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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 11:30
Lt. Gen. Khalid Bin Sultan Bin Abdul Aziz, commander of Joint Forces in Saudi Arabia, arrives to discuss conditions for a cease fire with Iraqi generals during Operation Desert Storm. Behind Lt. Gen. Khalid is Gen. H. Norman Schwarzkopf, commander-in-chief, U.S. Central Command.

Lt. Gen. Khalid Bin Sultan Bin Abdul Aziz, commander of Joint Forces in Saudi Arabia, arrives to discuss conditions for a cease fire with Iraqi generals during Operation Desert Storm. Behind Lt. Gen. Khalid is Gen. H. Norman Schwarzkopf, commander-in-chief, U.S. Central Command.

 

Apr. 20, 2013 – Defense News (AFP)

 

RIYADH — The Saudi deputy defense minister, Prince Khaled bin Sultan bin Abdul Aziz who played a key role in the 1991 Gulf War over Kuwait, has been dismissed, state news agency SPA reported Saturday.

 

The move is the latest in a reshuffle of princes holding government posts in the OPEC kingpin where the monarch’s age and frequent hospitalization have raised concerns over its future leadership.

 

King Abdullah in a decree replaced him with Prince Fahd bin Abdullah bin Mohammed, SPA said, without giving further details.

 

Prince Khaled commanded Arab and Muslim armies in a US-led coalition which evicted Iraqi occupation forces from Kuwait in the 1991 Gulf War. He also owns the pan-Arab daily Al-Hayat, published in London.

 

He was appointed deputy defense minister in November 2011, a month after the death of his father, Crown Prince Sultan, who had served as defense minister for five decades.

 

His successor, Prince Fahd, has been commander of Saudi naval forces since 2002, according to the local press.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 22:51
Arabie: le vice-ministre de la Défense limogé

 

20 Avril 2013 - lexpressiondz.com

 

Le vice-ministre saoudien de la Défense, le prince Khaled Ben Sultan Ben Abdel Aziz, a été limogé samedi par un décret du roi Abdallah, a rapporté l'agence officielle Spa.

 

L'agence ne fournit aucune explication à ce limogeage, indiquant que le prince Khaled a été remplacé à son poste par le prince Fahd Ben Abdallah Ben Mohammed Ben Abdel Rahmane.

 

Le prince Khaled avait commandé en 1991 les forces de pays arabes et musulmans qui avaient participé aux côtés des troupes occidentales, notamment américaines, à libérer le Koweït de l'occupation du régime de l'ancien président irakien Saddam Hussein. Il est le propriétaire du quotidien panarabe Al-Hayat publié à Londres.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 22:48
Signature d'un accord de coopération militaire entre l'Angola et la Zambie

 

20/04/13 portalangop.co.ao

 

Luanda – Les gouvernements de la République d’Angola et de la Zambie ont signé vendredi, à Luanda, un accord de coopération bilatérale sur la defense et la sécurité.

 

Ce protocole qui renforce les relations d’amitié entre les deux Etats a été signé par le ministre angolais de la Défense,  Cândido Pereira Van-dúnem et de la Zambie, Geoffrey Bwalya Mwamba.

 

Dans une déclaration à la presse, le gouvernant angolais a indiqué que le document était un instrument qui orientera la coopération dans le domaine de la defense et ne définit pas les secteurs spécifiques.

 

"C’est accord de coopération est un signe important qui montre que les relations bilatérales dans le domaine militaire sont stables “, a-t-il dit, avant de souligner qu'au niveau de la frontière, la situation était stable et que la délimitation était l’unique préoccupation.

 

De son côté, le ministre zambien de la Défense a fait remarquer qu'avec la signature de l’accord de coopération, il serait possible de partager plus d’informations au niveau de la defense et la sécurité.

 

La visite de trois jours du ministre zambien de la défense s’est inscrite dans le cadre des relations bilatérales dans le domaine militaire.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 22:42
Le guidon des British Columbia Dragoons(Photo: F.C.)

Le guidon des British Columbia Dragoons(Photo: F.C.)

20/04/2013 par Jacques N. Godbout  - 45eNord.ca

 

Le ministre de la Défense, Peter MacKay, a annoncé vendredi 19 avril, lors d’un discours au Cercle canadien de Toronto  que les anciennes appellations de cinq corps de l’Armée sont dorénavant rétablies.

 

L’annonce du rétablissement de l’ancienne appellation des corps de l’Armée canadienne est la prochaine étape de l’approche progressive qui a commencé en août 2011, lorsque l’ancien nom de l’Armée canadienne a été rétabli, souligne un communiqué de la Défense.

«Notre pays continue d’exiger beaucoup de nos soldats. Notre gouvernement s’est engagé à honorer leurs actions, leur patrimoine et leurs sacrifices», a déclaré le ministre Mackay, ajoutant «Le rétablissement de ces noms traditionnels est une mesure importante qui permet aux hommes et aux femmes en uniforme d’aujourd’hui de renouer avec la glorieuse histoire et les fières traditions dont ils sont les héritiers à titre de membres des Forces canadiennes.»

  • Corps blindé royal canadien

À l’origine l’Association canadienne de cavalerie, formée en 1910. Désigné Corps blindé royal canadien en 1945 par le roi Georges VI;

  • Corps du Génie royal canadien

Formé en 1903 sous l’appellation de Corps du Génie canadien. Désigné Génie royal canadien en 1904 et Corps du Génie royal canadien en 1936;

  • Corps royal canadien des transmissions

À l’origine le Canadian Signalling Corps (Militia), formée en 1903. Désigné Corps royal canadien des transmissions en 1921 par le roi Georges VI;

  • Corps d’infanterie royal canadien

Le Canadian Infantry Corps a été formé en 1942 et désigné Corps d’infanterie royal canadien en 1957 par le roi Georges VI;

  • Corps royal canadien des ingénieurs électriciens et mécaniciens

Le Corps royal canadien des ingénieurs électriciens et mécaniciens a été mis sur pied en 1944 en regroupant les différents éléments d’ingénieurs électriciens et mécaniciens du Corps du Génie royal canadien, le Corps de l’intendance royale canadienne et le Corps royal canadien des magasins militaires.

Le Groupe de la Police militaire de l’Armée canadienne a également été adopté par l’entité qui se nommait auparavant Groupe de la Police militaire de la Force terrestre.

Le qualificatif « royal » est un honneur qui a déjà été conféré à de nombreuses unités de l’Armée canadienne.

En outre, souligne un document du ministère de la Défense, en rétablissant ces anciennes désignations, «le gouvernement rétablit également une part importante et identifiable du patrimoine de l’Armée», ajoutant que «Le rétablissement de l’ancien nom des unités et des corps aura des répercussions positives à long terme sur la fierté associée à l’appartenance des soldats à cette organisation, et, par le fait même, sur leur efficacité opérationnelle.».

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 22:37
Brest. Le ministre de la Défense plutôt confiant pour l’avenir de la Marine

 

20 avril 2013 ouest-france.fr

 

Alors que le prochain Livre blanc, qui définit les grandes orientations en matière de défense nationale pour les dix prochaines années, sera validé prochainement par le chef de L’Etat, Jean-Yves Le Drian a évoqué l’avenir de la Marine, ce samedi matin, au Centre d’instruction naval de Brest. Il s’est voulu rassurant, rappelant même avec humour sa «petite inclinaison», son «petit faible» pour la Marine, naturelle pour un ministre breton.

 

À la question de savoir si le nombre de nouvelles frégates pourrait être diminué de 11 à 8 comme l’évoquent certaines rumeurs, il a indiqué que «sa position n'était pas arrêtée». Pour faire des économies, l’État pourrait-il être tenté de vendre quelques-unes des parts qu’il détient au sein du capital de la société d’armement naval DCNS ? Pas de réponse.

 

Est-ce que l’entretien complet des Sous-marins nucléaires d’attaque, basés à Toulon, pourrait être effectué à L’Ile Longue, près de Brest ? Le ministre de la Défense a seulement précisé que la question sera tranchée « prochainement ».

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 22:32
États-Unis: importante vente d'armes en vue avec Israël, les Émirats et Ryad

 

19 avril 2013 lapresse.ca (AFP)

 

La loi américaine prévoit que les États-Unis fournissent une assistance militaire, actuellement de trois milliards de dollars annuellement, qui assure à l'État hébreu la suprématie militaire dans la région.

 

Washington - Les États-Unis s'apprêtent à conclure d'importants contrats d'armement, d'une valeur totale de 10 milliards de dollars, avec Israël, les Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite, trois alliés de Washington face à l'Iran, ont annoncé des responsables de la défense.

 

Par son caractère inhabituel, cette annonce concernant trois pays, faite vendredi par ces responsables américains s'exprimant sous couvert de l'anonymat, apparaît comme un signal envoyé à Téhéran que les alliés de Washington renforcent leurs moyens militaires.

 

Le projet de contrat avec Israël concerne des missiles anti-radar utilisés pour éliminer les défenses anti-aériennes, de nouveaux radars pour les chasseurs israéliens, des avions de ravitaillement en vol et des V-22 Osprey, des appareils mi-avion mi-hélicoptère, ont détaillé ces responsables devant des journalistes.

 

Cette vente «non seulement maintient, mais renforce l'avantage militaire qualitatif d'Israël» par rapport aux autres pays de la région, selon l'un d'eux. La loi américaine prévoit que les États-Unis fournissent une assistance militaire, actuellement de trois milliards de dollars annuellement, qui assure à l'État hébreu la suprématie militaire dans la région.

 

Le renforcement des capacités de frappes aériennes et de ravitaillement en vol de l'État hébreu vient à point nommé pour Israël, qui menace depuis plusieurs mois de s'attaquer au programme nucléaire iranien.

 

Aux Émirats, les États-Unis s'apprêtent à vendre pour près de 5 milliards de dollars 26 chasseurs-bombardiers F-16 ainsi que des missiles sol-air, dont le modèle n'a pas été précisé.

 

L'Arabie saoudite, qui avait conclu fin 2010 le plus gros contrat d'armement jamais enregistré par Washington, d'une valeur de 60 milliards de dollars et comprenant 84 avions F-15, devrait acheter les mêmes missiles air-sol que les Émirats.

 

L'annonce de ces projets de ventes d'armes intervient à la veille du départ du secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel pour une tournée dans la région qui le mènera dans ces trois pays ainsi qu'en Égypte et en Jordanie.

 

Selon l'un des responsables de la défense, «c'est l'une des ventes d'armes les plus complexes et organisées avec le plus de précautions de l'histoire américaine».

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 22:19
"Le cadre juridique du renseignement doit évoluer"

 

20 Avril 2013 Jean-Dominique Merchet

 

Un entretien avec Bertrand Warusfel, spécialiste du droit de la défense et de la sécurité.

 

Bertrand Warusfel,  avocat et professeur à l'Université de Lille 2, est l'un des meilleurs spécialistes français des aspects juridiques de la défense et de la sécurité. Il a récemment organisé une journée d'études sur "la modernisation et le cadre juridique du renseignement en France". Il a bien voulu répondre aux questions de Secret-Défense.

 

Faut-il faire évoluer le cadre juridique dans lequel travaillent les différents services de renseignement ?

 

Assurément et pour plusieurs raisons. Tout d'abord, quoi que l'on fasse, ce cadre juridique évolue que ce soit par l'effet du droit européen (Cour européenne des droits de l'homme, notamment) ou international (par exemple, développement de la juridiction pénale internationale) ou du fait des dispositions juridiques intervenant dans des domaines connexes. Lorsque, par exemple, la loi Perben 2 du 9 mars 2004 autorise les officiers de police judiciaire à utiliser des moyens spéciaux d'investigation et en contrôle l'application, cela révèle a contrario que lorsque les fonctionnaires du renseignement utilisent ces mêmes moyens (sonorisation, infiltration, usage de fausses identités, ..), il leur manque un cadre juridique approprié.

 

Plus profondément, les sociétés démocratiques sont aujourd'hui soumises à des principes incontournables, au premier rang desquels il y a le primat des libertés fondamentales et du respect de la règle de droit et l'impératif que toute mesure restrictive dérogeant au droit commun (pour des raisons de sécurité nationale) fasse l'objet d'une autorisation législative et soit compensée par la mise en place de mécanisme de contrôle. En d'autres termes, un Etat moderne peut toujours doter ses services de prérogatives exorbitantes mais il doit l'assumer politiquement et l'encadrer juridiquement. C'est pourquoi le livre blanc de 2008 avait justement annoncé "un nouveau dispositif juridique" et une "définition législative des missions des services de renseignement".

 

Abuse-t-on, en France, du secret-défense ?

 

Depuis Montesquieu, l'on sait que tout pouvoir porte en lui le germe de son abus et c'est vrai pour le pouvoir de classifier qui peut permettre d'étouffer certaines révélations gênantes ou bloquer les enquêtes. Mais je pense que la prise de conscience des risques de la sur-classification et de l'usage abusif du secret est aujourd'hui très forte. Les choses ont déjà changé avec la pratique de la CCSDN qui exerce un contrôle assez efficace et qui rend le plus souvent des avis favorables à la déclassification au moins partielle des informations demandées par les juridictions.

 

On pourrait cependant progresser dans deux directions. D'une part, en donnant à la CCSDN, éventuellement remaniée, un pouvoir de décision et non plus un rôle consultatif, afin d'en faire un vrai "juge du secret". D'autre part, en permettant une "judiciarisation" plus aisée des résultats du renseignement. On a déjà commencé avec le nouvel article 656-1 du code de procédure pénale qui permet depuis 2011 à un agent des services de renseignement de pouvoir apporter anonymement son témoignage devant une juridiction. On devrait pouvoir aller plus loin en permettant, par exemple, la déclassification éventuelle d'une interception de sécurité qui serait utile à une instruction en cours, voire en organisant un accès de certains juges habilités à certaines informations classifiées.

 

Selon vous, qu'attendent les professionnels en terme de contrôle juridique et politique de leurs activités ?

 

Il est toujours difficile de répondre pour les autres, a fortiori lorsqu'il s'agit des membres d'une communauté très diverse et qui ne s'expriment que rarement en public. Pour autant, les échanges que nous avons eu par exemple avec certains d'entre eux à l'occasion de notre journée d'études du 4 avril à l'Université Lille 2 montrent que deux soucis sont désormais assez dominants. D'une part, consacrer officiellement la légitimité de leur métier en acceptant la mise en oeuvre de contrôles parlementaires ou administratifs efficaces. D'autre part, fournir aux personnels impliqués dans ces activités un cadre d'emploi clair et des garanties juridiques empêchant la mise en cause de leur responsabilité personnelle dès lors qu'ils ont agi sur instructions de leur hiérarchie et dans la limite des prérogatives que leur reconnaitront les textes.

 

Comment jugez-vous la situation française par rapport à d'autres grandes démocraties ?

 

Je crois que si nous mettons rapidement en chantier l'adoption d'un cadre juridique pour le renseignement (comme cela pourrait résulter des recommandations de révision du Livre blanc ainsi que du rapport de la mission d'information de la Commission des Lois), nous aurons rattrapé une partie importante du retard que la France avait accumulé depuis longtemps. Restera cependant à mettre en oeuvre cette nouvelle révolution juridique et culturelle et cela prendra du temps, puisque les pratiques et les mentalités changent moins vite que les textes.

Mais cela nous permettra aussi de participer pleinement à la réflexion européenne et internationale qui se développe sur ces sujets. La relation délicate entre sécurité nationale et libertés publiques est en effet une problématique mondiale qui concerne tous les Etats et l'enjeu en la matière est ni plus ni moins de faire émerger des standards de référence qui soient à la fois efficaces et équilibrés. La doctrine et la pratique française vont pouvoir y contribuer, dès lors que cette modernisation juridique aura été menée à bien.

 

Lors de votre journée d'études, vous évoquiez la "lente modernisation" du renseignement en France. Qu'est ce que cela signifie ?

 

J'ai utilisé la formule "lente modernisation" pour décrire le processus dans lequel s'est engagé progressivement la système français de renseignement depuis une vingtaine d'années. Il y a effectivement modernisation en la matière, puisque au moins depuis les efforts de réactivation du Comité interministériel du renseignement en 1989, la création de la DRM en 1992 ou la loi du 10 juillet 1991 sur les interceptions, les évolutions se sont succédées jusqu'à l'ensemble de réformes qui ont accompagné le Livre blanc de 2008 : création de la DCRI, d'un coordonnateur national du renseignement et du Conseil national du renseignement, parallèlement à la mise en place de la Délégation parlementaire au renseignement (DPR) et d'une Académie du renseignement.

 

Mais je pense que cette modernisation a été lente, dans la mesure où le système était resté presque inchangé entre 1945 et 1992 et où il aura fallu encore près de vingt ans pour faire advenir des évolutions que beaucoup estimaient déjà indispensables lors des débats préparatoires au précédent livre blanc de 1994 ! Cela est le signe à la fois de la complexité (bien connue) de toute réforme en France et des particularités propres à ce secteur très particulier des affaires de l'Etat.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 22:11
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

20/04/2013 par Olivier Berger - La Voix Du Nord

 

En trois mois, depuis le 11 janvier, l'opération militaire française Serval a permis de restaurer l'intégrité territoriale du Mali. Lundi, l'Assemblée nationale et le Sénat voteront la prolongation de l'intervention, comme le réclame la constitution.

 

1 Quel est le bilan de l'intervention française ?
Face à l'avancée des jihadistes vers le sud, Bamako et ses 6 000 ressortissants français, le président de la République répond à l'appel à l'aide du gouvernement malien en décidant une intervention militaire le vendredi 11 janvier. L'opération était prévisible et préparée.
Quelques heures plus tard, les forces spéciales (1er RPIMA et hélicoptères du 4e RHFS en tête), prépositionnées au Niger, et l'aviation, basée au Tchad, se mettent au travail. Bientôt renforcées par des blindés légers de l'opération Licorne en Côte d'Ivoire et divers éléments de l'alerte Guépard, mise en oeuvre par le commandement des forces terrestres, basé à Lille.
Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, définit alors quatre objectifs à l'opération Serval. Deux sont rapidement remplis : «enrayer la progression des groupes terroristes » ; «sécuriser Bamako pour protéger nos ressortissants et assurer la pérennité des institutions ». Après d'incessants bombardements aériens et des combats terrestres, parfois de haute intensité, dans l'Adrar des Ifoghas au nord-est du Mali et dans la région de Gao, il faut trois mois pour conclure le troisième objectif : «frapper les bases arrières des groupes terroristes pour éviter qu'ils ne se ressourcent. » D'ultimes recherches sont en cours dans le nord-ouest désertique pour achever «la restauration de l'intégrité territoriale du Mali ».
En pleine rédaction du livre blanc de la défense et de la sécurité (attendu pour janvier et toujours pas livré) et au coeur d'un débat sur de nouvelles restrictions budgétaires, l'armée française prouve son efficacité opérationnelle, endurcie par dix ans de guerre en Afghanistan.

La mission sécuritaire est remplie mais Jean-Yves Le Drian nous disait dès février : «Au Mali, nous allons entrer dans la partie la plus délicate qui n'est pas tant militaire que politique. »

« Le terrain était préparé »

Thomas Flichy, professeur à Saint-Cyr, a dirigé la rédaction de Opération Serval au Mali, l'intervention française décryptée (éditions Lavauzelle).

- Pourquoi la France est-elle intervenue au Mali ?
« Si les forces spéciales et l'armée de terre n'étaient pas intervenues, nous aurions pu avoir 700 otages français à Bamako. Donc la décision s'est imposée d'elle-même. Après, les choses s'enclenchent avec une montée en puissance. Cette opération est intéressante car on voit que la France garde les pieds et des attaches dans cette région, avec des enjeux géopolitiques, pétroliers, miniers... »
- La France devait-elle s'engager seule ?
« On ne monte pas une coalition internationale en en quart d'heure. Le terrain était pour ainsi dire préparé avec des troupes prépositionnées en Afrique. Quel autre pays européen aurait été capable de le faire ? Ensuite, on s'engage. Avec la participation pour le transport, il faut le noter, d'autres pays européens et étrangers. »
- L'opération est-elle tombée à pic pour l'armée française, en pleine discussions budgétaires ?
« Effectivement. L'armée a montré qu'elle était capable de mener une opération d'envergure. Nos militaires sont habitués à partir en Afrique et l'intervention au Mali ne les a pas tellement surpris. Au-delà, c'est important pour la France, sa stature internationale, sa position et la protection de ses intérêts. »
- Combien de temps resteront les soldats français ?

« Un scénario d'ensablement existe mais il ne faut pas transposer avec l'Afghanistan. Il faut savoir quelle force sera capable de sécuriser le Mali très concrètement. Et quels seront les soutiens financiers ? Question essentielle en Afrique. »

 

2. Où sont passés les jihadistes ?
Les combattants islamistes ont d'abord perdu des centaines d'hommes, neutralisés par les armées française et tchadienne. Ils sont donc très affaiblis mais ils survivent dans le domaine du combat asymétrique, notamment par des attentats à Gao, Tombouctou et Kidal.
Des dizaines de jihadistes auraient fui le Mali dès le lancement de l'opération Serval. Ils auraient traversé le nord du Mali puis les massifs de l'Aïr au nord du Niger et du Tibesti au nord du Tchad, avant de se réfugier dans le sud libyen ou au Soudan. Même phénomène à l'ouest où des combattants du MUJAO (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest) seraient retournés vers le Polisario et le Sahara occidental.
Malgé le blocus au nord de l'armée algérienne, des jihadistes ont pu passer les 1 376 km de frontières désertiques. Certains d'entre eux, comme le porte-parole d'Ansar Eddine, Senda Ould Bouamama (selon ses déclarations à une agence de presse mauritienne), se seraient rendus aux autorités algériennes en échange de l'abandon de leur soutien à AQMI.
Ban Ki-Moon, le secrétaire général de l'ONU, note dans son rapport au Conseil de sécurité début avril que ces fuites constituaient « une bombe à retardement  ».

On ajoutera que des combattants islamistes sont repassés in extremis dans le camp touareg « fréquentable ». C'est-à-dire le MNLA (mouvement national de libération de l'Azawad) ou le MIA (mouvement islamiste de l'Azawad), un groupe dissident d'Ansar Eddine, officiellement plus apte à la négociation qu'au combat. Le pouvoir de Bamako observe ces groupes avec une certaine méfiance (euphémisme). Du coup, le retrait français est accueilli avec quelque craintes au Mali.

 

3. Vers une force française « antiterroriste » en soutien à une mission de stabilisation de l'ONU
La Mission intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA, 11 200 hommes) doit se substituer cet été à la MISMA africaine (et intégrer ses 6 300 soldats). Portée par la France, une résolution du Conseil de sécurité va être adoptée.
«Notre présence sur le terrain diminuera à mesure que se renforcera celle de cette mission », explique le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sur le pont depuis le 11 janvier. De plus de 4 000 hommes, au plus fort de l'offensive en mars dans l'Adrar des Ifoghas au nord-est du Mali, les forces françaises devraient progressivement diminuer jusqu'à 2 000 soldats à la fin de l'été et un millier en fin d'année.
Ce contingent appuiera la mission de l'ONU en cas de combats (pas la spécialité des Casque bleus...). Cette force « antiterroriste » est formée pour un an.

Mais elle pourrait durer en cas de résurgences jihadistes. À ce millier d'hommes, il faut ajouter les 150 formateurs (plus 90 pour la protection) de la mission européenne de formation de l'armée malienne et les 2 000 soldats environ, présents habituellement au Tchad, au Niger, en Centrafrique et en Côte d'Ivoire...

 

4. Réconciliation malienne et élections en juillet
Le pouvoir malien n'est qu'intérimaire depuis le coup d'État du capitaine Sanogo et la fuite du président Amadou Toumani Touré, en mars 2012 (putsch qui entraîna l'offensive jihadiste). Cette position délicate n'empêche pas la volonté affichée par le président Dioncounda Traoré et son premier ministre Diango Cissoko de «rétablir l'intégrité territoriale du pays et organiser des élections libres et transparentes », chapitre un de laFeuille de route pour la transition du 29 janvier 2013. Celle-ci prévoit le dialogue et la réconciliation avec les peuples du nord (une commission représentative est en place depuis le 10 avril) ; le retour de l'administration et des services au nord ; la restructuration de l'armée ; la préparation, puis la tenue d'élections.

Sous pression assez « schizo » de la France (éviter l'enlisement et l'accusation de perpétuer la « Françafrique »), des élections présidentielles se tiendraient en juillet (avec les législatives ?). C'est un tour de force quand vous avez 175 000 réfugiés (75 850 dans le camp mauritanien de Mbéra), 282 000 déplacés, une situation sécuritaire précaire, que vous devez redéployer l'administration, tenir des listes électorales (6 904 160 électeurs), remettre la nouvelle carte NINA (numéro d'identification nationale) et organiser la campagne.

 

5. Le Parlement vote la prolongation lundi
Le suspense est inexistant : la majorité est stable ; un consensus accompagne l'opération. L'article 35 de la Constitution prévoit que lorsqu'une intervention en territoire étranger «excède quatre mois, le gouvernement soumet sa prolongation à l'autorisation du Parlement ».

Ledit gouvernement a déjà annoncé qu'une force d'un millier d'hommes resterait au Mali, au moins pour un an. Les sénateurs Jean-Pierre Chevènement (RDSE) et Gérard Larcher (UMP), coprésidents du groupe Sahel et membres de la commission des Affaires étrangères et de la Défense, ont aussi préconisé d'autoriser la prolongation. Dans leur rapport du 16 avril, voté à l'unanimité, ils appellent aussi à «consolider d'urgence le processus de réconciliation malien ». Les deux Chambres parleront donc de sécurité mais aussi d'élections au Mali, d'aide au développement... Et de la conférence internationale du 15 mai à Bruxelles, «Ensemble pour le Mali ».

 
CHRONOLOGIE
- 10 janvier :
1 200 combattants islamistes prennent Konna et menacent de poursuivre vers le sud et la capitale Bamako, où résident des milliers de Français.
- 11 janvier :
le président de la République décide l'intervention française. Les forces spéciales, prépositionnées au Niger, et l'aviation au Tchad interviennent aussitôt.
- 12 janvier :
le lieutenant Boiteux, pilote d'hélicoptère, meurt entre Mopti et Sévaré.
- 17 janvier :
reprise de Konna ; les jihadistes évacuent les villes du nord.
- 26 janvier :
prise de Gao par les soldats français et maliens.
- 30 janvier :
les forces françaises et tchadiennes reprennent Kidal, un fief des insurgés au nord.
- 10 février :
attentats suicides et attaque d'un commando islamiste contre des soldats maliens à Gao. L'opération Serval monte à plus de 4 000 Français.
- 18 février :
opération de nettoyage par des militaires français et tchadiens de l'Adrar des Ifoghas, le massif montagneux du nord-est du Mali, considéré comme le sanctuaire des insurgés.
- 17 mars :
mort d'un cinquième soldat français dans l'Adrar des Ifoghas ; plusieurs centaines de combattants islamistes tués.
- 23 mars :
confirmation de la mort fin février d'un des principaux chefs d'AQMI, Abdelhamid Abou Zeïd.
- 2 avril :
début de la formation européenne pour la reconstruction de l'armée malienne.
- 9 avril :

début du retrait des troupes françaises.

 

L'INTERVENTION EN CHIFFRES
Opération Serval
L'acheminement de 4 000 hommes et 10 000 tonnes de matériel (un tiers transporté par des partenaires internationaux) a coûté 50 M€. On évalue le coût quotidien de l'opération entre 1,5 et 2 M€. Depuis le 9 avril, le désengagement s'amorce avec le retour des premières troupes aéroportées, puis de cinq avions (il reste six Rafale, trois Mirage 2000 D et trois ravitailleurs C135). L'objectif est de descendre à 2 000 soldats à la fin de l'été, puis à un millier pendant un an.
Cinq morts français
11/1 : lieutenant Damien Boiteux, 4e RHFS. 19/2 : sergent-chef Harold Vormezeele, 2e REP. 2/3 : caporal Cédric Charenton, 1er RCP. 6/3 : brigadier-chef Wilfried Pingaud, 68e RAA. 16/3 : caporal Alexandre Van Dooren, 1 er RIMA.
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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 16:35
AUS: Exercise BERSAMA SHIELD concludes
 
 
Exercise BERSAMA SHIELD 2013 was conducted on the South China Sea, Singapore and the Malaysian Peninsula between 8-18 April.  
 
Australia was the only nation to deploy a submarine in support of Exercise BERSAMA SHIELD 13.  
 
Commanding Officer of HMAS Dechaineux Commander Glen Miles said operating as the enemy or “Red Force”, HMAS Dechaineux’s role in the exercise was to test the responses from participating nations’ navy vessels. 
 
“We operated in shallow waters amongst high concentrations of fishing vessels conducting simulated attacks on surface ships from Malaysian, Singaporean and New Zealand Navies,” Commander Miles said. 
 
“For the crew of HMAS Dechaineux, Exercise BERSAMA SHIELD 13 provided a fantastic opportunity to practice the ‘hide and seek’ of submarine warfare in busy waterways.” 
 
Throughout the exercise the submarine was “hunted” by two AP-3C Orion aircraft from Royal Australian Air Force’s (RAAF) 92 Wing, based at RAAF Edinburgh in South Australia. 
 
The AP-3C Orion aircraft flew a total of seven sorties in support of the Five Power Defence Arrangements (FPDA)-led exercise, allowing the AP-3C crews to hone their skills in a complex multinational exercise environment involving naval and air forces.  
 

 

The Five Power Defence Arrangements is the longest standing multilateral arrangement in South East Asia and has maintained relevance in the contemporary security environment.

 

The Australian Defence Force was a founding member of the Five Power Defence Arrangements and this year marks the 42nd anniversary of our involvement in these exercises.

 
Exercises such as BERSAMA SHIELD 2013 continue to reinforce the relevance of this long-term relationship to the regional strategic environment. 
 
92 Wing Exercise Detachment Commander Squadron Leader Jesse Laroche said “Exercise BERSAMA SHIELD further enhances the strength of the FPDA relationship, the aircraft and support personnel operated from Royal Malaysian Air Force Base Butterworth. 
 
“The squadron regarded the AP-3C participation as a great success, testing exercise interoperability, capability expansion and communication between the Five Power Defence Arrangements Nations,” Squadron Leader Laroche said. 
 
In addition to the AP-3C Orions and HMAS Dechaineux, the Royal Australian Navy and Royal Australian Air Force provided liaison officers who deployed to Royal Malaysian Air Force Base Butterworth.
 
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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 16:35
'US to expand military ties with India, no decision on F-35'

 

Washington, Apr 19 , 2013  deccanherald.com (PTI)

 

US is looking forward to expand its military ties with India including the potential sale of F-35 stealth fighter aircraft, although no decision have been made so far, a top State Department official said.

 

"We have made tremendous progress in the defence trade relationship. Now we're at USD 8 billion, we think there's going to be billion dollars more in the next couple of years," said Andrew Shapiro, the Assistant Secretary of State for Political-Military Affairs.

 

When asked about a potential sale of the fifth generation F-35 stealth fighter aircrafts to India, he said there might also be down the road some potential for it, but certainly no decision has been made regarding that.

 

It was earlier speculated that the US might offer the famed F-35 Joint Strike Fighter aircraft to India, following India's rejection of the F/A-18 and F-16 fighters in the multi-million dollar MMRCA deal.

 

"So we are on track," Shapiro told reporters in response to a question at the Washington Foreign Press Center.

 

He added that the Deputy Secretary of Defence Ashton Carter is heading up a defence trade initiative with India, which the US believes is making some good progress and will, hopefully, lead to even a greater pace of additional defence trade with India.

 

Last year, Shapiro had led the US delegation for the first ever political-military dialogue with India in six years.

 

"It was significant because we were able to help our Indian counterparts work through the challenges of inter agency cooperation on national security issues," said Shapiro.

"Indian officials' have remarked that this dialogue is especially helpful in helping coordinate between the various inter-agency partners in India," he added.

 

Responding to question on news reports that India might reopen its multi-billion dollar fighter jet deal, he said the American companies would have to consider if they want to participate in it.

 

"I wouldn't say we were kicked out (of the fighter jet deal). I would say there was a selection process where they made a determination to down select to the two and eventually to select the Rafale," he said.

 

"I have been reading in the Indian press various rumors about that transaction. We have no official communication from the Indian government and obviously if there was a reopening, US companies would have to consider whether they want to participate," Shapiro added.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 16:35
Le Japon multiplie les interceptions d’avions chinois

F-15 Eagle de la JSDAF

 

19 avril 2013 par Edouard Maire - Info-Aviation

 

Le Japon a effectué 306 décollages d’urgence contre des avions chinois depuis mars 2012. Un « niveau record » a déclaré l’État-major interarmées du ministère de la Défense a déclaré le 17 avril (source : The Japan Times).

 

Le nombre d’interception contre des avions chinois a augmenté successivement au fil des mois depuis avril dernier, le premier à 15 fois, puis 54 fois, puis 91 fois et finalement 146 fois pour un total de 306 interceptions en trois mois. Le record historique était en1984 avec 944 interceptions.

 

Mais pour la première fois, le nombre de décollage d’urgence (scrambling en anglais) pour intercepter des avions chinois a dépassé celui contre des avions russes. Lors de l’exercice militaire de mars 2012, les interceptions d’avions russes avait totalisé 248 opérations, en augmentation par rapport à l’exercice précédent.

Les îles japonaises Diaoyutai (ou Senkaku).

Les îles japonaises Diaoyutai (ou Senkaku).

Les intrusions des avions chinois ont augmenté en raison des tensions accrues sur les îles Senkaku en mer de Chine orientale après la nationalisation effective de Tokyo en septembre 2012 de cet îlot. La Chine affirme que ces îles, qu’elle appelle Diaoyu, lui appartiennent.

Le Japon multiplie les interceptions d’avions chinois

La plupart des avions chinois interceptés était des chasseurs, « mais les modèles spécifiques sont difficiles à déterminer à l’oeil nu » ont déclaré les fonctionnaires du ministère japonais.

La première intrusion a eut lieu le 13 décembre 2012 où pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, un avion chinois s’est approché à moins de 100 km de l’espace aérien japonais sur les îles Senkaku. L’avion de surveillance maritime chinois était un bimoteur Harbin Y-12 immatriculé B-3837 appartenant à l’administration nationale chinoise des océans. Il avait été aperçu par des garde-côtes japonais qui lui ont demandé de quitter l’espace aérien japonais. Le pilote chinois a répondu que l’espace survolé au-dessus des îles était chinois. Aussitôt, la Japan Self-Defense Forces a déployé pas moins de huit chasseurs japonais F-15 Eagle de la base d’Okinawa pour l’intercepter. L’avion chinois a ensuite quitté l’espace aérien japonais sans incident.

À Pékin, les autorités ont évoqué une opération « normale ». Depuis lors, le ministère japonais a renforcé les opérations de son système aéroporté d’alerte et ses avions dotés de systèmes de contrôle ainsi que des avions de surveillance radar E-2C Hawkeye.

Note : Le scrambling est une mesure prise par un pays pour intercepter des aéronefs étrangers hostiles qui cherchent à s’introduire dans l’espace aérien du pays. Cette expression est née durant la bataille d’Angleterre en 1940 lors des attaques de la Luftwaffe contre la RAF.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 16:20
F-22s Make Precautionary Landings in Kadena

 

April 19, 2013 by Mike Hoffman - defensetech.org

 

Three F-22s deployed to Kadena Air Base in Japan made precautionary landings over the period of three days in April for various reasons. However, none of the pilots complained of breathing problems that previous pilots had experienced in the fifth generation fighters, Air Force officials said.

 

It’s unclear what caused these precautionary landings, but the result of them have not incurred “unique flight restrictions” for the 12 F-22As deployed to Kadena, said 2nd Lt. Hope Cornin, a spokeswoman for the 18th Wing.

 

Two F-22s made precautionary landings on April 1, while another F-22 made a precautionary landing on April 3, Cornin said. No injuries were reported in any of these incidents.

 

The F-22 remains under a microscope as the fifth generation fighter continues to operate without the flight restrictions the Air Force had placed on the fleet because of complaints from pilots about a lack of oxygen in flight. The service worked for more than two years to figure out the problem and then come up with a solution.

 

Air Force leaders believe they have solved it by replacing the breathing regulator/anti-g (BRAG) valve, installing a new back-up oxygen system and changing the oxygen schedule for the F-22’s onboard oxygen generation system (OBOGS).

 

Plenty remain skeptical, but there have been no reported incidents since the Air Force lifted the flight restrictions to protect pilots.

 

Cornin pointed out that the F-22s involved with the precautionary landings never lost their flight status because of the problems experienced by the pilots.

 

F-22s with the 1st Fighter Wing, JointBase Langley-Eustis, Va., and the 192nd Fighter Wing, Va. Air National Guard, deployed to Japan in January and are scheduled to return to the U.S. this Spring, Cornin said.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 16:20
Air Force Combat Talons fly for last time

 

 

Apr 19, 2013 ASDNews Source : US Air Force

 

The Air Force's last four MC-130E Combat Talon I's spread their wings for a final mission from their home at Duke Field on April 15.

 

The Talons will be officially retired in a ceremony at Duke Field on April 25 and the aircraft will then be flown to the "boneyard" at Davis-Monthan Air Force Base, Ariz.,. April 25th commemorates the 33rd anniversary of the Desert One mission to free the Iranian Hostages - several of the MC-130E's at Duke Field took part in that mission.

 

"This is an emotional and historic day for the Airmen of the 919th Special Operations Wing," said Col. Andy Comtois, 919th SOW commander. "Since our inception, the 919th SOW has primarily been a C-130 wing and, for almost 20 years, a Combat Talon wing. We will miss these great warbirds."

 

The four Talons took off as two 2-ships carrying more than 40 of the Wing's Airmen who had a long association with the Talon I's and wanted to be a part of the historic final flight.

 

"I was glad we were allowed to be a part of it," said Tech. Sgt. Lora Huett, of the 919th Force Support Squadron. "The best part was when they opened up the ramp and took people back to sit on it. It was a beautiful view."

 

Chief Master Sgt. Tom Mason, the wing's new command chief, flew his last mission as a loadmaster on Aircraft 64-551. The chief transitioned to the loadmaster career field when the Talons arrived at Duke in 1995.

 

"I've had many great missions over the years both at home and in war," said Mason. "I don't know that I could have planned a more honorable way to end my career as an enlisted aviator than with the last flight of the mighty Combat Talons."

 

The final flight and the upcoming retirement of the Talons are large steps in the continuing transition to the new Aviation Foreign Internal Defense mission for Air Force Special Operations Command. More than five of the wing's new aircraft, the C-145A, already populate the Duke flightline.

 

"As our future mission emerges, we must say goodbye to the past," said Comtois. "The sun has set on the Talon mission. The 919th looks forward to a new aircraft and a new mission. Our Citizen Air Commandos are more than ready and capable to take on this new challenge."

 

The MC-130E made its first Air Force flight in 1966 and has taken part in every major U.S. conflict since. The Talon's primary mission was to provide infiltration, exfiltration, and resupply of special operations forces and equipment in hostile or denied territory.

 

Secondary missions include psychological operations and helicopter and vertical lift air refueling.

 

by Tech. Sgt. Samuel King Jr.

919th Special Operations Wing Public Affairs

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 12:35
India MoD source brahmand.com

India MoD source brahmand.com

 

April 20, 2013 by Shiv Aroor - Livefist

 

Full text of press release: With the twin objective of infusing greater efficiency in the procurement process and strengthening the defence manufacturing base in the country, the Defence Acquisition Council, the apex decision making body of the MoD, took a series of decisions today, including amendments to Defence Procurement Procedure (DPP).

 

Defence Minister AK Antony, who chaired the Council meeting, said the only way forward for the country is rapid indigenization of defence products, with both the public and the private sectors playing  pivotal roles in this endeavour. Antony said the government will make all efforts to create genuine level playing field for Indian manufacturing industries vis-à-vis Global Players.

 

Following are the highlights of the amendments to the DPP-2011:

 

1.  Prioritisation of Various Categories for Capital Acquisitions under Defence Procurement Procedure: Preference for indigenous procurement in the Defence Production Policy 2011 has now been made a part of DPP through an amendment that provides for a preferred order of categorisation, with global cases being a choice of last resort. The order of preference, in decreasing order, shall be: (1) “Buy (Indian)”; (2) “Buy & Make (Indian)”; (3) “Make”; (4) “Buy & Make with ToT”; and (5) “Buy (Global)”. Any proposal to select a particular category must now state reasons for excluding the higher preferred category/ categories.

 

2.  Release of Public Version of Long Term Integrated Perspective Plan (LTIPP): The DAC has approved the release of a public version of its 15-year perspective document (LTIPP), outlining the “Technology Perspective and Capability Roadmap” (TPCR) against LTIPP 2012-2027. The TPCR will provide useful guidance to the Indian Defence Industry for boosting its infrastructural capabilities and directing its R&D and technology investments.

 

3.  Maintenance ToT (MToT) no longer through Nomination: MToT has been hitherto reserved largely for OFB and DPSUs through the nomination process. A DPP amendment has been approved that does away with nomination by Department of Defence Production and facilitates selection of MToT partners by Indian bidders. This measure is expected to have a positive impact on private sector participation in maintenance, repairs and overhaul work.

 

4.  Advance Consultations for “Make” Procedure: The DAC has approved an amendment mandating consultations to begin sufficiently in advance of actual procurement by Service Head Quarters (SHQs), so that capital acquisition plans can be translated into national defence R&D and production plans. In addition, a high-level Committee has also been constituted for simplification of “Make” procedures, with a view to unleash the full potential of this important category.

 

5.  Simplification of  “Buy & Make (Indian)” Procedure: The DAC has approved an amendment further simplifying this complex category. Its procedures have been brought on par with other categorisations, resulting in faster processing of cases under this category.

 

6.  Clear Definition of Indigenous Content: Increased indigenisation is important for our Armed Forces, in order that they have access to reliable supply chains in times of urgent need. Indigenous content has now been defined in an unambiguous manner, providing requisite clarity and a common understanding.

 

7.  Ensuring faster progress in “Make” and “Buy & Make (Indian)” cases: The Ministry has a limited number of acquisition cases under “Make” and “Buy & Make (Indian)” categories, with an estimated value of Rs. 1,20,000 crore. Instructions have been issued for speedier conclusion of these cases.

 

8.  Defence Items List: Indian defence industry was opened up in May 2001 for 100% private sector participation subject to licensing. The Defence Items List has been finalised by the Ministry and sent to DIPP for notification, which will bring required clarity in the licensing process.

 

9.  Licensing for Dual Use Items: The Ministry has categorically clarified to DIPP that dual-use items will not require licensing, thereby bringing added clarity to the licensing process.

 

10. Consultations on Security Guidelines for Indian Defence Industry: Draft Security Guidelines that will apply to all licensed defence industries have been circulated for consultations with various stakeholders. It is expected that a complete security framework for Indian private industries participating in defence cases will be in place in the near future.

 

11. Resolution of Tax-related Issues: Resolution of deemed exports status for certain defence projects and rationalisation of tax and duty structures impinging on the Indian defence industry has been taken up by the MoD with the Ministry of Finance.

 

12. Funds for MSMEs in the Defence Sector: The Defence Production Policy 2011 requires the setting-up of a fund to provide necessary resources for development of defence equipment. In order to ensure regular supply of funds to MSMEs involved in manufacturing of defence products, SIDBI has decided to earmark an amount of Rs. 500 crore for providing loans, and further, a fund of Rs. 50 crore for equity support out of “India Opportunities Fund” managed by its subsidiary, namely, SIDBI Venture Capital Ltd.

 

13. Efficiency and Transparency in Defence Procurement: A stipulation to freeze the SQRs before the “Acceptance of Necessity” (AoN) stage has been accorded, and the validity of AoN has also been reduced from two years to one year. These measures are expected to expedite the acquisition process and increase transparency.

 

14. Enhanced Delegation of Financial Powers: The financial powers of Service Chiefs/ DG Coast Guard have been enhanced from Rs. 50 crore to Rs. 150 crore for capital acquisition cases.

 

15. Powers to DAC: Approval for all deviations from the Defence Procurement Procedure will henceforth be sought from the Defence Acquisition Council instead of the Defence Minister.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 12:29
source LdDéf

source LdDéf

 

19.04.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Le Livre Blanc est entré dans sa dernière ligne droite, il sera remis au Président de la République ce 29 avril (selon nos confrères de Secret défense et Défense ouverte), alors que les arbitrages de la LPM sont source de négociations très tendues entre les armées. Car si le budget de la défense a été sauvé, il demeure largement insuffisant pour sauvegarder le format actuel des armées. D’importantes coupes dans les effectifs sont donc à prévoir…

 

Et par son caractère dimensionnant, le contrat opérationnel sera revu à la baisse. Selon nos informations, ce contrat devrait être de pouvoir projeter une force terrestre pour 6 mois de 15 000 soldats, soit deux fois moins que l’objectif du Livre Blanc précédent, fixé à 30 000 ! Le volume de soldats mobilisables pour la défense du territoire national lui reste stable à 10 000. Bref, c’est donc un contrat opérationnel qui s’affaiblit sensiblement alors que les sollicitations sont de plus en plus grandes…

 

Pour l’armée de terre, cela devrait se traduire par une baisse conséquente de ses effectifs : 10 000 soldats en moins soit pas loin de 10 régiments supprimés. Le nombre de brigades de l’AdT va passer de 8 aujourd’hui à 7 demain. Pour mémoire, un important dégraissage avait déjà été imposé par le précédent Livre Blanc et la RGPP qui avaient fixé la baisse des effectifs à 71500 combattants. L’objectif sera atteint en 2015. Las, avec cette nouvelle coupe à prévoir de 10 000 soldats, la force terrestre combattante pourra bientôt rentrer tout entière dans le Parc des Princes ! Elle ne comptera bientôt plus que 66 000 soldats. A titre de comparaison, ce sont les effectifs américains qui avaient été nécessaires en Irak pour venir à bout de la bataille de Fallujah…

 

« On touche à l’os »

 

Le « BOP Terre », c’est à dire l’armée de terre stricto sensu, comprenant force terrestre, états-majors terre, écoles de l’armée de terre… soit les postes directement payés par l’armée de terre, va donc passer de 101 000 à 90 000 hommes et femmes (y compris les civils). Ce qui va impliquer de très fortes contraintes, notamment sur les fonctions de soutien. Même si ces fonctions ne sont pas la partie la plus visible, elles sont pourtant fondamentales : tâches administratives, restauration des forces ou maintenance des véhicules… Rien que pour cette dernière fonction, les maintenanciers ont déjà vu leurs effectifs réduire de 25% entre 2008 et 2013 avec la suppression de 1500 postes. Cette baisse sensible a déjà contraint l’armée de terre à s’adapter, avec des contrats innovants avec les industriels (contrat de disponibilité, maintenance globale, pluriannuels…).

 

Il faudra donc faire un nouvel effort. Ce qui aura un effet pervers, puisqu’il faudra d’avantage externaliser. Mais avec quels moyens ? « On touche maintenant à l’os » résume un haut gradé, « c’est la cohérence de l’armée de terre qui est en danger ».

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 11:00
European Defence Matters: Report on the European Defence Agency Annual Conference
 

The annual conference of the European Defence Agency - EDA is a landmark occasion for the European Union defense community. The 2013 event, held on 21 March in Brussels, brought together 450 key decision-makers from the EU area and beyond, including Member States, European institutions, research bodies, think-tanks, industry and the media.

Keynote speakers included:
 

  • Herman Van Rompuy, President of the European Council,
  • Cathy Ashton, Head of the EDA,
  • Alan Shatter, TD Irish Minister for Justice, Equality and Defense representing the EU presidency,
  • Claude-France Arnould, Chief Executive of the EDA.


The European Commission was represented by Daniel Calleja Crespo, Director General of the Directorate General Enterprise and Industry.

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 22:41
La dissuasion nucléaire

16/04/2013 MinDefFR

 

De réelles menaces continuent de peser sur la sécurité du monde. La dissuasion, moyen exclusivement défensif, constitue l’assurance de la Nation contre toute menace d’origine étatique, d’où qu’elle vienne et quelle qu’en soit la forme, visant les intérêts vitaux de la France.

Dans les années 1950, en pleine guerre froide et tandis que les Etats-Unis et l'URSS disposent de la force nucléaire, la France engage des travaux permettant de développer la force de frappe nucléaire. L'objectif est double : trouver un équilibre mondial et affirmer sur la scène internationale que la France ne dépend d'aucune autre puissance pour ce qui est de sa sécurité.

60 ans après, la dissuasion nucléaire reste la garantie ultime de la sécurité et de l'indépendance de la France vis-à-vis de toute agression. Elle repose sur trois principes fondamentaux :

  • la permanence : le dispositif de dissuasion est toujours effectif ;
  • la crédibilité : les deux composantes (océanique et aéroporté), sont complémentaires en termes de portée et de précision, et disposent de modes de pénétration différents ;
  • la stricte suffisance : le dispositif d’armement est strictement nécessaire aux besoins défensifs de la France. La dissuasion nucléaire est strictement défensive.
  • Les deux composantes de la dissuasion nucléaire

    Pour que la dissuasion nucléaire soit crédible, le chef de l’État doit disposer en permanence d’une large gamme d’options face aux menaces. Les deux composantes (océanique et aéroporté), sont ainsi complémentaires en termes de portée et de précision, et disposent de modes de pénétration différents.

La dissuasion nucléaire

La composante océanique est bâtie autour de quatre sous-marins nucléaires lanceur d’engin (SNLE) équipés de missiles balistiques intercontinentaux. 365 jours par an, un des quatre SNLE est en patrouille quelque part dans le monde et se tient prêt à exécuter la décision du chef de l’État. Les atouts de cette composante sont l’invulnérabilité, la discrétion, la pénétration balistique, la longue portée et la frappe massive.

La dissuasion nucléaire

La composante aéroportée, bâtie sur des missiles ASMPA (missile air-sol de moyenne portée améliorée) est mise en œuvre par des Mirage 2000N et des Rafale à partir du territoire national par l’armée de l’Air ou à partir du porte-avions Charles de Gaulle. Visible, cette composante traduit la détermination politique à agir. Elle se caractérise par sa souplesse de mise en œuvre, sa précision, sa capacité à maîtriser les effets.

Pour retrouver plus d‘information :

- Sur le site de la Marine nationale

- Sur le site de l’armée de l’Air

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 22:14
Bilan 2012 de l’action de l’État en mer

19/04/2013 Marine Nationale

Avec ses outre-mer, et ses 7000 km de littoral, la France est le deuxième espace maritime mondial avec 11 millions de km², mais aussi riveraine de tous les océans du monde.

La Marine nationale participe au contrôle de cet espace dans ses trois dimensions, sous et sur la mer, également dans les airs. Elle se situe au coeur du dispositif de sauvegarde maritime, y consacrant plus du quart de l’activité opérationnelle de ses bâtiments et aéronefs.

Retour en chiffres sur la participation de la Marine nationale à l'action de l'État en mer au cours de l'année 2012

Bilan 2012 de l’action de l’État en mer

Lutte contre le trafic de stupéfiants

L’utilisation des voies maritimes par les narcotrafiquants justifie l'engagement de la Marine dans ce domaine. Il se traduit par une concentration de moyens dans les zones maritimes traversées par les nouvelles "routes de la drogue", notamment aux Antilles, dans le Golfe de Guinée et en Méditerranée.

Outre les opérations menées grâce aux informations fournies par les services de renseignement, la Marine nationale accomplit des opérations planifiées au cours desquelles des moyens aéronavals sont mis en oeuvre. Ces opérations se déroulent dans un cadre interministériel et international.

Quelques exemples :

Les 6 et 7 janvier 2012, 1,2 tonnes de cocaïne saisies aux Antilles

Le 31 mars 2012, les Forces armées en Nouvelle-Calédonie ont participé à la saisie de près de 200 kg de cocaïne

Le 30 novembre 2012, la frégate Ventôsesaisit 838 kg de cocaïne

Lutte contre l’immigration illégale

La lutte contre l'immigration illégale par voie de mer fait partie des missions dévolues par le gouvernement aux administrations dotées de moyens maritimes. Parmi celles-ci, la Marine nationale dont le dispositif va de la côte, avec le réseau des sémaphores, vers le large, avec les patrouilleurs de haute mer, en passant par les moyens de surveillance aériens.

Les opérations de lutte contre l’immigration illégale en mer s’apparentent le plus souvent à des actions de sauvetage, au regard des moyens de navigation précaires utilisés par les migrants. Le respect de la dignité de la personne humaine est une préoccupation constante de la Marine dans la réalisation de ces missions.

Bilan 2012 de l’action de l’État en mer

Surveillance et police des pêches, lutte contre les infractions

La mission de police des pêches est prise en charge par la Marine nationale dans un cadre interministériel (agriculture, pêche) et européen. Localement elle est coordonnée, en métropole, par les Préfets maritimes, et en outre-mer par les délégués du gouvernement. La police des pêches vise à protéger les ressources aquatiques et combattre les activités de pêches illicites.

Les actions de police des pêches comprennent diverses opérations : observation des activités de pêche, interrogation de navires de pêche, vérification des journaux de bord, examen des captures, des installations de stockage ou de traitement, vérification des engins de pêche et contrôle des maillages, appréhension des navires, matériels et produits de la pêche, rédaction de procès verbaux d'infraction, déroutement…

Quelques exemples :

Le 20 mars 2012, le patrouilleur L’Adroit en police des pêches

Du 21 au 24 juillet 2012, mission de police des pêches pour le patrouilleur La Gracieuse

Du 1er au 18 novembre 2012, la France participe à l’opération multinationale de police des pêches Kurukuru

Bilan 2012 de l’action de l’État en mer

Lutte contre les pollutions marines, secours et assistance en mer

La réactivité et l'efficacité des moyens déployés par la Marine nationale au service de la sécurité et de la sûreté des citoyens français ont permis de réaliser de nombreuses missions d'assistance et, ainsi, d'éviter des catastrophes.

En coopération nationale (notamment avec la sécurité civile et la Société nationale de sauvetage en mer SNSM) et internationale, et sous la direction des CROSS (Centre régional d'organisation des secours et du sauvetage), la Marine consacre à ces opérations environ 150 jours de mer et 800 heures de vol chaque année. Des moyens dédiés au secours sont sollicités pour ces missions : bâtiments de soutien, d'assistance et de dépollution, remorqueurs d'intervention pour l'assistance et le sauvetage et hélicoptères de service public.

Quelques exemples :

Le 24 janvier 2012, l’Argonaute et le CEPPOL en entraînement anti-pollution

Le 7 février 2012, importants moyens de recherches en mer au large de Dieppe

Le 13 et 14 novembre 2012, la Marine nationale s’exerce à lutter contre la pollution en Guyane

Bilan 2012 de l’action de l’État en mer

Souveraineté et protection

La Marine nationale fait partie des forces de souveraineté présentes dans les départements et collectivités d’outre-mer. Les marins déployés en outre-mer assurent, conjointement avec l’armée de Terre et l’armée de l’Air, les missions permanentes de souveraineté telles que la garantie de la protection du territoire national, la contribution à la préservation des intérêts de la France sur l'ensemble de la zone et l’affirmation de la souveraineté française. Des opérations de secours d’urgence (humanitaire, catastrophe naturelle…) sont également menées.

Bilan 2012 de l’action de l’État en mer

Déminage (sous-marin et terrestre)

La France possède dans le domaine de la guerre des mines une expertise reconnue. La force de guerre des mines joue un rôle majeur pour la crédibilité de la dissuasion, la sûreté des approvisionnements - tant dans les approches que lors des transits - ainsi que pour la capacité d’action.

Elle prend une part active dans les différentes fonctions stratégiques :

- La dissuasion (sécurisation des ports militaires).
- La protection (destruction de munitions historiques).
- La prévention (entretenir les routes maritimes) .
- L’anticipation.
- L’intervention (sécurisation des approches maritimes par le déminage et l’accès aux ports alliés).

En 2012, ce sont plus de 1930 engins neutralisés

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 22:01
L'Indian Air Force entre 1962 et 1971 : la transformation d'une puissance aérienne émergeante.

19.04.2013 Aspirant Morin Tony - Chargé d’études au CESA

 

Le 8 octobre 1932, l’Indian Air Force Act crée l’Indian Air Force, la composante aérienne des forces armées indiennes, formée dans le cadre du projet « d’indianisation » de l’armée indienne en cours depuis 1925. Le premier escadron voit le jour en avril 1933 et se compose alors de quatre biplans Wapiti, avion déjà largement dépassé. Ils participent notamment à la doctrine de l’Air control dans les zones tribales pakistanaises (ce premier escadron de l’IAF est basé à Karachi). En réalité, cette composante reste sous les ordres du Commander in Chief in India, poste traditionnellement occupé par un officier de l’armée de terre. Les missions de l’IAF se cantonnent donc exclusivement au transport et à l’appui au sol ; les missions stratégiques de la chasse et du bombardement restent aux mains de la RAF en Inde. Cette segmentation, associée à une culture stratégique fortement influencée par les doctrines politiques de Gandhi et Nehru , contribue à reléguer l’IAF à un second plan.

Télécharger l’intégralité de l’article en pdf

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 21:41
EDAR – photo Marine Nationale

EDAR – photo Marine Nationale

19/04/2013 Marine nationale

 

Le 18 avril 2013, le chef d’état-major de la Marine a signé l’admission au service actif des quatre engins de débarquement amphibie rapide (EDA-R) reçus par la Marine nationale. La flottille amphibie avait pris en charge les EDA-R pour la dernière phase de vérification de leurs capacités militaires.

EDAR – photo Marine Nationale

EDAR – photo Marine Nationale

Ces engins de 30 mètres de long et de 12 mètres de large ont une capacité d’emport de 80 tonnes. Ils affichent une vitesse de 18 nœuds à pleine charge et de 30 nœuds à vide. L’EDAR est un catamaran rapide lors des phases de transit qui, grâce à une plate-forme élévatrice centrale, peut se transformer en navire à fond plat pour l’embarquement ou le débarquement de forces (soldats et matériels) lors d’opérations amphibies. Chaque Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) peut être déployé avec deux EDA-R dans son radier.

EDAR – photo Marine Nationale

EDAR – photo Marine Nationale

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 12:54
BAE Delivers CV90 for Danish Evaluation

 

April 19th, 2013 By BAE Systems - defencetalk.com

 

We have delivered a new variant of our CV90 Armadillo, finished in traditional Danish Army camouflage, to the Danish Army Oksbol base for competitive evaluation to meet Denmark’s armored personnel carrier requirement

 

Class-leading protection and optimum mission flexibility

 

Trials – involving five different vehicles – begin mid-April and will continue until September with contract scheduled for February next year. First deliveries will be in 2015.

 

Armadillo offers class-leading protection and optimum mission flexibility. A “hot” production line (CV90 is in build for Norway) and six existing operators mean a proven low-risk solution, both for initial purchase and long-term sustainment and upgrade.

 

Denmark is looking to replace its existing M113s in a deal which will also include a 15-year innovative support contract.

 

Armadillo is a turretless version of CV90 with ballistic and mine protection which exceed Stanag 4a/b. Removal of the turret gives six tonnes of “spare” payload for further protection or other purposes on top of its “fighting configuration” while its state-of-the-art electronic architecture allows “plug and play” of new systems.

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 10:50
Forum "L’industrie européenne d’aviation de combat menacée"

19.04.2013 Aerobuzz.fr

L’Académie de l’Air et de l’Espace, observant, au travers des nombreux exemples récents, qu’aucun conflit ne peut désormais plus se passer d’une aviation de combat performante, considère que l’Europe court le risque de perdre l’avance et l’indépendance de sa puissance aérienne alors que l’industrie d’aviation de combat est le moteur de la haute technologie et des emplois de haut niveau.

Comment faire pour éviter cette mort annoncée face à une concurrence internationale de plus en plus vive ? Comment protéger la base industrielle solide qui existe encore aujourd’hui mais qui nécessite d’être entretenue par des projets concrets de démonstrateurs et de développements européens ?

Si l’Europe souhaite conserver son indépendance stratégique dans les systèmes aériens de Défense et ainsi conserver son rang dans le monde multipolaire de demain, des décisions importantes doivent être prises et financées rapidement.

Ce forum, organisé conjointement par l’AAE et le CEAS, a pour but de faire le point de la question et, après les débats qui se seront tenus, de servir de base de référence pour ces décisions.

Inscription
  • Jeudi 16 mai 2013 de 9h à 18h
  • Ecole Militaire – Amphithéâtre Foch - 1 Place Joffre, 75007 Paris, France
  • Programme
  • Tarif normal = 650 €
  • Etudiant, retraité AAE = 100 €
  • Formulaire d’inscription
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 07:55

PDF - 359.8 ko

17-04-2013 CICDE

 

N° 60/DEF/CICDE/NP du 15 avril 2013

Lien vers le domaine :
- Domaine 3.4 Prévention et gestion de crise

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 07:55
French defense manufacturers are taking a page from the American lobbying book

April 18, 2013 Rapid Fire

 

French defense manufacturers are taking a page from the American lobbying book, as their CEOs recently met with President Hollande to underline how vital their industry is.

Here is their joint letter external link [PDF in French] which helpfully shows defense’s weight in terms of jobs per region. Surely someone must be working on a more granular job count down to the congressional district level. Hollande will receive France’s new whitepaper on April 29.

 

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 07:50
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