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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 15:55
Flows between the ports and daily dynamics of activities in the ports - by Natalia Andrienko and Gennady Andrienko

Flows between the ports and daily dynamics of activities in the ports - by Natalia Andrienko and Gennady Andrienko

27.06.2013 Ecole Navale

 

Moving Objects : systèmes de surveillance et de contrôle du trafic maritime - Ecole Navale

Dans le cadre du programme COST (European Cooperation in Sciences and Technology) financé par la communauté européenne, l’Institut de Recherche de l’Ecole Navale (IRENav) accueille du 27 au 28 juin 2013, la rencontre des partenaires de l’action MOVE (Moving Objects) sur le thème des systèmes de surveillance et de contrôle du trafic maritime.

 

Cette rencontre, qui se déroule dans les locaux du foyer du Marin à Brest sous la responsabilité de Cyril Ray et Christophe Claramunt de l’IRENav, regroupe une trentaine de participants de 8 nationalités différentes, représentant des laboratoires de recherche et des organismes institutionnels (EU, OTAN, CETMEF) du domaine.

L’objectif de cette rencontre : confronter les résultats de recherche et interagir sur les méthodes et outils de caractérisation et d’analyse des comportements de navires. Les aspects abordés traitent des domaines de l’informatique et des bases de données, de la gestion de connaissances, de la fouille de données et de la géovisualisation.

 

Au sein de l’IRENav et du groupe de recherche MOTIM (Modélisation et Traitement de l’Information Maritime), plusieurs thèses de doctorat et programmes de recherche sont en cours sur la problématique des systèmes d’informations et de la modélisation de l’espace maritime pour la navigation, assurant à l’École Navale une position reconnue dans la communauté scientifique et institutionnelle.

 

- contact : Abdel BOUDRAA, HdR.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:55
source harvard.edu

source harvard.edu

26/06/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges -  Supersonique

 

Cette fois, c’est inéluctable : la dernière édition de l’étude du cabinet IHS sur les budgets militaires et exportations d’armement confirme que le budget de défense de la zone Asie-Pacifique dépassera le budget nord-américain d’ici à 2021, avec 501 milliards de dollars. Certes, les Etats-Unis resteront, de loin, la principale puissance militaire mondiale, avec 472 milliards de dollars de budget en 2021 (-28% par rapport à 2012). Mais la Chine rattrape son retard peu à peu (207 milliards en 2021, +64%), loin devant le numéro trois, la Russie (106 milliards, + 80%). « Donnez à l’Asie et au Moyen-Orient une décennie, et ils vendront des équipements de classe mondiale », assure Guy Anderson, analyste chez IHS Jane’s.

 

La Chine, 8ème exportateur mondial d’armement, et la Corée du Sud, en pleine explosion, apparaissent comme les concurrents les plus immédiats pour les pays occidentaux. « La Chine diminue ses importations et améliore ses capacités industrielles, ses exportations ont doublé depuis 2008, souligne Paul Burton, chez IHS. Celles de la Corée du Sud, elles, ont augmenté de 688%, ce qui la place désormais dans le top 20. » Les gros clients, eux, restent les mêmes : le top 3 est composé de l’Inde, de l’Arabie Saoudite et des Emirats arabes unis, qui représentent à eux trois près d’un quart des importations mondiales. Ce qui promet de belles passes d’armes sur ces marchés-clés, entre des géants occidentaux en mal de croissance sur leurs marchés domestiques, et des nouveaux acteurs aux dents longues et aux prix agressifs.

 

En face, l’Europe souffre : sa part de marché est passée de 34,5 à 27,5% de 2008 à 2012. Mais tout n’est pas noir pour autant : les exportations britanniques devraient augmenter d’au moins 25% d’ici à 2015, si l’on se base sur les carnets de commandes des industriels. La France, avec 4,56 milliards d’euros d’exportations d’armement en 2012, est le numéro trois mondial selon IHS, derrière les Etats-Unis et la Russie, mais devant le Royaume-Uni, l’Allemagne, Israël et l’Italie. Elle devrait être le septième budget de défense en 2021 (6ème en 2012). Seule l’Allemagne s’est effondrée depuis 2008 côté exportations, avec une part de marché divisée par deux (de 8 à 4,5%).

 

Autre leçon de l’étude IHS : la taille du pays n’est un critère déterminant. Israël est ainsi en train de devenir le premier exportateur mondial de drones : l’Etat hébreu dépassera les Etats-Unis fin 2013, et vendra même deux fois plus de drones que l’oncle Sam en 2014 ! Les exportations d’armement israéliennes ont augmenté de 74% depuis 2008, avec une part de marché passée de 2,4 à 3,5%.

 

Une chose est certaine : la vente d’armement reste, qu’on s’en réjouisse ou non, un marché d’avenir. La somme des budgets de défense devrait augmenter de 9,3% d’ici à 2021 selon IHS, à 1 650 milliards de dollars. Le commerce entre pays a déjà augmenté de 30% de 2008 à 2012 et devrait passer la barre des 100 milliards de dollars en 2018. « A ce rythme, les échanges militaires entre pays auront plus que doublé d’ici à 2020 », assure Paul Burton. Un gâteau plus gros, mais aussi plus de convives pour le partager.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:55
Après un développement difficile, le V-22 a fait la preuve de ses capacités au combat. - photo USMC

Après un développement difficile, le V-22 a fait la preuve de ses capacités au combat. - photo USMC

26 juin 2013 par Frédéric Lert – Aerobuzz.fr

 

Une carte présentée au salon du Bourget sème le trouble : la France serait-elle intéressée par le V-22 ?

 

Après ses troubles de jeunesse et une scolarité difficile, l’appareil à rotors basculants a finalement trouvé un bon boulot au Pentagone et semble donner toute satisfaction à son employeur. 214 V-22 sont déjà en service au sein de l’US Marines Corps (USMC) et de l’Air Force et les premiers déploiements opérationnels ont semble-t-il pleinement comblé les « nuques de cuir ».

 

« Nous avons réalisé en Afghanistan des missions hors de portée pour tout autre appareils » expliquent les Marines, qui citent volontiers la récupération de 32 soldats au terme d’une mission de 800 miles (1300 km) aller-retour en quatre heures de vol non-stop. Les Marines ont exprimé un besoin total pour 360 de ces appareils et signe de la confiance qu’ils leurs accordent, deux MV-22 sont déjà en service au sein de l’escadron chargé de la logistique des déplacements présidentiels. Si le MV-22 n’est pas encore « Marine One », le rôle reste dévolu aux hélicoptères « traditionnels », on lui confie tout de même la mission de trimbaler les médias, ce qui peut être encore plus risqué…

 

L’an dernier à Farnborough, une douzaine de chefs d’état-major de différentes armées de l’air ont volé à bord de l’appareil en présentation. A ce jour, on sait qu’Israël est en négociation directe avec Washington pour l’achat du V-22.

Un C-2 Greyhound à l’appontage sur le PA Charles de Gaulle. La mise en œuvre d’un tel avion par la marine française se heurte à un obstacle financier.

Un C-2 Greyhound à l’appontage sur le PA Charles de Gaulle. La mise en œuvre d’un tel avion par la marine française se heurte à un obstacle financier.

« Une centaine de V-22 pourraient être vendus à l’international » expliquait pendant le salon du Bourget le colonel Gregory Masiello, co-directeur du programme pour l’USMC. Et c’est là que ça devient intéressant : Pour appuyer son discours, le colonel présentait pendant son briefing aux médias une carte du monde intitulée « International engagement ». Une quinzaine de pays y étaient nommés, parmi lesquels des prospects commerciaux bien connus, mais aussi la France. Paris pourrait donc être intéressé par l’appareil à rotors basculants ? C’est peu probable, mais si ce n’est pas illogique…

 

On sait que l’US Navy considère l’achat de V-22 pour remplacer ses actuels C-2 Greyhound : des avions cargo aptes au catapultage et à l’appontage, et qui servent au ravitaillement à longue distance des porte-avions. Appelés « COD » dans la nomenclature US (pour Carrier Onboard Delivery), les C-2 disposent d’une soute assez vaste pour emporter un réacteur, du fret en vrac ou encore une vingtaine de passagers. Ces C-2 (39 fabriqués au cours des années 80, en remplacement d’appareils de première génération) vieillissent et demanderont bientôt d’être remplacés. Bell Boeing verrait bien le V-22 tenir le rôle de COD. Il y a deux semaines dernière, deux convertibles ont opéré comme COD à partir de l’USS Trumman.

MV-22 Ospreys à l'appontage sur l' USS Bonhomme Richard. Le V-22 est en lice pour remplacer les Greyhound dans la mission "COD" (Carrier Onboard Delivery)

MV-22 Ospreys à l'appontage sur l' USS Bonhomme Richard. Le V-22 est en lice pour remplacer les Greyhound dans la mission "COD" (Carrier Onboard Delivery)

La France aurait elle aussi bien besoin d’un « COD » au service du Charles de Gaulle. Pendant l’opération Harmattan en 2011, la marine avait d’ailleurs « emprunté » deux Greyhound à l’US Navy pendant 16 jours, pour le ravitaillement de son porte-avions. Alors pourquoi ne pas imaginer des V-22 porteurs de la cocarde à hameçons ? Pour les mêmes raisons qui ont fait renoncer à l’achat de C-2 : l’oseille. A 70M$ pièce, le V-22 est un beau jouet un peu cher. Donc interrogé sur la place de la France sur la carte des « engagements internationaux », le colonel Masiello expliquait qu’elle se justifiait par les essais à venir du V-22 sur les BPC (Bâtiment de Projection et de Commandement) de la classe Mistral. Des essais qui se feront quand navire et aéronef seront disponibles simultanément. Rien que de très classique avec ces essais, le V-22 réalisant, comme tout nouvel appareil, la tournée des popotes sur les navires du monde entier pour valider sa compatibilité. Début juin, des appareils basés dans le Pacifique avaient pu pour la première fois se poser sur les porte-hélicoptères japonais Shimokita et Hyuga.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:50
photo RP Defense PAS2013

photo RP Defense PAS2013

June 26, 2013 by Zach Rosenberg – FG

 

Washington DC - General Atomics Aeronautical Systems has announced its intent to certify the Predator B unmanned air vehicle (UAV) to European and NATO standards.

 

The Predator B, called the MQ-9 Reaper in US military service, has been sold abroad to both the United Kingdom and Italy. The aircraft is in competition for service in Germany, and rumoured to have already won a contest in France despite lack of official confirmation.

 

"It is imperative that we ensure airworthiness certification of Predator B both at home and abroad as coalition forces withdraw from Afghanistan and nations transition mission focus to protection of the homeland and other civil uses," says General Atomics chairman Neal Blue.

 

UAVs are not currently allowed to fly in European airspace without significant restrictions. How European nations intend to integrate UAVs into civilian airspace remains unclear, but pressure is growing to include them for both military and civil uses. The modifications to be made are unclear, but partner RUAG will help define and implement them.

 

General Atomics did not respond to immediate questions.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:45
Présentation de l'équipement Félin par le groupement terre

Présentation de l'équipement Félin par le groupement terre

27/06/2013 Sources : EMA

 

Le 21 juin 2013, son Excellence madame Evelyne Decorps, ambassadrice de France au Tchad accompagnée d’une délégation de l’ambassade, a rendu visite aux militaires de la force Epervier, sur la base aérienne Kosseï, de N’Djamena.

 

La délégation a été accueillie par le colonel Laurent Rataud, commandant de la force Epervier (COMANFOR) qui leur a présenté les missions des éléments français au Tchad (EFT) et leurs capacités d’action.

 

Lors de cette visite, le groupement terre de la force Epervier a présenté le dispositif susceptible d’être mis en place pour assurer, en coordination avec l’ambassade de France, la protection et l’évacuation de ressortissant.

 

La délégation s’est ensuite rendue au centre médical interarmées et auprès de l’antenne chirurgicale. Elle a également visité le JFACC AFCO, Joint Forces Air Component Command de l’Afrique centrale et de l’Ouest implanté à N’Djamena. Réparti sur les sites de Lyon-Mont-Verdun et la capitale tchadienne, le JFAC AFCO, permet la coordination et une conduite optimales des opérations aériennes, notamment au profit de l’opération Serval.

 

La visite s’est achevée par une présentation du groupement air de la force Epervier. Une partie de ces capacités a été présenté : le détachement chasse, le détachement ALAT et l’équipe TAC-P (tactical air control party) du CPA 20.

 

Les éléments français au Tchad (EFT) de la Force Epervier assurent deux missions permanentes : conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, ils apportent un soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) ainsi qu’un appui renseignement aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes. Ils garantissent également la protection des intérêts français et, tout particulièrement, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad. Parallèlement à leurs missions permanentes, les EFT assurent également l’intégralité du soutien aux moyens de la composante Air (chasse et transport) stationnés à N’Djamena et engagés dans l’opération Serval.

Tchad: visite de l’ambassadrice de France à la force Epervier
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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:45
Les forces de la Misma préparent la sécurisation de l'élection dans le nord du Mali

27 juin 2013 Par RFI

 

Le Mali est en plein dans les préparatifs de son élection présidentielle. L’une des principales préoccupations est évidemment la sécurisation d’un scrutin à haut risque, face à la menace terroriste, particulièrement dans les trois régions du nord du Mali. Il revient aux troupes ouest-africaines de la Misma, qui passeront sous mandat onusien au 1er juillet, d’assurer la sécurité de cette élection.

 

C’est dans la région de Gao que se sont cachés les derniers combattants islamistes en déroute. Aucune attaque n’a été menée ces dernières semaines mais la menace continue de peser. On découvre régulièrement de nouvelles caches d’armes.

 

Le colonel tchadien Adoum Ramadane Baroua commande les troupes ouest-africaines de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (Misma) à Gao. Pour lui, la présidentielle de juillet est évidemment un moment à risque. « Les élections sont des événements grandioses, explique-t-il. Cela profite aux terroristes, qui peuvent en profiter pour mener des actions afin de prouver leur existence. Nous sommes préparés en conséquence et nous avons essayé de mettre en place un dispositif important dans tout le secteur, y compris en matière de renseignement. »

 

Le colonel Gabriel, qui commande le contingent nigérien de la Misma à Gao, a commencé à sécuriser la préparation du vote avec ses troupes. « Nous participons à la sécurisation des missions de révision de liste électorale. Nous avons déjà la mission de participer à la sécurisation des cartes électorales et de tout le matériel », précise-t-il. La suite : sécuriser des lieux clefs et les personnes en charge d'encadrer l'élection.

 

Le 1er juillet, la Misma passe sous mandat onusien et devient la Minusma. C’est cette force internationale qui sera chargée de mener à terme la sécurisation du vote.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:30
C-130J Super Hercules Photo by Andrew McMurtrie

C-130J Super Hercules Photo by Andrew McMurtrie

27.06.2013 par Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

L’avionneur américain Lockheed Martin a livré le premier C-130J Super Hercules à Israël le 26 juin, lors d’une cérémonie qui s’est tenue à l’usine de Marietta, en Géorgie. L’avion devrait toucher le sol israélien au printemps 2014. Les trois avions que doit recevoir Israël seront surnommés « Shimshon », comme les 12 C-130E/H qu’utilise le pays depuis 1971.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:20
L’assemblage du premier KC-46A de Boeing a débuté

27.06.2013 par Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

L’assemblage du premier futur ravitailleur de l’US Air Force a débuté à l’usine d’Everett de Boeing le 26 juin, avec l’intégration du premier longeron d’aile du KC-46A.

 

Selon le calendrier établi par Boeing, l’assemblage final est prévu pour le mois de novembre, avec un roll-out espéré en janvier 2014. Le mois de juin de la même année aura lieu l’installation des équipements militaires et le début des essais au sol dans la foulée. Le premier vol est lui prévu pour le début de l’année 2015, la livraison attendue en 2016. Si l’US Air Force exerce toutes ses options, Boeing devrait livrer jusqu’à 179 KC-46A d’ici à 2027. Le futur ravitailleur est basé sur les 767-200ER de l’avionneur américain et remplacera à terme les KC-135 Stratotanker de l’US Air Force.

 

Le programme KC-46A a subi quelques turbulences en 2012, notamment après la publication d’un rapport du Government of Accountability Office, qui s’alarmait d’une forte hausse des coûts de développement et d’un retard important qui mettait en danger les délais de remplacement des KC-135 fixés par l’US Air Force. En septembre 2012, l’US Air Force se montrait optimiste et espérait toujours un bilan critique de conception (« critical design review ») avant la fin de l’année fiscale 2013. L’USAF confirmait sa confiance dans le programme en avril 2013, soulagée que le séquestre n’affecte pas – du moins pour l’instant – le développement du KC-46A.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:20
Third UK F-35B - Lockheed Martin photo by John Wilson

Third UK F-35B - Lockheed Martin photo by John Wilson

June 26, 2013 by Dave Majumdar – FG

 

Washington DC - The UK's third Lockheed Martin F-35B short take-off and vertical landing (STOVL) Joint Strike Fighter arrived at Eglin AFB, Florida, on 25 June.

 

The British aircraft was flown in from Lockheed's Fort Worth, Texas, plant by US Marine Corps pilot Lt Col Roger Hardy on a flight that lasted 90min.

 

"In less than a year, we have taken ownership of our first three aircraft and begun both pilot and engineer training," says Royal Air Force Group Captain Harv Smyth, the senior UK officer at Eglin AFB. "Today's arrival of BK-3 is the latest step in delivering the F-35's unprecedented capability to UK defence."

 

This particular aircraft, BK-3 (ZM137), is the last of three UK F-35Bs currently on order, but the country is expected to have a fleet of 48 aircraft in service before 2020. Those 48 jets are expected operate from both land bases and from the UK's new Queen Elizabeth-class carriers.

 

The three current UK aircraft are operating in a training capacity as part of the USMC's VMFAT-501 squadron at Eglin AFB. However, the aircraft will eventually move to Edwards AFB, California, to participate in the F-35's operational evaluations.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 09:45
C130 Hercules de l’U.S Air Force

C130 Hercules de l’U.S Air Force

27/06/2013 Sources : EMA

 

Le 21 juin 2013, un avion C130 Hercules de l’U.S Air Force, transportant des soldats français dans le cadre d’une relève, s’est posé sur le tarmac de l’aéroport de Bamako, après une première rotation entre Dakar et Gao.

 

Depuis le début de l’opération Serval, une dizaine de nations alliées ont apporté leur soutien à la force Serval en mettant à disposition des avions de transport tactiques (ATT) et stratégiques (ATS).

 

Depuis le début de l’opération Serval, les Etats-Unis fournissent des avions ravitailleurs KC135 au profit des avions de chasse français et des avions C-17. D’autres nations alliées ont contribué de manière significative aux opérations au Mali, que ce soit directement pour l’opération Serval ou dans le cadre du soutien à la MISMA. Ainsi, la Belgique a fourni deux avions C 130 Hercules et deux hélicoptères A109 Medevac. Les Danois ont quant à eux envoyé un avion C 130 Hercules. Le Canada, la Grande-Bretagne et la Suède ont engagé des avions C-17. Les Pays-Bas ont mis à disposition 2 avions KDC 10 ainsi que 4 C130 et 1 DC10. L’Espagne a fourni dans un premier temps un avion C 130 Hercules puis un avion Casa qui terminera sa mission fin juillet. Enfin, l’Allemagne a fourni 3 avions C 160 Transall et un avion A 310 multi-rôle de ravitaillement en vol et de transport.

C 130 Hercules - Danemark

C 130 Hercules - Danemark

hélicoptères A109 Medevac - Belgique

hélicoptères A109 Medevac - Belgique

C 130 Hercules - Belgique

C 130 Hercules - Belgique

C 160 Transall - Allemagne

C 160 Transall - Allemagne

C 130 Hercules - Espagne

C 130 Hercules - Espagne

Opération Serval : contribution alliée au transport tactique intra-théâtre
C-17 - Canada

C-17 - Canada

Les moyens néerlandais engagés en soutien de l’opération Serval – Crédit : EMA / ECPAD

Les moyens néerlandais engagés en soutien de l’opération Serval – Crédit : EMA / ECPAD

C-17 - Royal Air Force

C-17 - Royal Air Force

Les moyens mis à disposition par les pays alliés en soutien de l’opération Serval ont permis de renforcer les capacités de transport et de ravitaillement. Cette complémentarité et cette interopérabilité sont le fruit d’une coopération régulière développée notamment au cours d’exercices interalliés.

Le 21 juin 2013, un avion C 130 Hercules de l'U.S Air Force, transportant des soldats français dans le cadre d'une relève, s'est posé sur le tarmac de l'aéroport de Bamako, après une première rotation entre Dakar et Gao.

Le 21 juin 2013, un avion C 130 Hercules de l'U.S Air Force, transportant des soldats français dans le cadre d'une relève, s'est posé sur le tarmac de l'aéroport de Bamako, après une première rotation entre Dakar et Gao.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 09:45
Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

27/06/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 25 juin 2013, les 700 militaires du 1erbataillon malien « Waraba » sont arrivés à Gao. Ils avaient quitté quatre jours plus tôt par la route l’école militaire d’administration de Koulikoro.

 

Durant ce déplacement, ils ont été accompagnés par une vingtaine d’instructeurs français, allemands et belges de la mission européenne de formation (EUTM) jusqu’à Sévaré. Escorté par une section de gendarmerie malienne, ce convoi était composé de près d’une centaine de véhicules, de quatre véhicules semi-remorques et de trois port engins blindés (PEB) appartenant au bataillon malien.

 

Une fois à Sévaré, le bataillon a été pris en compte par la vingtaine de militaires français qui composent le Détachement d’appui opérationnel (DAO). Ces derniers les accompagneront tout au long de leur déploiement opérationnel, pour les conseiller et coordonner leur action avec la Force Serval si nécessaire.

 

Au début du mois de juin, ce 1erbataillon a été déployé sur Koulikoro pour effectuer, pendant sept jours, son exercice opérationnel de synthèse. Ce dernier clôturait les dix semaines de formation dispensées par les instructeurs européens aux militaires. A cette occasion, les soldats maliens ont réalisé de manière autonome un exercice de synthèse sous l’œil attentif de leurs instructeurs et de trois éléments précurseurs du DAO venus spécialement pour l’occasion. L’objectif était pour eux de se rendre compte du niveau atteint par les militaires maliens.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Le départ du bataillon de Koulikoro marque la fin de cette première mission de formation européenne et symbolise le déploiement opérationnel du bataillon « Waraba ». Il est aujourd’hui autonome et capable de mener seul, une manœuvre de niveau GTIA, dans le cadre d’un combat interarmes.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Depuis l’arrivée du bataillon, les éléments du DAO ont pris le relais de l’EUTM et accompagnent désormais le GTIA malien « Waraba » sur le terrain afin d’une part d’assurer la coordination du GTIA « Waraba » avec la force Serval, d’autre part de faciliter la mise en place des appuis auprès de ces forces, et enfin de les accompagner et conseiller dans l’accomplissement de leur mission afin que leur montée en puissance se déroule le plus efficacement possible. Les militaires français, insérés dans ce GTIA, ont profité de cette rencontre pour nouer avec leurs homologues maliens les premiers liens.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 09:45
Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

27/06/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 25 juin 2013, les 700 militaires du 1erbataillon malien « Waraba » sont arrivés à Gao. Ils avaient quitté quatre jours plus tôt par la route l’école militaire d’administration de Koulikoro.

 

Durant ce déplacement, ils ont été accompagnés par une vingtaine d’instructeurs français, allemands et belges de la mission européenne de formation (EUTM) jusqu’à Sévaré. Escorté par une section de gendarmerie malienne, ce convoi était composé de près d’une centaine de véhicules, de quatre véhicules semi-remorques et de trois port engins blindés (PEB) appartenant au bataillon malien.

 

Une fois à Sévaré, le bataillon a été pris en compte par la vingtaine de militaires français qui composent le Détachement d’appui opérationnel (DAO). Ces derniers les accompagneront tout au long de leur déploiement opérationnel, pour les conseiller et coordonner leur action avec la Force Serval si nécessaire.

 

Au début du mois de juin, ce 1erbataillon a été déployé sur Koulikoro pour effectuer, pendant sept jours, son exercice opérationnel de synthèse. Ce dernier clôturait les dix semaines de formation dispensées par les instructeurs européens aux militaires. A cette occasion, les soldats maliens ont réalisé de manière autonome un exercice de synthèse sous l’œil attentif de leurs instructeurs et de trois éléments précurseurs du DAO venus spécialement pour l’occasion. L’objectif était pour eux de se rendre compte du niveau atteint par les militaires maliens.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Le départ du bataillon de Koulikoro marque la fin de cette première mission de formation européenne et symbolise le déploiement opérationnel du bataillon « Waraba ». Il est aujourd’hui autonome et capable de mener seul, une manœuvre de niveau GTIA, dans le cadre d’un combat interarmes.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Depuis l’arrivée du bataillon, les éléments du DAO ont pris le relais de l’EUTM et accompagnent désormais le GTIA malien « Waraba » sur le terrain afin d’une part d’assurer la coordination du GTIA « Waraba » avec la force Serval, d’autre part de faciliter la mise en place des appuis auprès de ces forces, et enfin de les accompagner et conseiller dans l’accomplissement de leur mission afin que leur montée en puissance se déroule le plus efficacement possible. Les militaires français, insérés dans ce GTIA, ont profité de cette rencontre pour nouer avec leurs homologues maliens les premiers liens.

Arrivée du convoi du 1er bataillon malien « Waraba » à Gao

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 07:55
Photo Marine nationale Thibaut Claisse

Photo Marine nationale Thibaut Claisse

26/06/2013 Marine nationale

 

La flottille 11F (Rafale Marine) est déployée du 18 juin au 2 juillet 2013 sur la base aérienne 125 d’Istres pour son entraînement annuel à la simulation d’appontage sur piste (ASSP). 120 techniciens, 15 pilotes, 8 Rafale Marine et 2 officiers d’appontage sont mobilisés pour cette campagne sur une base de l’armée de l’Air.

 

Ces séances d’appontage simulé sur piste constituent une manœuvre importante dans la préparation des pilotes de la Marine nationale. Durant deux semaines, et à raison de deux créneaux d’ASSP quotidiens, les pilotes de la flottille 11F vont se ré entraîner, de jour comme de nuit dans la perspective d’un prochain déploiement sur le porte-avions Charles de Gaulle.

 

À Istres, un miroir d’appontage est installé et une piste est dessinée le temps de ces entraînements. Ce dispositif, appuyé par les officiers d’appontage, permet aux pilotes de la Marine d’évaluer et de corriger si nécessaire, leur position à l’approche et au moment d’atterrir.

 

La Marine nationale se déploie sur la BA 125 depuis 2009. Cette mesure correspond à l’engagement pris par le ministère de la Défense lors de la fermeture de la base d’aéronautique navale de Nîmes-Garons, où ces ASSP avaient précédemment lieu.

 

Le déploiement sur la base aérienne d’Istres de la flottille finistérienne a par ailleurs été l’occasion pour les pilotes et les techniciens de participer à l’entraînement «Tactical La Fayette Weeks».

 

Tactical La Fayette Weeks a pour objectif l’entraînement, dans un environnement réaliste, des équipages aux différentes phases tactiques d’une mission aérienne complexe avec, des phases de ravitaillement en vol, de pénétration basse et moyenne altitude et de combat aérien.

Photo Marine nationale – Jacques Tonard

Photo Marine nationale – Jacques Tonard

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 07:55
SMP/ESSD: quand l'amiral Guillaud met les points sur les "i"

27.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

L'amiral Édouard Guillaud, le chef d'état-major des armées, s'est exprimé le 3 juin devant la commission de la Défense et des Affaires étrangères du Sénat. On lira plus bas sa réponse à une question de Michel Boutant. Cliquer ici pour accéder à l'intégralité de son audition.

 

La réponse du CEMA, je dois l'avouer, m'a réjoui et elle prouve que le réalisme peut l'emporter. Pendant que nous tergiversions sur l'éthique des SMP/ESSD, nos concurrents (car ces activités relèvent avant tout d'un échange marchand) nous taillaient des croupières, renforçaient leur monopole, apprenaient (en faisant des erreurs, parfois graves) à réguler le milieu et favorisaient l'émergence de sociétés fortes, éprouvées, légitimes et fières. En France, nous avons fait du surplace en considérant le recours à des prestataires privés comme une maladie honteuse et expliquant pudiquement que, lorsque nous devions nous résigner à le faire, c'était dans le cadre d'expérimentations. En 15 ans, depuis le premier livre que j'ai écrit sur ce sujet en 1997, je confirme: "nous n'avons pas avancé"!

"Les sociétés militaires privées (SMP) sont un sujet qui m'exaspère. Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage, et pour des raisons d'angélisme idéologique, malgré des rapports sur la situation, nous n'avons pas avancé.

Mon point de vue est qu'il faut encore travailler sur la question des SMP à terre car celles-ci posent des problèmes de droit international. La situation est plus simple pour les SMP à la mer : le droit de la mer est simple, dès lors que vous êtes sorti des eaux territoriales, le droit applicable est celui du pavillon, quelle que soit la nationalité de l'équipage, de l'affréteur, ou du propriétaire de la cargaison !

Nous avons les moyens, en passant par la loi, de dire que nous acceptons des équipes de protection embarquées, si elles sont de droit français employant des nationaux et réservées aux pavillons français. Le risque, si nous n'agissons pas, outre le fait de voir nos anciens militaires employés par des SMP étrangères, est surtout que des armateurs sont prêts à se dépavillonner, avec les conséquences économiques qui en résulteraient !

Il est contre-productif de faire l'amalgame avec une SMP qu'on emmènerait lors d'une OPEX faire de la protection. Cette question des SMP a été évoquée lors des discussions sur le Livre Blanc, puis le débat a été refermé. Il est nécessaire de régler ceci par une loi. Le vrai problème est que ça réveille une peur du mercenariat, alors même que ça n'a rien à voir !

Sur ce même sujet, je ne résiste pas à donner le texte de l'intervention d'Alain Juillet qui a ouvert les débats lors du colloque sur les ESSD du 28 mai dernier:

"Le premier aspect de ce problème apparaît lorsque l’on envisage le côté militaire. Indiscutablement, nos troupes, et en particulier les forces spéciales, sont des militaires dont l’excellence technique est reconnue au niveau international. D’un autre côté, le Livre blanc prévoit des réductions d’effectifs telles que les armées n’auront plus la capacité de remplir un certain nombre de missions qu’elles assument aujourd’hui. Il faudra donc bien trouver des solutions. C’est un aspect. L’autre aspect concerne ce qui se passe à l’extérieur. Quand on est une grande entreprise française qui travaille sur des sites à l’étranger impliquant des salariés, on s’interroge nécessairement sur les mesures à prendre pour évoluer dans des zones difficiles ou dangereuses. Depuis la loi de 2003, la situation est très simple : on ne peut pas travailler avec des sociétés de sécurité françaises car c’est interdit par la loi. On ne peut pas non plus utiliser les services de sociétés d’assurance françaises parce qu’elles seraient mêlées à des situations qui ne sont pas prévues par la loi. Les grandes entreprises françaises sont donc obligées de passer des contrats avec des ESSD ou des sociétés d’assurance étrangères pour accomplir des missions qui pourraient parfaitement être réalisées par des sociétés françaises. Le constat est encore plus alarmant quand vous regardez ce qui se passe actuellement au large de la Somalie en matière de piraterie où l’on a été obligé de mettre en place des systèmes de protection des bateaux. Les Français ont investi, via la Marine nationale, avec les commandos marine essentiellement. Ce qui est étonnant, c’est de voir comment font les autres pays. A part les Français, il n’y a aucune unité militaire étrangère qui assure ce type de missions. Tout ceci est pris en charge par des sociétés privées. Tout le monde y est, les Français sont les seuls à investir au niveau militaire. Pourquoi pas diriez-vous, mais il faut alors regarder le coût d’une telle opération pour l’Etat, alors même que ses dépenses doivent être contrôlées. Par ailleurs, Il est attristant de constater que les entreprises françaises doivent recourir à des ESSD étrangères, que ce soit en matière de sécurité ou d’assurance, et ainsi transférer une partie de leurs moyens financiers et de leurs exigences de sécurité à l’étranger. Ce point constitue la raison profonde de notre soutien au rapport des députés Ménard et Viollet auxquels nous avons tout de suite dit : « il faut absolument que vous arriviez à changer le système actuel ». Car le système actuel est basé sur une vision idéologique et historique des activités couvertes par le terme d’entreprises de services de sécurité et de défense, appelées autrefois SMP. Il est certain qu’en France, la période de la France-Afrique et du mercenariat reste présente dans les mémoires et nous pénalise par rapport à tous les autres pays du monde. Aux États-Unis, les grandes ESSD n’ont aucun problème et possèdent une image correcte au sein de la population et ce, tant qu’elles ne commettent pas de dérapages. Mais cela relève d’une affaire de contrôle. Elles travaillent également étroitement avec l’État. Les techniciens français de grandes sociétés françaises qui travaillent en Afghanistan actuellement doivent recourir à des sociétés étrangères lorsque l’armée française ne peut pas assurer leur sécurité. Je rappelle que depuis l’arrêt Karachi, les entreprises sont « sécuritairement » responsables de tous leurs salariés à l’étranger, que ce soit pendant ou hors les heures de travail. Une responsabilité importante pèse donc sur les entreprises et nous préférerions que la protection de ces salariés soit assurée par des sociétés françaises. Je vous dis ceci afin de bien faire comprendre que notre volonté est d’assurer, dans les meilleures conditions possibles, la sécurité de nos employés, la défense et la sûreté de nos sites en recourant à des personnels français. Si je reprends l’exemple somalien, il est à la fois fascinant et affligeant de voir que parmi les personnels qui travaillent dans les sociétés étrangères, il y a une grande majorité d’anciens soldats français. En effet, les anciens commandos marine y sont largement représentés parce qu’ont leur reconnaît de grandes qualités. Il est tout de même lamentable que l’on ne soit pas capable, en France, de reconnaître nous-mêmes concrètement leurs qualités. Arrêtons de nous tirer une balle dans le pied et soyons raisonnables. Vous allez suivre aujourd’hui un programme qui va permettre de couvrir un grand nombre d’éléments du thème étudié. D’une part, il faut être bien conscient que nous sommes entrés dans un monde de plus en plus dangereux et de plus en plus agressif au quotidien. Je vais peut-être choquer les militaires, surtout dans cette salle, mais je fais partie de ceux qui sont convaincus que le combat militaire aura de moins en moins d’importance à l’avenir par rapport au combat économique et que, dans le même temps, le combat économique va utiliser des moyens militaires ou de sécurité de plus en plus importants. On ne peut pas comprendre, par exemple, la guerre en Ituri, au Congo, sans se souvenir qu’en réalité ce n’est pas une guerre entre Hutus et Tutsis, c’est une guerre pour des raisons minières. Il s’agit de contrôler le Coltan dans la zone, parce que ce minerai est indispensable à la fabrication des téléphones portables. Ce n’est pas autre chose. On voit bien l’interpénétration des intérêts. Dans cette approche, Il est nécessaire de pouvoir protéger nos sites et nos personnels. Tout à l’heure, vous allez écouter une intervention du général Jean-Michel Chéreau, directeur de la sécurité d’AREVA, qui se trouve actuellement au cœur de problèmes importants. Mais derrière lui, il y a d’autres sociétés, d’autres problèmes du même genre. On ne peut pas continuer à accepter de ne pas être capable de faire face à la concurrence internationale et on ne peut pas non plus accepter d’être obligé de faire systématiquement appel à l’armée française alors qu’elle a à peine les moyens d’assurer ses propres missions. Il est donc nécessaire de trouver des équilibres. La question de l’assurance, qui sera évoqué ultérieurement, est très importante car les assureurs jouent un rôle essentiel dans le monde moderne. Ce sont eux qui font disparaître une grande partie de la prise de risque. C’est également eux qui vont compenser financièrement cette prise de risque de manière à l’éliminer lorsque quelque chose se passe. Je ne rentrerai pas dans les détails car cette question recouvre certains domaines sensibles, mais indiscutablement les assureurs ont un rôle important aujourd’hui. Regardez la Lloyd qui a pris, de ce côté-là, un rôle non négligeable dans tous les domaines et en particulier concernant la problématique des rançons demandés par les pirates au large de la Somalie Nous nous intéresserons ensuite aux problèmes juridiques qui apparaissent quand on parle de sécurité privée. Dès que l’on parle des ESSD, se pose la question des modifications ou du changement de la fameuse loi qui a tout bloqué en France, loi indiscutablement régressive par rapport à ce qui existe ailleurs. Il faut en effet se souvenir que pendant que l’on votait cette loi en France, les Américains de MPRI étaient en train de former les résistants kosovars qui devaient ensuite prendre le pouvoir. Les Américains avaient en effet envoyé là-bas une ESSD américaine. Cet épisode montre qu’il est important de disposer de textes de loi extrêmement précis afin éviter les dérives. Il faudra aussi, et c’est une des questions à ne pas oublier, intégrer correctement le fait que lorsque l’on prévoit le recours à des ESSD, surgissent les questions de l’ouverture du feu et de la réciprocité. Ici encore existent des problèmes juridiques très importants puisque l’on ne peut pas faire ni laisser faire n’importe quoi. Il importe donc de mettre en place une loi et des modalités d’application qui permettent de contrôler très étroitement les ESSD pour empêcher les dérives l’on a pu connaître, notamment en Irak avec la société Blackwater. Les actions incontrôlées d’une entreprise de sécurité sont inacceptables et inadmissibles. Mais ce n’est pas parce que une société a complètement dérivé en Irak qu’il faut, pour autant, « jeter le bébé avec l’eau du bain ». L’État aura un rôle très important dans cette exigence de contrôle et de sécurité. J’ajouterai pour ma part qu’en ce qui concerne les militaires que nous avons surentraînés pour remplir un certain nombre de missions, ils se retrouveront de plus en plus jeunes en fin de service sur le marché du travail. Ces ex-soldats d’élite seraient avantageusement accueillis dans des entreprises spécialisées. Cela permettrait aussi de contrôler la fiabilité et la qualité du personnel en évitant l’embauche « d‘enfants perdus » risquant d’être à l’origine de dérives inacceptables. Il faut garder la tête froide et se poser les questions objectivement. C’est l’intérêt de colloques et de réflexions comme celle qui vient d’être menée par le CSFRS. Cela permet de se dire : « On à un problème, il faut que l’on en considère toutes les facettes sans passion, sans idéologie et que l’on essaye d’analyser rationnellement la situation afin de faire des propositions concrètes ». C’est le but aussi des échanges que vous allez avoir, parce que l’on va pouvoir sentir la sensibilité des uns et des autres, comprendre les problèmes posés par les uns et les autres, puis arriver, ensemble, à bâtir un projet acceptable par l’Etat. Cela devra nous permettre de rebondir de manière efficace par rapport à tous nos concurrents internationaux. "

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 07:45
Mali : opération Sirius

26/06/2013 Sources : EMA

 

Du 13 au 18 juin 2013, environ 150 militaires de la force Serval ont mené l’opération Sirius dans la région de l’Adrar. Cette opération a permis de reconnaître différents secteurs au Sud de Tessalit.

 

Le 13 juin, trois pelotons sur AMX 10 RC et 1 section d’infanterie sur VAB, appuyés par un groupe mortier de 120 mm et des éléments de génie, ont été mis en place au sud d’Aguelhok afin de reconnaître la vallée d’Assamalmal. Les 150 militaires étaient issus du 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC), du 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI), du 1er régiment étranger de génie (1er REG), du 3e régiment d’artillerie de Marine (3e RAMa) et de la 6e compagnie de commandement et de transmissions (6e CCT). Ils étaient appuyés par des patrouilles d’avions Rafale et renseignés par des avions de patrouille maritime Atlantique 2 et des drones Harfang.

Mali : opération Sirius

Au fur et à mesure de leur avancée, les militaires français ont réorienté leur action en exploitant immédiatement les renseignements obtenus auprès de la population. De nombreux témoignages faisaient état de l’existence de caches dans le secteur d’Aguerba, un village situé à une dizaine de kilomètres au nord d’Issouran. Parvenus aux abords de ce village le 15 juin, les patrouilles blindés et l’infanterie ont immédiatement débuté le ratissage et fouillé un ancien camp de terroristes. Le lendemain, en début de matinée, une cache a été localisée au fond d’une anfractuosité. Une deuxième est découverte peu de temps après à une centaine de mètres. Immédiatement, une équipe EOD du détachement a sécurisé la zone et établit un premier bilan des fouilles. La première renfermait 19 roquettes de 122 mm, la deuxième près d’une tonne de munitions de petit calibre. En fin d’après-midi, les sapeurs ont effectué la destruction des 1.6 tonnes de munitions trouvées.

Mali : opération Sirius

Le 17 juin, le détachement a repris la route vers Assamalmal. Aux abords du village d’Eracher, un camp de terroristes abandonné a été fouillé et deux canons de 37 mm y ont été découverts. Deux autres caches ont ensuite été fouillées au Nord-Est du village contenant une dizaine de roquettes de 122 mm, une dizaine de grenades à main, une dizaine d’obus de mortier de 82 mm et des cartouches de petits calibres. A nouveau, les 1,7 tonnes de munitions ont immédiatement été détruites.

Mali : opération Sirius

Le 18 juin, toujours sur la base de renseignements obtenus auprès de la population, deux autres caches ont été trouvées au Sud du village d’Assamalmal. Les deux dissimulaient des sacs de 25 et 50 kilos de nitrate de potassium. Au total, une quinzaine de tonnes de ce produit permettant la fabrication d’engins explosifs improvisés a été découverte et immédiatement neutralisée.

Au bilan, aucune attaque de groupes terroristes n’a été reportée au cours de ces six jours d’opération, ces derniers poursuivant manifestement leur stratégie d’évitement. Les contacts entretenus avec la population locale ont permis de collecter des informations qui ont pu être exploitées rapidement et aboutir à la découverte et à la destruction de plusieurs tonnes de munitions et de matière active, poursuivant la destruction du potentiel logistique ennemi.

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 07:35
Nouvelle incursion de navires chinois près d'îles disputées avec le Japon

TOKYO, 27 juin 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Trois navires de surveillance chinois sont entrés jeudi dans les eaux territoriales d'îles disputées avec le Japon en mer de Chine orientale, ont indiqué les garde-côtes nippons.

 

Ces bateaux ont pénétré tôt le matin dans la zone de 12 milles marins (un peu plus de 22 km) entourant Uotsurijima, une des îles de l'archipel inhabité des Senkaku, revendiqué par Pékin sous le nom Diaoyu.

 

Ils ont vogué environ trois heures dans cette zone et l'ont quittée plus de cinq heures après leur incursion, ont précisé les garde-côtes.

 

La querelle territoriale au sujet des Senkaku/Diaoyu remonte à quatre décennies, mais la Chine envoie plus régulièrement des navires (ou parfois des avions) dans les environs depuis que l'Etat nippon a nationalisé en septembre 2012 trois des cinq îles de l'archipel Senkaku en les achetant à leur propriétaire privé japonais.

 

Cette décision avait déclenché une semaine de manifestations anti-japonaises, parfois violentes, dans de nombreuses villes de Chine. Pékin avait même annulé à l'automne, les festivités qui devaient marquer le 40ème anniversaire de la normalisation des relations entre les deux pays.

 

Depuis lors, les relations entre les deux pays sont au plus bas.

 

En avril dernier, le Premier ministre japonais Shinzo Abe a prévenu que Tokyo repousserait "par la force" tout éventuel débarquement chinois sur les Senkaku.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 07:35
Le général Éric Law De Lauriston, commandant en second le CSFA avec le CEMAA singapourien.

Le général Éric Law De Lauriston, commandant en second le CSFA avec le CEMAA singapourien.

26/06/2013 Armée de l'air

 

Le chef d’état-major de l’armée de l’air de Singapour, le général Hoo Cher Mou, s’est rendu sur la base aérienne 120 de Cazaux les 20 et 21 juin 2013. Cette haute autorité militaire a mis à profit sa présence au Salon du Bourget à Paris pour rendre visite au personnel du 150° escadron de la Republic of Singapour Air Force (RSAF) et à leurs familles, implantés sur la base de Cazaux depuis 1998.

 

Le général Éric Law De Lauriston, commandant en second le commandement du soutien des forces aériennes (CSFA), avait fait le déplacement à cette occasion pour représenter le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air (CEMAA).

 

Après avoir visité l’unité singapourienne, le général Hoo Cher Mou s’est rendu dans l’école testerine Brémontier qui accueille une grande partie des enfants des familles du personnel de l’escadron. Cette visite, en présence d’autorités politiques locales, a permis au général de constater la parfaite intégration des Singapouriens dans le tissu local du sud Bassin d’Arcachon.

Le chef d’état-major de l’armée de l’air de Singapour, le général Hoo Cher Mou, s’est rendu sur la base de Cazaux.

Le chef d’état-major de l’armée de l’air de Singapour, le général Hoo Cher Mou, s’est rendu sur la base de Cazaux.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:55
photo EMA

photo EMA

25.06.2013 Par Frédéric Lert (FOB)

 

Pendant un peu plus de quatre mois, entre le 19 janvier et le 26 mai dernier, le 92ème Régiment d’Infanterie a été lourdement engagé dans l’opération Serval. FOB revient aujourd’hui sur cette opération au cours de laquelle les « Gaulois » de Clermont Ferrand on remarquablement manœuvré.

 

Quelle a été précisément la participation du 92ème RI à Serval ?

 

Le régiment a fourni deux unités élémentaires (compagnies) et une partie commandement qui ont servi de colonne vertébrale au GTIA 2. J’étais moi-même chef du GTIA qui s’est constitué avec l’apport d’autres unités de la 3ème brigade mécanisée : je peux citer par exemple les moyens du génie fournis pour l’essentiel par le 31ème RG de Castelsarrasin, des éléments d’artillerie du 68ème RAA de la Valbonne ou encore des éléments blindés du 1er RIMa d’Angoulême. Pour compléter notre dispositif, le 126ème RI nous a également fourni des renforcements, notamment au niveau de la compagnie de commandement et de logistique.

 

Comment s’est fait le déploiement vers le Mali ?

 

Nos matériels et une partie des hommes sont partis par la mer en utilisant le BPC Dixmude de la marine nationale. D’autres hommes sont arrivés sur place directement en avion. L’embarquement s’est fait à Toulon et certains matériels ont rejoint le port par la route tandis que d’autres arrivaient en train. Cela a notamment été le cas des VBCI qui étaient déjà embarqués sur les wagons plats puisque nous devions partir en manœuvre…

 

Quel préavis avez-vous eu ?

 

Quelques heures à peine, avec une alerte déclenchée en plein week end. Nous étions d’alerte Guépard depuis septembre dernier et ce pour une période de six mois. Notre capacité à réagir à la surprise est un point clef à retenir de notre engagement.

 

Combien de VBCI  avez-vous amené au Mali ?

 

De quoi équiper deux compagnies de combat. Nous avons été un des premiers régiments à recevoir ce véhicule en 2009 et nous le maîtrisons à présent parfaitement.

 

Le 92ème RI était-il « félinisé » à son départ pour Serval ?

 

Non, nous ne l’étions pas. Nous commençons la « félinisation » maintenant.

 

Vous êtes parti de Toulon le 21 janvier 2013, quand êtes-vous arrivé au Mali ?

 

Nous avons débarqué à Dakar le 28 janvier. Nous avons reconditionné le matériel et nous sommes partis par la route vers le Mali 48 heures plus tard. Nous sommes enfin arrivés à Gao le 8 février, après un saut de 2500 kilomètres ! Les VBCI ont voyagé sur porte-chars ou par leurs propres moyens suivant les étapes. Les élongations importantes ont été une caractéristique essentielle et constante de cette opération.

 

Sur place, quel a été votre secteur d’activité ?

 

Le GTIA 2 travaillait dans le secteur du grand Gao, avec des éléments envoyés vers Tombouctou et Ménaka.

FOB Interview : colonel Bruno Bert, chef de corps du 92ème Régiment d’infanterie

Comment se sont comportés vos VBCI pendant l’opération ?

 

Ce véhicule de combat m’a impressionné ! Nos soldats ont pu en utiliser toutes les capacités, dans des conditions très difficiles. Le bilan est remarquable ! Le VBCI a une fois de plus fait la preuve de sa très grande mobilité sur tous les types de terrains rencontrés : les zones roulantes où il peut aller très vite, les zones rocailleuses dans les oueds, les zones sablonneuses… Le VBCI passe partout ! J’ajoute que le gabarit du véhicule n’a pas été gênant, y compris dans Gao. Le VBCI se pilote de façon très précise…

 

Quelle a été la fiabilité de l’engin ?

 

Nous avons accumulé environ 6000 kilomètres par véhicule et nous n’avons rencontré que peu de pannes importantes. Les petites pannes étaient très rapidement réparées et ne nous ont jamais arrêtés… Nous avons redécouvert à cette occasion que l’avantage du 8×8 est que l’on peut rouler de nombreux kilomètres avec un pneu crevé, ce n’est pas un souci…

 

La fiabilité des matériels ne doit-elle pas aussi beaucoup au soutien technique et logistique dont vous avez pu bénéficier ?

 

Absolument… la constitution d’un train de combat adapté nous a permis de tenir dans la durée et de mener des opérations longues au départ de Gao. La dernière a par exemple duré dix jours pour 600 kilomètres parcourus. A chacune de nos opérations, nous pouvions dimensionner précisément nos besoins logistiques. Ce soutien régimentaire, qui fait partie de la manœuvre d’ensemble et représente un vrai défi à lui tout seul, a toujours été particulièrement efficace.

 

Vous avez évoqué précédemment la mobilité du VBCI. Quel a été son impact au combat ?

 

Nous avons utilisé toutes ses capacités, nous avons beaucoup tiré à la 7,62mm et au canon de 25mm. Certains véhicules ont reçu des impacts, essentiellement des tirs d’armes d’infanterie. Mais aucun véhicule n’a été endommagé. Dans le feu de l’action, nous avons également enregistré des tirs de RPG7 contre nous, mais nous n’avons pas eu à subir d’explosions directes sur les véhicules.

 

Les accrochages ont été nombreux ?

 

Les tirs ont été assez fréquents en effet, que ce soit au niveau de Gao ou tout autour, dans les oueds… Mises à part quelques zones désertiques où nos moyens optroniques nous permettaient de voir loin, la plupart des engagements se sont faits à très courtes distances, parfois guère plus de dix mètres, dans des sous-bois ou en ville, dans des zones cloisonnées. L’infanterie débarquée a fait face à de nombreux engagements. L’entrainement et notre savoir-faire d’infanterie mécanisée ont joué à plein…

FOB Interview : colonel Bruno Bert, chef de corps du 92ème Régiment d’infanterie

Quel jugement portez-vous sur l’entrainement et l’expérience acquis par le régiment en préalable à Serval ?

 

Le régiment était d’Afghanistan en novembre 2012, deux mois avant le déclenchement de Serval. Il était donc parfaitement aguerri. Pour Serval, nous nous sommes fortement appuyés sur l’expérience afghane mais pas seulement : l’entrainement « générique », et notamment au Cenzub, a également prouvé toute sa valeur. Les hommes ont appliqué précisément ce qu’ils avaient appris en entrainement, les réflexes ont parfaitement joué.

 

Que retenez-vous de la prestation de vos hommes sur le terrain ?

 

Mes Gaulois se sont remarquablement comportés au feu, dans des conditions difficiles. Nous avons mesuré des températures de 63°C. Les hommes se sont révélés très rustiques et adaptables. On doute parfois de la jeune génération, accro à internet et au confort de la vie moderne… Eh bien j’ai été épaté par leur comportement au combat, dans la durée, avec des conditions de vie très dures, très exigeantes. Les soldats du 92ème RI étaient au rendez-vous et j’en suis très fier.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:55
Sherpa medium pour le SEA

19.06.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Appel d’offres remporté par Renault Trucks Défense (RTD) fin 2011 pour le Service des Essences des Armées (SEA), l’industriel a livré les deux premiers camions citernes polyvalent tactique aérotransportables (CCPTA), qui ont débuté leurs essais de qualification. Basé sur le Sherpa Medium 6X6, ces camions destinés a assurer le ravitaillement des hélicoptères (et drones) en zones difficiles subiront leurs essais jusqu’à la fin de l’année, pour des livraisons prévue en 2014. Le contrat prévoit la livraison de 30 CCPTA plus 20 en tranche conditionnelle. Doté d’un moteur de 350 chevaux, le châssis est celui du Caesar doté de suspension renforcée, offrant une forte mobilité. Le véhicule est actuellement présenté au salon du Bourget sur le stand du constructeur.

 

Par ailleurs, toujours pour le SEA, RTD a livré en juin les dernier la livraison des 30 tracteurs citerne Kerax, achetés en 2008a, avec des cabines blindées. Point faible des forces de la coalition en Afghanistan, les convois logistiques étaient des cibles faciles car peu ou pas protégés. Le blindage (protection balistique et anti-mines) des cabines des camions citernes (30 000 litres ) du constructeur français avait fait l’objet d’un crash programme lancé en 2010. A noter que ces camions Kerax ont été déployés au Mali.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:55
Salon du Bourget : MBDA présente Hoplite

17.06.2013 Par Frédéric Lert (FOB)

 

Dans le cadre de sa démarche « Concept Vision », MBDA présente pendant le salon du Bourget son étude de missile surface-sol à longue portée « Hoplite ». Morgan Ossola, chef de projet, explique le pourquoi et le comment de cet exercice de style.

 

Quelle est l’origine de la démarche Concept Visions ?

 

Nous en sommes cette année à la quatrième édition de ce qui peut être comparé, dans son esprit, au « concept car » des constructeurs automobiles. L’idée est de promouvoir des technologies et d’interroger les utilisateurs finaux sur notre interprétation des besoins futurs à une échéance relativement lointaine, 30 ans et plus. Concept Visions n’est pas un programme et ne donnera pas lieu à un développement : c’est une initiative qui doit nous permettre de développer notre créativité.

 

 

CVS HOPLITE L open©Master Image

CVS HOPLITE L open©Master Image

Quels ont été les projets des années précédentes ?

 

En 2010 nous avons présenté au salon de Farnborough un travail sur l’armement du fantassin. L’année suivante, au salon du Bourget, nous avions le missile Perseus de frappe stratégique à très longue portée. L’an dernier, nous avons présenté le concept Vigilus d’armement des drones.

 

Quand avez-vous commencé à travailler sur Hoplite ?

 

Nous avons commencé les études en début d’année, avec une équipe de six ingénieurs à temps plein.

 

Qui a choisi le sujet d’étude ?

 

Le sujet est choisi par le secteur des études amont de MBDA, en accord avec l’équipe de « business development ». Le projet nous est ensuite transmis avec pour mission de trouver des réponses aux questions techniques soulevées.

 

Les visiteurs du salon peuvent voir de belles maquettes sur le stand MBDA. Hoplite ne serait il pas avant tout un exercice de communication ?

 

La maquette sur le stand, c’est la partie émergée de l’iceberg. Hoplite reste avant tout un travail d’ingénieur qui va bien au-delà d’un simple exercice de communication. Comme pour un vrai programme, on passe des revues internes avec des feuilles de route, pour être certain d’avoir un concept qui tient la route. C’est un travail financé à 100% par les quatre entités nationales de MBDA.

 

Pourquoi avoir choisi le thème du missile surface-sol ?

 

On pense qu’en 2035, des missiles complexes seront nécessaires pour fournir une capacité d’appui nécessaire dans une large gamme de scénario opérationnels : appui feu, contre-batterie, suppression de défense aérienne…  Le champ  de bataille de 2035 sera sans doute plus encombré, moins « net » et plus disputé qu’aujourd’hui. Le besoin d’armements de précision se fera sentir pour garantir le temps de réaction et traiter la déconfliction 3D en offrant des trajectoires plus évoluées. Il y aura également besoin d’un vrai saut capacitaire pour faire face aux tentatives de brouillage GPS et d’autoprotections des véhicules.

 

Quelles capacités opérationnelles prêtez-vous à Hoplite ?

 

Nous avons imaginé deux missiles distincts, le Hoplite S et le Hoplite L. Mais les deux auront le même gabarit, des masses comparables et pourront être intégrés indifféremment sur un même lanceur. Le Hoplite S sera relativement basique et pourra être tiré dans des engagements simples ou supportés par une tierce partie (JTAC, drone, avion…).  Avec le Hoplite L, on offrira une capacité d’imagerie autonome avancée, avec une liaison de données bidirectionnelles permettant de garder l’homme « dans la boucle » sous certaines conditions. Et en plus des deux missiles, on a imaginé un système de contrôle de mission perfectionné permettant d’optimiser l’emploi des missiles.

 

Quelle sera la portée du missile ?

 

Les deux missiles, S et L, seront disponibles pour des applications terrestre ou marine, avec des portées équivalentes : 70 km en suivi de terrain ou 160 km en altitude, si l’espace aérien le permet.

 

Pourquoi 70 kilomètres en basse altitude ?

 

Des différents scénarios d’emploi envisagés, le plus dimensionnant est le tir de contre-batterie. On nous a donc demandé cette portée pour dépasser largement l’allonge des canons « classiques » de 2035. Les 60 km devant être parcourus en moins de 2 minutes, le missile sera supersonique pendant son vol. Les 160 km en altitude doivent permettre aux navires de tirer contre des sites sol-air ennemis en restant hors de vue des systèmes de défense côtière.

 

Quel système de propulsion envisagez-vous pour obtenir une vitesse supersonique et une telle portée ?

 

L’éjection du tube se fera avec un piston et nous avons privilégié le concept de « turbo fusée » pour le vol de croisière. C’est un système hybride, aérobie mais à propergol solide, qui comprend une chambre de combustion intégrant un accélérateur à poudre. La puissance est pilotable pour permettre une croisière supersonique mais avec une arrivée sur la cible en subsonique pour laisser éventuellement le temps d’intervenir à un  opérateur.

 

Et pour la charge militaire ?

 

On veut pouvoir viser des cibles très différentes comme un blindé ou une équipe mortier. Nous pensons utiliser un pénétrateur cinétique accéléré : une bonne maitrise de la hauteur d’impact donne un cône létal très resserré, limitant les risques de dommages collatéraux.

 

Quelles autres technologies mettez-vous en avant pour Hoplite ?

 

Le missile sera équipé d’un Ladar (NDA : radar fonctionnant avec un laser plutôt qu’avec les ondes radio) permettant de remplir plusieurs fonctions : altimétrie, désignation de la cible, fusée de proximité et même imagerie très basique pour le Hoplite S, de manière à compenser les erreurs de navigation. Le Hoplite L disposera d’un senseur trimode très robuste pour la désignation d’objectif.

 

A quoi vous sert aujourd’hui ce projet ?

 

Notre premier objectif est de le présenter au salon du Bourget, en particulier pour avoir des retours de ses utilisateurs potentiels. D’un point de vue purement technologique, nous avons pu identifier certaines choses qui vont entrer dans les feuilles de route technologiques de MBDA. Les études pourront se poursuivre sur certaines idées…

 

L’exercice est-il à présent terminé pour vous ?

 

Non ! Après le salon du Bourget, nous allons communiquer en interne sur Hoplite. Puis nous allons capitaliser sur les connaissances acquises au profit des études amont et des responsables des prochains « Concept Visions », pour les aider à mener à bien leurs projets.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:55
drone Patroller - photo RP Defense

drone Patroller - photo RP Defense

24.06.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Le salon du Bourget qui vient de fermer ses portes a été l’occasion pour Sagem Défense (Groupe Safran) de présenter son drone « made in France ». Le drone Patroller a la semaine dernière réalisé des essais en vol avec une charge guerre électronique (charge COMINT de Thales) depuis Pontoise. Et Sagem porte de grandes ambitions sur son Patroller qui a déjà mené plusieurs campagnes d’essais en vol, dont une notamment au Qatar en mai dernier. Les qataris réfléchissent à l’acquisition d’un drone de surveillance. Et Sagem porte de forts espoirs sur le marché de la sécurité civile. Mais pas seulement ! Car le groupe français compte bien présenter son dernier-né pour succéder au drone Sperwer de l’armée de terre, lui-même fabriqué par Sagem. En clair, Sagem veut offrir une alternative au Watchkeeper britannique de Thales, en cours d’évaluation par l’armée de terre.

 

Le groupe espère ainsi conserver le segment des drones tactiques de l’armée de terre français. Ses atoûts ? Conserver la maîtrise d’œuvre complète sur le système. Alors que le Watchkeeper est basé sur un drone israélien (Elbit) , « le Patroller est une cellule allemande, produite en série, certifiée, présentant des qualités aérodynamiques robustes » selon son directeur commercial Patrick Durieux. Tandis que l’ensemble du système, charges utiles, segment sol, systèmes de missions ou avionique sont entièrement françaises  (boule optronique Euroflir qui équipe également l’hélicoptère Caiman) et permettront une maîtrise complète sur le système ainsi qu’une forte réactivité et une évolution plus facile. Autres avantages : une charge utile maximum de 250 kg, jusqu’à  20 heures d’autonomie, des trains rentrant, ainsi que la possibilité de le doter d’armement air-sol léger type Brimstone.

 

« Un savoir-faire et une solution 100% française » insiste le directeur commercial. Pour Sagem, l’enjeux est important, puisque il s’agit de conserver son savoir-faire et son outils de production avec l’usine de Montluçon qui emploie une centaine de personnes sur le Sperwer.  « Avec le MCO (Maintien en Condition Opérationnelle) nous avons une charge de travail jusqu’à 2017 » précise Patrick Durieux. S’il est difficile d’évaluer les chances du Patroller face à la coopération franco-britannique, qui a le vent en poupe, autour du Watchkeeper, Sagem mise aussi sur l’export. Avec un poids d’une tonne, le Patroller n’est pas soumis à la réglementation contraignante qui ne concerne que les drones supérieurs à 1,5 tonnes. Les prospects les plus imminents seraient du côté des pays du Golfe.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:35
NH90 allemand – photo Bundeswehr Rudolfi

NH90 allemand – photo Bundeswehr Rudolfi

26.06.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Les quatre hélicoptères NH90 TTH de l’armée de terre allemande sont à présent pleinement opérationnels pour leurs missions de MEDEVAC en Afghanistan. Les appareils, basés à Mazar-e-Sharif, dans le nord du pays, ont à présent une capacité de réaction de 15 minutes après alerte.

 

Ces « ambulances volantes » sont capables d’intervenir dans des zones de combat et avec un médecin à bord, amélioration notable par rapport aux CH-53, qui ne peuvent transporter que des blessés stabilisés et dans des zones non soumises à des tirs.

 

Les NH90 ont été déployés en Afghanistan en avril dernier. Ils y ont rejoint quatre Tigre UHT, sur le territoire depuis décembre 2012, pour effectuer des missions de soutien, de sécurisation, de reconnaissance et d’appui-feu. Les huit appareils resteront en Afghanistan jusqu’à la fin de la mission du contingent allemand.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:30
Typhoon-Eurofighter-over-Abu-Dhabi

Typhoon-Eurofighter-over-Abu-Dhabi

24 Jun 2013 by Craig Hoyle –FG

 

London - Major deals involving the sale of 12 Eurofighter Typhoon combat aircraft to Oman and a combined 30 BAE Systems Hawk advanced jet trainers to the same nation and Saudi Arabia last year contributed to total UK defence exports worth £8.8 billion ($13.5 billion) in 2012, according to figures released by UK Trade & Investment (UKTI).

 

Representing a 62% increase from the £5.4 billion figure reported from 2011, the total maintained the UK's standing as the second-largest exporter of defence equipment after the USA, with an average 20% stake of the global market during the past decade, says UKTI's Defence and Security Organisation.

 

Combined with sales of security equipment, the year-end total of £11.5 billion was similar to the volume recorded in 2007, when the UK government agreed a Project Salam deal with Saudi Arabia for 72 Typhoons.

 

"The Ministry of Defence has continued to play a key supporting role in the promotion of defence equipment and services, recognising that defence exports make a significant contribution to the government's growth agenda," says minister for defence equipment, support and technology Philip Dunne.

 

UK military equipment on display at the 17-23 June Paris air show included a Hawk T2 from the Royal Air Force's 4 Sqn and an AgustaWestland AW159 Wildcat.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:20
MK18 Kingfish UUV Deployed to 5th Fleet

Jun 26, 2013 ASDNews Source : US Navy

 

The U.S. Navy has deployed the MK18 Mod 2 Kingfish underwater unmanned vehicle for operations in the 5th Fleet area of responsibility, following more than 30 sorties over 15 days of mock deployment testing in the Gulf of Mexico, the Navy announced June 20.

 

Kingfish is an autonomous underwater unmanned vehicle (UUV) used by the U.S. Navy for mine detection missions with an improved endurance and area coverage rate that replaces the in-theater Swordfish system.

 

These UUVs are pre-programmed and designed to scan waters for targets or threats while offering sailors faster post-mission analysis using the Navy's Mine Warfare and Environmental Decision Library (MEDAL) and Command Operations Interference Navy (COIN) systems.

 

Test lead Amanda Mackintosh said the mock deployment began May 6 and was conducted in areas over 20 nautical miles from the Panama City Beach shoreline, launching UUVs from an 11-meter Rigid Hull Inflatable Boat which is how the system will be used in theater.

 

"Missions went very smoothly. The mock deployment was conducted in realistic environments and where there was greater risk reduction for deployment," she said. "We didn't experience any vehicle failures and we ran three and sometimes four vehicles for eight hours per day for the 15 days."

 

NSWC Panama City's geographic location offers scientists and fleet users distinct training, testing and evaluation opportunities as the gulf waters replicate Persian Gulf temperatures, salinity, depth and clarity as they pertain to sonar performance and thereby offer intended, real-world environment results.

 

NSWC PCD, a field activity of the Naval Sea Systems Command, employs more than 1,300 people and provides innovative, technical solutions to complex problems specifically in the areas of littoral and expeditionary warfare.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 16:20
Army Ready to Upgrade AH-64E Apache Sensors

June 26th, 2013 by Matt Cox  - defensetech.org

 

The U.S. Army hopes to equip its first unit of Apache helicopters with the newest daytime sensors by this time next year.

 

The Apache Sensors Product Office recently accepted delivery of Lockheed Martin’s new Modernized Day Sensor Assembly Laser Rangefinder Designator, or LRFD, the first component to be fielded in the Modernized Day Sensor Assembly.

 

The modernized LRFD is the first phase of upgrades for the M-DSA program, and will provide enhanced performance to the MTADS/PNVS system, Army officials maintain.

 

“This laser kit, what we call M-DSA phase one, is an investment by the Army and the Program Executive Office for Aviation, and we’re looking forward to the reliability and maintainability improvements that this laser will bring to the MTADS system,” said  Lt. Col. Steven Van Riper, product manager for Apache Sensor, in an Army press release. “The maintainers will have less of a burden when it comes to keeping the system up and fully operational, while our aircrews will be able to reap the benefits of the performance improvements.”

 

The new sensors are part of a duel contract the Army awarded to Lockheed Martin in February worth $162 million.

 

The current laser features a tactical wavelength in the system, Cold War technology that’s expensive to maintain. The new laser incorporates a second EyeSafe wavelength, the newest technology available. It replaces the old flash lamp technology to a more reliable, more robust diode pump laser technology.

 

The diode pump is the primary driver of increasing the Army’s reliability and maintainability numbers, Army officials maintain. Phase one will be fielded later this year and will be fully capable by 2016, according to Matt Hoffman, director of MTADS/PNVS programs at Lockheed Martin Missiles and Fire Control.

 

The Army’s goal is to retrofit the M-DSA and equip the AH-64E Apache units first.

 

The second phase, scheduled to begin in 2016, will include all the remaining elements in the DSA such as a high definition color television, laser pointer marker, upgraded laser spot tracker, and a state-of-the-art inertia measuring unit for stability and extended range in the system.

 

“We are meeting all of our milestones in terms of production ramp rate, moving towards maintaining our production rate of over 20 lasers per month,” Van Riper said. “We’re stepping up to that incrementally using a very deliberate production engineering process.”

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