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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 10:55
MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

05/06 Alain Ruello, Chef adjoint du service Industrie, en charge de la Défense – LesEchos.fr

 

L'achat programmé de deux drones de renseignement américains condamne très probablement l'émergence d'une filière européenne autonome en ce domaine.

 

Le très médiatique feuilleton des drones de renseignement devrait connaître dans quelques mois son épilogue : la France va acheter deux Reaper, fabriqués par l'américain General Atomics, dans le cadre de la procédure Foreign Military Sales, qui régit les ventes d'armements américains de gouvernement à gouvernement. Si tout se déroule comme prévu, les militaires disposeront d'ici à la fin de l'année de deux aéronefs sans pilote modernes pour aller traquer les djihadistes dans le Sahara. La relève des obsolètes Harfang d'EADS sera assurée.

 

Dans une récente tribune, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, a pu avec raison se féliciter d'une décision qui va permettre à l'armée française de combler un manque patent (« Les Echos » du 31 mai). « Les drones défraient la chronique depuis plusieurs années. Malgré des préconisations répétées depuis 1999, leur poids dans les investissements […] est resté limité. » Avant d'ajouter, toujours à juste titre, que « l'ensemble de la communauté de défense, le ministère autant que l'industrie, a manqué le virage de ce type d'équipement. Et ce qui est vrai en France l'est aussi en Europe ». « Nous ne pouvons plus attendre », résume-t-il.

 

Pour dire les choses autrement : l'industrie européenne n'ayant rien à proposer et les drones - « pièces maîtresses du renseignement » - étant désormais incontournables en opération, la seule solution est de se fournir à l'étranger. Et ce qui se fait de mieux à l'étranger, c'est aux Etats-Unis qu'on le trouve, même si la France poursuit des négociations parallèles avec Israël, l'autre pays en pointe sur le sujet, pour un éventuel plan B.

 

Naturellement, la première question qui vient à l'esprit de ceux qui ne sont pas familiers avec le dossier est de savoir comment on a pu en arriver à un tel désastre au pays du Rafale. Plusieurs explications peuvent être avancées : des pays - France et Allemagne - incapables d'accorder leurs violons ; des industriels - EADS et Dassault - qui se détestent même pas cordialement ; des politiques qui ont laissé pourrir le dossier depuis dix ans. Vient la deuxième interrogation, la plus importante car regarder dans le rétroviseur ne sert pas à grand-chose : acheter américain condamne-t-il l'émergence d'une filière de drone de renseignement européenne autonome ? Et là, n'en déplaise à tous ceux qui veulent encore y croire, la réponse est très probablement oui.

 

Le Livre blanc de la défense a fixé à 12 le nombre de drones de renseignement de l'armée à terme. Urgence oblige, les deux premiers seront donc des Reaper identiques à ceux produits pour le Pentagone. Pour les dix suivants, la piste engagée - la plus logique parce qu'il n'y a rien de plus coûteux que de multiplier les fournisseurs - c'est de continuer à se fournir chez General Atomics. Mais en intégrant des équipements français, pour faire en sorte, notamment, que les drones puissent voler en Europe.

 

La Direction générale de l'armement (DGA) doit vérifier avec les Etats-Unis la faisabilité technique et commerciale de tout cela. Ce qui va demander du temps. L'armée passera alors commande et les livraisons des Reaper « francisés » s'étaleront jusqu'en 2018 au moins. Comme ils resteront en service dix voire quinze ans, la conclusion est évidente : General Atomics a un très bel avenir en France.

 

Dans sa tribune, Jean-Yves Le Drian n'entre pas dans ces détails, de peur sans doute de jeter de l'huile sur le feu dans le camp des opposants au « buy american ». Officiellement, l'achat de drones américains fait figure de solution « provisoire ». On connaît la chanson : étant donné l'échelle de temps des programmes d'armement, provisoire veut souvent dire définitif. Impossible pour le ministre de la Défense de le reconnaître, car ce n'est pas politiquement correct. Au contraire, l'intéressé ressasse la piste d'une coopération européenne pour, dit-il, « ne pas faire obstacle à l'avenir ». L'Europe peut rattraper son retard si elle s'unit pour concevoir le drone de la génération d'après. Qui peut y croire ?

 

Pour cela, il faut que les armées de deux pays européens majeurs au moins définissent un besoin commun. Ca n'a pas marché jusque-là. Que s'opère ensuite un partage industriel intelligent pour éviter une catastrophe industrielle du type A400M. Pas gagné non plus vu les relations entre les impétrants. Petit détail qui compte : il n'y a absolument pas d'argent ni en France, ni en Allemagne, ni au Royaume-Uni, et encore moins en Italie, pour lancer un tel programme, forcément coûteux. Et puis, qui peut penser que General Atomics va rester les bras croisés ? Pendant que les Européens en sont encore à se demander comment ils pourraient éventuellement se mettre d'accord, les ingénieurs américains imaginent déjà la suite…

 

Mais surtout, à quoi bon ? Quand bien même un programme serait lancé, on ne dépassera pas les 30 exemplaires produits. Tout le monde le sait, mais personne ne le dit : il n'y a pas de modèle économique valable pour un drone européen de renseignement concurrentiel à l'export. Contrairement aux missiles ou aux avions de combat, ce n'est pas structurant pour l'industrie européenne d'armement. Trop tard. Trop cher. Trop peu de débouchés.

 

Dans cette affaire, Jean-Yves Le Drian agit de manière responsable, le besoin des militaires primant tout. Mais il agit aussi en politique. En agitant la piste d'une coopération, il montre qu'il se soucie du long terme. Tout en sachant très bien que ce futur drone européen n'est pas près de décoller…

Les points à retenir

Le Livre blanc de la défense a fixé à 12 le nombre de drones de renseignement de l'armée, à terme.

Faute de solution européenne, les deux premiers seront des Reaper identiques à ceux produits pour le Pentagone.

Pour les dix suivants, la piste engagée - la plus logique car il n'y a rien de plus coûteux que de multiplier les fournisseurs - est de continuer à se fournir chez l'américain General Atomics.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 10:45
Gabon : Exercice conjoint Mokékou 2013

06/06/2013 Sources : EMA

 

Du 19au 24 mai 2013, une soixantaine de militaires français des forces françaises au Gabon (FFG) ont participé à l’exercice régional Mokékou 2013, organisé conjointement avec les forces armées gabonaises.

 

Aux côtés des FFG, l’exercice a rassemblé près de 550 militaires gabonais, une soixantaine militaires camerounais et une trentaine de militaires de Sao Tomé et Principe. Mokekou avait pour terrain de manœuvre une vaste zone au centre du Gabon s’étendant des Monts Mokékou-La Lopé à Lambaréné.

Gabon : Exercice conjoint Mokékou 2013

Premier exercice de dimension régionale depuis 2007, Mokékou 2013avait pour objectif d’entraîner les états-majors des différentes forces armées présentes à la planification et à la conduite d’une opération interarmées. L’exercice simulait une intervention offensive interarmées suite à la prise de contrôle d’un territoire par des forces rebelles. Grâce à des actions coordonnées, les éléments de la force multinationale ont procédé à la reprise progressive des villes de N’Dojlé, Bifoun et Lambaréné.

 

La direction des moyens déployés était assurée par les FFG et les forces gabonaises, depuis un poste de commandement interarmées(PCIAT) installé sur le camp De Gaulle à Libreville.

Gabon : Exercice conjoint Mokékou 2013

Les moyens engagés dans l’exercice étaient importants : une centaine de véhicules de type Malabon gabonais et véhicules blindés légers(VBL), un hélicoptère Fennec et quatre hélicoptères Puma, un Hercules C130 gabonais et quatre vedettes de la Marine gabonaise.

 

Cet exercice devrait être renouvelé pour capitaliser l’expérience acquise et améliorer le niveau de qualification opérationnelle des forces participantes.

 

Les forces françaises au Gabon (FFG) Avec environ 900 militaires, dont 450 permanents, constituent un réservoir de forces prépositionnées en Afrique. A ce titre, elles maintiennent en alerte des moyens pour soutenir les opérations menées en Afrique de l'ouest et en Afrique centrale.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 19:45
Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

06/06/2013 19:33 Sources : EMA

 

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Au cours de ces derniers 7 jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec une centaine de sorties, dont environ 45 étaient consacrées aux opérations de transport. Une trentaine ont été dédiées à l’appui feu des opérations terrestres et environ 25 ont consisté en des missions de ravitaillement et de renseignement.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

La relève de la brigade s’est poursuivie au cours de la semaine, avec le remplacement de la compagnie du 3e RIMa à Bamako par une compagnie du 152e RI, qui reprend ainsi les missions de force protection à Bamako, assurées conjointement avec les CPA 10 et 20 de l’armée de l’Air. A Kidal, toujours dans le cadre du rythme classique des relèves, une compagnie du 2e REI a pris la suite des éléments de la compagnie du 126e RI qui y étaient déployée.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Parallèlement, les opérations se sont poursuivies sur la boucle du Niger ainsi que dans le nord du pays, avec différentes patrouilles conduites dans la ville de Gao et de Tessalit.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Par ailleurs, une section d’infanterie renforcée par un groupe de génie du GTIA Désert a été engagée du 29 mai au 4 juin à Tombouctou afin de réaliser des reconnaissances et patrouilles de sécurisation conjointes avec le bataillon burkinabé de la MISMA, responsable de la sécurité dans la zone. Ce renfort temporaire avait pour objectif, en liaison avec le détachement de liaison et d’appui (DLA) sur place, armé par le 8e RPIMa, d’assurer le bataillon burkinabé de la capacité de renfort de la force Serval, afin d’accompagner de façon progressive sa montée en puissance. La responsabilité de la sécurité de la zone de Tombouctou lui a été confiée le 23 avril dernier par la force Serval. Depuis cette date, ce bataillon de la MISMA assure, en liaison avec les forces maliennes, la sécurité dans la ville de Tombouctou.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Les 2 et 3 juin 2013, Monsieur Pierre Lellouche et Monsieur François Loncle, respectivement président et rapporteur du groupe Sahel à la commission parlementaire des affaires étrangères, se sont rendus à Gao et à Bamako. Ils s’y sont faits présenté les activités de la force Serval et ont pu s’entretenir avec des militaires français, maliens et de la MISMA, ainsi que des autorités civiles locales.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00
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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 19:45
27 mai 2013, 10h49, Nord-Est de Gao, opération Ceuze

31.05.2013 Crédit : EMA / armée de Terre

27 mai 2013, 10h49, Nord-Est de Gao, opération Ceuze, les militaires du GTIA Désert progressent dans un oued avec les forces armées maliennes et sont appuyé par un VBCI. Du 26 au 28 mai, à 70 km au Nord-Est de Gao, le GTIA Désert a mené l’opération Ceuze. Elle avait pour objectif d’exploiter les renseignements collectés lors d’une opération préalable tout en affichant à la fois la présence et la détermination de la force dans la région située entre Gao et In Zekouan.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 19:30
Syrie: les rebelles et les forces du régime s’affrontent sur le plateau du Golan

06/06/2013 par Jacques N. Godbout -45eNord.ca

 

Aux termes d’un combat au cours duquel l’armée syrienne aurait traversé la zone démilitarisée sur le plateau du Golan, les forces de Damas auraient repris jeudi le contrôle du point de passage de Qouneitra, sur la ligne de cessez-le-feu avec Israël sur le plateau du Golan, qui était tombé dans la matinée aux mains des rebelles.

L’armée israélienne avait auparavant annoncé que le point de passage était tombé aux mains des rebelles et avait décrété le secteur «zone militaire fermée»

Selon l’Observatoire syrien des Droits de l’Homme, l’OSDH, les rebelles se sont également emparés du point de passage de Beit Jin et des affrontements ont aussi eu lieu dans le village de al-Qahtaniya.

Selon l’OSDH, il y a eu «de violents combats [...] entre forces régulières et rebelles dans la Vieille ville de Qouneitra». «Les rebelles ont attaqué les barrages et les véhicules de l’armée et se sont emparés du point de passage entre Israël et la partie occupée du Golan syrien.

Il y a à peine trois heures, selon l’OSDH, se déroulaient encore les combats entre rebelles et forces du régime de Damas dans cette zone.

Les forces du régime ont bombardé plusieurs zones frontalières sur les hauteurs du Golan syrien occupé, notamment, outre Quneitira, Jebatha al-Khachab, Tranja et al-Qadima.

Des rapports non confirmés disaient aussi que les chars du régime avaient traversé la zone démilitarisée, en entrant dans la ville de al-Baas pour se diriger vers la frontière.

Les affrontements ne seraient pas terminés.

Le passage de Qouneitra est l’unique point de contact d’Israël avec la Syrie. Situé tout près du quartier général de la force de l’ONU déployée pour faire respecter le cessez-le-feu, la FNUOD, ce point de passage est emprunté régulièrement par les habitants druzes de cette partie du Golan occupée par Israël pour aller étudier, travailler ou se marier en Syrie.

Pour sa part, le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Hervé Ladsous, a confirmé des combats au point de passage, déclarant que l’ONU avait «réajusté la posture» de ses troupes pour garantir leur sécurité.

Deux blessés syriens ont été évacués vers l’hôpital Ziv de Safed, dans le nord d’Israël, qui a annoncé dans un communiqué qu’une grenade avait été découverte sur l’un des deux blessés, grièvement touché et inconscient, provoquant une brève évacuation et requérant l’intervention d’une équipe de déminage.

La veille, mercredi, l’établissement israélien avait fait savoir qu’un blessé syrien avait succombé lors de son transfert vers l’hôpital où au moins 16 blessés dans les combats entre armée et rébellion sur la partie non occupée du Golan y avaient été soignés au cours des trois derniers mois.

Israël occupe depuis la fin du conflit de 1967 avec la Syrie quelque 1 200 km2 du plateau du Golan, qu’il a annexés, environ 510 km2 restant sous contrôle.

À lire aussi:

Échanges de tirs sur le Golan: la tension monte entre Israël et la Syrie>>

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 18:55
Budget : comment trouver (vite) 2,8 milliards ?

06 juin Jean-Dominique Merchet

 

La question des recettes exceptionnelles est au coeur de vives discussions interministérielles.

 

Le président de la République l'a promis: le budget de la défense sera maintenu au cours de la prochaine loi de programmation militaire (2014-19).  Toutefois, une partie des 179,2 milliards (euros constants) promis proviendront de "recettes exceptionnelles", c'est-à-dire qu'ils ne seront pas abondés par le budget. Ces recettes exceptionnelles doivent s'élever à 5,9 milliards sur six ans, soit en moyenne 983 milliards par an. On admire au passage la précision de ces chiffres, sur lesquels même François Hollande n'avait pas manqué d'ironiser lors de sa récente intervention à l'IHEDN.

 

Cette moyenne est purement théorique car, au vu de l'état des finances publiques, la Défense aura besoin de près de la moitié (47%) de ses recettes exceptionnelles dès 2014-15, si elle veut pouvoir boucler son budget déjà très serré. Soit 1,4 milliards en 2014 et la même chose en 2015.

 

Où trouver cet argent ? En vendant les "bijoux de famille" de l'Etat : fréquences radio comme la 700 MHz , immobiliers, participations au capital de grandes entreprises. Mais à la différence de ce qui s'était fait sous l'équipe précédente, l'idée défendue au ministère de la Défense est aujourd'hui de se financer en vendant des biens hors du champ de la défense... "Ces recettes exceptionnelles, c'est un engagement du président de la République. J'y crois" assure Jean-Yves Le Drian, qui n'a "pas de doute" : "je les aurai, par un biais ou par un autre". Reste à tordre le bras de ces petits camarades du gouvernement.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 18:50
Last Type 42 warship decommissions

 

Jun 6, 2013 ASDNews Source : Ministry of Defence

 

    HMS Edinburgh, the last of the Royal Navy's Type 42 destroyers, officially bows out of service today, Thursday 6 June.

 

HMS Edinburgh’s White Ensign will be lowered for the last time during her decommissioning ceremony at Portsmouth Naval Base, ending an era which began with the launch of HMS Sheffield in 1971.

 

The ageing Type 42s, which have served the Navy across the globe for 40 years, have gradually been phased out to make way for the Type 45s, which are among the most sophisticated and powerful warships in the world.

 

Among hundreds of guests at the decommissioning ceremony today will be Lady Heseltine, HMS Edinburgh    ’s sponsor, and wife of former Defence Secretary Michael Heseltine, who launched the ship on 14 April 1983.

 

Seventeen of the ship’s former commanding officers and dozens of Type 42 veterans will also attend.

 

Edinburgh’s 270-strong ship’s company will be on parade during the 50-minute ceremony and will be inspected by Lady Heseltine and senior naval officers.

 

RAF Typhoon and Hawk aircraft, together with a Sea Fury from the Royal Navy Historic Flight, will perform a flypast before the final lowering of the White Ensign.

 

HMS Edinburgh’s Commanding Officer, Commander Nick Borbone, said: “It will be a poignant day for all of us associated with HMS Edinburgh. It is also a day of celebration when we remember the 40 years of faithful service that ‘The Fighting 42s’ have given, manned by dedicated men and women, proud to serve in this world-renowned class of ship.”

 

Career highlights

 

Built by Cammell Laird at Birkenhead, Edinburgh was commissioned in December 1985; the 14th and final Type 42 to enter service.

 

Her first deployment was to the Gulf in 1987, escorting numerous merchant ships safely through the region.

 

The following year His Royal Highness The Duke of York joined as one of the ship’s officers, serving on board during a 6-month round-the-world deployment.

 

In 1996, Edinburgh rescued the crew of a crippled sailing boat while on patrol in the Gulf. She despatched her Lynx helicopter to rescue all 9 Pakistani crewmen from the vessel after it took on water in stormy conditions and eventually sank.

 

She took part in the second Gulf War in 2003, supporting Royal Marines ashore and acting as escort to the helicopter carrier HMS Ocean.

 

The following year Edinburgh deployed to the Mediterranean and was involved in Operation Active Endeavour, monitoring sea lanes as part of the war on terror.

 

And in 2008, during operations in the Gulf, she seized a drugs cargo – stashed on board a sailing boat – worth several million pounds.

 

Edinburgh entered refit in 2010 and spent most of the following year in the South Atlantic. She returned from her final deployment – conducting security patrols across the South and North Atlantic – in March.

 

The end of an era

 

Type 42 air defence destroyers have been the backbone of the Royal Navy’s fleet since the first – HMS Sheffield – was commissioned in 1975.

 

They have served on operations across the globe, including the Falklands conflict of 1982 and the Gulf War in 1991. As recently as 2011, HMS Liverpool was ordered to Libya as part of the Navy’s contribution to NATO’s naval blockade of the country during its civil war.

 

Liverpool supported the no-fly zone by controlling NATO aircraft from the sea, enforced the embargo on arms sales to the Gaddafi regime, and fired 111 high-explosive rounds against targets ashore.

 

Type 45 takes the baton

 

The Type 42s have been replaced by the Type 45 destroyers; the most advanced warships the nation has ever built. Several of the new class of ship have already deployed operationally to the Middle East and across the Atlantic.

 

Their mission is to shield the fleet from air attack using the Sea Viper missile which can knock targets out of the sky up to 70 miles away if necessary.

 

The Type 45s can also be used as general-purpose warships; they have huge flight decks to accommodate helicopters up to the size of a Chinook. There’s also enough space on board to host a Royal Marines detachment up to 60-men strong.

 

As for the ship’s company, they enjoy ‘creature comforts’ only dreamed of by their forebears; no sailor lives in a mess square for more than 6 people and there are no communal heads (toilets) or showers.

 

All Type 45s are based in Portsmouth and will serve until around 2040.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 18:35
source Courrier international

source Courrier international

06 juin Jean-Dominique Merchet

 

Après 25 vols de gros porteurs au cours du mois de mai, "la majeure partie du désengagement d'Afghanistan est réalisé" a assuré le colonel Burkhart, porte-parole de l'état-major des armées. 85% du matériel a quitté le théâtre et le "seuil symbolique" des mille hommes présents est atteint. L'essentiel est passé par le voie aérienne, grâce à des gros porteurs loués. La route du nord, par la route et le fer, via l'Asie centrale et la Russie, est ouverte et un convoi est passé par la route terrestre du sud, en direction de Karachi au Pakistan.

Afghanistan :"la majeure partie du désengagement est réalisé"
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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 18:30
Austrian peacekeepers with the UN Disengagement Observer Force (UNDOF) consult a map while on patrol in the Golan Heights. UN Photo Wolfgang Grebien

Austrian peacekeepers with the UN Disengagement Observer Force (UNDOF) consult a map while on patrol in the Golan Heights. UN Photo Wolfgang Grebien

06 juin 2013 18h37 Romandie.com (AFP)

 

VIENNE - L'Autriche va retirer son contingent de casques bleus présents sur le plateau du Golan face à l'extension du conflit syrien dans cette zone de contact entre Israël et la Syrie, a annoncé le gouvernement jeudi.

 

Les événements de ce matin ont montré qu'il n'était plus justifié d'attendre plus longtemps, ont expliqué Werner Faymann, chancelier, et Michael Spindelegger, vice-chancelier et ministre des Affaires étrangères, dans un communiqué commun, faisant allusion aux troubles autour d'un point de passage sur la ligne de cessez-le-feu avec Israël sur le plateau du Golan.

 

Le maintien de la mission n'est plus possible, ont-ils indiqué, ajoutant que la sécurité de nos soldates et soldats (était) prioritaire.

 

Le ministre autrichien de la Défense, Gerald Klug a annoncé en conférence de presse que le retrait devrait durer entre deux et quatre semaines, et que les premiers soldats pourraient quitter le Golan dès le 11 juin, lors de la prochaine rotation prévue. Il s'agit d'une date réaliste, a-t-il indiqué.

 

Israël a dit regretter le retrait autrichien de la Force des Nations unies pour l'observation du désengagement (FNUOD), déployée depuis 1974 pour faire respecter le cessez-le-feu entre L'Etat hébreu et la Syrie sur la plateau du Golan, et qui compte un millier de soldats.

 

Nous regrettons cette décision et espérons qu'elle ne conduira pas à une escalade supplémentaire dans la région, a indiqué jeudi le ministère israélien des Affaires étrangères dans un communiqué.

 

Le total de soldats autrichiens présents à l'étranger (1.243) devrait rester stable et les effectifs dédiés à la FNUOD pourraient être redéployés sur les différentes zones de présence autrichienne (Balkans et Moyen-Orient essentiellement), a précisé le chancelier Werner Faymann.

 

La petite république alpine, présente au Golan depuis la création de la FNUOD, fournit avec les Philippines et l'Inde l'un des trois principaux contingents de cette force, qui compte au total un millier de soldats.

 

Le Canada, le Japon et la Croatie avaient retiré leurs soldats il y a quelques mois.

 

Jeudi, l'armée syrienne a repris le contrôle du point de passage de Qouneitra -sur la ligne de cessez-le-feu avec Israël sur le plateau du Golan-, tombé dans la matinée aux mains des rebelles, selon des sources concordantes.

 

Cet événement a précipité la décision de l'Autriche, qui avait déjà menacé de se retirer mi-mai si l'embargo sur les livraisons d'armes en Syrie décidée par l'Union européenne fin février n'était pas prolongé au-delà du 1er juin, de crainte de ne plus être en mesure d'assurer la sécurité de ses casques bleus sur place.

 

Au cours d'une réunion fin mai, les ministres des Affaires étrangères de l'UE avaient décidé de lever cet embargo pour les rebelles syriens, tout en maintenant l'ensemble des sanctions prises ces deux dernières années contre le régime de Bachar al-Assad, au grand dam de l'Autriche.

 

Michael Spindelegger a prévenu le secrétaire général des Nations unies, le Sud-Coréen Ban Ki-moon, de la décision de son pays.

 

La décision pour la suite de la mission relève de l'ONU, a expliqué le chef de la diplomatie autrichienne, précisant que le choix de l'Autriche n'était surprenant pour personne.

 

Nous allons avoir des discussions avec le gouvernement pour savoir comment les choses vont se dérouler, notamment concernant le calendrier envisagé, a indiqué à l'AFP Kieran Dwyer, le porte-parole du département de maintien de la paix de l'ONU.

 

Des discussions vont également avoir lieu avec d'autres pays pour envoyer des troupes sur le Golan, a-t-il ajouté.

 

L'Autriche, pays neutre membre de la zone euro, déploie sur le Golan (378) son plus important contingent de soldats à l'étranger, devant le Kosovo (357) et la Bosnie (314).

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 17:45
Piraterie : coopération avec la marine malgache

06/06/2013 Sources : EMA

 

Le 17 mai, lors d’une escale à Diégo Suarez, au Nord de Madagascar, la frégate de surveillance (FS) Nivôse a conduit une action de formation au profit de dix marins malgaches dans le cadre de l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante.

 

Cette formation, au profit de marine malgaches, avait pour objectif de tester leur capacité à conduire en autonomie et dans son intégralité une opération de lutte contre un incendie à bord de la frégate. Les membres de la brigade sécurité du Nivôse ont dans un premier temps présenté aux marins malgaches le matériel, l’organisation, et les installations sécurité du bord. La visite des locaux de la zone d’exercice, suivie d’un briefing détaillé, a permis aux marins malgaches de mémoriser les tactiques de lutte et les lieux à protéger en priorité.

 

Immédiatement après le déclenchement de l’alerte incendie, un officier de la marine malgache a pris la direction de la lutte contre l’incendie fictif. Il a ordonné dans un premier temps l’évacuation des blessés. Afin de limiter les risques d’asphyxies dus aux fumées, de puissants ventilateurs ont été mis en action afin de repousser les fumées chaudes vers l’extérieur. Pendant près d’une heure, les marins malgaches se sont succédés aux différents postes d’intervention : directeur d’intervention, groupe d’attaque du feu, protection des locaux voisins, soutien en matériel.

 

Cette formation a à nouveau mis en évidence la remarquable capacité d’adaptation dont les marins malgaches font régulièrement preuve dans le cadre des activités de coopération bilatérales menées avec les militaires français. Parallèlement aux interactions mises en œuvre par les bâtiments de la Marine en escale à Diégo Suarez, une cinquantaine d’actions de formations et d’entraînements sont également organisées par les forces armées en zone sud de l’océan Indien (FAZSOI), dont un exercice majeur annuel. Principalement axée sur le domaine de la sécurité maritime, cette coopération régulière permet de renforcer les savoir-faire techniques des forces armées malgaches pour une meilleure interopérabilité.

 

La frégate de surveillance Nivôse est engagée depuis le 10 avril 2013 dans l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante, aux côtés de la frégate Guépratte. Cette opération a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes.

 

La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2), de surveillance maritime Falcon 50, ou par un avion de commandement et de détection E3F.

Piraterie : coopération avec la marine malgache
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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 17:40
Marine russe en Méditerranée: aucune envie de "brandir des armes" (Poutine)

 

 

MOSCOU, 6 juin - RIA Novosti

 

Rétablissant la présence permanente de sa marine en Méditerranée, la Russie "ne brandit pas des armes", a déclaré jeudi le président russe Vladimir Poutine dans le cadre d'un duplex organisé au Poste de commandement central des forces armées de Russie.

 

"Le rétablissement de la présence permanente de la marine russe en Méditerranée ne témoigne guère de l'envie de +brandir des armes+. En commun avec nos partenaires, notamment de l'Otan, nous avons beaucoup fait face à la menace émanant de groupes criminels, y compris dans la lutte contre la piraterie", a indiqué le chef de l'Etat.

 

M.Poutine a espéré que les marins russes sauraient établit de bons relations de partenariat avec leurs collègues d'autres pays, présents en Méditerranée.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:55
L’armée de Terre est maintenant équipée d’un hélicoptère Tigre version appui-destruction - Crédits EFA

L’armée de Terre est maintenant équipée d’un hélicoptère Tigre version appui-destruction - Crédits EFA

06.06.2013 TF1

C'est une arme redoutable, fruit du savoir faire français et allemand. L'armée de terre française vient de recevoir le premier exemplaire de cet appareil dont la version antérieure a fait ses preuves en Afghanistan, en Libye et plus récemment au Mali. Une équipe de TF1 a pu exceptionnellement y prendre place. Des images impressionnantes.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:50
Puma MK2 helicopter of the Royal Air Force. (Photo Eurocopter)

Puma MK2 helicopter of the Royal Air Force. (Photo Eurocopter)

June 6, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Eurocopter UK; issued June 06, 2013)

 

Eurocopter UK Receives Contract to Support the 24 Royal Air Force Puma Mk2 Helicopters It Is Upgrading for the UK Ministry of Defence

 

OXFORD, England --- Eurocopter UK’s role in maintaining the United Kingdom’s military helicopter capabilities has been further expanded with the award of a three-year support contract for the fleet of 24 Royal Air Force Puma Mk2 helicopters being upgraded by the company to extend their life, enhance performance, mission capability and operational safety.

 

The contract – valued at approximately 60 million euros – further reinforces Eurocopter UK’s footprint as on-shore service provider to the UK armed forces. Eurocopter UK’s support activity for the Puma Mk2 will be coordinated through its headquarters at Oxford, England, which is close to the RAF’s Puma main operating base.

 

"As a major onshore supplier to the UK government and its agencies, we are proud to further expand our services in the military environment with this latest contract,” explained Markus Steinke, the Managing Director of Eurocopter UK. “We intend to leverage our significant support expertise from Britain’s civil helicopter hub at Oxford, which is proven to be highly reactive and cost effective, and introduce this into the Puma fleet – setting new standards in military helicopter support.”

 

Group Captain Malcolm French, the Puma Project Team Leader said “We are looking forward to working closely with Eurocopter UK during this new era in the operational life of the RAF’s Puma Force. In particular, we have high expectations for the support capabilities delivered by and through Eurocopter UK’s team at Kidlington, as we move to field this significant component of the UK’s battlefield support helicopter capability during 2013.”

 

The 24 Puma Mk2 rotorcraft covered by this support contract are being upgraded under the Puma Life Extension Programme contract awarded to Eurocopter UK in 2009 by the UK Ministry of Defence. All 24 helicopters have been inducted into the programme, with the first aircraft deliveries from Eurocopter UK made in 2012. To date, eight have completed the process. The upgrades will significantly enhance the Puma’s operational capabilities for the Royal Air Force in combat, troop transport, load movement and humanitarian operations, and extend these helicopters’ operational lifetime to at least 2025.

 

Improvements for the Puma Mk2 include the use of new Makila 1A1 turboshaft engines that considerably increase performance; the integration of a full glass cockpit incorporating modern avionics and a flight management system; the implementation of a digital automatic flight control system; as well as the incorporation of a secure communications suite, defensive aids and ballistic protection for crew and passengers.

 

Additionally, greater onboard fuel capacity and lower fuel consumption improve the Puma Mk2’s operating range. These upgraded aircraft are able to carry twice the payload over three times the range compared to its predecessor in the most demanding operational and environmental conditions.

 

Eurocopter UK Ltd, Britain’s civil helicopter hub, and its predecessors have been present and highly active in the United Kingdom for over 30 years, dominating the civil rotary wing(rw) sector. Its contribution to the aerospace sector of the national economy includes the development of police aviation leading to a 75% market share, air ambulances (70% share), and well over 50% of the offshore oil and gas market.

 

Eurocopter UK Ltd is headquartered in Oxford, with additional bases in Dublin (Ireland), Belfast (Northern Ireland), Hawarden (Wales) and Aberdeen (Scotland) and provides the full range of products and services for the rw sector, including prime contractor of the RAF Puma Mk2 programme. Some 450 Eurocopter helicopters form the biggest part of the UK's helicopter fleet and the backbone of vital national infrastructure such as 100 helicopters serving the UK Ministry of Defence for transport, training and high end operational missions. Eurocopter enjoys a reputation for innovation, high quality and a strong customer service ethos. To date, Eurocopter UK Ltd has exported helicopter High-Tech solutions to 23 nations on all continents. The Eurocopter group employs more than 1600 people across the British Isles.http://June 6, 2013 defense-aerospace.com (Source: Eurocopter UK; issued June 06, 2013) Eurocopter UK Receives Contract to Support the 24 Royal Air Force Puma Mk2 Helicopters It Is Upgrading for the UK Ministry of Defence OXFORD, England --- Eurocopter UK’s role in maintaining the United Kingdom’s military helicopter capabilities has been further expanded with the award of a three-year support contract for the fleet of 24 Royal Air Force Puma Mk2 helicopters being upgraded by the company to extend their life, enhance performance, mission capability and operational safety. The contract – valued at approximately 60 million euros – further reinforces Eurocopter UK’s footprint as on-shore service provider to the UK armed forces. Eurocopter UK’s support activity for the Puma Mk2 will be coordinated through its headquarters at Oxford, England, which is close to the RAF’s Puma main operating base. "As a major onshore supplier to the UK government and its agencies, we are proud to further expand our services in the military environment with this latest contract,” explained Markus Steinke, the Managing Director of Eurocopter UK. “We intend to leverage our significant support expertise from Britain’s civil helicopter hub at Oxford, which is proven to be highly reactive and cost effective, and introduce this into the Puma fleet – setting new standards in military helicopter support.” Group Captain Malcolm French, the Puma Project Team Leader said “We are looking forward to working closely with Eurocopter UK during this new era in the operational life of the RAF’s Puma Force. In particular, we have high expectations for the support capabilities delivered by and through Eurocopter UK’s team at Kidlington, as we move to field this significant component of the UK’s battlefield support helicopter capability during 2013.” The 24 Puma Mk2 rotorcraft covered by this support contract are being upgraded under the Puma Life Extension Programme contract awarded to Eurocopter UK in 2009 by the UK Ministry of Defence. All 24 helicopters have been inducted into the programme, with the first aircraft deliveries from Eurocopter UK made in 2012. To date, eight have completed the process. The upgrades will significantly enhance the Puma’s operational capabilities for the Royal Air Force in combat, troop transport, load movement and humanitarian operations, and extend these helicopters’ operational lifetime to at least 2025. Improvements for the Puma Mk2 include the use of new Makila 1A1 turboshaft engines that considerably increase performance; the integration of a full glass cockpit incorporating modern avionics and a flight management system; the implementation of a digital automatic flight control system; as well as the incorporation of a secure communications suite, defensive aids and ballistic protection for crew and passengers. Additionally, greater onboard fuel capacity and lower fuel consumption improve the Puma Mk2’s operating range. These upgraded aircraft are able to carry twice the payload over three times the range compared to its predecessor in the most demanding operational and environmental conditions. Eurocopter UK Ltd, Britain’s civil helicopter hub, and its predecessors have been present and highly active in the United Kingdom for over 30 years, dominating the civil rotary wing(rw) sector. Its contribution to the aerospace sector of the national economy includes the development of police aviation leading to a 75% market share, air ambulances (70% share), and well over 50% of the offshore oil and gas market. Eurocopter UK Ltd is headquartered in Oxford, with additional bases in Dublin (Ireland), Belfast (Northern Ireland), Hawarden (Wales) and Aberdeen (Scotland) and provides the full range of products and services for the rw sector, including prime contractor of the RAF Puma Mk2 programme. Some 450 Eurocopter helicopters form the biggest part of the UK's helicopter fleet and the backbone of vital national infrastructure such as 100 helicopters serving the UK Ministry of Defence for transport, training and high end operational missions. Eurocopter enjoys a reputation for innovation, high quality and a strong customer service ethos. To date, Eurocopter UK Ltd has exported helicopter High-Tech solutions to 23 nations on all continents. The Eurocopter group employs more than 1600 people across the British Isles.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:50
FREMM Carlo Bergamini

FREMM Carlo Bergamini

06/06/2013 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

The Italian Navy has received its first FREMM (fregata multi-missione) frigate, one of ten ultimately set to be pressed into service. Named the Carlo Bergamini, the Italian Navy's initial FREMM frigate is now at La Spezia shipyard.

 

Ultimately, 10 FREMMs will join the Italian Navy, while 11 more will join the French Navy.

 

The multipurpose FREMM is a joint French/Italian collaboration between DCNS and Fincantieri. Designed to work in the anti-submarine, anti-ship and anti-aircraft roles, it's being built in several versions optimised for particular nations' requirements but all FREMMs are equipped with an Otobreda 76mm Super Rapid gun, MU 90 torpedoes, a SLAT anti-torpedo system and a landing pad able to accommodate a single NHIndustries NH90 helicopter.

 

Italian Navy FREMM

 

The Italian Navy is reequipping with two FREMM versions: a general-purpose frigate and a model that specialises in anti-submarine warfare.

 

Work on the Carlo Bergamini began in February 2008 and the vessel was launched in July 2011. The Carlo Bergamini is the Italian Navy's lead FREMM frigate and will be followed into service by the Virginio Fasan, the Carlo Margottini, the Carabiniere, the Alpino, the Luigi Rizzo and four more as yet-unnamed frigates.

 

144 metres long and 19.7 metres wide, the Carlo Bergamini FREMM displaces 6,500 tons of water in its heaviest configuration, can travel at up to 27 knots and can accommodate a maximum of 145 naval personnel. Its armament includes the SAAM Aster 15 missile system and Teseo Mk2 anti-ship missiles, while on the systems side it boasts an EMPAR G-band multifunction phase array radar and Galileo Avionica SASS (silent acquisition surveillance system) technology.

 

FREMM Frigate

 

The Italian Navy's FREMM frigates are the replacements for its now-ageing Maestrale and Lupo-class frigates, which are due to be phased out by 2021.

 

The Italian Navy's other equipment includes a pair of aircraft carriers, amphibious assault ships, destroyers and attack submarines. The naval arm is also one of the AV-8B Harrier II's operators, alongside the Spanish Navy and the US Marine Corps.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:50
Embattled German Minister Defends EuroHawk Decision

June 6, 2013 defense-aerospace.com

(Source: German Ministry of Defence; issued June 5, 2013)

(Issued in German only; unofficial translation by defense-aerospace.com)

 

Ministerial Statement on Euro Hawk Development Project to the Defence Committee

 


BERLIN --- This is the statement issued today by Defense Minister Thomas de Maizière regarding the Euro Hawk Armor project following the Defence Committee on 5 June 2013:

Ladies and gentlemen,

Today I have submitted to the Defence Committee the report of the Ad Hoc Working Group on the Euro Hawk process. I have also presented my personal evaluation, and announced the consequences.

My evaluation of this process is as follows: The decision to continue to use this aircraft for training purposes until the end of September 2013, and at the same time not to procure production aircraft, as originally intended, is correct.

Also, this decision is not too late. Its timing is appropriate as it has prevented greater damage, and not increased it. Had the decision has been made earlier, it would not have been possible to benefit from the investment for training purposes. Therefore, the timing of the decision was also correct.

Nonetheless, the method had significant shortcomings. From the beginning, there was a design flaw at birth because of the different expectations on the American and the German sides. It began in 2002, 2004 to 2007, and in the following years.

Project management, that is the control process over the course of this project, was flawed and did not function, and my involvement was inadequate. The decision had been finally made at ministerial level. I then subsequently approved it.

This is not acceptable. Such a decision should have been made by myself.

For the future, among other consequences, we will change project management and we will organize the approval processes differently, while the participation of the Minister looks quite different.

Namely, I will regularly receive status reports on all major defense projects, not with “good weather” returns, but with detailed reporting of any problems and of proposed solutions.

We will then submit a report to the Defense and Budget Committees, so we can inform you of any problems at a time when corrective action is still possible.

I am reserving judgment on personnel consequences at the present time. These will depend on what results will be reported by the detailed review, namely in regarding management errors and such. I will then decide on appropriate actions, and they will be announced during a press conference.


Click here for the Ad Hoc Working Group report (85 PDF pages, German only).


Click here for the Minister’s report to the Defence Committee (13 PDF pages, in German only).

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:50
De Maiziere Fails to Clarify Drone Debate, Expert Says

June 6, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Deutsche Welle German radio; published June 5, 2013)

 

German Defense Minister Thomas de Maiziere claimed he was informed too late about the failed Euro Hawk drone project. Political scientist Christian Hacke tells DW why the minister's resignation may be appropriate.

 

 

DW: There has been considerable pressure on the defense minister in recent weeks for not having stopped the drone program sooner. He's testified before a parliamentary committee that he had hardly been involved in the project and was only later informed about the cancellation. Do you find this statement surprising?

 

Christian Hacke: Yes, I find the statement tremendously surprising. Since this debacle has gone public, de Maiziere has indicated that such glitches could occur. But he didn't say that this should be considered standard. What he said was that with such large projects over such long time periods, one could pretty much count on problems. I already found that to be playing down reality.

 

But now he's made a 180-degree turn in saying that he had no idea, implying that he considers the whole process to have been problematic. That's a skewed argument. Whether or not this is actually the case, both situations would be equally bad. At this point the question has to be asked if he's got a handle on his ministry at all. The situation for him has by no means improved.

 

DW: How can a minister involved in projects of such magnitude not be better informed, and how can deputy ministers be in a position to cancel the Euro Hawk project practically on their own?

 

Christian Hacke: This project has been running for some time now, de Maiziere's predecessors had already dealt with it. But with regard to projects of this magnitude, I cannot see how deputies could make such decisions by themselves, without involving the head of the ministry. If that was really the case, with deputy ministers allowed to do whatever they pleased, then de Maiziere didn't have the department under his control.

 

DW: Do you believe this is a failure on the part of de Maiziere's? Should he have actively sought out more information?

 

Christian Hacke: I've had a certain understanding for his position, in the sense that he does not find out about everything, or does not find out in a timely manner. But now that he's made a point of describing how the ministerial deputies went around him to cancel the project without his approval - I find that very vexing. He should really take responsibility. That's the case if he did know beforehand, which he now denies, as well as if while he is running a ministry and decisions get made without him.

 

DW: De Maiziere has ruled out resigning, but is reserving the option of personnel consequences in the ministry. Do you think it would be fair if he lets go his deputies?

 

Christian Hacke: Indeed, the question is whether the opposition and his own party would be satisfied with this. They may say that people are just being sacrificed here. I cannot judge the competency of the ministerial deputies. I also don't know if maybe they are in some kind of bureaucratic fight with the minister. But to be honest, one can't rule out the consequence that demands for de Maiziere's resignation will become louder.

 

DW: Are the explanations that de Maiziere provided adequate? What still remains to be clarified, in your opinion?

 

Christian Hacke: Until now, merely the technical, bureaucratic and financial aspects of this affair have been discussed. Which is important, and correct. But beyond that, there are so many other important questions that have not been addressed at all. What are the effects of the Euro Hawk on Germany's national security? Do drones fit into our defense strategy? And the ethical questions, summarized by the idea of death by joystick: Who is allowed to kill, and who will be killed? Not to mention the global dimension: How do these drones contribute to an arms race? At this point the West has a monopoly on drones, but that doesn't mean that authoritarian states won't someday also have drones.

 

All of these topics have been completely left out, and also received short shrift in de Maiziere's appearance before the parliamentary committee. That's why I say that the debate taking place for years in Berlin has been provincial, and the minister has in no way brought clarity to these issues.

 

 

Christian Hacke is professor emeritus at the Institute for Political Science and Sociology at the University of Bonn.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:40
Destroyer Vice-amiral Koulakov Classe Udaloy project 1155

Destroyer Vice-amiral Koulakov Classe Udaloy project 1155

Vice-amiral Koulakov

 

MOSCOU, 6 juin - RIA Novosti

 

Deux convois de navires de la Flotte russe du Nord effectueront dans la partie occidentale de la Méditerranée des exercices de sauvetage de naufragés, a annoncé jeudi aux journalistes le porte-parole de la Flotte, le capitaine de vaisseau Vadim Sergua.

 

"Aujourd'hui, deux convois de navires de la Flotte russe du Nord, dirigés par les grands navires de lutte anti-sous-marine "Severomorsk" et "Vice-amiral Koulakov" se sont rejoints dans la partie ouest de la Méditerranée. Ils se sont mis en rade, au cours de laquelle les équipages procèderont à des exercices de sauvetage de naufragés", a indiqué le porte-parole.

 

Il a précisé qu'une fois les exercices terminés, le convoi dirigé par le grand bâtiment anti-sous-marin "Severomorsk" mettrait le cap vers le port espagnol de Ceuta pour y arriver le 7 juin.

 

"Le grand bâtiment anti-sous-marin "Vice-amiral Koulakov" continuera sa navigation en Méditerranée afin de rejoindre, au bout de quelques jours, l'escadre russe présente en permanence dans la région", a ajouté le militaire.

Destroyer Severomorsk Classe Udaloy project 1155

Destroyer Severomorsk Classe Udaloy project 1155

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:20
Raytheon Wins $80M for JSOW Production

June 6, 2013 defense-aerospace.com

(Source: U.S Department of Defense; issued June 5, 2013)

 

Pentagon Contract Announcement

 

Raytheon Co., Tucson, Ariz., is being awarded an $80,497,513 firm-fixed-price contract for the procurement of 200 full rate production Lot 9 AGM-154C-1 Unitary Joint Stand-Off Weapon missiles, including associated support equipment.

 

In addition, this contract provides for one AGM-154C-1 for performance characterization test.

 

Work will be performed in Dallas, Texas (44 percent); Cedar Rapids, Iowa (24 percent); Tucson, Ariz. (22 percent); and McAllester, Okla. (10 percent), and is expected to be completed in July 2015.

 

Fiscal 2013 Weapons Procurement, Navy funds in the amount of $80,497,513 is being obligated on this award, none of which will expire at the end of the current fiscal year. This contract was not competitively procured pursuant to FAR 6.302-1.

 

The Naval Air Systems Command, Patuxent River, Md., is the contracting activity (N00019-13-C-0011).

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 15:55
Du Livre Blanc au Conseil Européen de Décembre : Comment relancer L'Europe de la Défense ?

Conférence parlementaire sur l'Europe de la Défense le 13 juin

 

Les nouvelles menaces, le rééquilibrage stratégique des États-Unis vers le Pacifique et la rigueur budgétaire au sein des États-membres de l'Union européenne sont autant de facteurs qui conduisent la France à mener une réflexion rénovée et approfondie sur l'Europe de la Défense. Le Président de la République a donc demandé à ce que soit redéfinie notre stratégie nationale et nos capacités nécessaires pour les quinze ans à venir en matière de défense et de sécurité. Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale a été rendu public le 29 avril 2013. Il sert de base à la nouvelle loi de Programmation Militaire qui sera présentée à l'été 2013. Cette nouvelle LPM aura une portée très particulière et symbolique puisqu'elle devrait être adoptée à l'automne par le Parlement et surtout à la veille du Conseil européen de décembre 2013 qui, pour la première fois depuis 5 ans, a inscrit la Défense à son ordre du jour.
 
Dans ce contexte, nous avons décidé d'organiser la première édition de la Conférence parlementaire sur l'Europe de la Défense en présence de :
 
Laurent FABIUS, ministre des Affaires étrangères
et
Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense
 
 
La journée-débats se déroulera le jeudi 11 juillet 2013, Salle Victor Hugo à l'Assemblée nationale
 sur le thème :
 
DU LIVRE BLANC AU CONSEIL EUROPÉEN DE DÉCEMBRE :
COMMENT RELANCER L'EUROPE DE LA DÉFENSE ?
 
Présidée par
Jacques GAUTIER
Sénateur des Hauts-de-Seine,
vice-président de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées
Elisabeth GUIGOU
Députée de Seine-Saint-Denis,
présidente de la Commission des affaires étrangères
Cette conférence a pour but de réunir et favoriser les échanges entre de nombreux parlementaires, acteurs institutionnels et industriels du secteur de la défense, de l'aéronautique et de la sécurité.
 
Les débats s'articuleront autour des trois tables rondes suivantes :
Débat I - L'Europe face aux crise futures
Débat II - Quelles capacités militaires pour des opérations européennes ?
Débat III - Comment conserver une industrie de défense en Europe ?
 
Pour vous inscrire en ligne, nous vous invitons à vous rendre sur notre site internet.

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 15:55
Mission franco-allemande de déminage - photo Marine Nationale

Mission franco-allemande de déminage - photo Marine Nationale

06/06/2013 Marine Nationale

 

Depuis le 23 mai 2013, les chasseurs de mines français L’Aigle et allemand Sulzbach Rosenberg ainsi que le bâtiment base de plongeurs démineurs (BBPD) Vulcain ont mené une opération conjointe de recherche et de destruction d’engins explosifs historiques, au large de la Seine-Maritime et de la baie de Somme.

 

Dans une zone bien connue des chasseurs de mines et des plongeurs démineurs de la Marine nationale, les deux chasseurs de mines français et allemand ont exploré les fonds marins pendant plus d’une semaine, sous la coordination du Centre opérationnel de la Marine de Cherbourg où se trouvait également un officier allemand. Huit mines allemandes de la Seconde Guerre mondiale ont été découvertes.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Dans une deuxième phase, les marins allemands et français ont détruit cinq de ces mines. Les trois restantes, situées à proximité d’un câble de télécommunication, ont été déplacées. Elles devraient être détruites dans les jours à venir par le tandem franco-allemand composé du Vulcain et du Sulzbach Rosenberg. Les cinq engins détruits représentaient l’équivalent de 4,5 tonnes de TNT.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Outre le symbole fort d’une coopération franco-allemande, cette opération a participé à l’important effort d’assainissement des fonds marins et de sécurisation des activités maritimes (dont la pêche), qui est fourni tout au long de l’année par la Marine nationale.

photo Laurent Lecanu - Marine Nationale

photo Laurent Lecanu - Marine Nationale

La France et l'Allemagne célèbrent cette année le 50ème anniversaire du traité de l'Élysée, socle à la fois politique, juridique et symbolique du partenariat franco-allemand. Dans le domaine naval, elles entretiennent des relations privilégiées et une coopération multiforme qui s'exprime à travers des échanges entre officiers, le programme EFENA (échanges entre les écoles navales) ou encore des entraînements ou opérations conjointes. La guerre des mines est un des domaines privilégiés de cette coopération.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 12:50
Pilot Completes First F-35 Vertical Landing for Royal Air Force

Jun 06, 2013 (SPX)

 

Patuxent River, MD - Squadron Leader Jim Schofield became the first Royal Air Force pilot to complete a vertical landing of a Lockheed Martin [LMT] F-35B short takeoff and vertical landing (STOVL) Lightning II on May 28. Following the flight, Schofield commented on the F-35B's handling capabilities.

 

"The F-35 has truly revolutionised STOVL flying," said Schofield.

 

"With legacy types, such as Harrier, the pilot was always working hard to land the aircraft onto a hover pad or ship. Now with F-35B, at the press of a button the aircraft transforms into 'short take-off or vertical landing' mode whereupon the aircraft can take off or hover hands-off.

 

"This means pilots will require less training and operating the aircraft will be much safer than legacy types. It's a fantastic aircraft to fly."

 

The U.S. Marine Corps plans to declare Initial Operational Capability with the STOVL in 2015.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 12:30
Patriots, F-16s May Remain in Jordan After Eager Lion Exercise

Jun 6, 2013 ASDNews Source : AFPS

 

The United States could leave Patriot anti-missile batteries and F-16 fighter jets in Jordan following the end of Exercise Eager Lion, a Pentagon spokesman said here today.

 

Jordan has requested the batteries, but Defense Secretary Chuck Hagel has not yet reviewed it, Army Col. Steve Warren told reporters. Hagel is returning from NATO meetings in Brussels today.

 

“When the secretary receives the request, he will favorably consider it,” Warren said. “Jordan is a strong partner with us. We have a longstanding and strong relationship with the Jordanians, and we want to do what we can to support their security requirements.”

 

The fighting in neighboring Syria has raised concerns in Jordan. The Patriot batteries and F-16s are going to Jordan to take part in Eager Lion – an annual exercise that this year encompasses 19 nations and about 8,000 service members. It is scheduled to start June 9 and to run through June 20.

 

About 200 U.S. soldiers of the 1st Armored Division based at Fort Bliss, Texas, deployed to Jordan in April to provide a nucleus of command and control capabilities if the fighting in Syria spills over into Jordan. About 120,000 Syrians have fled to Jordan to escape the country’s civil war.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 12:20
A Minuteman III Transporter-Erector (TE) is shown on-site at launch facility A-06 - photo USAF

A Minuteman III Transporter-Erector (TE) is shown on-site at launch facility A-06 - photo USAF

 

 

Jun 6, 2013 ASDNews Source : DRS Technologies Inc.,

 

DRS Technologies, Inc., a Finmeccanica Company, announced that it received a $25 million contract from the U.S. Air Force for the design, development and delivery of two Transporter Erector Replacement Vehicles to support the Inter-Continental Ballistic Missile (ICBM) Minuteman III fleet. If all options are exercised by the Air Force, the total program value for up to 26 mobile vehicles under this contract could reach over $92 million.

 

The Transporter Erector is a vehicle used for transporting, positioning and removing the Minuteman III booster at launch facilities at F.E. Warren AFB, Wyoming; Malmstrom AFB, Montana; Minot AFB, North Dakota; Hill AFB, Utah; and Vandenberg AFB, California.  The current Transporter Erector used by the Air Force was fielded in 1988.  The Air Force Global Strike Command, overseeing this replacement, requires a modern and forward-looking system that will sustain booster handling operations through 2030.

 

Under the Air Force Transporter Erector Replacement Program, DRS Environmental Systems in Cincinnati, Ohio, will redesign and build new transport vehicles that will fully modernize the operational system.

 

The design and development of the first two Transporter Erectors to be used in system qualification are due to be completed in November 2015.  If all production options are exercised, 26 Transporter Erectors will be delivered to the Air Force through September 2019.

 

"DRS will draw upon its 40 years of experience with system engineering, design, and production of mission-critical mobile shelters and transport trailers for the military," said Roger Sexauer, president of DRS Power and Environmental Systems.  "The Environmental Systems Team has been supporting the Air Force ICBM program office for over 20 years and is committed to providing continued support to a critical part of the our Nation's strategic deterrent forces," according to Sexauer.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 11:55
photo Armée de l Air

photo Armée de l Air

06/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Comme en 2011, le stand Défense du Bourget accueillera de nombreux matériels.

 

Pas moins de 2000 m2 de zone d'exposition, dont 1.700 consacrés aux matériels présentés sur son "statique" : comme à chaque édition du salon du Bourget, le ministère de la Défense profitera cette année de l'événement pour mettre en avant ses matériels et ses compétences, dans un contexte budgétaire qui incite plus que jamais à négocier de précieux contrats à l'exportation pour assurer l'avenir de certains programmes.

 

Les visiteurs du stand "Défense" pourront ainsi découvrir de nombreux matériels présentés en grandeur nature par des opérationnels français : un Rafale, bien sûr, mais aussi un Mirage 2000D, un Tigre HAP, un NH90-TTH et une batterie de missile sol-air SAMP/T "Mamba". La DGA présentera de son côté le Mirage 2000 banc d'essais utilisé entre autres pour tester certains équipements du Rafale.

Mirage 2000D banc d’essais en vol

Mirage 2000D banc d’essais en vol

Par ailleurs, le ministre de la Défense devrait profiter du salon pour annoncer en grande pompe la signature d'un contrat avec NHIndustries portant sur l'achat d'une seconde tranche de 34 NH90-TTH, même si celle-ci a été effectivement notifiée à la fin du mois de mai.

Le Caiman et le Tigre en vol à Valence – photo GAMSTAT P.Gillis

Le Caiman et le Tigre en vol à Valence – photo GAMSTAT P.Gillis

Probablement consciente que l'exportation du Rafale est désormais une priorité absolue pour assurer la survie du programme, la DGA présentera plusieurs programmes d'études amont (PEA) visant à faire évoluer l'avion de combat français et jusqu'alors menés de manière très confidentielle.

 

C'est le cas du PEA Incas, qui doit aboutir l'an prochain à de premiers essais d'une nouvelle antenne du système d'autoprotection Spectra à base de nitrure de gallium, mais aussi du PEA Tragedac, visant à l'amélioration des capacités de détection passive du Rafale. L'idée étant de pouvoir augmenter la précision de localisation d'un ennemi en utilisant des méthodes non-émissives (Spectra et optronique secteur frontal) et en partageant les informations ainsi recueillies au sein d'une patrouille, par exemple via liaison 16.

batterie de missile sol-air SAMP/T "Mamba"

batterie de missile sol-air SAMP/T "Mamba"

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 11:40
Défense: Rogozine découvre le nouveau système russe d'appui au combat

KOVROV, 4 juin - RIA Novosti

 

Lors d'une visite à l'usine d'armement V.Degtiarev de Kovrov (250 km à l'est de Moscou) mardi, le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine s'est familiarisé avec le système polyvalent d'appui au combat Nerekhta, conseillant à ses concepteurs de remplacer les mitrailleuses par des roquettes.

 

"Cet engin pourrait être doté d'un module deux fois plus grand, car vous voyez que ses « épaules » (la plateforme) sont larges, tandis que sa « tête » (le poste de tir) est trop petite", a indiqué le vice-premier ministre.

 

Il a proposé d'étudier la possibilité d'équiper le Nerekhta de roquettes antichars Kornet.

 

Le système Nerekhta constitue une nouvelle arme prometteuse destinée à appuyer l'infanterie. Ce système est constitué de deux mitrailleuses de char montées sur une plateforme mobile téléguidée. Selon les concepteurs du Nerekhta, cet engin est en mesure de franchir des obstacles importants aussi bien en ville qu'à la campagne, y compris en hiver.

 

M. Rogozine s'est également familiarisé avec un prototype de véhicule d'évacuation. Il s'agit d'un robot capable de recueillir deux blessés sur le champ de bataille, de les placer dans un compartiment sécurisé et de leur administrer les injections nécessaires sans aucune participation humaine.

 

Le vice-premier ministre a en outre examiné les stabilisateurs de canons de char, le système de navigation pour missiles sol-air Pantsir et un système de pointage automatisé pour pièces d'artillerie. La principale question qui l'intéressait était de savoir si les modèles présentés surpassaient les armements similaires de fabrication étrangère. Les ingénieurs qui accompagnaient M. Rogozine ont assuré que ces modèles ne cédaient en rien aux systèmes étrangers et que dans le cas des stabilisateurs de canons, ils surpassaient considérablement ces systèmes.

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