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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:55
Salon du Bourget 2013 : cap sur l’innovation avec la DGA

Olivier, navigant d'essai à la DGA

 

23/06/2013 Economie et technologie

 

Au dernier jour de l’édition 2013 du salon du Bourget, la rédaction a choisi de vous inviter à découvrir la thématique « Innovations » représentée au sein du stand du ministère de la Défense. Olivier, navigant d’essai à la Direction générale pour l’armement (DGA), nous explique son métier.

 

L’adaptation des matériels aux évolutions du contexte opérationnel constitue une mission primordiale de la Délégation générale pour l’armement (DGA). Les équipements testés ont pour vocation d’offrir de nouvelles capacités opérationnelles aux forces. Progressant dans un environnement en constante évolution, la mission des hommes et des femmes de la DGA permet également d’améliorer l’interopérabilité entre les armées et entre alliés. Rencontre avec l’un d’entre eux sur le stand du ministère de la Défense.

Salon du Bourget 2013 : cap sur l’innovation avec la DGA

Près du Rafale, du NH90 Caïman et du Tigre, des hommes en combinaison orange accueillent le public autour d’un Mirage 2000 un peu particulier. Cet aéronef et ces hommes appartiennent à la DGA. Véritable laboratoire volant, ce Mirage 2000 permet de développer les futurs équipements destinés aux forces. Olivier, navigant d’essai au DGA – Essais en vol, explique : « nous avons effectué récemment des essais de séparation et de largage de munitions avec ce Mirage 2000 modifié. Afin de définir et de comprendre l’action réalisée, l’aéronef est équipé d’une caméra, d’un enregistreur et d’une télémesure, par exemple. » La mission d’Olivier et de ses camarades est d’identifier les risques et de définir les procédures pour les éviter. « En rentrant du salon, je dois effectuer un vol sur un hélicoptère de type Puma appartenant à l’armée de l’Air pour préparer la rénovation du système radio et l’identification de ces appareils. » La DGA est un acteur essentiel de l’innovation permettant notamment aux armées de pouvoir acquérir la supériorité sur les théâtres où elles sont déployées.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:55
Ministre français de la Défense : la France n'a pas l'intention de réduire son arsenal nucléaire

2013-06-21 CRI online

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian a affirmé le 20 juin que la France n'a pas l'intention de réduire son arsenal nucléaire.

 

Un peu plus tôt, le président américain Barack Obama avait profité de sa visite en Allemagne pour réitérer sa volonté de réduire les arsenaux nucléaires mondiaux, mais la Russie - autre grande puissance nucléaire – reste réticente.

 

Selon Jean-Yves Le Drian, la France soutient la proposition d'Obama sur le désarmement nucléaire, mais l'arsenal nucléaire de la France est de loin inférieur à celui des États-Unis et de la Russie : elle dispose en effet de moins de 300 ogives nucléaire.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:50
SCCOA Système de Commande et de Conduite Aérienne - Crédits burokdesign.com

SCCOA Système de Commande et de Conduite Aérienne - Crédits burokdesign.com

21/06/2013 Par Quentin Michaud - air-cosmos.com

 

En service dans l’armée de l’air depuis 1993, le Système de Commande et de Conduite Aérienne (SCCOA) va bénéficier progressivement d’une modernisation grâce à une extension JRE en cours d’intégration dans la liaison 16. Le SCCOA constitue un ensemble de systèmes de transmission pour assurer la surveillance de l’espace aérien, le contrôle des vols militaires et gouvernementaux et le commandement des opérations aériennes et de la défense sol-air.

 

Le SCCOA entre en ce moment dans une nouvelle phase de son développement. Ainsi, le SCCOA 4.1 permettra de rénover 6 radars 2215 et 4 radars 22XX. La surveillance sera désormais assurée par deux centres de coordination (ACCS) et deux centres équipés du Système de Traitement et de Représentation des Informations de Défense Aérienne (STRIDA). Deux centres de détection et de contrôle passeront également en version C3.

 

Chaque année, 250 millions d’euros sont investis dans la recherche et développement pour apporter des corrections sur SCCOA. Depuis 20 ans, le coût global du programme est de 4 milliards d’euros. Thalès met en œuvre à 90% le SCCOA avec une participation de la société française CS et de Cassidian.

Crédits thalesraytheon.com

Crédits thalesraytheon.com

En la matière, la coopération européenne tente de se renforcer. Des contacts sont établis avec l’EATC pour mutualiser le transport tactique européen au sein du SCCOA. Enfin, le SCCOA sera mis à l’épreuve de la prise de la NATO Response Force par la France en 2015.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:45
Le gouvernement donne son feu vert à l'envoi de 70 militaires belges au Mali

20 Juin 2013 sudinfo.be (Belga)

 

Le gouvernement a donné ce jeudi son accord à l’envoi d’une septantaine - soit vingt de plus qu’initialement envisagé - militaires belges pour assurer la protection des instructeurs européens de la mission de formation et de conseil à l’armée malienne à partir de début juillet. Mais les hélicoptères Agusta déployés au Mali rentreront fin juillet, a indiqué le ministère de la Défense.

 

L’envoi de ce détachement - une compagnie d’état-major, un élément d’appui et un peloton de «force protection» - destiné à compléter un contingent espagnol a été décidé lors d’un Conseil des ministres électronique, a-t-on précisé au ministère de la Défense.

 

Ce peloton belge sera engagé pour la défense des infrastructures, des instructeurs et du personnel de la mission EUTM. Il sera également chargé de protéger les convois entre Koulikoro (principal lieu de la formation des unités maliennes) et Bamako et de participer à une force d’intervention rapide ("Quick Reaction Force», QRF en jargon militaire) qui devra intervenir en cas d’incident. La Belgique alternera le commandement de la force de protection avec l’Espagne.

 

La question de l’augmentation de la participation belge à l’EUTM-Mali avait déjà été abordée la semaine dernière en conseil ministériel restreint, mais renvoyée à un groupe de travail en raison de réticences des deux partis socialistes, a confié un spécialiste du dossier à l’agence Belga.

 

Répondant à une demande de la France, le Conseil ministériel restreint avait approuvé le 13 mars la proposition du ministre de la Défense, Pieter De Crem (CD&V), de déployer un contingent d’une cinquantaine de militaires au Mali pour assurer la protection des formateurs européens. La décision des principaux ministres du gouvernement portait alors sur l’envoi d’un peloton - soit une trentaine d’hommes, renforcés avec des moyens logistiques à l’académie militaire de Koulikoro, une localité située à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Bamako.

 

Le Conseil des ministres a également décidé jeudi de prolonger la participation jusqu’au plus tard le 31 juillet prochain la mission des deux hélicoptères Agusta A109 en configuration d’évacuation médicale, mis en oeuvre par 35 militaires affectés à l’EUTM, souhaitant qu’une autre nation prenne alors le relais.

 

Les deux hélicoptères Agusta, basés à Bamako, sont affectés à l’EUTM Mali depuis fin mars, après avoir participé à l’opération française Serval lancée le 11 janvier par Paris pour stopper la progression des islamistes armés du nord du Mali vers le sud.

 

Pour la Belgique, la durée initiale de cette nouvelle mission de protection est de quatre mois, renouvelable, avec un coût estimé à 2,2 millions d’euros par période, selon la Défense.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:40

24.06.2013 by Salon du Bourget

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:30
Airbus Military A400M  F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 crédits EADSpics

Airbus Military A400M F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 crédits EADSpics

21/06/2013 Par François Julian - air-cosmos.com

 

Il vient tout juste d'emmener au Bourget le président de la République François Hollande, et devrait prochainement s'envoler pour une autre mission d'importance. Cet avion, c'est bien entendu l'A400M, et plus particulièrement « Grizzly 5 » (MSN 006). Cet exemplaire d'essai, présent depuis le début de la semaine au Salon du Bourget, devrait s'envoler « très bientôt » pour la région du Golfe Persique, très probablement avant la fin de salon, explique une source issue de l'industrie.

 

Là, l'avion y subira sa toute première campagne d’évaluation dans le cadre d'une possible vente à l'export. Bien que cela ne soit pas confirmé, il est possible que ce soit aux Emirats Arabes Unis que l'avion sera évalué. Si Abou Dhabi venait à se laisser tenter par l'avion d'Airbus Military, ce dernier viendrait alors renforcer une flotte d'avions de transport déjà bien conséquente, comprenant des C-17, des C-130 et des CN-235.

 

Pour autant, les Emirats Arabes Unis ne sont pas le seul prospect de l'A400M dans la région. Ce dernier pourrait également intéresser l'Arabie Saoudite, voir le Qatar. Dans tous les cas, il est prévu que des pilotes militaires d'un des ces pays prennent les commandes de l'avion, en place droite.

 

Airbus Military mise beaucoup sur les ventes export de l'A400M, sachant que beaucoup de clients européens envisagent déjà des étalements de leur commande par rapport à ce qui a été conclu en 2003.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:20
MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

21 juin 2013 Liberation (AFP)

 

En envisageant de se doter de drones de combat, la France s’engage dans une nouvelle façon de faire la guerre, mais l’acquisition de ces appareils sans pilotes, déjà utilisés massivement par les Américains au Pakistan ou en Afghanistan, soulève des questions stratégiques, éthiques et juridiques.

 

A court terme, la France a décidé d’acquérir douze drones d’observation, dont deux premiers Reaper américains pour conduire ses opérations au Mali.

 

«Enfin, il y a le plus long terme, avec le champ des drones de combat qui, à l’horizon 2030, viendront compléter, voire remplacer nos flottes d’avions de chasse», a déclaré le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, dans une tribune parue dans le quotidien Les Echos. «Ce rendez-vous, nous ne le manquerons pas», martèle le ministre de la Défense.

 

Pendant longtemps, les drones n’ont pas été la priorité des militaires, ni même des industriels français qui ont raté le marché des aéronefs d’observation. Mais avec les drones armés, l’armée française se prépare à une nouvelle forme de guerre, désincarnée, avec une technologie et une capacité de frappe très puissantes.

 

«Vers 2025/2030, on sait qu’on en aura», mais «aucun pays n’a une idée extrêmement claire de l’emploi des drones de combat», soulignait mercredi le chef d’état-major de l’armée de l’Air française, le général Denis Mercier, lors d’une rencontre avec la presse au Salon du Bourget.

 

Pour le patron de l’armée de l’Air, les drones ne remplaceront pas les avions de chasse - du type Rafale, qui ont encore de belles décennies devant eux -, ils viendront au contraire s’ajouter : «On gèrera la présence ensemble d’avions de chasse et de drones de combats».

 

En France, la réflexion porte désormais sur «l’introduction de lois humaines» et le maintien de l’homme au coeur du processus d’utilisation des drones. Prudence donc. Aux Etats-Unis, le recours massif aux drones de combat pour lutter contre le terrorisme a en effet provoqué la colère des organisations de défense des droits de l’Homme contre une façon jugée déloyale, inhumaine, de faire la guerre.

 

Historiquement, la guerre est jugée légitime quand les deux parties en conflit exposent la vie de leurs combattants. A défaut, on sort du registre du combat. Un principe largement écorné avec l’usage des avions de chasse qui peuvent frapper leurs cibles à des km de distance, avec un niveau de risque extrêmement limité pour les pilotes.

 

Avec les drones armés, on passe pourtant dans une autre dimension. Les Predator américains sont pilotés depuis une base du Nevada, située à des milliers de km de leurs cibles. Surtout, si les frappes américaines ont fait, selon les sources, autour de 4.000 morts depuis 2004, elles ont causé la mort de plusieurs centaines de civils.

 

Des «dégâts collatéraux» contraires aux lois de la guerre qui interdisent de cibler les populations civiles. Et qui exposent les responsables des frappes à des poursuites judiciaires. La légalité des opérations américaines, notamment sur ce point, a provoqué un vif débat aux Etats-Unis où Barack Obama a annoncé fin mai que le recours aux drones contre les talibans serait dorénavant mieux encadré.

 

En France, le débat reste pour l’instant circonscrit aux cercles de défense. «La victoire est d’autant plus grande qu’elle est acquise au moindre coût humain pour celui qui l’obtient. Qu’en revanche, la technologie soit employée pour s’abstraire du champ de bataille, pour éliminer les risques encourus par les hommes qui acceptent le combat, c’est une chose à laquelle il faut s’opposer», écrit l’historien Eric Juillot dans le dernier numéro de la «Revue Défense Nationale».

 

«Une machine n’agit qu’en fonction des programmes installés par l’homme. Celui-ci tient les rênes, fixe les limites, dresse les garde-fous», objecte Philippe Migault, chercheur à l’Iris, dans la revue «Défense». L’essentiel est de rester maître de la machine.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 13:50
Organisation des industries de défense en Europe source ead-minerve.fr

Organisation des industries de défense en Europe source ead-minerve.fr

21/06/2013 Par Pascal Pincemin, Guillaume Martinez* - LeFigaro.fr

 

TRIBUNE - Pascal Pincemin*, associé membre du comité exécutif, et Guillaume Martinez*, associé M & A transaction services chez Deloitte, estiment que l'Europe devra prendre des initiatives sur les procédures d'achats publics pour permettre l'émergence d'un marché européen de la défense.

 

Le livre blanc de la défense 2013 a poursuivi un objectif: mettre en cohérence les objectifs stratégiques, les capacités opérationnelles et les contraintes budgétaires de la France.

 

Si les propositions concernant les forces armées sont désormais clarifiées et consistent pour l'essentiel en un transfert à budget constant (au niveau du budget 2013: 31 milliards d'euros soit 1,76% du PIB) d'effectifs et de moyens vers trois axes prioritaires - les deux premiers déjà identifiées en 2008 - que sont la cyberdéfense, le renseignement et les forces spéciales, qu'en est-il de l'industrie de défense française? Quels enjeux, quelles conséquences, quelles difficultés de mise en œuvre pour un secteur qui regroupe plus de 4000 entreprises en France?

 

À court terme: augmenter les ventes!

 

Alors que les situations de crise se multiplient et que l'éventail de menaces s'élargit, les industries européennes sont prises en tenaille entre la baisse tendancielle des budgets et des commandes d'État, et l'agressivité commerciale des firmes américaines et des acteurs issus des pays émergents. Pour autant, le contexte d'un marché européen atone contraint les acteurs du secteur de la défense à considérer les exportations comme un élément central de leurs modèles commerciaux. La priorité immédiate des industriels est simple: vendre… vendre sur les marchés en croissance, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine.

 

Continuer à renforcer la performance opérationnelle pour maintenir ses capacités d'innovation

 

Les industriels n'ont d'autres choix que de proposer de nouveaux produits répondant aux besoins des différentes armées (interarmées et intégrables) et exportables. Ils doivent aussi réduire les coûts de développement et de production, notamment en simplifiant les spécifications, allongeant les séries et développant les accords de coopération aux niveaux français et européen. Ils doivent également faire évoluer leurs offres vers plus de services intégrés, comme le maintien en condition opérationnelle, et se tourner vers les marchés les plus porteurs, que sont notamment la protection des voies maritimes, les systèmes intégrés de commandement et de contrôle, et la cybersécurité, autant d'axes prioritaires mis en avant dans le livre blanc 2013.

 

La capacité de projection des entreprises hors du marché d'attache se heurte néanmoins à deux difficultés que sont la fragmentation de l'industrie française, et les demandes des pays émergents de transfert de technologies. Sur ce dernier point, l'absence de nouveaux programmes de développement domestiques signifie moins d'argent engagé en recherche et développement, et donc un risque de perte progressive de l'avance technologique qui permet justement de composer avec les exigences de compensation.

 

Quelles incidences sur le marché européen?

 

On pourrait croire que la diminution des ressources au niveau des États aurait favorisé des rapprochements et la recherche de plus de partage entre industriels et entre pays. Il n'en est rien pour le moment.

 

Pour autant, l'Europe devra prendre des initiatives sur les procédures d'achats publics pour permettre l'émergence d'un marché européen de la défense et éviter entre autres que les concurrents américains, protégés par le «buy american act» sur leur territoire, se trouvent en situation d'égalité avec les industriels européens en Europe.

 

La consolidation des principaux acteurs de l'industrie européenne aura-t-elle lieu? Aux États-Unis, la consolidation des maîtres d'œuvre s'est effectuée au pas de charge dans les années 1990, avec l'encouragement et le soutien du gouvernement américain. Ce sont ainsi plus de cinquante groupes qui ont fusionné pour aboutir à cinq maîtres d'œuvre: Boeing, Lockheed Martin, Northrop Grumman, General Dynamics et Raytheon. L'Europe, dont les budgets réunis sont nettement inférieurs, compte toujours un certain nombre de grands maîtres d'œuvre. L'État français qui est présent, directement ou indirectement, au capital de la majorité des grands acteurs français de défense doit en effet composer avec trois objectifs contradictoires: développer la concurrence pour obtenir les meilleurs prix, construire des champions industriels nationaux et garder le contrôle de son industrie pour sécuriser l'approvisionnement en équipements critiques.

 

La consolidation des acteurs européens reste une question ouverte. Aux États-Unis, les fusions entre les grands maîtres d'œuvre se sont accompagnées de sorties d'activités massives, lesquelles ont généré, avec l'aide de fonds d'investissement, l'émergence de nouveaux fournisseurs (L-3, Transdigm) centrés sur les technologies clés indispensables aux 5 grands maîtres d'œuvre. Avec le recul, cette dynamique a été fondamentalement vertueuse pour les sociétés ainsi regroupées: elles se sont retrouvées en première ligne face à des clients multiples plutôt que cantonnées à des rôles de sous-traitant captif.

 

Dans ce contexte, il est important de rappeler que l'appui du monde financier est nécessaire pour accompagner ce type de consolidation sectorielle. Certains fonds spécialisés existent déjà en France (Aerofund en est un exemple), d'autres sont attendus.

 

* Pascal Pincemin, associé membre du comité exécutif chez Deloitte, est responsable mondial programmes clients industries stratégiques; Guillaume Martinez, associé M & A transaction services chez Deloitte, est spécialiste aérospace & défense

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:56
La loi de programmation militaire reportée après le 14 juillet

24/06/2013 Jean Guisnel / Défense ouverte - Le Point.fr

 

Les ultimes arbitrages de François Hollande prennent du temps, et le conseil des ministres n'examinera le projet de loi qu'au mois d'août.

 

Le projet de loi de programmation militaire prend du retard. Alors qu'on entendait voici quelque temps dans les couloirs du ministère de la Défense qu'il serait déposé vers la fin du mois de juin, c'est-à-dire cette semaine, il est aujourd'hui acquis qu'il prendra au moins quinze jours de retard, qu'il ne sera donc pas présenté avant le 14 juillet. Cette journée de fête nationale, qui est aussi celle de la célébration de la relation entre la France et ses armées, se tiendra donc sans que ces dernières sachent précisément à quelle sauce elles seront mangées. On sait que le ministre de la Défense tient comme une victoire d'avoir arraché au président de la République - contre l'avis de Bercy et de Matignon - un budget annuel de 31,4 milliards d'euros sur chacune des prochaines années. Mais cette somme doit être relativisée : elle intègre les produits de la vente de "bijoux de famille", notamment des fréquences radioélectriques que Jean-Yves Le Drian aurait voulu voir venir en sus des 31,4 milliards. Autre problème : ce budget ne sera pas abondé de l'inflation, son pouvoir d'achat se trouvant mathématiquement réduit d'une année sur l'autre.

 

À ce stade et selon nos informations, le projet de loi de programmation militaire 2014-2019 qui fait actuellement l'objet d'intenses arbitrages et négociations sera présenté au président de la République lors d'un conseil de défense qui se tiendra dans les jours qui suivront la fête nationale. Une fois avalisé par François Hollande, il faudra encore quelques jours pour qu'il soit totalement finalisé. Dans ces conditions, il semble difficile qu'il puisse être présenté lors de l'un des derniers conseils des ministres tenus avant le départ du gouvernement en vacances. L'ultime réunion des ministres est actuellement prévue le vendredi 2 août.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:55
Le premier porteur polyvalent terrestre est arrivé !

21/06/2013 Armée de Terre

 

Le lundi 24 juin 2013, l’armée de Terre se verra remettre les clefs du premier véhicule de série du programme d’armement porteur polyvalent terrestre (PPT). Ce camion de nouvelle génération comprendra, pour la version protégée, les moyens de faire face aux menaces des conflits actuels (IED...).

 

Iveco Defence Vehicles et son partenaire français Soframe – filiale du groupe alsacien Lohr SA – livreront, à la section technique de l’armée de Terre (STAT) de Versailles, le 24 juin 2013, le premier des 200 camions commandés.

 

Le porteur polyvalent terrestre offre des capacités nouvelles, entre autres une protection renforcée pour les équipages, un armement permettant de répondre aux menaces sur les convois logistiques et un pré-équipement pour recevoir un brouilleur.

 

Résultat d’un contrat passé par la direction générale de l’armement (DGA), le programme PPT est le fruit d’une réflexion poussée, issue des retours sur expériences des récents théâtres d’opérations (Afghanistan notamment) où les convois logistiques encourent les mêmes risques que les unités de combat.

 

Répondant au besoin des forces de disposer de moyens logistiques protégés capables de s’insérer dans la manœuvre interarmes, le PPT remplacera à terme les véhicules de transport logistique (VTL) et les TRM 10000.

 

La cérémonie de remise des clés sera présidée par le général de brigade Poëdras, directeur de la STAT (section technique de l’armée de Terre), et l’ingénieur général Luzeaux, de la DGA (Direction Générale de l’armement).

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:55
Salon du Bourget 2013 : les SIC, essentiels aux opérations

22/06/2013 Nelly MOUSSU - Economie et technologie

 

Pour soutenir les opérations, l'armée de l'Air dispose de la Brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) qui a pour mission d'assurer l’appui aux déploiements opérationnels. La projection des capacités tactiques (matériels informatiques, réseaux, liaisons satellites, etc.) est assurée par le Groupement tactique des systèmes d’information et de communication (GTSICAéro) qui est l'une des composantes de cette brigade.

 

La Brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) assure l’appui au déploiement opérationnel d’une composante aérienne. L’une de ses unités, le Groupement tactique des systèmes d’information et de communication 10.805 (GTSICAéro), est un acteur majeur du soutien aux forces projetées. Il a pour mission de mettre en place sur les théâtres  les systèmes de surveillance, d’information et de communication aéronautiques. Parmi les matériels installés : des radars d’approche et d’atterrissage, des systèmes d’aides à la navigation, des liaisons de données tactiques, des vidéos temps réel du drone Harfang, des stations satellite Syracuse III, des faisceaux hertziens ou encore des radios HF. Le GTSICAéro a ainsi récemment participé à des missions au Tchad et au Mali. En moyenne, ce sont une vingtaine de personnes qui compose cette unité opérationnelle projetée. Responsable du matériel déployé, un ComtacSIC Air (commandant tactique des systèmes d’information et de communication) est également désigné par le GTSICAéro.

 

Tous ces systèmes d’information et de communication sont indispensables aux structures de commandement et de conduite (C2) et à l’entrée des forces aériennes au plus près des combats. « Nous fournissons un poste de commandement « clé en main », avec un souci d’urgence et de sécurité des réseaux pour répondre au mieux et le plus rapidement possible aux besoins opérationnels » souligne le lieutenant F.C., adjoint au bureau opérations du GTSICAéro.

 

Le GTSICAéro intervient préalablement à l’arrivée des aéronefs et permet aux unités aériennes de disposer rapidement des infrastructures tactiques nécessaires à la conduite des missions. « On travaille également au profit des autres armées et des forces spéciales selon afin de mutualiser les moyens » complète le lieutenant F.C. Né de la fusion de 3 entités « SIC Aéro », le GTSICAéro a été créé en 2011 et sera totalement opérationnel en septembre 2013.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:55
Le ministre de la Défense s'adresse aux marins dans le hangar du BPC Dixmude le 20 juin 2013

Le ministre de la Défense s'adresse aux marins dans le hangar du BPC Dixmude le 20 juin 2013

21/06/2013 Marine nationale

 

Après l’armée de Terre et l’armée de l’Air, c’est à la Marine nationale que Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, a présenté le nouveau Livre Blanc le 20 juin 2013 au cœur de la base navale de Toulon.

 

Plus de 700 marins se sont réunis sur le Bâtiment de Projection et de Commandement Dixmude où le ministre s’est exprimé sur l’enjeu du Livre Blanc: stabiliser le budget de la défense à 31,4 milliards d’euros par an tout en maintenant les ambitions et les responsabilités de notre pays dans le monde. Il a affirmé que «la France a besoin d’une Marine nationale, à la fois équipée, entraînée et performante. D’autant que cette Marine est au cœur des trois missions fondamentales définies par le Livre blanc: protection, dissuasion et intervention ». Il s’agit en effet de « poursuivre la modernisation et le renouvellement des capacités de la Marine » ainsi que d’assurer « le maintien d’une activité opérationnelle suffisante».  Le ministre a insisté sur le nécessaire « renouvellement des capacités de la Marine nationale » qui passe par de nouveaux  programmes, notamment les frégates multi mission (FREMM), les sous marins de type Barracuda, mais aussi la modernisation de l’aéronautique navale et notamment celle des aéronefs de patrouille maritime Atlantique 2.

Le ministre de la Défense à bord du BPC Dixmude la 20 juin 2013 à Toulon

Le ministre de la Défense à bord du BPC Dixmude la 20 juin 2013 à Toulon

Le ministre de la Défense a tenu à rencontrer une partie des marins afin de s’entretenir avec eux sur les thèmes et questions d’actualité concernant la Marine nationale. Le personnel de la défense, civil et militaire, est en effet au cœur de ce nouveau Livre Blanc dont il sera le principal acteur.

Le ministre de la Défense et le chef d'état-major de la Marine quittent BPC Dixmude

Le ministre de la Défense et le chef d'état-major de la Marine quittent BPC Dixmude

Accompagné du chef d’état-major de la Marine nationale, l’amiral Bernard Rogel, le ministre s’est ensuite fait présenter le Centre d’Expertise des Ressources Humaines (CERH). Il a salué «l’imagination et la ténacité dont fait preuve la Marine nationale [visant à] pour palier les dysfonctionnements liés au logiciel de traitement des soldes Louvois».

 

Cette journée de présentation du Livre Blanc au sein de la Marine nationale a été l’opportunité pour les marins d’échanger directement avec le ministre de la Défense qui s’est attaché à montrer que les orientations du Livre Blanc permettront à la Marine nationale de garder le cap d’une «Marine moderne, opérationnelle, fière de ses traditions, consciente de ses qualités, forte de ses valeurs, mais aussi ouverte sur l’avenir».

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:50
Baltic 2013 : mission de desserrement à Palanga

21/06/2013 Sources : EMA

 

Le 14 juin 2013, deux Mirage F1CR du détachement air français déployés dans le cadre de l’opération Baltic 2013 sur la base de Siauliai ont conduit une mission de desserrement sur l'aéroport de Palanga, en Lituanie.

 

Cette mission entre dans le cadre du maintien en condition opérationnelle du détachement et consiste à déployer des avions de chasse sur un autre site et d'effectuer une reconnaissance du terrain.

 

Lorsque les deux Mirage F1CR se sont posés sur l’aéroport international de Palanga, une dizaine de mécaniciens spécialisés et des militaires du SEA étaient présents. Ces derniers ont pu faire un état des lieux des moyens et des facilités disponibles sur cette plate-forme civile en cas de déroutement d’urgence des chasseurs de la permanence opérationnelle. Il s’agit en effet de pouvoir dépanner, le cas échéant, le plus rapidement possible un appareil immobilisé afin de retrouver une disponibilité optimale des 4 avions.

Baltic 2013 : mission de desserrement à Palanga

Depuis le 30 avril 2013, près de 90 militaires français et 4 Mirage F1CR assurent la mission Baltic, sous mandat de l’OTAN. Durant 4 mois, le détachement conduit des missions d’assistance et de police du ciel de l’espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:45
Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

20/06/2013 19:53 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval depuis le 13 juin 18 h jusqu’au 20 juin 18h.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

Au cours de ces 7 derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec une centaine de sorties. Une trentaine de sorties a été consacrée à l’appui feu des opérations terrestres, environ vingt-cinq ont été dédiées aux missions de transport, et environ quarante-cinq aux missions de ravitaillement et de renseignement.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

La force Serval poursuit la sécurisation du nord du Mali et les opérations de contrôle au Nord du fleuve Niger. Dans la région de Gao, des missions de reconnaissance sont régulièrement menées sur divers axes par les militaires français et maliens et permettent ainsi de maintenir la sécurisation autour de la ville.

 

Du 12 au 18 juin 2013, l’opération Sirius, conduite dans la région de l’Adrar et engageant environ 150 militaires de la force Serval, a permis de reconnaître différents secteurs au Sud de Tessalit. Du 13 au 17 juin, trois pelotons sur AMX 10 RC et 1 section d’infanterie sur VAB appuyés par un groupe mortier de 120 et des éléments de génie, ont été mis en place au sud d’Aguelhok afin de reconnaître la vallée d’Assamalmal. Appuyés par des patrouilles d’avions Rafale et renseignés par des Atlantique 2 et drones Harfang, ils ont réorientés leur action sur exploitation de renseignements de la population indiquant l’existence d’une possible cache dans le secteur. Le dispositif terrestre a ensuite procédé à des reconnaissances et fouilles dans le secteur du puits d’Aguerba. Au bilan, cette opération aura permis la découverte de quatre caches d’armes abritant des armements (une trentaine de roquettes, une dizaine de grenades à main, une dizaine d’obus de mortiers et 2 canons de 37 mm) ainsi qu’une quinzaine de tonnes de matières actives permettant la fabrication d’engins explosifs improvisés.

 

Le 13 juin 2013, le ministre délégué français chargé du développement, monsieur Pascal Canfin, s’est rendu à Gao. Il était accompagné du ministre malien de l’action humanitaire, monsieur Mamadou Sidibé, et d’une délégation française et malienne. Cette visite avait pour objectif de rencontrer les autorités administratives à Gao et de s’assurer de la bonne coordination de l’aide française délivrée au Nord du Mali.

 

Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

Le même jour, une cérémonie de cession de matériel s’est déroulée au sein du ministère malien de la Défense et des anciens combattants. Elle s’est tenue en présence du  ministre de la Défense et des anciens combattants malien, du chef d’état-major général des armées maliennes, du premier conseiller de l’ambassadeur de France, du Général de Saint-Quentin commandant la force Serval, et de nombreuses autorités militaires et civiles maliennes. Près de 1000 gilets pare-balle, du matériel de transmission de 3ème génération, près de 130 boussoles, plus de 90 GPS, une centaine de paires de jumelles, et enfin une trentaine de postes de transmission VHF ont été remis.

 

Cette semaine a été marquée à Gao par la relève du détachement génie de la force Serval le 15 juin et le transfert d’autorité du bataillon logistique (BATLOG) de la force Serval le 17 juin.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:45
Tchad : exercice de saut parachutiste au-dessus de Bakara

21/06/2013 Sources : EMA

 

Le 13 juin 2013, les éléments français au Tchad (EFT) ont effectué un exercice de largage de parachutistes sur la zone de mise à terre de Bakara, à 20 kilomètres au sud de N’Djaména.

 

Dans le cadre d’un entraînement, une quarantaine de parachutistes ont participé à une séance de saut à ouverture automatique (OA) à une altitude de 300 mètres, et ouverture retardée (OR) à une altitude de 3600 mètres. Les parachutistes du 1er régiment du train parachutiste (1er RTP), du 3e régiment du matériel (3e RMAT) et les commandos parachutistes de l’air (CPA) ont été largués à partir d’un avion Hercules C130 du groupement air.

 

La veille, les principaux acteurs de la séance de saut ont participé à une réunion Air-Terre (RAT), dirigée par le directeur de séance et rassemblant le commandant de bord de l’avion, le chef de largeur et le  chef d’avion. Le chef d’avion est le militaire sous les ordres duquel est placé l’ensemble des sautants en dehors de la phase de saut. Durant cette réunion, le directeur de séance a présenté les procédures particulières pour ce largage (recalages des procédures de sécurité, limitations).

 

Le 13 juin au matin, la séance de saut s’est déroulée en trois phases : tout d’abord la préparation des « sautants » : rappel des règles de sécurité, perception des parachutes dorsaux et ventraux, équipement des parachutistes sur ordre du chef d’avion. Puis l’embarquement dans le C130 aux ordres du chef largueur, phase pendant laquelle se font les dernières vérifications de sécurité. Enfin, la troisième phase est celle du saut en lui-même : les parachutistes en OA sautent simultanément par les portes latérales lorsque le « vert » est ordonné par le commandant de bord. Enfin, les chuteurs opérationnels (OR) se lancent par la tranche arrière à 3600m d’altitude aux ordres du chef largueur.

 

Bien que réalisé sans cadre tactique, cette séance d’aérolargage a requis un haut niveau de technicité. En effet, la zone de Bakara se situe dans une zone inondable en bordure immédiate du fleuve Chari. Elle est régulièrement balayée par des vents forts, ce qui rend la précision du largage aussi délicate qu’indispensable.

 

Le bilan de l’exercice est très  positif pour l’équipage du C130 et l’ensemble des parachutistes, qui maintiennent ainsi leur aptitude à intervenir à tout moment par la voie des airs sur l’ensemble du territoire tchadien.

 

Les éléments français au Tchad (EFT) de la Force Epervier assurent deux missions permanentes : conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, ils apportent un soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) ainsi qu’un appui renseignement aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes. Ils garantissent également la protection des intérêts français et, tout particulièrement, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad. Parallèlement à leurs missions permanentes, les EFT assurent également l’intégralité du soutien aux moyens de la composante Air (chasse et transport) stationnés à N’Djamena et engagés dans l’opération Serval.

 

Tchad : exercice de saut parachutiste au-dessus de Bakara
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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:45
Mali : visite d'une délégation des affaires étrangères à Gao

21/06/2013 15:13 Sources EMA

 

Le 20 juin 2013, une délégation des affaires étrangères s'est rendue à Gao pour évaluer les conditions de l'installation prochaine de la mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au  Mali (MINUSMA) sur l'aéroport international.

Mali : visite d'une délégation des affaires étrangères à Gao

L’objectif de cette visite était d'évaluer le déploiement de la MISMA, de faire le point sur le futur transfert de responsabilité entre la MISMA et la MINUSMA prévu début juillet et de mieux se rendre compte de la capacité de coordination entre la brigade Serval et les forces africaines déployées au Mali.

 

La délégation a été accueillie par la Brigade Serval de son poste de commandement pour un point de situation, avant de rencontrer les représentants de la MISMA à Gao.

Cette délégation était composée de madame Myriam Saint-Pierre, sous directrice « Nations Unies organisations internationales », de monsieur Emmanuel Suquet, rédacteur « Afrique de l'Ouest » ainsi que de monsieur Pierre Mattot, diplomate à l'ambassade de France à Bamako.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Mali : visite d'une délégation des affaires étrangères à Gao
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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:30
Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

21/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le président de la République sera à Doha samedi. Le Qatar, qui doit organiser la Coupe du Monde de football en 2022, s'est fixé comme priorité de muscler ses systèmes de défense et de sécurité. D'où une volonté tous azimuts d'acquérir de nombreux équipements militaires. Et la France rêve de plusieurs grands contrats.

 

Vingt milliards d'euros sous le soleil du Qatar dans le domaine de la défense... C'est l'ensemble des campagnes commerciales auxquelles participent les industriels de l'armement tricolores. Bien sûr, la visite de François Hollande à Doha ce week end aiguise les appétits mais, selon des sources concordantes, le président de la République ne devrait pas participer, sauf énorme surprise, à la signature de contrats dans le domaine de la défense. D'autant que dans quelques jours, Sheikh Hamad ben Khalifa Al Thani devrait abdiquer, quelques jours après la visite de François Hollande, en faveur de son fils Tamim ben Hamad Al Thani, le prince héritier depuis 2003 et réputé francophile.

 

Pourquoi une telle frénésie d'acquisitions pour ce petit pays du Moyen-Orient ? "Cette accumulation de projets, qui arrivent en même temps, est générée par l'échéance de 2022, date à laquelle Doha organisera le Coupe du Monde de football", explique un bon connaisseur de ce dossier. Le Qatar a besoin renforcer sa sécurité intérieure et sa défense dans l'optique de cette échéance majeure, explique-t-il. Et dix ans, ce n'est pas de trop en vue de maîtriser sur le plan opérationnel tous ces équipements militaires sophistiqués. D'où cette accélération d'acquisitions qui ne tomberont pas toutes dans l'escarcelle de la France. Doha a par exemple déjà acheté des chars Leopard (avec à bord l'électronique de Thales) et l'artillerie, dotée de systèmes de communication de l'électronicien français, au groupe allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) face notamment à Nexter, qui proposait des chars Leclec d'occasion en partenariat avec l'armée de terre française et le système Caesar.

 

Rafale, NH90 et VBCI en haut de la pile des Qataris

 

Pour autant, la visite devrait faire avancer des dossiers, notamment ceux qui sont au-dessus de la pile des Qataris comme l'avion de combat Rafale (Dassault Aviation), l'hélicoptère de transport NH90 (Eurocopter) et le véhicule blindé à roue (8x8) de Nexter. En juillet dernier, le Rafale avait beaucoup impressionné les Qataris à l'issue d'une campagne extrêmement positive par temps chaud (50 degrés) au Qatar... sans aucun coup de chaleur contrairement à certains de ses concurrents américains, les appareils de Boeing, les F-15 et les F-18. Les Qataris, qui ont un besoin estimé entre 24 et 36 appareils, ont également évalué le Typhoon Eurofighter et le F-16 Block 50/52 (Lockheed Martin). Le Rafale aurait la préférence des pilotes qataris et serait sorti vainqueur des évaluations techniques, selon un proche du dossier. Doha, qui dispose notamment de douze Mirage 2000-5 vieillissants, pourrait entrer en négociations exclusives avec Dassault Aviation à tout moment, explique-t-on à La Tribune. En revanche, il existe peu de chance pour qu'un contrat soit signé d'ici à la fin de l'année. Mais pourquoi pas 2014... Inch'Allah.

 

Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

L'évaluation de l'hélicoptère TTH de l'armée de Terre, en pleine tempête de sable, a également impressionné à Doha, qui ont encore une douzaine de vieux Sea King d'AgustaWestland.. En octobre dernier, un comité d'évaluation qatari est également venu en France et en Italie pour visiter les sites de fabrication du NH90 chez Eurocopter à Marignane et d'AgustaWestland en Italie. Les pilotes qataris ont volé sur du TTH. Pour l'heure, la France travaille sur deux propositions, l'une étant de panacher la version terrestre (12 modèles TTH) et navale (10 NFH), l'autre étant de proposer que du NFH (22 exemplaires). Face au NH90, les Américains proposent le Seahawk de Sikorsky. En revanche, les Qataris préféreraient pour renouveler leur flotte d'hélicoptères de combat (soit une douzaine d'appareils) l'Apache de Boeing au Tigre d'Eurocopter. "L'Apache est plus gros, donc plus dissuasif pour le Qatar", explique-t-on à La Tribune. En outre, les Qataris n'ont pas eu la même profondeur d'évaluation sur le Tigre, note-t-on dans le groupe EADS. Au total, pour Eurocopter, cela représente deux campagnes d'environ 4 milliards d'euros.

 

Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

Enfin, le VBCI de Nexter est également dans le groupe de tête à l'issue de récentes évaluations face à ses rivaux allemand (Boxer de KMW et Rheinmetall), finlandais (Patria AMV) et turc. Alors que le dossier sur le plan technique est bien avancé, Doha attend maintenant des offres financières pour l'acquisition de 400 véhicules pour les forces terrestres ainsi quelques exemplaires pour la garde spéciale de l'émir. Il est possible que Doha présélectionne rapidement deux concurrents.

 

MBDA et DCNS en stand-by

 

Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

Les dossiers du missilier MBDA et du groupe naval de DCNS apparaissent moins prioritaires aux Qataris. Contrairement à l'Arabie saoudite, chasse gardée de Thales, le missilier MBDA dispose au Qatar de bonnes chances d'équiper les forces armées dans le domaine de la défense aérienne. Le groupe européen propose le VL-Mica ainsi que le système SAMP/T équipé de missiles antimissiles Aster Block 1 pour la défense anti-aérienne. A plus long terme, MBDA et le groupe naval DCNS proposeront des frégates équipées de systèmes anti-missiles Aster 30. Problème, les eaux peu profondes de l'émirat compliquent le dossier.. Enfin, le Qatar pourrait choisir rapidement à l'issue d'un appel d'offre un constructeur pour équiper la marine qatarie de quatre corvettes. DCNS est sur les rangs et propose son système de combat, le Setis.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:55
Airbus  Military A400M  F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 - crédits EADSpics

Airbus Military A400M F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 - crédits EADSpics

21 juin 2013 par Frédéric Lert – Aerobuzz.fr

 

C’est aujourd’hui une certitude : un A400M participera au défilé du 14 juillet. Mais il n’est pas encore certain que ce soit un appareil aux couleurs de l’armée de l’Air…

 

Recevant la crème de l’Association des Journalistes de Défense à l’occasion du Salon du Bourget, le général Mercier, chef d’état major de l’armée de l’Air a longuement évoqué les défis auxquels fait face l’institution qu’il dirige. Aerobuzz reviendra la semaine prochaine plus en détail sur les différents thèmes abordés par le patron de l’armée de l’Air. Voici déjà un premier point sur l’A400M « Atlas », avec donc cette interrogation sur la participation de l’avion cargo au défilé aérien du 14 juillet. L’armée de l’Air doit prendre possession incessamment de son premier avion de série, le MSN7. Cet appareil fait l’objet depuis plusieurs semaines d’un long processus d’acceptation dans les installations d’Airbus Military à Séville (Espagne).

 

En parallèle, l’armée de l’Air forme ses équipages et ses mécaniciens sur la base d’Orléans, au sein de la MEST (Multinational Entry Into Service Team). Tous les pilotes ayant reçu leur qualification de type (QT) sur l’avion ont commencé leur apprentissage sur un simulateur A380 en profitant pleinement de la proximité des affichages et des systèmes, « philosophie Airbus » oblige… « J’ai trois équipages complets formés et lâchés, plus les mécanos qui attendent l’avion » expliquait le général Mercier, rappelant donc ensuite que « l’idéal serait que l’avion arrive avant le 14 juillet  ». Dans le cas non idéal où l’avion ne serait pas officiellement réceptionné, Airbus devrait toutefois dépêcher un de ses avions de développement dans le ciel parisien. Le grand public ne devrait voir que du feu de cet artifice du 14 juillet.

 

Rappelons d’un mot que la France a officiellement commandé 50 A400M. La question qui agite le Landerneau est de savoir si cette commande ne devra pas être rabotée ou étalée dans le temps sous la pression budgétaire. Rien n’est encore gravé dans le marbre, mais l’armée de l’Air annonce déjà vouloir garder quatorze C-160 Transall en service plus longtemps que prévu, au-delà de 2020, pour garantir un « tuilage capacitaire ». « Il s’agit de quatorze avions sur lesquels il est possible de faire des visites (de maintenance) assez simples et pour un coût limité  » soulignait le général Mercier.

 

Autre certitude, le premier escadron de l’armée de l’armée de l’Air à recevoir l’A400M « Atlas » sera le 1/61 « Touraine » qui évoluait auparavant sur Transall. L’escadron de transport devrait pouvoir annoncer une première capacité opérationnelle à l’automne 2014, au terme d’une expérimentation opérationnelle longue d’un peu plus d’un an. A cette date, le Touraine devrait être équipé de six Atlas. Le général Mercier a également révélé que tous les avions recevront un nom de baptême. Celui du premier avion mis en œuvre sur la base aérienne 123 d’Orléans Bricy sera logiquement… « Ville d’Orléans ».

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:55
Du livre blanc au Conseil européen de décembre: comment relancer l'Europe de la Défense ?

23.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense



(Encore) une (autre) conférence parlementaire intitulée "Du livre blanc au Conseil européen de décembre: comment relancer l'Europe de la Défense ?" se tiendra le jeudi 11 juillet, de 9h à 16h30, à la Maison de la chimie, 28 rue Saint-Dominique à Paris.

 

Organisée en collaboration avec l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques et en amont de la LPM, cette conférence réunira le 11 juillet prochain des députés (dont Jacques Gautier sénateur des Hauts-de-Seine, Vice-président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Elisabeth Guigou députée de la Seine-Saint-Denis, présidente de la Commission des affaires étrangères et Gwendal Rouillard député du Morbihan, secrétaire de la Commission de la défense nationale et des forces armées), le chef d'état-major des armées, des analystes, des représentants militaires et d'autres acteurs de la défense, ainsi que Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

 

Cette conférence abordera trois axes :
- L'Europe face aux crises futures,
- Quelles capacités militaires pour des opérations européennes ?, avec une question impertinente: "Quels abandons de souveraineté faut-il consentir ?" (la réponse, je le parie, le sera beaucoup moins...),
- Comment conserver une industrie de défense en Europe ? etc...

 

Programme complet en cliquant ici.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:45
Serval : Transfert d’autorité du bataillon logistique

17/06/2013 Sources : EMA

 

Le 17 juin 2013, sur l’aéroport de Gao, a eu lieu le transfert d’autorité du bataillon logistique (BATLOG) de la force Serval. Lors d’une cérémonie, présidée par le général Laurent Kolodziedj commandant de la brigade Serval, le colonel Christophe Barbe du 515e Régiment du Train (515eRT) de La Braconne a succédé au colonel Jean-Louis Velut du 511eRégiment du Train (511eRT) d’Auxonne.

 

Déployé au Mali depuis le 21 janvier 2013, le BATLOG est composé d’environ 600 militaires. Il est réparti en deux escadrons logistiques, un sous groupement du matériel, un détachement de munitions, un détachement du service essence des armées (SEA) et un détachement du soutien du combattant. Le bataillon est armé par le 515e RT, par le 8eRégiment du Matériel (8eRT) de Mourmelon et par le Régiment de Soutien du Combattant (RSC) de Toulouse.

 

Depuis son arrivée sur le théâtre, le BATLOG a parcouru près de 2 millions de kilomètres, livré plus de 2 millions de litres de carburants ou encore transporté plus d’un millier de containers. Au total, il a acheminé près de 85 % du matériel déployé sur les différentes emprises de la force Serval.

 

Pour le colonel Velut, le principal défi a été de s’affranchir des distances : « entre Bamako et Tessalit il y a 2000 km soit à peu près 2 fois la France. Le premier obstacle était donc kilométrique et le fait de parcourir en convoi de telles distances de manière totalement autonome a été un challenge permanent ».

 

Conscient des résultats obtenus par son prédécesseur, le colonel Barbe souhaite humblement « reconduire l’excellent travail réalisé par le BATLOG du premier mandat à savoir soutenir la force Serval du mieux possible avec rigueur, professionnalisme et ce malgré des moyens comptés ».

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Serval : Transfert d’autorité du bataillon logistique

Serval : Transfert d’autorité du bataillon logistique

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:45
photo EMA

photo EMA

20/06/2013 19:13 Sources : EMA

 

Du 14 au 16 juin 2013, un convoi logistique composé d’une trentaine de véhicules s’est rendu de Gao à Kidal.

 

Ce convoi avait pour objectif de ravitailler les quelques 200 militaires présents à Kidal en équipements permettant d’améliorer les infrastructures  (groupes électrogènes, tentes climatisées...), en vivres et en pièces de rechange.

photo EMA

photo EMA

Le 14 juin, après le briefing, le convoi a pris la route dans un ordre précis, les véhicules de transport étant accompagnés par les véhicules d'escorte. Le trajet de plus de 400 kilomètres s’est effectué sur une piste difficilement praticable et sous de fortes chaleurs. Arrivé à Kidal, les éléments du bataillon logistique (BATLOG) ont effectué le déchargement des équipements. Le lendemain, le convoi a repris la route vers Gao. Une longue route ponctuée par un bivouac de nuit près d’Anéfis. Le 16 juin, le convoi a regagné la base de Gao.

photo EMA

photo EMA

Le BATLOG effectue régulièrement des convois logistiques vers différentes destinations au Mali (Tessalit, Bourem, Menaka) afin de ravitailler la force Serval.

photo EMA

photo EMA

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:35
La Marine vietnamienne participer à la 15e patrouille navale. (Source: VNA)

La Marine vietnamienne participer à la 15e patrouille navale. (Source: VNA)

23/06/2013 vietnamplus.vn

 

Sur décision du Premier ministre vietnamien et du ministre vietnamien de la Défense, deux navires de la Marine vietnamienne ont levé l'ancre samedi après-midi du port de Dà Nang (Centre) pour participer à la 15e patrouille conjointe avec les forces navales chinoises.

 

Durant cette patrouille conjointe, les navires HQ 01 et HQ 02 participeront avec les navires chinois à des opérations de recherche et de sauvetage, à des échanges d'expériences en la matière.

 

Les 200 officiers et soldats à bord de ces deux navires rendront une visite de courtoisie aux autorités de la ville de Zhan Jiang, province du Guangdong, et au Commandement de la flotte de Nanhai. Ils participeront à des échanges culturels et sportifs avec des unités de ce Commandement et visiteront des sites de la ville.

 

Cette patrouille conjointe vise à renforcer les relations d'amitié, la compréhension et la confiance entre les deux armées et les deux forces navales, de même qu'à élever l'efficacité de la coordination dans la mise en oeuvre de l'accord sur les patrouilles conjointes avec la marine chinoise, ce pour contribuer à maintenir l'ordre et la sécurité dans le golfe du Bac Bô et dans les zones maritimes du Vietnam. L'objectif étant de créer une atmosphère amicale et de réduire les risques de conflits en mer. - VNA

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:20

24 juin 2013 belgiandefence

 

Pilotes et techniciens belges sont installés depuis fin mai sur la base du 4e Wing à Cold Lake au Canada. La 46e édition de l'exercice international Maple Flag s'y déroule depuis trois semaines déjà, avec la participation de pilotes F-16 qui s'y affrontent dans les airs.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 10:55
Exercice Chamborant 2013 : au cœur du renseignement

21/06/2013 Sources : 2e RH Armée de Terre

 

Du 27 mai au 06 juin 2013, le 2e Régiment de Hussards s’est entraîné dans la région de Chaumont à l’occasion de l’exercice Chamborant. 160 militaires regroupés dans deux détachements de recherche humaine (DETREHUM) étaient présents. Composés de patrouilles de recherche profonde et d’équipes de recueil de l’information, renforcés d’une Field Humint Team Néerlandaise et d’une patrouille d’appui électronique, ils ont renseigné sur la manœuvre et les intentions d’un adversaire non conventionnel constitué de 135 militaires et civils.

 

« Au travers d’un scénario d’une grande richesse, l’exercice Chamborant a mis nos patrouilles de recherche profonde et nos équipes de recueil de l’information à rude épreuve en les confrontant à un rythme d’engagement très soutenu et à des situations complexes mais réalistes. Elles en ressortent grandies et confirmées dans leur aptitude à être déployées très prochainement en opérations extérieures », nous précise le chef renseignement du bureau organisation instruction (CRBOI)

 

A l’instar de nombreux théâtres sur lesquels le régiment est projeté, les deux DETREHUM, commandés par un poste de commandement BRM (Bataillon de Renseignement Multicapteurs), avaient pour mission d’appuyer une brigade interarmes française, intégrée à une force internationale de stabilisation. Agissant dans le cadre d’une résolution de l’ONU, à la demande d’un état allié, cette force avait pour mandat de contrôler l’une de ses provinces, ayant fait l’objet d’une invasion par les troupes d’un état voisin belliqueux et de préparer son engagement dans une seconde province toujours occupée par ce dernier.

 

Ayant le possibilité d’agir à la fois dans une province relativement permissive et dans une autre tenue par l’ennemi, les DETREHUM ont ainsi mis en application l’ensemble des modes d’action maîtrisés par les patrouilles de recherche profonde et les équipes de recueil de l’information de manière furtive, discrète et ouverte. Plus d’une quarantaine de missions de reconnaissance et de surveillance furent ainsi effectuées sur des camps d’entrainement, des positions d’artillerie ou encore des sites servant à des facilitateurs. Certaines de ces missions donnèrent lieu à des actions de désignation dans la profondeur au profit d’avions de chasse. Cent cinquante entretiens furent également réalisés auprès d’une quarantaine de sources. En outre, les équipes de recueil mirent en pratique leurs savoir-faire en matière d’interrogation de personnes capturés.

 

Cet exercice permis d’intégrer pour la première fois des personnels issus de quatre batteries de renseignement de brigade.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 10:50
EADS Flags LBG 2013 - photo EADS

EADS Flags LBG 2013 - photo EADS

22 juin 2013 LesEchos.fr

 

PARIS, 22 juin (Reuters) - La faiblesse du dollar par rapport à l'euro est une situation qui n'est plus tenable pour l'industrie aéronautique européenne, dit Marwan Lahoud, directeur général délégué d'EADS, dans une interview à paraître dans le Journal du dimanche.

 

Le dirigeant s'exprime dans cet entretien à l'issue du Salon aéronautique du Bourget, près de Paris, où Airbus a signé en quatre jours la vente de 466 appareils, dont 20 A380.

 

"Notre objectif de 800 commandes sur l'année sera tenu", explique-t-il en estimant que, sur le long terme, Airbus et Boeing resteront "à 50-50".

 

Prié de dire ce qu'il a conseillé aux dirigeants politiques qui ont visité le salon, il répond : "De se battre contre un dollar beaucoup trop faible face à l'euro et de veiller à la compétitivité européenne. La situation n'est plus tenable."

 

"Tout le monde a compris que c'est l'industrie qui va régler les problèmes de l'Europe et non les services. Quand vous regardez les créations d'emploi ou les chiffres du commerce extérieur, vous voyez que l'économie tient grâce à l'aéronautique", ajoute-t-il.

 

Il exhorte également le gouvernement français à arrêter la dégradation de la compétitivité de la France par rapport à l'Allemagne pour assurer la survie de l'industrie française.

 

"Notre chance est d'être dans une industrie en croissance, sur le long terme, qui va embaucher 13.000 salariés cette année", souligne-t-il. "Elle peut amortir des chocs mais elle ne résistera pas éternellement à un coût du travail toujours plus pénalisant vis-à-vis de la concurrence internationale, voire européenne."

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