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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 10:50
photo EDA

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Brussels 23 July, 2015 - by EU Defence Agency
 

High Representative and Head of the European Defence Agency Federica Mogherini paid her first visit to the EDA yesterday. She met with the Agency’s Management Board before giving an address to the staff.

 

During her visit to EDA, the High Representative was briefed on EDA activities including maritime surveillance, prioritisation and funding of research & technology, and support to CSDP operations.

Today I was able to see first-hand some of the really important work you do. I am happy and proud to see how you are tackling the many challenges of European defence. In the current security environment, I want defence cooperation to be the rule, not the exception”, Federica Mogherini stressed in front of the European Defence Agency’s staff. “The EDA is providing the necessary impetus and means to make this a reality. Your collective role is vital. We are here for results and concrete achievements – and I know you deliver”, she added.

 

More information

  • European External Action Service website
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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:55
photo ECPAD

photo ECPAD

 

18/07/2015 Par Elise Lambert - francetvinfo.fr

 

Les attaques terroristes visant les militaires se sont multipliées. Lundi, un projet d'attentat contre le fort Béar a été déjoué.

 

"Tu tues mes frères, je te tue", avait lancé Mohamed Merah près du corps sans vie du soldat Imad Ibn Ziatem en 2012 avant de s'enfuir sur son scooter, caméra sanglée sur le thorax, l'arme encore chaude à la main. Quelques mois plus tard en octobre 2012, c'est un coup de filet au cœur de la cellule islamiste de Cannes-Torcy sur la Côte d'Azur qui permet d'éviter un attentat à la bombe chez des militaires. Début 2015, à Nice, Moussa Coulibaly attaque au couteau trois militaires en faction devant un centre communautaire juif.

Depuis quelques années, les actions islamistes visant les militaires se sont multipliées : à chaque fois, les auteurs de ces attaques revendiquent leur haine de l'armée et de la police. Le dernier événement en date étant l'attentat déjoué contre le fort Béar, lundi 13 juillet. Pourquoi les jihadistes s'en prennent-ils aux militaires ? Francetv info a posé la question à plusieurs spécialistes des questions de défense et de terrorisme. 

 

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:55
La Lettre de l'IRSEM


22/07/2015 IRSEM

 

La Lettre de l'IRSEM est une lettre d'information. Chaque mois, chercheurs résidents et invités y présentent un dossier stratégique, des chroniques et points d'actualité.
Vous trouverez dans cette rubrique les liens vers les numéros de chaque collection annuelle.

La Lettre de l'IRSEM n°4 - 2015

Dossier stratégique :
"La conflictualité et la stabilité internationale face aux facteurs économiques" par Océane ZUBELDIA

 

La lettre de l'IRSEM n°3 - 2015
Dossier stratégique : "La Russie et l’Ukraine, un an après l’annexion de la Crimée" dirigé par Céline MARANGÉ

La lettre de l'IRSEM n°2 - 2015
Dossier stratégique : "La diplomatie proactive des pays du Conseil de Coopéra-tion du Golfe au Moyen-Orient" sous la direction de Fatiha DAZI-HÉNI

La lettre de l'IRSEM n°1 - 2015
Dossier stratégique : "Risques et défis internationaux"

 

 

Afin de recevoir par mail notre newsletter mensuelle, la Lettre de l'IRSEM, merci de préciser vos noms, prénoms, grade, fonction, organisme, et adresse mail, à partir du lien ci-dessous :

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:45
SAAF Oryx has nose wheel accident in DRC

SAAF Oryx has nose wheel accident in DRC

 

22 July 2015 by Dean Wingrin

 

No-one was injured when a South African Air Force (SAAF) Oryx helicopter suffered damaged to its' nose on Saturday July 18 while operating in the Democratic Republic of the Congo (DRC).

 

Unconfirmed reports state the helicopter, serial 1209 (UNO 827), was taxiing on the ground at Goma airport in the eastern DRC at 14h45 when the nose wheel hit a 5cm raised section of a resurfaced taxiway area. This caused the nose wheel to collapse, leaving the helicopter nose down on the apron.

 

The SAAF operates a number of Oryx medium-transport helicopters as part of an SANDF deployment in the DRC. South African elements are part of both the MONUSCO peacekeeping mission and the UN FIB (Force Intervention Brigade).

 

In May this year, another SAAF Oryx flying in the DRC was hit by small arms fire when flying the MONUSCO Force Commander on a routine visit to the Bunia area of operations when several shots from a small calibre weapon were fired at it from unidentified gunmen on the ground. One of the projectiles penetrated an internal fuel tank, causing a fuel leak. The aircraft commander took evasive action, flew out of the danger zone and diverted safely to Beni Mavivi Airport.

 

Picture via the Unofficial SAAF website

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:45
An artists concept of the Nautic 9 metre boarding boat

An artists concept of the Nautic 9 metre boarding boat

 

22 July 2015 by defenceWeb

 

Paramount Group company Nautic Africa is in the process of custom-developing five boarding craft for the South African Navy to meet its Project Carol requirements. The vessels will be delivered by December.

 

The craft are currently under development at Nautic Africa’s Cape Town facilities. Project Manager Pieter Heyneman said that, “Nautic always aims to raise the bar, and this project will be no different.” He added that the design brief for Project Carol required a state-of-the-art, fully-equipped, composite craft capable of providing superior performance under demanding conditions.

 

The result is a 9 metre epoxy infused vessel capable of reaching speeds of 38 knots via twin Volvo D4-260 diesel sterndrives. Capable of carrying 10 crew members, the mid-engined arrangement will offer in-house developed shock mitigating seating to operational crew, whilst the boarding party is accommodated aft, Nautic said.

 

Designed to be deployed from the Navy’s frigates, the solid fendered, self-righting capable boarding craft make provision for interfacing via a single-point lifting arrangement, customized to fit the pre-existing CSIR adapted Vest Davit launching cranes.

 

In addition, the vessels will be equipped with a suite of equipment including military specification tactical communications, navigation and tracking systems, touch screen glass cockpit instrumentation, keyless starting, automatic fire suppression, noise cancelling intercom, a drop-in ammunition locker, a customized gun mount pintle interface as well as a pre-heating umbilical cord system and more.

 

“The multi-purpose boarding craft will be deployed to perform safety and security functions, including boarding operations, intelligence support and rescue missions,” said James Fisher, CEO of Nautic Africa.

 

Project Carol, which has been in existence for several years, aims to procure small boats less than 60 metres in length for the SA Navy in the form of boarding boats, diving boats, riverine patrol boats, ship sea boats, ferries, sailing dinghies, an ocean racing yacht and associated trailers.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:20
S-97 Raider - photo Sikorsky

S-97 Raider - photo Sikorsky

 

20.07.2015 par Bruno Trevidic - LesEchos.fr
 

Le numéro un américain de l’armement, Lockheed Martin, va racheter le premier fabricant d’hélicoptères de combat Sikorsky pour 9 milliards de dollars.

 

Un mois à peine après la d écision d’UTC de se séparer de sa filiale Sikorsky , le fabricant d’hélicoptères américain a déjà trouvé preneur. Le géant de l’armement américain Lockheed Martin a annoncé ce lundi le rachat de Sikorsky, pour un montant de 9 milliards de dollars. Sous réserve du feu vert des autorités américaines, l’opération pourrait être bouclée dès la fin de l’année, indique Lockheed Martin, qui déboursera 7,1 milliards de dollars, compte tenu des réductions fiscales permises par ce rachat.

 

Le fabricant du Black Hawk racheté par celui du F-35

L’industrie militaire américaine n’avait pas connu de fusion aussi importante depuis les années 90. Lockheed Martin est le premier fournisseur d’avions de combat de l’armée américaine, avec le F-16, le F-22 et le F-35, tandis que Sikorsky est le principal fournisseur du Pentagone en hélicoptères de combat. Sikorsky lui vend notamment le célèbre Black Hawk, entré en service dans les années 1970 et est également le concepteur de Marine One, l’hélicoptère présidentiel américain. En 2014, Sikorsky a généré 6,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires et 700 millions de bénéfices.

De quoi renforcer encore la place de Lockheed Martin, numéro un mondial de l’armement et de la sécurité, avec un chiffre d’affaires de 45,6 milliards, dont 84% aux Etats-Unis. D’autres groupes avaient également regardé le dossier, dont son principal concurrent Boeing , Textron et même Airbus. Mais Lockheed Martin faisait figure de grand favori, compte tenu de son statut de fournisseur privilégié du Pentagone et des complémentarités possibles avec Sikorsky. Lockheed Martin fournit notamment une partie des équipements électronique de ces hélicoptères

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 18:55
Tout savoir sur l’orientation de l’effort de recherche pour la défense

 

09/07/2015 DGA

 

La DGA vient de publier le premier document de présentation de l’orientation de la S&T, couvrant la période 2014-2019. Pour tout savoir en quelques pages sur cette démarche dont l’enjeu est de contribuer à ce que notre nation dispose, avec le niveau d’autonomie requis, des technologies nécessaires pour permettre à nos forces armées d’accomplir leurs missions.

 

Le document de présentation de l’orientation de la S&T pour la période 2014-2019 constitue une synthèse de la stratégie générale et des axes d’effort en matière de recherche technologique approuvés par le ministre de la défense. Sa vocation est d’informer, de nourrir le dialogue entre partenaires autour d’intérêts communs, de favoriser la coordination et de susciter les initiatives. Il est, dans ce cadre, principalement destiné aux acteurs publics et privés susceptibles de contribuer à la satisfaction des besoins français dans le domaine. Acteurs tels que les organismes de recherche, les sociétés, les pays partenaires, … Il sera actualisé en cas d’évolution substantielle de l’orientation et, dans tous les cas, au plus tard à chaque nouvelle loi de programmation.

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:58
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

23.07.2015 par Michel Cabirol - LaTribune.fr
 

Le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier estime que la préparation du futur est complètement délaissée, notamment par les armées. Il appelle à une mobilisation des industriels, des armées et de la DGA.

 

C'est un coup de gueule qui est passé inaperçu début juin. Un coup de gueule salutaire du président du comité défense du Conseil des industries de défense (CIDEF), Eric Trappier, également PDG de Dassault Aviation, qui juge que la préparation du futur dans la défense est actuellement complètement délaissée par le ministère de la Défense au profit du court terme, la loi de programmation militaire (LPM). Ce qui est, selon lui, "inquiétant" .

"Nos armées et l'ensemble de la profession de défense sont exclusivement mobilisés sur leurs tableurs Excel - c'est la LPM ! Je vois peu de penseurs préparer le futur, non que les militaires n'aient pas envie de s'y consacrer, mais leur préoccupation du jour est telle qu'elle en devient pour eux inhibante. C'est inquiétant", a-t-il expliqué début juin aux députés de la commission de la Défense.

Pour Eric Trappier, "un important travail de préparation reste à effectuer en même temps que les mentalités doivent changer, de façon à être capable de répondre à des questions comme celle de savoir, par exemple, si les avions de combat de demain devront aller dans l'espace". Pour lancer de nouveaux programmes, le PDG de Dassault Aviation préconise "de retrouver des méthodes de coopération pragmatique sur des besoins communs, qui permettraient, pourvu que les états-majors se soient consultés et aient élaboré des fiches-programmes ou des fiches de besoins opérationnels communs, de lancer des programmes européens".

 

Mobilisation des industriels, de la DGA et des états-majors

Pourquoi une telle inquiétude? Parce que pour Eric Trappier, il est important de préparer la guerre du futur à horizon 20 ans. "La DGA pense en termes de technologie mais quand on prépare l'avenir à vingt ans, on a besoin de confronter les savoir-faire technologiques, et il faudra bien discuter avec les états-majors pour savoir ce que sera la guerre de demain", estime-t-il. Il appelle donc à une "mobilisation des industriels, de la DGA et des états-majors". Notamment des armées. Elles doivent "s'intéresser au futur, quitte à détacher des personnels à cette fin. C'est fondamental si la France veut rester au bon niveau de développement des technologies et des produits".

Eric Trappier regrette par ailleurs que "la boucle entre état-major des armées, état-major de telle ou telle arme, DGA et industriels est un peu longue et la circulation lente, car on ne veut pas donner à ces derniers l'idée de lancer des programmes alors qu'il n'y a pas d'argent. Seulement, à suivre cette logique, on finit par ne plus rien lancer" au niveau national comme programme. Et ce en dépit du programme 144 du ministère de la Défense, "Environnement et prospective de la politique de défense", qui doit y contribuer.

 

Des retards dans les drones

Le PDG de Dassault Aviation rappelle que la France accuse "par exemple, du retard dans le domaine des drones dont la technologie a davantage été mise en valeur" par Israël et les États-Unis qui en ont très rapidement compris leur utilité. Pour Eric Trappier, "il faut donc rattraper notre retard en matière de drones de combat - c'est l'objet du démonstrateur Neuron mais il ne s'agit que d'un démonstrateur". Il constate une "première prise de conscience de ce que les technologies de demain peuvent apporter en matière de guerre aérienne".

C'est pour cela que Dassault Aviation et BAE Systems et d'autres industriels (Rolls Royce, Safran, Thales, Selex UK) sont en train de développer le programme franco-britannique FCAS-DP. Par ailleurs, la France, rappelle-t-il, se rapproche de l'Allemagne et de l'Italie pour ce qui est des drones de surveillance "afin de préparer, pour les années 2020, non pas un Reaper bis mais l'après-Reaper".

"Tâchons d'agir en ce sens au plan européen, à condition, de grâce ! Que cette Europe se montre pragmatique, contrairement à ce qu'elle fait aujourd'hui en annonçant des choses qu'elle ne fait pas - tout au moins en matière de défense. Que les États qui souhaitent coopérer élaborent une fiche programme commune, nous trouverons toujours les moyens, ensuite, nous industriels, de coopérer - même Dassault et Airbus le peuvent, c'est vous dire !

Dans le domaine de la patrouille militaire, le programme PATMAR 2030 "ne vise pas forcément à remplacer l'ATL2 mais à concevoir la patrouille maritime de demain". Et d'expliquer que la mission de surveillance peut "très certainement être accomplie par des drones qui tourneraient 24 heures sur 24" tandis que des avions d'armes interviendraient très rapidement pour traiter les menaces sous-marines ou de surface.

 

Pour un maintien de l'effort dans la R&T

Les industriels réaffirment "l'impérieuse nécessité du maintien de l'effort en matière de recherche et technologie (R&T), si l'on veut financer les programmes au-delà de 2019", souligne Eric Trappier. Et de rappeler que "la sanctuarisation du programme 144 (recherche amont, ndlr) est plus que jamais nécessaire".

"Les discussions en cours sur la création d'un éventuel dispositif de financement de la recherche de défense au niveau européen ne doivent pas faire oublier que nous sommes quasiment seuls en Europe à assumer un effort important en matière de défense. La remontée de l'effort budgétaire observée depuis 2014 chez certains de nos partenaires européens ne doit pas masquer le recul régulier des budgets d'investissement depuis près de dix ans. Il leur faudra des années avant de revenir à un niveau acceptable. Les sommes versées au fonds de la Commission européenne ne doivent pas être compensées par une baisse en France, sous peine d'avoir des soucis en matière de R&T".

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:57
Crise de nerfs entre Thales et DCNS


22.07.2015 par Michel Cabirol - LaTribune.fr
 

Les relations actuelles sont tendues entre DCNS et Thales. Ils divergent sur la stratégie que doit suivre le groupe naval, dont le PDG Hervé Guillou va présenter jeudi matin sa vision de ce que sera DCNS dans quelques années.

 

Entre Thales et DCNS, ça chauffe, ça frotte mais la ligne rouge n'a pas été franchie. Le dernier comité stratégique du groupe naval qui s'est tenu il y a une dizaine de jours a étalé certaines divergences entre les deux groupes, notamment sur le développement de DCNS, et peut-être instauré un début de malaise entre les deux partenaires. Thales, qui détient 35% de DCNS, veut que le groupe naval redresse ses comptes à marche forcée.

Ce qui n'est pas tout à fait le cas pour la direction de DCNS, qui souhaite mixer mesures d'économies et de croissance. C'est le point dur entre les deux groupes même si Thales a in fine validé tous les axes de développement d'Hervé Guillou lors de ce comité stratégique. Le groupe naval doit présenter publiquement ce jeudi sa stratégie et son ambition.

 

Que veut faire Thales de DCNS?

Ce comité stratégique a laissé des traces en interne au sein du groupe naval. "Thales veut nous empêcher de nous développer", résume-t-on ainsi à La Tribune. Avec semble-t-il des arrière pensées chez les uns et chez les autres. Dans la tête d'Hervé Guillou, son groupe doit rester un systémier naval, c'est-à-dire garder le S de DCNS. "Nous continuerons à investir en toute bonne foi et en bonne intelligence avec Thales" dans ces domaines, avait d'ailleurs souligné le PDG de DCNS à La Tribune en juillet 2014. Pour lui, DCNS sera partenaire de Thales sur des sujets communs et concurrent sur d'autres dossiers.

Dans un interview accordée à La Tribune en juin, le PDG de Thales Patrice Caine a fixé les objectifs. "Nous essayons de poursuivre notre verticalisation industrielle avec DCNS pour avoir des produits plus compétitifs, dépenser moins en R&D, optimiser nos architectures réciproques entre un système de combat d'un côté et les autres sous-systèmes de l'autre, etc." Ce sera le cas sur le programme de frégates de taille intermédiaire (FTI). Thales veut "mettre en place une démarche d'ingénierie en plateau intégré, avoir des moyens d'ingénierie interopérables, voire intégrés", avait-il précisé.

 

L'Etat en arbitre

Lors de ce comité stratégique, l'État (62,48% du capital de DCNS) n'est pas intervenu dans la passe d'arme entre les deux groupes. Ce qui ne veut pas dire qu'il s'en lave les mains. S'il est bien conscient que DCNS doit redresser ses comptes, la manière dont s'y prend Thales, a toutefois surpris... voire même agacé. "Nous comprenons Thales mais il ne faut pas non plus qu'il exagère de trop avec DCNS", explique-t-on. Il est vrai aussi que DCNS a plombé les comptes de Thales en 2014.

Et le groupe électronique, qui poursuit son redressement sous la vigilance de son actionnaire Dassault Aviation, n'a pas vraiment apprécié... Vraiment pas. D'autant que selon nos informations, DCNS a terminé l'année dernière avec 1,2 milliard d'euros d'écart de coûts à terminaison sur les programmes. Soit au final 300 millions d'euros de pertes nettes. Chez Thales, on pointe du doigt la faillite du management précédent. "Il y a eu clairement un défaut de contrôle et de transparence dans la chaîne managériale par le passé", avait estimé Patrice Caine dans la Tribune.

 

Priorité de Thales : que DCNS redresse ses comptes

Pour Thales, avait rappelé Patrice Caine, "la priorité numéro une" de DCNS "c'est de rétablir la situation opérationnelle (...) .C'est d'abord et avant tout la responsabilité du management de DCNS". "Nous avons clairement réaffirmé cette volonté commune avec Hervé Guillou de continuer à améliorer la compétitivité de DCNS", avait-il expliqué. Et Thales est à bonne école avec Dassault Aviation. Interrogé lundi à Istres, le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, encourage Thales à faire son travail d'actionnaire chez DCNS.

Selon Patrice Caine, "DCNS est en train de sortir de cette situation très périlleuse et nous savons où DCNS doit aller. La société devrait revenir à l'équilibre cette année. Les audits indépendants de l'année dernière ont montré que le groupe doit remettre certains fondamentaux en place, notamment dans le domaine de la gestion des programmes, dans la construction de devis réaliste, dans une exigence accrue de la tenue des coûts et des délais".

 

Apaiser les tensions entre Thales et DCNS

Pacifier les relations avec Thales, c'était l'un des défis d'Hervé Guillou. Il le sait et en connait le tarif. S'il est dans le fauteuil de Patrick Boissier, c'est parce que ce dernier a également mélangé les dossiers d'actionnariat et de coopération entre les deux groupes. Résultat, Patrick Boissier est aujourd'hui président du GICAN. "Hervé Guillou doit améliorer les relations entre les deux groupes", assurait-on déjà chez Thales en juillet 2014 à La Tribune. Du coup, les deux dossiers (actionnariat et coopérations) ont bel et bien été déconnectés dans l'esprit d'Hervé Guillou, qui croit beaucoup au dialogue avec Thales. Tout comme pour Patrice Caine. L'an dernier, il était lucide en disant que de temps en temps "cela n'empêchera pas d'avoir des problèmes". On y est aujourd'hui...

Dans cette interview accordée en juin à La Tribune, Patrice Caine avait estimé que "nos relations (avec DCNS, ndlr) se passent bien. Et nous avons retrouvé le chemin du dialogue". Bref que le passé était le passé. Alors simple montée d'adrénaline ou malaise persistant ? L'avenir le dira

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:55
Parution de Trahison sanglante en Afghanistan d’Audrey Ferraro

 

18/07/2015 Armée de Terre

 

Pour son troisième ouvrage, la réserviste du CRR-Fr et ancienne d'active Audrey Ferraro a choisi de rendre hommage aux victimes du massacre des militaires français survenu le 20 janvier 2012 sur la base opérationnelle de Gwan en Kapisa, Afghanistan.

 

Le 20 janvier 2012, un déséquilibré enrôlé au sein de l'armée nationale afghane ouvre le feu sur des soldats français en plein entraînement sur la base opérationnelle de Gwan. Cinq d’entre eux trouveront la mort.

 

Audrey Ferraro a choisi de leur rendre hommage dans un essai mêlant témoignages et reconstitution historique. Riche d’une documentation variée, cet ouvrage s’impose comme un indispensable devoir de mémoire. Titulaire d’un master en histoire contemporaine, issue du quatrième bataillon de l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan et plusieurs fois projetée en opérations extérieures (Kosovo à deux reprises, République de Côte d'Ivoire, Liban), Audrey Ferraro fait la lumière sur  un événement tragique que la loi de l’actualité a trop vite fait oublier.

 

Prix : 24,95€  /  452 pages / ISBN : 9782342038835  Les éditions Publibook

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:55
 Retour sur la journée de l'aviateur 2015


10/07/2015 Marie Broyer - Armée de l'air

 

Mercredi 1er juillet s’est déroulée la 3édition de la journée de l’aviateur. Retour en images sur les activités organisées sur les bases aériennes en métropole. 

 

Depuis trois ans et à l’initiative du chef d’état-major de l’armée de l’air, le général Denis Mercier, les aviateurs célèbrent ensemble la naissance de l’armée de l’air. Une journée qui permet de renforcer les liens et l’identité des aviateurs.

Au programme : remise de poignards, exposition statique de matériels, parcours commando, démonstration dynamique (hélitreuillages, présentation en vol de Mirage 2000), mais aussi déjeuner champêtre et barbecue, ou encore activité aquatique, dont des baptêmes de plongée.

Dans le Sud Est, sur la base aérienne 126 de Solenzara, ce fut aussi l’occasion pour le personnel de participer au challenge « Coupe du Colonel », un triathlon remporté par l’escadron d’hélicoptères 1/44 « Solenzara ».

Retrouvez ici le diaporama de la journée de l’aviateur 2015 !

 

Initiative originale

La base aérienne 110 de Creil a proposé une idée pour le moins originale, intitulée «Vis ma spé !». Elle consistait, pour le personnel de la base, à intégrer une unité différente de la sienne l’espace d’une journée. Ces échanges ont permis de favoriser les relations entre les aviateurs d'unités différentes, et aussi de mieux appréhender les contraintes et les atouts des autres spécialités.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:45
Le Maroc obligé de créer une industrie de défense mais il en souffrirait, selon Frost & Sullivan

 

22 Juillet 2015 Larbi Amine – lemag.ma

 

Mountain View, Californie : La firme américaine de conseil, Frost & Sullivan, prévoit que le Maroc fera partie d’un groupe de cinq pays dans le monde où des industries de défense seront en développement pour les 10 prochaines années.

 

En effet, Frost & Sullivan a indiqué dans une récente étude, consacrée à 5 pays dans le monde, qu’elle vient de réaliser, que le Maroc fait partie d’un groupe de pays où les dépenses militaires sont candidates à considérablement augmenter dans les 10 prochaines années et que éprouvées financièrement par leurs futurs besoins militaires grandissant, le Maroc et les autres pays de ce groupe, seraient contraints de développer leurs industries de défenses locales.

 

Selon Frost & Sullivan, ce groupe de pays, qui fait objet de son étude, se compose en plus du Maroc, de la Colombie, du Koweït, la Malaisie et de Singapour.

 

La firme californienne explique que d’ici 2025, ces 5 pays augmenteront fortement leurs dépenses militaires en raison des courses aux armements engagées dans leurs régions respectives et en raison de la multiplication des menaces les guettant.

 

Ces dépenses, dans ces 5 pays, passeront selon Frost & Sullivan, de 38,73 milliards USD en 2015 à plus de 55,51 milliards USD en 2025 avec un taux de croissance annuel de 3,7%.

 

L’explosion de ces dépenses contraindrait les 5 pays à développer des industries de défenses locales, afin de réduire leurs coûts ainsi que leurs dépendances financières et politiques de leurs fournisseurs étrangers, observe le groupe de conseil américain.

 

A ce propos, Alix Leboulanger, analyste chez Frost & Sullivan a déclaré :

    ‘‘Ces cinq pays tenteront de développer des bases industrielles pour renforcer leur fournitures locales et diminuer le recours à l'équipement étranger… Mais … il est à constater que leurs  intentions politiques demeurent démesurément plus ambitieuses, comparées à leurs capacités financières et infrastructurelles réelles.’’

 

Ces futures industries de défenses au Maroc et dans les 4 autres pays de ce groupe, relève Frost & Sullivan, ne seront pas des entreprises de tous repos.

 

Les 5 pays souffriront pour financer et puis viabiliser leurs industries de défenses, à cause de nombreux facteurs.

 

D’abord, la forte compétitivité des marchés de défenses dans le monde, lesquels hautement verrouillés, ne laissent que peu de place pour les pays émergents.

 

Et puis, la faiblesse des perspectives de marchés au-delà de la demande locale, ainsi que l'absence de PME-PMI équipementiers, restreindront les possibilités de partenariats et de projets de transfert de technologie avec des sociétés étrangères.

 

Alix Leboulanger commente ce fait en assurant que pour atténuer les effets des facteurs suscités, les 5 pays doivent inventer pour leurs futures industries de défenses, des utilités autres que financières et économiques. Pour cela il recommande que:   

    ‘‘Investir dans le haut de gamme de la technologie étrangère est perçue comme la voie à suivre pour remplir trois objectifs: la réalisation de programmes de modernisation économiques et technologiques, la consolidation de la base industrielle nationale et en fin fournir des emplois à la population locale’’.

 

Or explique Leboulanger :

    "Cela nécessitera la mise en place de règlements efficaces et facilement applicables pour créer des environnements attrayant et stables pour les investissements étrangers et les partenariats industriels. Le manque de mains d’œuvres qualifiées et des infrastructures adaptées, doivent  être aux cœurs des stratégies de développements dans ces pays".

 

A noter que le Maroc met en place actuellement une stratégie d’accélération industrielle qui pourrait servir de modèle pour sa future industrie de défense.

 

Sa stratégie actuelle concerne des secteurs d’industries civiles comme l’automobile et l’aéronautique. Elle base son développement sur l’attraction des investisseurs étrangers autant les grands industriels que les équipementiers.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:30
FREMM frigate Tahya Misr - photo DCNS.jpg

FREMM frigate Tahya Misr - photo DCNS.jpg

 

23 July 2015 by defenceWeb

 

The Egyptian Navy’s new FREMM frigate Tahya Misr has departed DCNS’ shipyard in Brest, France, for Alexandria in Egypt, where it will arrive on 2 August.

 

The vessel left France yesterday. It was originally handed over to the Egyptian Navy on 23 June and the following day sailed with Egyptian crew for training and sea trials. Training was carried out off the coast of Lorient, where the vessel was built, before sailing for Brest. A firing campaign using the ship’s 20 mm and 76 mm weapons was carried out off the coast of Brittany, reports Mer et Marine.

 

In addition to some hundred sailors on board, several dozen DCNS and Défense Conseil International (DCI) instructors are providing training at sea.

 

From March 2015, DCNS has been training the Egyptian crew. In order to operate such a highly-automated ship safely, DCNS and its partners accompany the crew for a period of 15 months, the company said. The programme is composed of several phases: theoretical modules, on-land training using platforms and simulators and then onboard training both at the quayside and at sea.

 

Tahya Misr will arrive in Egypt in time to mark the inauguration of the expansion of the Suez Canal on 6 August. The event will also see three Dassault Rafales fly over. These, the first of 24, arrived in Egypt in 21 July.

 

Tahya Misr was originally destined for the French Navy as the Normandie, but following Egypt’s urgent order for the vessel in February this year it was instead transferred to Egypt.

 

The multirole FREMM frigates have been designed for several roles, including anti-air, anti-ship and anti-submarine warfare. They feature Herakles multifunction radar, Aster surface-to-air missiles, MdCN cruise missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles, MU90 torpedoes and an Otobreda 76 mm gun. Each vessel is 142 metres long, has a beam of 20 metres and displaces 6 000 tonnes.

 

Although there is accommodation for 145 personnel, the standard complement is 108 including the helicopter crew - the frigate has an aft helicopter hangar and deck able to accommodate medium helicopters. Egypt is believed to be seeking an NH90 maritime helicopter for the frigate.

 

The FREMM's hybrid CODLOG (COmbined Diesel eLectric Or Gas) power package combines electric motors for low-speed silent-mode propulsion and a gas turbine for high-speed mechanical propulsion, with a maximum speed in excess of 27 knots. This gives a range of 6 000 nm at 15 knots.

 

Egypt has also ordered four Gowind 2500 corvettes from DCNS, with metal being cut for the first vessel on 16 April with delivery scheduled for September 2017. The remaining three corvettes will be built from next year by Alexandria Shipyards in Egypt and will be delivered between September 2018 and July 2019, reports Security and Defence Arabia.

 

The publication notes that the four Gowinds will be armed with an Oto Melara 76/62 Super Rapid Multi Feeding gun; two Reutech 20 mm Super Rogue turrets; eight MBDA MM 40 Block 3 Exocet anti-ship missiles; 16 MBDA VL MICA missiles and four DCNS MU90 torpedoes.

 

Other upcoming additions to the Egyptian Navy fleet include six 35 metre Swiftship patrol boats, ordered in November 2014. The vessels have a range of 1 000 nautical miles, a normal speed of 30 knots and a complement of 12. They are powered by three engines rated at 2 450 hp. Armament options include a 30 mm MSI Defense Systems or Oto Melara gun, two .50 calibre machineguns and two 7.62 mm machineguns.

 

Swiftships plans to start the 35 m Patrol Boat construction programme late this year, according to Security and Defence Asia.

 

Between 2010 and 2014 Swiftships designed and built four 28 metre patrol craft for the Egyptian Navy, with two assembled in Egypt and the other two co-produced by Egypt and Swiftships. Egypt’s Coast Guard operates a smaller coastal patrol type, the 26 metre Swift Protector.

 

On 17 June the final two of four 63 metre Ambassador IV class vessels arrived in Egypt, with the first two being sent to Egypt in May 2014. Each of the craft carry an OTO Melara 76 mm super rapid gun, eight Harpoon block II missiles, Mk 49 Rolling Airframe Missiles, Block 1B Close-In Weapon Systems (CIWSs) and two M60 machineguns. Powered by three MTU diesels, they have a top speed of 41 knots and with a crew of 38 they can operate at sea for up to eight days.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:20
Boeing’s first KC-46 tanker test aircraft takes off from Paine Field, Washington, on its inaugural flight in Dec. 28, 2014.(Photo Paul Gordon/Boeing)

Boeing’s first KC-46 tanker test aircraft takes off from Paine Field, Washington, on its inaugural flight in Dec. 28, 2014.(Photo Paul Gordon/Boeing)

 

22.07.2015 LaTribune.fr

 

Boeing a enregistré une charge 536 millions de dollars lié à des problèmes de test du KC-46 et vu ses profits chuter de 33% au deuxième trimestre. Mais le groupe connait un chiffre d'affaire en hausse de 11%, sa plus forte croissance en deux ans grâce ses ventes d'avions de ligne.

 

Boeing a annoncé mercredi 22 juillet un bénéfice en baisse pour le deuxième trimestre, affecté par une lourde charge sur un projet d'avion ravitailleur militaire. Il est ainsi ressorti en baisse de 33% à 1,11 milliard de dollars (1,02 milliard d'euros), soit 1,59 dollar par action, au deuxième trimestre, contre 1,65 milliard, soit 2,24 dollars par action, un an auparavant.

Les profits réalisés sont toutefois meilleurs que prévu grâce à une demande toujours aussi forte pour les avions de ligne. Les livraisons d'avions de ligne du groupe américain d'aéronautique et de défense ont augmenté de 9% pour atteindre 197 appareils et son chiffre d'affaires a progressé de 11%, soit la plus forte hausse en deux ans, à 24,54 milliards de dollars.

 

Les charges s'accumulent pour le K-46

Les profits de Boeing ont été affectés par une charge après impôt de 536 millions de dollars sur ses comptes du deuxième trimestre, liée à des problèmes ayant émergé pendant les tests du circuit carburant de son avion de ravitaillement en vol KC-46 destiné à l'U.S. Air Force.

C'est la deuxième charge passée sur cet avion qui est l'un de ses plus gros projets dans l'aéronautique militaire, ce qui porte les charges totales après impôt sur ce projet à un peu plus de 800 millions de dollars et à près de 1,3 milliard avant impôts.

 

 

Suite de l'article

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 16:55
Dernier envol d’un avion militaire de la BA 102

 

24/07/2015 Armée de l'air

 

Mercredi 22 juillet 2015, après 100 ans d'activité aéronautique, le dernier avion militaire de la base aérienne (BA) 102 de Dijon a pris son envol pour Villacoublay.

 

Le mercredi 22 juillet 2015, un TBM de l'escadron de transport 41 « Verdun », qui continuait d’opérer depuis le site de la base aérienne 102 de Dijon malgré la fermeture de la plateforme aéronautique, s’est envolé une dernière fois du tarmac dijonnais pour rejoindre la base aérienne 107 de Villacoublay, lieu de sa future affectation.

 

L'équipe arrivée le 22 août 2011 sur la BA 102, fut jusqu'à maintenant composée d’une trentaine de personnes (20 mécaniciens, 6 pilotes, 4 marqueuses/secrétaires) qui assurait les missions d’aide au commandement qui lui étaient confiées. Depuis leur arrivée cela représentait environ 3 000 heures de vol auxquelles il faut rajouter environ 350 heures d’instruction pour cette même période. Après le départ des Mirage 2000 à l’été 2011, celui des Alphajet à l’été 2014, et avec le départ des TBM 700 de l’escadron de transport 41 « Verdun », dorénavant la base aérienne centenaire n'a bel et bien plus d’avion militaire sur son site.

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 16:55
Dassault va produire trois Rafale par mois

Dassault Aviation prévoit d'engranger de nouvelles commandes à l'exportation (Crédits : Dassault Aviation A. Février)

 

22/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dassault Aviation a décidé d'augmenter ses cadences de production du Rafale. Elles vont passer de un appareil à trois par mois, selon des sources concordantes.

 

Dassault Aviation, qui a livré lundi à l'Égypte les trois premiers Rafale sur une commande de 24 appareils, a décidé d'augmenter ses cadences de production de l'avion de combat. Selon des sources concordantes, l'avionneur aurait décidé de les porter à trois appareils par mois, contre un actuellement (11 Rafale par an). Certains sous-traitants évoquent même quatre appareils par mois. Ce qui est sûr c'est que le nombre de livraisons de Rafale augmentera à partir de 2018, le temps pour le groupe d'orchestrer cette montée en cadence. Cette augmentation des cadences nécessitera quelques investissements pour Dassault Aviation, notamment dans l'outillage.

"J'ai décidé d'augmenter la cadence de fabrication du Rafale pour non seulement faire face aux premières commandes mais surtout pour anticiper de futures commandes que nous estimons probables dans les mois qui viennent", a déclaré le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, à la presse à l'issue de la cérémonie de remise des trois Rafale à l'Egypte, qui s'est déroulée au centre d'essais en vol d'Istres de Dassault Aviation.

Les trois Rafale livrés lundi sont arrivés ce mardi au Caire et ont survolé les pyramides. Ils défileront le 6 août lors de la cérémonie d'inauguration du doublement du canal de Suez en présence du président égyptien, le général Al-Sissi et son homologue français, François Hollande.

 

Des nouvelles commandes?

Pourquoi ce plan de montée en cadence de la production? Parce que Dassault Aviation compte sur un nouveau contrat fin 2015, début 2016, puis d'autres encore à moyen terme. Tous les observateurs estiment d'ailleurs que les Émirats Arabes Unis Eric (EAU) seront le prochain client du Rafale (une soixantaine d'appareils), qui sera "customisé" à la mode émiratie. Peut-être d'ici à la fin de l'année. "Il est vraisemblable que le Rafale des Emiratis sera mieux que celui de l'armée de l'air française", estime un proche du dossier. Question de moyens. Cela avait été déjà le cas avec les Mirage 2000-9 bien supérieurs à ceux de l'armée de l'air française. Mais Abu Dhabi a renoncé à un moteur plus puissant que le Rafale français (9 tonnes au lieu de 7,5).

Lors de cette cérémonie, Eric Trappier a également précisé que les discussions avec la Malaisie et des présentations à l'Indonésie se poursuivaient. Il a enfin assuré qu'en Suisse, tout était ouvert.

Conformément à la loi de programmation militaire (LPM), les livraisons de Rafale liées aux contrats Égypte (24 appareils, dont 16 biplaces) et Qatar (24 plus 12 en option) vont se substituer à celles du Rafale destinées à l'armée de l'air française jusqu'en 2019. Mais ce n'est pas encore suffisant. Car pour le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, le compte n'est pas bon au niveau de l'exportation malgré les 48 vendus à l'Egypte et au Qatar, qui possèdent tous les deux des options pour 12 appareils supplémentaires. "Compte tenu du contrat signé avec le Qatar, ce sont déjà une bonne trentaine d'avions export qui se substitueront aux livraisons nationales : il en manque donc de cinq à dix pour atteindre l'objectif, ce qui, au vu des prospects en cours, se fera sans difficulté", avait-il expliqué aux députés fin mai.

 

Interrogations autour d'une montée en cadence

Pour un industriel interrogé sur une montée en cadence de la production des Rafale, "ce sont des soucis de riches, des soucis que nous préférons gérer. Ce dont on parle me semble tout à fait gérable". Et de rappeler qu'un "avion par mois" sort de la chaine, sauf en août où elle est fermée. Soit 11 par an. "Nous avons appris à travailler lentement, note-t-il. C'est cela la réalité, nous avons appris à travailler lentement pour se mettre au rythme d'acquisition qui était permis au ministère de la Défense". Donc, "si on doit monter en cadence à 1,5 par mois, voire de 1,5 à 2 appareils,  Il faut juste réapprendre à travailler normalement. Je sais comment trouver des solutions, cela ne m'inquiète pas plus que cela".

Selon le Délégué général de l'armement, "la maison Dassault est à même d'assurer une cadence de production de trois avions par mois". Mais pour lui, "la vraie question est de savoir si ses fournisseurs suivront : je pense par exemple au motoriste, qui produit des aubes de turbine à fabrication de long cycle". Au total, entre 300 et 500 PME contribuent au programme Rafale, "parmi lesquelles des équipementiers qui travaillent aussi pour Thales sur des radars".

"Les capacités de montée en puissance de ces entreprises doivent être vérifiées au cas par cas ; à défaut, il faudra trouver des secondes sources, ce qui n'est pas simple car les qualifications devraient alors intervenir dans des délais assez brefs. La LPM a en tout cas été construite sur la base d'une livraison de vingt-six Rafale monoplaces, biplaces et marine : pour le reste, les incertitudes demeuraient grandes", avait expliqué le délégué général lors de son audition fin mai à l'Assemblée nationale.

 

Livraison du Rafale à l'armée française

Dassault Aviation produisait 11 Rafale par an qui, jusqu'à l'an passé, étaient tous destinés à l'armée française, qui n'en réceptionnera que cinq cette année. Trois autres sont fabriqués pour l'Égypte, qui attend la livraison de trois autres Rafale début 2016. Du coup, Dassault Aviation ne devrait livrer que 8 Rafale en 2015 et 14 en 2016. Initialement, la LPM prévoyait la livraison de 11 Rafale en 2014, 11 en 2015 et 4 en 2016 à l'armée de l'air française. Au total, pendant la LPM, l'armée de l'air et la Marine doivent recevoir 26 Rafale (19 pour les aviateurs et 7 pour l'aéronavale). Mais la commande égyptienne a un peu chamboulé l'ordonnancement des livraisons des derniers Rafale à l'armée française.

L'armée de l'air espère récupérer les six Rafale biplaces prélevés, qui auraient dû lui être livrée en 2015, "avant 2018", a insisté le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier lors d'une audition fin mai à l'Assemblée nationale. Il a averti  qu'"aucun autre avion ne peut aujourd'hui nous être prélevé. Si un autre client à l'export, après l'Égypte, demandait un avion plus tôt, ce serait au détriment de notre capacité opérationnelle, alors même que nous aurons à assurer la formation des Qataris". Pour le général Denis Mercier, c'est clair et net : "si un autre client arrive, il faudra produire plus d'avions".

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:50
La Lituanie et la Lettonie coopèrent en matière de défense militaire

 

17 Juillet 2015 Arthur Vernassière - lejournalinternational.fr

 

Les deux pays baltes ont annoncé cette semaine qu’ils se sont engagés pour une coopération militaire. Les présidents des deux pays se sont retrouvés à Vilnius pour décider de renforcer leurs armements et leur défense. L’accord prévoit notamment d’accroître les capacités aériennes des deux pays de la mer baltique. La Lituanie et la Lettonie ont également invité la Pologne et l’Estonie à les rejoindre dans cette collaboration.

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 17:40
Le bombardier stratégique Tu-95 est le plus puissant des turbopropulseur avec ses quatre moteurs Nikolai Kuznetsov de 15.000 ch chacun associés à des hélices contrarotatives.

Le bombardier stratégique Tu-95 est le plus puissant des turbopropulseur avec ses quatre moteurs Nikolai Kuznetsov de 15.000 ch chacun associés à des hélices contrarotatives.

 

19 juillet 2015 par Aerobuzz.fr

 

En un mois, la Russie vient de perdre deux Tu-95 Bear H. Même si sa silhouette rappelle la guerre froide, le bombardier stratégique russe possède toujours une force de frappe effrayante et constitue pour les USA et leurs alliés une menace. Le Kremlin sait en jouer.

 

Les USA et la Russie, ont un point commun : ils sont équipés de bombardiers stratégiques endurants mais déjà bien âgés. Il s’agit d’un côté du Boeing B52H et, de l’autre, du Tupolev Tu-95 Bear H (désigné TU-95MS en Russie). Si les USA arrivent à maintenir la sécurité des vols en bichonnant en permanence leurs B-52, en revanche les Russes semblent éprouver des difficultés. Elles ont été illustrées par la chute d’un Tu-95 MS en juin dernier, puis, le 14 juillet 2015, lors d’un entrainement de routine. Dans l’attente des conclusion de l’enquête, la flotte de Tu-95MS est clouée au sol.

 

Les autorités russes ont donné plus de détails sur la mission tragique du 14 juillet. L’appareil qui était non armé effectuait une mission d’entrainement classique entre la base d’Ukrainka et la ville de Khabarovsk. Selon les premiers témoignages des experts russes, le quadrimoteur aurait été victime à 09H50 d’une panne simultanée des quatre moteurs dans le secteur du polygone militaire de Litovka, à 60 km de Khabarovsk. L’équipage de sept hommes a évacué l’appareil désemparé en sautant en parachute. On dénombre cependant deux victimes. Après avoir un temps suspecté les moteurs NK-12 et leurs circuits de carburant, les autorités russes soupçonnent à présent l’utilisation d’un carburant de mauvaise qualité. Une enquête criminelle est ouverte pour non respect des procédures d’entretien et d’utilisation de matériel aérien.

 

Depuis 2013, le Tu-95 est redevenu ce qu’il a toujours été : le cauchemar de l’OTAN. Les pilotes de défense aérienne et de bombardement tactique ont repris leurs vols d’entrainement à proximité des polygones de tir. Les missions de ces vecteurs potentiellement nucléaires, le long des pays occidentaux, oblige les états riverains à consacrer des moyens importants pour surveiller, intercepter et accompagner ces avions.

 

Le problème est que si les équipages russes sont renouvelés avec l’arrivée de jeunes recrues, en revanche, le parc d’avions sur lequel ils volent est lui constitué en grande partie de vétérans de la guerre froide. Ces machines d’un autre âge tels que les Tu-95, MIG-29, Su-24, ont été soumises à plusieurs décennies d’aléas climatiques et sont victimes du manque de pièces détachées pour cause d’industrie aéronautique en pleine décrépitude. Malgré une construction solide, voire rustique, ce vieillissement du parc conjugué à une intensification de l’activité aérienne explique en grande partie les accidents rencontrés ces dernières semaines.

 

Mais ne nous trompons pas. Malgré cette série d’accidents rapprochés, le TU-95 reste une menace tout à fait crédible. Le bombardier stratégique est issu d’une fiche programme datant de la fin des années 40. A l’époque il s’agissait de réaliser un bombardier intercontinental capable de frapper les USA avec des bombes nucléaires larguées par gravité. La Russie ne possédait alors pour ses frappes stratégiques qu’une copie du B-29 américain, le Tu-4.

 

Tupolev, confronté à la faiblesse et à la voracité des réacteurs soviétiques de l’époque a fait le pari gagnant du turbopropulseur à hélices contrarotatives. Ce moteur révolutionnaire mis au point dans les années 50 est issu d’études allemandes menées pendant la seconde guerre mondiale. Produit par Nikolai Kuznetsov, il est le turbopropulseur le plus puissant du monde, avec une puissance avoisinant les 15.000 cv.

 

Ainsi motorisé, le Tu-95 dont le premier vol remonte aux années 50, a traversé les décennies. L’appareil a tout de suite époustouflé les militaires russes avec ses 14 heures d’endurance, sa vitesse de 800 km/h et son altitude de croisière supérieure à 11.000 m. Les pilotes de chasse occidentaux qui l’ont intercepté et accompagné affirment qu’ils n’oublieront jamais le bruit et les vibrations ressenties en volant à proximité de cette légende des airs de 50 mètres d’envergure.

 

Sa vitesse, sa fiabilité et son endurance ont justifié la déclinaison du Tu-95 en de nombreuses versions. Ainsi, la volonté de débusquer les sous-marins de l’OTAN, a entrainé la mise en service dans les années 70 d’une version ASW (anti submarine warfare), désignée Tu-142. Cet appareil, qui est également en service en Inde, est doté d’un radar puissant, de bouées acoustiques largables en vol, d’un détecteur d’anomalies magnétiques et de torpilles et autres mines aéroportées. Citons également le fantastique Tu-142 MR destiné à relayer sur des milliers de kilomètres, les messages du Kremlin aux sous-marins nucléaires en plongée. Le Tu-142MR sont équipés de puissants moyens de communication HF et VLF. En vol, ils déploient une antenne filaire de plusieurs kilomètres de long afin de transmettre leurs messages en très basse fréquence.

 

Le Tu-95 Bear H en service aujourd’hui à près de 50 exemplaires date de la fin des années 70. Il est optimisé pour les frappes nucléaires et conventionnelles à longue distance. Produit à 80 unités dans les années 80 à Taganrog puis Samara, il peut croiser pendant plus de 20 heures à 780 Km/h grâce à sa capacité de ravitaillement en vol. De quoi effectuer de longues missions de patrouille, d’entrainement, de surveillance des voisins occidentaux ou de dissuasion nucléaire.

 

Le cockpit du Tupolev Tu-95 est resté dans un style très Guerre Froide – photo Aerobuzz

Le cockpit du Tupolev Tu-95 est resté dans un style très Guerre Froide – photo Aerobuzz

 

Malgré ses améliorations, le Tu-95 Bear H est toujours doté d’un cockpit rappelant les meilleures réalisations occidentales des années 50. Inutile de chercher des écrans multifonctions ou un FMS, il n’y en a pas. L’appareil a néanmoins subi quelques améliorations au niveau des moyens de communication, de détection de guerre électronique et de navigation.

 

Dans sa soute et sous ses ailes, il peut transporter jusqu’à 16 missiles de croisière nucléaires KH55 de 2.500 km de portée ou des missiles de croisière conventionnels KH555 de 3.000 Km de portée environ. La reprise des vols de ces appareils à proximité des pays de l’OTAN est un signal politique fort adressé par le Kremlin aux occidentaux. Un message reçu fort et clair, qui se traduit par un renforcement des patrouilles aériennes en Europe du Nord et la hausse attendue des budgets militaires des pays de l’OTAN.

 

Fidèle à sa mission de bras armé du Kremlin, ce vétéran de la guerre froide continue inlassablement d’arpenter les cieux de la planète, afin de rappeler au monde entier que la Russie est une puissance avec qui il faut compter. Le Tupolev Tu-95 est prévu de rester en service encore au moins une décennie, le temps de mettre au point le fameux PAK-DA. Un bombardier furtif en forme d’aile volante « made in Russia ».

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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 16:30
Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes photo A. Pecchi.- Dassault Aviation

Les trois premières Rafale sous les cocardes égyptiennes photo A. Pecchi.- Dassault Aviation

 

St-Cloud, le 20 juillet 2015 – Dassault Aviation

 

La cérémonie officielle de réception par la République Arabe d’Égypte de ses trois premiers Rafale s’est tenue aujourd’hui au Centre d’essais en vol de Dassault Aviation, à Istres, sous le patronage de Son Excellence M. Ehab Badawy, ambassadeur d’Égypte en France, et en présence d’Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation.

Cette première livraison intervient à peine cinq mois après la décision prise par l’Égypte d’acquérir 24 Rafale, 16 biplaces et 8 monoplaces, pour doter son armée de l’air d’un chasseur polyvalent de dernière génération, capable de répondre à ses besoins opérationnels et de lui permettre d’assurer, en toute souveraineté, sa position géostratégique dans la région.

Dans le même temps, un premier groupe d’utilisateurs égyptiens a été formé en France. Les pilotes égyptiens, entrainés dans l’armée de l’Air, convoieront jusqu’au Caire les trois premiers Rafale dès le lendemain de la cérémonie.

« Ce contrat constitue un nouveau jalon de la coopération qui lie Dassault Aviation et l’Égypte depuis les années 70, soit plus de quarante ans d’un partenariat exemplaire placé sous le signe de l’engagement et de la confiance mutuelle. Après le Mirage 5, l’Alpha Jet et le Mirage 2000, le Rafale est le 4ème avion Dassault à voler sous les cocardes égyptiennes, et l’Égypte, tout comme elle l’avait été pour le Mirage 2000, est le premier client export du Rafale. Nous nous réjouissons de ce partenariat qui a su dans le temps démontrer sa solidité et pérenniser les liens historiques qui unissent nos deux pays. Je remercie, au nom de Dassault Aviation et de ses 8000 salariés, de ses partenaires Thales et Snecma et des 500 entreprises sous-traitantes, les autorités égyptiennes pour la confiance qu’elles nous témoignent encore une fois, ainsi que les autorités et les Forces armées françaises, sans le soutien desquelles ce succès n’aurait pas été possible » a déclaré Eric Trappier.

 

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 15:45
Algérie : Aqmi revendique la mort de 14 soldats

 

19/07/2015 Le Point.fr (AFP)

 

Le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique a revendiqué la mort dans une embuscade de 14 soldats de l'armée algérienne, au sud-ouest d'Alger.

 

Le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué la mort dans une embuscade de 14 soldats de l'armée algérienne, au sud-ouest d'Alger, dans un communiqué non authentifié diffusé samedi soir sur internet. Le quotidien El-Khabar avait annoncé samedi après-midi la mort de 11 militaires.

 

Propagande web

« Les cavaliers de l'islam ont pu, au soir du premier jour de l'Aïd, tuer 14 soldats lors d'une embuscade tendue à une section de l'armée dans la zone de Djebel Louh », dans la préfecture d'Ain-Defla, selon le communiqué à l'en-tête d'Aqmi. Les assaillants ont réussi à s'échapper « sains et saufs après avoir pris les armes » des soldats tués, ajoute le texte.

Si elle était confirmée, cette attaque serait la plus meurtrière contre des soldats de l'Armée nationale populaire algérienne (ANP) depuis plus d'un an. En avril 2014, une quinzaine de soldats avaient été tués dans une autre embuscade en Kabylie, région montagneuse à l'est d'Alger. Les assaillants ont réussi à prendre la fuite après avoir attaqué une unité de l'armée qui se rendait vers un poste avancé au coeur du maquis, selon le journal. La région d'Ain-Defla fut dans les années 90 l'un des principaux fiefs des groupes armés islamistes, mais a retrouvé le calme depuis une décennie. Les violences impliquant les islamistes armés ont considérablement baissé d'intensité ces dernières années en Algérie.

Certaines régions notamment Boumerdès, Tizi Ouzou, en Kabylie, à l'est de la capitale, continuent cependant d'enregistrer des attaques attribuées à des groupes se réclamant d'Aqmi ou de l'organisation jihadiste État islamique (EI). Selon le ministère de la Défense, 102 islamistes armés ont été tués, capturés ou se sont rendus aux forces de sécurité durant le premier semestre de 2015. L'armée a notamment tué fin mai 25 islamistes près de Bouira (120 kilomètres au sud-est d'Alger), dans une zone où opère l'EI qui avait revendiqué notamment l'enlèvement suivi de la décapitation d'un randonneur français en septembre dernier au coeur des montagnes du Djurdjura, en Kabylie.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 12:55
Budget de la Défense. Le Parlement vote les crédits supplémentaires


17.07.2015 Ouest-France
 

Le projet de révision de la loi de programmation militaire qui prévoit une augmentation du budget de la Défense a été définitivement adopté par le Parlement français.

 

Le Parlement français a adopté définitivement vendredi le projet de révision de la loi de programmation militaire (LPM), qui prévoit d'augmenter de 3,8 milliards d'euros les crédits sur la période 2016-2019 pour faire face aux menaces.

Après les députés, les sénateurs ont entériné vendredi le texte mis au point par une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat. Tous les groupes ont voté pour ce projet de loi, à l'exception des élus Front de gauche qui ont voté contre et d'écologistes qui se sont abstenus.

 

Renforcer les moyens contre le terrorisme

Ce texte, présenté par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a pour objet de renforcer les moyens de lutte contre le terrorisme à l'intérieur et à l'extérieur du territoire français après les attentats de janvier à Paris.

Les crédits supplémentaires vont permettre de préserver 18 750 emplois sur les 34 000 qui devaient initialement disparaître et de déployer 7 000 hommes avec la capacité de « monter » en quelques jours à 10 000 dans le cadre du « contrat de protection » des sites comme les écoles, les lieux de culte, les sites industriels sensibles.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 12:35
La cote du gouvernement japonais baisse suite aux lois de défense

 

19.07.2015 Romandie.com (ats)

 

La cote de popularité du gouvernement japonais de Shinzo Abe est au plus bas depuis son arrivée au pouvoir fin 2012, a révélé dimanche un sondage. Il a été réalisé après le vote de lois de défense controversées.

 

Le gouvernement ne recueille que 35% d'opinions favorables, en baisse de 7 points en seulement deux semaines, contre 51% d'opinions négatives, selon cette enquête. Elle a été publiée par le journal Mainichi Shimbun, dont la ligne est très critique à l'égard de M. Abe, ouvertement nationaliste.

 

La chambre basse a adopté cette semaine des textes rendant possible, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, l'envoi à l'extérieur des Forces d'autodéfense - le nom officiel de l'armée - pour venir en aide à un allié, en premier lieu les Etats-Unis.

 

Les projets de loi doivent à présent passer devant la chambre haute mais la chambre basse peut passer en force si nécessaire.

 

Pour ses opposants, l'initiative de Shinzo Abe va à l'encontre de l'article 9 de la Constitution, qui bannit le recours à la guerre, et ruine 70 ans de pacifisme. Actuellement, l'armée nippone ne peut agir que dans le cas d'une offensive externe sur le territoire japonais.

 

Quelque 60'000 personnes, selon les organisateurs, avaient participé à une manifestation devant le parlement mercredi soir et des échauffourées avaient éclaté. Les manifestations sont pourtant généralement de faible ampleur et très tranquilles au Japon.

 

"Le mécontentement populaire envers ces lois sur la défense se renforce. La façon dont le gouvernement et le parti majoritaire ont conduit ce dossier explique la baisse de popularité du gouvernement", selon le Mainichi dont le sondage corrobore une précédente enquête d'opinion de Kyodo News.

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 10:55
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

07/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Opérateur unique des systèmes d'information et de communication de la Défense, la Direction Interarmées des Réseaux d'Infrastructure et des Systèmes d'Information (DIRISI) est en première ligne sur le déménagement à Balard. Avec la mise en place d'un centre d'opération SIC dédié, cette bascule est conduite comme une véritable opération militaire.

 

L'installation à Balard constitue une opération d'ampleur inédite... et un véritable défi, puisqu'il s'agit de de réinstaller, en quelques semaines, plus de 9 000 usagers, sans interrompre le service informatique et sans oublier de transférer les sauvegardes et les logiciels.

 

Au cœur de cette manœuvre, la bascule du centre de planification et de commandement des opérations (CPCO) a constitué la phase la plus critique.

 

Dans une situation marquée par l'importance de l'engagement opérationnel de nos forces, l'enjeu était de garantir la bascule de la conduite stratégique des opérations de l'Ilot Saint Germain vers le Pôle Opérations de Balard, sans discontinuité du commandement !

 

Pour réaliser cette prouesse, plus de 1000 hommes et femmes de la DIRISI, civils et militaires, sont quotidiennement engagés dans la manœuvre Balard... week-end compris pour nombre d'entre eux : 300 opèrent directement sur le site de Balard et 700 dans le reste de la France, notamment dans les centres nationaux de mise en œuvre et d'appui à distance.

 

Interlocuteur privilégié des occupants de Balard pour toutes les demandes relevant du domaine SIC, le Service Desk de Maisons-Laffitte (SDK MLF) s'est lui aussi adapté pour relever le défi du déménagement et faciliter l'installation des usagers en leur garantissant un service ininterrompu.

 

S'appuyant sur le renfort du « SDK » de METZ, le SDK de MLF a procédé à une réorganisation interne, créant un plateau dédié, armé par 20 opérateurs.

 

Habituellement en charge des bases de défense (BdD) de la région parisienne, d'Orléans et d'Evreux, l'action du SDK de MLF a été concentrée sur l'Ile-de-France durant la phase de déménagement, le SDK de Rennes prenant le relais pour les BdD situées hors de ce périmètre. Son rôle est de préparer l'arrivée des usagers et de les accompagner pendant les 48 heures suivant leur installation.

 

Tout au long de l'opération Balard, le personnel de la DIRISI est mobilisé pour garantir un accompagnement optimal afin d'assurer la continuité des missions et la meilleure qualité de service possible.

 

REPÈRE

Le Service Desk (SDK) de Maisons-Laffitte (MLF) est l'un des quatre centres de service qui constituent le Centre National d'Appui à Distance (CNAD) des SIC de la Défense. En assistant quotidiennement les usagers du ministère, ces centres constituent des maillons essentiels de l'efficacité opérationnelle de la DIRISI. Ils sont, 365 jours par an et 24 heures sur 24, le point d'entrée unique des appels téléphoniques et des demandes d'intervention SIC, au profit de tous les usagers « défense ».

Dans le cadre de la bascule de commandement à Balard, il réalise ainsi plusieurs opérations techniques avant le déménagement. Elles permettent de récupérer les données et logiciels dont l'utilisateur disposait sur son site de départ. Dès les nouveaux postes installés à Balard, les équipes peuvent commencer à y basculer les sauvegardes. Celles-ci sont vérifiées avec soin et des correctifs y sont éventuellement apportés jusqu'à la veille du départ de l'usager pour ses nouveaux locaux. A son arrivée, et pour 48 heures, l'utilisateur dispose d'un guichet unique, armé par le personnel du centre interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information (CIRISI) Balard. Il est chargé de faciliter l'installation et de régler les problèmes éventuellement rencontrés. Au-delà de ce délai le SDK redevient l'interlocuteur privilégié des usagers.

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 16:45
Saab promotes tactical advantages of ‘Soft kill’ technology in combat

 

17 July 2015 by defenceWeb

 

Success in modern combat is less about adding more armour and weight, and more about moving towards the increased self-protection afforded by automated integrated survivability solutions, according to Saab Grintek Defence, which spoke about soft kill technology at the recent Land Forces Africa conference.

 

These solutions allow for regaining the initiative through quick action and agility that minimise chances of loss and maximise chances of successful counter actions, or allow disengagement from the immediate threat situation, according to Saab Grintek Defence.

 

This trend moves away from adding conventional armour that tries to absorb impact, a historical trend that has been superseded by evolutions in modern threat management.

 

One such solution offered by Saab Grintek Defence is the Land Electronic Defence System (LEDS), consisting of an array of threat detectors that provides hemispherical threat warning against all known laser based threats. LEDS-50 provides the ideal solution for combat forces as it can deploy an array of effectors, including multispectral smoke screening, in less than 1.2 seconds after it has detected a laser threat. It is an affordable retrofit or can be included in design specifications for new equipment, according to Saab.

 

Furthermore, it provides visual and audio warnings, classifies the threat, as well as moving the turret and or remote weapon station (RWS) of the combat vehicle in the direction of the threat.

 

“The system offers up to 99 percent interruption probability against laser beamrider anti-tank threats, for example the AT-14 Kornet, and reduces the hit probability of the missile by up to 80 percent,” explained Ferreira, Product Manager, Land Self-Protection Systems, Saab Grintek Defence. “Firing this kind of ‘soft kill’ multi-spectral smoke gives users the valuable time they need to regain the initiative and effectively respond against the threat by combining tactics and effectors without being seen visually or thermally by the attacker.”

 

When integrated to a vehicle’s Battle Management System (BMS), the LEDS-50 analyses the enemy’s attack cycle, alerts occupants that they have been targeted, and then deploys the smoke screen or other appropriate effectors that prevents the enemy from effectively engaging the vehicle. It is also able to identify the direction of the threat, and classify it, inputting enemy information about encounters into a common situational awareness picture, adding a tactical benefit to its basic laser warning capability.

 

LEDS meets the requirements for the full spectrum of land and amphibious operations regardless of global theatre, and is fully NATO compliant, Saab pointed out.

 

When combining battle management information with GPS data, a real time picture emerges of threat presence relative to own forces, making it quicker and simpler to devise a defensive response.

 

“Asymmetric opponents, for example ISIS, makes use of commercial equipment like golfing or hunting lasers to boost the accuracy of their weapons,” Ferreira says. “This enhances their first round kill probability against targets that do not have laser warning and effective fast counter measures.

 

“At present, more than 70 percent of anti-armour threats are laser related, and this type of threat is becoming more prevalent in asymmetric warfare as was seen recently by the deployment of AT-14 Kornet and TOW anti-tank missile systems by ISIS in Iraq.”

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 16:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

17/07/2015 Sources EMA

 

Du 6 au 10 juillet 2015, les équipes cynophiles de la Force Commander Reserve (FCR) se sont entraînées avec deux de leurs homologues des Forces armées libanaises (FAL) sur le camp de Dayr Kifa. Issu du régiment du Mont Liban, ces deux militaires libanais cynophiles ont démontré leurs compétences en termes de détection de mines antipersonnel et antichars.

 

Marqué par la guerre civile de 1975 où l’usage des mines antipersonnel a laissé des stigmates, le Liban a développé un savoir-faire spécifique dans le domaine de la détection cynophile.  Sur ce pays d’une superficie à peine plus grande que l’Alsace (10 452 km2), 60 millions de m2 sont encore infestés par les mines, ce qui a amené le gouvernement à conduire une campagne de déminage qui devrait s’achever en 2021.

Particulièrement aiguisés, les FAL ont donc pu échanger leur savoir-faire avec les contingents français de la FCR dans les domaines relatifs à la détection des mines antipersonnel et antichars, et au dressage très strict des « chiens mines ».

 

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