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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:45
Des militaires de l'armée de terre chinoise. Photo DoD/1st Class Chad J. McNeeley

Des militaires de l'armée de terre chinoise. Photo DoD/1st Class Chad J. McNeeley

 

24 mai 2013 par: Romain Mielcarek - ActuDéfense

 

La Chine devrait participer à la mission de maintien de la paix de l’ONU, au Mali. 500 hommes, principalement du génie, qui représenterait le plus gros déploiement dans ce domaine de la part de Pékin.

 

Des casques bleus chinois au Mali ? Ce n’est pas encore officiel, mais des sources diplomatiques au sein des Nations unies ont laissé fuiter ce projet de Pékin. La Chine envisagerait en effet de participer à la Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) à hauteur de quelques 500 hommes.

 

Une vraie première pour la Chine qui n’a jamais déployé un contingent aussi important au cours de missions de maintien de la paix. L’armée populaire déploie à l’heure actuelle quelques 2000 casques bleus sur divers théâtres d’opération (Liban, RDC, Côte d’Ivoire, Haïti, Soudan). Une bonne partie de ces militaires – on parle de 155 – seraient issus du génie. On peut donc logiquement supposer que cette unité serait principalement consacrée à des missions de génie, le reste des hommes s’occupant de la protection des spécialistes.

 

L’envoi d’un tel contingent au Mali, par la Chine, peut être perçu comme un geste diplomatique fort. Les relations entre Pékin et les pays Occidentaux au sein des Nations unies se sont en tendues à mesure que le blocage sur le conflit syrien perdure. La Chine reste le principal pourvoyeur de casques bleus parmi les membres du Conseil de sécurité.

 

La Minusma doit comporter à terme 12 600 soldats. Son mandat prévoit de protéger les populations mais lui donne aussi la possibilité d’anticiper une attaque terroriste en prenant une posture plus offensive que dans d’autres opérations du même type. C’est d’ailleurs la première fois que des casques bleus vont être confrontés à un contexte terroriste tel que celui qui caractérise la zone sahélienne.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:45
photo EUTM Mali

photo EUTM Mali

21 mai 2013 EUTM Mali

 

Le vendredi 17 mai 2013, les compagnies d’infanterie, l’escadron de cavalerie et la section du génie du bataillon Waraba ont débuté une instruction au combat en localité. Profitant de bâtiments abandonnés dans les alentours de Koulikoro, ils ont entamé un aspect très spécifique de leur apprentissage qu’ils seront certainement amenés à rencontrer dès qu’ils seront déployés dans le nord du Mali.

 

En effet, le combat en localité est un aspect particulier, de plus en plus présent, des guerres modernes. Chaque unité suivra une séance d’instruction chaque semaine durant les quatre dernières semaines de leur formation. Ce qui correspondant à environ 30 heures.  Pour la première séance, l’objectif prioritaire a été de leur apprendre les savoir-faire de base de ce combat spécifique : Le déplacement dans une rue d’un village, l’organisation d’un « Check Point » dans le centre d’une ville et la fouille d’une maison.

 

Si les démonstrations sont menées par les instructeurs européens, très vite l’encadrement de la compagnie prend à sa charge le drill et reprend ses soldats jusqu’à ce que les gestes deviennent des réflexes.

 

Chaque compagnie aura l’occasion de renouveler plusieurs fois ces exercices durant les prochaines semaines. Avant de conclure leurs 10 semaines de formation par un exercice de synthèse de 3 jours du niveau du bataillon.

 

Reportage photo

Arme lourde sur véhicule en appui

Arme lourde sur véhicule en appui

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:20
Pentagon: F-35 Program Costs Fell $4.5 Billion Last Year

May. 23, 2013 - By AARON MEHTA and MARCUS WEISGERBER – Defense News

 

WASHINGTON — The total price tag for the F-35 Joint Strike Fighter program fell $4.5 billion in 2012, according to a new government report.

 

This marks the first time in the F-35’s checkered history that estimators have lowered the projected cost of the program, the Pentagon’s most expensive acquisition effort.

 

The pricing, unveiled in the Pentagon’s annual selected acquisitions report (SAR), released Thursday, now projects development and procurement of the fifth-generation stealth fighter at just over $391 billion, still tens-of-billions of dollars more than originally projected.

 

The F-35 is just one of 78 DoD acquisition programs reviewed in the SAR. Collectively, the cost of those programs grew $39.6 billion — or 2.44 percent — in 2012.

 

Frank Kendall, the undersecretary for acquisition, technology and logistics, said it was the “first time in my memory” no program in the SAR breached any of the federal spending caps. If a program breaches a so-called Nunn-McCurdy threshold, it could be canceled unless recertified by DoD.

 

The Pentagon’s Better Buying Power initiative, an acquisition reform effort designed to improve the weapons buying process and get DoD more bang for its buck, has helped improve program performance, according to Kendall.

 

“There is some evidence that things are getting better,” he said during a May 23 speech at the Center for Strategic and International Studies think tank. “We’re going in the right direction, but there’s still a lot of room to do better.”

 

Earlier this year, Kendall rolled out an updated version of Better Buying Power, which continues to refine the acquisition process and make programs more affordable.

 

The SAR report breaks the F-35 program into two subprograms — the aircraft, built by Lockheed Martin, and the engines, made by Pratt & Whitney. Costs for the aircraft dropped $4.9 billion, or 1.5 percent, during 2012. At the same time, engine costs rose by $442.1 million, which the report primarily blames on “revised escalation indices.”

 

Overall, the average procurement cost per plane dropped from $109.2 million in 2011 to $104.8 million in 2012. The main driver of the reduction is a drop in the labor rates for Lockheed, Pratt and their subcontractors, as well as revised airframe and subcontractor estimates.

 

Unit Recurring Flyaway costs — the total cost for the platform, engine, mission and vehicles systems and engineering change orders — remained fairly steady, with the average of the F-35A variant dropping from $78.7 million to $76.8 million, and the Navy’s carrier variant rising from $87 million to $88.7 million.

 

The largest drop came from the Marine Corps F-35B jump-jet model, which dropped the average almost $3 million, from $106.4 to $103.6 million.

 

The operations and support (O&S) and cost-per-flying-hour estimates were not updated in the SAR. Instead, those figures will be released in concert with the annual F-35 Defense Acquisition Board (DAB), which is due out in the fall, according to an F-35 Joint Program Office official.

 

The SAR noted that the program triggered an administrative research, development, test and evaluation cost breach this year, but dismissed it as a result of relocating funds rather than a cost overrun.

 

“This is the first year a cost reduction was noted,” Laura Siebert, Lockheed spokeswoman, wrote in a statement. “We will work with the F-35 Joint Program Office to implement further cost saving measures, which will result in additional significant decreases to the total program cost. The top priority of the government/contractor team is to continue to cost-effectively deliver the F-35’s unprecedented 5th generation capabilities to the warfighter.”

 

The F-35 was not the only program to receive good news.

 

The Air Force’s Advanced Extremely High Frequency satellite program, a key part of the Pentagon’s secure communications network, saw costs for the fifth and sixth satellites drop $510.4 million, or 14.6 percent, since 2011, a result of “reduced estimate to reflect program efficiencies for production and launch operations.”

 

The Army’s procurement program for the UH-60M Black Hawk helicopter also significantly drove costs down, by 11 percent. Those savings came from a combination of multiyear contracting, an acceleration of the procurement schedule and a reduction in engineering change orders

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:20
Plus de 70 entreprises canadiennes ont décroché des contrats pour le programme de F-35, le Joint Strike Fighter. Cela représente environ 450 millions de dollars. - photo Lockheed Martin

Plus de 70 entreprises canadiennes ont décroché des contrats pour le programme de F-35, le Joint Strike Fighter. Cela représente environ 450 millions de dollars. - photo Lockheed Martin

23 mai 2013 Marie Tison - La Presse

 

Les entreprises canadiennes qui sont déjà à bord du F-35 devront céder leur place, si le Canada opte finalement pour un autre avion de chasse.

 

«Les bénéfices industriels vont aux entreprises des pays qui achètent ou ont l'intention d'acheter le F-35, a déclaré Dave Scott, directeur de l'engagement des clients internationaux pour le F-35 chez Lockheed Martin, en marge d'une rencontre avec les journalistes organisée hier à Montréal. S'il y a un changement et si un pays décide de ne pas acheter le F-35, nous allons rectifier le tir et nous tourner vers d'autres pays.»

 

Il a spécifié que les contrats en cours seront complétés, mais qu'ils ne seront pas renouvelés. Comme la plupart des contrats sont annuels, les entreprises se retrouveront assez rapidement le bec à l'eau.

 

M. Scott a toutefois indiqué que Lockheed Martin procédera cas par cas: une entreprise qui fournit un produit exceptionnel pourrait donc réussir à faire renouveler son contrat.

 

Plus de 70 entreprises canadiennes ont décroché des contrats pour le programme de F-35, le Joint Strike Fighter. Cela représente environ 450 millions de dollars.

 

Le gouvernement du Canada avait annoncé son intention d'acquérir 65 appareils F-35, mais, à la suite de rapports négatifs, il a lancé un nouveau processus pour examiner les cinq appareils qui pourraient répondre à ses besoins: le F-18 de Boeing, le Rafale de Dassault, l'Eurofighter Typhoon d'EADS, le Gripen de Saab et le F-35.

 

Le directeur du développement des affaires d'Héroux-Devtek, Jean Gravel, a avoué que la perspective de voir Ottawa se tourner vers un autre avion de chasse le rendait nerveux.

 

«Lorsqu'il s'agit de suivre le cahier des charges de Lockheed Martin, ils ne sont pas obligés de renouveler avec nous, a-t-il déclaré à La Presse Affaires en marge de la rencontre d'hier. Mais il y a des pièces que nous avons conçues. C'est un peu plus solide.»

 

Héroux-Devtek fabrique des systèmes de verrouillage de portes pour le F-35.

 

Larry Fitzgerald, directeur général chez PCC Aerostructure Dorval, a noté que les chaînes d'approvisionnement des autres appareils considérés par Ottawa étaient établies depuis bien longtemps. Il serait donc difficile de s'y insérer. «Une occasion comme le F-35, on n'en verra pas d'autres dans cette génération», a-t-il affirmé.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:55
Les 60 ans de la Grande Dame

23/05/2013 Armée de l'Air

 

Pour son soixantième anniversaire, la Patrouille de France démontrera tout son savoir-faire, notamment les 25 et 26 mai 2013, lors des journées de la base aérienne 701 de Salon-de-Provence, terre d’accueil de la PAF depuis 1964.

Le 17 mai 1953, l’enthousiasme provoqué par les acrobaties aériennes de quatre F-84G Thunderjet au meeting aérien d’Alger signe l’acte de naissance de la Patrouille de France (PAF). Soixante ans plus tard, la grande Dame, comme elle est affectueusement appelée, se porte comme un charme !

Depuis sa création, la Patrouille de France contribue à tisser des liens puissants entre la Nation et ses aviateurs. Comme le souligne le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, « cet engouement ne s’est jamais démenti, car les Français sont très sensibles à la part de rêve que suscite chacune de ses démonstrations. »

Aux côtés des autres ambassadeurs de l’armée de l’air, tels que les peintres de l’air, la Musique de l’air, les parachutistes ou les équipes de présentations en vol, la PAF offre une vitrine exceptionnelle du savoir-faire des forces aériennes françaises. En effet, ses pilotes, ainsi que l’ensemble de son personnel, proviennent directement des unités de l’armée de l’air. «La Patrouille de France symbolise la quintessence de notre métier, car son ballet est le résultat d’un entraînement régulier et très exigeant, estime le général Mercier. Il y a une vraie continuité entre leur rôle au service de leur mission opérationnelle et celui d’ambassadeurs où ils concrétisent la qualité du travail réalisé dans leurs unités.»

Retrouvez le programme de cet évènement exceptionnel en cliquant sur ce lien :  http://www.60ansdelapaf.fr/

Les 60 ans de la Grande Dame

DVD Patrouille de France

 

Nouvelle référence du genre, ce film retrace son histoire, la vie de l’équipe, l’entraînement des pilotes, leurs frissons, leurs émerveillements. Fou d’avions et de belles images, Éric Magnan, le réalisateur, a capté des moments exceptionnels avec des moyens exceptionnels. Les passionnés y trouveront leur graal, le film dont ils n’avaient jamais osé rêver, tandis que les profanes découvriront une histoire, un univers esthétique et une émotion qui les marqueront à jamais.

D’Éric Magnan ; Airborne films :
www.patrouilledefrancelefilm.com ; Prix du coffret 2 DVD
sorti le 20 juin: 19,99 €.

Les 60 ans de la Grande Dame
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:50
L'exercice Titanium Falcon met en œuvre des moyens britanniques et français

L'exercice Titanium Falcon met en œuvre des moyens britanniques et français

23/05/2013 Armée de l'air

 

L’exercice franco-britannique Titanium Falcon 13 se déroule du 14 au 24 mai 2013, sur la base aérienne britannique de Leeming. Il sera suivi de Joint Warrior 13-2, exercice de type « livex » (avec mission réelle), au mois d’octobre.

 

Faisant appel à plus de 250 personnes dont 60 Français, il a nécessité le déploiement d’un élément précurseur SIC (systèmes d’information et de communication) du groupement de télécommunications (GT) d’Orléans et du GTSIC aéronautiques d’Évreux, depuis le 26 avril.

 

Cet exercice de type CPX/CAX (command post exercice/computer assistedexercice - poste de commandement assisté par ordinateur) a pour objectif d’entraîner les deux nations, dans le cadre de la préparation à la force franco-britannique interarmées projetable (Combined Joint Expeditionary Force - CJEF) et à la montée en puissance d’un commandement interarmées de la composante «air» (Joint Forces Air Component Command - JFACC) commun aux deux nations.

 

Mis à profit pour confronter les différents modes de fonctionnement des JFACC français et britannique, il favorise le développement des procédures opérationnelles communes et améliore l’interopérabilité des moyens SIC qui seraient utilisés pour une opération réelle conjointe.

 

Au-delà des aspects opérationnels et techniques, cet exercice a également été l’occasion, par les échanges entre les personnels, de renforcer la connaissance mutuelle de nos deux armées de l’air.

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:45
Kenya to get UAVs to monitor small arms trafficking as insecurity worsens

22 May 2013 by Oscar Nkala - defenceWeb

 

The United States and Japan have agreed to fund Kenya to purchase unmanned aerial vehicles (UAVs) for border patrol duties as the country steps up efforts to crack down on small arms trafficking.

 

Patrick Ochieng, director of the Kenya Focal Point on Small Arms and Light Weapons, said that the two countries would help fund the purchase of UAVs, which would cut down on crime in Kenya.

 

The move followed shortly after the government announced plans to acquire firearms detectors to be deployed at border posts to search for firearms and other ordnance in cars, luggage and bulk haulage vehicles.

 

According to a recent survey conduct by the Kenya Action Network on Small Arms, the country is awash with more than 600 000 illegal firearms while the capital Nairobi is one of the biggest open markets for illegal small arms after Mogadishu.

 

Addressing journalists during a tour of the restive northern town of Garissa late last week, Ochieng said Kenya urgently needed the UAVs to monitor porous borders and track the movement of illegal weapons which are flowing freely from the wars in neighbouring Ethiopia and Somalia into Kenya and Tanzania.

 

“We need a concerted effort internationally, regionally and nationally in order to gain ground in this fight against small arms and that is why our development partners have decided to come in and assist us,” Ochieng said.

 

Kenya says the free flow of small arms has contributed to widespread insecurity, especially among pastoralist communities where firearms have replaced traditional weapons in wars over pasture, water and cattle rustling.

 

Due to high demand, illegal arms dealing has become a highly profitable business in Kenya with illegal weapons dealers in Nairobi believed to be selling low-calibre pistols for as much as US$140 while AK-47 and other automatic assault rifles sell for up to $500.

 

Garissa County commissioner Mohamed Maalim said that weapons are being concealed in bags of sugar and imported into the country.

 

As part of the crackdown on small arms, Kenya and Tanzania have also launched the first in a series of planned security operations along their common borders with the aim of seizing all illegally held firearms.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:45
Etude de l'IRSEM n°25-2013 : Les défis stratégiques africains : la gestion de la conflictualité en Afrique Centrale

22/05/2013 IRSEM

 

Sous la direction de Amandine GNANGUÊNON, avec les contributions de Catherine GUICHERD, Angela MEYER, Germain-Hervé MBIA YEBEGA, Flora BOUBOUR, Laura SALICH DI FRANCESCA, Geoffroy MONTAGNE, Nicolas TEINDAS, Samuel NDUTUMU, Romain ESMENJAUD, Benjamin BIBAS

 

Dans la continuité des travaux menés au sein des ateliers de l'IRSEM sur les défis de la conflictualité en Afrique de l'Ouest et en Afrique de l'Est, cette étude propose un tour d'horizon des problématiques liées à l'Afrique centrale. Un premier constat s’impose : l'Afrique centrale est en proie aux mêmes problématiques sécuritaires que le reste du continent. La multiplicité des facteurs de conflit (sociaux, politiques, économiques, sanitaires et environnementaux) pose la question de leur gestion par les Etats africains aux niveaux national, régional et continental.

 

Le rapport de force entre le pouvoir politique et les acteurs militaires constitue le fil directeur de cette étude et le point commun entre les différentes aires géographiques en Afrique. Il continue d’évoluer dans un contexte de tensions permanentes où la promotion d’un ordre régional doit s’imposer sur le désordre que les régimes politiques sont tentés d’instrumentaliser pour assurer leur survie. Chaque région a finalement son laboratoire pour expérimenter l’efficacité des modes de résolution des conflits. En Afrique centrale, il s’agit essentiellement de la République démocratique du Congo à l’Est et des pays du Golfe de Guinée à l’ouest.

 

Etude de l'IRSEM n°25-2013

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:45
Etude de l'IRSEM n°25-2013 : Les défis stratégiques africains : la gestion de la conflictualité en Afrique Centrale

22/05/2013 IRSEM

 

Sous la direction de Amandine GNANGUÊNON, avec les contributions de Catherine GUICHERD, Angela MEYER, Germain-Hervé MBIA YEBEGA, Flora BOUBOUR, Laura SALICH DI FRANCESCA, Geoffroy MONTAGNE, Nicolas TEINDAS, Samuel NDUTUMU, Romain ESMENJAUD, Benjamin BIBAS

 

Dans la continuité des travaux menés au sein des ateliers de l'IRSEM sur les défis de la conflictualité en Afrique de l'Ouest et en Afrique de l'Est, cette étude propose un tour d'horizon des problématiques liées à l'Afrique centrale. Un premier constat s’impose : l'Afrique centrale est en proie aux mêmes problématiques sécuritaires que le reste du continent. La multiplicité des facteurs de conflit (sociaux, politiques, économiques, sanitaires et environnementaux) pose la question de leur gestion par les Etats africains aux niveaux national, régional et continental.

 

Le rapport de force entre le pouvoir politique et les acteurs militaires constitue le fil directeur de cette étude et le point commun entre les différentes aires géographiques en Afrique. Il continue d’évoluer dans un contexte de tensions permanentes où la promotion d’un ordre régional doit s’imposer sur le désordre que les régimes politiques sont tentés d’instrumentaliser pour assurer leur survie. Chaque région a finalement son laboratoire pour expérimenter l’efficacité des modes de résolution des conflits. En Afrique centrale, il s’agit essentiellement de la République démocratique du Congo à l’Est et des pays du Golfe de Guinée à l’ouest.

 

Etude de l'IRSEM n°25-2013

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:45
Mali: point de situation du 23 mai

23/05/2013 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 16 mai à 18 heures jusqu'à ce jour 18 heures.

 

Au cours de ces 7 derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ cent vingt sorties, dont la moitié a été consacrée aux opérations de transport dans le cadre de la relève de la brigade Serval.  Une trentaine de sorties a été consacrée au soutien des opérations (ravitaillement et renseignement) et autant à l’appui feu des opérations.

Mali: point de situation du 23 mai

Alors que la relève de la brigade se termine, les opérations se poursuivent. Au centre du pays, sur la boucle du Niger, les unités de la force Serval, depuis Gao, ont poursuivi leurs opérations de sécurisation dans la région. Au Nord, une mission de reconnaissance a été menée dans la région de Tessalit par le 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC).

Mali: point de situation du 23 mai

Du 17 au 20 mai, une trentaine de sapeurs  du 31e  Régiment du génie (31e RG) ont installé un pont « Bailey » à Tassiga, dans l’Est du pays, situé sur un axe majeur entre le Niger et le Nord Mali. Ce pont renforce l’ouvrage détruit par les groupe terroristes en février dernier. Cette opération a permis de rétablir la circulation et par la même occasion les échanges commerciaux avant le début de la saison des pluies. Aux abords du pont, une section de légionnaires du 2e Régiment étranger d’infanterie (2e REI) et une section du bataillon nigérien de la MISMA ont assuré la protection du chantier.

Mali: point de situation du 23 mai

Le 19 mai 2013, une délégation de l’ONU conduite par madame Haq, secrétaire générale adjointe à l’appui aux missions, s’est rendue à Gao pour préparer le déploiement de la Mission des Nations unies de stabilisation au Mali (MINUSMA) à compter de l’été.  A cette occasion, elle a rencontré à Gao le général Kolodziej, commandant la brigade Serval, et à Bamako le général de Saint Quentin, commandant la force Serval.

Mali: point de situation du 23 mai

Le 20 mai 2013 à Gao, a eu lieu le transfert d’autorité entre le Groupement tactique interarmes numéro 2 (GTIA 2) et le GTIA Désert. Le colonel Eric Ozanne, chef de corps du 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI) a ainsi succédé au colonel Bruno Bert, chef de corps du 92e régiment d’infanterie (92e RI). Initialement, la brigade Serval comptait 3 GTIA et 1 GAM. Avec la réarticulation du dispositif, un unique GTIA, désormais baptisé « Désert », et 1 GAM arment désormais la brigade Serval. Le GTIA Désert est composé d’unités provenant principalement de la 6e Brigade légère blindée (6e BLB) : un état-major tactique et  une compagnie d’infanterie sur VAB du 2e REI, une compagnie VBCI du 1er Tirailleurs (1er RTIR), une compagnie de combat du génie, un détachement de Fouille Opérationnelle Spécialisée (FOS) et une Equipe Opérationnelle de Déminage (EOD) du 1er Régiment étranger de génie, d’un escadron blindé monté sur AMX 10-RC du 1er Régiment étranger de cavalerie et d’un groupement artillerie composé CAESAR de 155mm et de mortiers de 120mm.

Mali: point de situation du 23 mai

L’ensemble des unités qui compose le GTIA Désert opéreront en vue de faciliter le déploiement sur le terrain de la MISMA, puis de la MINUSMA, ainsi que les forces armées maliennes accompagnées par la mission de l’Union européenne EUTM.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:45

23/05/2013 IRSEM

 

Conférence-débat IRSEM - Ouest France/Lignes de défense, à 18h00

Avec le général de division (2s) Maurice de Langlois, Sonia Le Gouriellec, Oswald Padonou. Table ronde animée par Philippe Chapleau.

 

Locaux de Ouest-France, 38 rue du Pré Botté, Rennes, Métro République.

 

Présentation - Inscriptions

 

Mali, Centrafrique, Livre blanc, terrorisme, coopération...: voici les thèmes dont vont débattre intervenants et auditeurs, lundi 27 mai, lors d'une conférence-débat co-organisée à Rennes par Ouest-France et l'IRSEM. L’IRSEM relance à cette occasion ses forums en les déplaçant dans les régions; cette première expérience aura lieu à Rennes (à 18h), en collaboration avec Ouest-France/Lignes de défense qui l'accueillera dans ses locaux de la rue du Pré-Botté, à Rennes (métro République). L'entrée sera libre.

Au menu: " La présence militaire française en Afrique ".

 

Trois intervenants :

 
- Le général de division (2S) Maurice de Langlois, directeur du domaine "Sécurité européenne et transatlantique" de l'IRSEM,
- Sonia Le Gouriellec, doctorante rattachée à l’IRSEM, spécialiste de l'Afrique de l'Est, qui anime le blog Good Morning Afrika.
-  Oswald Padonou, chercheur béninois, co-auteur du livre Le Bénin et les Opérations de Paix: pour une capitalisation des expériences, L'Harmattan, Paris, 2011. Il est également l'auteur de "La Force Africaine en Attente (FAA) à l’épreuve des crises et conflits : les défis d’un outil à renforcer", communication présentée lors du colloque des 26 et 27 avril 2012 organisé par l’Institut de Recherche Stratégique de l’Ecole Militaire (IRSEM) à Paris.

 

Philippe Chapleau animera cette table ronde à laquelle les organisateurs invitent tous ceux qui s'intéressent à l'Afrique, aux Opex françaises, à la diplomatie, au développement... Et qui ont envie d'en débattre.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 10:45
Le général KOLODZIEJ, le colonel BERT et le colonel OZANNE au TOA du GTIA2

Le général KOLODZIEJ, le colonel BERT et le colonel OZANNE au TOA du GTIA2

22/05/2013 Sources : EMA

 

Le 20 mai 2013 à Gao, a eu lieu le transfert d’autorité entre le Groupement tactique interarmes numéro 2 (GTIA 2) et le GTIA Désert. Le colonel Eric Ozanne, chef de corps du 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI) a ainsi succédé au colonel Bruno Bert, chef de corps du 92e régiment d’infanterie (92e RI).

 

Au cours de la cérémonie, le général Laurent KOLODZIEJ, commandant la brigade Serval a félicité les « Gaulois » du 92eRI ainsi que toutes ses unités subordonnées pour l’excellent travail accompli dès les premières heures de l’opération.

 

Initialement, la brigade Serval comptait 3 GTIA. Avec la réarticulation du dispositif, un unique GTIA arme désormais la brigade Serval. Ce dernier est désormais baptisé « Désert ».

 

Le GTIA Désert est composé d’unités provenant principalement de la 6e Brigade légère blindée (6e BLB) : un état-major tactique et une compagnie d’infanterie sur VAB du 2eREI, une compagnie VBCI du 1er Tirailleurs (1erRTIR), une compagnie de combat du génie, un détachement de Fouille Opérationnelle Spécialisée (FOS) et une Equipe Opérationnelle de Déminage (EOD) du 1er Régiment étranger de génie, d’un escadron blindé monté sur AMX 10-RC du 1er Régiment étranger de cavalerie et d’un groupement artillerie composé CAESAR de 155mm et de mortiers de 120mm.

 

L’ensemble de ces unités opéreront, en vue de faciliter le déploiement sur le terrain de la MISMA, puis de la MINUSMA, ainsi que les forces armées maliennes accompagnées par la mission de l’Union européenne EUTM.

Le colonel BERT et le colonel OZANNE au TOA du GTIA2

Le colonel BERT et le colonel OZANNE au TOA du GTIA2

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 10:45
Tchad : campagne de tir interarmes à Tchigchika

22/05/2013 Sources : EMA

 

Du 15 au 17 mai 2013, les éléments français au Tchad ont conduit une campagne de tir interarmes et interarmées sur le champ de tir de Tchigchika, situé à plus de 850 kilomètres à l’Est de N’djamena.

 

Les 15 et 16 mai, la campagne a débuté par un tir d’entraînement au canon de 90mm pour les Engins Roues Canons (ERC 90 Sagaie) de l’escadron blindé du groupement terre de la force Épervier armé par le 3e régiment de Hussards. Lors de ces deux premiers jours, les Sagaie ont tiré une soixantaine obus.

photo EMA

photo EMA

Le 17 mai, l’ensemble des unités des groupements air et terre a participé au parcours de tir interarmées. Ce parcours de tir collectif est une succession de tirs coordonnés. Selon le scénario déterminé, les tirs et les déplacements sont effectués en ambiance tactique aux ordres des chefs de troupes.

Tchad : campagne de tir interarmes à Tchigchika

Au sol, le groupement terre avait déployé un peloton de trois ERC 90 Sagaie, une section d’infanterie du 110e RI et une batterie du 8e RA avec des mortiers de 81mm et 120mm, accompagnées de leurs équipes d’observation. Ces dernières font l’acquisition des objectifs à vues directes, transmettent les demandes de tir et observent les résultats en vue d’améliorer l’efficacité des tirs et de les évaluer. Auprès d’eux, une équipe TAC-P (Tactical Air Control Party) était chargée de guider l’action des Rafale.

 

Dans les airs, une patrouille constituée de deux avions Rafale, guidée par les TAC-P, a effectué des largages de bombes d’exercice lors de passes LGTR (Laser Guiding Training Rocket) et des passes canon de 30 mm. Cet exercice de tir était une première pour les Rafale nouvellement déployés au Tchad. Un hélicoptère Puma Pirate de l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) a également effectué des tirs avec son canon de 20mm en sabord.

 

 

Ce type d’exercice permet de maintenir une capacité opérationnelle nécessaire pour mener à bien les missions Épervier. Les éléments français au Tchad (EFT) de la force Épervier assurent deux missions permanentes : conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, ils apportent un soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) ainsi qu’un appui renseignement aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes. Ils garantissent également la protection des intérêts français et, tout particulièrement, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:55
Un master "PPP Sécurité Défense" à l’Institut Supérieur de la Défense et de l’Armement

22.05.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Externalisation, partenariats Public-Privé... Difficile de fermer les yeux sur une tendance forte dans les domaines Sécurité Défense. C'est dans cette optique que l’Institut Supérieur de la Défense et de l’Armement (ISAD) a décidé de développer son master professionnel "Défense et Dynamiques Industrielles" en ajoutant à la filière traditionnelle  "Contrats d’Armement" en formation initiale (alternance) et en formation continue (convention avec l’Ecole de guerre et la DCSD du Ministère des Affaires Etrangères), une  filière "PPP Sécurité-Défense" en formation continue.

 

Programme de la filière "PPP Sécurité-Défense":

 

1. Cette formation, qui s’adresse à des personnes âgées de plus de 26 ans, est en formation continue. Les cours se déroulent de 18h à 21h dans les locaux de l’Université Paris 2 (soit au centre Panthéon soit au centre Assas);

 

2. Les cours se déroulent du 15 septembre 2013 au début juillet ; ils comprennent 11 modules d’enseignement et deux modules de formation à la négociation et au lobbying. Les étudiants devront rédiger un mémoire en vue de l’obtention du diplôme;

 

3. La formation dispensée permet d’obtenir un Master 2. Cette formation est susceptible d’être étalée sur deux années.

 

Module de base (72 heures de cours), comportant trois enseignements à choisir dans le tronc commun du Master « Défense et Dynamiques Industrielles ». Les étudiants devront sélectionneront trois cours parmi les cinq suivants : 1. Théories de la sécurité (24h) 2. Éthique et Relations Internationales (24h) 3. Economie de la défense (24h) 4. Cadre juridique de la défense (24h) 5. Puissance et mondialisation (24h)

 

Module de spécialisation (192h de cours), comportant 8 enseignements : 1. Droit des marchés publics (24 h) 2. Droit des délégations de service public et des contrats globaux (24 h) 3. Méthodes d’évaluation des politiques publiques (24h) 4. Les externalisations du Ministère de la Défense (24h) 5. La coproduction de sécurité (24h) 6. La mutualisation des soutiens (24h) 7. Gestion et contrôle des organisations (24h) 8. Retour d’expérience : le cas américain en Irak (24h)

 

Module « Métiers » 1. Négociation 2. Lobbying

 

Mémoire de recherche.

 

Renseignements pratiques:

Coût de la formation : 4 850 €.

Contact : Professeur Jean-Jacques Roche: Mel : jjroche@noos.fr, tél : 06 82 96 09 37

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:55
photo H Laurent AdT EMA

photo H Laurent AdT EMA

21 Mai 2013 Jean-Dominique Merchet

 

Un entretien avec le général Arnaud Sainte Claire-Deville, commandant l'Ecole de Cavalerie.

 

 

Le général Arnaud Sainte Claire-Deville commande les Ecoles militaires de Saumur, dont fait partie l’Ecole de Cavalerie. A ce titre, il est le « père » de cette Arme et nous poursuivons avec lui notre tour d’horizon de l’armée de terre. Le général Sainte Claire-Deville, 53 ans, a notamment commandé le 3ème régiment de hussards, une unité de la Brigade franco-allemande, et la 2ème Brigade blindée.

Mon général, on parle désormais de la Cavalerie et non plus de l’Arme Blindée Cavalerie (ABC). De quand date ce changement ?
Officiellement, on parle de la cavalerie blindée, mais de plus en plus on dit simplement cavalerie (qui couvre mieux la diversité de notre arme). L’Ecole que je commande à Saumur a changé de nom en 2009 : d’Ecole d’application de l’arme blindée cavalerie (EAABC), elle est devenue Ecole de cavalerie. Elle appartient au pôle de formation de Saumur, qui compte également le Centre d’études et d’enseignement du renseignement de l’armée de terre (CEERAT), le centre de défense NBC (CDNBC) et l’école d’état-major, qui était précédemment à Compiègne. Au total, 600 permanents pour 3500 stagiaires chaque année.
 
Que représente la cavalerie au sein de l’armée de terre ?
C’est l’une des trois armes de mêlée, avec l’infanterie et l’Alat. Nous sommes l’arme du combat embarqué : nous combattons à bord de nos véhicules, comme nous le faisions auparavant sur nos montures.
La cavalerie, c’est 7000 hommes, soit 10% des forces terrestres et 7% des effectifs totaux de l’armée de terre.
C’est, au total et avant les mesures qui découleront du nouveau Livre blanc, une force de 50 escadrons de combat : 16 escadrons de Leclerc, 21 escadrons de blindés à roues (AMX 10 RC et Sagaie), 7 escadrons d’aide à l’engagement, à vocation antichar (VBL Milan, VAB Hot, etc.) et 6 escadrons d’éclairage et d’investigation (EEI) sur VBL. Il y a onze régiments. 4 sur Leclerc : le 12ème cuirassiers (Olivet), le 501ème régiment de chars de combat (Mourmelon), le 4ème dragons (Carpiagne) et le 1er chasseurs (Verdun). Il y a 7 régiments roues-canon : le 4ème chasseurs (Gap), le 1er hussards para (Tarbes), le RICM (Poitiers), le 1er régiment d’infanterie de marine (Angoulême), le 1er Spahis (Valence), le 1er étranger de cavalerie (Orange) et le 3ème hussards (Metz). On trouve également 6 EEI rattachés directement à leurs brigades. Plusieurs autres unités appartiennent à la famille cavalerie. Deux régiments de renseignement : le 13ème RDP et le 2ème RH. Ainsi que le 2ème Dragons spécialisé dans la défense NBC, deux régiments axés sur la préparation opérationnelle des forces : le 1er Chasseurs d’Afrique, (Canjuers) et le Centac de Mailly (qui conserve les traditions du 5ème Dragons), enfin le centre sportif d’équitation militaire de Fontainebleau, héritier du 8ème Dragons.
En terme d’équipement, la Cavalerie aligne aujourd’hui 254 chars Leclerc, 256 AMX 10RC, 110 ERC Sagaie et 912 VBL.

La cavalerie est-elle une arme très sollicitée ?
Sur nos 50 escadrons, nous en avons actuellement 10 engagés : 7 en opex, 3 dans les forces prépositionnées (2 dans leur métier de cavalier et 1 en structure proterre). Soit 20% du total. Compte tenu des relèves, cela signifie qu’en un an 60% des escadrons sont engagés et sur deux ans, tous le sont !

Et au Mali, par exemple ?
Le ratio entre la cavalerie et l’infanterie est d’environ un pour deux. Nous avons deux escadrons d’AMX 10RC, un escadron d’aide à l’engagement (VAB et VBL) et un état-major tactique. Nos moyens nous permettent d’acquérir du renseignement tactique, de créer la surprise, de reprendre l’initiative face à des menaces inopinées en appliquant des feux précis et puissants, d’aller plus vite et plus loin. Le Mali se prête, par exemple, aux raids blindés. La cavalerie joue un rôle important dans le contrôle de zone, sur de vastes territoires, notamment grâce à nos systèmes embarqués de numérisation de l’espace de bataille.

Quel est l’avenir de vos matériels ?
Nous nous inscrivons dans le cadre du programme Scorpion. La première étape, c’est d’abord l’EBRC (engin blindé de reconnaissance et de combat), le blindé médian qui doit remplacer les AMX 10RC et les Sagaie et la rénovation des Leclerc pour le combat en zone urbaine, c’est aussi l’évolution des SIC et à la marge l’arrivée du VBMR (pour nos véhicules de commandement), successeur du VAB. La seconde étape sera le remplacement des VBL avec l’arrivée du VBAE, le véhicule blindé d’aide à l’engagement.

Quel est le calendrier pour le nouveau char, l’EBRC ?
L’AMX 10 RC est arrivé en 1983, il y a donc trente ans… S’il dure quarante ans, il faut donc penser à un renouvellement à partir du début des années 2020.

"La cavalerie, c'est cinquante escadrons très sollicités"

Lorsqu’on visite des régiments, on est frappé par le peu de blindés qui y sont. Qu’en est-il ?
C’est le résultat de notre politique d’emploi et de gestion du parc (PEGP), qui vise à rationaliser l’emploi de nos moyens et à faire des économies. Nos blindés sont répartis entre quatre parcs différents : le service permanent, dans les régiments, l’entrainement, dans les grands camps, l’alerte à Miramas, et le parc de gestion. Si l’on prend un régiment Leclerc, c’est sur le papier un RC60, c’est-à-dire un régiment de chars à 60 blindés. Mais sur place, on ne trouve que 18 Leclerc, dans le parc de service permanent. Compte tenu de la disponibilité technique opérationnelle, en permanence une douzaine est vraiment disponible pour l’entrainement de base, de niveau peloton. Lorsque le régiment entraine ses escadrons, il le fait dans les camps de Champagne ou de Provence en s’appuyant sur les chars du parc d’entraînement.

Recrutez-vous facilement ?
Oui, nous n’avons aucun problème de recrutement. Nous sommes l’arme qui sort le mieux au niveau des écoles d’officiers et de sous-officiers. L’esprit cavalier et les chars attirent toujours.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:55
Assemblage d’un missile Exocet. Photo MBDA

Assemblage d’un missile Exocet. Photo MBDA

19 mai 2013 Par Olivier Fourt  -Lignes de défense

 

Dans la Chronique Défense de ce dimanche 19 mai, Olivier Fourt nous conduit aujourd’hui dans le centre de la France, à la découverte de l’usine dans laquelle sont fabriqués les célèbres missiles Exocet. Pour la première fois, une radio a été autorisée à effectuer un reportage sur le site de la chaine d’assemblage. Une zone placée sous haute surveillance où ces missiles antinavires très perfectionnés sont l’objet de toutes les attentions.

L’usine ou naissent les missiles « Exocet »
(02:59)
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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:50
Allemagne : Un demi-milliard envolé, mais pas de drone

22.05.2013 Anne Le Touzé - dw.de

 

En Une des journaux, la polémique autour du projet d'équipement de l'armée allemande en drones Euro Hawks que Berlin vient d'abandonner. Le ministre de la Défense Thomas de Maizière est sous le feu de la critique.

 

Les appareils n'ont pas obtenu la certification des autorités aériennes européennes. Berlin a engagé beaucoup d'argent et le ministre de la Défense Thomas de Maizière est sur la sellette car son ministère semble avoir été au courant des difficultés depuis plusieurs années.

 

Il y a quelques mois, écrit die tageszeitung, ils représentaient encore le grand espoir de l'aviation allemande. Les drones, c'est l'avenir, disait-on alors. Un prix raisonnable, une technologie efficace permettant d'éviter des pertes humaines et un outil idéal pour le repérage, les bombardements ciblés et les combats aériens. Aujourd'hui, le rêve est devenu un cauchemar, remarque le quotidien.

 

Il ne faut pas réduire l'affaire des drones à Thomas de Maizière, estime la Süddeutsche Zeitung. C'est une honte pour le ministère de la Défense en tant qu'institution et pour son système d'attribution des marchés. Le processus d'achat des Euro Hawks a duré près de dix ans, il a donc connu de nombreux ministres de la Défense, sociaux-démocrates comme conservateurs. Cela dit, souligne le journal, la responsabilité de Thomas de Maizière pourrait être en cause si les accusations de l'opposition se confirment et que le ministre a bel et bien dissimulé des problèmes dont il aurait eu connaissance depuis longtemps.

 

La Frankfurter Allgemeine Zeitung rappelle que c'est Thomas de Maizière lui même qui a appuyé sur le frein, tout en sachant que les retombées financières et politiques seraient forcément liées à son nom. Le quotidien ne se fait pas de souci pour le ministre de la Défense qui continue de bénéficier de la confiance de la chancelière.

 

Pour le Main-Post de Würzburg, cela ne fait aucun doute: Thomas de Maizière doit démissionner. Il fut un temps, on le voyait succéder à Angela Merkel à la chancellerie. Mais un ministre qui doit répondre d'un tel aveuglement semble tout aussi inapte aux vols au long cours que ses prédécesseurs, estime le quotidien.

 

Que le ministre chute ou non, les dommages chiffrés à plusieurs centaines de millions d'euros, eux, resteront, déplorent les Kieler Nachrichten. C'est déjà suffisamment grave et ce qu'il faut éviter, c'est que la classe politique ne retienne rien des erreurs du passé.

 

La Neue Osnabrücker Zeitung résume: la question qui compte, c'est de savoir comment ce désastre a pu être possible et qui y a participé. Mais plus important encore, il faut réfléchir aux moyens de mettre en place un contrôle pour éviter à l'avenir un tel gaspillage d'argent public.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:45
photo Sillinger

photo Sillinger

22 May 2013 by Oscar Nkala/defenceWeb

 

The Libyan Navy has taken delivery of 30 new semi-rigid-hulled inflatable fast patrol boats from French military boat maker Sillinger, the first batch of 50 ordered in January this year.

 

According to the Libya Herald, the Libyan Special Naval Forces showcased seven of the new boats during a high-speed display at the naval harbour in Tripoli on Monday.

 

Naval Special Forces spokesman Colonel Ayoub Qassem said the high-powered boats, which range between 3.5 metres and 12 metres in length, will be used for the navy’s maritime border patrols.

 

He said they will be deployed to various naval bases including one at the port of Ras Ijdar in the west and Al-Burdi in the restive east where they will also be used on coastguard duties, protecting vital installations as well as monitoring illegal sea-borne intrusions and landings within the country’s territorial waters.

 

The order for the 50 rigid-hulled inflatable boats (RHIBS) includes the 1200 RIB UM Inboard, designed for the high seas. Libya is the second customer for this new model.

 

The 1200 RIB UM is one of the largest and most advanced of Sillinger's military offerings and is able to carry up to 25 people. Weapons options include a 7.62 or 5.56 mm gun on each side and a 12.7 mm machinegun on the front. Armour can be retrofitted to the sides of the boat. According to information from Sillinger, the 1200 RIB carries radar and infra-red cameras which make it easier for the boat to navigate rough seas in all types of weather. Powered by two 370 horsepower engines, the 1200 RIB UM Inboard weighs 3 900 kg.

 

Sillinger boats are widely used by French Navy commandos and the French Customs, particularly the 580 RIB UM, a boat designed for open sea surveillance or insertion operations.

 

Qassem said the Libyan Navy, which is still struggling to rebuild its capacities following the revolution which ousted Muammar Gaddafi in October 2011, is shortly expecting delivery of 25 patrol boats from South Korea. He said that Libya’s navy received Dutch-made patrol craft earlier in the year.

 

Meanwhile, Libya recently ordered two Raidco Marine RPB 20 boats, which will be delivered to the Navy on April 26. As part of the deal, Raidco is training 32 Libyan sailors (including four officers) as well as maintenance and other personnel in Lorient, France. They will remain in France for a month before sailing for Libya.

 

The RPB 20 series is 20 metres long, has a top speed of 28 knots (thanks to its double-chine deep-V hull) and can launch a small boat.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:45
Liberian soldiers deploying to Mali participate in IED recognition course

22 May 2013 by Africom

 

Armed Forces of Liberia (AFL) soldiers slated to deploy to Mali completed an improvised explosive device recognition course provided by the US military’s Operation Onward Liberty mentors at Edward Binyah Kesselly Military Barracks earlier this month.

 

The IED recognition course, held on May 3, built on prior IED familiarization and lane exercises, in which squads cycle through various scenarios, to provide the deploying soldiers with additional IED experience in preparation for their upcoming deployment, US Africa Command (Africom) said.

 

Onward Liberty (OOL) is a U.S. Marine Corps Forces Africa-led operation comprised of joint U.S. service members who mentor and advise the AFL in order to develop a national military that is responsible, operationally capable and respectful of civilian authority and the rule of law. OOL’s goal is to assist the AFL in building a professional and capable military force that can effectively contribute to the overall security environment in Liberia.

 

OOL personnel continue to mentor AFL leaders and training staff at all levels to ensure the deploying platoon is properly trained and equipped to succeed in partner-nation operations in Mali and to represent Liberia as a legitimate, capable and professional force for good.

 

U.S. Marine Corps 1st. Lt. Robert Rivera, AFL engineer mentor, oversaw the planning and execution of the IED lane course. “The purpose of this course was to identify strengths and improvement areas for the platoon and to build on their prior training ahead of their deployment,” he said. “They’ve received basic IED training and seen scenario lanes, and this training built on that. They encountered four different lanes which each entailed a dynamic, Mali-focused threat they may encounter.”

 

Rivera added that the platoon excelled at the entry control point lane specifically. “I was very impressed with the quality of their performance there,” he said. “I’m confident that they’ll be able to build on that and work on their improvement areas to continue to gain overall proficiency.”

 

AFL 1st. Lt. Nathaniel Waka, platoon commander, said that the combination of lane training and IED recognition posed a new challenge for his soldiers. “We’ve had training on each previously, but these scenarios were new,” he said. “The course was invaluable for helping the troops think on their feet and react in dynamic situations. With each new course and phase of training, our soldiers continue to improve and grow in confidence and proficiency.”

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:40
Iak-130: les Forces aériennes russes s'équipent de trois appareils

IRKOUTSK, 22 mai - RIA Novosti

 

L'usine aéronautique d'Irkoutsk a remis trois avions d'entraînement et de combat russes Iakovlev Iak-130 au centre de formation des Forces aériennes russes de Borisoglebsk (région de Voronej, sud-est), lit-on mercredi sur le site du constructeur. 

 

"Il s'agit du premier lot de Iak-130 destinés aux Forces aériennes russes de l'année 2013", indique le communiqué. 

 

En vertu du contrat passé le 5 décembre 2011, le chantier d'Irkoutsk, qui fait partie du groupe aéronautique Irkout, doit livrer au ministère russe de la Défense 55 avions d'entraînement et de combat de type Iak-130.

 

A présent, le parc des Forces aériennes russes compte 29 Iak-30, dont 18 construits par le groupe aéronautique Irkout et 11 autres par l'usine aéronautique Sokol de Nijni Novgorod. La livraison de 15 autres avions de ce type est prévue avant 2014. 

 

Conçu par le bureau d'études Iakovlev, le Iak-130 permet de perfectionner les compétences des pilotes d'avions russes et étrangers de 5e génération. Il s'agit d'un avion universel d'entraînement et de combat qui peut être utilisé comme un chasseur léger.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:35
Inde: test réussi pour un missile naval BrahMos

NEW DELHI, 22 mai - RIA Novosti

 

L'Inde a testé mercredi avec succès son missile de croisière naval BrahMos lancé pour la première fois depuis la frégate Tarkash, construite en Russie, a annoncé à RIA Novosti une source au sein du ministère indien de la Défense.

 

"Le missile a effectué une manœuvre suivant la trajectoire fixée et a détruit sa cible", a déclaré l'interlocuteur de l'agence.

 

Selon lui, des missiles BrahMos équiperont les trois frégates construites en Russie en vertu du contrat de 2006: le Tarkash, le Teg et le Trikand. Les deux premiers navires sont déjà en service, le Trikand doit bientôt arriver en Inde de Kaliningrad (enclave russe sur la Baltique).

 

Les premiers missiles de cette classe ont été livrés aux forces armées indiennes en 2005.

 

Ils sont fabriqués par la coentreprise russo-indienne BrahMos fondée en 1998. La société tient son nom des premières syllabes du fleuve indien Brahmapoutre et de la rivière russe Moskova.

 

Il s'agit d'un missile supersonique à propergol solide pesant 2,55 tonnes. Long de 8,3 mètres, il a un diamètre de 0,67 mètre. Doté d'une ogive de 200 à 300 kg, le BrahMos est capable de neutraliser les cibles à une distance de 290 km.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:35
La Chine va accorder une aide militaire gratuite à l'Azerbaïdjan

22 Mai 2013 Rachad Suleymanov – APA

 

Bakou.-  La Chine va fournir une aide militaire gratuite pour les forces armées de l'Azerbaïdjan.

 

APA rapporte que l'aide sera mise en œuvre sur la base de l'accord signé le 21 Janvier de cette année entre les ministères de la défense de l'Azerbaïdjan et de la Chine.

 

Selon l'accord, la Chine va fournir aux forces armées azerbaïdjanaises, une assistance gratuite de la propriété militaire d’un montant de 3 millions de yuans (490.000 USD). Les types et montants des aides seront confirmés selon le protocole additionnel signé entre les parties.

 

L'accord a été signé par l'attaché militaire des forces armées azerbaïdjanaises, capitaine 1er rang Nurulla Aliyev, et le porte-parole du ministre chinois de la Défense, général Chi Guoveem.

 

Notons que dans le cadre du protocole​ signé en 2011, le ministère chinois de la Défense avait fourni une assistance gratuite de la propriété militaire d’un montant de 6 millions de yuans (951.067 USD) aux forces armées azerbaïdjanaises.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:35
Le ministre indien de la défense reconnait les limitations opérationnelles pour le déploiement des sous-marins

22 mai 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Alors que le nombre de sous-marins indiens devrait atteindre son minimum en 2015, le ministre de la défense, AK Antony, a reconnu les limitations dans la capacité de la marine à déployer la totalité de sa flotte sous-marine.

 

La marine indienne dispose actuellement de 14 sous-marins, dont un à propulsion nucléaire loué à la Russie. Cependant, la force réelle de la flotte sous-marine est bien moins importante, en raison de la disponibilité opérationnelle des sous-marins.

 

« Il y a des contraintes opérationnelles en ce qui concerne les sous-marins classiques, » a expliqué le ministre Antony dans un discours.

 

Un rapport confidentiel du ministère avait averti en avril dernier que l’Inde n’avait jamais été dans une situation aussi vulnérable et que sa flotte sous-marine était dans « un état très précaire ».

 

Au contraire de la flotte réduite de l’Inde, la Chine dispose d’environ 45 sous-marins, dont 2 SNLE. Elle prévoit aussi de construire 15 sous-marins classiques de la classe Yuan supplémentaires, grâce à l’achat de moteurs diesel allemands.

 

La taille de la flotte sous-marine indienne est environ la même que celle dont disposera dans 2 ans la marine pakistanaise.

 

En 2015, la marine ne disposera plus que de 6 à 7 sous-marins, dont le seul et unique SNLE, l’INS Arihant, puisqu’elle va commencer à désarmer l’an prochain les sous-marins des classes Kilo et U-209.

 

Antony a souligné que « les finances ne seront jamais une contrainte pour des acquisitions importantes, mais doivent être utilisés judicieusement. »

 

La marine a demandé au gouvernement de lancer immédiatement un appel d’offres pour acheter 6 sous-marins, un programme appelé P-75I.

 

DCNS, HDW, Rosoboronexport et Navantia devraient faire des propositions en réponse à cet appel d’offres.

 

Référence : Hindustan Times (Inde)

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:35
A Lynx Mk9A helicopter flying over the desert in Helmand province (library image) [Picture: Corporal Barry Lloyd, UK MoD]

A Lynx Mk9A helicopter flying over the desert in Helmand province (library image) [Picture: Corporal Barry Lloyd, UK MoD]

 

22 May 2013 Ministry of Defence

 

The final tour of duty in Afghanistan of the Commando Helicopter Force fliers of 847 Naval Air Squadron (847 NAS) has ended today, 22 May.

 

The Lynx helicopter crews, based at Royal Naval Air Station Yeovilton in Somerset, ended their fourth and final deployment to Afghanistan after a 4-month tour of duty working out of Camp Bastion as the ‘eyes in the skies’ for ground forces and RAF Chinook and Merlin helicopters.

847 NAS deployed to Afghanistan in January after a 2-year break from deployments to the country, this time flying Army Air Corps wheeled Lynx Mk9As.

A Lynx Mk9A helicopter coming in to land
A Lynx Mk9A helicopter coming in to land (library image) [Picture: Corporal Barry Lloyd, Crown copyright]

As well as lacking the distinctive skids of the Lynx aircraft previously flown by the squadron, the Mk9As have more powerful engines – the same as those fitted to the Wildcats which are replacing them – and are armed with a 0.5-inch calibre machine gun.

The missions ranged from escorting RAF helicopters around Helmand to acting as the airborne eyes of international and Afghan troops and security forces when conducting patrols outside operating bases.

To meet those demands, 847 NAS’s engineers and technicians put in 10,500 man-hours of work on the helicopters over 103 shifts. The result was a serviceability rate of over 80% – and over 90% in the final month of the deployment – and 650 hours flown by the squadron.

This detachment has seen weather comparable to the cold temperatures of Norway and, more recently, in the mid-30s Celsius. Personnel also struggled with a tropical storm which led to a flood sweeping through the aircraft hangar, regular sandstorms and some of the highest gusts of winds ever recorded in Helmand during the final days of their deployment.

Lynx Mk9A helicopter
A Lynx Mk9A helicopter run by Naval Air Squadrons working from Camp Bastion in Helmand province (library image) [Picture: Leading Airman (Photographer) Alex Cave, Crown copyright]

847 NAS’s Commanding Officer, Lieutenant Colonel Nick Venn Royal Marines, said his men and women left Afghanistan having forged ‘an enviable reputation’ with all the units they had worked with since January – and having achieved ‘some real operational successes’:

This tour has been an exceptionally busy one in which the squadron has made a very positive contribution to operations in Helmand – a contribution that is universally recognised out here,” he said.

The fantastic work rate and innovation of the engineering team has ensured that, despite only a small pool of aircraft, we have been able to ‘punch above our weight’, consistently ensuring that we always have aircraft ready to meet operational demands.

In no small part, the work of the squadron has also contributed directly to helping create the secure environment that the Afghans need as they move towards effective self-governance and security; the same secure environment that will allow the UK to leave Afghanistan in due course.

Having handed over duties to the Army Air Corps’ 661 Squadron, 847 NAS was due back at RAF Brize Norton this afternoon, before personnel are bussed down to Yeovilton for reunions with loved ones.

After leave, 847 NAS personnel will begin the conversion process as they get to grips with the Wildcat which is replacing all the Fleet Air Arm and Army Lynx helicopters in the coming years; the squadron is the first front line unit to get its hands on the new helicopter.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:20
Lockheed Martin tente de séduire les Canadiens

22 mai 2013 Chu-Anh Pham - canoe.ca

 

Après un premier faux départ, Lockheed Martin tente de séduire les Canadiens avec son F-35 en entreprenant une tournée pancanadienne.

 

Au centre-ville de Montréal, l’entreprise américaine a même déployé un simulateur de la cabine de pilotage pour justifier la pertinence de son appareil pour l’armée canadienne.

 

Lockheed croit avoir le modèle le plus performant sur le marché : indétectable et vision à 360 degrés.

 

«C’est spécialement important en Arctique. On parle de mille de miles qu’il faut surveiller. C’est pas juste 40 miles devant nous qui est important, c’est d’un horizon à l’autre. Je vais être capable de sentir avec les appareils électroniques tout ce qui se passe au sol ou sur les bateaux», a expliqué le pilote canadien Billie Flynn de Lockheed Martin.

 

Selon lui, il n’y a pas de superflu : tous les outils sont importants.

 

«Les missions sont tellement compliquées que, à un moment donné, même si on voit tout ce qui se passe, on n'est plus capable de décider ce qui est important ou pas. Alors on a changé ça. […] Ce sont les ordinateurs qui décident ce qui est important ou pas, pas les humains.»

 

Le gouvernement fédéral doit remplacer ses vieux CF-18 avec l'achat de 65 appareils.

 

Ottawa avait déjà jeté son dévolu sur Lockheed Martin, mais devant l'explosion des coûts, maintenant évalués à 45 milliards $, il n'a eu d'autre choix que de recommencer tout le processus d'achat en décembre dernier.

 

Le F-18 Super Hornet de Boeing et le Rafale de Dassault sont deux autres appareils qui pourraient intéresser le gouvernement. Tout dépend de ses besoins, selon l’analyste Philippe Cauchi.

 

«Tous les autres avions sont quand même des avions retouchés, améliorés. Lui, c'est une nouvelle conception. L'invisibilité à ses avantages, surtout pour des missions à haut risque. Parce que le problème maintenant, c'est de perdre de l'équipage.»

 

Présentement, le F-35 a des retombées économiques de 450 millions $ au Canada, mais elles pourraient grimper à 10 milliards $ selon Lockheed Martin.

 

Les fournisseurs canadiens doutent pouvoir décrocher mieux si Ottawa change de constructeur.

 

«Selon nous ça serait difficile. Si l'on prend le F-18 ou le Rafale, ils ont déjà une chaîne d'approvisionnement bien établie. Ils ont déjà des fournisseurs depuis 15-20 ans. Alors les opportunités pour nous seraient plutôt limitées», a affirmé le vice-président au développement des affaires de Héroux Devtek, Jean Gravel.

 

Pour l’entreprise Composites Atlantic, basée en Nouvelle-Écosse, une soixantaine d’emplois pourrait être créée si le gouvernement canadien maintient son choix avec Lockheed Martin.

 

«Si on va avec une autre plateforme, on ne sait pas ce qu'on pourrait avoir. Un vaut mieux que deux tu l'auras. Donc on est plus confiant de rester avec le F-35 en terme de création d'emploi», explique Claude Baril, président de l’entreprise qui possède aussi des installations à Mirabel.

 

Il estime que le projet F-35 devrait pouvoir lui permettre de rapporter 120 millions $ au total.

 

Lockheed a déjà livré 80 F-35 auprès de ses clients et compte en fabriquer près de 4000.

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