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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:45
Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

26/06/2013 Sources : EMA

 

Le 24 juin 2013, la force Serval a transféré aux forces armées maliennes la responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao.

 

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

La force Serval est déployée sur l’aéroport de Gao depuis le 26 janvier 2013. En mai, les soldats français ont été redéployés sur la partie militaire de la plateforme aéroportuaire afin que les maliens puissent accéder aux infrastructures civiles. Ce transfert de responsabilité fait suite à la visite d’évaluation d’une délégation d’une dizaine d’experts de l’aviation civile (ANAC) malienne les 17 et 18 juin.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Le redéploiement de la force sur la partie militaire de l’aéroport de Gao est accompagné d’une redéfinition des rôles en matière de défense et de protection du site. Ces deux dernières semaines, les FAMA ont assuré de façon conjointe le contrôle du poste de filtrage avec la force Serval. Après une phase progressive de consignes auprès des militaires français, les soldats maliens assurent de manière autonome l’entrée principale de la zone aéroportuaire.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Le désengagement des soldats français se poursuit progressivement au Mali. Cette nouvelle étape de transfert de responsabilité témoigne de la volonté de l’armée malienne de participer au rétablissement des infrastructures dans le Nord du pays.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:45
Piraterie : visite du COMSUP FAZSOI à bord du Guépratte

26/06/2013 Sources : EMA

 

Le 19 juin 2013, au large des Seychelles, le général de brigade Jean-François Hogard, commandant supérieur des Forces armées de la zone sud de l’Océan Indien (COMSUP FAZSOI) s’est rendu à bord de la frégate Guépratte pour rencontrer l’équipage engagé dans l’opération Atalante.

 

L’arrivée du Guépratte aux Seychelles coïncide avec la présence du COMSUP à l’occasion de la fête nationale et de l’exercice interarmées bilatéral franco-seychellois Caltaux Noir.

 

La zone de responsabilité permanente (ZRP) du COMSUP FAZSOI recouvre en partie la zone d’action de l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante. Les équipes de protection embarquées (EPE), constituées de fusiliers marins, déployées sur les thoniers français basés aux Seychelles, sont notamment sous le contrôle opérationnel du COMSUP FAZSOI, ou sous celui de l’amiral commandant la zone maritime de l’Océan Indien (ALINDIEN), selon leur zone de déploiement. Dans le cadre de leur action nationale ou au profit de la force Atalante, les EPE peuvent être déployées à tout moment à bord d’un bâtiment français ou européen.

 

Après s’être fait présenter l’action du Guépratte au sein de l’opération Atalante et les capacités du bâtiment, le général Hogard a félicité les membres de l’équipage pour leur professionnalisme, leur courage et leur détermination tout au long de cette mission.

Piraterie : visite du COMSUP FAZSOI à bord du Guépratte

La frégate Guépratte est déployée depuis le 14 mai au sein de l’opération Atalante, aux côtés de la frégate de surveillance (FS) Nivôse. Cette opération vise à escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes.

 

La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins une frégate de la Marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:45
Ces hélicoptères Agusta que l'armée belge ne pouvait pas vendre

25 juin 2013 RTBF.be

 

Entre 2009 et 2012, la Défense belge a vendu 35 hélicoptères et deux Airbus à une firme bruxelloise, MAD Africa Distribution, dont le directeur était soupçonné en 2003 par la police fédérale et les services de renseignements de l'armée de blanchiment d'argent, trafic d'armes et trafic de véhicules. Alors que le ministre de la Défense Pieter De Crem a affirmé avoir obtenu toutes les autorisations pour réaliser ces transactions, deux anciens Agusta ont été retrouvés au Soudan du Sud, pays sous embargo de l'Union européenne, rapporte mardi La Libre Belgique.

Interpellé en mai au Sénat et à la Chambre, M. De Crem avait indiqué que la Défense "ignorait, au moment de ces ventes, que le directeur (de la firme) était soupçonné de certains actes illégaux" mais avait précisé qu'il n'y avait "aucun fondement légal pour exclure la firme MAD Africa Distribution de la procédure de vente publique."

Concernant la vente de 12 hélicoptères Agusta A109, le ministre insistait sur l'intégration dans le contrat d'achat, signé par la Défense lors de l'acquisition de ces appareils, d'un "Third Party Transfer", qui devait être demandé au ministre italien des Affaires étrangères si le matériel venait à quitter le territoire belge à la suite d'une réexportation, une revente ou un transfert de propriété.

Selon le porte-parole du ministère italien des Affaires étrangères, il n'y a toutefois aucune donnée "concernant une autorisation italienne pour un Third Party Transfer", ni pour les Agusta revendus en 2009, ni pour ceux de 2012. La Défense n'aurait donc pas pu vendre les 12 hélicoptères en question à la firme MAD Africa Distribution.

Deux des hélicoptères revendus par l'armée belge se trouve aujourd'hui au Soudan du Sud. Ils auraient été rachetés pour 500 000 dollars pièce. Ils porteraient toujours l'immatriculation militaire belge qu'ils avaient au moment de quitter le giron de l'armée.

"Si les hélicoptères sont enregistrés comme des appareils militaires plutôt que pour un usage civil, et s'ils ont été vendus par une firme ou un gouvernement basé en Europe, cela constituerait une violation de l'embargo européen sur les armes imposé au Soudan et au Soudan du Sud', explique Jonah Leff, analyste au Small Arms Survey. "Cependant, si les appareils n'ont pas d'équipements létaux, et sont destinés à des besoins humanitaires, la question de la violation devient discutable".

Selon La Libre Belgique, il semblerait que ces hélicoptères n'aient pas été achetés pour remplir des missions humanitaires.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:40
Ukraine: l'armée sera réduite de 60.000 hommes en cinq ans (ministre)

KIEV, 25 juin - RIA Novosti

 

D'ici fin 2017, les effectifs de l'armée ukrainienne seront réduits pour passer de 180.000 à 122.000 personnes, a annoncé le ministre ukrainien de la Défense Pavel Lebedev dans une interview au quotidien Segodnia mise en ligne mardi sur le site du journal.

 

"D'ici fin 2017, les effectifs des forces armées ukrainiennes seront portés à 122.000 personnes. A l'heure actuelle, l'armée du pays compte au total 180.000 militaires", a déclaré M. Lebedev.

 

Il a en outre confirmé qu'à partir de 2014, les forces armées seront recrutées sur une base contractuelle.

 

Selon le ministre, de nouveaux armements viendront équiper l'armée ukrainienne. Il s'agit en premier lieu de matériel blindé, de missiles, de systèmes antimissiles et de navires rapides blindés de faible tonnage.

 

"Nous commanderons ces armements en premier lieu à nos entreprises nationales", a indiqué le ministre.

 

Il a également fait savoir que l'armée ukrainienne n'envisageait pas d'abandonner la Kalachnikov au profit d'un fusil d'assaut en usage dans les armées de l'Otan.

 

"La Kalachnikov restera utilisée. Elle ne cède en rien en terme de performances par rapport à la plupart des armes similaires utilisées dans le monde", a affirmé le ministre, ajoutant que les dépôts militaires ukrainiens renfermaient un grand nombre de Kalachnikov et de cartouches conçues pour ce fusil d'assaut.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:35
Pakistani Chief of Army Staff General Ashfaq Parvez Kayani

Pakistani Chief of Army Staff General Ashfaq Parvez Kayani

Jun 26th, 2013 news360.lk

 

Pakistani Chief of Army Staff General Ashfaq Parvez Kayani will arrive in Sri Lanka on Thursday to further enhance military ties between the two nations.

 

The three day visit to the Island will be Kayani’s second visit to the country.

 

During his stay in Sri Lanka, General Ashfaq Parvez Kayani will meet the top military leadership of the country.

 

A statement from the Pakistani embassy in Colombo said the visiting military leader will hold discussions on matters of professional interests with Secretary Defence Sri Lanka, Gotabaya Rajapaksa.

 

He will also review the Passing out Parade at Sri Lanka Military Academy, Diyatalawa on 28th June 2013 as the Chief Guest of the event.

 

“The visit of Pakistan’s Army Chief will provide both sides an opportunity to review ongoing cooperation and collaboration, and to discuss ways to further broaden and deepen this relationship”, the Pakistani embassy statement further announced.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:35
Japon: des missiles balistiques pour défendre les îles contestées (journal)

TOKYO, 26 juin - RIA Novosti

 

Le ministère japonais de la Défense étudie la possibilité de mettre au point des missiles balistiques d'une portée de 400 à 500 kilomètres pour empêcher une éventuelle invasion des îles Senkaku/Diaoyu qui font l'objet d'un différend territorial sino-japonais, rapporte mercredi le journal Sankei Shinbun.

 

Un projet détaillé devrait être présenté en juillet dans le cadre de la révision du programme japonais de sécurité nationale. Si le document est approuvé, la conception de nouveaux missiles pourrait commencer dès 2014. Les futurs missiles devraient être déployés à Okinawa, l'île japonaise la plus méridionale.

 

Selon des experts du ministère japonais, les nouveaux missiles seront capables de couvrir une distance de 500 kilomètres en cinq minutes, ce qui permettra d'empêcher toute tentative d'atterrissage sur les îles contestées. Si ce projet est réalisé, les Forces japonaises d'autodéfense seront pour la première fois dotées d'armes offensives à longue portée.

 

Les îles inhabitées Senkaku/Diaoyu sont au centre d'un litige sino-japonais depuis les années 1970. Le Japon affirme qu'il contrôle les îles depuis 1895 et qu'elles n'avaient appartenu à aucun pays avant cette date. La Chine insiste sur le fait que les îles contestées faisaient partie de l'Empire chinois il y a 600 ans. Les Etats-Unis ont administré les îles après la Seconde guerre mondiale. En 1972, les Américains ont remis les îles Senkaku et l'île habitée d'Okinawa au Japon. Taïwan et la Chine continentale contestent la souveraineté japonaise sur les îles Senkaku.

 

En septembre 2012, les tensions sont montées d'un cran entre le Japon et la Chine suite à l'achat par Tokyo de trois îles de l'archipel Senkaku à leurs propriétaires privés. Une vague de manifestations antijaponaises a alors traversé la Chine, tandis que Pékin s'est déclaré prêt à employer tout moyen pour défendre l'intégrité territoriale du pays et la souveraineté de la Chine sur les îles litigieuses.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:30
Syria : Rebels Confront The Enemies Within

June 26, 2013: Strategy Page

 

Iran’s very public determination to see the Shia Assad government of Syria defeat its Sunni opponents is costing Iran allies and a rapidly growing pile of cash. Iran has long been the Assads main financial backer and that support has now become a matter of life or death for the Assads. In addition to supplying a few million dollars-worth of military equipment and stationing several hundred advisers and technical experts in Syria. Iran has provided several billion dollars of economic aid to keep the government controlled portions of Syria going. Iran is also offering cash bonuses to Lebanese Hezbollah men who agree to fight in Syria. More Iranian cash is being provided to give Syrian soldiers a 50 percent raise. Most of the Syrian Army has deserted or joined the rebels and those left are not terribly enthusiastic or effective. The Iranian trained Hezbollah militiamen are more capable infantry and that bothers the rebels a great deal. Iran is also offering bonuses for Iraqi Shia who volunteer to fight in Syria for the Assads. These guys as not as skilled as Hezbollah, but they are enthusiastic and armed. Iran does not want ethnic Iranians (who are Indo-European and much hated by the Arabs, a Semitic people long abused by the Iranians) fighting in Syria, so cash and other forms of persuasion are being used to get Arabs to help out. Thus rumors of Iran sending thousands of their own troops to fight in Syria are very unlikely.

 

Because Hezbollah gunmen have years of training, and occasional practice, using irregular warfare tactics against Israel, they are better fighters than the rebels or the Syrian Army. But Hezbollah discovered that they had to use their best trained full time troops to make a significant difference against the rebels. At first Hezbollah sent in local (from villages near the Syrian border) Hezbollah gunmen. These guys were part time warriors, there mainly to protect their villages, maintain Hezbollah control of the area and provide recruits for the “elite” (full time) Hezbollah troops. There are only a few thousand of these high-quality Hezbollah fighters and not all of them can be sent to Lebanon, not with Israel threatening to take care of their Hezbollah problem once and for all. So the impact of Hezbollah will be limited, if only because Hezbollah cannot afford the losses of sustained combat with the rebels. Hezbollah has concentrated several thousand men on the Syrian border, in addition to nearly 2,000 inside Syria. Most of these are part-timers now making a full time (and well paid) job of fighting. But Hezbollah has suffered over 500 casualties so far, with nearly a hundred dead during the three week battle for Qusair. A few more “victories” like that and Hezbollah will have to get out of Syria.

 

Hezbollah gunmen are now fighting in Damascus, where rebels have stubbornly held on to several neighborhoods for over a year. Having learned their lesson in Qusair the rebels are adapting to Hezbollah tactics and aggressiveness. Hezbollah has suffered nearly 200 casualties in a week of heavy fighting in Damascus, including at least 40 killed. A similar but less intense battle has been taking place in Aleppo. This reminds the Assads that Hezbollah did not send an army to help, but several detachments of better trained and more resolute fighters that are supposed to inspire the less capable Syrian Army and pro-government volunteers to do better. This does not appear to be working, at least not decisively. The rebels are being hurt more with the arrival of Hezbollah but promises of more military aid from Arab and Western states has bolstered rebel morale. There is also more substantial, and less publicized help arriving. A growing number of the foreign “volunteers” for the rebels are trained professionals from Arab countries. There are also Arab speaking Special Forces from Western nations as well as professional military trainers (who are often civilians, either CIA or contractors). Many of these pros stay on the Syrian border, to train rebel recruits and impart some minimal skills. Without that, these new guys don’t last long in combat. But some of the Arab speaking foreigners are with some of the rebels militias, providing more immediate advice and training.

 

Most of the fighting continues to be sniping, ambushes and just a lot of amateurs shooting at each other without much effect.

 

The West is also believed to be providing the rebel leadership (the FSA or Free Syrian Army) with intelligence and general advice. This is often wasted because FSA does not have much command authority over the various rebel contingents. There are nearly a hundred of them, although fewer than twenty contain most of effective the fighting men. This is especially true with the Islamic terrorist groups (mainly the Syrian led Jabhat al Nusra and the Islamic State of Iraq, the Iraqi led branch of al Qaeda), who often answer only to God. Nusra tries to cooperate with FSA but the Syrian and Iraqi led Islamic terrorists are on the verge of going to war with each other and the Islamic terrorist groups, in general, don’t get along well with anyone. Rebel groups operating near each other often try to coordinate their actions, but orders from FSA are usually treated as suggestions and often ignored. The Assad forces are increasingly taking advantage of this lack of unity and picking off rebel groups one at a time. This is a serious problem for the rebels, who seem unable to fix it by agreeing to a unified command. In this respect the rebel’s biggest obstacle to victory is their own lack of unity. This is not unique in the history of rebellions, but it has also been the main cause of many rebellions failing. That has happened a lot in the past, but these failed rebellions rarely get much attention in the history books.

 

The Arab countries want the West to provide air support while the West does not want to take all the diplomatic and political heat that entails. Suggestions that the Arabs provide the air support are quietly ignored. The problem is lack of unity, which for over a thousand years has hobbled Arab power. For a few generations after Islam appeared the Arabs were united, and unstoppable. Then the old squabbles returned. The Shia branch of Islam is one result of those ancient disputes. Not only do Arabs not get along with each other, but they nurse past defeats for centuries as the Shia have done. Arabs would rather not discuss this openly, because that often leads to finger-pointing and recriminations. It also reminds Arabs that the ability of the Westerners to unite (or at least do it more frequently) is one of the reasons for the West becoming dominant. Despite all that, most rebel supporters are coming to accept that without the air support a lot more Syrians, most of them civilians, will die.

 

Efforts to recruit Iraqi Army troops (most of them are Shia) has got other Arab states threatening Iraq. The threats are credible, for while most Iraqis are Shia, all these Shia are Arabs. In this part of the world blood is thicker than theology. As long as Iran is seen as the ultimate beneficiary of an Assad victory, all Arabs are reluctant to back the Assads. It’s also no secret that Iran is paying these Arab volunteers to go kill other Arabs, which is seen as very wrong by most Arabs.

 

All this backing for Shia Arabs to fight in Syria has intensified the hostility between Sunni and Shia (and Iranians and Arabs) in the region. Iran started this decades ago when they proclaimed the goal of establishing a world-wide religious dictatorship by converting everyone to Shia Islam. This annoyed the Sunni majority (about 80 percent of Moslems) and put fear into most Arabs, because Islam was founded by Arabs and the idea has always been to convert everyone to Sunni Islam under Arab leadership. The Iranians have kept working on their goal and that’s why Syria has long been receiving economic aid from Iran. Not because Syria is Shia (only about 10-20 percent of the population is, most of the rest are Sunni) but because the ruling family (the Assads) are Shia (or Alawite, which is sort-of Shia and that’s close enough Iranian purposes). Iran also financed the growth of the Shia Hezbollah in Lebanon and the Sunni Hamas in Gaza. That last one backfired, with Hamas forced to openly oppose the Assads after their Sunni donors threatened to cut off aid and political support if Hamas did not get in line with other Sunnis and denounce Iran. Hamas spoke out against the Assads but tried to make nice with Iran. Hamas, despite Iran cutting off aid (some $1-2 million a month), is still trying to maintain friendly relations with Hezbollah in Lebanon.

 

Most Palestinians (who tend to be Sunni or Christian) have come out in favor of the Syrian rebels. Hamas has run Gaza since 2007 and Hezbollah has been a major factor in Lebanon for over 25 years. Despite the Iranian connections, both Hamas and Hezbollah are Arabs and both exist mainly to destroy Israel. Iran is being discreet about this but could not afford to ignore open Hamas support for the Syrian rebels. Hamas also admits that a few of its members have unofficially joined to fight alongside Hezbollah inside Syria. Palestinians in Gaza and the West Bank tend to back the rebels. But nearly a million Palestinians in Lebanon and Syria are split, with nearly half of them backing the Assad government in Syria. This has also upset Iran, which has generously supported Palestinians for decades. Iran is finding that Hezbollah is not eager to sacrifice its reputation in the Arab world just to please its patron. So Iran is giving Hezbollah more money and anything else its leadership wants. The Sunni Arab nations in the region are warning Hezbollah that this support for Iran could have dire consequences down the road. For the moment the Hezbollah leadership is remaining loyal to its paymaster. But many rank-and-file Hezbollah are not so sure. Sunni Arab nations are exploiting that doubt, seeking Hezbollah leaders who might be amenable to new leadership for their organization, and new sources of financial support.

 

Food has become a major weapon for both sides as it becomes more difficult to get food and other supplies into Syria. While the UN has tried to get both sides to allow food and medical aid to move freely, both the Assads and the rebels see starvation and general deprivation as effective weapons against the other side’s civilian supporters (who are more than 50 times more numerous than the armed fighters). Neither side will admit to supporting this strategy, but both practice it. The war has killed nearly 100,000 so far, wounded more than three times as many and chased a third of the population from their homes. Most of these refugees are still in Syria, doubled up with neighbors or family or living in bombed out areas the fighting has passed by.

 

The fighting is spreading to Lebanon and Iraq. There has been some government or rebel fire into Turkey and Israel, but all Syrians know that fighting the Turks or the Israelis is a losing proposition. So there is little extended Syrian related violence in those two countries. Lebanon is another matter, with Sunni radicals increasingly taking on Hezbollah and anyone else (usually Shia not associated with Hezbollah) who favors an Assad victory. There have been hundreds of casualties from this in Lebanon this year.

 

Some Iraq border crossings remain under Syrian government control. These crossings are manned by troops who are cut off in a largely Sunni Arab controlled eastern Syria. These border posts take fire from Sunni rebels on the Syrian side and Iraqi Sunni terrorists on the Iraqi side. The Shia dominated Iraqi government supports the Assads mainly because the Assads have been paid allies of Iran since the 1980s (when Sunni lead Iraq went to war with Iran). The Iraqi government helps supply the few remaining Syrian government forces in eastern Syria and also allows convoys of Iranian military aid to pass through Iraq and into Syria. The Iraqis have over 20,000 Shia and Kurd soldiers on the border to help make this work. The rebels thus accuse the Iraqi government of supporting an “Iranian invasion of Syria,” a catchphrase that enflames Sunnis throughout the region. At the same time, attacks on Shia shrines in Syria and Iraq has led to thousands of Iraqi Shia volunteering to fight for the Assad government of Syria. These Iraqi volunteers fly to Damascus where they are allowed to join pro-government militias. Meanwhile a growing number of Syrian Sunni refugees in Iraq (where over 125,000 ended up in the last year as Sunni rebels fought to take control of most of eastern Syria) are returning home. Eastern Syria was always mostly Sunni and that helped drive out Shia controlled government forces. But now there is the threat of invasion by Shia run Iraq. This is not a serious threat, since the other Arab states in the region might react violently.

 

The Syrian Air Force has suffered enormous losses in the last year, with over half its combat aircraft now destroyed or unable to fly. A year ago the air force was ordered to attack the rebel fighters and the civilians believed to be supporting them. The rebels shot back and the air force’s ancient aircraft fell apart from heavy use and a lack of spare parts. Of the 370 usable fixed wing war planes the Syrian Air Force had two years ago, about half are now out of action because of combat losses or wear and tear. Nearly two-thirds of the 360 helicopters are gone, for the same reasons. Part of the problem was that few Syrian air force leaders (and pilots) were not prepared for this kind of war (low level bombing and lots of helicopter flights under fire). Desperate times demanded desperate measures and in the last few months even the MiG-29 fighters have been seen dropping bombs. These are the most modern aircraft Syria has and their pilots were trained to fight Israeli jets, not bomb civilians. But a village or city neighborhood is hard to miss, even for a rookie. Helicopters have also been used to drop bombs, as well as cargo transport aircraft.

 

Russia is letting everyone know that it now has a permanent naval task force in the Mediterranean. The task force now includes two destroyers, a frigate, two amphibious and several support ships.  From 1967 until 1992 Russia maintained a force of 30-50 warships and auxiliary vessels in the Mediterranean. Russia has been building a base in the Syrian port of Tartus but that has been suspended because of the civil war. Nevertheless, ships will be rotated in and out in order to maintain a permanent force of about a dozen ships. The Russian task force is meant to imply Russia would intervene if NATO or anyone else sought to blockade Syrian ports. That’s not a sure thing, but the threat is.

 

Qatar has taken the lead in arranging for large quantities of weapons from Libya (and elsewhere) to be sent to the rebels via Turkey (mainly) and Jordan (increasingly). This is possible because late Libyan dictator Moamar Kaddafi loved to buy military equipment, and he did so constantly and in far larger quantities than Libya required or could even operate. Most of this stuff was never used. For decades there were thousands of armored vehicles and warplanes sitting around in remote bases with no one to maintain them. There were dozens of military bases with locked warehouses full of assault rifles, machine-guns, mortars and portable missiles that were never issued or touched. Some of this stuff was shipped to other African countries, to arm local rebels that Kaddafi supported (usually against local leaders Kaddafi did not get along with) but most of it never left the warehouses. After the revolution two years ago many of these weapons were stolen and ended up on the black market. These are showing up all over the region as smugglers get them out of Libya and to buyers who can pay. Most of the Kaddafi weapons hoard was seized by the new Libyan government (or pro-government militias that did not hand them over to the black market) and many of these are being sold to Qatar and shipped to the Syrian rebels. The weapons shipments are technically illegal because of sanctions against Syria, but Turkey looks the other way as the arms are flown in or come by ship mixed in with relief supplies. Libyan arms dealers approved by the Libyan government are allowed to broker sales of weapons to approved buyers (mainly Qatar and other wealthy Arab oil states who back the Syrian rebels).

 

June 25, 2013: The Friends of Syria group met in Canada and agreed to increase economic sanctions against the Assad government and largely eliminate arms sanctions on the rebels. The Friends of Syria consists of 42 countries plus the Arab League, the European Union. The group supports Syria’s rebel alliance and provides direct support for the rebels.

 

June 23, 2013: In Damascus there were two attacks by suicide bombers. One group that was going after a police headquarters, were intercepted and killed. Another car bomb went off in a Shia neighborhood of Damascus, killing three and wounding many more. In Aleppo a suicide care bomb killed twelve soldiers.

 

June 22, 2013: Arab states meeting in Qatar agreed to provide all necessary support needed by the Syrian rebels to overthrow the Assad government. Iran criticized this by pointing out that many of the rebels are allies of al Qaeda. But this is seen as hypocrisy by Arabs as Iran has long backed its own brand of Islamic terrorism, often against Sunni Arabs.

 

June 21, 2013: The rebels announced that they had begun to receive new weapons, including Russian Konkurs anti-tank missiles, but not any anti-aircraft missiles. The rebel leadership (FSA) has been told they will get anti-aircraft missiles but none have arrived yet.

 

In Jordan a dozen American F-16s recently arrived for training exercises with their Jordanian counterparts. The U.S. announced that the American jet fighters would remain in Jordan after the training exercise. No date for the withdrawal of the F-16s, and their combat experienced pilots, was announced. What the FSA wants more than anything else is air support. It would require more than a dozen American F-16s to make that happen, because unlike Libya, Syria has a larger and better prepared air defense system, so any air support for the rebels would have to be preceded by several days of air operations against Syrian warplanes, radars and anti-aircraft missile systems. Some of these would survive and until the end of the civil war foreign warplanes would have to be alert to the threat of missile attack. Thus for the initial SEAD (suppression of enemy air defenses) phase you really need access to Turkish air bases. Saudi bases would probably be available and would do, although they are several hundred kilometers more distant and would require more aerial refueling. The Turks are distracted at the moment with large scale anti-government demonstrations (that have nothing to do with Syria).

 

June 20, 2013: The recent American announcement that it would became a major supplier of weapons to the Syrian rebels caused a collapse of the Syrian currency (the Syrian pound). Last December, when Iran announced it was giving Syria a billion dollar line of credit, it cost 150 Syrian pounds to buy a dollar (the main currency for international trade). Two years ago it only cost 70 pounds. But since the American announcement the rate peaked at 205 pounds. So the Syrians announced they would begin using the Iranian line of credit to buy Syrian pounds and get the rate down. That worked, for the moment, with the cost of a dollar heading towards a hundred pounds. The problem is that a growing number of Syrians, especially Assad supporters, are losing faith in the ability of the government to defeat the Sunni rebels or to maintain the viability of the Syrian currency. Many merchants will not touch the Syrian pound anymore and demand dollars or some other reliable currency.

 

June 19, 2013:  Unidentified attackers fired on a Jordanian border post at night. One of the attackers was killed and two wounded by return fire. Jordan would not say who the attackers were or if they even knew.

 

In Lebanon the Syrian central bank sold dollars, at the black market rate of 175 Syrian pounds per dollar. The official exchange rate in Syria is 99 pounds per dollar, but the Syrian central bank is trying to reduce the black market rate by increasing demand for Syrian pounds. You do that by offering to buy a lot of them for dollars.

 

A mortar shell from Syria landed in Israel (the Golan Heights) and did no damage.

 

June 17, 2013: The U.S. pledged another $300 million in aid for Syrian refugees. This is in addition to half a billion dollars in aid pledged earlier. Nearly two millions Syrians have fled their homeland, most of them ending up in Turkey, Lebanon and Jordan.

 

June 16, 2013: In Damascus a suicide bomber detonated his explosives at a checkpoint near the military airport.

 

June 14, 2013: Egypt has decided to cut diplomatic relations with the Assad government in Syria and back the rebels. Egypt also called for a no-fly zone over Syria, meaning NATO aircraft taking on the Syrian Air Force, with some token help from Arab air forces. Egypt also condemned Hezbollah for actively joining with Assad troops to attack rebels.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:30
Elbit  Hermes 900 UAV –  photo Elbit Systems

Elbit Hermes 900 UAV – photo Elbit Systems

26-06-2013 French.china.org.cn (Agence de presse Xinhua)

 

Israël a été classé sixième exportateur d'armes mondial par le groupe de consultants spécialisés dans la défense IHS Jane's, a rapporté mardi le quotidien Ha'retz.

 

Selon une étude du groupe, Israël a vendu l'équivalent de 2,4 milliards de dollars américains en armes en 2012. Les États-Unis occupent le 1er rang du classement avec des contrats en armement totalisant plus de 28 milliards de dollars américains de gains en 2012.

 

Le rapport souligne que les exportations israéliennes d'ordre militaire ont augmenté de 74% entre 2008 et 2012, essentiellement en raison d'accords signés avec l'Inde, l'un des plus gros clients d'Israël en armes. Toujours selon IHS Jane's, Israël figure parmi les plus grands exportateurs mondiaux de drones ou UAV (Unmanned Aerial Vehicles).

 

L'étude, publiée tous les ans depuis la crise économique internationale de 2008, est le fruit de l'analyse de 34.000 plans d'armements.

 

Selon des estimations du ministère israélien de la Défense dévoilées en janvier, les exportations d'ordre militaire du pays se sont élevées à 7 milliards de dollars américains en 2012, soit une hausse de 20% par rapport à 2011.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:30
Les rebelles syriens reçoivent les armes promises

MOSCOU, 26 juin - RIA Novosti

 

La crise syrienne qui dure depuis plus de deux ans s'est définitivement propagée au Liban. Pendant ce temps l'Onu, les USA et la Russie ont terminé le deuxième cycle de négociations pour la préparation de "Genève 2", la Conférence internationale pour la Syrie, tandis que le conflit continue à prendre de l'ampleur dans la région, écrit mercredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

 

Les vice-ministres russes des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov et Guennadi Gatilov, la sous-secrétaire d'Etat américaine Wendy Sherman et la conseillère par intérim du secrétaire d'Etat Elizabeth Jones ont participé au nouveau cycle de négociations trilatérales avec l'émissaire de l'Onu et de la Ligue arabe Lakhdar Brahimi.

 

Cette réunion de préparation à Genève 2 s'est tenue dans un nouveau contexte politique. Wendy Sherman s'est entretenue avec Bogdanov et Gatilov conformément à l'accord Lavrov-Kerry. Quelques jours plus tôt, les Etats-Unis avaient décidé de livrer des armes aux rebelles syriens ; ils étudient actuellement la possibilité d'instaurer une zone d'exclusion aérienne ; et le secrétaire d'Etat John Kerry condamne la position de la Russie. Lors de la réunion des "Amis de la Syrie" samedi dernier au Qatar, il a accusé Moscou de faire escalader la guerre civile et a appelé les "Amis" à aider les rebelles. Bachar al-Assad ne jouera "aucun rôle" dans le gouvernement de transition qu'il est prévu de mettre en place à l'issue des négociations de paix, annonce le communiqué de Doha.

 

Commentant la tactique contradictoire de Washington, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré : "Nous voudrions comprendre si les USA sont vraiment cohérents quand ils veulent réunir une conférence sur la Syrie".

 

Onze pays membres du groupe des "Amis de la Syrie" promettaient d'accroître leur aide - y compris militaire - au profit de l'opposition syrienne et cinq sont prêts à le faire dès à présent. La Coalition nationale des forces de l'opposition et de la révolution attend donc des armes dès la semaine prochaine. "Etant donné que nous ne pouvons pas recevoir d’armes depuis le Liban en raison de la présence du Hezbollah, ni depuis l'Irak, nous espérons recevoir ces livraisons via les frontières nord et sud de la Syrie", a déclaré à la presse turque le représentant de la Coalition de l'opposition en Turquie, Khaled Hoya. La frontière nord est celle de la Turquie et au sud se situe la Jordanie. Les rebelles souhaitent surtout recevoir des armes antichars et des systèmes de défense antiaérienne. Selon le site Damas Post, la première partie des armes qui inclut les tous derniers obus antichars, des missiles à moyenne portée, des armes d'infanterie légère et des fusils à lunette, se trouve déjà à la frontière turco-syrienne. Ces armes de production israélienne ont été envoyées par Tel-Aviv à la demande de Washington.

 

Les opposants syriens n'ont plus de motivation pour participer aux négociations de paix. Le général Salim Idris, commandant de l'Armée syrienne libre (ASL), a confirmé hier que les rebelles ne se rendraient pas à Genève avant le rétablissement de l'équilibre des forces. Le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem est convaincu que pour y parvenir l'opposition devra s'armer pendant encore plusieurs années. Par conséquent, les perspectives de Genève 2 sont quasiment nulles. Le conflit syrien s'éternise et se propage dans la région sous forme de guerre religieuse.

 

Le Liban s'est transformé en point chaud du conflit. Après l'appel du cheikh libanais sunnite Ahmed al-Assir, les salafistes ont attaqué les militaires libanais accusés par le cheikh de coopération avec le Hezbollah chiite. Les salafistes ont attaqué plusieurs points de contrôle aux abords de Saïda et les troupes militaires à Tripoli. Ils ont également tenté de s'emparer de la route menant à Beyrouth. Les postes de tir ont été rapidement neutralisés à Tripoli mais plus d'une journée a été nécessaire pour le faire à Saïda. Le tribunal militaire a délivré des mandats d'arrêt contre le cheikh et 123 de ses partisans. Des dizaines de combattants se sont rendus mais le cheikh a réussi à fuir en Syrie. 16 militaires ont péri dans les affrontements et plus de 100 ont été blessés.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:25
L'Otan se rapproche de la Colombie, une première pour l'Amérique latine

25/6/13 LaCroix.com (AFP)

 

L'Otan a conclu mardi un accord d'échange d'informations avec la Colombie, une initiative inédite entre l'Alliance de l'Atlantique nord et un pays d'Amérique latine qui pourrait déboucher sur une coopération plus poussée.

 

Cet accord, signé à l'occasion de la visite du ministre colombien de la Défense, Juan Carlos Pinzon Bueno, au siège de l'Otan à Bruxelles, "permettra à l'Otan et à la Colombie d'examiner la possibilité de coopérer et de se consulter dans les domaines d'intérêts communs", selon un communiqué. Les forces colombiennes pourront ainsi participer à des exercices menés par l'Otan.

 

"En tant qu'Alliance démocratique, nous sommes honorés lorsque des pays partageant des valeurs communes se rapprochent de nous", a déclaré le secrétaire général adjoint de l'Otan, Alexander Vershbow.

 

M. Pinzon a affirmé que l'objectif de la Colombie n'était pas "de faire partie de l'Otan" mais d'"apprendre de l'Otan" et de "partager" des expériences, notamment dans la lutte anti-drogue ou anti-terroriste.

 

En mai, l'annonce par le président colombien Juan Manuel Santos de la perspective d'un rapprochement avec l'Alliance, au sein de laquelle les Etats-Unis jouent un rôle dominant, avait provoqué de vives réactions de la part de plusieurs dirigeants latinos-américains de gauche.

 

L'Otan avait alors affirmé qu'une adhésion de la Colombie était impossible car elle ne répondait "pas aux critères d'adhésion" à l'Alliance, dont le traité établit que celle-ci "est ouverte aux pays de la région de l'Atlantique nord".

 

L'Otan, qui compte actuellement 28 pays membres, a développé des partenariats avec de nombreux pays, certains très éloignés comme l'Australie ou la Mongolie.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:20
14% de l'US Army vaporisés: 80 000 hommes et 12 brigades de combat

26.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

Le Pentagone a confirmé cette nuit sa décision de supprimer 12 brigades de combat de l'armée de terre dans le cadre de la réorganisation des forces (le communiqué est à lire ici).

L'US Army va passer de 570 000 à 490 000 hommes; ce chiffre avait été annoncé il y a plusieurs mois qui la ramènera au niveau de l'avant 11-Septembre. De 45, le nombre de BCT passera à 33 (chacune regagnant toutefois un 3e bataillon).

Selon le chef d'état-major de l'US Army, le général Ray Odierno, les 12 brigades de combat, chacune d'environ 3 500 hommes, seront supprimées au cours des quatre prochaines années. Dix d'entre elles sont basées aux Etats-Unis  (Fort Bliss, Texas; Fort Bragg, N.C.; Fort Campbell, Ky; Fort Carson, Colo.; Fort Drum, N.Y.; Fort Hood, Texas; Fort Knox, Ky.; Fort Riley, Kan.; Fort Stewart, Ga., and Joint Base Lewis-McChord, Wash).

Les deux autres sont stationnées en Allemagne (Baumholder and Grafenwoehr). Le Pentagone avait déjà rendu publique la suppression de ces deux dernières.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:20
The Global Hawk has provided high-altitude, long-endurance ISR for the Air Force since the late 1990s, but the service says it no longer needs the unmanned aircraft. (Air Force)

The Global Hawk has provided high-altitude, long-endurance ISR for the Air Force since the late 1990s, but the service says it no longer needs the unmanned aircraft. (Air Force)

Jun. 24, 2013 - By ARAM ROSTON- Defense News

 

June is the start of the rainy season in the South Pacific, six months of storms that come in fast and unpredictable. And when the wind starts blowing, that takes its toll on U.S. intelligence-gathering far off in North Korea.

 

A substantial amount of the intel on the Hermit Kingdom comes from the three massive Global Hawk unmanned surveillance planes based at Andersen Air Force Base in Guam. Because of special flight restrictions, the Global Hawks can’t fly over thunderstorms, nor, without a way to see the clouds ahead, can they go around them. So whenever a hint of bad weather arose on the route Global Hawk was assigned last year from Guam, the missions were canceled. Last year, the UAVs were grounded for an entire month, says a source with knowledge of the operation.

 

This susceptibility to South Pacific cyclones is adding new energy to the political hurricane raging in Washington over the future of the expensive UAVs.

 

It’s been a year and a half since the Air Force said it no longer needs the Global Hawk. The service argued that the UAVs, each built for more than $200 million, don’t do their jobs as well as the time-tested U-2 manned spy plane. So the Air Force wants to take the entire fleet of 18 Global Hawks and park them in the “boneyard” — the aircraft storage facility at Davis-Monthan Air Force Base, Ariz. That’s the functional equivalent of throwing 135 tons of the world’s most advanced robotic flying machines into the trash heap.

 

Now the battle lines are forming in what may be an epic contracting war. On the one side, swinging hard, is Global Hawk-maker Northrop Grumman. It has some powerful arguments, and it has members of Congress who say the Air Force needs to fall in line. On the other side is the Air Force, fighting to keep the U-2, which was built by Lockheed Martin.

 

'ESSENTIAL TO NATIONAL SECURITY'

 

At 70,000 feet, a U-2 pilot flying northwest along the boundary of North Korean airspace can turn his head to the right, and through the visor of his spacesuit he will see the silhouette of Earth’s curvature. Then he will see a silent green phosphorescent flash before the sky suddenly goes dark.

 

They call that flash “the terminator.” No U-2 pilot ever forgets it. Until just two years ago, the U-2 program itself — the workhorse of high-altitude intelligence, surveillance and reconnaissance for 60 years — was due to be terminated, too.

 

For a time, the Global Hawk versus U-2 debate revolved around age. The U-2, its critics said, was of a different era, before UAVs. After all, any pilot flying the U-2 now wasn’t even born when the program started back in 1955.

 

But now, as one Air Force pilot points out, “This is not your grandfather’s U-2.” For example, today’s U-2S jets have pressurized cockpits, although the pilots still wear spacesuits in case anything goes wrong.

 

Lockheed Martin’s Robert Dunn said the U-2S has a long way to go before it needs to be decommissioned. “The airplanes we are flying today are certified to 75,000 flight hours. The average airframe is 14,000,” he said.

 

If the U-2 is the aging champion, then in the other corner of the ring is the upstart Global Hawk. A feat of modern engineering, the autonomous plane can fly for 32 hours straight when conditions are right. That’s far longer than the U-2, though not as high and with a smaller payload.

 

Ironically, the now-costly Global Hawk program was birthed during the cutbacks of the Clinton years. The Air Force was enthusiastic about its huge, high-flying UAV, and it pushed for more and more capacity for the planes. The first operational lot, the Block 10s, couldn’t carry enough weight, so the next generation was bigger and more ambitious. It was about more sensors, more power, more payload.

 

Initially pitched as a $35 million aircraft, costs ballooned over the years by 284 percent, according to the Congressional Research Service. Much of that was due to the Air Force’s shifting requirements. (It’s now estimated at about $220 million per plane including development costs.)

 

The Air Force, for a time, was the Global Hawk’s biggest cheerleader, although the history has been complex and sometimes contradictory.

 

In early 2011 for example, the Defense Department’s director of operational test and evaluation said “the system was not operationally effective for conducting near-continuous, persistent ISR operations.”

 

Then, in June 2011, shortly before the Global Hawk was fielded, Air Force officials certified the project as “essential to national security.” It was meant to ensure that Congress continued to fund the program, but the proclamation would begin to haunt the service just months later.

 

BONEYARD

 

In January 2012, the Air Force announced a drastic turnaround: It would terminate the Global Hawk program.

 

It provoked a firestorm — and a heavy public advocacy campaign on Capitol Hill by those who support the plane. Like many major modern weapons, its subcontractors are widely distributed across the United States, ensuring a broad base of political support. Northrop Grumman’s website notes that all but 15 states manufacture some part of the Global Hawk.

 

Experts were confounded that the Air Force had changed its mind so quickly.

 

And Congress put its foot down.

 

In the 2013 National Defense Authorization Act signed earlier this year, Congress told the Air Force it would have to fly the Global Hawks it had already (16 plus two being built) through the year 2014. The service “shall maintain the operational capability of each RQ-4 Block 30 Global Hawk unmanned aircraft system belonging to the Air Force or delivered to the Air Force.”

 

And to make sure no Global Hawk went on to the boneyard, the act was specific: No money “may be obligated or expended to retire, prepare to retire, or place in storage an RQ-4 Block 30 Global Hawk unmanned aircraft system.”

 

All of which sets the stage for the current conflict on the Hill.

 

Meanwhile, the 2013 Defense Appropriations Act went further. The service had resisted ordering new planes, on the assumption that by the time they were delivered, they’d be going right to the boneyard. Now the Air Force was told to go order three of the planes that had previously been budgeted for in 2012. “The Secretary of the Air Force shall obligate and expend funds previously appropriated,” for the plane.

 

But the Air Force has resisted. As another officer said, “Why are they making us spend money on something we don’t want or need?”

 

That attitude has irked some Northrop Grumman supporters on Capitol Hill.

 

In May, Rep. James Moran, D-Va., and Rep. Buck McKeon, R-Calif., wrote a stinging letter to Defense Secretary Chuck Hagel demanding that the Air Force do what it was told.

 

“The Air Force has continued to ignore clear Congressional intent,” they said.

 

And the House Armed Services Committee in June voted for a new defense authorization bill that would force the Air Force to use the Global Hawks until 2016

 

'HOMESICK ANGEL'

 

Here’s a side-by-side comparison of the two platforms:

 

Power. The U-2’s engine, with 17,000 pounds of thrust, can push the plane beyond 65,000 feet within a half hour. “It climbs like a homesick angel,” said a U-2 pilot. The Global Hawk, powered by an engine with just 7,500 pounds of thrust, can take four hours to reach its ceiling of 60,000 feet, critics say.

 

Endurance. Global Hawk is the hands-down winner. It can fly up to 32 hours before returning to base. Some say that’s what matters. “This is no time to be getting rid of your long-range, long-endurance assets,” said Rebecca Grant, an analyst who has done work for Northrop Grumman. The U-2 is stretching it to fly 14 hours; more typical flights last 10. But its defenders note that the manned plane can be based closer to the action, say, in South Korea, where flight restrictions bar unmanned aircraft.

 

Altitude. Here, U-2 is the king, with a publicly disclosed ceiling of 70,000 and a true ceiling somewhere about 75,000 feet. Global Hawk tops out at 60,000 feet. For the Air Force, this has become the central issue. First, the U-2 gets above the weather. The worst storm in the world is “just fireworks below,” said a pilot. But the other issue is visibility. Simple geometry allows the U-2 to see farther into enemy territory than the Global Hawk. That really makes a difference. A ceiling of 60,000 feet versus 70,000 doesn’t sound like much but look at it this way: The main job of the plane in the near future will be flying over the borders of countries like China and North Korea from international airspace. The Air Force likes to see 80 or 100 miles into adversaries’ territory, and the U-2’s added height lets it do that.

 

Sensors. That’s what it’s all about. At first glance, the Global Hawk has the edge. It carries three sensors for its intelligence missions, and the U-2 carries only two. On top of that, the Global Hawk can switch in midflight between electro-optical and synthentic aperture radar. “To have the ability for a single weapons system to carry a SAR radar, electro-optical package, and SIGINT package,” said Tom Vice, Northrop Grumman’s president of Aerospace Systems, “it allows to you to fuse all three different types of intelligence products together at the same time.”

 

But the Air Force says the U-2 has a far better electro-optical sensor that gives it a hands-down win in the category. In a report to Congress this spring, the Air Force flatly said that “the current U-2 sensors are superior to those of the GH.” Key to that is a camera called SYERS II (Senior Year Electro-optic Reconnaissance System) manufactured by UTC Aerospace. It’s multispectral, unlike the Global Hawk’s camera, and it sees farther.

 

Price. The U-2s were all built years ago. It’s a bit like owning a 2000 Honda Accord — it’s already paid for, it will keep on going and it drives great. The Global Hawks, on the other hand, are still coming off the production line. But Northrop Grumman argues that most of the development costs have already been spent anyway, and the kinks of building a new system have only recently been ironed out. The Air Force says at this point that it is just spending good money on a system that doesn’t have what it takes.

 

As for operating costs, they are equivalent — $33,500 per hour. But as Northrop Grumman points out, the Global Hawk doesn’t need training flights and requires fewer takeoffs and landings. Even the Air Force, in a recent report, acknowledged that “the persistence advantage of [Global Hawk] manifests itself in lower execution costs.”

 

Among its various proposals, Northrop Grumman has made one that stands out. It is offering to provide a 10-year contractor logistics contract for the Global Hawk Block 30 for $250 million, as a fixed price. It made the offer, though, months after the Air Force decided to terminate the program.

 

CHASING SOLUTIONS

 

There is much disagreement on how much it would cost to upgrade the Global Hawk Block 30s, where there are shortfalls that need addressing. Take the sensors. The Air Force reported to Congress that “Upgrades to the GH Block 30 to achieve parity with the U-2 program require an expenditure of approximately $855 million.”

 

It might not be able to fly as high, but at least it could photograph as clearly.

 

Northrop Grumman’s defenders, eager to get the Air Force to change its mind, say the service is way off the mark. The company has offered to put better cameras on the Global Hawk for just $48 million.

 

“We’ve looked at that and we’ve addressed it,” Vice said. “We looked at how to open up our architecture. We’ve offered a firm fixed-price offer to the U.S. Air Force to integrate the SYERS sensors onto Global Hawk. And that would cost the Air Force only 6 percent of what the Air Force believed it would cost to upgrade the current Block 30 cameras. Guaranteed price; no risk to the government.”

 

Northrop Grumman’s $48 million versus the Air Force $855 million is an unresolved discrepancy, for the moment. One reason it can work: The company wants to simply remove the cameras from the competition — essentially cannibalizing the U-2.

 

As for the Global Hawk’s getting grounded in places like Guam, where it can’t be relied on during the rainy season, the plane’s supporters say that’s the Air Force’s fault in the first place because of onerous restrictions. Supporters argue that requiring the plane to fly 10,000 feet over clouds, and limiting it to one route was the problem that caused it to be grounded excessively.

 

Now it’s been given alternative routes, which supporters say will cut back on canceled missions.

 

The difficulty has been that Global Hawk is unmanned, without “sense and avoid” technology to meet air traffic requirements. Normally, a pilot could see the clouds and steer around them, but without a pilot, the Global Hawk can’t do that.

 

Northrop Grumman has told the Air Force it can put “weather diversion” cameras in the Guam-based Global Hawks. That way, the operators back at base will be able to see the clouds and reroute, just as they could if the pilot was flying.

 

The company pitched the idea to the Air Force, offering to install the cameras for $7 million.

 

MOTIVE

 

There are some analysts who believe that in spite of the Global Hawk’s shortfalls, the Air Force is making a mistake. .

 

“However you cut it, I think there is a good case for Global Hawk Block 30,” says Mark Gunzinger of the Center for Strategic and Budgetary Assessments. “The reasons cited for retiring the Block 30s don’t stand up under scrutiny. It’s worth questioning.”

 

But if the Air Force is really being disingenuous in terminating the Global Hawk, as its critics say, what would be the motive? That’s where the Northrop Grumman defenders are having a difficult time.

 

Is it, perhaps, a lingering bias against drones, a preference for the swaggering days of the piloted plane? At a House hearing in May where he castigated the Air Force for its decision on Global Hawk, Moran said as much: “The U-2, as you know, has a pilot. And I suspect that’s the real issue — the pilotless versus the piloted craft, even though the U-2 has been around longer than even some of the members of this subcommittee have been alive.”

 

Air Force Chief of Staff Gen. Mark Welsh protested: “Pilot being in the airplane had absolutely nothing to do with it. I couldn’t care less. We want the platform that will do the best job of accomplishing the mission assigned — manned or unmanned — and we’ve said that all along.”

 

And after all, the Air Force has hundreds of UAVs and continues to develop new ones. It’s a hard to argue that the service simply doesn’t like unmanned aviation any more.

 

If not a bias against planes, others say that it is just stubbornness: The Air Force has dug itself into an untenable position and because of bureaucracy, is unwilling to back down, they say.

 

Still, that does seem like a stretch, given what’s at stake. If the Air Force still says it doesn’t need to spend the hundreds of millions of dollars on a program it finds inadequate, it will be hard to argue with that in an era when sequestration is cutting everyone’s budget.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:20
F-35 CF-6 (Photo Lockheed Martin)

F-35 CF-6 (Photo Lockheed Martin)

June 26; 2013 by Dave Majumdar – FG

 

Washington DC - The US Navy received its first Lockheed Martin F-35C Joint Strike Fighter training aircraft at Eglin AFB, Florida, on 22 June.

 

The stealth carrier-based aircraft will be assigned to the service's Strike Fighter Squadron 101 (VFA-101) "Grim Reapers", and will fly alongside US Air Force and US Marine Corps F-35 training units assigned to the air force's 33rd Fighter Wing. VFA-101 will serve as a fleet replacement squadron which will train aircrew and maintenance personnel from both the USN and USMC to fly and repair the F-35C.

 

The navy is the last of the US military services to receive the F-35, and many observers say its commitment to the tri-service jet is lukewarm at best. However, the USN publicly insists that it is behind the programme.

 

"For me, the F-35C is really a key part of our future," chief of naval operation Adm Jonathan Greenert told the Senate appropriations subcommittee on defense earlier in the month. "It provides a unique and essential set of capabilities for our air wing and for our carrier strike group, effectively for the fleet."

 

The F-35C is expected to be operational with the USN in late 2018 or early 2019.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:15
Quelque 1 440 policiers des Nations Unies seront déployés dans le cadre de la mission de stabilisation du Mali (Photo: Archives/ONU)

Quelque 1 440 policiers des Nations Unies seront déployés dans le cadre de la mission de stabilisation du Mali (Photo: Archives/ONU)

26/06/2013 par Gaëtan Barralon – 45eNord.ca

 

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a annoncé, ce mardi, que le transfert d’autorité entre la MISMA et la MINUSMA sera officiel dès lundi prochain. L’occasion de déployer «la troisième plus grande opération de maintien de la paix de l’ONU en terme de taille» avec quelque 12 600 Casques bleus.

 

11 200 soldats, 1 440 policiers, des hélicoptères de combat et de transport. La Mission intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) est en passe d’être mise en place sur le sol malien.

 

Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, a ainsi donné le feu vert des Nations Unies, ce mardi, au déploiement des Casques bleus dès le 1er juillet prochain.

 

Face à «la fragilité de la situation en terme de sécurité», ce dernier n’a pas caché son appréhension face au «défi» que représente cette intervention. «Les Nations Unies devront se montrer robustes pour mettre en œuvre leur mandat de maintien de la paix dans cet environnement», a-t-il ainsi souligné.

 

La MINUSMA a pour mandat d’utiliser tous les moyens nécessaires, «y compris en prenant des mesures pour prévenir et empêcher le retour des éléments armés dans les principaux centres de population», a rappelé M. Ladsous. Pour autant, ce dernier a tenu à souligner que cela ne décrivait pas «une imposition de la paix ou un rôle de contre-terrorisme».

 

 

La MISMA passera sous tutelle de la MINUSMA

 

Pour ce faire, l’opération onusienne absorbera «la majorité des forces de la MISMA [Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine, ndlr]», actuellement composée de 6 148 hommes. La MINUSMA pourrait ainsi atteindre sa pleine capacité opérationnelle au 31 décembre 2013, selon M.Ladsous.

 

Mais en cas de menaces graves, elle pourra compter sur le soutien des forces françaises maintenues sur le territoire malien. S’ils sont encore 3 000 actuellement sur place, une force permanente d’un millier de soldats tricolores devrait être constituée à partir de la fin 2013.

 

«Un arrangement technique est en cours de finalisation» entre Paris et l’ONU sur les modalités de l’appui français, a ainsi déclaré l’ambassadeur français aux Nations Unies, Gérard Araud.

 

«Nous interviendrons si la force [de l'ONU] ne peut pas faire face à un danger particulier […] mais ce sera à nous de décider avec quelles capacités et avec quel nombre» de soldats, a-t-il néanmoins ajouté. Les forces françaises «sont là pour éviter des coups durs», a rappelé, ce mercredi, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, lors d’un entretien pour BFM TV et RMC.

 

Faire face à la guérilla des groupes extrémistes

 

Car l’objectif principal des forces déployées sur le sol malien reste avant tout d’éviter tout «vide sécuritaire», comme l’a rappelé Hervé Ladsous, ce mardi. Dans ce contexte, «les efforts que nous allons déployer nous rappellent que le maintien de la paix est un partenariat global», a-t-il martelé. Il a ainsi évoqué un «terrain extrêmement rude», qui se trouve dans une zone géographique «immense».

 

Pour autant, le temps presse et l’action de la MINUSMA devra porter rapidement ses fruits. Car au cours du processus de reconstruction du Mali, les prochaines élections présidentielles doivent se tenir dès le 28 juillet prochain.

 

Si le délai apparait extrêmement serré pour assurer la bonne tenue du scrutin, notamment sur le plan logistique, Laurent Fabius a de nouveau confirmé cette date, ce mercredi. Le président français François Hollande en a fait une priorité absolue pour pérenniser le succès militaire des troupes déployées depuis janvier dernier.

 

Mais le chemin est encore long pour stabiliser le pays. «Les Maliens eux-mêmes, la communauté internationale et, plus particulièrement, les pays de la région du Sahel» doivent rejoindre cette campagne pour la paix, la justice et la réconciliation, a souligné Hervé Ladsous.

 

Une prise de conscience générale et une solidarité indéfectible, deux conditions indispensables pour assurer l’avenir d’un pays meurtri par l’insécurité permanente de ces derniers mois.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:00
Festival international du livre militaire - Avec les cadets de Saumur

26/06/2013 C. Boisgelot - Armée de Terre

 

Juin 1940. Ils avaient à peine 20 ans, ces élèves aspirants de l’Ecole d’Application de cavalerie à Saumur, lorsqu’ils affrontèrent les unités aguerries ennemies. 550 jeunes galvanisés par le colonel Michon, ancien combattant de 14 et commandant l’Ecole : « L’école se battra et défendra son secteur. C’est une question de principe, d’honneur pour l’Ecole et ses traditions ».

 

Objectif ? Retarder la progression de l’invasion allemande le long de la Loire. Ils seront 1890 (dont ceux du Train et les tirailleurs algériens) contre 40 000 ! Un combat aux armes et aux moyens inégaux ! 21 d’entre eux tomberont au combat…

 

Leur courage, leur ténacité, leur sens aigu de l’engagement forcèrent l’admiration de leurs ennemis. Ils leur donnèrent le surnom de « Kadetten » d’où leur appellation depuis de « cadets ». Leur accordant la liberté, ils leur rendirent même les honneurs militaires.

 

Cet épisode méconnu est scénarisé avec précision et brio par l’historien militaire Patrick de Gmeline. Les illustrations sont réalisées avec autant de talent que de réalisme par le dessinateur Guillaume Berteloot. Un véritable succès pour ce moyen pédagogique et ludique puisque les Editions du Triomphe rééditent pour la 3efois cette bande dessinée !

 

Ces passionnés d’histoire militaire aiment transmettre, en un devoir de mémoire, les parts cachées dans l’ombre. C’est pourquoi ils participeront les 19 et 20 juillet 2013 prochains au festival international du livre militaire à Coëtquidan parmi les nouvelles promotions d’élèves-officiers qui recevront, durant la traditionnelle journée du Triomphe, leur nom de baptême. Pour les auteurs qui dédicaceront leur bande dessinée, c’est une manière de rendre hommage à cet acte de panache des cadets de Saumur de juin 1940 !

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 09:20
Army Announces Force Structure and Stationing Decisions

June 25, 2013 defense.gov - No. 461-13

 

Today the Department of the Army announced force structure and stationing decisions associated with the active component end-strength reduction of 80,000 soldiers, resulting in an Army end-strength of 490,000 by 2017. These reductions are consistent with fiscal constraints resulting from the Budget Control Act of 2011 and defense planning guidance issued in 2012, but do not reflect  additional reductions that will be required if sequestration-driven funding reductions remain unmitigated.

 

Based on extensive analysis, the lessons of a dozen years of combat and the need to increase operational capability and flexibility, the Army will make the following changes to its force structure:

 

  • Reorganize infantry and armor brigade combat teams (BCTs) to restore the third maneuver battalion and increase engineer and fires capability.

 

  • Reduce active component BCTs from 45 modular to 33 reorganized BCTs.

 

  • Continue growth in aviation, special operations, missile defense and cyber capabilities.

 

This active component force structure, in conjunction with Army National Guard and Army Reserve capabilities, supports the current defense strategy and meets combatant command requirements through regional alignment of forces and global responsiveness for contingencies.  The decision to restructure armor and infantry BCTs helps mitigate the loss of BCTs by eliminating the headquarters but preserving 13 Armor and Infantry battalions that would be lost without the reorganization.

 

Stationing decisions necessitated by the reductions and reorganization were based on a comprehensive analysis of installation quantitative and qualitative considerations to include training, power projection, well-being, expansibility, regeneration, geographic distribution, environmental and socio-economic impacts, cost, and alignment with the defense strategy. Opportunities for community input were included through both the programmatic environment assessment public comment period and community listening sessions conducted in parallel with the military value analysis and qualitative stationing analysis, prior to the final decision.

 

Based on this comprehensive analysis, a BCT will inactivate at each of the following locations by 2017:  Fort Bliss, Texas; Fort Bragg, N.C.; Fort Campbell, Ky; Fort Carson, Colo.; Fort Drum, N.Y.; Fort Hood, Texas; Fort Knox, Ky.; Fort Riley, Kan.; Fort Stewart, Ga., and Joint Base Lewis-McChord, Wash.  Two BCTs, stationed at Baumholder and Grafenwoehr, Germany, will complete their inactivation in Fiscal Year 2013, leaving two BCTs in Europe to fulfill strategic commitments. 

 

The reduction of 80,000 soldiers from the force represents a 14 percent reduction across the AC force. The specific impacts of these decisions on individual installations are being provided to affected Congressional delegations. The Army will conduct Congressional notification in accordance with Section 993, Title 10 U.S.C. prior to taking any irrevocable actions to implement these decisions.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 08:05
Le commerce mondial d'armes florissant, percée de l'Asie

25 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

LONDRES - Malgré la crise économique, le commerce mondial des armes a augmenté de 30% en quatre ans et pourrait doubler d'ici à 2020, mais la croissance des exportations de l'Asie-Pacifique menace la domination américaine et européenne, selon une étude publiée mardi à Londres.

 

Deux choses sont en train de se produire, explique Paul Burton, analyste auprès du groupe de consultants spécialisés dans la défense IHS Jane's. Les budgets de défense se déplacent à l'est et la compétition internationale s'accroît dans le marché de l'armement. On assiste à la plus grande explosion du commerce mondial d'armes que le monde ait jamais connue.

 

Les exportations et les importations d'armements dans le monde sont passées de 56,5 à 73,5 milliards de dollars (de 43 à 56 milliards d'euros) entre 2008 et 2012, selon l'étude publiée par IHS Jane's.

 

A ce rythme, le marché pourrait atteindre 100 milliards de dollars d'ici 2018 et avoir plus que doublé d'ici 2020.

 

Mais la part de l'Europe occidentale a baissé, tombant à 27,5% en 2012 contre 34,5% en 2008, alors que celle de l'Asie-Pacifique, Chine incluse, grimpait de 3,7% à 5,4% sur la même période.

 

Beaucoup de pays d'Asie ont ainsi vu leurs exportations doubler, à l'instar de la Chine qui a nettement amélioré ses capacités de production et qui est passée de la 10e à la 8e place des exportateurs mondiaux.

 

La percée des exportations de la région Asie-Pacifique menace la domination américaine sur l'industrie de défense mondiale, souligne ce rapport.

 

Cependant, tempère Ben Moores, analyste à IHS Jane's, si la Chine se débrouille plutôt bien pour exporter auprès de ses voisins régionaux, elle n'est pas présente au Moyen-Orient, notamment à cause de la qualité de ses armements. Un pays sud-américain a récemment renvoyé un système de radars à une entreprise chinoise car il ne fonctionnait tout simplement pas.

 

Les États-Unis, actuellement premiers exportateurs devant la Russie et la France, ont eux importé 10,5 milliards de dollars d'équipements et de services militaires depuis 2008. Ces importations devraient continuer à augmenter en 2013, d'après ces analystes.

 

Les budgets de défense des pays d'Asie-Pacifique devraient en outre dépasser ceux des États-Unis et du Canada d'ici 2021, atteignant 501 milliards de dollars (+35% par rapport à 2013). Avec en tête dans cette région, la Chine, suivie par l'Inde, le Japon, l'Australie et la Corée du Sud.

 

Globalement, la progression des budgets de défense dans le monde devrait aussi se poursuivre: ils pourraient atteindre 1.650 milliards de dollars d'ici 2021 (+9,3% par rapport à 2013).

 

Israël, pour sa part, devrait devenir le premier exportateur de drones d'ici la fin 2013, devançant les États-Unis, et en vendre deux fois plus que les Américains d'ici 2014.

 

Les exportations israéliennes sont vraiment impressionnantes, alors que de nombreux pays musulmans refusent de faire affaire avec eux, constate Ben Moores.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 07:50
Belgique - Munitions à détruire : 15,3KT

25 juin 2013 Source: lavenir

 

18 800 tonnes de munitions sont non-opérationnelles : 15 300 tonnes doivent être détruites. Les munitions non-opérationnelles de la Défense représentent 70 % du stock des munitions réglementaires.

 

On estime qu’elles ne seront plus que de 40 % en 2014 et de 14 % en 2017.

 

3,6 KT seront détruites par la Défense, via l’INES (installation pour la neutralisation d’explosifs), et 11,7 KT par la support agency de l’OTAN. Le coût de la démilitarisation des munitions est de 1 euro par kg.

 

On détermine que les munitions sont opérationnelles par des tests de stabilité de la poudre, des tests de fonctionnement et des tests prédictifs. Le standard minimal est «safe to handle», quand la munition est stable et permet manipulation et transport. Mais, pour être apte au service, elle doit être «safe and suitable for service».

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 07:20
photo Dassault

photo Dassault

25/06 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Les émergents ne cessent de muscler leur industrie militaire à coup de transferts de technologie. C’est notamment le cas de l’Inde qui, en contrepartie de l’achat des Rafale de Dassault, voudrait pouvoir produire sur place les appareils.

 

Crise ? Quelle crise ? Si l’on en juge par les chiffres du cabinet IHS, qui fait autorité en la matière, le commerce international des armements et des services associés a explosé depuis 2008 : tous pays confondus, les échanges ont progressé de 30 %, pour atteindre 73,5 milliards de dollars l’an dernier, contre 56,5 milliards quatre ans plus tôt. « A ce rythme, les échanges militaires entre pays auront plus que doublé d’ici à 2020 », estiment les analystes d’IHS, pour qui la barre des 100 milliards sera franchie en 2018.

 

Les chiffres étonnent quelque peu. Entre la loi dite « Sequestration Act » aux Etats-Unis qui porte en elle la menace d’une coupe de 500 milliards de dollars du budget du Pentagone et les réductions des dépenses militaires en Europe, le sentiment général jusqu’alors était que les investissements des pays émergents compenseraient, mais pas de beaucoup, les baisses dans les pays occidentaux. Dit autrement, l’industrie militaire s’acheminait, au pire, vers une longue période de stagnation, et au mieux de croissance molle.

 

Bouleversement structurel sans précédent

 

Au contraire, IHS prédit que le monde va continuer à s’armer : les budgets vont progresser de 9,3 % d’ici à 2021, pour atteindre 1,65 trillion de dollars. Deux courants sont à l’œuvre, selon Paul Burton, un des responsables du cabinet : les dépenses militaires se tournent vers l’Est et la concurrence s’accroît. De ce fait, le secteur est en train de vivre un bouleversement structurel sans précédent qui va se traduire par la plus forte poussée du commerce d’armement jamais connue. Et à ce jeu, tout le monde ne sera pas gagnant à l’arrivée.

 

Si ces prévisions se confirment, l’Ouest, et les Etats-Unis en particulier, ont commencé à manger leur pain noir. Au fur et à mesure qu’ils importent des équipements militaires, les pays dits émergents en profitent pour muscler leur industrie à coup de transferts de technologie. C’est par exemple le cas de l’Inde, qui négocie l’achat des Rafale de Dassault : New Delhi veut être capable de produire en grande partie les appareils sur place.

 

Du coup, les grands pays importateurs d’aujourd’hui vont prendre un poids de plus en plus important dans le classement des pays exportateurs au détriment de l’Europe. Même les Etats-Unis sont menacés. La tendance est déjà notable, comme le montre le cas de la Corée du Sud : le pays du Matin calme a fait son entrée dans le Top 20 des exportateurs grâce à une hausse de 688 % de ses ventes depuis 2008, à 753 millions de dollars. La Chine est de plus en plus agressive commercialement.

 

Dans ce contexte, les industriels occidentaux n’ont d’autre choix que d’exporter encore plus ou de couler. Et encore, cela peut s’avérer à double tranchant car en étant obligé de transférer une partie de leur savoir-faire technologique, ils scient la branche sur laquelle ils sont assis au profit de leurs clients. « Donnez une décennie à l’Asie et au Moyen-Orient, et ces pays vendront des équipements de classe mondiale » , prédit Guy Anderson, analyste senior d’IHS .

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 06:55
Premier atterrissage de l'A400M sur la piste de la BA 107 de Villacoublay.

Premier atterrissage de l'A400M sur la piste de la BA 107 de Villacoublay.

25/06/2013 Armée de l'air

 

Jeudi 20 juin 2013, le général Antoine Creux, major général de l’armée de l’air (MGAA) et le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (COMDAOA) se sont rendus au 50e salon du Bourget. L’occasion pour les deux autorités d’embarquer à bord de l’A 400M pour un vol de courte durée.

 

Le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, COMDAOA, lors de sa visite au Salon du Bourget, a rencontré les principaux industriels de l’aéronautique. Il a ensuite assisté à l’inauguration du 8e Salon des Peintres de l’air au Musée de l’air et de l’espace, avant de quitter l’aéroport du Bourget à bord d’un Airbus A 400M « Atlas ».

L'A400M sur la base aérienne de Villacoublay.

L'A400M sur la base aérienne de Villacoublay.

Le général Creux, MGAA, et le général Caspar-Fille-Lambie, ont ainsi pu embarquer à bord d’un A 400M, pour un vol de courte durée : les quatre turbopropulseurs du nouvel avion de transport militaire européen ont déployé leur puissance, élevant dans le ciel de la Seine-Saint-Denis les 80 tonnes de ce mastodonte à destination de la base aérienne 107 de Villacoublay, pour un premier atterrissage sur cette plateforme. Ce vol a permis aux autorités d’apprécier la souplesse, la puissance et la capacité d’emport de cet appareil qui complétera, très prochainement, la flotte de transport de l’armée de l’air.

Le COMDAOA avec le personnel de la base aérienne de Villacoublay.

Le COMDAOA avec le personnel de la base aérienne de Villacoublay.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 06:50
source RTBF.be

source RTBF.be

25 juin 2013 lavenir.net

 

Qui deviendra secrétaire général de l’OTAN en 2014? Deux candidats sont pressentis, dont notre actuel ministre de la Défense.

 

Deux des candidats supposés au poste de secrétaire général de l’OtAN à partir d’août 2014, l’ancien chef de la diplomatie italienne et commissaire européen Franco Frattini et le ministre belge de la Défense, Pieter De Crem, devraient, sauf imprévu, participer jeudi à Bruxelles à une conférence internationale sur les questions de sécurité.

 

Tant M. Frattini que M. De Crem figurent sur la liste des orateurs lors de cette conférence annuelle. Mais De Crem, qui est également vice-Premier ministre, est ces jours-ci très occupé par le contrôle budgétaire mené par l’équipe Di Rupo 1er.

 

Les deux hommes sont régulièrement cités dans la presse comme de possibles successeurs de l’ex-Premier ministre danois (2001-2009) Anders Fogh Rasmussen comme secrétaire général. Les discussions sont déjà engagées en coulisses pour sa succession. M. Frattini a exprimé publiquement son intérêt pour le poste et a effectué plusieurs tournées des capitales européennes. Des pays d’Europe de l’est pourraient également présenter un candidat, comme la Pologne avec son chef de la diplomatie, Radek Sikorski.

 

Parmi les autres candidats possibles figurent les ministres norvégien et slovaque des Affaires étrangères, l’ancien président slovène, Danilo Tur, voire le président turc Abdullah Gül. Mais la désignation du futur secrétaire général de l’OTAN sera aussi influencée par celles qui auront lieu au sein des institutions européennes (Commission, Conseil) après les élections de mai prochain.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 17:55
 Système d'antennes aéroporté CARGESE, emblématique de la collaboration aboutie entre l'ONERA et le DSO au sein de SONDRA

Système d'antennes aéroporté CARGESE, emblématique de la collaboration aboutie entre l'ONERA et le DSO au sein de SONDRA

25.06.2013 ONERA
 

Du 10 au 14 juin 2013 à Hyères, une centaine de personnes du laboratoire commun franco-singapourien SONDRA étaient réunies pour le 3e Workshop SONDRA. Les thèmes en étaient la modélisation électromagnétique, le radar et la télédétection.

 

SONDRA est un laboratoire commun regroupant des compétences de l’Onera, de Supelec (Ecole supérieure d’électricité), de l’Université nationale de Singapour (NUS) et du DSO, le centre national de R&D Défense de Singapour.

1/3 des participants étaient singapouriens. Quelques représentants du Brésil, des Etats-Unis et de l’Allemagne assistaient au workshop. Côté français, en plus des partenaires ONERA et Supélec, Thales et  la DGA étaient représentés en bon nombre.

Ce workshop a montré de façon éclatante que Singapour avance bien sur les thématiques  liées aux nouveaux concepts de radar, notamment grâce à ses partenaires français, non seulement en recherche mais également en transfert vers la R&D, comme en témoigne la réalisation de l'antenne CARGESE (voir photo).

Dans SONDRA, l'ONERA  joue complètement son rôle de passeur entre la recherche et le développement.  Le workshop en lui-même était une grande réussite : l’ONERA, avec ses partenaires, a su l’animer avec brio et surtout y injecter des scientifiques de haut niveau  qui pourront saisir des opportunités d'échange et de collaboration au sein de l'alliance SONDRA.

Après bientôt 10 ans d’existence pour SONDRA et 15 ans pour le partenariat ONERA - DSO, la collaboration est scientifiquement reconnue sur la scène internationale, avec une vraie capacité à animer et établir des liens avec d’autres acteurs du domaine.

 

Liens

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 17:55
La puissance aérienne à portée de main

25.06.2013 Sous-lieutenant Morin Tony - Chargé d’études au CESA

 

Dans les années 1920, les Etats-Unis sont le théâtre d’un débat virulent sur la puissance aérienne stratégique. Au-delà des discussions doctrinales et des luttes institutionnelles qui en découlent, des obstacles significatifs se dressent devant les défenseurs de cette nouvelle théorie stratégique. A cette époque, l’industrie aéronautique américaine n’est en effet pas en mesure de fournir l’appareil qui donnera corps au bombardement stratégique.

Par ailleurs, le contexte politique interne et extérieur se prête peu au lancement d’un tel programme. Le but de cet article est d’identifier ce que Pascal Vennesson appelle les macro-déterminants de ce programme, c’est-à-dire les éléments technologiques, industriels et politiques ayant conduit les Etats-Unis à se lancer dans la conception d’un avion matérialisant les travaux des stratégistes de la puissance aérienne : le Boeing B-17 Flying Fortress... Afficher la suite de l’article au format pdf

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 17:45
SANDF hosts first SADC surveillance commanders’ course

25 June 2013 by defenceWeb/SA Soldier

 

In a first for the South African Defence Intelligence College (SADIC) officers from nine Southern African Development Community (SADC) countries have successfully completed a surveillance commanders’ course.

 

The eight week long course is designed to give the 17 junior officers attending the practical skills needed to become capable surveillance commanders at sub-unit level.

 

Working at squadron level course attendees went through battlefield surveillance followed by a command and control module before tackling the final modules of warfare and battlefield procedures.

 

This, SA Soldier said, equips them to apply and execute responsible drills as troop commanders.

 

Proof of the willingness of those on course wanting to learn came with a student average of 81% across all modules.

 

Zambian Major Edgar Musanse, course chairman, said on completion of the course that the training was the first of its kind to be presented for the SADC brigade.

 

“The officers before you have successfully acquired the knowledge to see the brigade effectively implement its role in the SADC region,” he told a certificate ceremony.

 

SA National Defence Force (SANDF) director: special acquisitions Brigadier General Raymond Moroane, urged course attendees to maintain contact saying it was “a crucial part” of strengthening bilateral ties and diplomatic co-operation among SADC members.

 

Apart from the host country, South Africa, other SADC member states represented at the first surveillance commanders’ course were Angola, Botswana, Lesotho, Malawi, Namibia, Tanzania, Zambia and Zimbabwe.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:55
EC120B-Colibri

EC120B-Colibri

25 June 2013 by defenceWeb

 

French company DCI has trained six Niger Air Force helicopter pilots and will train more aircrew under an extended contract.

 

DCI said that six pilots from Niger underwent ab-initio training in France and Niger and that the government of Niger had decided to extend the project in 2013 with the training of additional aircrews.

 

The six pilots, together with six flight mechanics, graduated with their diplomas in March at a ceremony held in Niamey, Niger.

 

“This innovative project, supported by the presidency of Niger, allowed the pilots and flight mechanics to use Helidax installations, within the framework of an ab initio training,” DCI said. “The pilots were trained on EC120 Colibri aircraft.

 

The Niger Air Force operates several Mi-8/17 transport and Mi-24 attack helicopters.

 

DCI-AIRCO, in partnership with the French Air Force, has offered fighter pilot training since 2008. Training takes place at French Air Force bases (Salon de Provence, Cognac, Tours and Cazaux). The company also offers helicopter pilot training, at the ALAT (French Army Light Aviation) pilot training school in Dax, or in the customer’s country.

 

DCI, via its subsidiary Hélidax, is an important partner for the Dax school. Hélidax supplies flight hours required for the basic training of pilots from the Armed Forces (land, sea and air), Gendarmerie Nationale and other foreign pilots.

 

Some of DCI’s customers include the Qatar Emiri Air Force and Libya. Earlier this month it was announced that the Libyan Air Force had appointed DCI to train 20 officer trainees.

 

DCI was created in 1972 to assist foreign military equipment sales, with its main mission to provide training to foreign customers.

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