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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:55
credit-marine-nationale

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19 avril 2013 –  Catherine Magueur -LeTelegramme

 

La Marine va garder ses sous-marins mais perdre trois frégates. Le nombre de jours à la mer des bâtiments pourrait, selon Le Point, baisser de 20 % en 2014, de 50 % en 2015. Comment alors mener à bien ses missions ?

« Être dans la tempête, c'est la vie des marins ! » dit l'un d'entre eux. Les marins s'y préparent, en ajoutant qu'ils se veulent « sereins ». L'heure des choix approche. Le Livre blanc est à l'heure des derniers arbitrages. De ces grandes lignes stratégiques s'écrira une LPM, Loi de programmation militaire, pour l'été ou pour la rentrée. C'est elle qui donne le détail des décisions prises en termes d'équipements, d'effectifs pour chaque arme.

Le programme Fremm revu à la baisse

Au chapitre Marine ? Le chef des armées, François Hollande, a réaffirmé qu'on ne toucherait pas à la dissuasion nucléaire. Ce qui ne pouvait que plaire aux marins. Ils vont garder leurs quatre SNLE, sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Il y a plusieurs mois, d'aucuns avaient des craintes sur le programme des SNA, sous-marins d'attaque Barracuda (de l'ordre de neuf milliards d'euros) destinés à remplacer les sous-marins de type Rubis. Il sera poursuivi, assure notre confrère Jean Guisnel sur son blog du Point. Le porte-avions, dans la ligne de mire de Bercy, reste bel et bien en flotte. Il y avait de fortes chances pour que le programme Fremm (frégates multimissions), qui porte sur 11 exemplaires commandés dans la dernière LPM (contre 17 prévues au départ), soit encore revu à la baisse. L'étalement est espéré par les industriels. « Il y en aura moins de 11 », nous déclarait, il y a quelques jours, un officier. Ce devrait être huit.

La question sensible des « jours à la mer »

Selon Jean Guisnel, d'âpres discussions ont lieu entre Bercy et la Défense, portant sur le nombre de « jours à la mer » des bâtiments de combat. Ce chiffre baisserait de 20% en 2014 pour chuter à 50% en 2015. Fin 2013, les bâtiments de plus de 1.000 tonnes compteront 97 jours à la mer, ce qui est déjà moins que ce qui était prévu dans la dernière loi de programmation. Pour les moins de 1.000 tonnes, la moyenne est de 88 jours pour 2013. À noter : une opération comme Corymbe, au large de l'Afrique et qui dure quatre mois, consomme l'essentiel du potentiel annuel d'un bâtiment. Moins de jours à la mer, cela veut dire des économies. « Si vous sortez moins votre voiture, et si vous roulez moins, cela veut dire moins de frais de carburant, d'entretien », souligne un marin. La Marine pourrait-elle, dans ces conditions, mener toutes ses missions ? Pourra-t-elle être présente sur toutes les mers du monde ?

La loi n'est pas encore écrite

C'est l'heure des choix. La loi de programmation n'est pas encore écrite. La Marine souhaite avant tout maintenir « une cohérence », surtout, dit-on, « ne pas casser l'outil ». « On va courber le dos, lâche un marin, qui ne cache pas que « pendant deux ou trois ans, ce sera difficile ».
 

> Tous nos articles sur la Défense nationale

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:55
photo ECA

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19.04.2013 Boursorama

 

Le Document de Référence du Groupe ECA a été déposé auprès de l'AMF et peut être consulté sur :

  • le site internet du Groupe ECA : http://www.ecagroup.com
  • le site Internet de l'AMF : http://www.amf-france.org
  • le site internet Actusnews.com : http://www.actusnews.com

Le document de référence comprend notamment :

  • Les comptes sociaux et consolidés
  • Le rapport de gestion
  • Les rapports des commissaires aux comptes
  • Les informations relatives aux honoraires des commissaires aux comptes
  • Le rapport du président sur le fonctionnement du conseil et sur le contrôle interne

A propos d'ECA
Leader dans la protection des vies humaines par la robotique, la simulation et les systèmes de contrôle et de sécurité, le Groupe ECA a acquis des positions de leader dans des applications dédiées aux « milieux hostiles et contraints », des marchés de niche à fort contenu technologique et aux cycles complémentaires tels que la défense, la Sécurité Intérieure, le Nucléaire, l'Offshore ou l'Aéronautique. A la pointe de l'innovation, ECA est le N°1 mondial dans la robotique de déminage sous-marin avec 70% du parc installé et le N°1 français pour la robotique terrestre et les systèmes d'assemblage (aéronautique).

En 2012, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 99,0 M€ qui se répartit ainsi :

· Défense / Robotique (50,3%): robots d'identification et de destruction de mines, robots autonomes de détection/cartographie, drones de surface, simulateurs navals, robots terrestres, systèmes de contrôle pour les navires, etc. ;

· Civil / Aéronautique (49,7%): Systèmes de contrôle/sécurité et simulateurs d'entraînement pour l'Aéronautique, simulateurs terrestres, etc.

Retrouvez l'ensemble de notre communication financière sur www.ecagroup.com

 

Suite de l'article

 

 

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:55
Le Mirage 2000D est le fleuron de la BA 133 de Nancy-Ochey

Le Mirage 2000D est le fleuron de la BA 133 de Nancy-Ochey

21/04/2013 Lionel MADELLA - .vosgesmatin.fr

 

Deux escadrons de la base aérienne 133 de Nancy-Ochey seraient menacés de fermeture dans le futur livre blanc.

 

NANCY - Le futur « livre blanc » de la Défense nationale augure-t-il déjà quelques pages sombres à tourner pour la base aérienne 133 de Nancy-Ochey ? Selon certaines sources proches du dossier, les 60 Mirage 2000D de la base seraient, en tout cas, dans la ligne de mire.

 

Bien sûr, les conclusions de ce livre ne sont pas encore rendues publiques, mais il n’est visiblement un secret pour personne que des coupes budgétaires, orchestrées par Bercy, viseront directement ce secteur hautement stratégique pour notre pays. Et pour cause, le difficile contexte économique actuel, pousserait l’État à réduire grandement la voilure du côté de la Défense en passant de 1,56 % du PIB en 2011 à environ 1,1 % en 2025.

 

Chasseur bombardier

 

L’aviation de combat tricolore serait directement impactée en passant à 225 avions (air/marine) contre 300 exemplaires dans le dernier livre blanc, avec, in fine, une grande majorité de Rafale et une large minorité (50 unités) de Mirage 2000D. Or ces aéronefs sont l’apanage exclusif de la base de Nancy-Ochey qui recense actuellement trois escadrons de chasse volant sur Mirage 2000D : 1/3 Navarre, 2/3 Champagne, 3/3 Ardennes. En outre, un quatrième escadron de « Transformation Mirage 2000D », 2/7 Argonne est positionné sur la base.

 

Le livre blanc pourrait donc clouer définitivement au sol un des trois escadrons de chasse volant, mais aussi le quatrième escadron de transformation du Mirage 2000D. La modernisation complète de ce chasseur bombardier (de nuit comme de jour), lancé dans les années 80, n’étant visiblement plus vraiment à l’ordre du jour.

 

Remplacé par le Rafale

 

Et pourtant, celui-ci a maintes fois fait ses preuves au cours des derniers mois sur différents théâtres opération extérieures en Afghanistan, en Libye ou encore plus récemment au Mali. Avion de pénétration et d’attaque au sol tout temps, devenu la véritable force de frappe éclair de l’armée de l’air, le Mirage 2000D est malheureusement amené à laisser sa place d’ici 2025 au Rafale de Dassault, dont les commandes par l’État français avoisinent annuellement la dizaine d’unités.

 

Contacté hier après-midi, le commandant de la base, le colonel Louis Pena, s’est pour sa part refusé à tout commentaire sur le fond de ce dossier. Impossible à l’heure actuelle de mesurer l’impact direct en terme d’effectifs de la fermeture potentielle de deux des quatre escadrons de la BA 133 de Nancy-Ochey qui compte à ce jour plus d’un millier de militaires.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:51
SIMFAC est le premier simulateur aéroterrestre immersif

SIMFAC est le premier simulateur aéroterrestre immersif

 

18/04/2013 Adjudant Jean-Laurent Nijean - Armée de l'air

 

Le centre de formation à l’appui aérien (CFAA) de la base aérienne 133 de Nancy vient de mettre en service SIMFAC, un nouveau simulateur, réceptionné à l’unité le 29 mars 2013.

 

Cet outil innovant apporte un nouvel essor à la mission première de l’unité qui est la formation des contrôleurs aériens avancés, appelés FAC (Forward Air Controller).

 

SIMFAC est le premier simulateur aéroterrestre immersif. Le logiciel VBS2 (Virtual Battle Space 2 – champ de bataille virtuel 2) immerge les stagiaires dans un environnement réaliste. Ce concentré de technologie procure 180 degrés de vision à l’œil nu, grâce à son écran courbe de quatre mètres sur 2,20 mètres. Les images, de qualité, sont générées par deux projecteurs de haute définition. De plus, pour compléter cette immersion, un dispositif de visualisation rétractable et positionné sur un casque offre aux stagiaires équipés une vision à 360°.

 

"Nous pouvons également utiliser une paire de lunettes Vector reliée au système afin de pouvoir observer tout le périmètre du FAC et extraire les coordonnées de l’objectif », ajoute le lieutenant-colonel Christophe Aubé, commandant le CFAA. Un poste de commande permet la mise en œuvre du système par les instructeurs de l’unité. Ils ont ainsi la possibilité de créer les scénarios les plus variés avec des paramètres multiples. Pilotage des aéronefs (avions de combat, drones, hélicoptères…), déclenchement des actions ennemies ou amies, conditions météorologiques… autant d’éléments paramétrables pour concevoir des missions réalistes.

 

Pour gérer la complexité de l’aspect opérationnel, le système est relié à un centre d’opération tactique, appelé TOC (Tactical Operation Center). Six instructeurs insérés dans le TOC assurent la coordination et l’animation des missions en temps réel.

Pour gérer la complexité de l’aspect opérationnel, le système est relié à un centre d’opération tactique, appelé TOC (Tactical Operation Center) - Alexandre Paringaux / Zéphyr Éditions

Pour gérer la complexité de l’aspect opérationnel, le système est relié à un centre d’opération tactique, appelé TOC (Tactical Operation Center) - Alexandre Paringaux / Zéphyr Éditions

Ce simulateur de nouvelle génération peut entraîner deux stagiaires à la fois. En effet, l’observateur avancé (NFO -National Fires Observer) extrait les coordonnées aux côtés du FAC qui est, quant à lui, responsable du guidage des aéronefs et de l’autorisation de tir. «Nous formerons la première promotion sur le SIMFAC, dès lundi 22 avril 2013, souligne le lieutenant-colonel Aubé. Nous attendons l’accréditation de l’Otan prévue pour la troisième semaine de septembre. Elle nous donnera la possibilité de valider les guidages réalisés au simulateur.»

Grâce au dispositif rétractable, le simulateur offre une vision à 360° au stagiaire FAC. - Armée de l'air

Grâce au dispositif rétractable, le simulateur offre une vision à 360° au stagiaire FAC. - Armée de l'air

Note Rp Défense : Cassidian (maître d'oeuvre) et CATOD (DGA) pour la maîtrise d'ouvrage

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:50
photo RTD

photo RTD

April 16, 2013 romania-insider.com

 

Romanian firm MFA Mizil has signed an agreement with Renault Trucks Defense to cooperate in the production of military vehicles in Romania. The deal brings a joint venture to produce military transport vehicles and armored cars to the MFA factory in Mizil, Prahova County.

 

The vehicles produced will be marketed locally and internationally, according to information released by the companies. No figure for investment was given, but upgrading work will be carried out at the MFA Mizil plant.

 

MFA is a Romanian engineering firm founded over 60 years ago. The company has been the leading contractor for the Romanian Ministry of National Defense (MApN) since 1989 for armored vehicles. The latest project developed by the MFA with MApN was the modernization of 127 infantry vehicles, which received NATO certificates worth over EUR 100 million. MFA Mizil is part of the Carmistin group of companies, belonging to businessman Iustin Paraschiv.

 

Renault Truck Defense has over 1,400 employees in France and is present in over 50 countries with its products.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:50
The American sequester - and us

22 April 2013 by Eva Gross - Briefs - No19 - iss.europa.eu

 

Following President Obama’s budget proposal on 8 April, the US has embarked on another round of negotiations in attempts to reach a fiscal deal. Differences between the two sides (Democrats insist on taxing the wealthy whereas Republicans insist on spending cuts) have their roots in respective party doctrines, and the current gridlock displays the exceedingly partisan nature of the current US political process.

 

Although the origins of this dispute are clearly to be found in domestic politics, they increasingly have foreign policy implications as well. They are likely to have an impact across the Atlantic - where fiscal austerity and budgetary cuts are equally underway, albeit for reasons that do not entirely coincide - and an effect on EU-US security cooperation.

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:45
Tchad : Visite du COMBFA à N’Djamena

21/04/2013 Sources : EMA

 

Du 08 au 11 avril 2013, le général de brigade Allemand Gert-Johannes Hagemann, commandant la brigade franco-allemande (COMBFA) à Müllheim en Allemagne, s’est rendu sur la base aérienne 172 sergent-chef Adji Kosseï  de N’Djamena, afin de rencontrer  les militaires du groupement Terre qui appartiennent à la BFA et actuellement déployés au Tchad.

Tchad : Visite du COMBFA à N’Djamena

Accueilli par le colonel Olivier Waché, chef du groupement terre de la force Épervier, le général Hagemann a rencontré les détachements des deux des régiments français de la BFA armant le groupement Terre : les militaires du 110e régiment d’Infanterie (110e RI) et du 3e régiment de Hussard (3e RH) ; ainsi que du 8e régiment d’artillerie (8e RA) déployés à Faya et à Abéché.

Lors de sa visite, le COMBFA a assisté à deux exercices du groupement terre. Le premier simulait l’attaque d’une colonne de pick-up par un peloton de 3 ERC 90 Sagaie et de 3 P4, appuyé par un hélicoptère Puma.

Le second exercice consistait à prendre d’assaut un bivouac ennemi et de simuler l’évacuation sanitaire d’un blessé par Hélicoptère (MEDEVAC).

Tchad : Visite du COMBFA à N’Djamena

Il s’est ensuite entretenu avec le commandant de la force Épervier, le colonel Laurent Rataud a rencontré le personnel composant le JFACC AFCO (Joint Forces Air Component Command de l’Afrique Centrale et Ouest). Cette structure de commandement répartie entre Lyon en France et N’Djamena au Tchad, planifie et conduit l’ensemble des missions aériennes dans un cadre interarmées et multinational au profit des différentes opérations et forces stationnées en Afrique centrale et ouest (Serval, Épervier, Licorne, Boali, Forces françaises au Gabon (FFG) et Eléments français au Sénégal (EFS)).

Avant de repartir pour l’Allemagne, le général Hagemann a tenu à saluer le travail de tous les militaires participant à la force Épervier.

Le groupement terre compte près de 350 militaires et 70 véhicules (14 véhicules blindés légers, 23 véhicules de l’avant blindés et divers véhicules légers). Il assure essentiellement des missions de surveillance, de protection et de reconnaissance et participent également à l’animation des DIO (détachement d’instruction opérationnelle) organisés par la force Épervier au profit des FADS (forces armées de défense et de sécurité) tchadiennes. Les éléments français au Tchad (EFT) de la force Épervier assurent deux missions permanentes : conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, ils apportent un soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) ainsi qu’un appui renseignement aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes. Ils garantissent également la protection des intérêts français et, tout particulièrement, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:45
Opération Serval au Mali, l'intervention française décryptée

19.04.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. – Défense Globale

 

Sous la direction de Thomas Flichy, professeur à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr, le groupe Synopsis, du Centre de recherches des écoles de Coëtquidan, a publié en mars un décryptage de l'Opération Serval au Mali. On ne peut dire qu'ils aient chômé même s'il ne s'agit pas d'une analyse tactique des opérations...

Nous avons rencontré Thomas Flichy récemment à Lille. Il est en effet officier de réserve au Knowledge Center du Corps de réaction rapide France (CRR-FR)...

 

- Pourquoi avoir publié aussi vite un décryptage de l'intervention française au Mali ?

" Il ne s'agit pas d'une analyse de l'opération en cours. Nous avons voulu disséquer ce qu'est le Mali, ce territoire, ses frontières entre la civilisation de la savane au sud et celle du désert au nord. L'histoire liée à la colonisation garde un impact fort. Par exemple, les populations du nord ont joué la scolarisation pendant la colonisation française. On a ainsi formé des élites alors que les Touareg du nord ont toujours refusé. Ils étaient dans une logique nomade : pour eux, se fixer signifiait renoncer au pouvoir. Logiquement, lors de la décolonisation, les élites sont venues du sud et des jeux de revanche se sont mis en place qui remontaient aux temps de l'esclavage menée par le Nord sur le Sud. Et là, c'est en quelque sorte la belle. "

- Pourquoi la France est-elle intervenue au Mali ?

" La France a d'abord eu raison d'intervenir pour une raison très simple. Si les forces spéciales et l'armée de terre n'étaient pas intervenues, nous aurions pu avoir 700 otages à Bamako. Donc la décision a été prise très rapidement, s'est imposée d'elle-même. Il n'y avait pas tellement d'autres choix, même d'intervenir à moitié. C'était une politique d'opportunité. Après, les choses s'enclenchent avec une montée en puissance. Au-delà, cette opération est intéressante car on voit que la France garde les pieds et des attaches dans cette région, avec des enjeux géopolitiques, pétroliers, miniers... "

- La France devait-elle s'engager seule, comme cela a été critiqué au début de l'intervention ?

" Il fallait intervenir dans l'urgence. L'Europe de la défense est une chose mais on ne monte pas une coalition internationale en en quart d'heure. Le terrain était pour ainsi dire préparé. On a pu agir vite, en quelques heures, grâce à la présence française sur place. Quel autre pays européen aurait été capable de le faire ? Ensuite, l'envoi des troupes suit. On s'engage. Avec la participation pour le transport notamment, il faut le noter, d'autres pays européens "

- L'intervention au Mali est-elle tombée à pic pour l'armée française, au moment de discussions budgétaires ?

" Effectivement, elle ne pouvait pas mieux tomber, à un moment où on évoque des réductions. L'armée a voulu montrer qu'elle était capable de mener une opération d'envergure. Par exemple, si nous n'avions pas eu de troupes prépositionnées en Afrique, nous n'aurions pas été capables d'intervenir aussi rapidement. Ce sont des dizaines d'années d'expérience. Nos militaires sont habitués à partir en Afrique et l'intervention au Mali ne les a pas tellement surpris. On peut même dire qu'ils s'y attendaient. Au-delà, la France a montré qu'elle pouvait mener une opération à bien. Ce qui est important pour sa stature internationale, pour sa position et pour la protection de ses intérêts. "

- Combien de temps va durer l'intervention française ?

" Combien de temps va-t-on rester ? Faut-il rester ? La question est délicate. Un scénario d'ensablement existe mais il ne faut pas transposer avec l'Afghanistan. Il faut attendre encore un peu et savoir quelle force sera capable de sécuriser le Mali très concrètement. Et quels seront les soutiens financiers ? Une question essentielle en Afrique. "

Opération Serval au Mali, L'intervention française décryptée, par le groupe Synopsis sous la direction de Thomas Flichy, éditions Lavauzelle, 14,80 €, 123 pages.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:35
indian-army source indiatoday

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17 Apr , 2013 Lt Gen Prakash Katoch; former Lt Gen Special Forces, Indian Army - indiandefencereview.com

 

A study released by the Centre for Strategic and International Studies, USA on 14 Jan 2013 has totaled the direct spending by the US on the war in Afghanistan for the period FY2001 to FY2013 as $641.7 billion. Of this, $198.2 billion (over 30 per cent) will be spent in FY2012 and FY2013.Bulk of the total spending and aid has been allocated since FY2009 – after insurgency reached high levels – clear case of too much, too late.

 

More significantly, it states that vast majority of aid went to the ANSF and ‘not’ on development. This indicates a US priority weighted on military expenditure and not on economic development. The emerging overall US doctrine implies US will not take primary responsibility for events but allow regional crises to play out until a new regional balance is reached.

 

However, US will continue controlled engagement in accordance with its national interests. This is how the game will play out in Afghanistan, Syria and other conflict areas including Asia-Pacific. This matches Obama’s January 2013 speech of “a decade of war having ended and time having come for reviving economy”. Barry Cooper, Senior Fellow, Canadian Defence and Foreign Affairs Institute, wrote thus on 8th January 2013 in Calgary Herald…“Most important are our own interests: we are willing to let Pakistan (and even Iran) establish spheres of influence in Afghanistan because at the end of the day, we really don’t care how Afghans govern themselves”.

 

A run up to future instability and chaos in Afghanistan has already commenced. John M Gillete wrote in Small Wars Journal on 05 Feb, 2013, “ANSF has committed extraordinary assets to road clearing/ security… over large parts of the country offensive operations have ceased entirely and, in cases even resulted in a withdrawal of security forces from key terrain… without adequate supplies and effective communications large portions of the east, south and west are effectively isolated from Kabul… abandonment of key terrain have caused increasing numbers of security force personnel to become disillusioned and normally high attrition rates have swelled to epidemic levels that greatly exceed the rate at which new recruits are being added.”

 

Earlier, in December 2012, John Glaser writing in AntiWar.com had reported that   around 50,000 Afghan soldiers (about 26 per cent)  quit the army annually, so do eight per cent of Afghan police officers every year quite contrary to the “rosy picture” Secretary of Defense Leon Panetta and top US military officials have been painting.

 

As per Chris Sands (Global Post, Kabul – 20 Feb 2013), parts of Afghanistan have already descended into ethnic violence and civil conflict. In the southern province of Urugzan, a militia headed by a Hazara (ostensibly backed by US) is accused of deliberately destroying houses, raping women and murdering dozens of civilians. Up north, Northern Alliance is remobilising in case internationally supported talks with the Taliban see them return to power. Then there also have been reports of extremists from CAR, particularly from Islamic Movement of Uzbekistan (IMU) fighting alongside the Taliban in Afghanistan.

 

The US will be content if Northern Afghanistan holds as a buffer between Taliban and CAR. The power vacuum in southern and eastern Afghanistan may not be addressed if the US decides to restrict itself to training role and the ANSF resorts to fortress defence in face of mounting Taliban pressure. SCO (Shanghai Cooperation Organization) will likely have increased influence in Afghanistan but China will unlikely commit any troops unless Chinese interests are directly threatened.

 

However, there is possibility of increased NATO-CSTO (Collective Security Treaty Organization) cooperation since China cannot provide security for her investments in the region and Russia understands the adverse effect of Taliban reaching Kabul. There has been some speculation of another international force like that from OIC countries but this remains speculative. A force under the UN flag too is unlikely as it comes into being only when both parties agree. So who is the other party besides Afghanistan; Taliban will not agree and Pakistan will say it was never involved. Can a UN force thus be deployed only on Afghanistan’s request to fight terror?

 

In the evolving situation in Afghanistan, Pakistan will continue to exert its influence to keep Afghanistan within its sphere of influence. Michael Hughes, geopolitical journalist spoke thus of Kayani in July 2010… “Kayani was brazen enough to try and inveigle Afghanistan to strike a power-sharing arrangement with the Haqqanis. And Kayani, apparently the spokesperson for the Haqqani group, said they’d be willing to split from and denounce Al Qaeda, which is President Obama’s primary rationale for the war. However, there is a higher probability of General Kayani converting to Hinduism than there is of the Haqqani Network ever being decoupled from Al Qaeda… Nine years, nearly $300 billion dollars and 1900 dead coalition soldiers later, the US has officially verified that the entire war effort has been focused on the wrong side of the mountains”.

 

Agha H Amin, a defence analyst and a former Pakistan army officer reinforces this by saying, “Utopians in India are jubilant that Pakistan has made peace with India. Nothing in reality can be farther from the truth… the real picture of true intentions of the Pakistani military will emerge when the US withdraws from Afghanistan. This will be the time when the Russians, Iranians and Indians will have no choice but to support the Northern Alliance against Pakistan sponsored Taliban who regard all Shias, Ismailis, non-Pashtuns, moderate Pashtuns as infidels who deserve to be massacred”.

 

Calls being raised for Indian military deployment in Afghanistan post 2014 are grossly unwise being out of sync with ground realities. In the first place, there has been no request from Afghanistan for the same. Secondly, supply lines would perforce have to pass through Pakistan which would make the move a non-starter.

 

In any event, sending Indian troops to Afghanistan when Karzai seeks the removal of all foreign troops is certainly not an option. India should however provide militarily assistance to Afghanistan. This could take the form of assisting Afghanistan in establishing country wide Industrial Security Force, reducing unemployment and providing security for mining, infrastructure and development projects to boost economy.

 

In addition, besides assisting in the training of Afghanistan’s young officers, India could assist ANSF set up Afghan National Army Officers Academy (ANOA) and provide instructors (as required by ANSF) to facilitate modulate US/NATO concepts of war fighting to Afghan requirements. India could also supply military equipment to Afghanistan consistent with envisaged Taliban/Al Qaeda threat – in conjunction/consultation with other countries. It could also look into having joint military exercises both in India and Afghanistan for counter terrorism,  operations under UN and special operations and regular exchange of intelligence teams as part of ‘Security Cooperation’ under the India-Afghanistan Strategic Partnership Agreement 2011.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:30
Iran: deux pilotes tués dans le crash d'un F-5 (agence - 21 apr)

TEHERAN, 21 avril - RIA Novosti

 

Un chasseur F-5 faisant partie de l'Armée de l'air iranienne s'est écrasé contre une montagne dans l'ouest de l'Iran, provoquant la mort de ses deux pilotes, annonce dimanche l'agence Mehr se référant aux autorités locales.

 

L'avion de combat s'est écrasé pour une raison encore indéterminée près de la ville d'Abdanan, dans la province d'Ilam, à environ 450 km de Téhéran,  selon le gouverneur d'Abdanan, Morad Nasseri, qui a ajouté  qu'une enquête était en cours pour découvrir la cause de l'accident.

 

L'Armée de l'air iranienne est jusqu'à présent équipée en partie de chasseurs polyvalents F-5 américains achetés avant la révolution islamique de 1979.

 

En janvier 2012, un F-14 s'était écrasé quelques minutes après son décollage, tuant ses deux occupants.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 15:25
La cyberdéfense : quelles perspectives après le livre blanc ? Colloque organisé au Sénat le 16 mai 2013

22.04.2013 Sénat

La cyberdéfense : quelles perspectives après le livre blanc ? Colloque organisé au Sénat le 16 mai 2013

08 h 30 Accueil des participants

09 h 00 OUVERTURE

M. Jean-Claude MALLET, conseiller spécial du ministre de la défense
M. Jean-Marie BOCKEL, sénateur du Haut-Rhin, ancien ministre

09 h 30 - I. L’ÉTAT DE LA MENACE ET LA STRATÉGIE DE RÉPONSE NATIONALE

Première table ronde, co-présidée par MM. Jean-Marie BOCKEL, sénateur, et Eduardo RIHAN CYPEL, député, avec la participation de :

  • M. François-Bernard HUYGHE, chercheur à l’IRIS : L’état de la menace du point de vue du citoyen et du chercheur
  • M. Patrick PAILLOUX, directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information : La stratégie nationale de réponse à la lumière du Livre blanc
  • Contre-amiral Arnaud COUSTILLIERE, officier général à la cyberdéfense à l’état-major des armées : Le rôle et les spécificités du ministère de la défense
  • Mme Myriam QUEMENER, Procureur de la République adjoint au TGI de Créteil : Les forces et les faiblesses du droit

Débat avec la salle


11 h 00 - II. LA COOPÉRATION EUROPÉENNE ET INTERNATIONALE

Deuxième table ronde, co-présidée par MM. Jean-Marie BOCKEL et Jacques BERTHOU, sénateurs, avec la participation de :

  • M. Giuseppe ABBAMONTE, chef d'unité à la DG Connect de la Commission européenne : La stratégie de cybersécurité de l’Union européenne
  • Mme Chloé Rebecca SMITH, ministre déléguée auprès du Premier ministre du Royaume-Uni : L’approche du Royaume-Uni
  • Mme Cornelia REGALL-GROTHE, Secrétaire d’Etat du ministère fédéral de l’intérieur de la République fédérale d’Allemagne : L’approche de l’Allemagne
  • Mme Frédérick DOUZET, titulaire de la chaire Castex de cyberstratégie de l’IHEDN : L’approche des Etats-Unis
  • M. Jean-François BLAREL, Secrétaire général adjoint du ministère des affaires étrangères : La coopération européenne et internationale de la France en matière de cybersécurité

Débat avec la salle

14 h 00 - III. QUELLE POLITIQUE INDUSTRIELLE POUR LA CYBERDEFENSE ET LA CYBERSÉCURITÉ ?

Troisième table ronde, co-présidée par MM. Jean-Marie BOCKEL et Bruno SIDO, sénateurs, avec la participation de :

  • M. Pascal HOMSY, président directeur général d’Alcatel Lucent France
  • M. Jean-Michel LAGARDE, président directeur général de Thales Communication & Security
  • M. Yves Le FLOCH, vice-président de SOGETI
  • M. Jean-Marc NASR, président de Cassidian France
  • M. Jérôme NOTIN, président directeur général de Nov’It
  • M. Patrick PAILLOUX, directeur général de l’ANSSI
  • M. Guillaume POUPARD, direction générale de l'armement
  • M. Guillaume TISSIER, directeur général de la CEIS
  • M. Philippe VANNIER, président directeur général de BULL

Débat avec la salle

16 h 00 CLÔTURE

(cliquer sur le lien) INSCRIPTION obligatoire

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 15:13
Liban : séminaire ACM au profit des forces armées libanaises

21/04/2013 Sources : EMA

 

Du 8 au 13 avril 2013, des officiers français appartenant au Centre interarmées des actions sur l’environnement (CIAE) de Lyon, ont organisé un séminaire sur les actions civilo-militaires (ACM) dans le cadre d’un partenariat avec la Force intérimaire des Nations-Unies (FINUL) au Liban. Ce séminaire s’est tenu à la demande des Forces armées libanaises (FAL), à l’état-major des FAL du Secteur sud Litani (SLS) à Tyre.

 

Ce séminaire avait pour objectif de présenter et promouvoir l’action menée par la FINUL en parallèle de son engagement en opération.Les FAL, souhaitant se doter d’un composante ACM, ont ainsi pu découvrir durant cinq jours le savoir-faire français en la matière. Au terme d’une série de cours théoriques et pratiques basés sur les retours d’expérience du CIAE, ce séminaire s’est conclu par un exercice pratique durant lequel les militaires libanais ont été confrontés à une situation tactique nécessitant l’action des spécialistes en action civilo-militaire.

 

Le CIAE, créé le 1er juillet 2012 et installé à Lyon a pour mission de faciliter les prises de décision du chef militaire par une meilleure connaissance de l’environnement humain dans lequel il s’engage et de lui assurer que les acteurs côtoyés soutiennent l’action de la force ; au pire ne la contrarient pas.

 

Les militaires libanais ont reçu la visite de plusieurs intervenants de la FINUL qui ont présenté leurs actions au sud-Liban. Notamment, le général de brigade Hugues Delort-Laval, chef d’état-major de la FINUL et représentant des éléments militaires (SNR) français au Liban a souligné la complexité et l’importance des missions de la FINUL en saluant l’initiative du séminaire comme une action commune et constructive. Enfin, le séminaire s’est achevé par une remise de diplôme.

 

La France a pour mission de soutenir les forces armées libanaises (FAL) afin qu’elles prennent en compte la sécurité du Sud Liban. Le partenariat avec les FAL, inscrit dans le dialogue  stratégique FAL – FINUL (entériné par la résolution 2064 d’août 2012 qui renouvelle le mandat de la résolution 1701), est l’axe d’effort de la FCR qui conduit ses missions en étroite coopération avec les FAL.

Liban : séminaire ACM au profit des forces armées libanaises
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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 13:58
Eitan (Heron TP) drone source Defense Update

Eitan (Heron TP) drone source Defense Update

22/04/2013 Par Georges Malbrunot – LeFigaro.fr

 

INFO LE FIGARO - Jusque-là prudent face au conflit syrien et après une tentative avortée de négociations avec Bachar el-Assad, le roi Abdallah II a mis deux couloirs aériens à la disposition de l'aviation israélienne.

 

À tout moment, les drones israéliens peuvent désormais pénétrer dans l'espace aérien jordanien, à l'est de l'État hébreu, avant de remonter au nord au-dessus de la Syrie observer le conflit qui ensanglante le pays depuis deux ans et menace Israël. «Le roi Abdallah a décidé d'ouvrir son espace aérien à l'armée de l'air israélienne, révèle au Figaro une source militaire occidentale au Moyen-Orient. C'est un geste fort et exceptionnel.» Connue seulement d'une poignée de services de renseignements occidentaux, la décision aurait été prise par le souverain hachémite lors de la visite en Jordanie du président Barack Obama, les 22 et 23 mars, après son étape israélienne.

 

L'État hébreu s'inquiète de plus en plus de la détérioration de la situation à sa frontière avec la Syrie, où les tirs d'artillerie se sont multipliés ces dernières semaines, alors que les djihadistes progressent en direction du plateau du Golan occupé par Israël. Pour éviter d'être repérés, «les drones israéliens volent durant la nuit», précise le militaire. «Ils font de la reconnaissance, mais ils sont aussi armés et peuvent donc frapper une cible n'importe où en Syrie». Selon cet expert, «les Syriens disposent de moyens antiaériens russes, mais les aéronefs israéliens sont difficiles à détecter et donc quasiment à l'abri d'une contre-mesure».

 

Deux couloirs aériens auraient été mis à la disposition de l'aviation israélienne: l'un par le sud de la Jordanie à partir du désert du Néguev, l'autre plus au nord d'Amman, qui permet aux appareils israéliens ayant décollé d'une base près de Tel-Aviv de s'avancer rapidement au-dessus du territoire syrien. L'ouverture de l'axe jordanien leur évite les survols au-dessus du Sud-Liban, où les Israéliens redoutent toujours une riposte du Hezbollah chiite pro-iranien.

 

Afflux de réfugiés syriens

 

En octroyant ce privilège à son voisin israélien, le roi Abdallah II prend le risque de voir son fragile royaume entraîné dans le conflit syrien. Jusque-là, le monarque, tout en dénonçant la sanglante répression de Damas contre les manifestants, affichait une position prudente, dictée par sa faiblesse face à son puissant voisin avec lequel les liens sécuritaires ont d'ailleurs été maintenus. Mais l'afflux massif de centaines de milliers de réfugiés syriens pèse lourdement sur l'économie jordanienne, affectée déjà par un fort taux de chômage et une inflation galopante.

 

Pour desserrer l'étau, début mars, le roi a tenté une mission secrète auprès de Bachar el-Assad, qu'il est allé rencontrer à Damas. Mais il en serait revenu bredouille, selon plusieurs sources. D'où le durcissement de sa posture, deux semaines plus tard lors de la visite de Barack Obama à Amman. D'autant que le roi aurait pris seul cette initiative qui s'est soldée par un échec. Inflexible, Bachar el-Assad a rejeté toutes les propositions de son interlocuteur d'instaurer un arrêt des combats pour entamer des négociations avec l'opposition en vue d'élections supervisées par l'ONU en 2014, terme de son mandat. Abdallah II en a ensuite informé ses alliés américains et saoudiens.

 

Le basculement jordanien du côté de l'opposition syrienne est-il définitif? Le roi doit prendre au sérieux la dernière mise en garde de Bachar el-Assad. Dans un entretien télévisé diffusé mercredi, ce dernier a prévenu que «l'incendie ne s'arrêtera pas à nos frontières. Tout le monde sait que la Jordanie est aussi exposée (à la crise) que la Syrie connaît».

 

Ces dernières semaines, Assad a encore dépêché le chef de ses services de renseignements, Ali Mamlouk, auprès du roi. Mais dans le même temps, les États-Unis ont annoncé le déploiement de 200 soldats près de la frontière nord avec la Syrie.

 

Jusqu'à présent, la coopération jordano-américaine se limitait à la surveillance des armes chimiques détenues par le régime syrien et à la formation de rebelles de l'Armée syrienne libre par 150 membres des Forces spéciales US - aidés par une poignée de Britanniques et de Français - dans un camp près d'Amman. Mais devant le danger créé par l'instabilité qui gagne le sud de la Syrie, l'objectif serait désormais d'y créer une zone-tampon. Celle-ci permettrait de relâcher la pression sur la Jordanie en renvoyant des milliers de réfugiés syriens du côté syrien de la frontière, mais également de protéger Israël. Autant de sujets qui seront évoqués vendredi prochain lorsque le roi Abdallah sera reçu à la Maison-Blanche par Barack Obama.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 13:41
Le Tigre HAD photo Eurocopter Thierry Rostang

Le Tigre HAD photo Eurocopter Thierry Rostang

19/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le premier hélicoptère Tigre de série construit par Eurocopter en version appui-destruction (HAD) a été livré ce vendredi à la Délégation générale de l'armement (DGA).

 

Le premier hélicoptère Tigre de série construit par Eurocopter en version appui-destruction (HAD) a été livré ce vendredi à la Délégation générale de l'armement (DGA). Cette étape fait suite à la qualification de la version HAD de l'hélicoptère Tigre, annoncée le 10 avril par la DGA, et marque la première livraison de la toute nouvelle variante d'une gamme d'hélicoptères Eurocopter qui a déjà fait ses preuves au combat lors des interventions militaires en Afghanistan, en Libye et aujourd'hui au Mali. "Avec le Tigre HAD, Eurocopter continue d'étendre les capacités opérationnelles de sa famille d'hélicoptères de combat qui ont démontré leur efficacité en mission et leurs performances opérationnelles à l'occasion d'interventions militaires particulièrement complexes", a déclaré le directeur exécutif France et directeur exécutif commercial, des services et du développement international chez Eurocopter, Dominique Maudet, cité dans un communiqué publié ce vendredi.

 

Parmi les améliorations dont bénéficie la variante HAD de l'hélicoptère Tigre figurent deux turbomoteurs MTR390 (step 1.5) plus performants qui assurent "une puissance en hausse de 14 %, mais également une protection balistique améliorée, un nouveau système de visée optronique, la capacité à lancer des missiles de destruction air-sol Hellfire, une suite de guerre électronique évoluée et un système d'interrogation ami-ennemi (IFF)", a précisé Eurocopter dans le communiqué.

 

40 Tigre HAD commandés par la France

 

À ce jour, la France a commandé 40 exemplaires de l'hélicoptère de combat Tigre en configuration HAD à l'attention des forces aériennes de son armée de Terre. 24 hélicoptères ont par ailleurs été commandés par l'Espagne pour équiper son armée, dont six Tigre en version appui-protection (HAP) modifiés en version appui feu-destruction (HAD). Actuellement, 97 hélicoptères multi-rôles de la famille Tigre sont actuellement en service dans quatre pays (France, Allemagne, Espagne et Australie), qui ont commandé au total 206 hélicoptères.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 13:38
Des F-16 pour les Emirats Arabes Unis

Des F-16 pour les Emirats Arabes Unis

22/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr (avec agences)

 

Les Etats-Unis s'apprêtent à conclure d'importants contrats d'armement, d'une valeur totale de 10 milliards de dollars, avec Israël, les Emirats Arabes Unis, qui s'offrent 26 F-16, et l'Arabie saoudite. L'annonce de ces projets de ventes d'armes intervient à la veille du départ du secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel pour une tournée dans la région qui le mènera dans ces trois pays ainsi qu'en Egypte et en Jordanie.

 

Les Américains ne font pas les choses à moitié. Plus agressifs sur les marchés à l'export, pour atténuer les baisses du budget du Pentagone, les Etats-Unis s'apprêtent à conclure d'importants contrats d'armement, d'une valeur totale de 10 milliards de dollars, avec Israël, les Emirats arabes unis et l'Arabie saoudite, trois alliés de Washington face à l'Iran, ont annoncé des responsables de la défense. Par son caractère inhabituel, cette annonce concernant trois pays, faite vendredi par ces responsables américains s'exprimant sous couvert de l'anonymat, apparaît comme un signal envoyé à Téhéran que les alliés de Washington renforcent leurs moyens militaires.

 

Le projet de contrat avec Israël concerne des missiles anti-radar utilisés pour éliminer les défenses anti-aériennes, de nouveaux radars pour les chasseurs israéliens, des avions de ravitaillement en vol KC-135 et des V-22 Osprey, des appareils mi-avion mi-hélicoptère, ont détaillé ces responsables devant des journalistes. Cette vente "non seulement maintient mais renforce l'avantage militaire qualitatif d'Israël" par rapport aux autres pays de la région, selon l'un d'eux. La loi américaine prévoit que les Etats-Unis fournissent une assistance militaire, actuellement de trois milliards de dollars annuels, qui assure à l'Etat hébreu la suprématie militaire dans la région. Le renforcement des capacités de frappes aériennes et de ravitaillement en vol de l'Etat hébreu vient à point nommé pour Israël, qui menace depuis plusieurs mois de s'attaquer au programme nucléaire iranien.

 

Des F-16 aux Emirats arabes Unis

 

Aux Emirats, les Etats-Unis s'apprêtent à vendre pour près de 5 milliards de dollars 26 chasseurs-bombardiers F-16 ainsi que des missiles sol-air, dont le modèle n'a pas été précisé. Cette vente menace-t-elle une éventuelle acquisition de Rafale par Abu Dhabi ? Pas sûr. Les Emiratis, qui gardent les Mirage 2000-9 ont toujours souhaité avoir une double source d'approvisionnement en matière d'aviation de combat. A suivre donc.

 

L'Arabie saoudite, qui avait conclu fin 2010 le plus gros contrat d'armement jamais enregistré par Washington, d'une valeur de 60 milliards de dollars et comprenant 84 avions F-15, devrait acheter les mêmes missiles air-sol que les Emirats. L'annonce de ces projets de ventes d'armes intervient à la veille du départ du secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel pour une tournée dans la région qui le mènera dans ces trois pays ainsi qu'en Egypte et en Jordanie. Selon l'un des responsables de la défense, "c'est l'une des ventes d'armes les plus complexes et organisées avec le plus de précautions de l'histoire américaine".

 

Un contrat justifié par la menace iranienne

 

Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel, en visite en Israël, a affirmé dimanche que la prochaine conclusion d'un énorme contrat de vente d'armes avec l'Etat hébreu envoyait un "signal très clair" à Téhéran afin de l'empêcher de se doter de l'arme nucléaire. Chuck Hagel s'est exprimé juste avant d'atterrir à Tel-Aviv au début d'une tournée régionale de six jours, largement consacrée à la crise nucléaire iranienne et à la guerre civile en Syrie. Interrogé par des journalistes pour savoir si ce contrat d'armement de plusieurs milliards de dollars avec Israël, qui détient illégalement  l'arme nucléaire, visait à montrer à Téhéran que l'option militaire était toujours sur la table, il a répondu : "Il ne fait pas de doute que c'est un autre signal très clair pour l'Iran". Les puissances occidentales et Israël soupçonnent l'Iran, malgré ses démentis, de chercher à développer la bombe atomique.

 

La tournée de Chuck Hagel au Moyen-Orient, la première depuis son arrivée au Pentagone il y a deux mois, devrait permettre de finaliser la vente, pour un montant global de dix milliards de dollars, de missiles et d'avions à Israël, aux Emirats arabes unis et à l'Arabie saoudite. Toutefois, selon des sources américaines, les armes pourraient ne pas être livrées avant des mois, voire plus.

 

Des différences entre Israël et les Etats-Unis sur l'Iran

 

Au sujet de l'Iran, les dirigeants américains et israéliens ont néanmoins fait entendre des dissonances. Le président Barack Obama veut donner davantage de temps à la diplomatie et aux sanctions, tandis qu'Israël, seule puissance nucléaire régionale, a multiplié les menaces d'opération militaire préventive. "Israël et les Etats-Unis voient la menace iranienne exactement de la même façon. C'est quand on se penche dans le détail du calendrier, si et à quel moment l'Iran décide de fabriquer une arme nucléaire, qu'il peut y avoir quelques divergences", a admis Chuck Hagel. "Mais je crois que les éléments recueillis par nos services sont assez proches de ceux collectés par d'autres agences de renseignement", a ajouté le chef du Pentagone.

 

Chuck Hagel n'a pas souhaité commenter l'hypothèse d'une intervention solitaire israélienne, se contentant de rappeler qu'Israël est une nation souveraine qui a "le droit de se défendre et se protéger". Il a demandé à nouveau un peu de patience avant de voir si les sanctions et la diplomatie permettraient de convaincre l'Iran de changer de cap. "Je crois que notre stratégie est la bonne", a-t-il insisté tout en estimant qu'Israël a le "droit d'avoir sa propre évaluation". Chuck Hagel, qui s'était vu reprocher, avant sa nomination, son manque de fermeté envers l'Iran et de soutien envers l'Etat hébreu, est le troisième haut dirigeant américain à se rendre en Israël en un mois.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 13:13
Le MGA rend hommage à son homologue allemand lors de son adieu aux armes

22/04/2013 Sources : EMA

 

Le général de Villiers, major général des armées, s'est rendu à Berlin le 9 avril pour les Adieux aux armes de son homologue, le général Günter Weiler, qui quitte la Bundeswehr après 44 ans de service.

 

Les deux majors généraux des armées ont co-présidé, pendant 3 ans,le groupe franco-allemand de coopération militaire (GFACM). A cetitre et pour son implication personnelle dans le développement concret de la relation franco-allemande, le général Weiler s'est vuremettre les insignes d'officier de la Légion d'honneur. La teneur amicale et confiante des relations qui unissent ces deux officiers généraux souligne combien les liens personnels contribuent directement au développement d'une relation franche et efficace entre les armées de nos deux pays.

 

L’adieu aux armes du général Weiler s’est déroulé en présence du ministre de la défense allemand, monsieur Thomas de Maizière, qui présidait la traditionnelle cérémonie d'adieux, le « GrosserZapfenstreich » et a rappelé dans son discours le rôle tenu par le major général tout au long de son mandat.

 

A cette occasion, le général de Villiers a pu rencontrer le général Schelzig, ancien chef du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes allemand (CDAOA) et successeur du général Weiler à la présidence allemande du GFACM. La prochaine session plénière devrait avoir lieu en France courant octobre.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 07:45
Opération de reconnaissance et de présence par le GTIA 2

Crédit : EMA / ECPAD

Opération de reconnaissance et de présence à 250 km au nord de Tombouctou effectuée du 2 au 7 avril 2013 par l'Escadron d’Aide à l’Engagement (EAE) du GTIA 2.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 21:45
Tchad – Puma Pirate et ERC 90

09 avril 2013, Crédit : EMA / armée de Terre

 

10h32, Farcha, à une dizaine de Km de N’Djamena, au Tchad. Un Puma Pirate simule une passe canon pour appuyer un ERC 90 pris à partie par l’adversaire. Le détachement Terre de la force Epervier, armé par le 3e Régiment de Hussards, a effectué un exercice de reconnaissance face à un ennemi installé sur les points clés du terrain. Le groupement Terre assure essentiellement des missions de surveillance, de protection et de reconnaissance et participent également aux DIO (détachement d’instruction opérationnelle) organisés par la force Épervier au profit des FADS (forces armées de défense et de sécurité) tchadiennes.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 21:30
9 avril 2013, découverte d'un plot logistique - Mali

Crédit : EMA / ECPAD

Depuis le 06 avril 2013, le GTIA 2 renforcé de deux SGTIA du GTIA 3, appuyé par trois hélicoptères d’attaques (Gazelle et Tigre) et par des patrouilles de M2000D et de Rafale, conduit une opération de reconnaissance et de fouille dans la région d’In Ais à une centaine de kilomètres au nord-est de Gao. Cette opération a permis de faire des découvertes très significatives et de priver les terroristes de la zone d’un important flux logistique. Ce sont plus de 13 tonnes de munitions en tout genres qui ont été découvertes, de l’armement et du matériel de campement qui ont été saisis.

Plus de photos :ICI

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 11:45
Groupe de Soutien et de Suivi sur la situation au Mali

 

20 avril 2013 EUTM Mali

 

Le vendredi 19 avril 2013, le Groupe de Soutien et de Suivi sur la situation au Mali Groupe de soutien et de suivi sur la situation au Mali a tenu sa 4ème réunion à Bamako, sous la coprésidence de l’UA, des ONU et de la CEDEAO. Ce Groupe a été mis en place par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) à Bamako, le 20 mars 2012, et avait tenu sa réunion inaugurale à Abidjan, le 7 juin 2012.

 

La réunion a été ouverte par S.E. Diouncounda Traoré, Président par intérim de la République du Mali. Lors de cette réunion, le général Lecointre a présenté à l’assemblée, dans le cadre d’une séance réservée à la situation sécuritaire au Mali, la mission EUTM Mali en décrivant son organisation, ses objectifs et ses points de préoccupation. Il a ensuite participé au débat sur la question sécuritaire.

 

 Dans leurs conclusions, les participants ont « …souligné l’importance de la formation continue et de la réforme des Forces de défense et de sécurité maliennes (FDSM), ainsi que la restauration effective de la chaîne de commandement, sous contrôle civil. Ils ont salué le commencement de la formation militaire conduite par la Mission de formation de l’UE (EUTM), et ont appelé à la concrétisation rapide des engagements pris en faveur des FDSM lors de la conférence de donateurs tenue à Addis Abéba, le 29 janvier 2013, et demandé au Secrétariat des Nations unies d’accélérer l’utilisation des fonds déjà disponibles. »

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 11:35
La Corée du Nord a installé deux lanceurs de missile supplémentaires

 

21.04.2013 Le Monde.fr (AFP)

 

La Corée du Nord a récemment installé deux lanceurs de missile supplémentaires sur sa côte est en prévision d'un tir qui préoccupe Washington et ses alliés, dans un contexte de vives tensions sur la péninsule coréenne. Deux tracteur-érecteur-lanceur (TEL) de missiles à courte portée Scud ont été déployés la semaine dernière dans la province du Hamgyong méridional (nord-est), a rapporté dimanche l'agence de presse Yonhap, qui cite un haut responsable sud-coréen. Le ministère sud-coréen de la défense sud-coréen n'a pas confirmé cette information.

 

Selon les services de renseignements de Corée du Sud, le Nord a récemment déployé sur sa côte orientale sept lanceurs, dont deux lanceurs de missiles Musudan, d'une portée théorique de 4 000 kilomètres, capables d'atteindre la Corée du Sud, le Japon et l'île américaine de Guam. Certains experts pensaient que la Corée du Nord effectuerait des tirs autour du 15 avril pour marquer le 101e anniversaire de la naissance du fondateur du régime, Kim Il-Sung. Leurs prédictions ne se sont pas vérifiées mais la menace demeure depuis que le Nord a annoncé le 26 mars avoir placé en état de préparation maximale toutes ses unités d'artillerie et ses unités balistiques.

 

Un ou plusieurs essais pourraient survenir autour du 25 avril, date anniversaire de la création de l'armée nord-coréenne, selon un autre responsable sud-coréen cité par Yonhap. Les tensions sur la péninsule coréenne se sont amplifiées depuis un nouveau train de sanctions pris par l'ONU après le troisième essai nucléaire conduit par Pyongyang le 12 février. Furieux de ces sanctions et de manoeuvres militaires américano-sud-coréennes en cours, le régime de Pyongyang a multiplié les invectives et menacé Séoul et Washington de "guerre thermonucléaire".

 

Le régime de Pyongyang a procédé à trois essais nucléaires depuis 2006. Il a par ailleurs réussi à mettre un satellite en orbite le 12 décembre mais ne dispose pas à ce stade des moyens de lancer un missile balistique intercontinental (ICBM), comme le Taepodong-2 qu'il s'efforce de mettre au point.

La seule capacité balistique avérée sur le plan opérationnel de la Corée du Nord est le missile No-Dong-1, d'une portée de 1 300 kilomètres, selon l'Arms Control Association.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 11:35
Russia Ratifies Central Asia Base Deals

MOSCOW, April 19 (RIA Novosti)

 

Russia’s lower house of parliament, the State Duma, ratified agreements with Tajikistan and Kyrgyzstan on Friday extending the presence of Russian military bases in those countries.

 

Both bases are seen by Moscow as a bulwark against the threat of Islamist militancy and drug-trafficking in Central Asia.

 

Moscow and Dushanbe clinched an agreement in October last year to extend the lease of the Russian Army's 201st Division's base in Tajikistan until at least 2042, with possible five-year extensions afterwards.

 

The base was officially opened in 2004 under a previous agreement, which was signed in 1993, and hosts Russia’s largest military contingent deployed abroad.

 

A total of 7,000 Russian troops are stationed at three military facilities collectively known as the 201st military base - in Dushanbe, the southwestern city of Qurgonteppa some 100 km (60 miles) from Dushanbe, and Kulob, about 200 km (120 miles) southwest of the capital.

 

The agreement with Kyrgyzstan, signed in September last year, grants Russia military facilities there until at least 2032, with possible five-year extensions afterwards.

 

Kyrgyzstan hosts a Russian airbase in Kant, some 20 kilometers (12 miles) outside the capital, Bishkek, a naval communications center in the village of Chaldovar in the Chui region, a naval testing site near the city of Karakol, 380 km (240 miles) from Bishkek, and a radioseismic laboratory in Mailuu-Sai, which is part of the unified automated system designed to detect the testing and use of nuclear weapons around the world, as well as earthquakes.

 

The Kant airbase serves the interests of the Collective Security Treaty Organization - a regional security body.

 

The base was established in October 2003, and currently hosts about 700 servicemen, as well as several Su-25 Frogfoot attack aircraft and Su-27 Flanker fighters, two Mi-8 combat transport helicopters, and four L-39 combat trainers

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 11:35
After ISAF: Germany Commits Troops for Post-2014 Mission

German soldiers in Afghanistan: Will other countries follow Germany's example after most Western troops withdraw?

 

April 19, 2013 – By Matthias Gebauer - spiegel.de

 

In a surprise move, Germany's government announced on Thursday plans to keep up to 800 military trainers in Afghanistan after NATO combat troops withdraw in 2014. Though perhaps bold and symbolic, the move is also tactical in terms of upcoming elections.

 

For some time now, the secrecy adopted by the German government on anything related to the country's deployment in Afghanistan has been so extreme that it sometimes borders on the conspiratorial. The government is stating very little publicly, and its decisions appear to be tightly choreographed.

 

Given these circumstances, an almost hour-long meeting around noon on Thursday between Chancellor Angela Merkel, Defense Minister Thomas de Maizière, Foreign Minister Guido Westerwelle and Development Minister Dirk Niebel at the Chancellery in Berlin seemed almost like a state secret. Not a single one of the ministers wanted to even confirm that the meeting had taken place. When pressed by journalists, they only revealed that they would make an important announcement about Afghanistan in the afternoon.

 

What Westerwelle and de Maiziére would later announce was, in fact, astounding. Although there have been several declarations of intent, on Thursday, Germany became the first NATO country to announce its firm intention to participate in a training mission for the Afghan army after the current ISAF mission ends in 2014.

 

Berlin also announced concrete figures for its commitment. For the first two years after the end of 2014, the ministers said Germany could imagine leaving 600 to 800 soldiers in northern Afghanistan -- although they stressed that these would be deployed as trainers and instructors rather than as combat troops. According to Berlin's vision, the contingent of Germans assisting the Afghans would then be reduced to around 300 starting in 2017. Germany currently has 4,135 soldiers stationed in the country.

 

A Bold and Perhaps Symbolic Move

 

With Thursday's announcement, two things are certain. One is that Germany's armed forces, the Bundeswehr, will continue to play an important role in the Hindu Kush region, even following the withdrawal of NATO combat units. After the Americans, it appears the Germans will be the second-largest supplier of troops for the post-ISAF mission, which NATO has been dubbed operation "Resolute Support."

 

And, second, the announcement indicates that the German government has accepted the request by the United States that Germany maintain its leadership role in northern Afghanistan even after 2014. It had been precisely this point that had led to months of arduous internal wrangling in Berlin, especially given the fact that such a role would require the presence of considerably more soldiers than Germany had initially intended to provide.

 

The surprising naming of numbers is tightly linked to these concerns. Berlin had actually wanted to wait for the US, as the largest military power present in Afghanistan, to set the tone. So far, Washington has only hinted that it might provide up to 5,000 soldiers for the training force. Washington would like to see the rest of the planned military-training units, which are to be collectively comprised of 8,000 to 12,000 personnel, to be staffed by troops from other countries.

 

With Washington unable to decide and postponing a detailed plan until the fall of 2013, Berlin has opted for another solution. The number of troops it is proposing to deploy is designed to encourage smaller nations -- such as Sweden, Norway and even Mongolia -- to support the German mission in northern Afghanistan. If that works out, one could soon muster the 1,500 soldiers presumably needed for the mission in the north.

 

Berlin's efforts to push ahead within NATO could be viewed as bold. In recent years, NATO countries have generally been slow to commit to the framework for a new, post-2014 Afghanistan mission that was endorsed by defence ministers from NATO Allies and ISAF partner nations in October 2012. Talks on troop deployment were more like games of poker, with participants playing their cards close to their chest, than discussions among allies. Given Germany's abstention in a 2011 UN vote on authorizing the use of force against Libya, which led many to accuse Germans of being shirkers, Berlin's decision to move forward on this issue alone might also be highly symbolic.

 

A Matter of Precise Timing

 

Germany is planning to launch its bid to drum up support for its Afghanistan mission as early as this week. Foreign Minister Guido Westerwelle will be in Brussels and Defense Minister Thomas de Maizière will be in Luxembourg broaching the issue with European partners and encouraging them to follow Berlin's lead by coming up with detailed pledges for "Resolute Support" -- and, ideally, for areas in which German troops are deployed.

 

But there are still many unanswered questions regarding the mission. The US has still failed to negotiate the size of its military presence after the ISAF combat mission ends in 2014. The sticking point continues to be the US demand that any American troops remaining there be granted immunity from prosecution in Afghan courts -- a demand that other countries will also make for their trainers.

 

For now, Washington is hoping that it can reach an agreement with Hamid Karzai, Afghanistan's intractable president, this summer. Only then will NATO countries be able to begin talks. The start of the mission in Afghanistan should be a "welcome" one, said de Maizière cautiously.

 

Berlin's somewhat hasty announcement of its new troop deployment can primarily be attributed to the current election campaign. Ahead of the vote in September, both Westerwelle, who put troop withdrawal from Afghanistan at the top of his agenda, and de Maizière are keen to keep heated debate over any future mission out of the public arena.

 

They are now hoping that the announcement of a major Bundeswehr mission after most troops return home in 2014 will be more or less forgotten by the time the campaign enters its critical phase.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 11:35
Y-20 makes its second flight test

April 21, 2013 china-defense-mashup.com

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 11:35
Le Vietnam pourrait acheter des avions américains

 

20.04.2013, Vassili Kachine, Rédaction en ligne - La Voix de la Russie

 

Le représentant du constructeur d’avions américain Lockheed Martin a déclaré dans une interview que les forces navales du Vietnam pourraient commander six avions de patrouille P-3C Orion.

 

Ces avions devraient être livrés au Vietnam sans l’armement dans un premier temps. Cependant, avec le renforcement des relations américano-vietnamiennes, ces appareils pourraient être équipés d’armes. Le Vietnam recevra les avions P-3C qui proviennent de la réserve de la flotte américaine. Il s’agit des avions relativement récents qui pourront servir encore 20 ans après leur modernisation.

 

Le Vietnam, il ne peut pas vraiment choisir parmi les fournisseurs d’avions de patrouille. Ces appareils sont les principaux instruments de lutte contre les sous-marins. La Russie a depuis longtemps cessé la production des Il-38 etTu-142. Pour l’instant, elle procède à la modernisation de son parc existant. Ces avions ne sont pas très nombreux en Russie, c’est pourquoi il ne serait pas rationnel de les exporter. L’Europe a également arrêté de fabriquer ce type d’avions. Seuls les Etats-Unis ont lancé un programme de production d’avions de patrouille P-8 Poseidon. Les P-3C Orion qui n’ont pas encore entièrement exploité leur réserve, devraient donc être radiés de l’exploitation.

 

Le P-3C est un avion anti-sous-marin puissant et efficace. La livraison des avions de ce type au Vietnam, surtout s’ils sont armés, peut être une raison de préoccupation pour le commandement de la Marine chinoise.

 

La base pour les sous-marins nucléaires Yulin se trouve sur l’île de Hainan au Sud de la Chine. Cette base qui coûte des milliards de dollars renferme aussi des abris souterrains pour les bateaux, les entrepôts, des arsenaux, et un système complexe de protection. C’est ici que devraient se trouver des sous-marins de la classe 094 Jin dotés de missiles balistiques. Ensuite, ils devraient être remplacés par des sous-marins de la classe 096 Tan. La mer de Chine du Sud est la zone principale de patrouille pour les sous-marins nucléaires chinois. Et toute activité de renseignement de la marine américaine et de ses alliés dans cette zone provoque une réaction nerveuse de la part du gouvernement chinois. Par le passé, cela n’a déjà provoqué des incidents dangereux.

 

En comparaison avec les navires russes, les sous-marins chinois ont un certain retard technologique, considèrent les experts. Les avions P-3C étaient considérés comme un moyen très efficace pour faire face aux sous-marins soviétiques et russes, ce qui veut dire qu’ils représentent un danger encore plus important pour la Chine. En décollant des bases vietnamiennes, les aéronefs P-3C peuvent assurer la surveillance des réions de patrouille des sous-marins chinois.

 

La Chine devra prendre des mesures pour garantir la sécurité de ses sous-marins, notamment avec le porte-avions Liaoning. Ce dernier pourrait fermer une zone importante en mer de Chine méridionale pour les avions P-3C vietnamiens. Le premier porte-avions soviétique Amiral Kuznetsov, construit selon le même projet que Liaoning, était destiné à la même mission. Ce navire était destiné à protéger la zone de patrouille des sous-marins nucléaires et prendre sur soi les premiers tirs de l'ennemi, permettant ainsi de faire gagner du temps au gouvernement du pays afin que ce dernier puisse prendre une décision de riposte.

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