Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:50
Syrie: les Européens pas d'accord sur l'embargo sur les armes

27 mai 2013 Romandie.com (AFP)

 

BRUXELLES - Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne tentaient toujours lundi en fin d'après-midi de trouver un consensus sur la fourniture d'armes aux rebelles syriens, un dossier sur lesquels les 27 sont profondément divisés depuis plusieurs mois.

 

Il n'y a pas d'accord, a indiqué le Français Laurent Fabius, en quittant la réunion à Bruxelles pour retourner à Paris, où il devait recevoir en soirée ses homologues américain et russe, John Kerry et Serguei Lavrov.

 

Les Européens doivent se mettre d'accord avant vendredi minuit, date à laquelle expire l'ensemble des sanctions prises depuis deux ans par l'UE contre le régime syrien, dans lequel figure l'embargo sur les armes.

 

Le Royaume-Uni est le principal pays à réclamer la possibilité de livrer des armes aux rebelles syriens, une mesure destinée à envoyer un message clair à (Bachar al) Assad, le président syrien, selon le ministre britannique William Hague.

 

A l'opposé, plusieurs pays, dont l'Autriche ou la République Tchèque, défendent un maintien de l'embargo, mettant en avant le risque que les armes européennes tombent aux mains des jihadistes combattant le régime.

 

L'Europe est une communauté de paix, a déclaré le ministre autrichien Michael Spindelegger, pour qui envoyer des armes serait contraire à nos principes.

 

D'autres pays, dont l'Espagne et l'Italie, plaident pour un compromis soumettant une levée de l'embargo à certaines conditions, liées au contrôle des armes et à un délai afin de ne pas compromettre la réunion de Genève 2 qui doit se tenir en juin à l'initiative des Etats-Unis et de la Russie pour tenter de trouver une solution politique au conflit.

 

M. Fabius a indiqué que la France était prête à soutenir un tel compromis car il est très important que l'Europe prenne une position unie dans cette affaire.

 

Mais, a précisé une source diplomatique, il est difficile de se mettre d'accord sur les conditions liées à l'assouplissement de l'embargo.

 

Si aucun accord n'était trouvé lundi, le débat pourrait se poursuivre dans les capitales avant qu'une décision finale ne soit prise au niveau de l'UE, probablement vendredi.

 

Présent à Bruxelles pour traiter d'un autre dossier, le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, a appelé l'UE à lever l'embargo contre le peuple syrien. Si nous n'arrivons pas à le faire via le Conseil de sécurité de l'ONU, au moins devons nous soutenir le droit à l'autodéfense des Syriens, a-t-il ajouté.

 

La Coalition nationale de l'opposition syrienne a également exhorté l'UE à lever son embargo car la population syrienne continue à demander des armes pour se protéger, surtout pour se protéger.

 

C'est le moment de vérité que nous attendons depuis des mois. Oubliez les hommes politiques, pensez aux Syriens, a déclaré un porte-parole, Khaled al-Saleh.

 

Outre l'embargo sur les armes, le paquet de sanctions de l'UE vise des personnalités et des entités du régime, et comprend aussi une série de mesures commerciales et financières.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:45
Force africaine en attente  source diplomatie-presse

Force africaine en attente source diplomatie-presse

27 mai 2013 Romandie.com (AFP)

 

ADDIS ABEBA - Les dirigeants africains réunis en sommet à Addis Abeba ont annoncé lundi la création prochaine d'une force de réaction rapide, affirmant vouloir tirer la leçon de leur incapacité à intervenir militairement dans les récentes crises sur le continent, dont dernièrement celle du Mali.

 

Le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn, président en exercice de l'Union africaine (UA), a fait état devant la presse d'une décision historique (du sommet) d'avoir une force de réaction rapide à laquelle de nombreux pays ont proposé de contribuer.

 

Une telle force serait opérationnelle immédiatement grâce aux contributions d'ores et déjà offertes par l'Afrique du Sud, l'Ouganda et l'Ethiopie, a précisé devant les journalistes Ramtane Lamamra, commissaire de l'UA à la Paix et la Sécurité. Les contributions en hommes, matériel et financement à cette force se feront sur une stricte base de volontariat, a-t-il ajouté.

 

La mise en place d'une telle force se veut une mesure provisoire en attendant que (le projet de) Force africaine en attente soit totalement opérationnelle, a poursuivi M. Lamamra.

 

Les dirigeants africains discutent depuis des années de cette Force africaine en attente (FAA), prévue dès la constitution de l'UA, mais sa mise en place, initialement prévue pour fin 2010 a été repoussée et n'interviendra au mieux qu'en 2015.

 

La nécessité, d'ici là, d'une force de réaction rapide est encore apparue lors de la crise au Mali, où la France a envoyé quelque 4.000 soldats pour repousser les milices islamistes qui avaient conquis le nord du pays, tandis que les pays africains peinaient pendant ce temps à apporter une réponse militaire immédiate.

 

L'Afrique aurait pu faire mieux, aurait pu agir plus vite et peut-être faire un effort significatif, pour faire en sorte qu'une contribution française ne soit pas indispensable, a relevé M. Lamamra.

 

Il est vraiment dommage que cinquante ans après notre indépendance, notre sécurité dépende à un tel point d'un partenaire étranger, a pouruivi le commissaire africain.

 

L'idée d'une telle force rapide a été avancée au cours du sommet de l'UA qui s'est achevé lundi par le président sud-africain Jacob Zuma, et l'Assemblée (des chefs d'Etat) a accepté, de nombreux pays se proposant de fournir des forces, à la fois des soldats et des forces de police, a précisé le Premier ministre éthiopien.

 

La Force africaine en attente doit compter à terme 32.500 membres, militaires ou civils, issus des cinq principales régions du continent. Mais les progrès ont été long depuis le lancement de cette idée il y a une dizaine d'années, et seules deux des cinq sections régionales envisagées pourraient être prochainement opérationnelles.

 

D'ici là, des crises, des changements inconstitutionnels de pouvoir, des violations massives des droits de l'Homme risquent de se produire ici ou là, donc si nous voulons être réalistes, nous ne pouvons pas attendre d'avoir l'outil parfait à notre disposition, a fait valoir M. Lamamra.

 

Présent samedi à Addis Abeba, le président français François Hollande a invité pour sa part les chefs d'Etat africains les 6 et 7 décembre à Paris pour un sommet destiné à discuter de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme en Afrique.

 

M. Lamamra a estimé que cette proposition était en soi positive, incontestablement, mais qu'il s'agira de bien préparer cette rencontre. Il s'agira de se mettre d'accord sur (...) la ligne directrice fondamentale selon laquelle l'Afrique a la responsabilité principale et que les partenaires internationaux se mobiliseront autour de l'Afrique, en soutien a l'Afrique, en appoint à l'Afrique dans la plus grande transparence, a-t-il ajouté.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:41
Le général Christophe Gomart - Photo ECPAD

Le général Christophe Gomart - Photo ECPAD

27.05.2013 Jean-Dominique Merchet

Le général Christophe Gomart sera nommé cet été à la tête de la direction du renseignement militaire (DRM). Cet officier de 53 ans est aujourd'hui le patron du Commandement des opérations spéciales (Cos). Ancien chef de corps du 13 eme régiment de dragons parachutistes, il a également été en poste à l Élysée auprès du coordinateur national du renseignement, Bernard Bajolet, nommé, lui, à la tête de la Dgse en avril. Il succédera au général Didier Bolelli dont le nom circule pour le poste de coordinateur national du renseignement (CNR) avec ceux de Pierre Poëssel (directeur à la Dgse) et Alain Zabulon (chef de cabinet adjoint à l Élysée).

Le général de Saint-Quentin.photo EMA

Le général de Saint-Quentin.photo EMA

Comme nous l'annoncions sur ce blog, son successeur au COS sera le général de Saint-Quentin.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:20
USS George H.W. Bush Completes Historic Underway

May 27, 2013 ASDNews Source : US Navy

 

The Nimitz-class aircraft carrier USS George H.W. Bush (CVN 77) returned to its homeport of Norfolk after a successful completion of new defense testing during a two-week underway period, May 24.

 

The ship tested a new torpedo self defense system, completed more than 115 launches and landings in assessing a precision landing system, all while launching the first carrier based unmanned aircraft in naval aviation history.

USS George H.W. Bush Completes Historic Underway

The X-47B Unmanned Combat Air System Demonstrator (UCAS-D) was launched from the ship in conjuction with the Navy/Northrop Grumman team, May 14. The unmanned aircraft flew over Maryland's Eastern Shore before landing safely at Naval Air Station Patuxent River, Md.

 

"We saw a small, but significant pixel in the future picture of our Navy as we begin integration of unmanned systems into arguably the most complex warfighting environment that exists today: the flight deck of a nuclear-powered aircraft carrier," said Vice Adm. David Buss, commander, Naval Air Forces.

 

The X-47B returned to the ship three days later to conduct its first touch-and-go landing on an aircraft carrier. Capt. Jaime Engdahl, the Unmanned Combat Air Systems program manager, took time to thank the crew during an all-hands call May 23, the night before the ship arrived into port.

 

"I hope all of you are proud of where you're standing," said Engdahl. "It's a changed world now. We launched a few naval aviation firsts and you were all there."

 

USS George H.W. Bush is in port conducting training operations in preparation for the upcoming underway schedule.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 17:20
Boeing-built WGS-5 Satellite Enhances Tactical Communications for Warfighters

May 27, 2013 ASDNews Source : The Boeing Company

 

    5th Wideband Global SATCOM spacecraft sends 1st signals from orbit

    Satellite functioning and ready for post-launch testing

 

Boeing [NYSE: BA] has received the first on-orbit signals from the fifth Wideband Global SATCOM (WGS) satellite it is delivering to the U.S. Air Force to give warfighters greater access to fast, secure communications that help them complete their missions more safely and effectively.

 

After reaching final orbit, WGS-5 will complete several maneuvers and tests before beginning operations.

 

WGS-5, part of the upgraded Block II series, will continue to extend the global reach of the WGS system to more users. The spacecraft and its ground terminals can operate in X- and Ka-band frequencies, and coverage areas can be shaped to meet users’ needs. WGS-5 also adds additional bandwidth to the system, addressing a critical need of the U.S. Department of Defense.

 

“This satellite is going to strengthen an important tool that warfighters count on to be successful and safe,” said Craig Cooning, vice president and general manager of Boeing Space & Intelligence Systems.

 

WGS-5 launched on a United Launch Alliance Delta IV vehicle today at 8:27 p.m. Eastern time from Cape Canaveral Air Force Station. Controllers in Australia confirmed initial contact with the spacecraft 59 minutes later, indicating that the vehicle is functioning normally and ready to be moved into geosynchronous Earth orbit.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:55
2nd Airbus Military A400M for French AF runs engines

May 27, 2013 ASDNews Source : Airbus

 

The second production Airbus Military A400M has successfully completed its first engine runs as it begins final preparation for its maiden flight later this month.

 

The aircraft, known as MSN8, is now undergoing taxying trials outside the A400M Final Assembly Line in Seville, Spain.

 

Airbus Military expects to complete four A400M aircraft in 2013 and will deliver MSN8 to the French Air Force in the third quarter of the year.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:45
L'UA veut une force de réaction rapide

27/05/2013 JDD

 

Les dirigeants africains réunis en sommet à Addis Abeba ont décidé de créer une force de réaction rapide chargée d'intervenir dans les conflits sur le continent, a annoncé lundi le président en exercice de l'Union africaine.

 

Le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn a fait état devant la presse "d'une décision historique (du sommet) d'avoir une force de réaction rapide à laquelle de nombreux pays ont proposé de contribuer".

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:40
Putin Parading His Pecs Pays Off

May 26, 2013: Strategy Page

 

The navy has ordered more of its 18 elderly IL-38s maritime recon aircraft to be upgraded to the IL-38N standard. The Russian Navy only has about 18 IL-38s operational, which are roughly equivalent to the American P-3s, but have not had their sensors and communications equipment updated since the Cold War. Only 59 were built between 1967 and 1972. This upgrade has already been installed on five Indian IL-38s a decade ago, and one Russian aircraft, to assist development. Getting the upgrade for more Russian aircraft was mainly a matter of getting the money.

 

Russia continues to make progress in reversing its population decline. Last year the birth rate increased 5.6 percent and population increased 292,000. This is in sharp contrast to the massive decline that began after the collapse of the Soviet Union in 1991. Over the next 17 year the population declined from 148 million to 142 million in 2008. At its worst the Russian population was declining 750,000 a year. A growing economy, more health consciousness and more pro-family laws have all contributed to this turnaround, with the population now at 143 million. A decade ago it was feared that it would take another decade or two before the decline was halted. If the decline was not reversed the Russian population would have been under 100 million by 2050. The biggest problems were premature death, largely from alcoholism, drug addiction and poor habits in general. During the period of decline there were more deaths than births. But the number of immigrants (mainly looking for work) continued to grow. Many of these were ethnic Russians returning from neighboring countries that used to be part of the Soviet Union. Especially in Central Asia, these nations are growing more chaotic, less prosperous and increasingly hostile to the Slavic settlers who have been living among them for a century or more. An increasing number of non-Russian migrants came in in from these neighboring areas, but were less welcome. The government reversed the population decline by keeping the economic growth going and encouraging healthier lifestyle and having more children. This was why the West saw all those photo ops of Vladimir Putin showing off his healthy physique and athletic abilities. Putin encouraged subordinates to get in shape, to set an example.  Birth and death rates are now about equal, but the death rate continues to decline as the birth rate increases.

 

Under pressure from Israel and the United States Russia agreed to cancel the sale of S-300 (similar to the U.S.  Patriot) missile systems to Syria. It was feared that these systems might fall into the hands of terrorists (either pro-government Hezbollah or the numerous anti-government groups) and be used to attack civil aircraft flying over Israel or elsewhere. Russia was forced (by international pressure) to halt S-300 sales to Iran three years ago. Until a week ago Russia was still insisting that the Syrian sale would go through.

 

Russia continues to try and rescue its ally, the Syrian Assad government, by organizing peace talks with the Syrian rebels. Neither side is interested, although the Assads go along to keep Russia happy and the arms shipments coming. Russia has recently flown in some Yakhont anti-ship missiles, much to the displeasure of Israel and the United States. Before the civil war, Syria accounted for seven percent of Russian annual arms exports. But that is slipping away and Russia is defying international arms sanctions by insisting that it is legal to deliver weapons ordered before the sanctions were imposed by the UN. The lawyers disagree, but no one wants to go to war with Russia over the matter.

 

In the south (Dagestan) a female suicide bomber attacked some policemen, wounding two of them and 16 civilian bystanders. The attacker was the 25 year old widow of two Islamic terrorists. Her first husband was killed in 2009 and the second one in 2012. Widows are often recruited by Islamic terrorist groups as such women feel abandoned and usually have dim prospects in Islamic societies. Over 25 women have been used as suicide bombers in Russia (mainly the Caucasus) since 2000.

 

May 23, 2013: In the south (Dagestan) police clashed with two Islamic terrorists, who were killed. Four policemen were wounded in the gun battle.

 

May 21, 2013: In the south (Dagestan) Islamic terrorists opened fire on a patrol, killing a policeman and wounding a soldier.

 

May 20, 2013: In the south (Dagestan) two car bombs went off, killing four people.  Hours earlier police announced that they had thwarted a terrorist attack in Moscow. Two terrorists were killed and one arrested. These three men were believed to have received terrorist training in camps along the Afghan-Pakistan border.

 

In the Mediterranean Sea, two Russian amphibious ships arrived to join the Russian flotilla (of about ten ships) recently organized and stationed there. The force also includes two destroyers, a frigate and several support ships.  F rom 1967 until 1992 Russia maintained a force of 30-50 warships and auxiliary vessels in the Mediterranean. Russia was building a base in the Syrian port of Tartus, but that has been suspended because of the civil war.

 

May 15, 2013: The Baltic Fleet has received one of the new Stereguschy class corvettes. Russia is building these to replace decrepit Cold War era coastal patrol ships and for export. Four have been built and two more are under construction. These are small ships (2,200 tons displacement), costing about $125 million each. These "Project 20380" ships have impressive armament (two 30mm anti-missile cannon, one 100mm cannon, eight anti-ship missiles, six anti-submarine missiles, two eight cell anti-missile missile launchers, two 14.5mm machine-guns). There is a helicopter platform, but the ship is not designed to carry one regularly. Crew size, of one hundred officers and sailors, is achieved by a large degree of automation. The ship also carries air search and navigation radars. It can cruise 6,500 kilometers on one load of fuel. Normally, the ship would stay out 7-10 days at a time, unless it received replenishment at sea. These are being succeeded by Gremyashchy class corvettes (basically improved Stereguschys) .

 

May 14, 2013: Russia ordered a U.S. diplomat expelled from the country. The man (actually a CIA agent operating out of the embassy) had been arrested earlier while trying to recruit a senior Russian security official. That offer failed and the CIA man did not detect a trap. Russia later revealed that this also happened back in January but was kept quiet so as to maintain good relations with the U.S. But now the Russians are angry at the sloppy CIA operations and showed that displeasure by revealing the name of the senior CIA official (the “resident” in spy-speak) in Russia. This fellow will also have to leave now, which is what the Russians apparently want. They hold the CIA resident responsible for this sloppy and embarrassing spy craft. By mutual consent, Russia and the U.S. keep the names of their own and the other nation’s residents secret. That rule is only breached when there are embarrassing incidents like this.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:35
ShinMaywa US-2 aircraft of the Japanese Self Defence Force at Hansin Base in Japan.

ShinMaywa US-2 aircraft of the Japanese Self Defence Force at Hansin Base in Japan.

May 27, 2013 timesofindia.indiatimes.com (AFP)

 

TOKYO: Japan is close to signing an agreement to supply amphibious planes to India, a report said on Monday, in what would be the first sale of hardware used by the military since a weapons export ban was imposed.

 

During a four-day visit to Tokyo by Indian Prime Minister Manmohan Singh, starting later Monday, the two sides are set firm up plans for Delhi to purchase the US-2, a domestically-developed aircraft used by Japan's armed forces.

 

The sale, reported by the Nikkei business daily, would be the first of a finished product made by Japan's homegrown defence industry since rules were imposed restricting the export of weapons systems and other equipment.

 

It would also mark a strengthening of the alliance between Japan and India, which both see rising China as a threat to regional stability.

 

Experts say the aircraft must be classed as for civilian use if it is to comply with Japan's 1967 self-imposed ban on arms exports, part of the post-World War II anti-militarist drive.

 

The US-2, which was developed by ShinMaywa Industries and has been sold to the Japanese navy at a price of roughly 10 billion yen ($99 million), has a range of 4,700 kilometres (2,900 miles) and can land in seas with waves of up to three metres (nine feet).

 

"If the US-2 is exported to India for civilian use, that would be the first case of exports of Japanese-developed weaponry used by the defence ministry for civilian use," a trade ministry official in charge of arms sales told AFP.

 

ShinMaywa opened a sales office in New Delhi last year and has been promoting the plane there, a spokesman for the company said.

 

"We hear there is some demand from the Indian government but decline to comment further as we have yet to reach a contract," he added. The Nikkei said India is looking to acquire at least 15 of the aircraft.

 

Japan has sought to expand the market for its defence industry. It has previously exported technology or parts of military hardware but not finished products.

 

The plane could be deemed to have a non-military — for example, search and rescue — purpose if "friend-or-foe" identification systems were disabled, officials said, making it eligible for export.

 

In 2011 Tokyo eased the ban on arms exports, paving the way for Japanese firms to take part in multinational weapons projects.

 

The reported talks on sales "are based on policy decisions made a few years ago that Japan has to support its defence industry by diverting military technology to civilian use for export", said Takehiko Yamamoto, professor of international relations at Waseda University.

 

Otherwise, major Japanese firms such as Mitsubishi Heavy Industries and Kawasaki Heavy Industries "will not able to maintain their pool of engineers to develop military technology that is essential for the defence of Japan", he said.

 

Boosting exports from Japan's manufacturing behemoths is a key part of Prime Minister Shinzo Abe's plan to revive the economy.

 

In a separate report, the Nikkei said in its evening edition that Abe and Singh would agree on drafting a master plan for new infrastructure in southern India.

 

The paper said Japan would supply expertise on the plan to build a power grid, roads, railways and ports, mainly in the area that includes Bangalore and Chennai. Both cities are business hubs for Japanese firms such as Toyota Motor, Nissan Motor and Toshiba.

 

Japan last year said it would provide up to 132.6 billion yen of cheap loans to India, including a 60.7 billion yen loan for a power grid system for Chennai and the surrounding area.

 

On Wednesday Japan will pledge a fresh 71 billion yen loan for building a subway in Mumbai, the Nikkei said.

 

Abe and Singh are scheduled to meet on Wednesday for a summit expected to concentrate on trade and investment.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:35
CH-4 UAV

CH-4 UAV

 

27 mai 2013  Info-Aviation

 

Si les États-Unis et Israël dominent encore largement le marché des drones militaires, d’autres pays comme la Chine et l’Inde investissent sur ces plateformes sans pilote qui comptent déjà 4000 modèles dans le monde (source: National Defense).

 

Les États-Unis restent les principaux clients de drones avec 45% de la demande mondiale. Néanmoins, la croissance dans le secteur manufacturier et l’acquisition de drones n’est pas limitée à l’Occident. Les investissements chinois dans les drones seront bientôt équivalents à ceux des États-Unis.

L’armée américaine reste de loin le plus grand opérateur de drones militaires, mais elle n’est pas seule. Les drones utilisés en Irak et en Afghanistan ont prouvé leur efficacité sur les théâtres d’opération. Cette médiatisation a incité tous les continents de la planète à investir dans la fabrication de drones comme la Russie ou la Turquie, ou certains pays à en acheter sur étagères quand la demande est urgente. La France a récemment renoncé à développer ses propres drones armés et a prévu d’acheter des MQ-9 Reaper d’occasion à l’US Air Force.

« Le marché américain des systèmes sans pilote va diminuer au cours des cinq prochaines années, mais il finira par se régénérer, peut-être même au-delà de sa situation actuelle », déclare Derrick Maple, analyste à l’Industry Research and Analysis (IHS). Pourtant, les États-Unis resteront le principal client de drones avec 45% de part de marché. Les besoins de l’USAF pour les plateformes de haute et moyenne altitude compteront pour la moitié de la demande américaine, selon Derrick Maple.

Les dépenses mondiales de défense consacrées à la robotique pourraient dépasser 13,4 milliards de dollars à la fin de l’année 2013. Le Pentagone dépense actuellement 6,5 milliards de dollars pour les systèmes aériens sans pilote. L’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie sont les principaux marchés pour les systèmes sans pilote, en particulier d’avions.

Un RQ-1 Predator en Irak.

Un RQ-1 Predator en Irak.

La dépense globale en 2013 pour les drones atteindra 11 milliards de dollars, comprenant les systèmes au sol terre.

La demande de drones a été aussi remarquable au dernier salon du Bourget. Les entreprises américaines et israéliennes étaient présentes, et ont intensifié leur commercialisation d’UAV (Unmanned Aerial Vehicle) à des clients internationaux au cours des dernières années.

Mais la croissance dans le secteur manufacturier des UAV ne se limite pas à l’Occident. L’investissement de la Chine dans les systèmes sans pilote en termes de volume est plus grande encore que les États-Unis. La demande pour les robots industriels est estimée 32.000 unités en 2014, ce qui en fait le plus grand consommateur au monde de technologie robotique, selon Derrick Maple. Les autorités chinoises ont l’intention de lancer des avions sans pilote dans 11 provinces pour surveiller et patrouiller les frontières côtières du pays. L’armée chinoise est en train de développer 100 drones à décollage et atterrissage vertical.

« La Chine a intensifié le développement de systèmes sans pilote plus rapidement que n’importe quel autre pays et elle menace de surpasser l’Occident en matière de technologie et de capacité », commente Derrick Maple. « La Chine opère des drones pour des missions de sécurité et de renseignement depuis quelques années maintenant », ajoute t-il.

Les alliés des États-Unis comme le Japon et la Corée du Sud ont manifesté leurs besoins pour plusieurs modèles de drones, dans un contexte très tendu avec la Corée du Nord. Les deux pays sont intéressés par des plates-formes de moyenne et haute altitude.

Bien qu’il soit peu probable qu’une nation isolée puisse développer ou se procurer ces avions, même la Corée du Nord a exprimé le souhait d’acquérir des drones tactiques moyenne altitude capable de transporter des munitions.

Pour la première fois de son histoire, le Salon International de la Défense à Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis, a consacré un hall d’exposition entier aux systèmes sans pilote en février 2013.

Entre 2012 et 2021, le marché des véhicules aériens sans pilote pour le Moyen-Orient est évalué à 1 milliard de dollars, selon les informations fournies à l’International Defense Exhibition (IDEX).

Israël a longtemps dominé la production de drones au Moyen-Orient, alors que la demande est en pleine expansion dans la région. L’Arabie Saoudite, l’Égypte, l’Irak et les Émirats Arabes Unis sont les moteurs de la croissance, selon des responsables de l’IDEX.

Un prototype de drone furtif de Shenyang Aircraft (Chine).

Le prototype de drone furtif Lijian (« Epée tranchante ») construit par Shenyang Aircraft.

General Atomics a exhibé son Predator XP, une version non armée du MQ-1 Predator, destinée à l’exportation. L’avion a une capacité de décollage et d’atterrissage automatique et est équipé d’un radar multimode Lynx pour une utilisation maritime.

Le premier jour de l’IDEX 2013, General Atomics a annoncé un accord de 197 millions de dollars pour fournir le Predator XP aux Émirats Arabes Unis.

Boeing-Insitu a annoncé un accord de partenariat similaire avec Abu Dhabi pour fournir la formation, le soutien et le marketing pour le ScanEagle et le drone Integrator. L’affaire pourrait se développer dans le Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Alors qu’Israël est un leader mondial dans la production, l’utilisation et l’exportation de drones, l’Iran a un engagement tout aussi fort pour développer une capacité d’avions sans pilotes. L’Iran possède au moins deux modèles de drones tactiques en service: une capacité moyenne altitude et le drone multi-rôles Hassem.

Pendant ce temps les États-Unis continuent de vendre des avions de surveillance sans pilote non armés à la marine irakienne pour la protection des exportations de pétrole.

En Asie du Sud, l’Inde et le Pakistan se font face dans une course aux drones de toutes sortes. L’Inde s’appuie traditionnellement sur Israël pour son approvisionnement en drones, mais New-Delhi a récemment intensifié le développement de sa fabrication indigène. L’Inde développe maintenant une plateforme de moyenne altitude, une plateforme longue endurance, avec plusieurs autres programmes dans le pipeline.

Au nord-ouest, le Pakistan – dont le territoire est souvent le théâtre d’opérations des drones américains contre les extrémistes islamistes – est à la recherche de drones à moyenne altitude et travaille peut-être en partenariat avec la Chine pour développer ses capacités.

Aux États-Unis, General Atomics – fabricant des célèbres drones Gray Eagle, Predator et Reaper – et Northrop Grumman, qui fabrique le Global Hawk et Fire Scout, dominent la moitié du marché des drones.

La sécurité des frontières et la prolifération de la criminalité organisée et le trafic de drogue constituent la principale demande de drones en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.

Le Brésil et plusieurs autres pays sud-américains ont exprimé des besoins similaires. Le Brésil a acheté plusieurs drones Hermes 450 (Elbit Systems) pour son armée et sa marine.

Le Canada opère également des drones qui patrouillent dans l’Arctique dont la frontière naturelle de la banquise recule chaque année. Le Canada développe le Polar Hawk, une version du Global Hawk capable de voler dans les environnements glaciales.

Le drone turque Anka.

Le drone Anka de Turkish Aerospace Industries (Turquie).

L’Argentine et la Bolivie souhaitent utiliser des drones pour lutter contre les trafiquants de drogue, de même que l’US Air Force et des responsables de la Navy luttent pour interdire ces drogues sur leur route vers le nord. L’armée mexicaine veut des mini-drones tactiques pour sa marine et pour des missions de sécurité intérieure. Le Venezuela a l’intention d’acheter des avions sans pilote pour patrouiller sur ses frontières et surveiller l’environnement de sa forêt.

Outre-Atlantique, la demande est également forte en Europe et en Afrique. Les analystes prédisent que dans l’Union européenne, les efforts de développement et de production de drones pourraient éventuellement composer avec les États-Unis et Israël.

L’OTAN a déjà des plans pour acheter quatre drones Global Hawk Block 40. La Russie est également en pourparlers avec Israël en matière de coopération technique et de développement des UAV dans tous les environnements d’exploitation. Le géant russe Sukhoi développe actuellement des drones de bombardement et de reconnaissance.

À proximité, la Pologne et la Turquie ont aussi des désirs d’expansion de la technologie des drones, en particulier les modèles de moyenne altitude et de haute endurance.

Le seul pays en Afrique avec des capacités de fabrication de drones est l’Afrique du Sud, qui construit et exploite à la fois les drones tactiques et de poche. Le Kenya a reçu son premier drone Raven en 2012.

Mais l’ensemble du continent est un foyer d’opportunité pour les drones utilisés dans les missions de patrouille et de surveillance aux frontières ainsi que des activités anti-terroriste dans les pays comme le Mali.

Dans dix ans, au moins un quart de la demande mondiale en UAV viendra de l’extérieur des États-Unis ce qui devrait ouvrir de nouveaux débouchés aux fabricants américains et à leurs sous-traitants.

« Le marché [international] des drones est susceptible de croître », prédit Derrick Maple. « Malgré les réductions de la défense, il y a une croissance en vue pour les fournisseurs. Tous les marchés de systèmes sans pilote sont encore aux premiers stades… Il y a donc beaucoup d’investissement à faire ».

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:30
Syrie: la Belgique contre une levée totale de l'embargo sur les armes

BRUXELLES, 27 mai - RIA Novosti

 

La Belgique est opposée à une levée totale de l'embargo sur les armes pour la Syrie, car elles risquent de "tomber entre de mauvaises mains", source majeure d'inquiétude pour la communauté internationale, a indiqué lundi le chef de la diplomatie belge, Didier Reynders.

 

"Pour qu'il y ait une levée totale de l'embargo, il doit y avoir suffisamment de garanties (que les armes ne tombent pas entre les mains d'extrémistes)", a déclaré le ministre à son arrivée à Bruxelles pour une rencontre des chefs de diplomatie des 27 pays de l'Union européenne.

 

Les ministres devront décider du sort de l'embargo sur les armes pour la Syrie qui expire le 31 mai, tout comme les autres sanctions frappant ce pays.

 

Il n'y a toujours pas de position unique au sein de l'UE sur la levée ou la prorogation de l'embargo sur les armes pour la Syrie. Plusieurs pays proposent de maintenir cet embargo, alors que la France et la Grande-Bretagne insistent sur une levée totale de l'embargo et des livraisons d'armes à l'opposition syrienne. Enfin, d'autres pays suggèrent la prorogation des sanctions durant deux à trois mois afin de ne pas compromettre la tenue de "Genève 2", conférence internationale sur la Syrie proposée par Moscou et Washington.

 

Fin février, l'UE a déjà assoupli ses sanctions contre la Syrie, en autorisant la livraison à l'opposition syrienne de matériel non létal et d'une assistance technique pour assurer la protection des civils.

 

Selon l'Onu, le conflit en Syrie a fait plus de 80.000 morts et plus d'un million de réfugiés depuis mars 2011. Damas affirme que les rebelles bénéficient d'un soutien étranger, et que des milliers de mercenaires étrangers, y compris des commandos terroristes, combattent dans les rangs de l'opposition armée.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:30
MAZ 543 with Grad missiles

MAZ 543 with Grad missiles

BAKOU, 27 mai - RIA Novosti

 

L'Azerbaïdjan lancera prochainement la production de missiles conjointement avec la compagnie turque Roketsan, annonce lundi l'agence APA, se référant à un communiqué publié par Roketsan.

 

"Dans le cadre de l'accord signé le 8 mai à Istanbul, l'Azerbaïdjan produira des missiles de 107 et 122 millimètres. Roketsan n'étant chargée que de livrer les propulseurs des missiles, tous leurs composants ainsi que leur assemblage seront réalisés par la partie azerbaïdjanaise", indique le communiqué.

 

La portée des missiles de 122 millimètres sera de 42 kilomètres (deux fois supérieure à celle des missiles russes Grad), alors que la portée de missiles de 107 millimètres sera de 11 kilomètres, soit quatre kilomètres de plus que les missiles analogues fabriqués par la Russie et l'Ukraine.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:30
La livraison d'armes aux rebelles syriens à nouveau en discussion à Bruxelles

27.05.2013 Jean-Pierre Stroobants,   journaliste au Monde.fr

 

Bruxelles, bureau européen. Les ministres européens des affaires étrangères devaient se réunir, lundi 27 mai, à Bruxelles, pour tenter de définir une position commune sur les sanctions frappant le régime syrien. Au cœur de la discussion figure la levée de l'embargo sur les armes, réclamée depuis des semaines par Londres et Paris.

 

Les deux capitales, avec des inflexions qui ont varié au fil des discussions, estiment utile d'aller au-delà des mesures actuelles, qui prévoient la fourniture aux forces de l'opposition d'équipements dits "non létaux", comme des véhicules blindés, des gilets pare-balles ou des lunettes de vision nocturne. Washington a appuyé explicitement la dernière mouture d'un texte britannique visant à autoriser la livraison d'armes pour "protéger les civils" et "modérer l'opposition".

 

La crainte que la livraison d'armes par les Européens en soutien à la rébellion syrienne profite aux radicaux islamistes divisent les Vingt-Sept. Ici, un combattant de Jabhat Al-Nosra, mouvement affilié à Al-Qaida, le 14 mars dans l'est de la Syrie.

 

Au-delà, les Vingt-Sept doivent, en tout état de cause, fixer une ligne, si possible commune, sur d'autres sanctions, financières ou diplomatiques, qui visent le régime du président Bachar Al-Assad et ses soutiens.

 

Au cours des derniers jours, les ambassadeurs auprès de l'Union ont tenté de rapprocher leur point de vue. Ils devaient encore se réunir dans la matinée de lundi avant que Catherine Ashton, la Haute Représentante pour la diplomatie commune, transmette une proposition aux ministres. Les Vingt-Sept étaient à l'unisson pour délivrer ce qu'un diplomate appelle "un signal fort et adapté" alors qu'était évoquée l'hypothèse d'un "Genève 2", une conférence sur la Syrie parrainée par les Etats-Unis et la Russie. Laurent Fabius devait débattre à Paris, lundi soir, de la possibilité de faire progresser cette conférence pour la paix avec ses homologues, John Kerry et Sergueï Lavrov.

 

FINIR ENTRE LES MAINS DES COMBATTANTS ISLAMISTES RADICAUX

 

A Bruxelles, les Européens restaient toutefois divisés avant leur rencontre de lundi, tout en se disant soucieux de rechercher à tout prix un compromis. Cela ne s'annonçait pas simple. Face à la France et à la Grande-Bretagne, des Etats comme l'Autriche et la Suède restaient hostiles à l'idée d'une levée de l'embargo sur les armes, craignant qu'elles aboutissent entre les mains des combattants islamistes radicaux. L'Allemagne hésitait, comme la majorité des autres pays membres.

 

C'est la question du contrôle de la destination finale des armes qui continuait de poser problème. Faute de solution évidente, les chancelleries les plus "tièdes" évoquaient un gel de toute décision jusqu'à la tenue éventuelle de la conférence de Genève. Une position sans doute intenable, du moins si l'Union voulait éviter d'afficher une nouvelles fois ses divergences et son impuissance.

 

Trois options étaient sur la table lundi : une levée de l'embargo, une prolongation des mesures actuelles d'embargo au-delà du 1er juin ou un renforcement des mesures en vigueur (une extension du concept d'armement "non létal"), éventuellement assorti d'un délai de quelques semaines.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:30
Aselsan Missile Launching System (MLS)

Aselsan Missile Launching System (MLS)

May 26, 2013: Strategy Page

 

A British and a Turkish firm are collaborating to offer a ship mounted remote control launcher for British-made LMM (Lightweight Multi-role Missile) weapons. The Aselsan Missile Launching System (MLS) has eight LMMs in sealed containers plus some sensors. The launcher can be mounted on small warships, shore installations or oil rigs.

 

The LMM is a 13 kg (28.6 pounds) missile with a range of eight kilometers that uses laser (beam riding) guidance. It can be fired from the air or the ground. Small missiles like this are more common. Three years ago the U.S. introduced the 15.6 kg (34.5 pound) Griffin in Afghanistan, fired from UAVs and gunships. The Griffin came about because the existing small missile (Hellfire) was often too big.

 

The Hellfire II weighs 48.2 kg (106 pounds), carries a 9 kg (20 pound) warhead and has a range of 8,000 meters. The Griffin has a 5.9 kg (13 pound) warhead which is larger, in proportion to its size, than the one carried by Hellfire. Griffin has pop-out wings, allowing it to glide, and thus has a longer range (15 kilometers) than Hellfire. UAVs can carry more of the smaller missiles, typically two of them in place of one Hellfire. There are similar arrangements for LMM. The LMM is believed to have the same design approach as the Griffin, including a fairly large warhead (over 5 kg).

 

The British Royal Navy has become the first customer for the LMM, ordering a thousand of them two years ago for its new Lynx Wildcat helicopter. The LMM enters service by 2015.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 16:30
Nucléaire iranien: l'OTSC contre le recours à la force

 

BICHKEK (Kirghizstan), 27 mai - RIA Novosti

 

Les pays de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC) jugent inacceptable une résolution militaire du dossier nucléaire iranien, indique une déclaration conjointe des chefs de diplomatie de l'OTSC signée lundi à Bichkek (Kirghizstan).

"Un scénario de confrontation sur fond d'instabilité au Proche-Orient et en Afrique du nord serait lourd de conséquences imprévisibles pour la communauté internationale. Dans ce contexte, les Etats membres de l'OTSC appellent à faire preuve de responsabilité et de retenue, et à appliquer invariablement les résolutions du Conseil de sécurité concernant l'Iran", lit-on dans la déclaration.

Le document souligne "le droit incontestable de chaque Etat signataire du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires de développer son nucléaire civil, y compris d'effectuer des travaux d'enrichissement sous le contrôle multiforme de l'AIEA".

Les ministres des Affaires étrangères considèrent que l'adoption de sanctions unilatérales contre l'Iran constitue une mesure contreproductive.

Les Etats-Unis et d'autres pays reprochent à l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert du programme nucléaire qu'il prétend réaliser à des fins pacifiques. Téhéran affirme que ses activités nucléaires ont pour seul objectif de satisfaire les besoins du pays en électricité.

L'Iran fait actuellement l'objet de sanctions instaurées par quatre résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU.

 

L'OTSC est une organisation à vocation politico-militaire créée en 2002 et qui regroupe l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie et le Tadjikistan.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 15:55
Défense : F. Hollande partagé entre ambition et réduction de voilure

24/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En tant que chef des armées, le président de la République tente un exercice d'équilibriste difficile. Il ne renonce pas aux ambitions de la France en matière de défense, mais il réduit la voilure de ses forces armées. Le pari est-il tenable ? A voir ,surtout si Bercy est tenté de couper dans les crédits du ministère de la Défense.

 

"Plus que jamais, la France a besoin d'une défense forte", a estimé ce vendredi François Hollande, en expliquant la future politique de la défense de la France à l'Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN). Pour autant, sous la pression des contraintes budgétaires, la France réduit progressivement mais inexorablement ses ambitions dans le domaine de la défense. Certes, un peu moins que sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, qui avait déjà demandé beaucoup (trop ?) d'efforts aux militaires. François Hollande a confirmé donc les 24.000 nouvelles suppressions de postes dans les armées d'ici à 2019, en entérinant les grandes orientations du Livre Blanc de la Défense, dans un discours prononcé à l'IHEDN.

 

Toutefois, François Hollande a réaffirmé vouloir garder une ambition pour la France. "D'abord, pour rester ce qu'elle est : un pays indépendant, un allié fiable, une puissance dont les armées sont sollicitées sans discontinuer depuis une dizaine d'années. Ensuite, pour appréhender le nouveau contexte géopolitique". La France, explique-t-il, "doit se donner un objectif, un seul : à tout moment assurer sa sécurité, répondre aux attentes de ses partenaires comme de ses alliés, et préserver la paix dans le monde. La France y a vocation parce que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, elle a cette responsabilité.

 

Nouvelle réduction de 24.000 militaires

 

Le Livre blanc de la Défense 2013, remis fin avril au président de la République, prévoit 24.000 nouvelles suppressions de postes dans les armées d'ici à 2019, soit près de 10 % des effectifs. Sans fermeture de sites. "Au terme de la loi de programmation militaire 2014-2019, les effectifs du ministère seront réduits de 24.000 hommes supplémentaires pour atteindre des effectifs de l'ordre de 250.000 personnels de la défense", a affirmé le chef de l'Etat, soulignant que ceux-ci figuraient parmi les plus importants en Europe. Il a aussi confirmé le maintien "à son niveau actuel" de "l'effort pour notre défense". "Le budget sera fixé en 2014 à 31,4 milliards d'euros, c'est-à-dire exactement le même montant qu'en 2012 et en 2013. Pour l'ensemble de la période 2014-2025, cela représentera 365 milliards d'euros, dont 179,2 milliards d'euros pour la période 2014-2019", a-t-il aussi confirmé. Dans son entourage, on confirme qu'il n'y a aucun arrêt de programmes en cours.

 

François Hollande a réaffirmé sa volonté de conserver les deux composantes de la dissuasion nucléaire, océanique et aéroportée. La dissuasion "nous protège de toute agression ou de tout chantage qui menacerait nos intérêts vitaux, explique-t-il. C'est sa raison d'être. Elle préserve notre liberté d'action et notre souveraineté. Elle convainc tout adversaire de ne pas s'en prendre à la France au risque de dommages considérables pour son territoire". Et de répondre à "certains", qui "dénoncent régulièrement le coût pour nos finances publiques (...). La dépense affectée à la dissuasion représente aujourd'hui 11 % du budget annuel de la défense. 11 % est-ce trop pour sanctuariser la sécurité de notre pays ? Je ne le pense pas. D'autant plus que l'innovation et la recherche nous ont permis de réaliser des économies substantielles sur les programmes".

Défense : F. Hollande partagé entre ambition et réduction de voilure

Relance de l'Europe de la défense

 

François Hollande a affirmé la volonté de la France d'"ouvrir une nouvelle étape de l'Europe de la défense", indiquant qu'il ferait des propositions dans ce domaine d'ici le conseil européen de décembre 2013, qui doit être consacré à ce sujet. "Les opérations militaires récentes ont montré combien nous devions travailler avec l'Union européenne, notamment pour être en mesure de répondre aux crises. C'est pourquoi la France veut ouvrir une nouvelle étape de l'Europe de la défense", a-t-il précisé. "La maîtrise des finances publiques partout en Europe exige et invite à mutualiser les capacités, à prendre davantage d'initiatives et à nous appuyer sur les matériels fabriqués en coopération", a-t-il expliqué soulignant que "c'est ce que la France fait déjà avec le Royaume Uni, pour construire notamment une force d'intervention conjointe".

 

"C'est aussi ce que la France veut faire avec l'Allemagne, y compris pour des interventions militaires extérieures", a également affirmé le président. De même, il a souhaité "poursuivre nos partenariats avec la Belgique, l'Italie ou l'Espagne et associer les nouveaux membres de l'Union européenne à cette démarche. A commencer par la Pologne et les pays du groupe de Visegrad" (Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie). "Car l'Europe de la défense, a-t-il souligné, ça doit être l'Europe toute entière". "Je ferai des propositions sur ces sujets d'ici le conseil européen de décembre 2013 qui doit être consacré à la défense", a annoncé le chef de l'Etat, en précisant que celles-ci "porteront sur nos présence dans les Balkans, en Méditerranée, au Proche-Orient, en Asie". "Elles concerneront aussi les coopérations", en particulier "dans les domaines du transport aérien, des satellites d'observation, du ravitaillement, des drones". Enfin, François Hollande a aussi estimé que la France devait "prendre toute (sa) place, revendiquer toute son influence" dans l'Otan "sans pour autant perdre sa liberté d'action et de décision, et encore moins diluer le caractère national de notre défense".

Défense : F. Hollande partagé entre ambition et réduction de voilure

Des programmes préservés et le capital des groupes d'armement évoluera

 

Afin de rassurer les industriels de l'armement, François Hollande a assuré qu'"aucun programme lancé ne sera arrêté, à la fois, pour des raisons de capacité, d'efficacité, mais aussi parce que j'entends préserver notre industrie de défense". Dans ce cadre, les forces armées "seront dotées à l'horizon 2025 - 2030 de matériels modernes et performants, prenant en compte l'évolution des modes de confrontations armées. Je pense aux drones de surveillance et de combat, dont la décision de les commander a été trop longtemps différée, au risque d'être amenés dans certaines interventions à demander et à solliciter l'appui de nos alliés. Nous avons donc l'obligation aujourd'hui de commander ces matériels. Nous avons aussi la volonté d'engager les commandes des avions de transport A400M et de ravitaillement en vol MRTT, aux missiles anti-navires légers (un programme en coopération avec les Britanniques, ndlr) ou encore aux frégates multirôles FREMM et aux véhicules blindés VBMR" .

Défense : F. Hollande partagé entre ambition et réduction de voilure

Pour faire face également aux nouvelles menaces - cyber-attaques, terrorisme -, "les crédits consacrés au renseignement, à la police et à la justice seront augmentés" et François Hollande tient aussi "à relancer la politique spatiale avec les satellites d'observation MUSIS et d'interception électromagnétique CERES. Tous ces investissements indispensables à la préparation du futur s'ajouteront aux programmes déjà lancés : Rafale, hélicoptères d'attaque Tigre et de transport NH-90, sous-marins Barracuda et le système Félin". Enfin, François Hollande a souligné que "les participations détenues par l'État évolueront. Des alliances industrielles nouvelles seront nouées notamment à l'échelle européenne".

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 15:50
Etude de l'IRSEM n°23 - 2013 : Défense européenne et information des citoyens
 

En France comme en Europe, les sujets de défense ne font plus partie du quotidien du citoyen, sauf pour des raisons occasionnelles, notamment les opérations, où, par exemple, le soutien de la population française pour les opérations au Mali a dépassé les 70%.

Si l’image des armées et de la défense reste largement positive en France et globalement en Europe, elle devient de plus en plus floue quand il s’agit d’en connaitre l’organisation, les missions et les objectifs. Au niveau de notre continent, le large consensus qui règne autour de la construction d’une défense européenne se heurte malheureusement à une totale méconnaissance de sa mise en œuvre.

Aujourd’hui, on ne peut que regretter que la communication des institutions européennes dans les domaines de la défense et de la sécurité souffre de faiblesse chronique voire d’une réelle indigence.  

L’étude qui a été réalisée par le GCA (2S) Jean-Paul Perruche, chercheur associé à l’IRSEM, part du constat que la communication actuelle sur l’Europe de la défense est fragmentée, peu stratégique et peu efficace.

Il recommande une nouvelle communication qui serait gérée par un organisme à créer, un office central de communication de l’UE, positionné au niveau de la Présidence du Conseil, avec un département dédié au domaine sécurité/défense. Cet organisme s’adresserait directement aux opinions publiques avec comme objectif l’émergence d’un esprit de défense européen.

Au bilan, cette étude rappelle que l’information des citoyens européens reste un facteur clé de la construction européenne. Et ceci est tout particulièrement justifié dans le domaine de la défense et de la sécurité.

 

Etude de l'IRSEM n°23 - 2013

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:50
A German soldier holds a G36 assault rifle.

A German soldier holds a G36 assault rifle.

May 27, 2013 spiegel.de

 

German machine guns and other small arms are more popular than they have been for years, with exports spiking dramatically despite "strict" trading standards, a media report said on Monday.

 

German weapons manufacturers are making more money than perhaps ever before when it comes to exporting small arms, raking in the highest sales since government record-keeping began in the late 1990s, the German daily Süddeutsche Zeitung reported on Monday.

 

The value of approved exports in 2012 was about double that of the year before, with small arms and their components bringing in some €76.15 million ($98.5 million), the paper said, citing an Economy Ministry response to a parliamentary inquiry by the far-left Left party.

 

The lowest level of small arms exports was €37.9 million in 2011, down from the the second-highest level of €70.4 million in 2009. Among the small arms contracts approved in the record year of 2012, Berlin approved some €6.5 million in exports to Saudi Arabia -- a sum that amounted to more than half of such weapons sent to the Middle East and North Africa. Sales of ammunition for these weapons, however, dropped from €34.6 million in 2011 to €18 million in 2012.

 

Germany defines small arms according to European Union standards, which specify them as including automatic pistols, machine guns and both partially and fully automatic weapons.

 

Ending Up in War Zones

 

"The export of small arms is particularly controversial internationally because, compared to heavy weaponry, they kill far more victims worldwide," the paper wrote. This is of special concern in developing countries, where such weapons are easy to come by and often subsequently end up in war zones as a result of illegal trade.

 

"Small arms are the 21st century's weapons of mass destruction," Left party parliamentarian Jan van Aken told the paper, calling for a ban on the small arms exports. "Once exported, they are passed from war to war in a completely unregulated manner."

 

German weapons have cropped up in every current conflict around the world, van Aken claimed, adding that, "even in Afghanistan, the Taliban is shooting at German soldiers with German weapons."

 

In its answer to the inquiry, the Economy Ministry said that it applies "strict standards for issuing approvals for the export of small arms to third countries, especially developing countries," the paper reported. "Third countries" are defined as nations that are members of neither the European Union nor NATO, but the definition excludes non-member NATO allies, such as Australia.

 

According to the Süddeutsche Zeitung, the ministry declined to reveal more exact current figures on the issue..

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:50
First production Airbus Military A400M in French Air Force colours

First production Airbus Military A400M in French Air Force colours

24.05.2013 Amb. France à Madrid

 

L’Ambassade de France à Madrid et Ubifrance ont organisé, avec le soutien du ministère de la Défense et de la DGA , une journée consacrée à l’industrie de défense, le jeudi 23 mai 2013 à l’Institut Français d’Espagne de Madrid.

 

Afin de favoriser les échanges et la connaissance réciproque des bases industrielles de technologie et de défense française et espagnole (BITD), l’Ambassade de France à Madrid et Ubifrance ont organisé, avec le soutien du ministère français de la Défense et la Direction Générale de l’Armement, une journée consacrée à l’industrie de la défense, le jeudi 23 mai 2013 à l’Institut Français de Madrid.

 

Mot de bienvenue de l’Ambassadeur :

PDF - 61.6 ko

"La France et l’Espagne ont depuis longtemps une collaboration fructueuse dans le domaine de l’armement. Elles participent toutes les deux à de grands programmes multilatéraux, je pense en particulier dans le domaine aéronautique, à l’avion de transport A-400M ou encore à l’hélicoptère de combat Tigre. Nos deux pays sont présents dans le grand ensemble industriel de l’aéronautique et de l’espace que constitue EADS et peuvent s’enorgueillir des succès d’Airbus ou de la mise au point de satellites performants. "

Grâce à cet événement, les responsables de programmes d’armement et les industriels espagnols invités ont été informés de l’actualité de l’industrie de la défense en France. Ainsi, ce rendez-vous, a été l’occasion pour les groupes industriels français et espagnols d’approfondir leurs connaissances, d’échanger sur leurs objectifs et de réfléchir à des partenariats, dans le cadre des relations bilatérales entretenues par la France et l’Espagne.

 

Outre l’existence d’une coopération bilatérale historique et importante, la France comme l’Espagne partagent une même ambition pour l’Europe de la Défense. Ainsi les deux pays sont très favorables au développement d’une politique de sécurité et de défense commune (PSDC), forte et autonome.

M. Pedro Argüelles Salaverría, Secrétaire d’Etat espagnol à la Défense a prononcé un discours d’ouverture et M. Jérôme Bonnafont, Ambassadeur de France en Espagne, s’est exprimé également afin de clore cette journée.

- Discours de M. Pedro Argüelles Salaverría :

M. Jérôme Bonnafont a notamment affirmé que "les relations entre la France et l’Espagne n’ont jamais été aussi bonnes". Il s’est particulièrement félicité de la coopération existante dans l’industrie, concrètement dans l’aéronautique de défense en citant l’A400M, fabriqué par EADS à Séville, comme exemple de coopération au niveau européen, et a invité les professionnels présents à renouveler ce type de rencontre lors de nouvelles journées bilatérales.

- Lire le discours de clôture de l’ambassadeur :

PDF - 71.1 ko

Les tables rondes :

- De l’épure à l’utilisation des matériels d’armement
- L’adaptation des entreprises aux défis du secteur de défense
- L’industrie de défense franco-espagnole, entre partenariat et concurrence

De nombreuses personnalités ont participé à ces tables rondes, notamment le Directeur général de l’Armement et du Matériel (DGAM) au ministère de la Défense espagnol, le général Juan Manuel García Montaño, l’ancien ministre Julián García Vargas, actuel président de TEDAE, le directeur de Thales Avionics & Defence Business Development, M. José Sarnito, le président d’Expal, M. Francisco Torrente Sanchez, le président de MBDA Espagne, M. Luis Felipe Castrena Sánchez, le vice-président Défense et Espace d’Indra, M. Carlos Suarez Pérez, le directeur des relations institutionnelles pour l’Espagne d’EADS, M. Jacinto García Palacios, le sous-directeur de la coopération et du développement européen à la DGA, l’IGA Yves Caleca, le directeur de l’unité de management Terre à la DGA, l’IGA Dominique Luzeaux, le colonel Michel Ledanseur, du bureau des programmes de l’EMAT, M. Olivier Trehu, vice-président Ventes et marketing de Roxel, M. Nicolas de la Rue du Can, secrétaire général de Renault Trucks Défense, ou M. Jean-Tristan Verna, conseiller militaire d’EADS.

- Télécharger le programme :

PDF - 726.7 ko

- Télécharger le dossier de presse :

PDF - 1.2 Mo

- Voir les photos de la galerie Flickr

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:35
EU police mission in Afghanistan extended

Brussels, 27 May 2013 EU COUNCIL OF THE EUROPEAN UNION9481/13 (OR. en) PRESSE 190

 

 

The Council today extended the EU police mission in Afghanistan (EUPOL Afghanistan) until 31 December 2014. It also allocated a budget of €108 million for the period from 1 June 2013 until the end of 2014.

 

EUPOL Afghanistan helps the Afghan authorities to develop their civilian policing capacities. The mission contributes to the establishment of sustainable and effective civilian policing under Afghan ownership and to strengthening the links between the police and the justice sector. It delivers leadership and specialised training and mentors and advises the Afghan ministries of the interior and justice and the Attorney General's office.

 

The mission has approximately 350 international and 200 local staff, coming from 23 member states as well as from Croatia and Canada. Police Commissioner Karl Åke Roghe from Sweden has been Head of Mission since August 2012.

 

This civilian mission, under the Common Security and Defence Policy, is part of the overall EU commitment to Afghanistan. The EU will continue in the coming years Its assistance to Afghanistan's development, including in the area of the rule of law.

 

For more information, see the EUPOL Afghanistan website

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:35
OSA-II-class-missile-ship

OSA-II-class-missile-ship

SEOUL, 27 mai - RIA Novosti

 

Lors d'une inspection de la Marine nationale, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a donné l'ordre de soustraire les bâtiments de guerre du champ de vision de l'ennemi, a annoncé  l'agence Yonhap, citant les médias locaux.

L'Agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA) précise que Kim Jong-un a donné cet ordre au moment où il visitait le poste naval 291. C'est là qu'il a aperçu des navires déployés dans des endroits visibles. Dans sa dépêche diffusée lundi, la KNCA ne spécifie ni la date de la visite, ni l'emplacement du poste 291.

Kim Jong-un, qui exerce les fonctions de commandant en chef des forces armées du pays, a souligné que l'ennemi surveillait le déplacement des troupes nord-coréennes et qu'il était donc très important de dissimuler le matériel de guerre.

Les relations entre Pyongyang et Séoul se sont dégradées suite à la réaction violente des autorités nord-coréennes aux manœuvres d'envergure organisées conjointement par les Etats-Unis et la Corée du sud. Pyongyang a promis de réagir à toute nouvelle provocation militaire "selon les lois du temps de guerre".

Le 19 mai, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a invité Pyongyang à reprendre les négociations à six (Russie, Chine, Etats-Unis, Japon et les deux Corées) sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne. Jeudi dernier, le chef du bureau politique de l'armée nord-coréenne Choe Ryong-hae a annoncé lors d'une visite à Pékin que la Corée du Nord était prête à relancer ces pourparlers.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:20
Un F-35 se trouve ici en montage final (Photo Lockheed Martin)

Un F-35 se trouve ici en montage final (Photo Lockheed Martin)

25/05/2013 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Pour la première fois depuis le début du programme, le Département américain de la Défense note que le programme de l’avion de chasse de 5e génération F-35 de Lockheed Martin connaît une baisse dans ses coûts.

Dans un rapport annuel déposé au Congrès, le Pentagone indique que 78 de ses programmes vont connaître cette année une hausse des coûts d’environ 2,4%, soit 40 milliards $. Cette hausse serait dû en grande partie à cause de modifications comptables et de commandes plus importantes que prévues.

En revanche, le Pentagone précise que le programme de développement et de construction du F-35 de Lockheed Martin va connaître pour la première fois de son histoire, une baisse de 1% de ses coûts. Le programme est désormais estimé à 391,2 milliards $ contre 395,7 milliards $ comme l’indiquait le précédent rapport de l’an dernier.

Dans le détail, le rapport précise que la baisse n’a lieu que dans le sous-programme de l’avion en lui-même et non le sous-programme des moteurs.

Ainsi, les coûts du sous-programme de l’avion sont passés de 331,9 milliards $ en 2011 à 326,9 milliards l’an dernier (-1,5%), et les coûts du sous-programme des moteurs sont passés de 63,9 à 64,3 milliards $.

«C’est la première année qu’une réduction des coûts a été notée. Nous allons travailler avec le Bureau du programme du F-35 [au Pentagone] afin de mettre en œuvre des mesures qui se traduiront par de nouvelles baisses importantes du coût total du programme», a déclaré le porte-parole de Lockheed Martin Michael Rein.

La raison principale de la réduction est une baisse des taux de main-d’œuvre pour Lockheed, Pratt et leurs sous-traitants, ainsi que le fuselage qui a été revu et les estimations de sous-traitance.

Le rapport dit également que le coût moyen du modèle F-35A, hors coûts de R&D, a chuté à 76,8 millions $ par avion, comparativement à 78,7 millions $ un an plus tôt. C’est ce modèle là que le gouvernement du Canada souhaite acquérir.

Lockheed Martin développe trois modèles de son avion de chasse monoplace F-35, pour l’US Air Force, l’US Navy et le Marine Corps, ainsi que pour huit pays qui participent financièrement à son développement: la Grande-Bretagne, l’Australie, le Canada, la Norvège, le Danemark, l’Italie, les Pays-Bas et la Turquie. Israël et le Japon ont également placé des commandes.

Les plans actuels prévoient que la Défense américaine et ses alliés achèteront un total de 2 443 avions F-35 dans les prochaines années, avec une possibilité de 721 appareils supplémentaires, bien que de nombreux analystes estiment que la montée en puissance des pressions budgétaires pourraient finalement réduire le nombre total.

L’entreprise de défense américaine, Lockheed Martin, était de passage à Montréal ce mercredi 22 mai. Accompagnée du pilote d’essai et ancien membres des Forces armées canadiennes Billie Flynn et de représentants de l’industrie canadienne, Lockheed Martin a présenté son simulateur mobile de cockpit de F-35 et donné les dernières nouvelles de son avion phare afin de convaincre médias et opinion publique que son avion est le meilleur choix possible pour le Canada.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:20
U.S. Navy Moves Ahead With Small Tactical UAVs

May 25, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

From Naval Air Systems Command in the U.S.:

 

The Department of the Navy announced May 15 that the RQ-21A Small Tactical Unmanned Aircraft System (STUAS) received Milestone C approval authorizing the start of low rate initial production.

 

With MS C approval, the RQ-21A program, managed by the Navy and Marine Corps STUAS program office (PMA-263) here at NAS Patuxent River, enters the production and deployment phase of the acquisition timeline, according to the PMA-263 Program Manager Col. Jim Rector.

 

“This milestone allows us to provide our warfighter with a unique capability – an organic UAS capable of operations from both land and sea,” said Rector.  “The RQ-21A will provide persistent maritime and land-based tactical Reconnaissance, Surveillance, and Target Acquisition data collection and dissemination capabilities.”

 

The Navy awarded Insitu, Inc., an Engineering Manufacturing Development (EMD) contract for STUAS in July 2010.  Since then, the government/industry team has executed land-based developmental tests (DT), operational tests at China Lake, Calif. in December 2012 and conducted the first sea-based DT from USS Mesa Verde (LPD 19) in February.

 

Concurrently, Marines are flying an Early Operational Capability (EOC) system at Twenty Nine Palms, Calif. for pre-deployment preparation. Lessons learned from EOC will be applied to operational missions in theater.

 

The aircraft is based on Insitu’s Scan Eagle UAS, which has flown more than 245,000 hours in support of Navy and Marine Corps forward deployed forces via a services contract. The RQ-21A system has a 25 pound payload capacity, ground control system, catapult launcher and unique recovery system, known as Skyhook, allowing the aircraft to recover without a runway.

 

The RQ-21A includes Day/Night Full Motion Video (FMV) cameras, infrared marker and laser range finder, and Automatic Identification System (AIS) receivers.  The ability to rapidly integrate payloads allows warfighters to quickly insert the most advanced and relevant payload for their land/maritime missions and counter-warfare actions.

 

“The expeditionary nature of the RQ-21A makes it possible to deploy a multi-intelligence capable UAS with minimal footprint, ideal for amphibious operations such as a Marine Expeditionary Unit conducts,” Rector said. “The RQ-21A can be operated aboard ship, and then rapidly transported ashore as either a complete system or just a “spoke”, or control center, making this system ideally suited for humanitarian or combat operations, where getting real-time intelligence to the on-scene commander is crucial.”

 

The DoN plans to purchase a total of 36 STUAS systems, each with five aircraft.  Initial Operational Capability is scheduled for second quarter fiscal year 2014.

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:00
photo MinDef

photo MinDef

27.05.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le ministre de la Défense pourrait annoncer, cette semaine, sa décision d'externaliser la fonction habillement au sein des Armées. Deux Comités exécutifs ont lieu cette semaine (mardi à 8h et jeudi à 8h30). Jean-Yves Le Drian m'avait précisé il y a quelques jours qu'il pourrait prendre sa décision "à la fin du mois de mai".

Cette décision porte sur l'éventuelle externalisation de la fonction habillement ou son maintien en régie. Il s'agit de gérer la fourniture, le stockage et la distribution des effets militaires individuels. Point d'achoppement: le coût, comme me l'a précisé Jean-Yves Le Drian.

 

Griffe Défense. On se souviendra qu'au terme de l'appel d'offre, c'est le groupement d'entreprises mené par Ineo Support Global qui avait été retenu, au détriment des trois autres groupements (le groupement mené par Veolia, avec Armor Lux, celui constitué autour de Daher et le dernier mené par Logistik Unicorp qui assure une fonction identique pour le Mindef canadien). Griffe défense rassemble Ineo Support Global, La Calaisiennne, Eminence, Saint-James, TDV...

Partager cet article
Repost0
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:50
Dutch air force radar - photo defensie.nl

Dutch air force radar - photo defensie.nl

HARLOW, England, May 24 (UPI)

 

Four additional radar sites of the Netherland's air force are being upgraded by Raytheon in Britain.

 

The upgrade will include improved technology such as WiMax interference filtering for discerning true from false targets caused by the blades of wind turbines at wind farms.

 

The award, the value of which wasn't disclosed follows Raytheon's successful implementation of the first Wind Farm Mitigation upgrade at Dutch air force's Woensdrecht Air Base.

 

"This program represents the culmination of nearly three years of research and development effort to upgrade the complete air traffic control radar system with technology to mitigate the adverse effects on radar performance caused by wind turbines," said Richard Daniel, managing director of Raytheon UK's Defense and Air Traffic Management business.

 

"We are delighted with the progress made so far, and look forward to working with the Royal Netherlands Air Force across their remaining sites."

 

Raytheon said the work should be completed within 12-15 months.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories