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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:55
Comment Thales surfe sur une belle croissance

Pour le nouveau PDG de Thales Patrice Caine, tous les clignotants du groupe sont au vert

 

24/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après plus de six ans de stagnation, Thales retrouve enfin une belle croissance. Tous les indicateurs économiques et financiers du groupe sont en hausse.

 

Thales est enfin sur le chemin de la croissance... Une croissance théorisée lors de l'arrivée il y a un peu plus de trois ans de Jean-Bernard Lévy et Patrice Caine à la tête de Thales. Tous les clignotants sont au vert dans les comptes du premier semestre 2015. Un vert très flashy : 11% de croissance du chiffre d'affaires (6,2 milliards d'euros, contre 5,6 milliards au premier semestre 2014), 18% pour le résultat opérationnel EBIT (473 millions, contre 402 millions), 29% pour le résultat net ajusté (313 millions, contre 243 millions) et, enfin, 19% pour les prises de commandes (6,2 milliards, contre 5,2 milliards. Et cerise sur le gâteau, DCNS contribue même de 10 millions d'euros à l'EBIT de Thales. Une très bonne surprise...

 

Le nouveau PDG du groupe Patrice Caine peut être un patron heureux. Il peut l'être d'autant plus que le Rafale, à l'exception des commandes, n'y est pour rien à ce jour dans la croissance du groupe d'électronique. Le succès à l'export de l'avion de combat de Dassault Aviation ne masque pas non plus une stagnation des commandes de Thales. Hors Rafale Égypte (environ 700 millions d'euros), seul contrat à être entré en vigueur, elles ont également cru lors du premier semestre 2015. Le groupe a donc signé cinq contrats d'un montant supérieur à 100 millions d'euros : équipements pour les 24 Rafale Égypte, métro de Doha et de Hong Kong, programme Scout SV au Royaume-Uni, système satellitaire de renseignement militaire (programme Ceres) en France.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:50
photo EDA

photo EDA

 

Vienna - 23 July, 2015 by EU Defence Agency
 

EDA Chief Executive Jorge Domecq met today with Gerald Klug, Austrian Minister of Defence and Sports, to exchange views on cooperation opportunities and Austria’s involvement in EDA projects. 

 

The European Defence Agency plays a significant role in the further development of the European Union’s Common Security and Defence Policy. All Member States benefit from the Agency’s coordinating role in various defence matters such as capability development or the promotion of defence-related research and technology. Austria participates in numerous projects of the European Defence Agency to help reduce EU military shortfalls and enhance the EU’s defence cooperation. The added value for Austria especially lies in the transfer of know-how”, said Minister of Defence Gerald Klug.

Austria is an active member of the European Defence Agency, with the country being involved in activities as diverse as European Air Transport Fleet exercises and events, the European Armements Cooperation Course or the successful collaborative work carried out in the field of Counter-IED”, EDA Chief Executive Jorge Domecq stated after the visit. “We also welcome Austria’s participation in our Cyber Defence workstrand”, he added. 

The visit in Austria is part of a series of visits by Mr. Domecq to all EDA Member States following his appointment as EDA Chief Executive at the beginning of 2015. So far, Mr. Domecq visited Spain, Lithuania, Latvia, the United Kingdom, Belgium, Germany, Portugal, the Netherlands, Ireland, France, Romania, Bulgaria, the Czech Republic, Slovenia, Croatia, Estonia, Poland, Slovenia, Greece, Cyprus and Finland, Sweden, Italy and Slovakia.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:50
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

17/07/2015 Armée de Terre

 

Le 8 juillet, le Corps de réaction rapide-France (CRR-Fr), état-major multinational de l’armée de Terre française, situé au cœur de la Citadelle de Lille, a célébré l’arrivée d’une 13e nation contributrice, la Hongrie.

 

Le général de division Laszlo Domjan, représentant militaire de la Hongrie auprès de l’OTAN et de l’Union européenne était présent pour la cérémonie. Les couleurs hongroises ont été montées pour la première fois sur la place d’armes de la Citadelle, saluant l’arrivée des deux premiers membres de ce nouveau détachement allié. Un troisième militaire hongrois sera affecté au CRR-Fr à l’été 2016.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:45
FFDj : Formations généralistes au profit de militaires ougandais

 

20/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Durant tout le mois de juin 2015, le 5e Régiment interarmes d’Outre-Mer (RIAOM), qui arme les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), a envoyé un Détachement d’instruction opérationnelle (DIO) à Singo pour une formation au profit des militaires ougandais.

 

Etablie au cœur même du PSOTC (Peace Support Operations Training Center), situé en brousse au Nord de la capitale Kampala, la trentaine de militaires français, accompagnée d’une équipe médicale, s’est attelée à la formation des soldats de l’UPDF (Uganda People’s Defence Force).

Excellente base de formation initiale, cette instruction permet également d’homogénéiser la mise en condition des soldats avant leur projection en unité constituée. Bien que certains soldats ougandais aient déjà effectué des missions de maintien de la paix de plusieurs mois dans les pays de l’Union Africaine, cette formation a donc permis de lisser le niveaux de préparation des bataillons avec pour mot d’ordre : back to the basics.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

08/07/2015 Sources : État-major des armées

 

La semaine du 22 au 28 juin 2015 a été particulièrement chargée pour le groupe régional d’intervention NEDEX (neutralisation, enlèvement et destruction d’explosif et « destruction » par explosif) des forces armées aux Antilles (FAA).

 

Les 22 et 23 juin 2015 tout d’abord, une opération interarmées s’est déroulée sur le site de la direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information de la défense (DIRISI) de Rivière Salée. La mission : démonter une antenne devenue obsolète qui menaçait de s’effondrer. Les contraintes : l’antenne se trouve sur un site marécageux interdisant l’utilisation de véhicules. La solution : une intervention en deux phases avec la mise à terre et le découpage du pylône par le GRIN (groupe régional d’intervention de neutralisation), puis un transport des tronçons de l’antenne par élingue grâce au concours de l’hélicoptère Alouette III de l’escadrille 22S déployé au sein des FAA vers une zone accessible. Pour mener à bien cette opération peu commune, la DIRISI (direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'informations) de Fort-de-France a supervisé l’intervention et assuré la coordination sur place des équipes composées de personnel de la DIRISI, mais également du GRIN, de la 22S, du 33erégiment d’infanterie de Marine, du groupement de soutien de la base de Défense des Antilles, du centre médical interarmées, du détachement des fusiliers-marins et de l’État-major interarmées.

 

 

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photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 16:20
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

20/07/2015 Armée de Terre

 

Le 10 juillet 2015, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), a reçu aux invalides son homologue américain de l’United States Army, le général d’armée Raymond T. Odierno.

 

Cette visite a permis de signer un protocole de « vision stratégique » ayant pour but de faciliter l’interopérabilité entre les deux armées de Terre. Cette étroite collaboration revêt une importance particulière, puisque les deux armées sont confrontées aux mêmes menaces dans différents endroits du monde. Explications en images.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 12:55
Le Général Henri Gouraud inspecte ses troupes françaises à Maysaloun (1920)

Le Général Henri Gouraud inspecte ses troupes françaises à Maysaloun (1920)


24.07.2015 source SHD
 

24 juillet 1534 : Jacques Cartier prend possession du Canada au nom du roi de France (Gaspé – actuel Québec). Financé par François Ier, le voyage de Cartier dure 20 jours à l’aller (mai) et 21 jours au retour (septembre).

 

24 juillet 1920 : bataille de Khan Mayssaloun (actuelle Syrie). Le général Gouraud bat le général Al Azmeh qui par ses velléités d’indépendance et de panarabisme remet en cause l’accord passé entre Clemenceau et Faycal (6 janvier  1920) sur le mandat français au Liban et en Syrie.  A l’issue de la bataille, les troupes françaises entrent dans Damas.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 12:45
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre


24 juil. 2015 par Armée de Terre

 

Au rythme de la montée en puissance de la MINUSCA*, la force SANGARIS continue son remaniement, notamment en resserrant son dispositif sur la capitale centrafricaine.
Le défi logistique représente une tâche conséquente : il faut réduire les effectifs tout en gardant une capacité de réaction rapide. Pour cause, la force française est passée de 1 700 à 900 soldats engagés sur le territoire centrafricain. Explications en images.

*MINUSCA : Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 12:30
photo USAF

photo USAF

 

24/07/2015 Par Eugénie Bastié – LeFigaro.fr



Des chasseurs turcs ont frappé des positions de Daech en Syrie. Au même moment, une intervention spectaculaire mobilisant 5000 policiers et plusieurs hélicoptères visait à la fois les cellules dormantes de Daech et les militants du PKK à Istanbul. 251 personnes ont été arrêtées.

 

Ankara a décidé de bombarder, tôt vendredi matin, plusieurs objectifs tenus par le mouvement radical État islamique en Syrie, au lendemain d'un accrochage entre l'armée turque et les djihadistes à la frontière. Les trois F-16 ont décollé de Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie, aux premières heures de la matinée, visant deux positions de l'État islamique et un «point de rassemblement» de combattants, avant de regagner leur base. Un tournant dans l'attitude jusque là ambigüe de la Turquie vis-à-vis de l'Etat islamique: le pays pourtant membre de l'OTAN, refusait toujours d'intervenir militairement dans la coalition. Cependant, «les chasseurs turcs n'ont pas franchi la frontière durant l'opération», a dit un responsable turc. Le gouvernement veut pour le moment éviter une «intervention» directe sur le sol syrien, se gardant de traverser la frontière. Des rumeurs diffusées par la presse ces dernières semaines laissaient entendre qu'une intervention d'envergure des forces militaires turques dans le Nord de la Syrie pourrait avoir lieu, afin d'établir une zone tampon pour les réfugiés syriens et empêcher les Kurdes de contrôler la zone. Le président Recep Tayyip Erdogan a autorisé hier les Américains à frapper la Syrie depuis le sol turc.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 11:50
photo EDA

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Viterbo, Italy - 07 July, 2015 by EU Defence Agency
 

The latest flying event organised as part of the Helicopter Exercise Programme (HEP) was successfully conducted from 22 June to 3 July in Viterbo, Italy. More than 1000 personnel and 30 helicopters from seven countries attended this multinational training, the largest of its kind organised in Europe this year.

 

Over the course of Italian Blade 2015, 201 missions and 445 sorties were flown by the participants, accounting for a total of 618 flight hours. Missions of increasing complexity were conducted, with scenarios including air assault, close air support, combat search & rescue or medical evacuation.

 “Italy has provided great support to this year’s HEP exercise as host nation”, Andrew Gray, EDA Helicopter Programme Manager, underlines. “Next year the HEP will move to Finland for exercise Cold Blade, which will provide participants with a totally different yet very relevant training environment”, he adds.

To date, more than 350 crews and 200 helicopters have taken part in EDA-developed HEP exercises. The overall HEP project was endorsed at a Ministerial Steering Board in November 2009, and a formal programme arrangement was signed in November 2012 by 13 contributing Member States: Austria, Belgium, Czech Republic, Germany, Greece, Finland, Hungary, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Portugal, Sweden, the United Kingdom; as well as Norway.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 11:50
Military requirements for cyber ranges agreed


Brussels - 13 July, 2015 by EU Defence Agency
 

The official endorsement of the military requirements by the EDA Steering Board in Capability Directors composition end of June, marks the start of the cyber ranges project. Its scope is to improve the usage of existing and future cyber ranges for conducting cyber defence training, exercises & testing. This should improve cyber resilience and raise the levels of awareness, insight and expertise of national and EU personnel.

 

The EU Cyber Security Strategy recognises cyber defence as one of its strategic priorities. The military requirements on cyber defence capabilities are inter alia to prepare for, prevent, detect, respond to, and recover from cyber-attacks. In June 2012, the EDA made an initial proposal for cooperative cyber defence training, exercises and testing under the Pooling & Sharing agenda.

Interoperability of cyber ranges will have a positive effect on cooperation among operational cyber defence systems, organisations and processes, thereby improving the effectiveness and efficiency of CSDP operations and multinational exercises.

The project will be carried out under the EU Pooling & Sharing agenda and aims at:

  • Increasing availability of existing cyber range facilities;

  • Increasing occupation rate and efficiency of existing cyber ranges and platforms;

  • Mainstreaming and improving cyber defence training, exercises & testing at European level.

The military requirements approved now describe the way ahead through an EDA ad hoc project on cyber ranges in a spiral approach until 2018 (full operational capability). The concrete project arrangements are expected to be agreed by the working group by late 2015. The implementation and realisation phase is likely to start early 2016. 

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 11:45
A US soldier assists a DRC soldier rebuilt a truck engine. Africom photo

A US soldier assists a DRC soldier rebuilt a truck engine. Africom photo

 

23 July 2015 by Africom - defenceWeb

 

Recently, the Democratic Republic of Congo National Logistics School graduated its fourth class since 1983. U.S. Army Africa and several international organizations were involved in the curriculum and instruction at the school in Kinshasa, DRC.

 

More than 600 graduates from all corners of the DRC and branches of the military including Ministry of Defense and Ministry of Interior security forces participated in the six-month program.

 

The DRC Logistics School Initiative started with a shared vision between the leadership of the DRC, U.S. Department of State and the European Union. The combined effort for this program began in November 2014.

 

According to Don Brown, a senior U.S. Army contractor, the DRC, U.S. State Department, EU partner nations, U.S. Army Training and Doctrine Command and USARAF teams worked to design an institution that would form the foundation for a new generation of DRC logistical leaders and increase the DRC’s land forces readiness posture.

 

The DRC identified and consolidated talented individuals from all branches of the military to support the pilot program. EU participants contributed to the infrastructure, providing the facilities, building and furniture. The U.S. Department of State and its contracting representative, the Crisis Response Company, worked with the commandant and cadre of the logistics school to develop course curriculum.

 

USARAF’s Directorate of Logistics acted as the lead integrator, providing overall concept, planning, coordination, oversight and subject matter expertise focusing on designing a sustainable institution. Support for the school came from several organizations including the Army Logistics University, AFRICOM’s Regionally Aligned Force, 3rd Brigade 1st Armored Division, Fort Bliss, Texas. The RAF provided a six-person Institutional Logistics Assistance Team known as an ILAT.

 

The ILAT worked with the DRC National Logistics School to assist cadre, instructors and the commandant with every facet of the school’s development, management and execution. Maj. Carlos Morales, officer in charge of the ILAT, worked directly with the commandant of the logistics school to refine curriculum and develop the DRC’s version of a Senior Sustainment Leaders’ course.

 

Sgt. 1st Class Antonio Flores provided noncommissioned officer guidance at the tactical level with the school’s cadre and students. ILAT members also assisted DRC cadre by providing subject matter experts in food service, transportation, ammunition, maintenance, armament repair, fuel supply operations and supply management. Flores stressed the ‘train as you fight’ approach to training, constantly reminding Congolese soldiers “What you learn here are the foundations of your skills. Learn it, remember it and master it.”

 

Congolese cadre provided instruction through classroom lectures, hands-on and practical exercises dedicated to expanding students’ abilities to conduct various sustainment operations in austere environments. The ILAT also assisted with the refinement of course instruction, teaching techniques and developing enduring academic institutional policies.

 

After six months of intensive classroom and hands-on training, students held a graduation ceremony attended by representatives of the DRC’s National Congress and director of military operations, USARAF, the U.S. Department of State, EU and numerous senior military leaders. The event culminated with 612 graduates conducting a pass in review.

 

The DRC intends to conduct two iterations of the logistics school per year for the next several years in order to build continuity within its forces. The next iteration of the logistics school will start this month, with DRC cadre, U.S. Department of State, international partners and the USARAF ILAT continuing their collective efforts to develop a sustainable and enduring logistics institution.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 10:51
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

24/07/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La signature du rapprochement entre les deux entreprises d'armements terrestres Krauss-Maffei Wegmann et Nexter sera annoncée la semaine prochaine, vraisemblablement le 29 juillet.

 

La signature du rapprochement entre les deux entreprises d'armements terrestres Krauss-Maffei Wegmann et Nexter sera annoncée la semaine prochaine, vraisemblablement le 29 juillet, selon des sources concordantes. C'est la fin d'une très longue négociation entre les actionnaires des deux groupes. Il restera dans les prochaines semaines aux deux parties à organiser le closing (réalisation effective de la transaction), qui dépendra de la levée des clauses suspensives de cette opération, notamment de la publication de la loi Macron, du décret de privatisation de Nexter et de l'avis de la l'autorité de la concurrence allemande.

Attendue le 13 juillet, l'annonce de cette signature a légèrement dérivé en raison du travail de relecture par les actionnaires, les entreprises et leurs avocats des contrats traduits en français, en allemand et en néerlandais - la future société sera de droit néerlandais -, puis de trouver une date commune dans les agendas des responsables politiques conviés, les deux ministres de la Défense, Ursula Gertrud von der Leyen et Jean-Yves Le Drian, et peut-être des ministres de l'Economie, Sigmar Gabriel et Emmanuel Macron.

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 10:50
photo EDA

photo EDA


Brussels 23 July, 2015 - by EU Defence Agency
 

High Representative and Head of the European Defence Agency Federica Mogherini paid her first visit to the EDA yesterday. She met with the Agency’s Management Board before giving an address to the staff.

 

During her visit to EDA, the High Representative was briefed on EDA activities including maritime surveillance, prioritisation and funding of research & technology, and support to CSDP operations.

Today I was able to see first-hand some of the really important work you do. I am happy and proud to see how you are tackling the many challenges of European defence. In the current security environment, I want defence cooperation to be the rule, not the exception”, Federica Mogherini stressed in front of the European Defence Agency’s staff. “The EDA is providing the necessary impetus and means to make this a reality. Your collective role is vital. We are here for results and concrete achievements – and I know you deliver”, she added.

 

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  • European External Action Service website
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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:55
photo ECPAD

photo ECPAD

 

18/07/2015 Par Elise Lambert - francetvinfo.fr

 

Les attaques terroristes visant les militaires se sont multipliées. Lundi, un projet d'attentat contre le fort Béar a été déjoué.

 

"Tu tues mes frères, je te tue", avait lancé Mohamed Merah près du corps sans vie du soldat Imad Ibn Ziatem en 2012 avant de s'enfuir sur son scooter, caméra sanglée sur le thorax, l'arme encore chaude à la main. Quelques mois plus tard en octobre 2012, c'est un coup de filet au cœur de la cellule islamiste de Cannes-Torcy sur la Côte d'Azur qui permet d'éviter un attentat à la bombe chez des militaires. Début 2015, à Nice, Moussa Coulibaly attaque au couteau trois militaires en faction devant un centre communautaire juif.

Depuis quelques années, les actions islamistes visant les militaires se sont multipliées : à chaque fois, les auteurs de ces attaques revendiquent leur haine de l'armée et de la police. Le dernier événement en date étant l'attentat déjoué contre le fort Béar, lundi 13 juillet. Pourquoi les jihadistes s'en prennent-ils aux militaires ? Francetv info a posé la question à plusieurs spécialistes des questions de défense et de terrorisme. 

 

 

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:55
La Lettre de l'IRSEM


22/07/2015 IRSEM

 

La Lettre de l'IRSEM est une lettre d'information. Chaque mois, chercheurs résidents et invités y présentent un dossier stratégique, des chroniques et points d'actualité.
Vous trouverez dans cette rubrique les liens vers les numéros de chaque collection annuelle.

La Lettre de l'IRSEM n°4 - 2015

Dossier stratégique :
"La conflictualité et la stabilité internationale face aux facteurs économiques" par Océane ZUBELDIA

 

La lettre de l'IRSEM n°3 - 2015
Dossier stratégique : "La Russie et l’Ukraine, un an après l’annexion de la Crimée" dirigé par Céline MARANGÉ

La lettre de l'IRSEM n°2 - 2015
Dossier stratégique : "La diplomatie proactive des pays du Conseil de Coopéra-tion du Golfe au Moyen-Orient" sous la direction de Fatiha DAZI-HÉNI

La lettre de l'IRSEM n°1 - 2015
Dossier stratégique : "Risques et défis internationaux"

 

 

Afin de recevoir par mail notre newsletter mensuelle, la Lettre de l'IRSEM, merci de préciser vos noms, prénoms, grade, fonction, organisme, et adresse mail, à partir du lien ci-dessous :

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:45
SAAF Oryx has nose wheel accident in DRC

SAAF Oryx has nose wheel accident in DRC

 

22 July 2015 by Dean Wingrin

 

No-one was injured when a South African Air Force (SAAF) Oryx helicopter suffered damaged to its' nose on Saturday July 18 while operating in the Democratic Republic of the Congo (DRC).

 

Unconfirmed reports state the helicopter, serial 1209 (UNO 827), was taxiing on the ground at Goma airport in the eastern DRC at 14h45 when the nose wheel hit a 5cm raised section of a resurfaced taxiway area. This caused the nose wheel to collapse, leaving the helicopter nose down on the apron.

 

The SAAF operates a number of Oryx medium-transport helicopters as part of an SANDF deployment in the DRC. South African elements are part of both the MONUSCO peacekeeping mission and the UN FIB (Force Intervention Brigade).

 

In May this year, another SAAF Oryx flying in the DRC was hit by small arms fire when flying the MONUSCO Force Commander on a routine visit to the Bunia area of operations when several shots from a small calibre weapon were fired at it from unidentified gunmen on the ground. One of the projectiles penetrated an internal fuel tank, causing a fuel leak. The aircraft commander took evasive action, flew out of the danger zone and diverted safely to Beni Mavivi Airport.

 

Picture via the Unofficial SAAF website

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:45
An artists concept of the Nautic 9 metre boarding boat

An artists concept of the Nautic 9 metre boarding boat

 

22 July 2015 by defenceWeb

 

Paramount Group company Nautic Africa is in the process of custom-developing five boarding craft for the South African Navy to meet its Project Carol requirements. The vessels will be delivered by December.

 

The craft are currently under development at Nautic Africa’s Cape Town facilities. Project Manager Pieter Heyneman said that, “Nautic always aims to raise the bar, and this project will be no different.” He added that the design brief for Project Carol required a state-of-the-art, fully-equipped, composite craft capable of providing superior performance under demanding conditions.

 

The result is a 9 metre epoxy infused vessel capable of reaching speeds of 38 knots via twin Volvo D4-260 diesel sterndrives. Capable of carrying 10 crew members, the mid-engined arrangement will offer in-house developed shock mitigating seating to operational crew, whilst the boarding party is accommodated aft, Nautic said.

 

Designed to be deployed from the Navy’s frigates, the solid fendered, self-righting capable boarding craft make provision for interfacing via a single-point lifting arrangement, customized to fit the pre-existing CSIR adapted Vest Davit launching cranes.

 

In addition, the vessels will be equipped with a suite of equipment including military specification tactical communications, navigation and tracking systems, touch screen glass cockpit instrumentation, keyless starting, automatic fire suppression, noise cancelling intercom, a drop-in ammunition locker, a customized gun mount pintle interface as well as a pre-heating umbilical cord system and more.

 

“The multi-purpose boarding craft will be deployed to perform safety and security functions, including boarding operations, intelligence support and rescue missions,” said James Fisher, CEO of Nautic Africa.

 

Project Carol, which has been in existence for several years, aims to procure small boats less than 60 metres in length for the SA Navy in the form of boarding boats, diving boats, riverine patrol boats, ship sea boats, ferries, sailing dinghies, an ocean racing yacht and associated trailers.

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 07:20
S-97 Raider - photo Sikorsky

S-97 Raider - photo Sikorsky

 

20.07.2015 par Bruno Trevidic - LesEchos.fr
 

Le numéro un américain de l’armement, Lockheed Martin, va racheter le premier fabricant d’hélicoptères de combat Sikorsky pour 9 milliards de dollars.

 

Un mois à peine après la d écision d’UTC de se séparer de sa filiale Sikorsky , le fabricant d’hélicoptères américain a déjà trouvé preneur. Le géant de l’armement américain Lockheed Martin a annoncé ce lundi le rachat de Sikorsky, pour un montant de 9 milliards de dollars. Sous réserve du feu vert des autorités américaines, l’opération pourrait être bouclée dès la fin de l’année, indique Lockheed Martin, qui déboursera 7,1 milliards de dollars, compte tenu des réductions fiscales permises par ce rachat.

 

Le fabricant du Black Hawk racheté par celui du F-35

L’industrie militaire américaine n’avait pas connu de fusion aussi importante depuis les années 90. Lockheed Martin est le premier fournisseur d’avions de combat de l’armée américaine, avec le F-16, le F-22 et le F-35, tandis que Sikorsky est le principal fournisseur du Pentagone en hélicoptères de combat. Sikorsky lui vend notamment le célèbre Black Hawk, entré en service dans les années 1970 et est également le concepteur de Marine One, l’hélicoptère présidentiel américain. En 2014, Sikorsky a généré 6,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires et 700 millions de bénéfices.

De quoi renforcer encore la place de Lockheed Martin, numéro un mondial de l’armement et de la sécurité, avec un chiffre d’affaires de 45,6 milliards, dont 84% aux Etats-Unis. D’autres groupes avaient également regardé le dossier, dont son principal concurrent Boeing , Textron et même Airbus. Mais Lockheed Martin faisait figure de grand favori, compte tenu de son statut de fournisseur privilégié du Pentagone et des complémentarités possibles avec Sikorsky. Lockheed Martin fournit notamment une partie des équipements électronique de ces hélicoptères

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 18:55
Tout savoir sur l’orientation de l’effort de recherche pour la défense

 

09/07/2015 DGA

 

La DGA vient de publier le premier document de présentation de l’orientation de la S&T, couvrant la période 2014-2019. Pour tout savoir en quelques pages sur cette démarche dont l’enjeu est de contribuer à ce que notre nation dispose, avec le niveau d’autonomie requis, des technologies nécessaires pour permettre à nos forces armées d’accomplir leurs missions.

 

Le document de présentation de l’orientation de la S&T pour la période 2014-2019 constitue une synthèse de la stratégie générale et des axes d’effort en matière de recherche technologique approuvés par le ministre de la défense. Sa vocation est d’informer, de nourrir le dialogue entre partenaires autour d’intérêts communs, de favoriser la coordination et de susciter les initiatives. Il est, dans ce cadre, principalement destiné aux acteurs publics et privés susceptibles de contribuer à la satisfaction des besoins français dans le domaine. Acteurs tels que les organismes de recherche, les sociétés, les pays partenaires, … Il sera actualisé en cas d’évolution substantielle de l’orientation et, dans tous les cas, au plus tard à chaque nouvelle loi de programmation.

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:58
photo Dassault Aviation

photo Dassault Aviation

 

23.07.2015 par Michel Cabirol - LaTribune.fr
 

Le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier estime que la préparation du futur est complètement délaissée, notamment par les armées. Il appelle à une mobilisation des industriels, des armées et de la DGA.

 

C'est un coup de gueule qui est passé inaperçu début juin. Un coup de gueule salutaire du président du comité défense du Conseil des industries de défense (CIDEF), Eric Trappier, également PDG de Dassault Aviation, qui juge que la préparation du futur dans la défense est actuellement complètement délaissée par le ministère de la Défense au profit du court terme, la loi de programmation militaire (LPM). Ce qui est, selon lui, "inquiétant" .

"Nos armées et l'ensemble de la profession de défense sont exclusivement mobilisés sur leurs tableurs Excel - c'est la LPM ! Je vois peu de penseurs préparer le futur, non que les militaires n'aient pas envie de s'y consacrer, mais leur préoccupation du jour est telle qu'elle en devient pour eux inhibante. C'est inquiétant", a-t-il expliqué début juin aux députés de la commission de la Défense.

Pour Eric Trappier, "un important travail de préparation reste à effectuer en même temps que les mentalités doivent changer, de façon à être capable de répondre à des questions comme celle de savoir, par exemple, si les avions de combat de demain devront aller dans l'espace". Pour lancer de nouveaux programmes, le PDG de Dassault Aviation préconise "de retrouver des méthodes de coopération pragmatique sur des besoins communs, qui permettraient, pourvu que les états-majors se soient consultés et aient élaboré des fiches-programmes ou des fiches de besoins opérationnels communs, de lancer des programmes européens".

 

Mobilisation des industriels, de la DGA et des états-majors

Pourquoi une telle inquiétude? Parce que pour Eric Trappier, il est important de préparer la guerre du futur à horizon 20 ans. "La DGA pense en termes de technologie mais quand on prépare l'avenir à vingt ans, on a besoin de confronter les savoir-faire technologiques, et il faudra bien discuter avec les états-majors pour savoir ce que sera la guerre de demain", estime-t-il. Il appelle donc à une "mobilisation des industriels, de la DGA et des états-majors". Notamment des armées. Elles doivent "s'intéresser au futur, quitte à détacher des personnels à cette fin. C'est fondamental si la France veut rester au bon niveau de développement des technologies et des produits".

Eric Trappier regrette par ailleurs que "la boucle entre état-major des armées, état-major de telle ou telle arme, DGA et industriels est un peu longue et la circulation lente, car on ne veut pas donner à ces derniers l'idée de lancer des programmes alors qu'il n'y a pas d'argent. Seulement, à suivre cette logique, on finit par ne plus rien lancer" au niveau national comme programme. Et ce en dépit du programme 144 du ministère de la Défense, "Environnement et prospective de la politique de défense", qui doit y contribuer.

 

Des retards dans les drones

Le PDG de Dassault Aviation rappelle que la France accuse "par exemple, du retard dans le domaine des drones dont la technologie a davantage été mise en valeur" par Israël et les États-Unis qui en ont très rapidement compris leur utilité. Pour Eric Trappier, "il faut donc rattraper notre retard en matière de drones de combat - c'est l'objet du démonstrateur Neuron mais il ne s'agit que d'un démonstrateur". Il constate une "première prise de conscience de ce que les technologies de demain peuvent apporter en matière de guerre aérienne".

C'est pour cela que Dassault Aviation et BAE Systems et d'autres industriels (Rolls Royce, Safran, Thales, Selex UK) sont en train de développer le programme franco-britannique FCAS-DP. Par ailleurs, la France, rappelle-t-il, se rapproche de l'Allemagne et de l'Italie pour ce qui est des drones de surveillance "afin de préparer, pour les années 2020, non pas un Reaper bis mais l'après-Reaper".

"Tâchons d'agir en ce sens au plan européen, à condition, de grâce ! Que cette Europe se montre pragmatique, contrairement à ce qu'elle fait aujourd'hui en annonçant des choses qu'elle ne fait pas - tout au moins en matière de défense. Que les États qui souhaitent coopérer élaborent une fiche programme commune, nous trouverons toujours les moyens, ensuite, nous industriels, de coopérer - même Dassault et Airbus le peuvent, c'est vous dire !

Dans le domaine de la patrouille militaire, le programme PATMAR 2030 "ne vise pas forcément à remplacer l'ATL2 mais à concevoir la patrouille maritime de demain". Et d'expliquer que la mission de surveillance peut "très certainement être accomplie par des drones qui tourneraient 24 heures sur 24" tandis que des avions d'armes interviendraient très rapidement pour traiter les menaces sous-marines ou de surface.

 

Pour un maintien de l'effort dans la R&T

Les industriels réaffirment "l'impérieuse nécessité du maintien de l'effort en matière de recherche et technologie (R&T), si l'on veut financer les programmes au-delà de 2019", souligne Eric Trappier. Et de rappeler que "la sanctuarisation du programme 144 (recherche amont, ndlr) est plus que jamais nécessaire".

"Les discussions en cours sur la création d'un éventuel dispositif de financement de la recherche de défense au niveau européen ne doivent pas faire oublier que nous sommes quasiment seuls en Europe à assumer un effort important en matière de défense. La remontée de l'effort budgétaire observée depuis 2014 chez certains de nos partenaires européens ne doit pas masquer le recul régulier des budgets d'investissement depuis près de dix ans. Il leur faudra des années avant de revenir à un niveau acceptable. Les sommes versées au fonds de la Commission européenne ne doivent pas être compensées par une baisse en France, sous peine d'avoir des soucis en matière de R&T".

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:57
Crise de nerfs entre Thales et DCNS


22.07.2015 par Michel Cabirol - LaTribune.fr
 

Les relations actuelles sont tendues entre DCNS et Thales. Ils divergent sur la stratégie que doit suivre le groupe naval, dont le PDG Hervé Guillou va présenter jeudi matin sa vision de ce que sera DCNS dans quelques années.

 

Entre Thales et DCNS, ça chauffe, ça frotte mais la ligne rouge n'a pas été franchie. Le dernier comité stratégique du groupe naval qui s'est tenu il y a une dizaine de jours a étalé certaines divergences entre les deux groupes, notamment sur le développement de DCNS, et peut-être instauré un début de malaise entre les deux partenaires. Thales, qui détient 35% de DCNS, veut que le groupe naval redresse ses comptes à marche forcée.

Ce qui n'est pas tout à fait le cas pour la direction de DCNS, qui souhaite mixer mesures d'économies et de croissance. C'est le point dur entre les deux groupes même si Thales a in fine validé tous les axes de développement d'Hervé Guillou lors de ce comité stratégique. Le groupe naval doit présenter publiquement ce jeudi sa stratégie et son ambition.

 

Que veut faire Thales de DCNS?

Ce comité stratégique a laissé des traces en interne au sein du groupe naval. "Thales veut nous empêcher de nous développer", résume-t-on ainsi à La Tribune. Avec semble-t-il des arrière pensées chez les uns et chez les autres. Dans la tête d'Hervé Guillou, son groupe doit rester un systémier naval, c'est-à-dire garder le S de DCNS. "Nous continuerons à investir en toute bonne foi et en bonne intelligence avec Thales" dans ces domaines, avait d'ailleurs souligné le PDG de DCNS à La Tribune en juillet 2014. Pour lui, DCNS sera partenaire de Thales sur des sujets communs et concurrent sur d'autres dossiers.

Dans un interview accordée à La Tribune en juin, le PDG de Thales Patrice Caine a fixé les objectifs. "Nous essayons de poursuivre notre verticalisation industrielle avec DCNS pour avoir des produits plus compétitifs, dépenser moins en R&D, optimiser nos architectures réciproques entre un système de combat d'un côté et les autres sous-systèmes de l'autre, etc." Ce sera le cas sur le programme de frégates de taille intermédiaire (FTI). Thales veut "mettre en place une démarche d'ingénierie en plateau intégré, avoir des moyens d'ingénierie interopérables, voire intégrés", avait-il précisé.

 

L'Etat en arbitre

Lors de ce comité stratégique, l'État (62,48% du capital de DCNS) n'est pas intervenu dans la passe d'arme entre les deux groupes. Ce qui ne veut pas dire qu'il s'en lave les mains. S'il est bien conscient que DCNS doit redresser ses comptes, la manière dont s'y prend Thales, a toutefois surpris... voire même agacé. "Nous comprenons Thales mais il ne faut pas non plus qu'il exagère de trop avec DCNS", explique-t-on. Il est vrai aussi que DCNS a plombé les comptes de Thales en 2014.

Et le groupe électronique, qui poursuit son redressement sous la vigilance de son actionnaire Dassault Aviation, n'a pas vraiment apprécié... Vraiment pas. D'autant que selon nos informations, DCNS a terminé l'année dernière avec 1,2 milliard d'euros d'écart de coûts à terminaison sur les programmes. Soit au final 300 millions d'euros de pertes nettes. Chez Thales, on pointe du doigt la faillite du management précédent. "Il y a eu clairement un défaut de contrôle et de transparence dans la chaîne managériale par le passé", avait estimé Patrice Caine dans la Tribune.

 

Priorité de Thales : que DCNS redresse ses comptes

Pour Thales, avait rappelé Patrice Caine, "la priorité numéro une" de DCNS "c'est de rétablir la situation opérationnelle (...) .C'est d'abord et avant tout la responsabilité du management de DCNS". "Nous avons clairement réaffirmé cette volonté commune avec Hervé Guillou de continuer à améliorer la compétitivité de DCNS", avait-il expliqué. Et Thales est à bonne école avec Dassault Aviation. Interrogé lundi à Istres, le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, encourage Thales à faire son travail d'actionnaire chez DCNS.

Selon Patrice Caine, "DCNS est en train de sortir de cette situation très périlleuse et nous savons où DCNS doit aller. La société devrait revenir à l'équilibre cette année. Les audits indépendants de l'année dernière ont montré que le groupe doit remettre certains fondamentaux en place, notamment dans le domaine de la gestion des programmes, dans la construction de devis réaliste, dans une exigence accrue de la tenue des coûts et des délais".

 

Apaiser les tensions entre Thales et DCNS

Pacifier les relations avec Thales, c'était l'un des défis d'Hervé Guillou. Il le sait et en connait le tarif. S'il est dans le fauteuil de Patrick Boissier, c'est parce que ce dernier a également mélangé les dossiers d'actionnariat et de coopération entre les deux groupes. Résultat, Patrick Boissier est aujourd'hui président du GICAN. "Hervé Guillou doit améliorer les relations entre les deux groupes", assurait-on déjà chez Thales en juillet 2014 à La Tribune. Du coup, les deux dossiers (actionnariat et coopérations) ont bel et bien été déconnectés dans l'esprit d'Hervé Guillou, qui croit beaucoup au dialogue avec Thales. Tout comme pour Patrice Caine. L'an dernier, il était lucide en disant que de temps en temps "cela n'empêchera pas d'avoir des problèmes". On y est aujourd'hui...

Dans cette interview accordée en juin à La Tribune, Patrice Caine avait estimé que "nos relations (avec DCNS, ndlr) se passent bien. Et nous avons retrouvé le chemin du dialogue". Bref que le passé était le passé. Alors simple montée d'adrénaline ou malaise persistant ? L'avenir le dira

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:55
Parution de Trahison sanglante en Afghanistan d’Audrey Ferraro

 

18/07/2015 Armée de Terre

 

Pour son troisième ouvrage, la réserviste du CRR-Fr et ancienne d'active Audrey Ferraro a choisi de rendre hommage aux victimes du massacre des militaires français survenu le 20 janvier 2012 sur la base opérationnelle de Gwan en Kapisa, Afghanistan.

 

Le 20 janvier 2012, un déséquilibré enrôlé au sein de l'armée nationale afghane ouvre le feu sur des soldats français en plein entraînement sur la base opérationnelle de Gwan. Cinq d’entre eux trouveront la mort.

 

Audrey Ferraro a choisi de leur rendre hommage dans un essai mêlant témoignages et reconstitution historique. Riche d’une documentation variée, cet ouvrage s’impose comme un indispensable devoir de mémoire. Titulaire d’un master en histoire contemporaine, issue du quatrième bataillon de l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan et plusieurs fois projetée en opérations extérieures (Kosovo à deux reprises, République de Côte d'Ivoire, Liban), Audrey Ferraro fait la lumière sur  un événement tragique que la loi de l’actualité a trop vite fait oublier.

 

Prix : 24,95€  /  452 pages / ISBN : 9782342038835  Les éditions Publibook

 

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:55
 Retour sur la journée de l'aviateur 2015


10/07/2015 Marie Broyer - Armée de l'air

 

Mercredi 1er juillet s’est déroulée la 3édition de la journée de l’aviateur. Retour en images sur les activités organisées sur les bases aériennes en métropole. 

 

Depuis trois ans et à l’initiative du chef d’état-major de l’armée de l’air, le général Denis Mercier, les aviateurs célèbrent ensemble la naissance de l’armée de l’air. Une journée qui permet de renforcer les liens et l’identité des aviateurs.

Au programme : remise de poignards, exposition statique de matériels, parcours commando, démonstration dynamique (hélitreuillages, présentation en vol de Mirage 2000), mais aussi déjeuner champêtre et barbecue, ou encore activité aquatique, dont des baptêmes de plongée.

Dans le Sud Est, sur la base aérienne 126 de Solenzara, ce fut aussi l’occasion pour le personnel de participer au challenge « Coupe du Colonel », un triathlon remporté par l’escadron d’hélicoptères 1/44 « Solenzara ».

Retrouvez ici le diaporama de la journée de l’aviateur 2015 !

 

Initiative originale

La base aérienne 110 de Creil a proposé une idée pour le moins originale, intitulée «Vis ma spé !». Elle consistait, pour le personnel de la base, à intégrer une unité différente de la sienne l’espace d’une journée. Ces échanges ont permis de favoriser les relations entre les aviateurs d'unités différentes, et aussi de mieux appréhender les contraintes et les atouts des autres spécialités.

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 16:45
Le Maroc obligé de créer une industrie de défense mais il en souffrirait, selon Frost & Sullivan

 

22 Juillet 2015 Larbi Amine – lemag.ma

 

Mountain View, Californie : La firme américaine de conseil, Frost & Sullivan, prévoit que le Maroc fera partie d’un groupe de cinq pays dans le monde où des industries de défense seront en développement pour les 10 prochaines années.

 

En effet, Frost & Sullivan a indiqué dans une récente étude, consacrée à 5 pays dans le monde, qu’elle vient de réaliser, que le Maroc fait partie d’un groupe de pays où les dépenses militaires sont candidates à considérablement augmenter dans les 10 prochaines années et que éprouvées financièrement par leurs futurs besoins militaires grandissant, le Maroc et les autres pays de ce groupe, seraient contraints de développer leurs industries de défenses locales.

 

Selon Frost & Sullivan, ce groupe de pays, qui fait objet de son étude, se compose en plus du Maroc, de la Colombie, du Koweït, la Malaisie et de Singapour.

 

La firme californienne explique que d’ici 2025, ces 5 pays augmenteront fortement leurs dépenses militaires en raison des courses aux armements engagées dans leurs régions respectives et en raison de la multiplication des menaces les guettant.

 

Ces dépenses, dans ces 5 pays, passeront selon Frost & Sullivan, de 38,73 milliards USD en 2015 à plus de 55,51 milliards USD en 2025 avec un taux de croissance annuel de 3,7%.

 

L’explosion de ces dépenses contraindrait les 5 pays à développer des industries de défenses locales, afin de réduire leurs coûts ainsi que leurs dépendances financières et politiques de leurs fournisseurs étrangers, observe le groupe de conseil américain.

 

A ce propos, Alix Leboulanger, analyste chez Frost & Sullivan a déclaré :

    ‘‘Ces cinq pays tenteront de développer des bases industrielles pour renforcer leur fournitures locales et diminuer le recours à l'équipement étranger… Mais … il est à constater que leurs  intentions politiques demeurent démesurément plus ambitieuses, comparées à leurs capacités financières et infrastructurelles réelles.’’

 

Ces futures industries de défenses au Maroc et dans les 4 autres pays de ce groupe, relève Frost & Sullivan, ne seront pas des entreprises de tous repos.

 

Les 5 pays souffriront pour financer et puis viabiliser leurs industries de défenses, à cause de nombreux facteurs.

 

D’abord, la forte compétitivité des marchés de défenses dans le monde, lesquels hautement verrouillés, ne laissent que peu de place pour les pays émergents.

 

Et puis, la faiblesse des perspectives de marchés au-delà de la demande locale, ainsi que l'absence de PME-PMI équipementiers, restreindront les possibilités de partenariats et de projets de transfert de technologie avec des sociétés étrangères.

 

Alix Leboulanger commente ce fait en assurant que pour atténuer les effets des facteurs suscités, les 5 pays doivent inventer pour leurs futures industries de défenses, des utilités autres que financières et économiques. Pour cela il recommande que:   

    ‘‘Investir dans le haut de gamme de la technologie étrangère est perçue comme la voie à suivre pour remplir trois objectifs: la réalisation de programmes de modernisation économiques et technologiques, la consolidation de la base industrielle nationale et en fin fournir des emplois à la population locale’’.

 

Or explique Leboulanger :

    "Cela nécessitera la mise en place de règlements efficaces et facilement applicables pour créer des environnements attrayant et stables pour les investissements étrangers et les partenariats industriels. Le manque de mains d’œuvres qualifiées et des infrastructures adaptées, doivent  être aux cœurs des stratégies de développements dans ces pays".

 

A noter que le Maroc met en place actuellement une stratégie d’accélération industrielle qui pourrait servir de modèle pour sa future industrie de défense.

 

Sa stratégie actuelle concerne des secteurs d’industries civiles comme l’automobile et l’aéronautique. Elle base son développement sur l’attraction des investisseurs étrangers autant les grands industriels que les équipementiers.

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