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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:45
photo EMA / Armée de Terre

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20/01/2016 Sources : État-major des armées

 

La semaine du 11 au 17 janvier 2016, les pompiers des forces terrestres françaises du camp de Port-Bouët en Côte d’Ivoire ont délivré aux soldats ivoiriens un monitorat de sauvetage au combat de niveau 1.

 

Les Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) organisent régulièrement des séances d’instruction au profit des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Ces périodes d’échange contribuent au renforcement des liens qui unissent les soldats français avec leurs homologues ivoiriens.

 

Cours théoriques et cas concrets sont les facteurs-clés du succès de l’instruction afin de transmettre dans les meilleures conditions le savoir-faire des soldats français au FRCI. Les deux armées ont ainsi pu échanger leurs points de vue et leur méthodologie vis-à-vis de la formation dispensée.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:35
Séoul officialise le développement du chasseur coréen KF-X

 

SEOUL, 21 jan. (Yonhap)

 

La feuille de route pour le développement de l’avion de chasse coréen, KF-X, a été officialisée ce jeudi pour produire six prototypes d’ici à 2021 et les soumettre à quatre années d’essais afin de fournir quelque 120 avions de chasse de la nouvelle génération de conception coréenne à l’horizon de 2032.

 

L’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA) a organisé aujourd’hui une réunion de lancement du projet de développement du KF-X au siège de Korea Aerospace Industries (KAI) situé à Sacheon, dans le sud-est du pays, avec la participation du président de la DAPA, Chang Myoung-jin, du PDG de KAI, Ha Sung-yong, et de membres du gouvernement indonésien, le pays coproducteur du KF-X.

 

D’après cette feuille de route, le plan architectural du chasseur sera achevé en septembre 2019 pour produire les six prototypes jusqu’en 2021 pour des vols d’essai durant les quatre années suivantes. Le développement prendra fin en juin 2026 pour une production de masse afin de fournir 120 chasseurs KF-X à l’armée de l’air en 2032.

 

Afin de réaliser ce projet, la DAPA a présenté son objectif concernant la proportion de la fabrication locale, jusqu’à 65% pour 90 pièces détachées, notamment le radar à antenne actif AESA (Active Electronically Scanned Array, AESA), l’ordinateur des missions (MC) et le pod de ciblage optique (Electronic Optics Targeting Pod, EO TGP).

 

En particulier, une équipe de conception sera créée pour le radar AESA pour lequel les Etats-Unis ont refusé le transfert de technologies à l’Agence pour le développement de la défense (ADD) et cette équipe sera chargée de concevoir le radar AESA et de l’intégrer dans le système du chasseur KF-X.

 

Le président de la DAPA a noté dans son discours d’ouverture que «le projet KF-X jouera un rôle initiateur pour le développement de l’industrie aéronautique». «Nous allons développer ces avions de chasse coréens pour qu’ils soient déployés à temps.»

 

Pour ce projet KF-X, un budget total de 18.100 milliards de wons (environ 13,74 milliards d’euros) sera débloqué, dont 8.500 milliards pour le développement et la conception, puis 96.000 milliards pour la production de masse. Cet avion de chasse sera l’équivalent du KF-16 pour la manœuvre aérienne mais les dispositifs comme le radar et les équipements électroniques seront bien plus performants.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:30
photo EMA / Armée de Terre

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20/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Du 15 au 26 janvier 2016, l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal) de la Force Commander Reserve (FCR) a conduit deux entraînements conjoints avec une vingtaine de sapeurs spécialistes génie et EOD des forces armées libanaises.

 

L’équipe EOD – en français « Neutralisation, enlèvement et destruction des explosifs » (NEDEX) – a partagé avec les militaires libanais ses connaissances techniques en matière d’investigation, de sécurisation de munitions et de dépollution de zone, ainsi que les techniques de neutralisation d’engins explosifs improvisés (IED).

 

Les spécialistes français ont axé leurs échanges sur les méthodes d’intervention sur les IED et leur neutralisation. Ils ont ainsi été conduits des exercices de destruction de colis piégés dans le cas fictif d’une alerte à la bombe, de neutralisation d’une munition non-explosée et de dépollution d’une zone.

 

En parallèle, d’autres situations ont été étudiées par les stagiaires libanais comme l’investigation, la prise de vue et leur analyse sur une zone de départ de roquettes. Les protocoles de déshabillage sur les tenues imposantes et spécifiques des EOD en cas d’incident grave ont également été présentés et mis en pratique, en coordination avec les équipes médicales de la FCR.

 

En alerte permanente, l’équipe EOD de la FCR a pour mission d’intervenir au profit des forces françaises, aussi bien sur les emprises militaires françaises qu’au cours de missions particulières. En outre, elle peut être amenée à intervenir à l’ambassade de France au Liban ou sur les navires français accostant en territoire libanais.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est l’un des principaux pays contributeurs de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), avec près de 900 soldats déployés en permanence. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action, dans le cadre de la résolution 1701. Le volet naval de cette mission comporte en permanence plusieurs frégates déployées en force constituée (la Task Force 448). Leur mission : surveiller les approches maritimes du Liban et empêcher l’introduction d’armes par la mer.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:30
photo EMA / Armée de Terre

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20/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Du 15 au 26 janvier 2016, les équipes cynotechniques de la Force Commander Reserve (FCR) se sont entraînées avec leurs homologues des Forces armées libanaises (FAL) sur le camp de Dayr Kifa.

 

Par équipe de trois maîtres-chiens, les soldats libanais ont partagé leur expérience et leurs savoir-faire avec les équipes cynotechniques de la FCR. Les entraînements à la recherche d’explosifs se sont enchaînés et des stages conjoints ont été menés à Dayr Kifa avec les FAL par la section génie combat et les EOD (Explosive Ordnance Disposal) de la FCR.

 

Venus avec des chiens spécialisés dans la recherche d’explosifs, mais également avec des chiens de recherche de mines, les maîtres-chiens libanais ont partagé avec leurs homologues français leur compétence spécifique pour les interventions en zone minée. Leurs chiens spécialisés sont capables de détecter des munitions en matière plastique, ce qui ne peut être réalisé avec un détecteur de métaux.

 

Les maîtres-chiens de la FCR, issus du 132e bataillon cynophile de l’armée de Terre de Suippes, possèdent des chiens spécialisés dans la recherche d’explosifs mais également des chiens d’intervention. Ils contribuent à la sécurité du personnel et des infrastructures en assurant le contrôle des véhicules entrant dans le camp, la détection d’objet suspect, la fouille de locaux ou encore l’intervention en soutien d’une opération en coordination avec les éléments du génie.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL, avec près de 900 soldats déployés en permanence. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action, dans le cadre de la résolution 1701. Le volet naval de cette mission comporte en permanence plusieurs frégates déployées en force constituée (la Task Force 448). Leur mission : surveiller les approches maritimes du Liban et empêcher l’introduction d’armes par la mer.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 21:55
La trame des compétences - armée de Terre EMHM

La trame des compétences - armée de Terre EMHM


20 janvier 2016 EMHM - Armée de Terre

 

Organisation du commandement et de la formation en montagne dans les troupes spécialisées montagne

 

L’accident dramatique survenu le 18 janvier au 2e régiment étranger de Génie a mis en évidence la méconnaissance par le grand public de la pratique de la montagne au sein des Armées. Dans le cadre des missions spécifiques confiées et d’une pratique collective avec des détachements parfois importants, elles disposent d’un dispositif de formation permettant d’armé une trame de compétences, et d’une procédure adaptée, la chaine fonctionnelle.

 

La formation montagne militaire vise à donner une véritable capacité opérationnelle dans les terrains et les conditions climatiques difficiles, en particulier les zones montagneuses, en donnant aux chefs la capacité d’exercer leur commandement avec une réelle autonomie de décision et à la troupe les capacités techniques d’évoluer et in fine de combattre dans ce milieu. La finalité opérationnelle implique que la formation ainsi que la pratique de la montagne soient organisées différemment de ce qui existe dans le milieu civil. Toutefois, toutes les formations sont conçues et mises e œuvre par des experts militaires, guides de haute montagne, qui ont été formés par l’école nationale de ski et d’alpinisme (ENSA).

 

Pour atteindre cet objectif opérationnel, une trame de compétence ainsi qu’une chaine fonctionnelle ont été définies.

Les compétences sont obtenues après une longue formation qui s’appuie d’une part sur des stages suivi à l’école militaire de haute montagne et d’autre part sur des périodes d’acquisition d’expérience individuelles et collectives, en été comme en hiver. Cette formation vise à donner progressivement de l’expérience et de l’autonomie.

• Instruction et formation

Il existe cinq niveaux de prérogatives et de responsabilités en fonction des stages suivis :

Niveau initial

Le niveau initial, acquis au sein des unités spécialisées montagne, qui est sanctionné par le brevet d’alpiniste et de skieur militaire (BASM). La formation d’adaptation montagne initiale (FAMI), d’une durée totale de 6 semaines, vise à délivrer les capacités individuelles à stationner, se déplacer et utiliser ses armes au sein d’un détachement engagé en montagne.

Niveau complémentaire

Le niveau complémentaire, acquis au sein des unités spécialisées montagne, qui est sanctionné par le brevet de chef d’équipe de haute montagne (BCEHM). La formation d’adaptation montagne complémentaire (FAMC), d’une durée totale de 6 semaines, vise à délivrer les capacités à conduire une cordée ou une équipe au sein d’un détachement engagé en montagne et à tenir les fonctions d’aide moniteur dans les domaines de la formation reçue.

Niveau de qualification

Le niveau de qualification, acquis à l’école militaire de haute montagne (EMHM), qui est sanctionné par le brevet de qualification des troupes de montagne (BQTM). La formation de qualification, d’une durée totale de 12 semaines, s’inscrit dans une démarche d’autonomie progressive, dans le domaine technique comme dans celui du commandement en montagne. Elle vise à délivrer les capacités de seconder le chef de détachement dans toutes ses tâches et de diriger certaines activités d’instruction montagne. Ce niveau constitue le prérequis pour accéder au niveau de perfectionnement.

Niveau de perfectionnement

Le niveau de perfectionnement, acquis à l’EMHM, qui est sanctionné par le brevet de chef de détachement de haute montagne (BCDHM) soumis à recyclage. La formation de perfectionnement, d’une durée totale de 12 semaines, vise à donner la capacité à un cadre d’assumer en autonomie le commandement en haute montagne d’un détachement correspondant à sa fonction ou à son grade, ou d’un niveau supérieur en présence du chef organique, ainsi que la direction des séances d’instruction et d’entrainement montagne. Recyclé tous les 5 ans, ce niveau constitue le cœur de la formation montagne car il conditionne la capacité des unités spécialisées montagne à s’instruire, à s’entrainer et à s’engager dans ce milieu spécifique.

Niveau de l’expertise

Le niveau d’expertise qui se compose de la formation de moniteur guide militaire (MGM), soumise à recyclage, dispensée par l’EMHM et des formations d’Etat et professionnelles d’éducateur sportif option alpinisme (guide de haute montagne), de ski alpin (moniteur du ski), de ski nordique de fond, d’escalade et de parapente. Celles-ci sont externalisées auprès d’organismes dépendant du ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, hormis leur préparation qui s’effectue à l’EMHM. Ces formations d’expertise, qui permettent de disposer de conseillers montagne pour le commandement et de formateurs dans les domaines considérés, sont un élément essentiel de la sécurité des activités.

• Chaîne fonctionnelle de contrôle des activités à caractère montagne

Dans toutes les unités de l’armée de terre, la pratique de la montagne est règlementée par une procédure, la chaine fonctionnelle. Toute activité de montagne initiée par le chef du détachement est formalisée par une « fiche d’activité à caractère montagne ». Elle est soumise à l’approbation des experts de la cellule de sécurité montagne de l’unité (Guide de Haute Montagne, ou moniteur guide militaire) qui valident et donnent les conseils techniques nécessaires. Le chef de corps en dernier lieu ordonne l’activité qui peut alors être conduite sur le terrain.

Au cours de la conduite de course, le chef du détachement s’appuie sur la trame de compétence à sa disposition : les cadres et militaires du rang titulaires des brevets de qualification (BQTM) et du chef d’équipe de haute montagne (BCEHM). Il dirige le déplacement en menant les réflexions nécessaires, prend les décisions adaptées et donne les ordres à ces subordonnés qualifiés.

 

La chaîne fonctionnelle - armée de Terre EMHM

La chaîne fonctionnelle - armée de Terre EMHM

La chaîne fonctionnelle ainsi constituée assure la conception, la décision, la préparation, la conduite, le suivi, la surveillance et l’exploitation de toute activité montagne.

Outre l’organisation de la formation qui alterne des stages et de l’acquisition d’expérience continue en unités, il existe une organisation du suivi, du conseil et du contrôle des activités montagne (carnets alpins individuels, programmation et cahiers d’ordres, fiches d’activité montagne, informations et rappels sur la sécurité…). De la même manière le matériel utilisé est adapté, normé et parfaitement suivi.
Par ailleurs, les activités militaires en montagne sont encadrées par des textes règlementaires :
Pour la formation la référence est l’Instruction Ministérielle n°273/DEF/RH-AT/PMF/DS de 2015 relative aux actions de formation d’adaptation de l’interdomaine montagne.
Pour l’organisation des activités, la référence est le règlement sur la pratique de la montagne dans l’armée de Terre qui a été actualisée en octobre 2015.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:55
photo C. Lebertre / DICOD

photo C. Lebertre / DICOD


20/01/2016  DICOD

 

Le ministre de la Défense s’est rendu vendredi 15 janvier 2016 à Balard (Paris, 15e) afin de rencontrer le groupe utilisateurs et les équipes en charge du projet Source Solde, successeur du logiciel de paye Louvois. L’occasion pour Jean-Yves Le Drian de faire un point sur le déploiement du programme.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a rencontré les membres du groupe utilisateurs (GU) et les équipes en charge du projet Source Solde, nouveau logiciel de solde interarmées,le vendredi 15 janvier 2016 à Balard (Paris 15e).

Créé à la demande du ministre en octobre 2012 dès le début de la crise Louvois, pour permettre à l’administration de mieux mesurer les difficultés des administrés et de les maintenir informés des mesures prises pour y répondre, le GU, présidé par le directeur des ressources humaines du ministère, est devenu  un lieu privilégié d’échanges entre des représentants de l’administration et des représentants  du personnel et des familles, ainsi qu'une source de propositions d’évolutions.
Le groupe utilisateurs a exprimé devant le ministre et  devant Anne-Sophie Avé, nouvelle directrice des ressources humaines du ministère,  les résultats positifs de la mobilisation de l’administration et des travaux menés en commun conduisant à des améliorations sensibles du fonctionnement de la solde avec Louvois. Le groupe a également fait part des difficultés encore rencontrées par les militaires et les familles. Le ministre  a renouvelé  sa volonté et son engagement à être très attentif à la situation de celles et ceux touchés par ces dysfonctionnements. Il a salué la mobilisation des armées, directions et services, ainsi que le travail collectif mené au sein du GU qui se verra présenter  très en détail le futur portail Source Solde  le 27 janvier prochain.

Le ministre a ensuite fait un point d’étape sur le déploiement de ce nouveau logiciel avec les équipes dédiées à ce projet et a assisté à une présentation du  portail. Se déclarant « particulièrement impressionné » par ce qui lui a été présenté, Jean-Yves Le Drian a jugé que « la solde semble devenir particulièrement lisible ; les usagers peuvent avoir accès très rapidement à l’ensemble de leurs données personnelles ; le dialogue administré/gestionnaire semble d’une efficacité redoutable, le système paraît nettement plus robuste ». A ce titre, il a jugé Source Solde « en très bonne voie », grâce« à la qualité des équipes de programme, au travail préalable effectué par les futurs utilisateurs, enfin à l’équipe industrielle qui, pour l’instant – mais elle sait que je serai particulièrement vigilant –, tient ses engagements ».

Choisi en avril 2015 à l’issue d’un appel d’offres mené par la Direction générale de l’armement, le nouveau logiciel de solde interarmées Source Solde est actuellement dans sa phase de réalisation. La phase de test débutera courant 2016 avant une première mise en service pour la Marine nationale prévue pour le second semestre 2017. Pour l’armée de Terre, la mise en service est prévue en 2018. Pour l’armée de l’Air et le service de santé des armées, elle aura lieu en 2019. Ce calendrier est très ambitieux, mais il est aussi réaliste et permet de prendre des précautions importantes.

 

La solde des militaires, un système complexe

Le calcul de la solde des militaires obéit à des règles particulières, nombreuses, parfois anciennes. Il  doit correspondre à la grande diversité des compétences, des situations personnelles et des missions confiées. Pour chaque militaire, il évolue donc selon des paramètres tels que l’ancienneté de service, les qualifications détenues, l’affectation, l’emploi tenu, les activités effectuées ou encore la situation familiale.

 

Discours MINDEF Source solde (format pdf, 396 kB).

Dossier de presse Source Solde (format pdf, 936 kB).

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:55
La BA 118 de Mont-de-Marsan a accueilli l’ensemble des staffs des équipes masculines et féminines de jeunes de rugby à VII et à XV le jeudi 14 janvier. - photo Armée de l'air

La BA 118 de Mont-de-Marsan a accueilli l’ensemble des staffs des équipes masculines et féminines de jeunes de rugby à VII et à XV le jeudi 14 janvier. - photo Armée de l'air

 

1 9/01/2016 Armée de l'air

 

À l'invitation du comité départemental de rugby des Landes, la direction technique nationale de la fédération française de rugby (FFR) a organisé du 12 au 15 janvier 2016 sur la base aérienne (BA) 118 de Mont-de Marsan un séminaire de travail.

 

La BA 118 de Mont-de Marsan, sur laquelle avait eu lieu le dernier stage de préparation du XV de France militaire  avant la coupe du monde militaire de rugby en septembre dernier, a accueilli l’ensemble des staffs des équipes masculines et féminines de jeunes de rugby à VII et à XV le jeudi 14 janvier. Mené par Didier Retière, directeur technique national, le séminaire de travail avait pour objet le renouvellement des projets de jeu des équipes de France de rugby.

 

Ces séances de réflexion ont été suivies d’une conférence du colonel Daniel, pilote de chasse et rugbyman, qui a comparé les exigences du métier de pilote de chasse à celles du métier de joueur de rugby de haut niveau.

 

Enfin, le régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niémen » et l’escadron de soutien technique aéronautique 15.030 « Chalosse » avaient préparé la visite d’un Rafale, qui a ravi l’assistance.

Conférence du colonel Daniel, qui compare les exigences du métier de pilote de chasse, à celles du métier de joueur de rugby de haut niveau - photo Armée de l'air

Conférence du colonel Daniel, qui compare les exigences du métier de pilote de chasse, à celles du métier de joueur de rugby de haut niveau - photo Armée de l'air

Didier Retière, directeur technique national de rugby.- photo Armée de l'air

Didier Retière, directeur technique national de rugby.- photo Armée de l'air

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:55
Les défis du « Cyber » pour les armées

Ainsi, face à l'émergence du cyberespace, les armées doivent comprendre et appréhender ces nouvelles menaces, adapter leurs ressources et surtout révolutionner leur processus de décision et de coordination.

 

07/01/2016 Par Nicolas Pierson, chef de bataillon* - LaTribune.fr

 

L'armée française a pris la mesure des enjeux du cyberespace, lieu de conflit à part entière. Mais comment organiser la défense face à ce risque?

 

Alors que la France et son armée ont compris que le cyberespace est devenu un lieu de conflits à part entière, se pose aujourd'hui la question de la conception et de la mise en œuvre d'une cyberdéfense adaptée aux besoins et aux ambitions.
Il est évident que face aux menaces diffuses, polymorphes et évolutives issues de cet espace, les défis pour les armées sont nombreux. Ils concernent bien sûr les ressources mais aussi et surtout les processus. L'auteur de ces quelques lignes tentera d'éclairer le lecteur sur les conséquences de la révolution numérique pour la défense de la France et notamment pour ses armées.

 

Le « cyberespace », un milieu particulièrement complexe

C'est bien la rapidité qui caractérise cet espace : non seulement rapidité des échanges, mais aussi, rapidité des évolutions. Les acteurs qui veulent se positionner dans ce milieu sont engagés dans une course contre la montre. Trouver la parade, élaborer un mode d'action, prendre l'ascendant face à une menace complexe et extrêmement volatile sont autant de défis pour les armées. Les adversaires sont multiples : État, organisation, particuliers ou criminels. Ils sont également très versatiles.

On se souvient d'Anonymous qui, en janvier 2015, s'en prenait aux sites institutionnels français, avant de se retourner contre les auteurs des attaques terroristes au lendemain des attaques du 7 janvier. Une grande partie de ces pirates ou hackers sont de véritables mercenaires, prêts à offrir leur service aux plus offrants voire à servir la cause du moment. L'allié d'un jour peut-être l'ennemi de demain. Il n'est plus question d'État mais de cause, de tendance.

 

La fin des frontières

Il n'y a plus de frontières, plus de barrières. Des réseaux d'ordinateurs sont loués pour quelques centaines de dollars aux quatre coins du monde pour conduire des attaques complexes rendant la détection et l'imputation difficiles.
Enfin, techniquement, les points d'implications sont multiples. Dans un monde totalement connecté, tous les maillons de la chaine peuvent être touchés, tous les services, tous les réseaux. D'une simple attaque sur une page institutionnelle à des attaques plus élaborées sur des réseaux entiers. Ce n'est pas toujours le système qui est visé mais l'effet ou l'impact de cette attaque dans l'opinion publique.

 

Des ressources extrêmement sollicitées

La cyberdéfense, ce sont d'abord des hommes. Des hommes qu'il faut attirer, recruter, former, protéger et fidéliser. Dans un contexte particulièrement concurrentiel et hautement sensible, les armées tentent de créer de véritables filières pour offrir des parcours intéressants et cohérents. Néanmoins, ces filières n'ont pas encore atteint la maturité nécessaire et souffrent parfois d'un tropisme trop technique. Aussi, faut-il avoir recours à des acteurs externes à qui la Défense n'a d'autre choix que d'accorder sa confiance.

 

Une quatrième armée?

Ces filières ne sont pas interarmées, c'est à dire communes à toutes les composantes (Terre, Mer, Air). La question de créer une quatrième armée s'est déjà posée. Pour l'instant cette quatrième armée est davantage un réservoir de ressources des différentes armées doté d'une gouvernance, qu'une armée dans le sens organisationnel du terme. C'est aussi le choix qu'ont fait les américains mais avec une gouvernance particulièrement robuste puisque le chef du cybercommand a le même rang que les autres chefs d'état-major d'armées et dirige également la national security agency NSA.

Au passage, La conception américaine montre bien que le cyberespace arrive au même rang que les milieux traditionnels : Terre, Mer et Air. Elle traduit également la transversalité de ce milieu y compris dans les paradigmes de sécurité et de défense.
Les ressources matérielles et logicielles sont elles aussi très sollicitées. Il s'agit, on le sait, de réagir rapidement, de trouver des outils et des réponses en boucle très courte. C'est une véritable révolution quand on connait la nécessaire lenteur d'une procédure conforme au code des marchés publics. Heureusement, des procédures d'exception existent pour accélérer les démarches. Néanmoins, ces procédures d'acquisition semblent aujourd'hui devoir être adaptées au contexte pour faire face à de nouveaux besoins.

 

Une révolution pour le fonctionnement des armées

Les principes de la guerre restent certes valides. Néanmoins, on voit bien qu'avec le cyberespace, les armées changent véritablement de paradigme
Dans cette lutte permanente contre des menaces nombreuses et évolutives, le renseignement est essentiel. Il arrive par de multiples canaux, par de multiples sources. Il est transverse et doit être filtré, recoupé, vérifié, exploité.
Si la loi sur le renseignement a levé certains verrous, il n'en demeure pas moins que les aspects juridiques sont toujours délicats à aborder. Dans un milieu où la plupart des acteurs tentent d'évoluer discrètement, le risque de « cyber-dommage collatéral » est assez élevé.

 

Coordination des acteurs

Dans le renseignement comme dans la conduite d'opérations, la coordination des acteurs devient alors le maître mot. Cette coordination doit se faire entre les armées, entre les agences, entre les services. Cette coordination et le partage de l'information représentent certainement les plus grands défis que les armées ont à relever aujourd'hui. Les difficultés sont nombreuses. Elles sont culturelles, juridiques, matérielles. Elles portent sur la confidentialité des données, sur les réseaux utilisés, sur le partage de l'information, sur la protection des agents. Elles portent également sur la gouvernance. Dans la lutte contre l'État islamique, par exemple, la multiplicité des renseignements, des acteurs est une réalité quotidienne pour l'état major des armées. On comprend assez facilement la nécessité mais aussi la complexité que peut représenter la coordination avec des acteurs extérieurs à la défense et a fortiori avec des services étrangers.

Ainsi, face à l'émergence du cyberespace, les armées doivent comprendre et appréhender ces nouvelles menaces, adapter leurs ressources et surtout révolutionner leur processus de décision et de coordination. Cette révolution a déjà commencé. Il reste à poursuivre dans cette voie en développant une approche globale et en renforçant la gouvernance en matière de cyberdéfense.

 

*Breveté de l'école de guerre, l'auteur de cet article poursuit actuellement une formation en mastère spécialisé en cybersécurité et cyberdéfense à Télécom ParisTech.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:55
La DGSE a un nouveau chargé de communication

 

19.01.2016 par Jean-Dominique Merchet

 

Un nouveau chargé de la communication vient d’être nommé à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Il s’agit de Philippe Ullmann, un militaire de 37 ans. Il succède à Nicolas Wuest-Famose, à ce poste depuis juin 2010, qui avait inauguré cette fonction. Nicolas Wuest-Famose - qui est un civil - est appelé à d’autres fonctions au sein du Service. Sous la responsabilité d’Erard Corbin de Mangoux puis de Bernard Bajolet, il a mené à bien une nouvelle politique de communication, qui s’est notamment traduite par la série Le Bureau des légendes, sur Canal +. 

Si le chargé de communication change, le directeur de la DGSE Bernard Bajolet devrait, lui, être maintenu à son poste jusqu’en mai 2017. En revanche, plusieurs postes importants pourraient changer de titulaires dans les prochaines mois, dont celui du directeur de la stratégie Christophe Bigot, qui pourrait être remplacé par Martin Briens en provenance du cabinet de Laurent Fabius, voire celui de directeur des opérations, le général Eric Bucquet, nommé en 2012.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:50
Patriot Missile training in Poland


20 janv. 2016 by NATO

 

US troops travel from Germany to Poland to train with Polish soldiers in the use of Patriot Missiles and improve ground to air defence.

The exercise, called Panther Assurance, received a visit from Antoni Macierewicz, the Polish Minister of Defence, who emphasized the importance of increasing Poland’s defence budget to protect NATO’s eastern flank.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:45
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

19/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Après avoir assuré le commandement du Task Group 451.04 pendant près de quatre mois, le Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral a quitté l’opération Corymbe et donc le Golfe de Guinée afin de regagner Toulon, son port base. Lors d’une escale commune à Dakar, le Mistral et le Commandant Birot ont réalisé les derniers échanges en vue du transfert d’autorité. Ce fut l’occasion pour le capitaine de vaisseau Benoit de Guibert, commandant le Mistral, de transmettre le flambeau de la mission Corymbe au capitaine de corvette Loïc Boyer, commandant du Commandant Birot.

 

Après une dernière escorte au large de Dakar et un exercice de contrôle en mer de bâtiment (VISITEX) réalisé sur le BPC Mistral, le Commandant Birot a mis le cap vers le Sud et a repris sa patrouille dans le Golfe de Guinée.

 

Depuis le 11 décembre 2015, le Commandant Birot participe à la mission Corymbe 131. Ce déploiement participe notamment à la mission « connaissance et anticipation » définie dans le livre blanc de la défense. La présence permanente de moyens de la Marine nationale dans le Golfe de Guinée permet d’entretenir la connaissance du théâtre d’opération et des activités humaines qui s’y déroulent : activités économiques et activités illicites, telles que la pêche illégale, le trafic de stupéfiants, la piraterie et le brigandage.

 

La mission Corymbe est une mission de présence quasi-permanente depuis 1990 des forces armées françaises dans le Golfe de Guinée. Elle vise deux objectifs majeurs : participer à la protection des intérêts français dans la zone et participer à la diminution de l’insécurité maritime, en aidant les marines riveraines à renforcer leurs capacités d’action dans les domaines de la sécurité et de la surveillance maritime.

photo Marine nationale

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:25
[Intégrale] Quand le terrain est le premier ennemi (JDEF 1/2)

 

19/01/2016 DICOD

 

Des chaleurs du désert aux sommets des montagnes, des jungles amazoniennes aux jungles urbaines, dans les airs ou sous les mers, les soldats français interviennent partout. Avant même de combattre, leur premier défi ? S’adapter au milieu hostile dans lequel ils vont évoluer.

Dans cette première partie du Journal de la Défense (#JDef), nous vous emmenons au cœur de la forêt amazonienne. Des légionnaires y ont suivi l’une des formations les plus difficiles au monde. Puis retour en France où des unités de l’armée de terre sont formées au combat en zone urbaine. Théâtre principal des conflits d’aujourd’hui, la ville peut devenir le lieu de tous les dangers.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:20
Le CEMM remet la médaille d’officier de l’ordre national du mérite au VAE Mark I. Fox (US Navy)

 

20 Janvier 2016 Marine Nationale

 

L’Amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine, a remis la médaille d’officier de l’ordre national du mérite au vice-amiral d’escadre Mark I. Fox en présence de l’ambassadrice des Etats-Unis à Paris.

 

Cette distinction, remise au nom du Président de la République, témoigne de la qualité des relations historiques entre les marines américaine et française. Elle vise à saluer le vice-amiral d’escadre Fox pour son action personnelle et son haut niveau d’engagement dans la construction du partenariat entre nos deux marines.

 

La marine a atteint avec l’US Navy un niveau de confiance particulièrement élevé. Cette confiance permet aujourd’hui à l’amiral commandant le groupe aéronaval d’assurer également le commandement de la Task Force 50, normalement attribuée à un Américain. C’est une première dans l’histoire des relations entre nos deux marines.

 

En tant qu’adjoint au commandant des forces armées américaines dans la zone Proche et Moyen-Orient (CENTCOM), l’Amiral Fox œuvre depuis l’intervention en Afghanistan pour le renforcement de notre collaboration maritime bilatérale dans le golfe arabo-persique et dans le nord de l’océan Indien.

 

Institution républicaine créée en 1963 par le Général de Gaulle, l’ordre national du Mérite est le second ordre national après la Légion d’honneur. Il a pour vocation de récompenser les « mérites distingués » et d’encourager les forces vives du pays.

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 17:55
Chaine d'assemblage final du Rafale à l'usine Dassault Aviation de Bordeaux-Mérignac. -  Dassault Aviation - S. Randé

Chaine d'assemblage final du Rafale à l'usine Dassault Aviation de Bordeaux-Mérignac. - Dassault Aviation - S. Randé

 

17/01 Anne Bauer / Journaliste Aéronautique Défense

 

Le secteur de l’armement a enregistré 16 milliards d’euros de commandes à l’exportation en 2015. Un record absolu porté par les ventes de Rafale.

 

La fin de la malédiction qui pesait sur les exportations du Rafale, l’avion de combat multi-rôle de Dassault, va peser lourd dans la balance commerciale française. Grâce aux ventes de 48 appareils à l’Egypte et au Qatar, les prises de commande de l’industrie française de l’armement à l’exportation ont bondi à un record de 16 milliards d’euros en 2015. Soit deux fois plus qu’en 2014 et quatre fois plus qu’en 2012 ! Un chiffre quasiment équivalent à celui affiché par la Russie : 16,4 milliards. A un cheveu près, la France aurait donc pu devenir en 2015 le deuxième exportateur mondial de matériel de guerre derrière Washington.

Dans l’entourage du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, on se réjouit pour la balance commerciale, l’emploi et l’autonomie stratégique du pays. Car, sans l’exportation au minimum de 40 Rafale, toute la programmation militaire envisagée pour les années à venir aurait pu s’écrouler, faute de moyens budgétaires suffisants pour soutenir seuls plus longtemps la production de Dassault. « Le Rafale est à 90 % made in France, son exportation va nous permettre non seulement de faire vivre de multiples entreprises, mais aussi de conserver des éléments d’autonomie stratégique exceptionnelle », souligne-t-on au cabinet du ministre. Au fur et à mesure de la montée en cadence de la production du Rafale, mais aussi compte tenu des autres succès enregistrés à l’export par le fabricant de missiles MBDA, par DCNS (vente d’une frégate multimission à l’Egypte) ou par Airbus Helicoptères, le ministère de la Défense parie sur la création d’environ 40.000 emplois dans les trois ans à venir. « L’industrie de la défense, qui pèse environ 165.000 emplois directs et indirects actuellement, dépassera les 200.000 vers 2018 », prédit-on à l’hôtel de Brienne.

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 17:50
Nano-drones source Julius Maximilian University of Würzburg (Germany)

Nano-drones source Julius Maximilian University of Würzburg (Germany)

 

Jan. 13, 2016 smart2zero.com

 

Compact multicopter drones are increasingly popular as toys. Even commercial companies like internet retailer Amazon are considering to deliver their consignments through automated drones. The common denominator of these flying objects is their ability to execute even complex manoeuvres with extreme precision. Computer-based control algorithms play a decisive role in this equation.

 

A team of scientists of the Julius Maximilian University of Würzburg (Germany) now plans to transfer these principles and features to the nanometre scale. Their intention is developing tiny nano drones that can be controlled via laser. The cloud: the polarised laser rays will not only carry control information but likewise the power for operation.
If successful, the scientists would have created an entirely new class of nano tools that can be steered with extreme precision through liquids – to the benefit of nantotechnologies and life sciences. For instance, these drones could assume tasks like performing 3D scans on nano particles, or arranging such particles in a given order. Another imaginable application would be manipulating objects within cells.
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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

18/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Le sergent Baptiste est spécialiste informatique et participe actuellement à sa première opération extérieure, dans le cadre de l’opération Barkhane.

 

En France, le sergent Baptiste gère l’ensemble du matériel informatique du 2e régiment d’infanterie de Marine, situé au Mans, et fournit également une aide quotidienne aux usagers. Engagé dans l’opération Barkhane, ce jeune sous-officier est détaché au groupement tactique désert Ouest, implanté à Gao au Mali.

 

Élément-clé dans la transmission des informations au cours des opérations, il s’assure en permanence que le poste de commandement sur le terrain est bien relié aux échelons de commandement supérieurs, à quelque endroit que ce soit dans l’immensité de la bande sahélo-saharienne. Après un déplacement tactique, dès que les matériels nécessaires sont déployés, il procède à la configuration de tous les programmes sur chacun des postes connectés, et à la mise en réseau des téléphones opérationnels sécurisés.

 

« Je me sens complètement informaticien et complètement militaire. Mon travail quotidien est un travail de spécialiste, mais je suis comme tous mes camarades un soldat engagé dans le désert sahélien, avec un gilet pare-balles sur le dos, un casque lourd sur la tête, et mon Famas à portée de main ».

 

Une fois la connexion établie, un travail de maintenance permanent est vital : « Le sable et les températures extrêmes éprouvent nos matériels qui peuvent parfois se mettre en défaut et ainsi couper temporairement les accès. C’est un travail de tous les instants, car perdre la liaison nous isole du reste de la force et peut donc potentiellement nous faire perdre en efficacité. Il s’agit donc de s’adapter au terrain et à l’environnement et de trouver des solutions pour rétablir la connexion au plus vite.».

 

Sa formation militaire à l’École nationale des sous-officiers d’active de Saint-Maixent (ENSOA), et ses quelques mois de formation spécialisée à Cesson-Sévigné l’avaient-ils préparé à cela ? « Je n’avais aucune formation en informatique avant de m’engager en 2013, j’ai tout appris au sein de l’institution. Exercer ce métier ici, être intégré au cœur d’un convoi de 58 véhicules traversant le désert, évoluer dans des conditions rustiques où la température avoisine les 40°C à l’ombre, voir du pays, c’est pour ça que je me suis engagé ».

 

Cette première opération extérieure marquera, sans aucun doute, une étape importante de la vie de militaire de ce jeune sous-officier. Dès le retour, un nouveau défi l’attend : il a choisi de se présenter au concours d’entrée à l’École militaire interarmes (EMIA) afin d’accéder au corps des officiers.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 17:30
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

15 janvier 2016 par FREMM Aquitaine – Marine nationale

 

Après avoir passé dans le sens est-ouest le détroit d’Ormuz début janvier 2016, la FREMM “Aquitaine” a fait escale à Abu Dhabi aux Emirats Arabes Unis du 7 au 10 janvier afin d’effectuer la relève opérationnelle de  la FASM “Lamotte Picquet”, déployée depuis déjà plusieurs semaines dans le golfe arabo-persique.

 

Après cette escale à Abu Dhabi, ville incroyable où se côtoient les gratte-ciel les plus extravagants, la FREMM “Aquitaine” a immédiatement repris la mer, cap à l’est, en direction du détroit d’Ormuz afin de participer à GASWEX 2016.

 

GASWEX 2016 est l’acronyme de Gulf Anti Submarine Warfare Exercise, exercice international qui se déroule dans le Golfe d’Oman et qui rassemble des bâtiments de surface et des aéronefs français, britanniques et américains. L’objectif est de renforcer notre interopérabilité dans la détection et la lutte anti-sous-marine dans une zone où l’environnement est très particulier, bien différent de l’Atlantique, qui est notre zone d’entraînement habituelle.

 

Entraînement à la détection et à l’attaque de sous-marins, protection de convoi en transit face à une menace sous-marine … : tous les thèmes tactiques ont montré que les bâtiments et les aéronefs, quelle que soit leur nationalité, savent travailler ensemble et parviennent rapidement à constituer une force internationale de lutte anti-sous-marine.

 

Pour couvrir l’évènement, l'”Aquitaine” a embarqué deux journalistes de l’émission “Thalassa”.

 

L'”Aquitaine” quitte désormais le golfe d’Oman afin de rejoindre les bâtiments de la Task Force 50 déployés dans le golfe arabo-persique et de prendre part directement à l’opération “Arromanches 2″.

 

Sous le commandement du contre-amiral Français René-Jean Crignola, la Task Force 50 comprend le porte-avions “Charles de Gaulle” et ses avions “Rafale” et “Super Etendard Modernisés”, la frégate de défense aérienne “Chevalier Paul”, les FREMM “Aquitaine” et “Provence”, le bâtiment de commandement et de ravitaillement “Marne”, la frégate belge “Léopold Ier”, la frégate allemande “Augsburg”, les destroyers britanniques “HMS Defender” et “Saint Alban”. Tous sont en première ligne de la lutte contre l’organisation terroriste “Daesch” en Irak et en Syrie.

photo Marine nationale

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 12:55
Sortie du Dictionnaire de la cybersécurité et des réseaux

 

17.01.2016 par S.D. - lignestrategiques.blogspot.fr

 

[S.D.] salue la sortie du nouvel ouvrage de Bertrand Boyer qui est le Dictionnaire de la cybersécurité et des réseaux. Un ouvrage bienvenu pour bien comprendre le cyber. Disponible sur les sites de vente en ligne et dans les bonnes librairies.

 
Un dictionnaire pour quoi ? 
 
 L'idée de ce dictionnaire a vu le jour pour répondre à un besoin simple : disposer d'une base unique regroupant des concepts et des notions essentielles à la compréhension du monde de la sécurité d systèmes d'informations, des réseaux, bref, un arsenal pour mieux appréhender les phénomènes de la révolution numérique (et non pas digitale...). La convergence du monde des télécommunications, des réseaux, de l'Internet, de l’électronique et de l'informatique nécessite de maîtriser un vocabulaire de plus en plus vaste, spécialisé et parfois (régulièrement) en langue anglaise. Ce dictionnaire se veut ouvert et accessible, il vise la vulgarisation, pour que le débat gagne en clarté par l'usage d'un vocabulaire maitrisé. Il cherche toutefois la rigueur scientifique même si dans ce domaine les perceptions des uns et des autres peuvent amener à donner un sens différent à certaines expression. Ce sont plus de 2 000 entrées qui sont traitées dans ce dictionnaire (termes français, anglais et acronymes). Il a donc une vocation pédagogique et s'adresse à un large public.
 
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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 08:55
RP Defense : 5 ans, déjà !
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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 08:55
RP Defense: 5th birthday
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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 07:55
France. L'armement, un secteur qui recrute

 

18.01.2016 Michel Urvoy - Ouest-France

 

Grâce aux exportations engrangées en 2015, le secteur va créer, en France, 40 000 emplois nets d'ici à 2018.


Jean-Yves Le Drian ne devrait pas échapper au titre de « ministre de l'année » ! Il fait la guerre, il fait de la politique... et du business : en 2015, il aura engrangé pour 16 milliards de ventes d'armes, autant que la Russie, soit le double de 2014, qui était déjà la meilleure année. Pour mémoire, en 2012, on en était à 4,7 milliards.

Il s'agit surtout des quarante-huit Rafale vendus à l'Égypte et au Qatar (du made in France à 90 %), de frégates, d'hélicoptères, de missiles, pour l'essentiel au Proche et au Moyen-Orient. Parallèlement, la Défense nationale accroît ses investissements de 2 milliards d'ici à 2019.

 

Des postes à hautes technicité

Dans l'ordre des bénéficiaires : Dassault, MBDA (missiles), DCNS, Airbus. Ces industriels et leurs fournisseurs sont en train de recruter 40 000 salariés, ce qui portera l'industrie de la Défense d'un peu moins de 165 000 à plus de 200 000 emplois en 2018. Des postes à haute technicité, difficiles à pourvoir, reconnaît-on dans l'entourage du ministre : « On trouve du personnel motivé, mais pas toujours formé. Il faut aller les chercher à la sortie des écoles et recourir à l'apprentissage. »

Ces contrats - puissent-ils servir la paix ! - permettent d'équilibrer la loi de programmation militaire - il fallait pour cela vendre quatante-huit Rafale - et de maintenir l'outil industriel à niveau.

Ce n'est pas fini. Les discussions pour vendre trente-six Rafale à l'Inde, où se rend François Hollande le 26 janvier, « progressent bien », sans parler des sous-marins. L'Arabie Saoudite, « petit » client en 2015 pour le compte du Liban, est intéressée par des satellites, des patrouilleurs, voire des chars Leclerc. Sans oublier l'espoir de vendre des hélicoptères à la Pologne et au Koweït.

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:55
Remise d’agréments de navigabilité au MGAA et au GCFA

 

13/01/2016 Armée de l'air

 

Sous la présidence du général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air, le général Hervé Rameau, directeur de la sécurité aéronautique d’État, en présence du général Patrick Lefèbvre, directeur de la navigabilité, a officiellement remis les agréments de « l’organisme de gestion du maintien de la navigabilité air » au général Philippe Adam, major général de l’armée de l’air (MGAA), et de « l’organisme de formation à la maintenance CFA » au général Serge Soulet, commandant les forces aériennes (CFA).

 

Ces remises d’agréments closent la première phase de déploiement de la navigabilité au sein de l’armée de l’air, initiée en août 2008. Elles récompensent les efforts des aviateurs des bases aériennes et des états-majors dans la recherche constante de qualité et de performance de la sécurité aéronautique, dans un contexte opérationnel toujours plus exigeant.

 

Il convient désormais de maintenir ce haut niveau de performance grâce à une chaîne « qualité » de surveillance interne robuste, et de préparer les deux autres échéances à venir : l’attribution d’un certificat de navigabilité à chaque aéronef dès le 31 décembre 2016 et la certification des organismes d’entretien un an plus tard.

 

L’intégration des flottes d’aéronefs de l’armée de l’air dans un environnement contrôlé de navigabilité ancre la crédibilité de l’institution dans les paysages national et européen de la sécurité aéronautique. Cet environnement assure à l’armée de l’air un cadre juridique aussi robuste et performant que celui applicable à l’aviation civile, tout en répondant aux besoins spécifiques des armées. En particulier, il permet aux autorités militaires d’assumer des prises de risques conscientes, par l’emploi d’appareils s’écartant, en toute connaissance de cause, du cadre de conformité fixé, lorsque l’enjeu des missions à accomplir le justifie. Appliquée conjointement et selon une réglementation commune aux partenaires étrangers qui exploitent des types d’appareils identiques, la navigabilité permet également de réduire les coûts de maintien en condition opérationnelle, et de mutualiser certaines des opérations de maintenance. C’est notamment le cas sur l’A400M Atlas, au travers du contrat de soutien franco-britannique qui permet de disposer d’un stock commun de pièces de rechange, et au travers de l’école franco-allemande de formation des techniciens de Wunstorf, qui offre la possibilité d’employer indifféremment des mécaniciens allemands ou français. L’extension de ces principes aux autres nations dotées d’A400M ou à d’autres types d’appareils, tels que l’A330 MRTT ou encore les hélicoptères NH90 et Tigre, a d’ores et déjà conduit l’Australie et la Nouvelle-Zélande à adopter la même réglementation, et Singapour et la Malaisie à s’y intéresser.

 

C’est à cette nouvelle dimension de l’aéronautique militaire internationale que l’armée de l’air prend part au travers de son engagement dans la navigabilité, dans l’esprit novateur et précurseur qui la caractérise.

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 17:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale


15/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Déployé depuis le 7 octobre dans le Golfe de Guinée pour l’opération Corymbe, le BPC Mistral est désormais sur le chemin du retour vers son port-base, à Toulon avec le sentiment du devoir accompli après une mission dans le golfe de Guinée dense et riche. Le transfert d’autorité (TOA) de l’opération s’est fait à Dakar, à bord du PHM Commandant Birot où le CV de Guibert a symboliquement remis au CC Boyer, le « témoin » de l’opération Corymbe.

 

Renforcer la coopération régionale pour permettre aux pays riverains du Golfe de Guinée de sécuriser leur espace maritime tout en assurant la protection des intérêts français. Tels étaient les principaux objectifs de l’opération.

Quelques jours après le départ, le patrouilleur espagnol Centinela a assuré la protection rapprochée du Mistral en l’escortant au large de Dakar au Sénégal. Cette interaction s’est faite dans le cadre de l’initiative quadripartite (Portugal, Espagne, Danemark, France) qui vient renforcer la coopération maritime dans la région et les échanges entre les quatre pays alliés.

 

Exercice NEMO 15.4 : 8 nations riveraines du Golfe de Guinée et 3 pays européens réunis

Fin octobre, le BPC est entré dans le vif du sujet avec l’exercice NEMO 15.4. Cet entraînement multinational a connu un succès inédit puisqu'il a vu, durant neuf jours, la participation de huit nations riveraines du golfe de Guinée (Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, Nigéria, Cameroun, Gabon, Congo) et trois pays européens (France, Espagne et Royaume-Uni). Ce ne sont pas moins de quinze bâtiments et plusieurs centres opérationnels à terre qui ont ainsi pris part aux différents exercices dédiés à la sécurisation des espaces maritimes, mettant en évidence une réelle prise en compte de cette problématique par les pays de la région et une consolidation du processus de Yaoundé.

 

Exercice NEMO 15.4

Périodes d’instructions opérationnelles : 160 marins africains de 7 nationalités différentes ont bénéficié d’une instruction

Chaque relâche opérationnelle a été aussi l’occasion pour l’équipage du Mistral de former leurs homologues du golfe de Guinée. Lors de périodes d’instructions opérationnelles (PIO) au profit des marines riveraines, ce sont plus de 160 marins africains de 7 nationalités différentes qui ont bénéficié d’une instruction dans des domaines aussi variés que la protection-défense, la sécurité, la plongée, l’interrogation et la communication maritime ou encore les techniques de base pour effectuer une visite dans le cadre du contrôle des pêches, de la lutte contre le narcotrafic ou la piraterie. Le point d’orgue des ces instructions a été l’embarquement de 72 élèves de 13 nationalités différentes de l’Ecole Nationale à Vocation Régionale (ENVR) de Bata (Guinée Equatoriale). Les quelques jours passés à bord du BPC Mistral ont permis aux élèves venus de tout le continent de découvrir la vie embarquée, mais aussi de mettre en pratique la théorie apprise lors de leur scolarité à terre.

 

Instructions au profit de la Marine ghanéenne par l’équipage du BPC Mistral

Interactions : Mise en œuvre de la polyvalence et du caractère interarmées du BPC Mistral

Des interactions avec les Forces Françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) et les Éléments Français au Gabon ont également mis en exergue la polyvalence et le caractère interarmées du BPC. A Libreville, c’est un hélicoptère de l’ Armée de l'air qui a pu s’entrainer à l’appontage et échanger savoir-faire et informations avec le détachement 22S présent à bord. Au large d’Abidjan et San Pedro, c’est un grand exercice amphibie qui a réuni les FFCI et les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Au total, ce sont 260 militaires et 60 véhicules qui ont embarqué puis réalisé un débarquement amphibie complet sur une plage préalablement vérifiée et sécurisée.

 

Grand exercice amphibie Mistral d'Ivoire 2015

Consolider la coopération maritime régionale : Plus d’une quarantaine d’ambassadeurs français et étrangers, plusieurs ministres et autorités des pays riverains sur le BPC Mistral

Enfin, cette opération extérieure a été aussi l’occasion de renforcer les liens forts qui existent entre la France et les pays riverains du golfe de Guinée. Le Mistral a ainsi accueilli plus d’une quarantaine d’ambassadeurs français et étrangers, plusieurs ministres et autorités des pays riverains, leurs chefs d’état major des armées ou de la marine ainsi que de nombreux industriels présents dans l’économie locale. Cette proximité, essentielle pour consolider la coopération maritime régionale, est rendue possible par la présence des différents bâtiments de la Marine Nationale déployés dans cette mission quasi-permanente depuis 1990.

13 000 nautiques parcourus, l’équivalent de 21 000 km

Les 13 000 nautiques passés à sillonner le Golfe de Guinée ont donc été pleinement mis à profit par le Mistral pour atteindre l’ensemble des objectifs qui lui étaient assignés. C’est avec le sentiment du devoir accompli que l’équipage navigue désormais vers Lisbonne, dernière étape du déploiement avant son retour à Toulon.

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 12:55
Annuaire statistique de la Défense 2014-2015

 

12/01/2016 Ministère de la Défense

 

Cette nouvelle édition présente comme chaque année une synthèse des chiffres provenant de l'ensemble des composantes du ministère, parfois mis en perspective avec des données externes.

Elaborée par l'Observatoire économique de la défense de la Direction des affaires financières, elle établit en six grands chapitres un large panorama sur la défense et sa place dans l'économie nationale.

 

Annuaire statistique 2015 (format pdf, 6 MB)

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 12:55
Claire Pothier en 2009, alors pacha du "Commandant Lherminier". (Photo Marine nationale)

Claire Pothier en 2009, alors pacha du "Commandant Lherminier". (Photo Marine nationale)

 

15/01/2016 LeMarin.fr

 

Il n'y a que quinze frégates de premier rang dans la Marine nationale. Pour la première fois, l'une d'elles, la FLF Guépratte, vient d'être confiée à une femme, le capitaine de frégate Claire Pothier. Elle avait déjà commandé un patrouilleur de haute mer, le Commandant L'Herminier, en 2007-2009.

La cérémonie de prise de commandement du Guépratte s'est déroulée dans la matinée du vendredi 15 janvier à Toulon. Le vice-amiral d'escadre Denis Béraud, commandant la force d'action navale, a fait reconnaître Claire Pothier comme nouveau commandant de ce bâtiment de combat.

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