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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 15:35
L'armée afghane lance une contre-offensive à Kunduz avec le soutien aérien américaine

 

29 septembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Kaboul - L'armée afghane, épaulée par un soutien aérien américain, a lancé mardi matin une contre-offensive pour reprendre la ville de Kunduz, un verrou stratégique du nord, aux rebelles talibans qui s'en sont emparé la veille.

 

L'opération, menée par des renforts envoyés d'autres provinces, a déjà permis de reprendre le quartier général de la police provinciale et la prison, d'où des centaines de détenus avaient été libérés par les insurgés lundi, a assuré le ministère afghan de la Défense dans un communiqué.

 

La bataille est en cours. Les forces afghanes font face à la résistance des talibans mais réussissent à progresser, a ajouté Sayed Sarwar Hussaini, porte-parole de la police de la province de Kunduz.

 

Lundi, les rebelles talibans n'avaient eu besoin que de quelques heures pour s'emparer de Kunduz, ville stratégique de 300.000 habitants située sur la route qui relie Kaboul au Tadjikistan.

 

L'armée afghane, surmenée sur plusieurs fronts, ne peut plus compter sur le soutien sur le terrain de ses alliés de l'Otan. Les 13.000 soldats restants se consacrent quasi-exclusivement à la formation de leurs homologues.

 

Cependant, l'armée américaine épaule régulièrement Kaboul en procédant à des tirs de drone, notamment dans l'est de l'Afghanistan.

 

Mardi matin, alors que la contre-offensive était lancée, l'armée américaine a procédé pour la première fois à une frappe aérienne à Kunduz, en soutien aux forces afghanes et à celles de l'Otan déployées dans la zone, selon un porte-parole de l'Alliance.

 

Cette frappe, dont l'Otan n'a pas souhaité préciser la nature, était destinée selon l'alliance à éliminer une menace non identifiée.

 

L'armée américaine s'est résolue à mener cette frappe face à la gravité de la situation, alors que les 13.000 soldats occidentaux encore déployés dans le pays sont surtout censés se limiter, depuis le retrait des forces de combats de l'Otan en décembre dernier, à conseiller et former leurs homologues afghans.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:55
"La lutte informatique offensive n'est pas un tabou" (Jean-Yves Le Drian)

"La cyber-guerre, c'est la guerre de demain, elle commence dès aujourd'hui", a averti le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian - photo Ministère de la Défense

 

28/09/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Cette guerre, qui ne fait pas de bruit, peut faire de gros dégâts. Face à cette menace, Jean-Yves Le Drian renforce les moyens de sa cyber-armée afin de mieux anticiper et contrer les attaques. Les cyber-soldats disposent de capacités offensives en matière informatique.

 

Ce n'est pas un propos anodin. Loin de là. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a été très clair jeudi lors du colloque international de cyberdéfense comme rarement les responsables politiques français l'avaient été jusqu'ici. Oui la France "dispose de capacités offensives" en matière de cyberdéfense, a confirmé Jean-Yves Le Drian. "Elles sont encore limitées, mais la voie est tracée pour leur développement", a-t-il indiqué lors du discours d'ouverture à ce  colloque qui rassemblait vingt officiers généraux "cybercommandeurs", venus de l'étranger, dont certains du Maghreb et du Golfe.

"Puisque nos ennemis sont aujourd'hui équipés de moyens informatiques, de communication, de surveillance, détection ou ciblage sophistiqués, il y a là pour nous une nécessité de collecter du renseignement, de cibler, parfois pour frapper", a justifié le ministre de la Défense.

En tout cas, pour Jean-Yves Le Drian, "la lutte informatique offensive n'est pas un tabou". Et de préciser que la France peut frapper en expliquant que "l'arme informatique doit apporter un appui maîtrisé aux forces conventionnelles". "On peut le faire, voire on le fait si nécessaire", a-t-il également souligné dans un point presse. C'est dit. Mais le ministre n'a pas souhaité en révéler beaucoup plus. Des attaques? Quand? Comment? "Vous ne pensez pas qu'on va vous dire ce que nous faisons dans ce domaine", a-t-il répondu goguenard à la presse...

 

Une "cyber armée", la quatrième armée

Très vite à son arrivée au ministère de la Défense en 2012, Jean-Yves Le Drian a pris conscience de l'importance de ce nouveau champ de batailles. "La cyber-guerre, c'est la guerre de demain, elle commence dès aujourd'hui (...), avait-il expliqué en janvier 2015 lors d'une interview accordée à Europe 1. Il y aura une quatrième armée qui s'appellera l'armée cyber. Demain il y aura des soldats cyber". Et un officier général cyber, en l'occurrence le contre-amiral Arnaud Coustillière. Pour le ministre, "il ne fait plus de doute que la cyberdéfense revêt une dimension stratégique" face "à une menace cybernétique croissante".

"Grâce aux moyens que nous avons mis en place, nous apprenons à contenir cette menace. Mais il nous faut rester lucides et mesurer qu'à côté d'une grande majorité d'attaques peu élaborées, quelques-unes sont nettement plus évoluées. Celle qui a ciblé la chaîne TV5 monde en avril dernier, en constitue une illustration saisissante", a-t-il rappelé.

Sur la période de 2014- 2019, la loi de programmation militaire (LPM) actualisée a permis de renforcer les effectifs de cyberdéfense d'au moins 1.000 civils et militaires. Ainsi les effectifs de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) atteindront 500 agents en 2015. Cela se traduira également par une augmentation de la proportion de personnel de catégorie A et B afin de mettre en œuvre les renforts décidés, notamment dans le domaine de la cybersécurité. De plus, la LPM va renforcer les organisations et les capacités d'analyse et de surveillance du ministère. Dans l'entourage du ministre, on estime que la France fait partie des toutes meilleures nations au monde, derrière les trois grandes puissances (États-Unis, Chine et Russie).

 

Création d'un pôle d'excellence cyber

Dans le cadre de la montée en puissance de la cyber dans les armées, Jean-Yves Le Drian et le président du Conseil régional de Bretagne ont signé jeudi les statuts fondateurs de l'association Pôle d'excellence cyber. Ce pôle a pour mission de stimuler le développement de l'offre de formation, la recherche académique, l'offre de services, la base industrielle et technologique  notamment au sein des PME-PMI innovantes, y compris à l'export.

Le Livre blanc de 2013 sur la défense avait identifié des priorités, parmi lesquelles figurent la politique de cybersécurité et la capacité à lutter contre le terrorisme. Il recommande de mettre en œuvre une protection efficace contre l'ensemble des risques et des menaces (terrorisme,cyberattaques...) afin de préserver la continuité des grandes fonctions vitales de la Nation.

Par ailleurs, en vue d'anticiper les attaques et d'adapter les systèmes de défense des armées, la direction du renseignement militaire (DRM) va créer un centre de recherche et d'analyse cyber. De plus, la DGSE développe ses propres moyens depuis plusieurs années. Enfin, une unité a été spécialement créée et équipée pour protéger les systèmes, notamment ceux qui sont déployés dans les opérations extérieures. Cette unité sera pleinement opérationnelle en 2018, a précisé Jean-Yves Le Drian.

 

Les armées de plus en plus victimes de cyberattaques

Cette prise de conscience du ministère, qui fait l'objet de nombreuses cyberattaques était nécessaire. Ainsi tous les quinze jours, des hackers attaquent le site du centre de presse du ministère (Dicod), la vitrine des armées. En 2014, le ministère de la Défense a recensé 780 incidents, qui ont été traités par le Centre d'analyse informatique défensive (CALID). A mi-septembre, ce dernier n'a eu à traiter que 350 incidents ou anomalies. Une baisse qui s'explique par une automatisation des réponses aux incidents les moins importants, indique-t-on au ministère de la Défense.

Mais il y a plus grave. Les forces armées françaises en opérations extérieures sont la cible de cyberattaques. En 2011 en Afghanistan, a raconté le ministre, "une attaque cyber a temporairement perturbé les liens entre la métropole et nos drones (des drones tactiques Harfang, ndlr). Nos équipes ont très vite réagi et l'attaque a pu être défaite". Les pirates ont pris d'assaut un serveur logistique, selon l'entourage du ministre. "D'une manière générale, des incidents se produisent régulièrement dans l'environnement immédiat de nos systèmes d'armes, qui sont heureusement bâtis avec de fortes résiliences et redondances", a rappelé Jean-Yves Le Drian.

 

Une organisation de cyberdéfense intégrée

Face à cette menace croissante, la France a choisi de développer une organisation de cyberdéfense intégrée aux forces, disposant de capacités défensives et offensives pour préparer ou accompagner les opérations militaires. Dans cet esprit, l'organisation opérationnelle des armées va mettre en place une chaîne opérationnelle de cyberdéfense cohérente avec l'organisation et la structure opérationnelles des armées, et adaptée aux caractéristiques propres à ce nouveau champ de bataille.

Car les terroristes utilisent des modes d'action sur internet de plus en plus perfectionnés et mènent notamment une véritable guerre de l'information. "Au Levant, mais aussi en Afrique ou au Maghreb, les groupes armés terroristes investissent également - Daech le fait en particulier -, de manière massive l'espace numérique, a constaté Jean-Yves Le Drian. Cette barbarie d'un nouveau genre vise une série d'objectifs : démoraliser et terroriser son ennemi pour l'empêcher de combattre, apparaître plus fort qu'on ne l'est en réalité, recruter à l'aide de campagnes de propagande mensongères mais sophistiquées, désorganiser en propageant de fausses rumeurs, amplifiées là-aussi par les réseaux sociaux, comme dans l'exemple de TV5 Monde".

D'ailleurs, le ministre a précisé que la source à l'origine de la propagande de Daech a été identifiée en Syrie, à Raqqa plus précisément, avec des relais dans les pays occidentaux. Daech utilise les infrastructures et les opérateurs internet occidentaux. "Il s'agit d'une menace assez sophistiquée, qui fait appel, au moins en partie, à de vrais professionnels - ne nous y trompons pas", a averti Jean-Yves Le Drian. Pour mieux lutter contre les cyberattaques, le ministre préconise une coopération renforcée avec les pays alliés dans le cadre de l'OTAN et de l'Union européenne.

"Nous souhaitons aujourd'hui aller plus loin en développant au sein de l'Union européenne les travaux d'intégration de la dimension cyber dans la planification et la conduite des missions et des opérations de l'UE", a-t-il d'ailleurs expliqué.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 12:45
EUNAVFOR Atalanta: new Force Commander appointed

 

29/09/2015 consilium.europa.eu Press release 682/15

 

The Political and Security Committee has appointed Rear Admiral Stefano Barbieri (Italy) force commander for the EU's counter-piracy operation EUNAVFOR Atalanta as of 6 October 2015.

 

Rear Admiral Barbieri will take over from Rear Admiral Alfonso Gómez Fernández de Córdoba who has been force commander since 6 May 2015. He was previously deputy assistant of the chief of the Italian navy and the commanding officer of the aircraft carrier Cavour. From June 2014 to June 2015 he attended the naval Command course in the naval war college (Newport) and on 1 July 2015 he was promoted to the rank of Rear Admiral. 

The operation is part of the EU's comprehensive approach against piracy in the Horn of Africa.  

The operation's main focus is the protection of World Food Programme vessels delivering humanitarian aid to Somalia; and the deterrence, repression and disruption of piracy off the Somali coast. In addition, Operation Atalanta contributes to the monitoring of fishing activities off the coast of Somalia.

 

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 11:55
Remise du Prix Brienne du Livre Géopolitique


26/09/2015 Ministère de la Défense

 

Remise du Prix Brienne du Livre Géopolitique le mardi 29 septembre 2015 - Hôtel de Brienne

 

Présidé par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et organisé en partenariat avec l’Association Lire la Société, fondée par Luce Perrot – Le Prix Brienne du Livre Géopolitique récompense une œuvre qui permet au plus grand nombre d’appréhender le nouvel échiquier mondial et de rendre “lisibles” les processus géopolitiques et stratégiques.

Le Prix Brienne du Livre Géopolitique est décerné par un jury(*), constitué de spécialistes, chercheurs, élus, journalistes et hauts responsables. Il sera remis par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, le 29 septembre prochain à 18h30 à l’Hôtel de Brienne.

 

Les finalistes du Prix Brienne du Livre Géopolitique – édition 2015

(Par ordre alphabétique d’auteur)

 

-          Irak, la revanche de l’Histoire, de l’occupation étrangère à l’État islamique - Myriam Benraad - Vendémiaire éditions

 

-          La nouvelle Turquie d’Erdogan. Du rêve démocratique à la dérive autoritaire - Ahmet Insel - La Découverte

 

-          Le piège Daech – L’État islamique ou le retour de l’Histoire – Pierre-Jean Luizard - La Découverte

 

Les membres du jury du Prix Brienne ont souhaité ajouter à cette sélection l’ouvrage de Jean-Pierre Filiu, paru le 26 août 2015, Arabes, leur destin et le nôtre- Histoire d’une libération aux éditions La Découverte.

 

(*)Jury du Prix du Livre Géopolitique : Jean-Yves Le Drian (président du jury), Yves Lacoste (président d’honneur), François Roussely (vice-président), François Bazin (secrétaire général), Luce Perrot (secrétaire générale) Claude-France Arnould, Philippe Barret, Hélène Carrère d’Encausse, Frédéric Charillon, Frédéric Encel, Philippe Errera, Louis Gautier, Béatrice Giblin, Nicole Gnesotto, Marc Guillaume, François Heisbourg, Jacques Lanxade, Anne-Clémentine Larroque, Jean-Dominique Merchet, François d’Orcival, Bernard Thorette, Maurice Vaïsse, Hubert Védrine, Michel Wieviorka.

 

Comité de lecture : Pierre Bayle, Gaëtan Bruel, Cédric Lewandowski, Jean‐Claude Mallet, Philippe Méchet, Ousmane Ndiaye, Paul Serre, Antoine de Tarlé.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 11:55
1917 : Les chars français sortent des tranchées

 

 

Dans le cadre des commémorations de la première Guerre Mondiale, le musée des blindés de Saumur, en association avec le ministère de la Défense, lance un projet de rénovation des chars français qui ont participé au conflit.

 

L’objectif est de remettre en état de marche les premiers chars développés en France, dont 3 exemplaires sont encore en notre possession puis de les faire participer à différentes cérémonies en 2017 et 2018. En effet, 2017 marquera le centenaire du premier combat des blindés français à Berry-au-Bac.  Vous pouvez prendre part à ce projet de rénovation !

 

Vous souhaitez raviver le souvenir de ceux qui ont défendu la France et leur rendre hommage ?  Participer à une entreprise de rénovation technique et SOUTENEZ CE PROJET en faisant UN DON (dons déductibles des impôts).

 

 

1917 : Les chars français sortent des tranchées
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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 07:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 7 au 11 septembre 2015, le détachement prévôtal de la force Barkhane basé à N’Djamena a dispensé une formation au profit des gendarmes territoriaux de la 2ème Légion et des policiers de la circonscription de Faya-Largeau (Tchad).

 

Organisée sur une durée de cinq journées, la formation s’articulait autour de cinq modules abordant tour à tour l’éthique et la déontologie, les contrôles routiers et les accidents corporels de la sécurité routière, la prise d’empreintes digitales et leurs comparaisons, et enfin la sensibilisation à la lutte anti-terroriste. Chaque thème a été traité sous forme de rappels théoriques suivis d’exercices de mise en pratique. À la fin de la formation, un diplôme a été remis aux participants au cours d’une cérémonie officielle à laquelle ont assisté le gouverneur de la province du Borkou mais aussi l’ensemble des autorités officielles et traditionnelles de la Palmeraie.

 

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photo EMA / Armée de Terre

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 19:50
EUNAVFOR Med: EU agrees to start the active phase of the operation against human smugglers and to rename it "Operation Sophia"

 

Following the political guidance provided by the defence and foreign affairs ministers at their informal meetings on 3 and 5 September, EU Ambassadors within the Political and Security Committee agreed to start the first step of the second phase of the operation as of 7 October 2015 and approved the corresponding rules of engagement.

The EU naval operation against human smugglers in the Mediterranean will be able to board, search, seize and divert vessels suspected of being used for human smuggling or trafficking on the high seas, in line with international law.

The Political and Security Committee also agreed that EUNAVFOR Med should be renamed "Sophia" after the name given to the baby born on the ship of the operation which rescued her mother on 22 August 2015 off the coast of Libya.

 

 

 

"Today's decision takes the EU naval operation from its intelligence-gathering phase to its operational and active phase against human smugglers on the high seas. The European Union has proven its capacity to act in a swift and united manner. We are also united in our diplomatic efforts to find both a political solution to the crises in Syria and Libya, and, in partnership with the countries of origin and transit of the migration flows, to support the economic and social development of these countries." - Federica Mogherini, High Representative for Foreign Affairs and Security Policy

The new name of the operation will be formally adopted by the Council at the earliest opportunity.

The decision by the Political and Security Committee to launch the first step of phase 2 of the operation follows an assessment by the Council on 14 September that the conditions to move to this stage have been met.

The Operation Commander Rear Admiral Credendino has judged the transition possible as member states provided the assets needed for this more active phase in the force generation conference of 16 September 2015.

The operation is aimed at disrupting the business model of human smuggling and trafficking networks in the Mediterranean and to prevent the further loss of life at sea. It is part of a wider EU comprehensive approach to migration, tackling both the symptoms and root causes such as conflict, poverty, climate change and persecution.

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 18:55
Les Journées de la Cavalerie  du 10 au 12 Octobre 2015

source UNABCC

 

Les 10 - 11 - 12 octobre auront lieu les "Journées de la cavalerie"

- Samedi 10 octobre : Assemblées générales diverses

- Dimanche 11 octobre :

* 10 h 30 : Dépôt de gerbes aux Invalides.
* 11 h 00 : Messe. (Intentions de prières par le Président de l’UNABCC)
* Prise d’armes dans la Cour des Invalides sous la responsabilité de l’EC.
* Repas à l’École Militaire dans les conditions habituelles .
* 16 h 30 : Début de mise en place du dispositif à l’Arc de Triomphe.
* Cérémonie à 17 h 00

 

- Lundi 12 octobre : L’École de Cavalerie organise les "Ateliers de la cavalerie" ;

Thème "Le combat interarmes, place de la cavalerie : hier, aujourd'hui, demain" avec la participation des industriels l'après-midi.

* Matin 09 h 00 : Début du colloque,salle Austerlitz aux Invalides
* Fin de la matinée 11 h 30
* 12 h 30 :Déjeuner
* Reprise à 13 h 30 dans l’Amphi Foch, École militaire
* 17 h 00 : Arrivée du CEMAT.
* 17 h 30 : fin du colloque.

Bulletin de participation téléchargeable sur le site UNABCC

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 18:55
photo A.Roiné / ECPAD

photo A.Roiné / ECPAD

 

 

25/09/2015 Ministère de la Défense

 

Endurance, rigueur et précision, le Cours Nageur de Combat (CNC) de la Marine nationale forme les futurs nageurs de combat des forces spéciales françaises. Durant sept mois, les stagiaires du CNC apprennent à opérer en milieu subaquatique pour mener à bien des missions offensives. En juin dernier, nous avons suivi durant quelques jours les stagiaires du CNC au cours d’un exercice.

 

Voir le diaporama

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:55
photo D. Blanchet - Armée de Terre

photo D. Blanchet - Armée de Terre

 

24/09/2015 Armée de Terre

 

En introduisant le tir de combat collectif en mouvement (TICCOM) dans la formation et l’entrainement des fantassins, l’école de l’infanterie bouscule les règles de l’instruction au tir traditionnelles.

 

Comment améliorer la formation au tir de combat pour se rapprocher au plus près de la réalité du terrain ? Parmi les réponses proposées par l’école de l’infanterie, le tir de combat collectif en mouvement (TICCOM) tire son épingle du jeu.  À l’aide d’un balisage sur le champ de tir, un groupe de fantassins peut s’entrainer au tir décalé en toute sécurité. Plus rythmé, moins statique, ce nouveau procédé s’adresse aux équipes, groupes et sections de l’armée de Terre. Il sera enseigné à partir de janvier 2016.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:55
Les gendarmes du GIGN en images

 

source GIGN
 

Plusieurs expositions photographiques témoignent de l'engagement des gendarmes de l'unité.

C'est à Paris qu'une exposition photographique présente, à partir du mercredi 16 septembre, le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN). Cette exposition se tient pendant un mois au sein de la boutique Objectif Bastille dont Canon est partenaire. L'ensemble des photographies exposées ont été prises par des gendarmes photographes au GIGN.

Par ailleurs, la Gendarmerie nationale participe jusqu'au 12 septembre au festival de photojournalisme " Visa Off ", à Perpignan. A ce titre, les clichés du Major Fabrice Balsamo, photographe au Service d'Information et de Relations Publiques (SIRPA), pris lors de l'intervention du GIGN à Dammartin-en-Goële, le 9 janvier dernier, ont reçu une mention spéciale du jury.

Cliquer ici pour afficher l'album photos.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:55
Le CEAM présente l'ESTA (Escadron de Soutien Technique Aéronautique)


28 sept. 2015 par CEAM

 

Clip de présentation de l'Escadron de Soutien Technique Aéronautique de la base aérienne 118 de Mont de Marsan

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:50
photo NATO

photo NATO

 

22/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 12 et le 13 septembre, le général Pierre de Villiers était à Istanbul, en Turquie, à l’occasion de la réunion du comité militaire de l’Alliance.

 

Il a participé aux débats sur la montée en puissance d’une force interarmées à très haute réactivité (Very high readiness Joint Task Force – VJTF). En marge de cette réunion, il a également pu s’entretenir avec ses homologues lors de rencontres bilatérales. Aujourd’hui, « gagner la guerre » nécessite de s’inscrire dans l’ère de « l’inter » : l’interarmées, l’interministériel, mais aussi l’international. Cette dimension internationale implique d’agir ou de se préparer à agir en coalition. C’est la raison d’être de l’OTAN qui réunit régulièrement autour d’une même table les chefs d’état-major des pays membres de l’Alliance.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

21/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Lors de son escale à Lomé du 4 au 8 septembre 2015, la frégate de surveillance Germinal a effectué des périodes d’instruction opérationnelle (PIO) au profit de la marine togolaise.

 

Les PIO sont organisés dans le cadre de la mission Corymbe, dans laquelle est engagé le Germinal. Ils consistent, grâce à la présence ponctuelle d’équipage de la Marine française, à exercer les marines partenaires de l’Afrique de l’Ouest pour améliorer leurs savoir-faire en matière de surveillance maritime. Au Togo, le Germinal a partagé son savoir-faire en matière de visite de bâtiment à la mer. La première phase du PIO s’est déroulée à quai avec des instructions aux palpations de sécurité et à la progression tactique en groupe. Une formation à la conduite d’une enquête de pavillon a également été dispensée. Le lendemain, le patrouilleur côtier togolais Agou est sorti en mer pour la seconde phase du PIO. Son équipe de visite avait pour mission de contrôler le Germinal suspecté de se livrer à des activités de trafic illicite.

 

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photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

photo Marine Nationale

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

23/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Au regard de son dispositif aéroterrestre, la force Barkhane a des besoins en carburant considérables pour assurer ses missions opérationnelles. Le SEA en assure l’approvisionnement, l’analyse, le stockage et la distribution à l’ensemble de la force.

 

Le Laboratoire mobile du SEA (LMSEA) a pour mission d’assurer l’analyse du carburant acheté aux fournisseurs civils avant d’autoriser sa distribution aux aéronefs et véhicules militaires de la force sur l’ensemble du théâtre d’opération. Basé à Niamey, au Niger, il est l’élément permettant de garantir la sécurité des vols et des convois en s’assurant que le carburant soit conforme aux normes et aux standards internationaux.

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 17:30
photo EMA

photo EMA

 

22/09/2015 Sources : État-major des armées

 

En visite au Liban le 10 et le 11 septembre 2015, le général Pierre de Villiers est allé à la rencontre des soldats de l’opération Daman.

 

A son arrivée à Beyrouth, un changement d’emploi du temps a empêché le CEMA de se rendre à Dayr Kifa, au sud du Liban, où sont stationnés les soldats de l’opération Daman. C’était sans compter sur la détermination des uns est des autres. Bien décidé à « prendre le pouls » de ses soldats, le CEMA a invité une délégation du mandat XXIII de l’opération DAMAN à le retrouver à Beyrouth. Dans la logique de réaction rapide qui est au cœur de leur mission, les casques bleus français ont rallié la capitale libanaise où l’ambassadeur de France les a accueillis, favorisant une de ces rencontres avec la troupe auxquelles le général de Villiers tient tout particulièrement.

 

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photo EMAphoto EMA

photo EMA

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 16:45
C-Navy welcomes the French Ambassador on board SAS PROTEA - Photo by Leading Seaman Themba Zekevu

C-Navy welcomes the French Ambassador on board SAS PROTEA - Photo by Leading Seaman Themba Zekevu

 

28.09.2015 by Sub Lieutenant Doreen Oosthuizen - navy.mil.za

 

Chief of Joint Operations, Lieutenant General D.M Mgwebi invited the Chiefs of Military Services and Divisions, maritime stake holders and the media to view a capability demonstration on board the South African Naval Hydrographical Survey vessel, SAS PROTEA. The capability demonstration formed part of the South African National Defence Force (SANDF) joint and Multi-National Maritime EXERCISE OXIDE 2015. French (FNS FLOREAL) and South African Naval vessels (SAS PROTEA and SAS ISAAC DYOBHA) and support forces have been in the area of operations since the beginning of September. EXERCISE OXIDE takes place every two years between the South Indian Ocean Naval Forces (FAZSOI) and the SANDF.

 

The capability demonstration that took place on 24 September showcased the combined operational and tactical procedures between the SANDF’s four Arms of Services. The South African marines from the Maritime Reaction Squadron and 4 Special Forces Regiment boarded the South African Naval Offshore Patrol Vessel, SAS ISAAC DYOBHA.

 

The SAS ISAAC DYOBHA (simulating a vessel in distress) lay in close proximity of the SAS PROTEA to ensure a perfect vantage point for viewing. The demonstration included marines performing an un-opposed a boarding by sea boat, a search and seizure of ‘pirates’, big bangs, smoke, marines being vertically dropped on the deck of the SAS ISAAC DYOBHA by a South African Air Force ORYX helicopter and a man-overboard simulation. The South African Air Force’s Maritime Surveillance Aircraft dropped a life raft during the fly-pass to simulate a Search And Rescue scenario while running commentary was broadcast to explain the sequence of events to the guests who paid close attention to the demonstration from the SAS PROTEA’s flight deck.

 

The SAS PROTEA treated guests the evening with a cocktail function on board where the day’s display was praised by the Chief of Joint Operations, Lieutenant-General D.M. Mgwebi, the Commander Task Group, Captain (South African Navy) M. Nkomonde and the French Ambassador, Elizabeth Barbier who all thanked Richards Bay for the warm welcome and highlighting the importance of forces’ being able to perform readiness training to conduct unified land and sea operations.

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 16:20
Le NCSM Fredericton, la première frégate de classe Halifax modernisée au début de 2015 (MDN)

Le NCSM Fredericton, la première frégate de classe Halifax modernisée au début de 2015 (MDN)


28.09.2015 par 45eNord.ca
 

Afin de sauver de précieux dollars en raison d’un budget très serré, la Défense nationale envisage tout simplement de réutiliser de vieilles pièces d’équipement dans ses futurs navires de combats.

 

Le premier des navires de combat de surface canadiens n’est pas attendu avant 2025, tandis que le dernier n’est prévu que pour 2041.

Les frégates de classe Halifax, mises en service entre 1992 et 1996, subissent depuis quelques années une mise à niveau afin de prolonger leur durée de vie grâce à un programme de modernisation d’équipement, qui permet à ces navires de devenir de véritables centres de commandement et contrôle.

Des documents obtenus par le Ottawa Citizen en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, indiquent que par soucis d’économie le ministère de la Défense nationale envisage de se servir de navires précédents pour équiper les futurs.

Le gouvernement conservateur a bloqué le budget du projet des futurs navires de combat de surface canadiens à 26 milliards $. Le projet est de construire «jusqu’à 15» navires.

Fin 2013, le Vérificateur général du Canada Michael Ferguson avertissait déjà que la Stratégie nationale d’approvisionnement en matière de construction navale était sous-financée.

«Il faut des années pour concevoir et mettre en œuvre des projets de développement complexes, comme les projets de navires militaires», disait-il. «Il est donc important que les divergences entre le niveau d’ambition du gouvernement et la capacité de la Marine royale canadienne soient régulièrement évaluées et minimisées».

En d’autres mots, sur des projets d’une pareille durée, il n’est que normal que les budgets soient révisés pour tenir compte des changements inévitables (coût du matériel, de la main d’oeuvre, réévaluation des besoins militaires, etc.)

Ainsi, une solution envisagée est de réduire certaines capacités sur les vaisseaux tout en regardant la possibilité d’une «réutilisation des équipements [des navires de]classe Iroquois et Halifax».

Après l’incendie à bord du navire ravitailleur NCSM Protecteur, l’amiral Mark Norman avait déjà confié à 45eNord.ca que plusieurs options existaient quant à l’avenir du navire. Parmi celles-ci, le démantèlement du navire pour récupérer le plus de pièces possible et s’en servir «partout dans la flotte».

Dans une déclaration publiée sur le site web de la Défense, le ministère rappelle que le projet en est «actuellement à l’étape de la définition, ce qui signifie que nous en sommes à l’étape de préciser les détails, c’est-à-dire à l’étape de se pencher sur certains enjeux comme les coûts, l’échéancier et les exigences, et de cerner les risques rapidement afin de pouvoir les atténuer». De plus, «l’un des éléments clés de tous les projets de conception et de construction de navires de guerre consiste à élaborer des exigences qui aboutiront à des solutions abordables».

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25 septembre 2015 5 25 /09 /septembre /2015 16:55
Remise de Képi Blanc à Agen

 

25-09-2015 4e RE - Réf : 525 | 765

 

La 1ère Section coiffe son Képi Blanc à Agen

 

Ce groupement qui a vu le jour le 03 août 2015 a terminé une phase aussi importante que symbolique pour la vie d’un jeune légionnaire : la coiffe du mythique képi blanc.

 

C’est dans une ambiance solennelle et vive en émotion que 57 engagés volontaires du 4ème Régiment étranger sont entrés dans la cohorte des légionnaires.

 

Après la traditionnelle marche au Képi blanc, qui reliait Penne-D’agennais à Agen, les légionnaires se sont retrouvés sur la place Armand Fallière devant la préfecture d’AGEN.

 

Menés par le SCH ALVES DE SOUSA ils ont le mérite d’avoir franchi le premier cap qu’ils s’étaient fixé en passant la porte de la maison mère à Aubagne : devenir légionnaire. Ils ont maintenant 3 mois pour achever leur formation initiale de combattant avant de choisir leur régiment.

 

Enfin nul doute qu’ils gardent en tête le but final de leur engagement : partir en mission avec la Légion.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:45
Sangaris : Point de situation au 24 septembre 2015

 

24/09/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Cette semaine a été marquée par la cérémonie de transfert d’autorité entre le général de brigade Pierre Gillet et le colonel Nicolas Guisse, nouveau commandant de la force Sangaris. Cette cérémonie s’est déroulée le 21 septembre 2015 sur le camp de M’Poko à Bangui. Le ministre de la Défense centrafricaine, Madame Koyara, et monsieur Malinas, ambassadeur de France, ont assisté à la cérémonie aux côtés des représentants de la communauté internationale - notamment la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et l’EUMAM (mission militaire européenne).

 

Le général Pierre Gillet achève une mission de six mois qui a été marquée par la poursuite de la stabilisation de la situation sécuritaire dans l’ensemble de la RCA, ainsi que par l’atteinte de la pleine capacité opérationnelle de la MINUSCA, fin avril 2015. Sous son commandement, le mandat IV de l’opération Sangaris a atteint les objectifs du plan de campagne stratégique. En décembre 2015, la France était intervenue en urgence en Centrafrique pour rétablir un minimum de sécurité et permettre le déploiement de la communauté internationale. Désormais, alors que le processus devant mener aux élections est engagé, l’achèvement de la montée en puissance de la MINUSCA a permis à la force Sangaris de se réarticuler progressivement pour atteindre un format de force de réaction rapide – en appui des « Casques bleus ».

 

Environ 900 militaires sont déployés dans l’opération Sangaris aux côtés des 10 500 militaires et policiers de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, elle vise dorénavant à appuyer la MINUSCA, chargée de protéger les populations civiles et d’appuyer la mise en œuvre de la transition en République centrafricaine.

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

24/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 4 au 12 septembre 2015, la compagnie d’appui des Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) a conduit une mission de présence à l’Ouest d’Abidjan jusqu’à la ville de Sassandra.

 

Cette mission s’est dans un premier temps concentrée sur la région de Jacqueville, à une quarantaine de kilomètres de la capitale économique ivoirienne. La compagnie y a mené plusieurs patrouilles, à pied et en véhicules, dans le but de nouer des contacts avec la population mais également d’explorer la région à la recherche de nouvelles zones d’entraînement et de tir. Des patrouilles nautiques menées par les équipages du Détachement d’intervention lagunaire (DIL) ont participé à ce second volet de la mission en coordination avec les éléments à terre. Cette reconnaissance avait pour but de fournir au commandement une vision complète des possibilités opérationnelles offertes par cette partie de la lagune. Cette phase s’est terminée par une distribution de kits scolaires à l’inspection de l’enseignement primaire et préscolaire de Jacqueville, en présence des autorités civiles et militaires du département.

 

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 07:50
MQ-4C Triton photo US Navy

MQ-4C Triton photo US Navy

 

15 September, 2015 BY: Beth Stevenson - FG

 

London - Ahead of the release of the UK’s Strategic Defence and Security Review (SDSR) next month, Northrop Grumman remains hopeful that the nation’s maritime patrol capability gap can be filled with its MQ-4C Triton high-altitude, long-endurance (HALE) unmanned air vehicle.

 

This is not the first time that Northrop has expressed interest in the UK as a customer for the Triton, and it is eagerly awaiting the review in the expectation that it will address the shortfall in maritime surveillance. “SDSR is ongoing and we’re watching that very closely. We’re hoping that they’ll get a maritime patrol aircraft (MPA) out of it,” says Drew Flood, Triton programme executive for Europe at Northrop. The UK appears to favour the acquisition of the manned Boeing P-8 Poseidon aircraft, and Northrop hopes that it will follow the lead of the US Navy and Royal Australian Air Force in supplementing that platform with the MQ-4C.

 

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 07:50
Giraffe AMB - photo Saab

Giraffe AMB - photo Saab

 

Sept 15, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Saab AB; issued Sept 14, 2015)

 

Defence and security company Saab has demonstrated and proven an improved capability for its Giraffe AMB radar to detect low, slow and small targets. This ‘Enhanced Low, Slow and Small’ (ELSS) function allows the Giraffe AMB to undertake dedicated counter-Unmanned Air Systems (UAS) operations, while conducting its full suite of regular air surveillance functions.

 

The new ELSS function was demonstrated in April during a UK-government sponsored trial to test and evaluate radar performance against demanding air targets in a complex environment. Known as ‘Bristow 15’ and conducted over the ranges at West Freugh, in Scotland, the trial is thought to be the only one of its kind held outside the USA.

 

Over six days more than 100 UAS sorties were flown against the radar, in multiple launches of up to six vehicles at a time. The Giraffe AMB showed unparalleled performance against low, slow and small airborne targets. Despite hundreds of birds and a demanding background of sea and ground clutter, the Giraffe AMB consistently detected, classified and tracked low, slow and small UAS vehicles flying increasingly complex tactical profiles. At the same time, the Giraffe AMB provided full, conventional air surveillance in its regular modes.

 

“Saab now offers ELSS as part of the Giraffe capability range. This gives a unique performance range from small slow UAVs, to rockets and mortars, to more traditional air targets, but all at the same time,” says Anders Linder, head of business unit Surface Radar Solutions, Saab.

 

With remarkable accuracy the ELSS function automatically finds and classifies low, slow and small targets; as slow and small as the quadcopter UAS vehicles typically flown by hobbyists. During the Bristow 15 trials, targets had a radar cross section as small as 0.001 sq metres. Saab’s ELSS function pushes the boundaries of small target detection, combines that with the latest in tracking technology and novel target classification techniques and wraps it up with a newly- designed, purpose-built human machine interface concept.

 

Although it was demonstrated on this occasion with the Giraffe AMB, the ELSS function can now be implemented on all Saab Giraffe radars. This means the Giraffe family of radars uniquely provides a simultaneous capability to detect and classify all kinds of air vehicles from ballistic missiles to the very small UAS.

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 07:20
MQ-9 Reaper-ER photo General Atomics

MQ-9 Reaper-ER photo General Atomics

 

AFA AIR & SPACE, WASHINGTON – 15 September 2015General Atomics Aeronautical Systems, Inc

 

General Atomics Aeronautical Systems, Inc. (GA‑ASI), a leading manufacturer of Remotely Piloted Aircraft (RPA) systems, radars, and electro-optic and related mission systems solutions, today announced that its Predator® B/MQ-9 Reaper® Extended Range (Reaper ER) RPA fleet has achieved a historic milestone with the first operational fielding of Reaper ER by the U.S. Air Force (USAF) last month.

“Reaper ER provides a tremendous capability increase in both range and endurance, and achieving this major program milestone wouldn’t have been possible without the dedication and commitment of our employees,” said Frank W. Pace, president, Aircraft Systems, GA-ASI. “We are pleased that the Reaper ER program has met the expectations of our Air Force customer and satisfied the enormous challenge of their Quick Reaction Capability [QRC] schedule requirement.”

A Reaper can be transformed into a Reaper ER through the integration of a field-retrofittable modification package consisting of two wing-mounted fuel tanks which significantly extend the aircraft’s maximum endurance. Reaper’s original external payload carriage configuration remains unchanged, providing the aircraft with a “mix and match” capability that allows it to carry both fuel tanks and an assortment of external payloads. To increase thrust and improve takeoff performance at higher gross weights, an alcohol/water injection system and a four-bladed propeller were incorporated, along with a heavyweight trailing arm landing gear system that enables safe ground operations at the heavier gross weight.

The Reaper ER program was a QRC requirement in support of USAF which challenged GA-ASI to deliver 38 Reaper ER aircraft in 13 months, and to be operational 18 months following contract award. The ER modification package was designed to be field-retrofittable so that fuel tanks and associated equipment could be installed quickly and conveniently on current Reapers at worldwide locations.

In related news, GA-ASI announced that Reaper ER has earned the company an honor from Aviation Week, with the company being named as a finalist for the 2015 Program Excellence Awards in the category of System. Reaper ER was selected for GA-ASI’s efforts to introduce unique and innovative changes to standard production programs in the execution of the aircraft’s production, including an innovative approach to leading and managing a QRC that implemented a disciplined production environment to meet a very challenging schedule. The company also was recognized for partnering with the U.S. Government to streamline the production line and adjust tools and processes to improve the execution of the program.

“This year’s Program Excellence submissions provided a wealth of lessons learned and best practices, from driving down cycle time and affecting the learning curve to process innovations that allow program teams to work smarter and achieve better results,” said Carole Hedden, Program Excellence editorial director for Aviation Week. “Our evaluation team of program experts narrowed the field from 72 original nominations to a field of 23 finalists who exemplified the best in creating value, adapting to complexity, team effectiveness, and producing results.”

The winners of the Program Excellence Awards will be announced November 4 in Scottsdale, Ariz.

High-resolution photos of Reaper ER are available to qualified media outlets from the GA-ASI media contact listed below.  

 

About GA-ASI

General Atomics Aeronautical Systems, Inc., an affiliate of General Atomics, delivers situational awareness by providing remotely piloted aircraft systems, radar, and electro-optic and related mission systems solutions for military and commercial applications worldwide. The company’s Aircraft Systems business unit is a leading designer and manufacturer of proven, reliable RPA systems, including Predator A, Predator B/MQ-9 Reaper, Gray Eagle, the new Predator C Avenger®, and Predator XP. It also manufactures a variety of state-of-the-art digital Ground Control Stations (GCS), including the next-generation Advanced Cockpit GCS, and provides pilot training and support services for RPA field operations. The Mission Systems business unit designs, manufactures, and integrates the Lynx® Multi-mode Radar and sophisticated Claw® sensor control and image analysis software into both manned and remotely piloted aircraft. It also focuses on providing integrated sensor payloads and software for Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (ISR) aircraft platforms and develops high energy lasers, electro-optic sensors, and meta-material antennas. For more information, please visit www.ga-asi.com.

Predator, Reaper, Avenger, Lynx, and Claw are registered trademarks of General Atomics Aeronautical Systems, Inc.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 16:55
Renseignement : partie de ping-pong entre DGSE et DRM

 

20.09.2015 par Jean-Dominique Merchet - (Article précédemment paru dans l'Opinion)

 

Dans l’ombre, les deux services s’affrontent sur leur rôle respectif dans les opérations militaires

 

Les services de renseignement sont « une petite oasis d’abondance ». L’un de leurs principaux responsables se réjouit du traitement de faveur dont la « politique publique de renseignement » jouit au sein des activités de l’Etat. La tendance, soulignée depuis plusieurs années, a été nettement confirmée à la suite des attentats de janvier. Une loi, élargissant leurs capacités d’interception, a été votée en juin et leurs moyens financiers et humains sont renforcés, en particulier dans le cadre de l’actualisation à la hausse de la loi de programmation militaire.

Cette situation n’empêche pas les « services » de se quereller autour des opérations militaires en cours, que ce soit au Sahel ou au Levant (Irak et Syrie). Ce n’est pas la guerre ouverte, mais plutôt une « partie de ping-pong » pour savoir qui fait quoi, comme le note un acteur du dossier. En jeu : le rôle de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) et de la DRM (Direction du renseignement militaire) sur les théâtres d’opération. Une querelle de famille, car les deux services dépendent tous les deux du ministère de la Défense, même si la DGSE jouit d’un rôle spécifique au sein de l’Etat, avec notamment un accès direct au président de la République.

L’un le dit en anglais : « Find. Fix. Finish. » L’autre en français : « Trouver. Traquer. Terminer. » Ce sont deux hauts responsables des services qui évoquent leur rôle au Sahel dans la guerre contre les groupes terroristes. Ils parlent de l’élimination de leurs chefs, les High Value Target (HVT), les cibles de haute valeur, en anglais pour tout le monde. « Finish » ou « Terminer » veut dire tuer, et c’est le rôle des forces spéciales de l’opération Sabre. Là-dessus, tout le monde est à peu près d’accord.

En revanche, qui trouve et traque les HVT ? Les militaires de la DRM ou les agents de la DGSE ? Dans le meilleur des mondes, le mieux placé pour le faire et ce, en collaboration avec les autres. Sur le terrain, c’est globalement ce qui se passe et cela fonctionne : les groupes terroristes qui ont perdu plusieurs de leurs hauts responsables depuis janvier 2013 ne démentiront pas. Dans les bureaux parisiens, l’affaire est plus compliquée, car chaque service à bien compris que la guerre contre le terrorisme allait redessiner pour longtemps le paysage du renseignement français et qu’il faut, dans ce cadre, s’y garantir une bonne place. Dans l’attente d’arbitrages politiques, chacun tire la couverture à soi.

« Trouver » les chefs terroristes ? La DGSE explique jouer « un rôle tout à fait essentiel » en « fournissant l’essentiel du renseignement » sur les HVT. C’est, y dit-on, « son métier stratégique ». Mais, ensuite, le boulevard Mortier est prêt à « transférer la traque à la DRM », puisqu’il s’agit d’une « mission tactique » que l’on peut confier aux militaires. Évidemment, ceux-ci ne l’entendent pas de cette oreille et mettent en avant leurs propres moyens de renseignement leur permettant de « trouver » les chefs terroristes.

 

Lors d’un récent colloque à la Société de Géographie, la DRM présentait ainsi ses moyens techniques d’analyse spatiale permettant de localiser un centre de commandement de Daech à Mossoul (Irak). L’exemple, assurait la DRM, était purement fictif. Par rapport aux militaires, la DGSE dispose d’un atout majeur : elle est le seul service autorisé à conduire des actions clandestines à l’étranger, qu’il s’agisse de renseignement ou d’action. « Nous seuls pouvons mener des actions de l’Etat non revendicables par l’Etat », indique un acteur de ce dossier. Sur ce plan, la DGSE a d’ailleurs décidé récemment de « relancer la recherche humaine » en son sein, avec une nouvelle organisation qui redonne du poids à l’espionnage traditionnel par rapport au renseignement technique (les écoutes).

L’un des autres points de crispation entre les services est la notion de « théâtres ouverts » et de « théâtres fermés ». Les premiers sont les pays où la France mène des opérations militaires comme le Mali, le Niger ou l’Irak. Là, la DRM peut être « leader », assure une source proche du dossier, « mais tous les autres services sont mobilisés ». Ainsi, l’ensemble des services de renseignement, y compris ceux relevant des ministères de l’Intérieur et des Finances, sont désormais représentés au sein du Centre de préparation et de conduite des opérations (CPCO), à l’état-major des armées.

Les « théâtres fermés » posent un problème plus aigu : officiellement, la France n’y mène pas d’actions… si ce n’est clandestines. Elles relèvent dans ce cas uniquement de la DGSE. Mais, explique un acteur, « les forces armées peuvent anticiper l’ouverture d’un théâtre », comme ce fut le cas au Sahel, en Centrafrique ou en Libye. Aujourd’hui, les regards de la communauté du renseignement se tournent vers la Syrie, un « théâtre » en cours d’ouverture depuis la décision du président de la République d’y effectuer des « vols de reconnaissance » ouvrant la voie à des frappes que François Hollande a jugées lundi « nécessaires ». « On ne peut pas désactiver des cellules terroristes en France si on ne va pas un peu plus en profondeur », c’est-à-dire en Syrie, explique un spécialiste de l’antiterrorisme.

La Syrie le montre : les militaires peuvent recueillir du renseignement grâce aux vols de reconnaissance mais pas sur le terrain où les opérations sont nécessairement clandestines. Qui, au final, réalise la synthèse – la « fusion » disent les hommes du métier ? Qui, par conséquent, informe et conseille les responsables politiques ? Il existe depuis 2008 un coordonnateur national du renseignement (CNR) à l’Elysée – l’actuel est l’ambassadeur Didier Le Bret – mais son rôle n’est pas directement opérationnel. La fusion exige en effet des moyens sophistiqués comme les systèmes de Geoint (geospatial intelligence) de la DRM.

La DGSE, service « intégré », est organisée en son sein même pour produire des synthèses à partir du renseignement qu’elle recueille par les écoutes (Direction technique) ou l’espionnage traditionnel, ainsi que les capteurs mis en œuvre par les armées (satellites ou avions). En cela, la DGSE se distingue de ses homologues étrangères, comme la CIA qui doit cohabiter avec la NSA, l’agence spécialisée dans les interceptions électroniques. Pour les responsables de la DGSE, cette particularité française est un atout considérable auquel ils sont très attachés.

Dans les milieux parlementaires, certains imaginent de créer une agence, comme la NSA ou la GCHQ britannique, qui fournirait du renseignement électronique à toute la communauté du renseignement. Pour la DGSE, c’est un chiffon rouge. Comme le maintien en son sein d’une composante purement militaire – le Service Action –, certains considérant à tort qu’il ferait double emploi avec les forces spéciales.

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