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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 06:55
La Marine nationale au salon du Bourget

12.06.2013 Marine Nationale
 

Pendant une semaine, du 17 au 23 juin 2013, la Marine nationale sera présente sur l'espace du Ministère de la Défense au 50ème Salon international de l’aéronautique et de l’espace au Bourget. Dans le cadre de la thématique «opérationnels ensemble», les marins participeront à ce rendez-vous incontournable de l’aéronautique, aux côtés des autres armées, afin d’assurer le soutien à l’exportation des entreprises d’armement. Ils témoigneront de l’usage opérationnel qu’ils font de ces matériels en expliquant leurs mission aéronavales.

 

La participation de la Marine à cette manifestation prévoit pour la zone «projeter vite et loin» une maquette du bâtiment de projection et de commandement (BPC) avec un expert du BPC Dixmude et pour la zone «protection d’une force», un officier expert provenant de la frégate de défense aérienne (FDA) Chevalier Paul. Sur l’espace extérieur, une maquette Exocet sera exposée et en marge du stand Défense, un Rafale Marine sera présenté au public.

 

Inscription et renseignements sur le site officiel du Salon du Bourget

http://www.salon-du-bourget.fr/

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 22:40
Salon du Bourget 2013: l’armée de l’air veille en coulisses

12/06/2013 Actus Air

 

L’armée de l’air assure la sûreté aérienne du 50ème salon international de l’aéronautique et de l’espace qui se tient du 17 au 23 juin 2013 au Bourget.

 

Pour sa 50ème édition, le salon du Bourget accueillera au total plus de 150 aéronefs en présentation dynamique et statique. De nombreux chefs d’État et personnalités de haut rang se retrouveront également dans les allées de cette célèbre plateforme aéronautique tout au long de la semaine. Mais, derrière le show international, se cache une organisation complexe où l’armée de l’air joue un rôle invariable et indispensable : assurer la protection de l’espace aérien autour du salon aéronautique du Bourget.

Zones de survol interdites !

 

Garant de l’intégrité de l’espace aérien français, le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) active ainsi un dispositif particulier de sûreté aérienne (DPSA). Celui-ci s’appuie notamment sur la création de zones interdites et règlementées temporaires. L’accès au terrain du Bourget est soumis à la délivrance d’une accréditation du préfet de la Seine-Saint-Denis, après enquête administrative interministérielle. La police aux frontières enquête notamment sur l’identité du personnel et la direction générale de l’aviation civile est en charge de l’étude des licences des pilotes et des certificats de navigabilité des aéronefs. Lors de la dernière édition en 2011, plus de 1500 équipages et 800 avions ont ainsi été autorisés à pénétrer ces zones règlementées. 

L’activité aérienne sous l’œil de l’armée de l’air

 

Pendant la semaine de l’évènement, le suivi des mouvements aériens dans les zones est particulièrement renforcé. L’armée de l’air met en place une cellule de coordination de l’activité aérienne (C2A2) au sein du salon du Bourget afin d’instruire les demandes impromptues de vol à l’intérieur de ces zones. Des détachements de liaison sur les différentes plateformes aéronautiques de la région parisienne assurent le suivi de l’activité aérienne locale et informent la C2A2 et le centre national des opérations aériennes basé à Lyon.

 

Aviateurs en poste sur le terrain

Tout autour du salon en région parisienne, des centaines d’aviateurs se tiennent prêts à intervenir en cas de menace. Ils activent des postes de guet à vue en région parisienne et déploient du matériel de défense sol-air comme le Crotale de nouvelle génération. Des hélicoptères Fennec à bord desquels des tireurs d’élite appliquent les mesures actives de sureté aérienne (MASA) sont en alerte dans les airs et au sol. Sans oublier les avions de chasse de la permanence opérationnelle qui sont également sur le pont pour faire de cette 50ème édition du salon du Bourget une réussite et un événement à la hauteur de sa réputation. Visiteurs, rêvez tranquille, l’armée de l’air veille !

 

Retrouvez toute l’actualité de l’événement sur le blog de l’armée de l’air au salon du Bourget !

 

Suivez notre fil d’informations en continue sur notre compte Twitter @Armee_de_lair

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 22:19
BEM Le Monge, sous le soleil du Havre - photo YLM

BEM Le Monge, sous le soleil du Havre - photo YLM

ROUEN, 12 juin 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Fleuron méconnu de la Marine nationale, le Monge, un navire-radar géant intégré au programme français de dissuasion nucléaire, et qui à ce titre avait jusqu'à présent cultivé la discrétion, ouvre pour la première fois ses portes au grand public à l'occasion de l'Armada de Rouen.

 

Amarré tout au bout des quais de Seine qui accueillent jusqu'à dimanche une quarantaine de bateaux de prestige, ce gigantesque "bâtiment d'essais et de mesures" tout blanc ne passe pas inaperçu avec ses trois grands radars et ses 230 mètres de long, qui en font le deuxième plus long bâtiment de la flotte militaire française après le porte-avions Charles-de-Gaulle.

 

"Le Monge est un bateau un peu mystérieux. C'était le moment de le faire découvrir, d'autant plus que c'est une vitrine technologique", confie le commandant du bâtiment, Jacques Rivière, qui reçoit les visiteurs dans son luxueux carré à la poupe du navire.

 

Mis en service en 1992 et construit spécialement par les chantiers navals de Saint-Nazaire, le Monge répond à une mission très spécifique : enregistrer des données sur la trajectoire des missiles nucléaires stratégiques et tactiques français lors des essais, en collaboration avec des industriels comme Thalès ou Astrium.

 

"Notre rôle est d'être à l'arrivée du missile pour analyser la trajectoire finale", à plusieurs milliers de kilomètres du point de lancement, précise l'officier. Le Monge n'a ainsi pas recueilli de données lors de l'essai raté d'un missile balistique M51 début mai, celui-ci ayant explosé peu après son lancement, au large du Finistère.

 

Doté de "trois des quatre radars les plus puissants d'Europe" ainsi que d'une tourelle optronique, "le Monge est capable de détecter une pièce de 2 euros à 800 kilomètres", assure Jacques Rivière. "A ma connaissance, c'est le seul bateau au monde doté de telles capacités, seuls les Américains et les Chinois disposant de bâtiments approchants".

 

L'extrême précision des mesures requises explique la taille impressionnante du bateau, gage de stabilité, et sa couleur. "Le blanc permet de limiter les risques de dilatation du bâtiment à la chaleur, qui pourrait fausser les mesures", indique l'officier.

 

Clé à molette en orbite

 

Les essais de missiles stratégiques n'intervenant que tous les deux ans en moyenne, le Monge, qui compte un équipage de 200 personnes dont 80 dédiées aux mesures, a parallèlement diversifié ses missions. "Il serait dommage de se priver de ses capacités", souligne Jacques Rivière.

 

Le bâtiment sert ainsi, pour le compte du Centre national d'études spatiales ou de l'Agence spatiale européenne, à la surveillance des débris orbitaux susceptibles de tomber sur terre ou d'endommager des satellites, voire la station spatiale internationale ISS.

 

"A une époque, on nous a régulièrement demandé de repérer une clé à molette perdue en orbite par un astronaute américain", explique le maître-principal Daniel O., l'un des spécialistes chargés des mesures. "C'était très sérieux : elle pouvait mettre en danger certains satellites".

 

Basé à Brest, le Monge passe en moyenne quatre mois par an en mer et dispose d'une autonomie de 60 jours et de 15.000 milles nautiques. Il est ponctuellement mobilisé pour des tirs de fusée Ariane. En septembre 2011, il avait activement participé à la traque du satellite UARS, qui s'était écrasé dans le Pacifique.

 

En début d'année, plusieurs voix, dont celles des anciens ministres de la Défense Paul Quilès (PS) et Hervé Morin (UDI) ainsi que du général Henri Bentégeat, ancien chef d'état-major des armées, avaient préconisé une réflexion sur la force de dissuasion nucléaire française à l'heure des réductions budgétaires. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a toutefois jugé fin mai celle-ci "plus que jamais indispensable".

 

Le Monge, dont les installations les plus sensibles restent fermées au public - et à la presse - est visible à Rouen jusqu'à dimanche, lorsqu'il fermera la "grande parade" des voiliers géants descendant la Seine jusqu'à la mer.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 22:07
Mali : le Tchad «n’a jamais conditionné sa participation à la Minusma»

12 juin 2013 Par RFI

 

La nomination du général rwandais Jean-Bosco Kazura à la tête de la Minusma, a été dénoncée, mardi, par le Comité de soutien aux Fatim les forces armées tchadiennes au Mali. La tonalité du discours du ministre tchadien des Affaires étrangères, qui a réagit ce mercredi 12 juin au micro de RFI, est différente.  Pour Moussa Faki Mahamat, le Tchad, qui a certes souhaité assurer le commandement de la Minusma, n’a jamais conditionné sa participation à la guerre au Mali contre un poste de commandement.

 

Dans un entretien accordé à RFI, le ministre tchadien des Affaires étrangères est revenu sur l’annonce récente de la nomination du général rwandais Jean-Bosco Kazura à la tête de la Minusma. Une annonce qui a créé la polémique, au Tchad, où le Comité de soutien aux Fatim, les forces armées tchadienne au Mali a réagit avec virulence, mardi 11 juin. Le discours du ministre tchadiens des Affaires étrangères marque au contraire une volonté d’apaisement.

 

« Nous avons appris depuis quelques jours que le choix s’est porté sur un général rwandais, qui serait plus expérimenté », constate d’abord Moussa Faki Mahamat, ministre tchadien des Affaires étrangères. « Nous l’assurons de notre soutien. J’ai dit, et je le répète, que pour nous, l’essentiel, c’est la réussite de cette mission », continue le ministre.

 

Une participation payée « au prix fort »

 

« Nous avons participé avec beaucoup de fierté à la libération du Mali. Nous sommes prêts à participer à sa stabilisation parce qu’il y va de la stabilisation de l’ensemble de la région », insiste-t-il, affirmant par ailleurs que « le Tchad n’a jamais conditionné sa participation, ni à la Misma, ni à la Minusma, au commandement ». Rappelant que le Tchad avait été « sollicité » et qu’il avait répondu présent, en se portant sur les théâtres d’opérations, « au devant de la scène », pour y « croiser le fer avec les terroristes ».

 

Mali : le Tchad «n’a jamais conditionné sa participation à la Minusma»

Rappelant les « hauts faits d‘armes de l’armée tchadienne », pour lesquels elle a « payé un prix fort », le ministre tchadien des Affaires étrangères affirme que le Tchad a ainsi « exprimé de manière très concrète (sa) solidarité au peuple malien. Sans plus ».

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 21:55
Philippe Meunier, député du Rhône et secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées

Philippe Meunier, député du Rhône et secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées

12/06/2013 Armée de l'air

 

Philippe Meunier, député du Rhône et secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées, a visité la base aérienne 120 de Cazaux, jeudi 6 juin 2013. Il a également effectué un vol en place arrière à bord d’un Alphajet de l’école de transition opérationnelle.

 

Monsieur Philippe Meunier, député du Rhône et secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées, a été accueilli par le colonel Thierry Gouaichault, commandant la base aérienne de Cazaux. Il s’est d’abord rendu au sein de l’escadron d’hélicoptères «Pyrénées» pour assister à une présentation générale de la base aérienne et de la base de Défense. 

Philippe Meunier, député du Rhône, visite la base de Cazaux

Ensuite, le parlementaire a découvert de plus près l’hélicoptère EC 725 Caracal et s’est entretenu avec un équipage ayant servi en Afghanistan et en Libye lors de l’opération Harmattan. Les échanges se sont poursuivis avec un pilote d’hélicoptère Puma de retour du Mali pour l’opération Serval.

Philippe Meunier, député du Rhône, visite la base de Cazaux

Dans l’après-midi, monsieur Meunier a pu toucher du doigt le métier de pilote de chasse à l’occasion d’un vol à bord d’un Alphajet, avant de s’entretenir avec le commandant de l’école de transition opérationnelle sur le cursus de formation des pilotes de chasse français et belges.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 21:45
Le patron de la Minusma sera rwandais, au grand désarroi des Tchadiens

 

 

12 juin 2013 par Romain Mielcarek - ActuDéfense

 

Le général Jean-Bosco Kazura prend la tête de la Minusma, au Mali. Un officier rwandais qui bénéficie d’une vraie expérience du maintien de la paix. Un choix qui n’est pas sans faire grincer des dents au Tchad, où l’on espérait bien commander le détachement de casques bleus.

 

A N’Djaména, la pilule est difficile à avaler : c’est un général rwandais qui va prendre la tête de la mission des Nations unies au Mali. L’opinion tchadienne peine à comprendre comment son sacrifice, 38 soldats tués et de nombreux blessés, ne peut être sanctionner du commandement des casques bleus. Déjà, des voix se lèvent pour réclamer le retrait militaire du Tchad.

 

C’est pourtant le manque d’expérience dans des missions de maintien de la paix du Tchad qui semble lui avoir coûté le commandement de cette opération. Diriger un contingent de l’ONU est en effet un difficile exercice diplomatique et politique qui répond à des logiques spécifiques. Si les militaires tchadiens ont su remplir leur rôle avec talent dans le nord montagneux et aride du Mali, leurs compétences ne correspondent pas à cette nouvelle mission.

 

A l’inverse, le Rwanda a déjà largement opéré dans ce type de mandat. C’est en particulier au Soudan du Sud que Kigali a appris à travailler dans un contexte onusien. 3000 soldats rwandais opèrent sur ce théâtre. Le général Jean-Bosco Kazura a d’ailleurs lui même travaillé sur ce terrain, en 2007, où il a été commandant adjoint de la mission de l’Union africaine qui précéda le déploiement de casques bleus. Une expérience du maintien de la paix qui risque d’être des plus utiles : la première tâche de la Minusma, la mission de l’ONU au Mali, sera d’assurer la sécurité autour de l’élection présidentielle qui doit se tenir le 28 juillet prochain. Il aura sous ses ordres 12 600 hommes.

 

Ce choix est aussi celui du consensus. Le Tchad faisait peser tout son poids dans les opérations au Mali pour prendre le commandement de la Minusma. Une hypothèse qui ne plaisait pas à tous les membres de la Confédération économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cédéao) qui craignait de se voir imposer le regard d’un membre n’appartenant pas à leur organisation. Le Rwanda, sans être un membre de cette zone géographique, évite d’avoir à accepter un chef qui impliquerait des conséquences politiques. A noter d’ailleurs qu’au siège de l’ONU, le Rwanda est considéré comme l’une des armées les plus efficaces et les plus disciplinées dans les missions de maintien de la paix.

 

Reste qu’il faudra tout faire pour que le Tchad ne se braque pas, en assurant à des hommes de N’Djaména d’accéder à des postes clefs au sein de la Minusma. Un choix logique d’ailleurs puisque les Tchadiens restent parmi les plus opérationnels et resteront, sur la durée, un allié indispensable et précieux dans la lutte contre les jihadistes qui pourraient continuer de circuler dans la moitié nord du Mali.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 20:45
Mali : la France ralentit le retrait de ses soldats

12 juin 2013 Guysen News International

 

Initialement, l’armée française avait prévu de ne plus compter que 2000 hommes au Mali à partir du 1er juillet, mais ils devraient finalement être entre 3 000 et 3 500, d’après un porte-parole de l’armée française à Bamako : « Il s’agit d’un ordre de grandeur, précise cette source, il n’y a aucun objectif chiffré précis ». L’effectif des soldats français est ainsi passé de 4800, au plus fort du dispositif de l’opération Serval, à 3 500 hommes actuellement. «On ne va pas trop baisser dans les semaines à venir, poursuit le porte-parole de l’armée française, cela va dépendre des besoins. Si on utilise des avions, par exemple, il faut qu’on mobilise tous les hommes nécessaires pour les faire fonctionner.»

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 20:24
La Défense prévoit que les livraisons à l’Inde, pays avec lequel Dassault mène des négociations exclusives portant sur la vente de 126 exemplaires de son avion de combat, démarrent dès 2016. - photo S. Fort

La Défense prévoit que les livraisons à l’Inde, pays avec lequel Dassault mène des négociations exclusives portant sur la vente de 126 exemplaires de son avion de combat, démarrent dès 2016. - photo S. Fort

11/06 Par Alain Ruello – LesEchos..fr

 

La loi de programmation militaire intègre des livraisons à l’Inde dès 2016. Cela suppose qu’un contrat soit signé dès cette année.

 

Excès d’optimisme ? En cours d’élaboration, la prochaine loi de programmation militaire intègre des hypothèses d’exportation du Rafale pour le moins optimistes. La Défense prévoit que les livraisons à l’Inde, pays avec lequel Dassault mène des négociations exclusives portant sur la vente de 126 exemplaires de son avion de combat, démarrent dès 2016. Ce qui suppose que le contrat soit signé cette année, car, selon l’avionneur, il faut trois ans et demi pour en produire un. Pas impossible, sauf que la fenêtre va vite se refermer à l’approche des élections législatives de 2014 en Inde.

 

Interrogé ce mardi lors d’une rencontre informelle avec quelques journalistes, Jean-Yves Le Drian a évoqué « 2016 ou 2017 ». Le ministre prévoit d’ailleurs de se rendre à New Delhi en juillet pour pousser le dossier, parmi d’autres. Selon nos informations, c’est bien 2016 qui a été retenu dans la loi de programmation. Cette année là, la DGA et l’Etat major prévoient de n’acheter que quatre Rafale, sur les onze produits par an, ce qui soulagera d’autant la trésorerie de l’armée.

Rafale Fighter  Head Up Display - photo S. Fort

Rafale Fighter Head Up Display - photo S. Fort

Une cadence de onze Rafale défendue bec et ongle par Dassault

 

Cette cadence de onze Rafale, Dassault continue de la défendre bec et ongle. Pour l’avionneur, impossible de descendre en deçà, au risque sinon de casser l’équation économique du programme, voire de prendre le risque de ruptures irréversibles dans la chaîne de sous-traitance. « Nous ne descendrons pas en dessous », affirme-t-on en interne. Bien qu’il évoque une « rente » de situation, Jean-Yves Le Drian semble n’y trouver rien à redire. « C’est étayé », a-t-il indiqué.

 

C’est d’ailleurs ce qui se profile pour 2014 et 2015, les deux premières années de la loi de programmation. Alors que les calendriers de quasiment tous les grands programmes d’armement vont être étalés, le Rafale, lui, continuera à être livré comme actuellement. « C’est l’hypothèse sur laquelle on est, on va continuer dans l’immédiat », poursuit Jean-Yves Le Drian.

 

Quand on sait que l’armée débourse 1,2 milliard d’euros par an pour obtenir ses onze Rafale, que le budget à venir pour les grands programmes d’armement va tourner autour des 5,7 milliards, toujours par an, un ou deux exemplaires payés en moins et c’est une bouffée d’oxygène bienvenue pour financer les autres programmes, navals par exemple. Sans compter qu’il va falloir trouver de l’argent pour de nouveaux programmes, drones et avions ravitailleurs notamment. Compte tenu du délai de fabrication d’un Rafale, il est de toute façon trop tard pour remettre en cause les livraisons de 2014 et 2015, fait savoir Dassault.

 

La sécurité de la dissuation nucléaire mise en cause

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Après l’échec d’un tir d’essais du missile de nouvelle génération M51, l’aura de fiabilité de la dissuasion nucléaire française vient de subir un nouvel accroc. Une enquête du « Télégramme de Brest » a révélé hier des trous inquiétants dans le dispositif de sécurité de l’Ile Longue, port d’attache dans la rade de Brest des quatre sous-marins lanceurs d’engins de la force océanique stratégique. Badge d’accès obsolètes, absence de chicane, clôture en mauvais état, procédures d’alertes ignorées des vigiles… il n’est pas très difficile de pénétrer le saint du saint de la dissuasion, même si cela semble limité au premier rideau de la base. La Défense a indiqué que Jean-Yves Le Drian avait aussitôt confié une enquête à l’inspection générale des armées. Et ce alors même que le ministère affirme n’avoir rien appris de l’article du « Télégramme de Brest » ! Lors d’une rencontre avec la presse, Jean-Yves le Drian a précisé qu’il souhaitait clarifier deux points : celui des badgeuses et le fait qu’un commando ait pu approcher d’un sous-marin lors d’un test de sécurité.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 20:20
La NSA défend la légalité des programmes de surveillance américains

12 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Le général Keith Alexander, directeur de l'Agence nationale de sécurité (NSA), a défendu mercredi la légalité des vastes programmes de surveillance américains révélés la semaine dernière, en rappelant qu'ils fonctionnaient sous supervision rigoureuse.

 

Etant donné la nature de notre travail, bien sûr, peu de personnes en dehors des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire peuvent connaître les détails de ce que nous faisons ou voir que nous fonctionnons tous les jours selon des règles strictes, et que nous rendons des comptes dans le cadre d'un des régimes de supervision les plus rigoureux du gouvernement, devait-il dire devant une commission du Sénat américain, selon le texte de sa déclaration transmis à la presse au début de son audition.

 

Tout dépend de la confiance. Nous fonctionnons de façon à conserver la confiance des Américains car cette confiance est une exigence sacrée, devait-il expliquer. Nous ne voyons pas de compromis entre sécurité et liberté. Ce n'est pas un choix, et nous pouvons et devons accomplir les deux simultanément.

 

Il y a de multiples mécanismes de supervision en place, devait-il ajouter.

 

La participation de l'espion en chef américain à cette audition, prévue depuis longtemps et consacrée à la cybersécurité, intervient six jours après les révélations sur deux programmes secrets de surveillance téléphonique et électronique, aux Etats-Unis et à l'étranger.

 

Ces programmes hautement secrets ont été dévoilés par Edward Snowden, un ex-consultant informatique de la NSA, qui s'est réfugié à Hong-Kong avant de transmettre des documents au Washington Post et au Guardian.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:55
La base de sous-marins nucléaires de l’Île-Longue est située près de Brest - photo Marine Nationale

La base de sous-marins nucléaires de l’Île-Longue est située près de Brest - photo Marine Nationale

11/06 LesEchos.fr

 

Selon le « Télégramme », la base qui est au coeur de la dissuasion nucléaire française, offre de « nombreuses failles de sécurité », notamment sur le contrôle d’accès au site. Le ministre de la Défense demande une enquête.

 

Badgeuses à bout de souffle, clôtures en mauvais état, absence de chicanes, de scanner pour véhicules et même de batterie de missiles sol-air, personnel inexpérimenté : ultrasensible, la base des sous-marins nucléaires de l’Ile-Longue (Finistère), en rade de Brest, compte pourtant de « nombreuses failles de sécurité », selon une enquête publiée mardi par le quotidien Le Télégramme .

 

La base abrite quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE). Ils sont entretenus, entre deux patrouilles, dans cette base où sont également assemblés les missiles intercontinentaux, pouvant emporter chacun six têtes nucléaires, qui arment ces sous-marins. « Sur la base, pas de système de contrôle biométrique, qui offre pourtant une incomparable garantie d’authentification grâce à la reconnaissance digitale et/ou de l’iris de l’oeil », note le quotidien, qui affirme que la base, coeur de la dissuasion nucléaire française, va renforcer ses mesures de sécurité.

 

Mais pour l’instant, l’identification des personnels autorisés à y pénétrer « s’effectue au moyen de badges nominatifs équipés d’une simple bande magnétique (très facilement copiable) et d’une photo », explique le journaliste qui signe l’enquête, Hervé Chambonnière, en ajoutant que « ces badges ne permettent pas non plus de tracer leurs porteurs, et notamment de savoir s’ils ont bien quitté la base en fin de journée ». Quant aux véhicules, le sésame consiste en « un vulgaire morceau de feuille de papier blanc, où figurent quelques informations basiques », selon le quotidien.

 

« Parfaitement accessible »

 

« Alors que le site est en travaux depuis 2006 (aménagements liés au nouveau missile M51), pourquoi les nombreux camions-bennes et toupies qui y pénètrent, et qui peuvent cacher de grandes quantités d’explosifs ou de nombreuses personnes, ne sont-ils pas systématiquement inspectés, comme nous l’avons constaté à plusieurs reprises à l’entrée de la base? », questionne le journaliste.

 

Son enquête souligne également d’autres failles, comme la vulnérabilité des « transrades » - des bateaux qui effectuent la navette entre Brest et l’Ile-Longue et transportent la moitié des effectifs (1.200 personnes) travaillant sur le site; ou la ligne électrique desservant l’Ile-Longue, « parfaitement accessible ». « Si les zones-clés du site sont censées être autonomes, quel serait l’impact sur le fonctionnement du site si un ou plusieurs pylônes étaient détruits? ».

 

Enquête approfondie

 

« À noter, également, l’absence de chicane devant l’entrée de la base et dans la base. Impossible d’empêcher un camion-suicide de parvenir jusqu’à la +cathédrale+, principal sas d’accès au coeur du site, où plusieurs centaines de personnes se pressent aux heures de pointe », affirme le quotidien, qui relève aussi qu’« une bonne partie des 115 gendarmes maritimes » affectés à la surveillance « sont gendarmes adjoints volontaires, donc débutants, très jeunes, peu formés (...) et peu payés ».

 

En réaction à ces informations, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a demandé une « enquête approfondie sur la sécurité » du site de l’Ile longue, a annoncé son entourage. M. Le Drian « confie à l’inspection générale des armées une enquête approfondie sur la sécurité terrestre, maritime et aérienne de l’Ile Longue », a-t-on précisé de même source.

 

« La sécurité de notre dissuasion » nucléaire « n’est pas en défaut », a assuré par ailleurs Pierre Bayle, porte-parole du ministère de la Défense. « Je tiens à rassurer tous ceux qui craindraient pour la sécurité de notre dissuasion, celle-ci n’est pas en défaut », a déclaré lors d’un point de presse M. Bayle.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:55
670 millions d’euros pour les futurs Reapers français

12.06.2013 Helen Chachaty - .journal-aviation.com

 

Selon la presse invitée à un déjeuner avec le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian mardi 11 juin, la France achètera bien douze drones MALE MQ-9 Reaper, pour un total de 670 millions d’euros.

 

La commande initiale porterait d’abord sur deux appareils, qui devraient être déployés dans la région du Sahel d’ici la fin de l’année 2013, afin de pallier aux manques constatés des moyens de renseignement sur la zone. Les drones de General Atomics devraient également être francisés. Le Congrès américain doit toutefois donner son accord pour cette transaction.

 

Par ailleurs, le ministre de la Défense aurait également évalué le marché des drones de « troisième génération » à 30 ou 40 appareils, à l’échelle européenne. Reste toutefois l’épineuse question de la coopération industrielle des différents pays, tout comme la mise en commun des besoins capacitaires.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:55
Les données de vol peuvent être désormais consultées sur tablette numérique - photo Sagem

Les données de vol peuvent être désormais consultées sur tablette numérique - photo Sagem

12.06.2013 Safran

 

Ergonomiques, tactiles, fonctionnelles : les tablettes séduisent de plus en plus le grand public. Elles rendent également de nouveaux services au monde de l’industrie aéronautique et de défense. Démonstration avec deux offres de Sagem (Safran).

 

Sécurité des vols, gestion des risques, optimisation des coûts d’exploitation ou encore assistance à la maintenance des aéronefs… Commercialisée par Sagem, l’offre Cassiopée propose aux compagnies aériennes ainsi qu’aux opérateurs d’aviation d’affaires et d’hélicoptères une large palette de services. Des prestations qui s’appuient sur les informations enregistrées par un boitier d’acquisition, l’ACMS* (Aircraft Condition Monitoring System). Régulièrement, ces informations sont récupérées pour être traitées par Sagem. « La valeur ajoutée du service Cassiopée « Flight data monitoring » porte surtout sur l’interprétation des données de vol qui permet d’avoir une vision juste sur le fonctionnement des aéronefs en opération, souligne Caroline Arlotto, responsable marketing de l’offre Cassiopée. Les analyses, réalisées dès la réception des données sont livrées via un service web sécurisé disponible 24h / 24 et 7 jours / 7. » Les pilotes comme les responsables de la maintenance ou de la sécurité peuvent ainsi disposer d’un ensemble de rapports statistiques et de tendances basés sur les données de vol.

 

Gagner en réactivité

 

Désormais, ces données peuvent être consultées simultanément sur tablette numérique. « Si nous avons choisi de développer une application iPad, c’est avant tout dans un souci de réactivité, souligne Carole Arlotto. Nous avons en effet constaté que les différents utilisateurs n’avaient pas forcément un accès immédiat à un ordinateur. L’application est utilisable très simplement dans un atelier ou sur le tarmac. S’il faut, par exemple, faire des investigations supplémentaires suite à un problème survenu en vol, le responsable de la maintenance en sera informé plus rapidement. Il pourra ainsi éviter une éventuelle et coûteuse immobilisation d’un appareil en programmant les réparations en amont. » L’application est tout aussi utile aux pilotes qui peuvent accéder à une simulation en 3D de leur vol, en vue d’affiner, par exemple, leurs manœuvres d’approche. Pour gagner encore en réactivité, Sagem développe actuellement un ACMS sans fil qui permettra de récupérer les données quotidiennement.

Disposer d’informations en temps réel en situation de mobilité photo Sagem

Disposer d’informations en temps réel en situation de mobilité photo Sagem

Complémentarité drone-tablette

 

Disposer d’informations en temps réel en situation de mobilité : c’est également ce qui a incité Patrick Durieux, directeur commercial de l’activité Drones chez Sagem, à développer plusieurs applications pour tablettes. « Sagem travaille actuellement sur un drone de longue endurance, le Patroller, explique Patrick Durieux. Ce drone, capable de voler trente heures d’affilée, peut embarquer une grande variété de capteurs : optroniques, dont une caméra infrarouge, radar, ainsi que des moyens de transmission de données sécurisés. Les informations du capteur sont transmises en temps réel dans la station-sol qui gère la mission. Grâce à la tablette tactile, d’autres utilisateurs peuvent désormais accéder en direct au flux vidéo généré par la caméra du drone, à sa position ou encore au plan de vol. » Mais l’application possède d’autres atouts. Utilisée sur le terrain par un groupe d’intervention, elle permettrait de contrôler la caméra du drone, par exemple pour observer plus en détail un objectif. D’autant que sa compacité et sa qualité d’affichage la rendent particulièrement adaptée à ce type d’opérations.

Tablettes tactiles : l’atout mobilité de Sagem

« Gestion de la maintenance de la flotte, accès et reporting d’informations suite à un vol, simulation de pannes pour la formation des opérateurs… Le champ d’application des tablettes pour nos drones est immense. Nous avons de nombreux projets à mettre en œuvre », confie Patrick Durieux. Si le pilotage du drone Patroller via une tablette tactile n’est pas envisagé, une réflexion est déjà en cours chez Sagem pour le développement de projets de mini-drones, moins complexes, et pouvant être manœuvrés via une tablette.

 

*Les systèmes d’aide à la maintenance (ACMS - Aircraft Condition Monitoring Systems) enregistrent les données et informations en provenance des systèmes de l’avion : paramètres au décollage, vitesse de vol, température des moteurs, etc.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:55
Défense : impossible de supprimer 24 000 postes sans fermer de bases militaires

11 juin 2013 Par Jean-Baptiste Le Roux - economiematin.fr

 

Il s'agit là du dilemme cornélien de François Hollande. Il voudrait supprimer des postes au sein des armées françaises, mais sans dissoudre aucun régiment ni base aérienne. Une impossibilité mathématique, voire un vrai casse-tête pour le chef des armées.

 

Le Livre blanc et la suppression de 24 000 postes

 

Ainsi l'armée verra 24 000 de ses effectifs être supprimés entre 2016 et 2019. C'est ce qu'a indiqué François Hollande lors de son discours devant les autorités de l'IHEDN, l'Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale. La conséquence d'un livre blanc fort décrié dans le monde militaire, et pour cause.

 

François Hollande ne veut pas fermer de sites militaires

 

Cependant François Hollande a également affirmé, au cours de ce même discours, que ces suppressions de postes se feraient sans fermer aucun site militaire. Il est vrai que les autorités militaires, et les observateurs de la chose militaire n'ont en revanche pas bien compris. Il ne s'agit en aucun cas d'une manoeuvre politicienne, ni d'une improvisation du chef de l'Etat. Tout cela était bien écrit dans son discours.

 

Une équation impossible à résoudre pour le ministère de la Défense

 

Le problème c'est que personne aujourd'hui ne voit comment supprimer 24 000 postes sans fermer les portes de certaines bases. Evidemment, il faut analyser le discours du président de la République à travers le prisme des municipales de 2014. C'est d'ailleurs pour cela que les projets de fermeture de certains régiments pressentis ont été remis au grenier par le ministère de la Défense. Des noms : Charleville-Mézières, Bitche, Gap, Valence, Luxeuil, Orange, Dijon, Rochefort ou Saintes.

 

On a beau retourner le problème dans tous les sens au ministère de la Défense, on ne trouve pas la solution. On pourrait pourtant supprimer des effectifs sans fermer de sites militaires, mais cela reviendrait à effacer une compagnie par ci, une division par là, et on taperait forcément dans les forces opérationnelles sans élaguer les unités de soutien comme prévu initialement. François Hollande doit prendre une décision car on ne peut faire d'omelettes sans casser d'oeufs...

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:55
Le Bourget 2013 : le drone Neuron de Dassault en vedette

12/06/2013 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Le Neuron n'avait jusqu'alors été présenté au Bourget que sous forme de maquette.

 

Ce devrait être l'une des vedettes de cette nouvelle édition du salon du Bourget, qui ouvrira ses portes dès lundi prochain pour les professionnels. Le démonstrateur de drone de combat européen Neuron, qui a fait son vol inaugural le 1er décembre 2012, devrait en effet être présent "en chair et en os" au salon alors qu'il n'avait jusqu'alors été présenté que sous forme de maquette. Dassault Aviation, maître d'oeuvre du programme, n'a pas encore officiellement confirmé cette présence mais pourrait le faire dès la fin de cette semaine à l'occasion d'une conférence de presse pré-Bourget.

 

Cette présence symbolique permettra de marquer l'entrée de l'Europe (et de Dassault) dans le club très fermé des concepteurs d'aéronefs de combat furtifs. Elle offrira aussi aux industriels partenaires du programme une occasion de montrer le fruit de leurs travaux aux délégations des différentes nations (France, mais aussi Italie, Espagne, Grèce, Suisse et Suède) ayant financé les 405 millions d'euros qui ont été nécessaires pour lancer le projet en 2006. La présence du drone au Bourget aura sans doute un petit impact sur le calendrier d'essais prévu à l'origine mais, à l'aube d'une nouvelle loi de programmation militaire qui déterminera l'avenir de l'industrie de l'aviation de combat française, le jeu en vaut certainement la chandelle.

 

Avant de rejoindre le Bourget, le drone Neuron a passé plusieurs semaines dans la chambre anéchoïque "Solange" mise en oeuvre par la DGA sur son site de Bruz, en Bretagne. Des essais qui ont permis de mesurer avec précision la signature équivalente radar (SER) de l'engin avant de pouvoir enchaîner sur une campagne d'essais en vol qui devrait avoir lieu depuis Istres, mais aussi en Sardaigne et en Suède.

photo dassault-aviation.com

photo dassault-aviation.com

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:50
Entente-cordiale reaches a new high level

11/06/2013 Royal Navy

 

With a keen eye on the future HMS Queen Elizabeth Carrier Programme, a Fleet Air Arm Airborne Surveillance and Control Squadron, working with the French Navy’s Carrier Air Group, (CAG) on a major French Navy Air Defence exercise has proved an outstanding success.

 

The 849 Naval Air Squadron deployment of two Sea King Mk7 Airborne Surveillance and Control (SKASaC) helicopters facilitated participation in a multi-national Air Defence exercise with the French Navy Carrier Air Group (CAG) and a Squadron of Swiss Air Force F /A-18 D Hornet fighters.

 

Four Squadrons make up the French CAG: two of Rafale fighters, (11F & 12F), one of Super Étendard fighters (17F) and a E2-C Hawkeye squadron (4F) which provide carrier strike and airborne early warning for the Flagship of the French Navy, the French nuclear-powered aircraft carrier, FS Charles de Gaulle.

 

Operating from the French Naval Air Station at Landivisiau in Brittany the pair of Sea Kings from Royal Naval Air Station Culdrose cemented further, long-established links in Anglo-French relations.

 

The deployment was fully integrated within the Air Defence Exercise and supported by not only the superb logistical support with host nation infrastructure, but also from the French CAG Operational Planning Staff, who planned and executed the joint exercise.

 

Integration was fundamental between the two nations and the employment of the SKASaC in the core role was a key enabler. This included fighter control training missions for the CAG strike assets on their way to attack naval surface vessels from France and the UK, providing some of the highlights during the training.

 

The Air Defence Week exercise is part of the operational work-up that the French CAG has to complete before joining up with the FS Charles De Gaulle and being declared ready to deploy.

 

Entente-cordiale reaches a new high level

“This exercise proved an excellent opportunity for SKASaC and its air surveillance and fighter control capabilities,” said Lieutenant Commander Jim Hall, Senior Observer of 849 NAS.

 

“We achieved a significant amount on so many levels.

 

"A comprehensive Airborne Surveillance and Control training programme provided the basis for the mission profiles, as well as continuation training for 854 NAS and the achievement of the Operational Conversion Phase for three ab-initio aircrew students who will be deploying in the near future on Operations.

 

"It also proved an excellent chance to re-establish links with the E2-C Hawkeye Squadron who are affiliated to 849 NAS.”

 

Overall the Sea Kings achieved over 40 hours flying and completed 16 mission sorties conducting control of the Carrier strike (CS) assets, with mission profiles including Maritime Strike missions and Composite Air Operations (COMAO) against ground targets.

 

Captain Mark Garratt, Commanding Officer of RNAS Culdrose, took the opportunity to visit the detachment and secure closer links with his French counterpart at the French Naval Air Station Landivisiau

 

"We can learn a great deal from each other. This exercise has proved the mutual benefit to be gained from working closely together in challenging operational scenarios.”

Entente-cordiale reaches a new high level
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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 18:50
Cassidian démontre les performances de SPEXER 1000

12/06/2013 (CercleFinance.com)

 

Cassidian, la division défense et sécurité d'EADS, a démontré les performances de son nouveau radar de sécurité SPEXER 1000 dans le cadre d'une campagne d'essais.

 

Le SPEXER 1000 est un radar de sécurité pour la surveillance de zones et infrastructures critiques comme par exemple les plates-formes pétrolières, les centrales électriques, les ports, les aéroports ou les camps militaires.

 

“Le radar a révélé lors d'essais ambitieux menés en Afrique et en Asie du Sud-Est des capacités de localisation exceptionnelles dans des conditions topographiques et météorologiques extrêmes” indique le groupe.

 

' Le SPEXER 1000 confère aux systèmes de surveillance des installations industrielles, des ports ou d'autres grandes surfaces menacées une capacité tout temps d'une extrême précision impossible à obtenir avec des systèmes et caméras classiques. ' a déclaré Elmar Compans, directeur du département Sensors & Electronic Warfare chez Cassidian.

 

Avec une portée de 0,1 à 18 km et une fréquence de mise à jour extrêmement élevée, il est en mesure de détecter très tôt les mouvements au sol, dans les airs et en mer.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 18:50
Achats : Londres envisage de privatiser sa « DGA »

12/06 Nicolas Madelaine, Correspondant à Londres Les Echos

 

Une entreprise privée pourrait se substituer à la DGA britannique. L'initiative soulève de nombreuses questions.

 

Parmi tous les services publics que le gouvernement de David Cameron veut privatiser, comme le Royal Mail, il en est un qui détonne. Il s'agit de Defence, Equipment & Support (DE & S), l'entité du ministère de la Défense responsable des achats d'équipements militaires, à peu près l'équivalent de la Direction générale de l'armement (DGA) française. En début de semaine, Philip Hammond, le secrétaire à la Défense, a mis le projet sur les rails : il a présenté au Parlement un texte de loi visant à transformer DE & S à une « Goco » (« government owned », « contractor-operated »). Autrement dit, une entité propriété du gouvernement mais gérée par un sous-traitant.

 

Pour Guy Anderson, analyste senior chez IHS Jane's Defence Industry, « s'il est fréquent que des entreprises gèrent de la logistique ou de la maintenance, placer les achats militaires dans les mains du privé est sans précédent. » L'initiative est d'autant moins banale que le Royaume-Uni est l'une des premières puissances militaires au monde : le pays achète pour 14 milliards de livres d'équipements par an. DE & S emploie 16.500 fonctionnaires et militaires sur environ 80.000 salariés du ministère.

 

De nombreux risques

 

Cette perspective, déjà évoquée sous le précédent gouvernement travailliste qui avait choisi d'enterrer une étude sur le sujet, est tout à fait sérieuse. La décision doit être prise au troisième trimestre de l'année prochaine, même si les risques sont nombreux. D'abord, il n'est pas évident qu'une gestion privée garantisse les centaines de millions d'économies recherchées. Pour Guy Anderson, ces économies viendront surtout de la poursuite de la rationalisation du ministère. Ensuite, comme le souligne John Louth, du RUSI, les programmes militaires représentent des engagements déjà pris sur plusieurs années. « Il n'est donc pas évident qu'un contractant privé puisse atteindre des objectifs lui garantissant que ce marché lui soit profitable. » « L'allié américain a manifesté son inquiétude car il peut y avoir des risques de fuite d'informations sensibles », note aussi Guy Anderson.

 

Autre grand sujet, il faudra éviter tout conflit d'intérêt. Beaucoup de sociétés militaires susceptibles de gérer les achats militaires - comme le Britannique Babcock, candidat logique aux côtés de KBR et de Serco - sont des fournisseurs de l'armée. Aux Etats-Unis, ce genre d'initiatives a poussé des fournisseurs du Pentagone à se séparer de certaines de leurs divisions. Le dernier risque est l'ajout d'une autre grande restructuration du ministère au moment où il fait déjà face à de nombreux défis : réduction d'effectifs, retrait d'Afghanistan…

 

Cela dit, l'idée n'a pas soulevé de levée de boucliers. Le gouvernement se targue d'avoir comblé le trou de 40 milliards de livres dont il a hérité du Labour en 2010 sur les programmes en cours. Le gouvernement veut aller plus loin. Le feu vert définitif ne sera donné que si le projet a toutes les chances d'apporter satisfaction. Un exercice de simulation vient de démarrer : des entreprises susceptibles d'emporter ce marché ont été invitées à prouver qu'elles peuvent faire mieux que la DE & S.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 18:20
Adm. William McRaven commander of U.S. Special Operations Command (photo USAF)

Adm. William McRaven commander of U.S. Special Operations Command (photo USAF)

Jun. 12, 2013 - By PAUL McLEARY – Defense News

 

WASHINGTON — In September, America’s top special operator plans to sit down with US geographic combatant commanders to finally lay out plans for what he has been calling the “global SOF network.”

 

“We’re going to lay that out in a very visual fashion” for the commanders, said Adm. William McRaven, head of US Special Operations Command. He made his remarks during a luncheon wrapping up a two-day “Positioning Special Operations Forces [SOF] for Global Challenges” conference convened by the Institute for Foreign Policy Analysis here.

 

The goal of the network is to more directly link deployed special operations forces (SOF) — which conduct operations under the command of the geographic commanders, not SOCOM — to one another to share information and intelligence.

 

But the plan is not without its detractors, including powerful voices on Capitol Hill.

 

Right now, SOCOM merely recruits, trains and equips special operations forces, and McRaven has no operational control over his units once they deploy.

Admiral: Global Special Operations 'Network' To Be Unveiled This Fall

The admiral’s plan will not give him any ability to control SOF in the field — that power stays with the combatant commanders — but it will allow him to help SOF commanders push intelligence to one another, while facilitating their interactions with other US government agencies and with international SOF partners.

 

The September meetings will allow McRaven to fully lay out his plan to commanders, which he said is critical in setting up his more ambitious vision to create the global SOF network.

 

“I need to get the military buy-in first, and then very quickly we move to the interagency, and then very quickly we move to our partners and our allies to make sure that everybody understands, at least from a global SOF network perspective, what the intent is,” he said.

 

As his team starts patching together the disparate SOF units spread around the world, McRaven said he plans to cut back on the amount of travel he does in order to stay at his Tampa headquarters and act as “master of ceremonies” and bring any interagency or foreign ally into the fold who wants to be a part of the network.

 

“The reason I want to do that is to be able to pump energy into the network to kind of force the network to talk to each other,” he said.

 

McRaven estimated that he spends about 70 percent of his time on the road, but come October wants to flip that to 30 percent.

 

This network also has a hardware component to it; it’s not just about personal relationships, McRaven said.

Admiral: Global Special Operations 'Network' To Be Unveiled This Fall

“It is also about command and control and communications. There is an infrastructure that makes this network hum,” he said. “Right now, some of that works very well, but across the globe, it works episodically, and it works episodically because we haven’t engaged it to the level we need to engage it.”

 

While the idea is moving full speed ahead on the SOCOM side, congressional appropriators are a little more wary of the idea.

 

The House Armed Services Committee’s markup of the fiscal 2014 defense authorization bill gutted the $10 million SOCOM request to establish a Washington office, in addition to slashing the $15 million requested to create regional SOF coordination centers (RSCCs) to make the network operational.

 

Two RSCCs are envisioned for SOF in US Pacific and Southern Commands. The Pacific center would be “a hub for multilateral engagement” for education and training activities that would “link a multinational network of over 1,000 partners ready to cooperate” with the US, budget documents state.

 

The other office would be in Colombia, with the Colombian government leading the effort in setting up “a multinational education venue with an operation/inter-agency focus designed to strengthen relations, build trust and foster cooperation among regional allies in the Western Hemisphere to better counter threats to regional security and stability.”

 

Speaking at the luncheon, House Armed Services Committee chairman Rep. Buck McKeon, R-Calif., explained the cut by saying that “we have limited resources, and some people don’t understand what he’s trying to do where he can build up commands … so all the money we’re trying to put into readiness. We have a big concern about readiness.

 

“We’re just at the start of the process,” McKeon said, adding that “there’ll be time to make changes as we move forward.”

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:55
Note de veille no 1 de l’IRSEM - Armement & économie de défense

10 juin 2013de Aude-Emmanuelle Fleurant

L’actualité stratégique et politico-économique mondiale soulève aujourd’hui beaucoup d’intérêt pour les questions d’économie de défense, que ce soit sous ses aspects budgétaires, industriels et technologiques. C’est pourquoi dans le cadre des activités du domaine d’études Armement et économie de défense, l’idée de faire une note de veille Armement et économie de défense (AED) à l’image de celle portant sur l’actualité de la politique étrangère et de défense des États-Unis réalisée par Maya Kandel, chargée d’études au domaine d’études sécurité européenne et transatlantique, a fait son chemin et mène à cette première livraison.

L’objectif de la note est double : d’abord, elle se veut informative sur quelques dossiers qui ont mobilisé l’attention du monde de l’économie de défense au moment de sa réalisation. Dans cette optique, le choix des sujets et des articles ne prétend surtout pas être exhaustif ; il cherche plutôt à présenter des débats ou à mettre en évidence des articles au contenu plus originaux et/ou très riches en données et en informations sur un sujet intéressant ou d’actualité. Ensuite, la note AED souhaite donner de la visibilité aux problématiques propres au champ d’études en accordant une place à quelques articles publiés dans des revues à comité de lecture, lorsqu’ils se présentent, le rythme des parutions limitant toutefois la possibilité de les traiter à chaque livraison, qui est prévue aux deux mois. En espérant que ce « pilote » soulève votre intérêt pour les sujets qui y sont abordés, en vous souhaitant bonne lecture.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:55
La guerre vue du ciel: un "mud" lâche le manche et prend la plume

12.06.2013 par P. Chapleau – Lignes de Défense

Les éditions Nimrod viennent de publier un excellent récit écrit par un pilote de chasseurs-bombardier Mirage 2000D. Un "mud" dans le jargon.

 

Après Brice Erbland, dans son récent ouvrage sur Dans les griffes du Tigre (cliquer ici pour lire mon post à ce sujet), voici "Marco", en fait le commandant Marc Scheffler (indicatif Claudia), qui raconte quelques-unes de ses 150 missions de guerre, effectuées en compagnie de NOSA (Navigateur Officier Système d’Arme) à qui il rend un hommage appuyé et mérité.

 

Marc Scheffler a été breveté pilote de chasse en 1998; il est actuellement affecté à l'école de pilotage de Cognac. Il compte aujourd’hui plus de 3 800 heures de vol, dont près de 2 200 heures sur Mirage 2000D. Il a participé à dix détachements opérationnels (dont cinq en Afghanistan) et effectué plus de 150 missions de guerre en Afghanistan, en RDC et en Libye.

 

Missions d’appui feu au profit des troupes au sol, shows of force, bombardements de jour comme de nuit... tout y passe, dans la sincérité et dans un sabir otano-militaire qui fera râler ceux qui n'aiment pas les anglicismes mais qui y trouveront de très belles pages dignes du "Grand cirque".

 

La guerre vue du ciel, de Marc Scheffler (avec Frédéric Lert), Nimrod, 480 pages, 23 €.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:50
European Air Transport Community Trains in Spain
Zaragoza, Spain | Jun 12, 2013 European Defence Agency
 

At the occasion of the Distinguished Visitors Day of the second European Air Transport Training 2013 (EATT13) flying event, senior representatives from European air forces received a thorough insight of the missions and training activities being performed by more than 350 aircrew and ground personnel from eight nations. The two-weeks flying event, which is coordinated by the European Defence Agency (EDA) in close cooperation with the European Air Transport Command and hosted by Spain, allows crews to train different tactical airlift missions in an international environment. The aim is to increase interoperability in the air transport area.

 

EATT13

As part of the EDA’s Pooling & Sharing initiative to increase cooperation among participating Member States, EATT13 allows crews to train and qualify together in specific airlift disciplines.
In particular, EATT will consolidate skills in: advanced mission planning, cargo and personnel airdrops, tactical navigation and threat reactions, tactical air land operations, short field landings, formation flying, night operations, aeromedical evacuation, as well as standardised procedures among tactical aircraft operators to enhance interoperability. 350 participants and thirteen aircraft from eight nations participate in the second EATT flying event, initiated by EDA and organised by a Core Planning Team composed of personnel from the European Air Group, the European Air Transport Command, the Joint Air Power Competence Centre, the Tactical Leadership Programme as well as from national headquarters and units. Participants to EATT13 are: Belgium (one C-130 and two crews), Czech Republic (one CN-295 and two crews), France (one C-130 and one CN 235-300 and four crews), Germany (three C-160 and three crews), Italy (one C-27 and two crews), The Netherlands (one C-130 and two crews), Spain (one C-130 and one CN-295 and four crews) and Sweden (two C-130 and two crews). Additionally, Spanish and French air forces will support EATT13 with a number of fighter aircraft (F-18s and Eurofighters from Spain; Rafales and MF1s from France). In addition the French air force will engage one AWACS and Italy one KC-767A. Bulgaria, Finland, Greece, Luxembourg, Norway, Portugal, UK and the US participate in the event as observers. EATT is owned by the nations since they are expressing their respective training requirements for the event. “Today’s operations are multinational ones. It is thus imperative that our trainings are as well. This second transport aircraft flying event has just begun but it is already a success. Compared to last year, we have more nations, more aircraft, more crews and more sorties”, says Rini Goos, Deputy Chief Executive at the European Defence Agency at the opening of the Distinguished Visitors Day.

 

Training together

While the fighter community has been training to operate together for years, the same cannot be said for air transport. Today airlift training in Europe is very much done on a national level and since operating together becomes more the rule than the exception, the need to train together has grown as well.
A major step towards more combined training as well as harmonisation of airlift procedures and processes was the creation of the European Air Transport Fleet (EATF) partnership in 2011. The EATF Ad Hoc Working Group Operations & Training (AHWG O&T) dealing with training at operator’s level, developed amongst others, projects to increase the opportunities to train together and to exchange best practices. The current work strands of the AHWG O&T are a yearly European Air Transport Symposium, European Air Transport Training (EATT) flying events and a European Advanced Airlift Tactics Training Course (EAATTC) as from 2014.
The first EATT was organised in Zaragoza, Spain in June 2012. EATT13 is hosted by Spain at the same airbase on a cost sharing basis from 9-21 June 2013.

 

More information:

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:35
Two ex-PLAN frigates Type 053H2 (Jianghu-III) guided missile frigates, the Huangshi (535) and Wuhu (536) from the East Sea Fleet

Two ex-PLAN frigates Type 053H2 (Jianghu-III) guided missile frigates, the Huangshi (535) and Wuhu (536) from the East Sea Fleet

12.06.2013 militaryforces.asia

 

The Bangladesh Navy began a shopping spree in recent years and finally things are coming in to fruition even with economic constraints.

 

Two ex-PLAN frigates Type 053H2 (Jianghu-III) guided missile frigates, the Huangshi (535) and Wuhu (536) from the East Sea Fleet will join the Bangladesh Navy later this year after what observers call a “heavy refit”.

 

The frigates were both built by Hudong and commissioned in December 1986 and December 1987 respectively.

 

Before the refit they were armed with 8 X C-802A SSM, 2 x Type 79A dual-100 mm guns, 4 x Type 76 dual-37 mm AA guns, 2 x 5-tube Type 81 ASW rocket launchers (30 rounds), 4 x Type 64 DC projectors, 2 x DC racks, 2 x Mk. 36 RBOC 6-barrel decoy rocket launchers.

 

MilitaryForces.Asia sources stated that the vessels would possibly be refitted with updated electronics and weapons.

 

Bangladesh Navy has recently adopted the H/PJ26 76 mm dual-purpose naval gun in its major surface combatants.  The same model would be installed on the Huangshi and Wuhu considering their Type 79A dual-100 mm guns were removed along with antiquated air defence guns.

 

Their sistership Xiangtan joined the Bangladesh Navy in 1989 and still serves today renamed as BNS Osman (F 18). It was upgraded with 8 x C-802 SSM’s in recent years.

 

Highlighting Bangladesh Navy’s eagerness to acquire off the shelf solutions in recent times they acquired a US Coast Guard Hamilton class cutter, which is undergoing refit in California before setting off to Bangladesh for joining the fleet.

 

The Hamilton class cutter is to be converted to a guided missile frigate in Bangladesh by installation of 8 x C-802A SSM and a Chinese origin SAM system, possibly FL-3000N according to a bdmilitary.com analyst.

 

Earlier the Bangladesh Navy negotiated with Italy for two improved Sauro class diesel-electric submarines and a number of frigates but it failed due to the steep asking price by the Italian government. Similarly an earlier negotiation with Montenegro also ended negatively due to unreasonable price and poor condition of the warships.

 

Bangladesh Navy officers confirmed to MilitaryForces.Asia that the new warships purchased from China and United States were in ‘good condition’.

 

The addition of three new frigates will provide the growing navy with increased patrolling capabilities in the Bay of Bengal as well as ensure they can bring enough fire power to naval confrontations with neighbouring countries.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:20
The Falcon 9 rocket carrying the Dragon spacecraft as it lifts off from SpaceX's launch pad in Cape Canaveral, Florida - photo Chris Thompson

The Falcon 9 rocket carrying the Dragon spacecraft as it lifts off from SpaceX's launch pad in Cape Canaveral, Florida - photo Chris Thompson

Jun. 12, 2013 - By AARON MEHTA  - Defense News

 

WASHINGTON — The DoD office in charge of space systems announced an agreement with SpaceX, marking another major step for the upstart rocket company as it seeks to move in on the military launch market.

 

The Space and Missile Systems Center (SMC) signed a Cooperative Research and Development Agreement (CRADA) with SpaceX in order to better evaluate the company’s Falcon 9 v1.1 launch system. The CRADA facilitates “data exchanges and protects proprietary and export-controlled data,” SMC said in its press release.

 

As part of the evaluation under the CRADA, SMC will look at the Falcon 9’s flight history, reliability, maturity, safety systems, risk management and vehicle design, among other factors. The goal is to gather as much information as possible for potential certification of SpaceX as an Evolved Expandable Launch Vehicle (EELV) provider for military systems.

 

In 2012, the Air Force announced a new block buy strategy that would see it purchase 36 launch cores from the United Launch Alliance (ULA), while saving 14 missions for a new entrant. SpaceX, led by PayPal and Tesla Motor founder Elon Musk, is viewed as likely to win some, if not all, of those 14. ULA has long had a monopoly on the EELV market with its Delta IV and Atlas V rockets.

 

SMC “anticipates” entering similar deals with SpaceX’s Falcon Heavy rocket and Orbital Sciences’ Antares launch vehicle, according to the release. Once entrants are certified, contracts could be awarded as early as fiscal 2015, with launch in fiscal 2017.

 

“Certifying Evolved Expendable Launch Vehicles for new entrants is in keeping with the Air Force strategic intent to promote the viability of multiple domestic EELV-class launch providers as soon as feasible,” Col. William Hodgkiss, launch systems director, said in the press release.

 

Injecting competition into the launch market and searching for cheaper ways to get military satellites into orbit is part of the larger Pentagon plan referred to as “disaggregation.” Gen. William Shelton, the head of Air Force Space Command, has indicated that finding ways to drive down launch costs is a key priority for his team.

 

SMC, part of Air Force Space Command, is at the heart of acquiring and fielding new military space systems. The unit works out of Los Angeles Air Force Base in El Segundo, Calif.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:55
Jean-Yves Le Drian et Antoine Bouvier, PDG de MBDA à Bourges (Crédits G Belan)

Jean-Yves Le Drian et Antoine Bouvier, PDG de MBDA à Bourges (Crédits G Belan)

12.06.2013 Par: Guillaume Belan (FOB)

 

Le ministre continue son « service après-vente » du Livre blanc sur la défense présenté début mai. Jean-Yves Le Drian, était à Bourges lundi pour une présentation aux industriels de défense. Au centre de la France, Bourges est historiquement un des grands bassins d’emplois défense, vivier de hautes technologies de l’armement. Jean-Yves Le Drian s’est rendu sur le site de MBDA avant de visiter l’activité munitionnaire de Nexter à la Chapelle-Saint Ursin (sur laquelle FOB reviendra). Avec près de 6000 emplois, l’activité défense dans la région centre est très importante et de nombreux élus locaux étaient là pour le faire savoir au ministère de la défense, premier investisseur public de l’Etat.

 

« Les contraintes financières sont fortes et les décisions difficiles » a prévenu le ministre de la défense, « mais l’industrie de défense est un atout économique, pour l’emploi, pour la technologie, pour la balance commerciale. Les dépenses publiques de défense sont un investissement pour l’avenir. »

 

« Le maintien d’une industrie de défense en pointe est l’une des ambitions fortes du Livre blanc que le Président de la République vient d’approuver et de la Loi de programmation militaire que nous sommes en train de préparer et qui doit être votée à l’automne. L’industrie française de défense doit demeurer l’une des deux premières en Europe, car c’est l’une des clés de notre autonomie stratégique, » a précisé Jean-Yves Le Drian

 

Le MMP et One MBDA confirmé

 

« One MBDA » bientôt une réalité

Reconnaissant que MBDA a « un rôle particulier » dans cette industrie de souveraineté, et participe à « l’autonomie française dans l’armement, outil essentiel de défense », le ministre a confirmé le lancement de plusieurs programmes de missiles dans la future LPM (Loi de programmation militaire) en préparation. Le premier, le MMP (missile moyenne portée) dont la phase de levée de risque pour donner un successeur au missile antichar Milan a déjà été financé. C’est donc le lancement du programme du prochain missile antichar de l’armée de terre qui est attendu « et peut se faire rapidement, dès 2014 » a précisé le ministre, saluant au passage les études auto-financées du missilier européen (Milan ER notamment). C’est donc une bonne nouvelle pour l’armée de terre et MBDA, qui attendaient depuis un certain temps la confirmation de ce programme.

Vue d'artiste d'un Scalp Naval tiré d'une FREMM crédits MBDA

Vue d'artiste d'un Scalp Naval tiré d'une FREMM crédits MBDA

« Obligatoire » aussi le MDCN, le programme français de missile de croisière naval, qui sera mis en œuvre depuis les navires de surface mais aussi sous-marins.

« One MBDA » bientôt une réalité

Dernier programme confirmé, l’ANL, missile antinavire léger, mis en œuvre depuis hélicoptères. « Même si son choix ne s’impose pas, il y a nécessité d’anticiper d’autres développements pour MBDA, notamment dans le cadre du partenariat franco-britannique ». Traduction : si l’ANL ne répond pas à un besoin impérieux en France, son lancement est important pour la relation avec Londres, dont la Marine en a un besoin criant, et participera à conforter MBDA comme la seule filière missile en Europe, l’objectif étant d’éviter la concurrence intra-européenne; MBDA devenant le seul grand maître d’œuvre sur le domaine, poussé par Paris et Londres. « Décision complexe, L’ANL va être lancé pour que « One Complex Weapon » devienne une réalité » a confirmé le ministre, assurant de la pérennité de la R&T missile franco-britannique.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 16:50
Le président du conseil d'adminsitration de BAE Systems, Dick Olver, paie pour l'échec de la fusion entre le groupe britannique et EADS / crédit photo BAE Systems

Le président du conseil d'adminsitration de BAE Systems, Dick Olver, paie pour l'échec de la fusion entre le groupe britannique et EADS / crédit photo BAE Systems

12/06/2013, Michel Cabirol – LaTribune.fr (AFP)

 

Le groupe britannique a annoncé mercredi la nomination de Sir Roger Carr en tant que président du conseil d'administration de BAE Systems pour remplacer Dick Olver. Ce dernier avait très critiqué après l'échec du projet de fusion entre EADS et BAE Systems.

 

Neuf mois après l'échec de la fusion entre EADS et BAE Systems, le président du conseil d'administration de BAE Systems, Dick Olver, va finalement quitter son fauteuil. Le groupe britannique a annoncé mercredi la nomination de Sir Roger Carr, une grande figure du patronat britannique, pour le remplacer. Dick Olver avait été très critiqué par certains actionnaires, dont le premier d'entre eux Invesco, qui détient 18 % de BAE Systems, lors du projet de rapprochement avorté avec EADS. Le fonds avait même écrit à la direction pour demander sa démission. En vain. En mai, Dick Olver, président du numéro un en Europe des ventes d'armements depuis juillet 2004, avait réussi à conserver son poste à l'issue du vote des actionnaires lors de l'assemblée générale, recueillant près de 99 % des suffrages. Son nouveau mandat devait courir jusqu'en mai 2014.

 

Mais visiblement, les couteaux n'étaient complètement rangés. D'autant que BAE Systems avait expliqué lors de l'assemblée générale que Dick Olver pourrait quitter la présidence à tout moment. Un chasseur de têtes était déjà mandaté pour lui trouver un remplaçant, avait-elle précisé. Dick Olver n'ira donc pas au bout de son mandat jusqu'en mai prochain.

 

Roger Carr, un candidat remarquable

 

Roger Carr fera son entrée au conseil d'administration le 1er octobre prochain avant de succéder à Dick Olver au cours du premier trimestre 2014, après une période de transition, a précisé le groupe dans un communiqué. Agé de 66 ans, Roger Carr est actuellement président du groupe d'énergie Centrica et était il y a peu à la tête de la CBI, la principale organisation patronale du pays. Selon Nick Rose, administrateur indépendant de BAE, Roger Carr est "un candidat remarquable ayant une expérience de deux décennies au plus haut niveau de l'industrie britannique. Ses compétences, sa réputation et ses relations avec les investisseurs et les ministres seront d'une valeur considérable pour le groupe dans le pays et à l'étranger".

 

Se disant "privilégié" de pouvoir prendre la tête de BAE, Sir Roger Carr a jugé que le groupe était "d'une importance stratégique non seulement pour le Royaume-Uni mais aussi sur le plan international car il joue un rôle clé dans la défense aux Etats-Unis et dans d'autres parties du monde".

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