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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:35
Boeing Awards Additional V-22 Contract to Australia's Lovitt Technologies
Sydney, May 16, 2013 - Pacific Sentinel
 
Sydney, May 16, 2013 - Boeing [NYSE: BA] has reinforced its commitment to Australian industry by awarding Lovitt Technologies Australia a new contract to supply subassemblies for the Bell Boeing V-22 Osprey tiltrotor aircraft.
 
Boeing has issued contracts totaling more than US$285 million to highly skilled Australian companies over the past five years through the Boeing Office of Australian Industry Capability (OAIC).
 
“Boeing is part of the fabric of the Australian defence and aerospace industry,” said Ian Thomas, president of Boeing Australia & South Pacific. “We’ve been building aircraft components in Australia, and working with local industry partners, for more than 85 years. This contract continues that heritage into the future.”
 
Lovitt, based in Melbourne, has been manufacturing subassemblies and other parts for the V-22 since 2012.
 
 
"This new contract is evidence that we have successfully demonstrated our capabilities to the V-22 program,” said Marcus Ramsey, managing director of Lovitt Technologies. “Through our partnership with the Global Supply Chain Program and Boeing, we are seeing more opportunities and winning more work."
 
The Australian government-funded OAIC partners with the Defence Materiel Organisation through the Global Supply Chain Program to match the needs of Boeing and its key suppliers with the capabilities of Australian industry. The OAIC mentors and trains small-to medium-sized Australian enterprises in areas including Lean manufacturing, quality management systems, and specialised manufacturing and machining skills, as well as business management.
 
Lovitt Technologies Australia is a provider of precision-machined components, parts and assemblies to customer design and specifications, particularly within the aerospace and defence industries.
 
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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:35
Le premier porte-avions chinois, le Liaoning, effectuera un voyage en haute mer avec des appareils embarqués

2013-05-15 CRI

 

Ces derniers jours, l'information selon laquelle le premier porte-avions chinois, baptisé Liaoning, est prêt à larguer les amarres pour un voyage en haute mer a fait l'objet de l'attention des différents milieux. Avec la création officielle de la première force aérienne embarquée, il y a des analyses qui estiment que la Chine est en train d'accélérer le perfectionnement de la formation du groupe de combat du porte-avions et que le voyage en haute mer du Liaoning est entré au compte au rebours. Selon des experts militaires chinois, le Liaoning entreprendra en forme de flotte son premier voyage en haute mer et le genre des avions embarqués mérite plus d'attention que leur nombre.

 

Récemment, une série de photos et images du porte-avions, de son port d'attache et de la base des avions embarqués, révélés par des médias, ont fait faire des conjectures au monde extérieur. Le Liaoning effectuerait son voyage en haute mer et la durée pourrait atteindre un mois. Même certains médias estiment que ce premier voyage en haute mer s'effecturait en forme d'une flotte. Et peu auparavant, le porte-parole du ministère chinois de la Défense, Yang Yujun, avait déclaré que le porte-avions ne doit pas rester toujours dans son port d'attache. Le commissaire politique de ce porte-avions, Mei Wen avait aussi révélé que ce dernier entreprendait son voyage en haute mer en cours d'année. Et maintenant avec la création de la force aérienne embarquée à bord de porte-avions et l'amélioration des conditions techniques, il semble que le premier voyage en haute mer du Liaoning commencera.

Le premier porte-avions chinois, le Liaoning, effectuera un voyage en haute mer avec des appareils embarqués

Le professeur Fang Bing de l'Université de la Défense de Chine a estimé que la principale tâche de ce voyage en haute mer est de tester les divers équipements embarqués à bord de porte-avions et de pratiquer des expériences de décollage et d'atterissage effectifs des chasseurs J-15 embarqués dans des conditions de mer complexes. Cette sorte d'expériences sera plus importante que les armements pour la marine chinoise. Ecoutons M. Fang Bing :

 

« Si le Liaoning entreprenait son voyage en haute mer, ses principales tâches seraient d'abord d'essais, puis de l'entraînement. Pour les essais, ils consistent à tester sur le terrain les équipements embarqués dont les armes, les radars et les sonars, ainsi que les différents systèmes embarqués pour connaître leurs performances réelles. En outre, des essais réels en haute mer de décollage et d'atterissage des chasseurs J-15 et d'autres appareils nous permettraient de connaître leurs résultats. Pour l'entraînement, il s'agit des exercices d'étude. On va étudier l'organisation des exercices de décollage et d'atterrissage des appareils en haute mer, la coopération et coordination entre le porte-avions et d'autres bâtiments de guerre en haute mer. Je pense que par ces exercices en haute mer, on pourrait accumuler des expériences qui sont, pour la marine chinoise, plus importantes que le porte-avions et les appareils. »

 

Tout le monde sait que le niveau des appareils embarqués sont le principal symbole du niveau des armements du porte-avions. La capacité de combat des appareils embarqués détermine directement l'efficacité de combat du groupe de combat du porte-avions. Selon l'expert militaire Fang Bing, le nombre d'avions embarqués à bord du porte-avions Liaoning pour son premier voyage en haute mer n'est pas une chose importante, ce qui mérite attention, c'est le genre d'appareils embarqués à bord de ce porte-parole.

 

« Le nombre d'avions embarqués à bord du porte-avions n'est pas important, c'est pace qu'il s'agit en effet du premier voyage en haute mer du porte-avions. Selon moi, ce qui est important, c'est que le porte-avions pourrait sortir avec tous les genres d'avions. Il y aurait non seulement des appareils aux ailes fixes, mais aussi des hélicoptères embarqués. Parmi les appareils aux ailes fixes, il y aurait des chasseurs J-15 et des avions d'entraînement. En outre, parmi les hélicoptères embarqués, en plus d'hélicoptères anti-sous-marains, y a-t-il d'autres types d'hélicoptères ? par exemple des hélicoptères de sauvetage et surtout des hélicoptère pré-alarme. Si tous les genres d'appareils pourraient être embarqués, les facteurs nécessaires du groupe de combat du futur porte-avions seront complets. En tout cas, je trouve que la variété des appareils est plus importante que le nombre des appareils. »

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:35
AUS: Triton unmanned maritime surveillance aircraft
16 May 2013 Pacific Sentinel
 
Minister for Defence Stephen Smith and Minister for Defence Materiel Dr Mike Kelly today announced that the Government would issue a Letter of Request (LOR) to the United States to gain access to detailed cost, capability and availability information on the United States Navy’s MQ-4C Triton unmanned Aircraft.
 
As outlined in the 2013 Defence White Paper (the White Paper), the Government intends to replace the AP-3C fleet with P-8A Poseidon aircraft, complemented by unmanned aircraft capable of undertaking broad area maritime surveillance and fleet overwatch.
 
The goal is to provide long-range, long-endurance maritime surveillance and response and an effective anti-submarine and anti-surface warfare capability.
 
The acquisition of high-altitude, long-endurance unmanned aircraft for maritime patrol and other surveillance is being developed under project AIR 7000 Phase 1B.
 

 

One of the options being considered for AIR 7000 Phase 1B is the United States Navy MQ-4C Triton Broad Area Maritime Surveillance Unmanned Aircraft System produced by Northrop Grumman.
 
The MQ-4C Triton is a developmental variant of the Global Hawk surveillance aircraft which is being specifically developed for maritime surveillance roles.
 
To help assess the suitability of the Triton for Australia’s requirements, the Government will establish a Foreign Military Sales Technical Services Case with the United States Navy to obtain detailed cost, capability and availability information to inform future Government consideration of Project AIR 7000 Phase 1B.
 
The release of a Letter of Request for the FMS Technical Services Case does not commit Australia to the acquisition of the MQ-4C Triton.
 
Defence will continue to investigate options for a mixed manned and unmanned aircraft fleet to inform Government consideration later in the decade.
 
As also outlined in the 2013 Defence White Paper, Defence will analyse the value of further investment in unmanned aircraft for focused area, overland intelligence, surveillance and reconnaissance, including for use in border security operations.
 
This will include the potential expansion of the role of these assets in the ADF to include interdiction and close air support, subject to policy development and Government consideration.
 
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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:35
1st Boeing P-8I Maritime Patrol Aircraft Arrives in India

May 16, 2013 ASDNews Source : The Boeing Company

 

    Indian Navy to receive 2 more P-8Is by end of 2013

    1st Boeing P-8I Maritime Patrol Aircraft Arrives in India

 

The first Boeing [NYSE: BA] P-8I long-range maritime reconnaissance and anti-submarine warfare aircraft arrived today, on schedule, at India Naval Station Rajali. The P-8I is one of eight aircraft Boeing is building for India as part of a contract awarded in 2009. 

 

“Boeing is proud to deliver this advanced aircraft to meet the Indian Navy’s unique maritime patrol requirements,” said Chris Chadwick, president of Boeing Military Aircraft. “The P-8I team, which includes our customer and Indian suppliers, has done a fantastic job working together, and we’re on track to deliver the next two P-8I aircraft later this year."

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:35
AUS: Navies sign Submarine Rescue Arrangement
15 may 2013 Pacific Sentinel
 
The Royal Australian Navy (RAN) today signed an arrangement with the Republic of Singapore Navy (RSN) during the International Maritime Defence Exhibition and Conference (IMDEX) in Singapore this week.
 
Chief of Navy Vice Admiral Ray Griggs who signed the agreement with his Singaporean counterpart Rear Admiral Ng Chee Peng, said the Submarine Rescue Support and Cooperation Arrangement was developed between the RAN and RSN to enhance submarine rescue system availability between both navies.
 
“Having the arrangement in place will assist in facilitating an Australian request to Singapore for support if ever required in areas within the reach of the Singaporean submarine rescue system,” Vice Admiral Griggs said.
 
The arrangement also allows for familiarisation visits between the two Navies to ensure interoperability of these important systems.
 
“This will ensure the compatibility of our systems, procedures and documentation, and establishes a framework for the conduct of future submarine rescue exercises at sea,” Vice Admiral Griggs said.
 
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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:35
Australie: 46 MRH-90 commandés, 47 livrés!

16.05.2013 par Philippe CHAPLEAU Lignes de Défense

 

On connaissait 13 à la douzaine. Voici la version australo-eurocopteresque: l'Australie avait commandé 46 exemplaires du MRH-90, une version de l'hélicoptère de transport européen NH-90. Trois ans de retard et quelques tensions entre le ministère de la Défense australien et Australian Aerospace, la filiale locale d'Eurocopter, ont failli déboucher sur un/des procès. Pour faire passer la pilule, le constructeur a décidé de donner un 47e exemplaire, gratuit! Beau geste!

 

On devrait exiger la même chose avec l'A400. Au pro rata des années de retard bien sûr.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
Launch Alliance Atlas V rocket blasts off from Space Launch Complex-41 carrying the fourth Global Positioning System (GPS) IIF-4 satellite for the U.S. Air Force from Space Launch Complex-41.This is the fourth ULA launch this year and marks the 70th launch success in the 77 months since ULA was formed.

Launch Alliance Atlas V rocket blasts off from Space Launch Complex-41 carrying the fourth Global Positioning System (GPS) IIF-4 satellite for the U.S. Air Force from Space Launch Complex-41.This is the fourth ULA launch this year and marks the 70th launch success in the 77 months since ULA was formed.

May 16, 2013 ASDNews Source : Alliant Tech Systems, Inc

 

    ATK Supports the Launch of United Launch Alliance's Atlas V

 

ATK (NYSE: ATK) provided critical hardware for the United Launch Alliance (ULA) Atlas V that launched the U.S. Air Force's Global Positioning System (GPS) IIF-4 satellite today from Cape Canaveral Air Force Station, Fla.

 

GPS IIF-4 is the fourth satellite delivered by prime contractor Boeing as part of the GPS IIF contract for 12 next-generation GPS space vehicles. GPS IIF satellites continue to modernize the GPS constellation while providing positioning, navigation and timing services to civil and military users worldwide.

 

"ATK is proud to provide technologies that enabled the launch of the GPS IIF-4 satellite, which will bring enhanced capabilities to our soldiers and allies as well as civil users," said Blake Larson, president of ATK Aerospace Group. "Our support to this mission comes from all corners of ATK and highlights the broad cooperation we have with ULA."

 

For the ULA Atlas V rocket, ATK produced the 10-foot diameter composite heat shield, which provides essential protection for the first stage of the launch vehicle. The assembly was fabricated using advanced fiber placement manufacturing techniques at ATK's Iuka, Miss., facility. This is the 38th Atlas V launch using ATK-built composite structures.

 

The Atlas V rocket flew in the 401 vehicle configuration with a four-meter fairing and a single-engine Centaur upper stage. ATK manufactured the Reaction Control System propellant tank for the Atlas V at its Commerce, Calif., facility.

 

ATK also recently completed qualification of a new retrorocket, and eight of those solid motors supported separation of the spent first stage. The Atlas retrorocket is built at ATK's Elkton, Md., facility.

 

The Block IIF series will replace the GPS Block IIA satellites that were launched between 1990 and 1997. The IIF space vehicles provide improved accuracy, enhanced internal atomic clocks, better anti-jam resistance, a civil signal for commercial aviation and a longer design life.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
photo US Army

photo US Army

May 15, 2013 ASDNews Source : Raytheon Corporation

 

    Effort will mark first time Army has capability on unmanned vehicle

 

 Raytheon Company (NYSE: RTN) has delivered two electronic attack payloads in support of the U.S. Army's Networked Electronic Warfare, Remotely Operated (NERO) system. The payloads were delivered as part of a contract awarded by the U.S. Navy NAVSEA-Crane in 2012. NERO is utilized on the Army's MQ-1C Gray Eagle UAS (Umanned Aircraft System) as an airborne electronic attack system capable of jamming enemy communications systems.

 

The NERO system builds on the success of the Army's Communications Electronic Attack with Surveillance and Reconnaissance (CEASAR) program. By migrating the same pod system and advanced capability to the Gray Eagle, NERO is capable of two- to three-times longer missions with reduced operating costs compared with the current C-12 based CEASAR system. It also reduces risk to the warfighter by being mounted onto an unmanned platform.

 

"NERO provides critical jamming capabilities to warfighters in counterinsurgency environments," said Glen Bassett, director of Advanced Communications and Countermeasures for Raytheon's Space and Airborne Systems business. "We leveraged our combat-proven success from the manned CEASAR program to deliver this key tactical electronic attack capability onto an unmanned application."

 

CEASAR, first awarded in 2010, was mounted onto a Beechcraft King Air C-12 aircraft and uses the same lightweight pod as NERO. Both systems enable the Army to control use of the electromagnetic spectrum by providing beyond line of sight jamming capability to support ground troop operations.

 

CEASAR and NERO counter military and commercial communication systems in today's operations and are adaptable to counter the next generation of enemy threats.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
First X-47B Catapult Launch From An Aircraft Carrier

5/14/2013 Strategy Page

ATLANTIC OCEAN (May 14, 2013) An X-47B Unmanned Combat Air System (UCAS) demonstrator launches from the flight deck of the aircraft carrier USS George H.W. Bush (CVN 77). George H.W. Bush is the first aircraft carrier to successfully catapult launch an unmanned aircraft from its flight deck. U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 2nd Class Tony D. Curtis

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
photo Ahunt

photo Ahunt

14 mai 2013 radio-canada.ca

 

Un an après que le gouvernement Harper se soit engagé à acheter le chasseur F-35, des responsables de la Défense nationale, ministère qui planifiait tout le projet, ont fait part d'inquiétudes face aux coûts d'entretien de l'éventuelle flotte d'avions sophistiqués.

 

Des séances d'information à l'interne, dont le contenu a été obtenu grâce à la Loi sur l'accès à l'information, démontrent que des responsables de l'armée de l'air se demandaient en 2011 si le projet était « abordable », et quel impact il aurait sur les budgets opérationnels, de maintenance et d'acquisitions futures.

 

Le gouvernement Harper a annoncé en 2010 qu'il avait choisi le F-35 comme prochain avion de combat du pays.

 

Plus de 1120 pages de documents, obtenus par La Presse Canadienne, révèlent de nouvelles inquiétudes concernant l'appareil furtif, et l'impact potentiel du projet sur les budgets militaires et le trésor fédéral.

 

Le colonel de l'armée de l'air à la retraite Paul Maillet, très critique du programme du F-35, dit avoir été stupéfait par plusieurs aspects des séances d'information, et a décrit le plan de maintenance comme un éventuel gouffre financier.

 

Le gouvernement Harper a mis le projet en veilleuse à l'automne dernier et a entamé une analyse de marché pour créer une liste des appareils potentiels, mais le F-35 fait toujours partie des scénarios.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
photo MBDA

photo MBDA

May 16, 2013 ASDNews Source : MBDA

 

MBDA, Europe’s leading missile manufacturer, and Lockheed Martin [NYSE: LMT], manufacturer of the MK 41 Vertical Launch System (VLS), have entered into a Memorandum of Understanding (MoU).  Under the terms of this MoU both companies agree to jointly explore the market for the integration of MBDA naval missile systems into Lockheed Martin launching systems, plan for all necessary common developments and, more broadly, pursue mutually beneficial opportunities.

 

Specifically, the two companies intend to work together to assess potential business opportunities with respect to potential sales of Lockheed Martin’s MK 41 Vertical Launch System (VLS) and Extensible Launching System (ExLS) and MDBA’s Air Defence and Anti-Ship missiles systems, starting with MBDA’s Sea Ceptor, using the CAMM missile.

 

Lockheed Martin and MBDA plan to jointly demonstrate the launch of a CAMM missile from a Lockheed Martin MK 41 Vertical Launch System later in 2013.

 

Commenting on that event, the CEO of MBDA Antoine Bouvier said:  “Possessing the broadest range of naval missiles available on the market, there is a strong logic for MBDA to join forces with Lockheed Martin whose vertical launch systems have a strong presence in the naval market.  Working in concert, we will be able to offer greater choice to naval customers around the globe providing them with solutions optimized to their exact needs, which has always been MBDA’s priority.”

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
Le missile Sea Ceptor au coeur de la coopération de l'alliance entre MBDA et Lockheed Martin - Crédits MBDA

Le missile Sea Ceptor au coeur de la coopération de l'alliance entre MBDA et Lockheed Martin - Crédits MBDA

15/05/2013 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Le missilier européen s'allie avec le leader mondial de la défense Lockheed Martin, jusqu'ici partenaire de Raytheon. Lockheed Martin ne lançait jusqu'à présent que des missiles fabriqués par le numéro un mondial des missiles Raytheon.

 

Le missilier MBDA a finement joué aux Etats-Unis en dépit de ses difficultés persistantes à percer jusqu'à présent sur le plan commercial. La pénétration du marché américain, où MBDA espère notamment vendre son missile air-sol Brimstone, s'est révélée plus difficile que prévu, avait reconnu en mars dernier son PDG, Antoine Bouvier, lors de la présentation des résultats du groupe. Au-delà de ce contexte compliqué, le premier fabricant de missiles européens et le géant américain de l'armement Lockheed Martin ont annoncé mercredi un accord - un memorandum of understanding (MoU) - pour coopérer sur le marché des missiles navals.

 

Cet accord vise à intégrer les missiles de MBDA sur les lanceurs verticaux (VLS) de Lockheed Martin, notamment sur le MK 41 au standard OTAN, et "plus généralement, explorer toutes les opportunités mutuellement bénéfiques", selon un communiqué conjoint des deux sociétés. Notamment en lui ouvrant le marché des plates-formes navales anglo-saxonnes, notamment britanniques, et sur les marchés à l'export. Ce rapprochement donne en contrepartie à Lockheed Martin l'accès à la clientèle de MBDA (qui équipe 24 marines nationales) et à sa gamme complète de missiles navals : surface-air, anti-navires et missiles de croisière.

 

Divorce consommé entre Loockheed Martin et Raytheon

 

Un très joli coup pour MBDA, qui s'allie avec le leader mondial de la défense Lockheed Martin (36,2 milliards de dollars de chiffre d'affaires, 28 milliards d'euros), jusqu'ici partenaire fidèle du missilier américain Raytheon. Lockheed Martin ne lançait jusqu'à présent que des missiles fabriqués par le numéro un mondial des missiles. Avec l'alliance Lockheed/MBDA, le divorce semble donc consommé entre les deux groupes américains. Pourquoi ce divorce ? Parce que Raytheon est en train de développer lui même un lanceur, ce qui, pour Lockheed Martin, constitue un coup de canif à leur contrat de mariage. Et MBDA a rafflé la mise, en séduisant Lockheed Martin, qui avait besoin d'un missilier pour continuer à vendre ses lanceurs verticaux. Un mariage gagnant-gagnant qui sera un rude concurrent pour Raytheon.

 

Et ce, d'autant que MBDA compte énormément sur le prochain missile britannique CAMM (Common Anti-air Modular Missile), dont la version navale Sea Ceptor devrait remplacer à terme le missile surface-air Sea Wolf en service depuis 1979 dans la Royal Navy. Les deux groupes feront une démonstration de lancement du missile en utilisant le système de lancement vertical Mk 41 de Lockheed Martin au cours de l'année. Un missile en avance de développement sur celui de Raytheon, qui doit lancer l'ESSM block 2 (Evolved SeaSparrow Missile) pour rester compétitif. La coopération pourrait également concerner à l'avenir l'intégration de l'Exocet block 3 de MBDA, tiré jusqu'ici en oblique, sur un lanceur vertical de Lockheed Martin.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
NGC, US Navy Catapult X-47B From Carrier Into History Books

May 15, 2013 ASDNews Source : Northrop Grumman Corporation

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) and the U.S. Navy today launched a new chapter in the history of unmanned systems – carrier-capable unmanned aircraft – by successfully catapulting the X-47B Unmanned Combat Air System (UCAS) demonstrator from the deck of the USS George H.W. Bush(CVN-77).

 

The launch occurred at 11:18 a.m. Eastern time while the carrier was under way off the coast of Virginia. The tailless, strike-fighter-sized aircraft flew autonomously back to Naval Air Station Patuxent River where it landed safely 65 minutes later.

"Today's catapult launch of the X-47B is a momentous feat for naval aviation," said Capt. Jaime Engdahl, Navy UCAS program manager for the Naval Air Systems Command. "It proves that the Navy's goal of operating unmanned systems safely and effectively from aircraft carriers is well on its way to becoming a reality."

 

Northrop Grumman is the Navy's prime contractor for the UCAS Carrier Demonstration (UCAS-D) program. The company designed, produced and is currently flight testing two X-47B air vehicles for the program. Air Vehicle 2 completed the catapult shot.

 

"Catapulting the unmanned X-47B off the USS George H.W. Bush is an event as historic as the Navy's first catapult of a manned aircraft, which occurred in Nov. 1915 from the armored cruiser USS North Carolina (ACR-12)," said Carl Johnson, vice president and Navy UCAS program manager for Northrop Grumman. "We are delighted to help launch this new era of naval capability."

 

The X-47B catapult launch occurred just one day after the USS George H.W. Bush had departed from Naval Air Station Norfolk, Va.

 

The current at-sea period is the second such test period for the UCAS-D program. In December 2012, the program hoisted an X-47B aircraft aboard the USS Harry S. Truman (CVN-75), then demonstrated that the aircraft could be maneuvered safely and precisely on the ship's flight deck, in its elevators and in its hangar bay.

 

In preparation for the launch, the UCAS-D program successfully completed a series of shore-based catapult shots at Naval Air Station Patuxent River between November and March. The air vehicle was transported by barge from Patuxent River to Naval Air Station Norfolk in early May, then hoisted aboard the ship.

 

Northrop Grumman's UCAS-D industry team includes Pratt & Whitney, GKN Aerospace, Eaton, GE Aviation, UTC Aerospace Systems, Dell, Honeywell, Moog, Lockheed Martin, Wind River, Parker Aerospace and Rockwell Collins. The latest news and information about the UCAS-D program can be found atwww.northropgrumman.com/X-47B.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
Saft monte à bord du Joint Light Tactical Vehicle de l'armée américaine et du corps des Marines

Saft monte à bord du Joint Light Tactical Vehicle de l'armée américaine et du corps des Marines

15/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le leader mondial de la conception et de la fabrication de batteries de haute technologie pour l'industrie a remporté le contrat avec Lockheed Martin pour la fourniture de systèmes de batteries Li‐ion e6T pour le programme Joint Light Tactical Vehicle (JLTV).

 

Saft a réussi un très joli coup aux Etats-Unis. Il pourrait être à terme un coup de maître si son partenaire Lockheed Martin remporte le contrat final. Pour l'heure, le leader mondial de la conception et de la fabrication de batteries de haute technologie pour l'industrie a remporté le contrat avec le leader mondial dans le domaine de la défense, Lockheed Martin, pour la fourniture de systèmes de batteries Li‐ion e6T pour la phase d'industrialisation et de fabrication des pré‐séries du programme Joint Light Tactical Vehicle (JLTV). Outre Lockheed Martin, le fabricant des célèbres Hummer et Humvee, AM General, et Oshkosh Defense représentent les deux équipes de développement concurrentes. Si Lockheed Martin est sélectionnée, Saft pourrait fabriquer des batteries e6T pour la production du programme JLTV au cours des huit prochaines années.

 

L'armée américaine prévoit d'acquérir environ 49.000 JLTV et les Marines 5.500 exemplaires, qui devront être livrés à partir de 2015. Le coût  de ce véhicule est d'environ 250,000 dollars (194.000 euros). Ce programme produira toute une gamme de véhicules capable d'assurer de multiples fonctions lors d'une mission. Ces véhicules seront conçus pour fournir une protection, un soutien et une mobilité en réseau. Les objectifs de ce programme sont de fournir une protection et une performance supérieures à la flotte existante, de minimiser le coût d'exploitation en optimisant les synergies, l'efficacité énergétique, la fiabilité afin d'assurer une performance compétitive durant le cycle de vie complet.

 

59 batteries livrées à Lockheed Martin

 

Le système de batteries Li‐ion e6T de Saft est conçu avec des matériaux légers et offre les dimensions d'une batterie au plomb classique, ce qui permet une intégration optimale dans le véhicule. Par ailleurs, le système fournit l'énergie pour le démarrage, l'éclairage et l'allumage, ainsi que pour les missions de

surveillance silencieuse, tout en offrant la puissance nécessaire à la recharge d'appareils électroniques tels que les viseurs de nuit et les systèmes GPS. La batterie 25.5V dispose d'une technologie de communication CANBus qui relaie des informations indispensables telles que l'état de charge de la batterie, la tension et la température des éléments ainsi que les diagnostics de la batterie.

 

Saft livrera au total 59 batteries à Lockheed Martin pour équiper les 22 véhicules prototypes durant les 33 mois de la phase d'industrialisation. Cette phase sera suivie d'une sélection finale qui se conclura par la signature d'un contrat de production en 2015. La phase d'industrialisation et de fabrication des pré‐séries du contrat prévoit une livraison des systèmes batteries par Saft en 2013. Le programme JLTV permet à Saft de confirmer les capacités de fonctionnement de son système batterie e6T sans maintenance pour les véhicules militaires terrestres déjà démontrées dans le programme IBS (Système Batterie Amélioré) du Corps des Marines. « Travailler sur le programme JLTV avec Lockheed Martin nous offre une opportunité unique de continuer à fournir les solutions les plus puissantes à l'armée américaine » a estimé le directeur général de la division Specialty Battery Group de Saft, Thomas Alcide.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
X-47B Ready To Launch

5/15/2013 Strategy Page

 

ATLANTIC OCEAN (May 14, 2013) An X-47B Unmanned Combat Air System (UCAS) demonstrator prepares to launch from the aircraft carrier USS George H.W. Bush (CVN 77). George H.W. Bush is the first aircraft carrier to successfully catapult launch an unmanned aircraft from its flight deck. (U.S. Navy photo by Erik Hildebrandt)

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
C-130J Super Hercules Worldwide Fleet Soars Past 1 Million Flight Hours

May 15, 2013 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

The worldwide community of Lockheed Martin [NYSE: LMT] C-130J Super Hercules operators recently surpassed a landmark 1 million flight hours milestone, logging this time through numerous combat, special operations and humanitarian missions.

 

Thirteen countries operating C-130Js, and members of Lockheed Martin’s Flight Operations and the U.S. Government’s Defense Contract Management Agency (DCMA) teams contributed to this achievement. Hours were tracked beginning with the C-130J’s first flight on April 5, 1996, through the end of April 2013.

 

“There are a million reasons to pick the C-130J, as the Hercules continues to demonstrate the ability to fulfill any mission at any time,” said George Shultz, vice president and general manager of C-130 programs at Lockheed Martin Aeronautics Company. “Not only is this milestone a testament to the capability of the C-130J Super Hercules, it reflects the dedication displayed by crews and maintainers each day they fly a C-130J. Once again, the Super Hercules family continues to prove why the C-130J’s flexibility and versatility remains without equal.”

The C-130J is the standard by which all other airlift is measured in terms of availability, flexibility and reliability. C-130Js currently are deployed in two combat theaters and are operating at a very high tempo efficiently and reliably. In non-combat — but equally harsh environments — C-130Js are often the first to support humanitarian missions  such as search and rescue,  aerial firefighting  in the U.S., and delivering relief supplies after earthquakes, hurricanes, typhoons and tsunamis around the world.

 

Countries with C-130Js contributing to these flight hours include (in order of delivery) the United Kingdom, United States, Australia, Italy, Denmark, Norway, Canada, India, Qatar, Oman, Iraq, Tunisia and Israel (now in flight test for a summer 2013 delivery). In the U. S., C-130Js are flown by the Air Force, Air Force Reserve Command, Air National Guard, Marine Corps, and Coast Guard units. Fifteen countries have chosen the C-130J as an airlifter of choice — including Kuwait and the Republic of Korea, which will join the fleet with C-130J deliveries in 2014.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
ABM: Obama propose un accord juridiquement contraignant (journal)

MOSCOU, 15 mai - RIA Novosti

 

Le président américain Barack Obama a proposé dans une lettre adressée à son homologue Vladimir Poutine de conclure un accord juridiquement contraignant visant à confirmer que les boucliers antimissiles des deux pays ne menacent pas leurs potentiels nucléaires, annonce mercredi le journal Kommersant.

 

Selon le journal, Barack Obama propose dans sa lettre de "mettre au point un accord juridiquement contraignant sur la transparence, qui comprendrait un échange d'infirmations en vue de confirmer que nos programmes ne représentent pas une menace pour les forces de dissuasion des deux pays".

 

Par ailleurs, la lettre évoque l'intention de Washington de continuer à réduire les arsenaux nucléaires et de "faire de nouvelles démarches décisives afin d'abandonner les conceptions nucléaires vétustes héritées de la guerre froide".

 

Selon le président américain, les Etats-Unis et la Russie "pourraient conclure un accord-cadre sur la réduction ultérieure de leurs arsenaux nucléaires".

 

Une source diplomatique russe, citée par le journal, a indiqué que Moscou "pourrait accepter la proposition américaine, du moment que la transparence est non seulement utile en elle-même, mais qu'elle sert également à renforcer la confiance mutuelle".

 

Lors du sommet Russie-Otan à Lisbonne en novembre 2010, Moscou et Washington ont convenu de coopérer dans le domaine de la défense antimissile européenne. Cependant, les parties n'ont jamais réussi à s'entendre sur l'architecture du futur bouclier.

 

En outre, les Etats-Unis refusent de garantir que le futur bouclier ne sera pas dirigé contre le potentiel nucléaire russe.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
crédits Boeing

crédits Boeing

May 16, 2013 ASDNews Source : The Boeing Company

 

    Improves accuracy and capability of worldwide navigation system

    4th Boeing GPS IIF Satellite Joins Constellation on Orbit4th Boeing GPS IIF Satellite Joins Constellation on Orbit

 

With today’s launch of the fourth GPS IIF satellite, Boeing [NYSE: BA] and the U.S. Air Force continue modernizing the Global Positioning System that millions of people worldwide rely on as a navigation and timing resource.

 

The IIF offers improved navigational accuracy and anti-jamming resistance, along with a stronger military signal and longer design life. Boeing has been a prime GPS contractor since the first satellite launched in 1978, and has made 41 of the 63 GPS satellites sent into orbit to date.

 

Today’s launch, aboard a United Launch Alliance Atlas V rocket, occurred at 5:38 p.m. Eastern time from Cape Canaveral Air Force Station, Fla. Approximately three hours and 25 minutes later, Boeing personnel in El Segundo confirmed that the satellite was performing as expected.

 

This was the first GPS IIF launch on an Atlas V and the first under the Launch and On-Orbit Support contract that Boeing received from the Air Force in late 2012. The Air Force will declare the satellite operational after checkout is completed.

 

Boeing is on contract for 12 IIF satellites. The first three, launched in 2010, 2011 and 2012, are performing well. Of the remaining eight, Boeing will complete three this year, while five others are ready for call-up and launch as needed.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 10:55
Airbus livrera le premier A400M à la France avant le salon du Bourget

15/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Airbus Military va livrer à la France le premier A400M avant le salon aéronautique du Bourget, qui débute le 17 juin. L'armée de l'air devrait réceptionner cet appareil avant le 14 juillet.

 

Certaines tensions dans les armées retombent... peu à peu après la publication du livre blanc de la défense et surtout l'arbitrage du président de la République sur les moyens alloués au ministère de la Défense. La Direction générale de l'armement (DGA), qui était à la recherche de toutes les économies possibles et inimaginables, avait demandé au cabinet du ministre de retarder les livraisons des avions de transport A400M, pourtant attendus avec beaucoup d'impatience par l'armée de l'air. Un sujet très, très brûlant entre la DGA et l'état-major de l'armée de l'air (EMAA). Ca a chauffé dur juqu'à la fin avril entre la DGA et l'EMAA, qui souhaitait disposer de son premier appareil avant le salon aéronautique du Bourget.

 

Ce qui sera finalement le cas. L'A400M de l'armée de l'air sera bien au rendez-vous du salon du Bourget... avec une immatriculation défense. Il sera réceptionné par le Centre d'essai en vol (CEV) de la DGA, qui a pour mission de qualifier les aéronefs destinés à l'armée française, puis le premier A400M sera livré à l'armée de l'air avant le 14 juillet, selon nos informations.

Airbus livrera le premier A400M à la France avant le salon du Bourget

Passe d'armes entre la DGA et l'EMAA

 

A la recherche d'économies de crédits de paiement immédiates, la DGA voulait effectivement retarder les livraisons des A400M, dont les premiers sont pourtant déjà payés à hauteur de 60 % par la France. Et d'avancer avec une certaine mauvaise foi que l'appareil n'était pas au standard complet prévu. Ce qui est vrai mais en règle générale, la DGA sait aussi accepter des matériels militaires où il manque encore certaines fonctions. Cela a été le cas pour le Rafale notamment. De son côté, l'armée de l'air les voulaient le plus tôt possible - en juin - car elle a adapté la montée en puissance (notamment la formation de ses équipages) en fonction de cette date.

 

Inquiétudes sur les livraisons d'A400M chez EADS

 

Au sein du groupe EADS, il y avait également des inquiètudes sur les livraisons de l'A400M en 2013. Lors d'une audition au Sénat en mars, Tom Enders ne voulait pas entendre parler d'un étalement des livraisons en 2013 et 2014 de ce programme, qui a déjà supporté de nombreux retards. "On ne peut pas modifier le calendrier de cette année et de l'année prochaine et remettre en cause la livraison d'appareils qui sont en passe de sortir des chaînes de production. Un tel étalement serait générateur de pertes supplémentaires : si chaque nation demande à nouveau à négocier, vous mettrez EADS et ses sous-traitants en grande difficulté", avait-il expliqué aux parlementaires. Et de rappeler que le programme A400M "est déjà déficitaire" pour EADS. "Nous avons perdu beaucoup d'argent". Tom Enders avait estimé que "pour le futur on peut nous demander la flexibilité et nous ferons ce que nous pouvons. Mais il nous faut aussi de la stabilité".

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 07:55
Paris Papers n°8 : War narratives in a world of global information Age : France and the War in Afghanistan

15/05/2013 Par Barbara Jankowski, responsable de programme au domaine "Défense et société" de l'IRSEM

 

Synthèse

Comment expliquons-nous le soutien de l’opinion publique à une intervention militaire ? Récemment, l'accent mis sur l’analyse des récits (narratives) a donné une nouvelle dimension à la recherche en science politique sur la perception de la guerre par l'opinion publique. De récentes études ont souligné l'impact des récits sur le soutien notamment parce qu’ils peuvent empêcher la désaffection du public en cas de pertes ou d’échec de la mission. Ainsi, les responsables publics ne peuvent éviter de fournir des récits appropriés quand ils lancent une opération. Cet article analyse les récits développés pour justifier la guerre en Afghanistan et le rôle qu'ils ont joué dans le soutien à la guerre en France. La première partie du document examine les définitions données au concept de récits, leur utilisation dans différents sous-domaines d'études et pourquoi les récits sont devenus une notion précieuse pour la compréhension de la perception de la guerre. La deuxième partie examine les récits sur la guerre en Afghanistan, Dans le cas français, le soutien à la mission militaire en Afghanistan aurait été érodé par les faiblesses du récit de guerre officiel ainsi que par des contre-récits plus convaincants.

Abstract

How do we explain public support for a war? Recently, the focus on narratives has extended the scope of political science research on the perception of military interventions in public opinion. This paper seeks out the narratives developed on the war in Afghanistan and the role they have played in the support for the war in France. Recent studies have emphasized how narrative impacts on people’s willingness to support war and can prevent public disaffection in case of casualties or mission failure. Public leaders cannot avoid providing appropriate narratives when launching a war. The first part of the paper examines the definitions of the concept of narratives, their usage in different subfields of policy studies and why narratives are a valuable notion for the understanding of the perception of war. The second part aims at scrutinizing the narratives on the war in Afghanistan as they have been developed in France by policy-makers, opponents, and the media. In the French case, public support for the military mission in Afghanistan might have been eroded by the weaknesses of the official war narrative as well as by compelling counter-narratives.

 

Paris Papers n°8 

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 07:45
Djibouti : visite du général américain CJTF-HOA

15/05/2013 Sources : EMA

 

Le 14 mai 2013, le général William Kurtz, commandant les Forces françaises stationnées à Djibouti (COMFOR FFDj) a reçu le général Terry Ferrell, commandant américain du groupe de forces interarmées et interalliées pour la Corne de l’Afrique (CJTF-HOA Combined joint task force – Horn of Africa) depuis le 18 avril dernier.

 

Le COMFOR a présenté les  missions des FFDj au général Ferrell, qui était accompagné d’une délégation du camp américain Lemonnier de Djibouti. Cette présentation s’est poursuivie par une visite du poste de commandement interarmes (PCIA), du centre de commandement des opérations aériennes (CCOA) et de la permanence opérationnelle mise en œuvre par la base aérienne 188 dans le cadre de la mission de défense aérienne de Djibouti. Lors d’un entretien, les deux généraux ont évoqué la situation sécuritaire dans la région de la Corne de l’Afrique.

Djibouti : visite du général américain CJTF-HOA

En juillet 2012, les FFDj et le CJTF-HOA, ont signé un accord permettant l’échange de prestations et de services logistiques dans le domaine du transport aérien de fret et de personnel. Les transports se font à destination ou en provenance des zones opérationnelles ou des aires d’intérêt communes, mais aussi vers l’Europe. Les militaires américains stationnés à Djibouti peuvent également profiter des installations d’entraînement des FFDJ. En effet, les FFDj arment le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Ce centre accueille les unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, les forces djiboutiennes et étrangères. Du 25 mai au 3 juin, des militaires américains et éthiopiens participeront à un stage d’aguerrissement au CECAD.

 

Cette visite a permis au général CJTF-HOA d’appréhender in situ les missions, les capacités et l’action des FFDj dans la Corne de l’Afrique.

Djibouti : visite du général américain CJTF-HOA

Les forces françaises sont stationnées à Djibouti (FFDJ) dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée (BOA) française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDJ participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer de réservoirs de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 07:42
Chad emerges as African power broker as France steps back

09 May 2013 defenceWeb (Reuters)

 

Chad's President Idriss Deby, a survivor of countless rebellions, has stepped into a void left by Africa's traditional heavyweights and turned his desert nation into a powerbroker as France disengages from its former colonies.

 

The success of Chad's 2,000 battle-hardened troops in a French-led mission to hunt down al Qaeda fighters in the deserts of northern Mali has marked it out as the only African nation to quickly deploy an effective fighting force.

 

In March, Chadian peacekeepers then played a decisive role in allowing rebels to seize power in Central African Republic, cementing 60-year-old Deby, who seized power in a 1990 coup, as a regional kingmaker, Reuters reports.

 

Some trouble now appears to have arrived closer to home: last week Deby headed off what Chadian officials described as a coup plot. Two senior generals were arrested and four people were killed, although the details remain murky, with opponents calling it a government move to crush dissent.

 

Whatever the circumstances of last week's incident, expressions of alarm from Paris showed Deby's importance to the former colonial power as France seeks to row back from its role as "Africa's policeman".

 

"France wants stability in Chad," said a senior French diplomat. "Chad is an important partner for France in Africa. It is participating in the fight against terrorism in Mali and plays a stabilising role in the region."

 

Chad's military success has handed Deby status among his West African counterparts, who thanked him at a February summit for his decisive intervention in Mali. He seems set to win Chad's first seat on the U.N. Security Council in 2014.

 

It is a remarkable turnaround for Deby, a taciturn French-trained ex-fighter pilot who only survived a rebel attack on his presidential palace in 2008 thanks to support from Paris.

 

Long one of the poorest countries in the world, Chad has started earning hundreds of millions of dollars a year since ExxonMobil began pumping oil in 2003.

 

That has allowed Deby to rearm and slowly position himself as a central African strongman, filling a gap left by traditional regional powers.

 

To the north, the 2011 civil war in neighbouring Libya removed an influential if mercurial player, Muammar Gaddafi, while flooding the Sahara with weapons. In a bid to fill Gaddafi's shoes, Deby revived the overthrown Libyan leader's Community of Sahel Saharan African Countries in January.

 

To the West, Nigeria, West Africa's richest and most populous country, has pulled back from the region as its sparsely-equipped military has been stretched combating the Boko Haram Islamist insurgency at home, which has killed thousands since it flared again in 2009.

 

Nigeria sent 1,200 troops to Mali, but unlike the Chadians they played no part in frontline battles against the Islamists. The Nigerians form the core of an African force playing a policing role well behind the French and Chadian offensive.

 

Chad, by contrast, burnished its reputation in March by announcing the death of the elusive and feared al Qaeda commander, Abdelhamid Abou Zeid. Its claim to have killed Mokhtar Belmokhtar, mastermind of January's mass hostage-taking at the In Amenas gas plant in Algeria, has not been confirmed.

 

"Who would have thought six months ago that we would be paying so much attention to Chad?" said John Campbell, senior fellow for Africa Policy Studies at the Council on Foreign Relations and a former U.S. Ambassador to Nigeria. "Chad has found space because of Nigeria's withdrawal."

 

CHAD THE KING MAKER

 

In Central African Republic, Chad's decisive role in the change of government exposed South Africa's pretension of acting as a continental superpower. Pretoria had sent a contingent of some 400 troops to prop up President Francois Bozize.

 

Deby, who had helped Bozize seize power in a 2003 coup, had tired of Bozize's refusal to share power with the opposition which was stirring up a revolt along Chad's southern border.

 

The final straw came when Bozize disbanded his Chadian bodyguard and turned to South Africa for military aid. Deby ordered Chad's peacekeepers to step aside and Seleka rebel forces stormed the capital, as France made good on its promise not to intervene militarily.

 

South Africa's involvement ended with 13 of its soldiers killed, showing Pretoria lacked the regional knowledge and military resources to play a decisive role in Deby's backyard.

 

"Deby wanted more recognition for what he had done for Bozize," said one close aide to the ousted president. "But Bozize turned to others for help and Deby did not like that."

 

Chad appears set to play a key role in the transition. Two summits in the Chadian capital N'Djamena, attended by a stony-faced South African President Jacob Zuma, confirmed rebel leader Michel Djotodia as CAR's transitional president.

 

Djotodia, who spoke with Deby before the coup, is backed by rebel generals with close ties to Chad: his head of military operations is a former member of Deby's presidential guard.

 

"That the French did not help Bozize contributed to his downfall, but the kingmaker was clearly Chad," said Alex Vines, head of the Africa programme at Britain's Chatham House international affairs think tank.

 

NO FRENCH PROXY

 

In Paris, Deby is regarded as a useful ally as a cash-strapped France reassesses its priorities. Paris is shifting attention towards Asia and ending the post-colonial system of 'francafrique' under which it intervened more than 40 times to prop up African leaders who backed its business interests.

 

President Francois Hollande sent French troops to Mali saying al Qaeda-linked rebels could use a northern enclave to threaten global security. But he has vowed to promote democracy in Africa and end French meddling in purely domestic politics.

 

Deby remains an unpredictable ally. With tax from 120,000 barrels a day of oil production supplying state coffers and investment interest from China, he does not need France for cash. Economic growth hit 7 percent last year, though Chad still ranks near the bottom on indexes of economic development.

 

Vines said Chad cooperated with France in Mali because their goals were aligned but Deby is no "proxy" for French interests: "In Central African Republic, I can't imagine France would want the Seleka rebels in power ... It's highly destabilising."

 

Since seizing power in a 1990 coup, Deby has won a series of elections disputed by international observers and faces allegations of graft and rights abuses. He has weathered at least seven rebellions, mostly from the lawless east.

 

Officials in Paris insist that were Deby to be in trouble again, France would not get involved this time. But they acknowledged that Deby's usefulness is forcing Hollande's government to turn a blind eye to his domestic dealings.

 

"When Deby came to Paris before Mali, we raised the difficult internal questions, but now we have to find the right balance," said one French diplomatic source.

 

THREAT FROM WITHIN

 

The circumstances of what Chadian officials described last week as a bid to "destabilise the Republic" in N'Djamena remain unclear, with opponents accusing Deby of preemptively crushing dissent.

 

With many of his best fighting troops 1,500 miles away, Deby is more exposed that he has been for years. Timan Erdimi, Deby's nephew, vowed last month to revive the UFR rebel movement in eastern Chad, which almost toppled Deby in 2008.

 

Opposition leaders have publicly questioned the wisdom of lavishing money on the mission in Mali - estimated at some 100 million euros - given shortages at home.

 

Despite its oil, landlocked Chad has been rocked by humanitarian crises over the last decade including conflicts in the east and south, drought in the arid Sahel, and flooding. Two journalists who have criticised the government have been jailed in recent weeks.

 

Opposition leaders say many in the military are demoralised by the failure to pay bonuses and the loss of some 36 soldiers - the heaviest of any foreign army - battling Islamists in Mali.

 

"If we tried to destabilise him, we would be categorised as trouble makers, Islamists even," said opposition leader Acheikh ibn Oumar, exiled in Paris. "An attempt to destabilise him is more likely to come from within his own circles in the capital."

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 07:55
Impact du Livre Blanc sur les entreprises spécialisées dans le soutien et la logistique

Mai 2013 – Le point de vue de StratAdviser Ltd

 

Le contexte

 

Le livre Blanc de la Defense Nationale vient d’être remis au Chef de l’État. Quatre priorités stratégiques sont définies :

 

    la spirale Caucase/Proche-Orient/Méditerranée

    l’Afrique

    l’océan Indien

    les DOM-TOM

 

– auxquels il convient d’ajouter les enjeux stratégiques de « l’arctique » dont la France ne pourra pas s’exclure – qui conditionnent la répartition de l’enveloppe de quelque 30 milliards d’euros entre nos trois armées (Terre, Air et Marine) par la prochaine Loi de programmation militaire (LPM).

 

La combinaison de prétentions stratégiques ambitieuses avec une dotation contrainte de moyens impose, pour maintenir une fonction souveraine de défense cohérente, 3 changements de paradigmes :

 

    repenser les  états-majors existants en créant des structures de commandement sur mesure de type « Groupes Interarmes » ;

    abandonner la « logique régimentaire » pour faire place à la formation de nouvelles unités tactiques, modulables et redimensionnables en fonction des nécessités propres à chaque mission (Afghanistan : 3 500 ; Mali : 3 000 ; …) ;

    renforcer le recours à une sous-traitance compétente, hyperspécialisée, parfaitement au clair avec les enjeux stratégiques et leurs déclinaisons tactiques, s’intégrant « naturellement », de manière « transparente » dans les dispositifs.

 

Les récentes opérations menées en Lybie et au Mali démontrent la nécessité pour les entreprises spécialisées dans le soutien et la  logistique militaires de s’intégrer dans une logique de mutualisation et du partage de l’effort de défense tout en développant leur capacité d’adaptation des matériels et services de soutien (transports, logistique, restauration, santé …) à des opérations non prévues, menées pour une période indéterminée sur des théâtres peu ou mal connus, dont les deux caractéristiques clés sont « l’étirement » et « l’instabilité ».

photo ECPAD

photo ECPAD

Cette opportunité de développement pour les entreprises spécialisées dans le soutien et la logistique  de défense  va aller croissant. Des initiatives comme le SOFINS (Special Operation Forces Innovations Network Seminary) organisé par le Commandement des Opérations Spéciales (COS) – premier rassemblement en Europe des responsables et acteurs des forces spéciales avec une centaine de PME françaises – démontre l’importance croissante de cette sous-traitance compétente, hyperspécialisée destinée à s’intégrer de manière « transparente » dans les dispositifs.

 

L’impact sur la médecine militaire

 

Au delà de l’aptitude à identifier les appels d’offre, à déchiffrer le cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et le cahier des clauses techniques particulières (CCTP), à constituer, le cas échéant, le groupement momentané d’entreprises (GME) – étapes qui constituent un prérequis incontournable souvent maitrisé – la différentiation se fera désormais sur la démonstration de 2 capacités essentielles :

 

    la capacité à rassurer le représentant du pouvoir adjudicateur (RPA) sur l’adaptabilité des matériels et services de la PME ou du GME aux deux caractéristiques clés que sont « l’étirement » et « l’instabilité » des théâtres à venir d’une part, à intégrer les contraintes « santé » au sens large d’autre part ;

    la capacité à rassurer les futurs expatriés impliqués dans la garantie de bonne fin de l’exécution du contrat sur le fait qu’ils bénéficieront d’une sécurité individuelle optimale et d’une prise en charge médicale de premier plan quel que soit le théâtre concerné.

 

Démontrer ces deux capacités essentielles ne s’improvise pas. Il convient de faire valider les matériels et services proposés par des experts et consultants maitrisant toutes les dimensions de la médecine militaire en opération (réglementation, y compris STANAG ; prévention des risques, y compris environnementaux et NRBC ; hygiène et amélioration des conditions de travail, y compris ergonomie et ambiance tactiques ; soutien de proximité ; évacuation tactiques ou stratégiques ; …). Il convient aussi, de mettre en place, au profit de vos expatriés, une chaîne logistique santé adaptée à la mission  que vous leur confierez et au théâtre où ils seront déployés.

 

*** StratAdviser Ltd, grâce à ses consultants et à son réseau de plus de 150 experts, vous apporte une évaluation et des conseils d’amélioration des aspects « santé » de vos appels d’offres à destination du ministère de la défense ou des industriels  majeurs comme, par exemple, le Groupement des Industries Françaises de Défense Terrestre (GICAT), et au-delà, des acteurs européens de la défense.

 

StratAdviser Ltd à travers DI2M (sa Division Internationale Médecine Militaire) et MEDCO (sa direction dédiée aux conseils « santé » à destination des entreprises) est à votre disposition pour étudier les solutions à même d’assurer le soutien santé optimal de vos expatriés.

 

N’hésitez pas à nous contacter : contact@stratadviser.com pour aller plus loin.

 

StratAdviser Ltd

2nd Floor, Berkeley Square House,

London,

W1J 6BD UK

Phone:  +44 (0) 207 8874510

Fax:+44 (0) 207 8876001

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 16:50
Calendrier des think tanks à Bruxelles Mise à jour : Lundi 13 mai 2013

Mise à jour par la Représentation permanente de la France auprès de l’UE

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 16:35
Following The Money For The Wrong Reasons

May 14, 2013: Strategy Page

 

In Afghanistan the U.S. is making yet another attempt to curb corruption in the Afghan national police. The most effective Taliban weapon against the police is money. Bribes are not the only problem the police have. There are other forms of corruption like senior officials stealing much of the millions of dollars given to the Afghan government to pay and maintain the police. Hundreds of millions of those dollars have disappeared, leaving police in many parts of the country unpaid, unfed, without fuel and ammo and worst of all, cursed with wretched medical care if they are wounded in action. For the cops, it’s too often all about the money.

 

Lower ranking police not only demand bribes, but also steal or extort cash from innocent people they threaten with arrest. The Taliban have found that the police will for the right price back off from arresting the guilty or carrying out raids. The police will even sell you weapons, ammunition, and information. Too many police never miss an opportunity to steal. The traffic police are considered the worst. Not only will they frequently stop motorists and demand bribes but they will seize cars for the least infraction and later release the vehicle to its owner with most of its parts missing. The presence of U.S. troops or advisors can prevent overt acts of corruption by the police but the corruption is endemic in Afghanistan. It’s the great curse that keeps the country poor and dangerous. It is the main reason why Afghanistan is still the poorest and most dangerous country in Eurasia.

 

A year ago a new police anti-corruption unit was set up with punishment powers consisting of specific actions commanders could take against misbehaving subordinates (firing, reassignment). In the last year hundreds of corrupt cops have been found out and punished this way. The system was recognition that prosecuting dirty cops is often ineffective because the corrupt courts make this virtually impossible. This is a major problem for the senior commanders caught stealing millions of dollars. In effect, they cannot be punished, or get only a few months in jail and keep most of the millions they took.

 

Last year some four percent of the 125,000 police were formally charged with corruption. The actual number is several times higher but it’s difficult to get enough proof to change a policemen. The corrupt cops protect each other and will threaten civilian accusers and witnesses with violence or death.

 

A growing number of senior Afghan officials and tribal leaders are speaking out on how important it is to curb the corruption. This problem is causing more anger and unrest around the country as local warlords steal (via extortion or outright theft) large amounts of the foreign aid. Some of this money goes to hiring more gunmen, who in turn terrorize the population to prevent any organized resistance to the local warlord. This is how the Taliban operates and these Islamic radicals are seen as just another bunch of corrupt thugs. Alas, being a greedy thug has long been admired in Afghanistan, although not by the victims. Because there’s so much more money in Afghanistan the last decade (foreign aid, drug profits, and more economic activity) there is more to steal and a growing number of ambitious and thuggish Afghans are doing just that. The foreigners, and many Afghans, recognize that, in the 21st century, this traditional culture of corruption is an impediment, not a recipe for success. In Afghanistan tradition is killing the future.

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