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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 07:35
China's Beidou navigation system more resistant to jamming

 

Jul 01, 2015 Spacewar.com (XNA)

 

Beijing - China has made breakthroughs in the anti-jamming capability of its Beidou satellite navigation system (BDS), the People's Liberation Army (PLA) Daily said Thursday.

 

The new technology, developed by Wang Feixue and his team from the National University of Defense Technology, has made the satellites 1,000 times more secure, the newspaper said.

 

In March, China launched the 17th BDS satellite, the first step in expanding the regional system to a global one.

 

The first BDS satellite was launched in 2000 to provide an alternative to foreign satellite navigation systems. In December 2012, the system began to provide positioning, navigation, timing and short message services to China and some parts of the Asia Pacific.

 

The BDS global network will have 35 satellites, five of which will be in geostationary orbit. The complete network should be installed by 2020.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 06:50
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

04/07/2015 Armée de Terre

 

Du 26 au 29 mai 2015, le corps de réaction rapide européen (CRRE) de Strasbourg s’est déplacé en Provence sur les lieux du débarquement du 15 août 1944.

 

Le but de cet exercice tactique et historique était de remettre dans la situation de l’époque les membres de cet état-major multinational. Le CRRE a ainsi été amené à repenser la manœuvre du 2ème Corps français face à la résistance allemande dans les villes de Toulon et Marseille. Et, tout comme le firent les Alliés autrefois, à la tête du 6ème Corps américain de Truscott, les officiers et sous-officiers de l’état-major se sont attachés à exploiter au mieux les succès initiaux pour ouvrir la voie vers les Alpes.

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 07:55
Cérémonie sur l'élément air rattaché de Narbonne - photo Armée de l'air

Cérémonie sur l'élément air rattaché de Narbonne - photo Armée de l'air

 

03/07/2015 Armée de l'air

 

Vendredi 25 juin 2015, les aviateurs ont célébré le cinquantième anniversaire de la présence de l’armée de l’air sur le site de Narbonne.

 

Élément air rattaché de Narbonne, jeudi 25 juin 2015 : les aviateurs ont célébré le 50e anniversaire de la présence de l’armée de l’air sur le site. Par un temps ensoleillé, de nombreuses autorités civiles et militaires ainsi que des anciens commandants de la base de Narbonne se sont rassemblés pour cette commémoration. Au cours de la cérémonie présidée par le colonel Patrick Morvan, officier de réserve adjoint au commandant de la base aérienne d'Istres, un hommage a été rendu au parrain de la base, le commandant Hubert Monraisse, en présence de membres de sa famille.

 

Depuis 1965, un détachement de militaires assure sans interruption la couverture radar de la façade Méditerranée de la France. Jouissant d’une situation géographique exceptionnelle, le site regroupe actuellement une soixantaine de personnes qui sont en charge du maintien en condition opérationnelle des radars, de la radio et des équipements de télécommunications militaires associés. Deux radars de haute et moyenne altitude (un TRAC 2400 et un TRS 22XX), deux centres radio sol-air secourus par une centrale électrique, sont actifs en permanence. Implanté sur le massif de La Clape, le site narbonnais est désormais rattaché à la base d’Istres qui en assure la direction et le soutien technique. Enfin, le groupement de soutien de la base de défense de Carcassonne est en charge des fonctions d’administration générale et de soutien commun pour le transport, l’hébergement et la restauration.

Un demi-sicèle de couverture radar à Narbonne - photo Armée de l'air

Un demi-sicèle de couverture radar à Narbonne - photo Armée de l'air

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 16:55
Fermeture du détachement air de Varennes-sur-Allier

 

03/07/2015 Armée de l'air

 

Mardi 30 juin 2015, le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes a présidé la cérémonie de dissolution du détachement air 277 (DA 277) « Capitaine Albert Rousseau » de Varennes-sur-Allier. Il était accompagné du colonel Philippe Dedobbeleer, à la tête du DA 277 depuis trois ans.

 

Les anciens commandants de ce site étaient venus en nombre pour assister à la fermeture du DA 277, riche d'une histoire de 80 ans. Rappelons qu'il est devenu en 1946 l'un des entrepôts majeurs de l'armée de l'air : l'entrepôt de l'armée de l'air 606. Ce dernier connut un tel essor qu'il devient, en 1964, la base aérienne 277. Le 1er juin 2000, dans le cadre des restructurations de l'armée de l'air, la BA 277 prend le statut de détachement air. Et c'est après la parution du Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale en 2013, que sa dissolution a été planifiée à l'été 2015.

Au cours de la cérémonie, le drapeau de la 11e escadre aérienne, unité de bombardement, confié à la BA 277 le 28 août 1990, a été remis au service historique de la Défense. Un chapitre important de l'histoire de l'armée de l'air dans la région varennoise s'est clôt. Le général Soulet a également remis huit décorations dont trois médailles militaires, une croix du combattant, une médaille Outre-Mer, agraphe Sahel, deux médailles de la Défense nationale, échelon argent et une, échelon bronze, agraphe opérations extérieures.

Fermeture du détachement air de Varennes-sur-Allier
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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

02.07.2015 par Jean Esparbès, étudiant à Sciences Po Lille et qui réalise actuellement un stage à La Voix du Nord et au blog Défense globale
 

Pour prolonger l'interview sur l'éthique du drone (lire ici), tentons d'aller un cran plus loin, au-delà de la doctrine actuelle de la France qui se refuse à armer ses trois drones MALE (moyenne altitude longue endurance). Jusqu'ici, l'usage intensif (5 000 heures de vol en un an et demi pour l'opération Barkhane) se cantonne aux missions de reconnaissance. L'efficacité opérationnelle ne commandera-t-elle pas rapidement d'armer les drones ?

La réflexion avance avec Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, chargé de mission « affaires transversales et sécurité » au Centre d’Analyse, de Prévision et de Stratégie (CAPS) du ministère des Affaires étrangères, notamment sur les drones armés. Il partage la position des nombreux opérationnels souhaitent en tirer pleinement parti, et donc de les armer. Il s’exprime ici en son nom : ses propos n’engagent aucunement le ministère des Affaires étrangères.

 

Un rapport de force en faveur de l’armement des drones

Dans son article « Quand la France armera ses drones », publié dans Les Cahiers de la Revue Défense Nationale, deux arguments prédominent. L'attrait opérationnel de l'armement des drones « serait un gain de ressources ». Aujourd’hui, toutes les frappes de Mirage 2000-D résultent d’une surveillance de drone. Le drone armé permettrait de libérer un avion de chasse pour une autre mission. Il serait un démultiplicateur de forces.

L’autre avantage est l'endurance, donc la permanence. Un Reaper peut assurer une présence pendant vingt-quatre heures au-dessus d’une zone, contrairement au chasseur qui ne fait que passer. Cette permanence offre le choix du moment pour frapper. On accroît ainsi la discrimination et diminue le risque de victimes civiles. Le dilemme s’est déjà présenté. « Quand la cible est mouvante, si elle est dans le désert ça va, si une heure plus tard elle est en ville, qu’est-ce que vous faites lorsque votre avion arrive ? »

 

Armement et souveraineté

Maintenant, avec quoi les armer ? Les missiles Hellfire des hélicoptères Tigre HAD sont une option. Reste que les drones MQ-9 Reaper de General Atomics sont une technologie américaine. Le renseignement américain (la NSA comme d’autres) emploie tous les leviers à sa disposition, ce qui augure des problèmes de souveraineté. Par ailleurs, ils ont été prélevés sur des exemplaires produits pour l’US Air Force. Le concours de General Atomics sera donc nécessaire pour les modifier.

Se pose ensuite la question de l’emploi. Qu’est-ce qui, vu du ciel, différencie un véhicule de djihadistes de celui de trafiquants ou de rebelles se jouant des frontières des Etats du Sahel ? Rien. La réalisation de « Signature Strikes » (frappes basées sur le comportement), comme le fit la CIA au Pakistan ou au Yémen, semble à exclure. La validation des cibles par du renseignement venant d’autres sources (troupes au sol, services de renseignement) est plus sage et conforme à la doctrine française.

Jean-Baptiste Jeangène Vilmer rappelle également qu'« il y a un débat sur l’efficacité : les frappes de drones réduisent-elles ou augmentent-elles la menace ? Un usage industriel des Signatures Strikes, par exemple, peut se retourner en formidable outil de recrutement, pour les proches des victimes qui crient vengeance et dans la propagande qui utilise abondamment ce genre de récits. Cela incite à la plus grande prudence et à un usage parcimonieux de cet outil ».

Il recommande plutôt une doctrine restrictive d’élimination ciblée. Celle-ci se concentrerait sur « des cibles de haute valeur, posant une menace imminente et démontrable à la sécurité nationale, lorsque l’État sur le territoire duquel elles se trouvent n’a pas la volonté ou la capacité de supprimer la menace ».

 

Des militaires divisés entre terriens et aviateurs

Une double résistance à l'armement des drones existe. L'opinion publique, informée par les ONG sur les abus américains, est sensible à une vision négative. Plus surprenant, l'armée française serait, elle aussi, divisée sur la question. Jean-Baptiste Jeangène Vilmer rappelle qu’une fraction des militaires est attachée à la conception selon laquelle le risque physique reste l’étalon de la valeur du soldat. Il ne faut pas sous-estimer « cette différence de culture entre les armées de l’air et de terre, entre ceux qui considèrent que faire la guerre à distance n’est pas un problème éthique, et ceux qui considèrent que c’en est un ». Le débat est ouvert.

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 07:57
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

02.07.2015 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense Globale

 

Le général Jean-Pierre Bosser, chef d'état-major de l'armée de terre, est resté ferme sur les prix et surtout les annonces au cours d'un échange intervenu ce jeudi 2 juillet. Le gros des informations concernant les terriens interviendra le 14 juillet (nouvelle répartition des régiments au sein des brigades, 1 400 recrutements d'ici 2016 et évolution marquante à la Légion étrangère)... De Sentinelle aux chantiers de rentrée de l'armée de terre, petit tour d'horizon.

 

Lire l'article

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 07:56
photo EMA

photo EMA

 

03/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 3 juillet 2015, le général d’armées Pierre de Villiers a présidé la première prise d’armes organisée sur le nouveau site de Balard, à l’occasion d’une cérémonie de levée des couleurs.

 

Pour ce moment symbolique, qui venait marquer une étape importante dans l’histoire de l’organisation des armées et de la Défense, le CEMA était accompagné du secrétaire général pour l’administration, ainsi que de ses trois chefs d’état-major d’armée ou de leur représentant.

 

Après un passage en revue des troupes et la montée des couleurs, le général de Villiers s’est adressé à l’ensemble des militaires et du personnel civil réunis sur la place d’armes, leur rappelant que l’entrée dans Balard, représente  « une étape nécessaire du rapprochement des différentes fonctions qui contribuent à l’efficacité opérationnelle ».  A ses yeux, cette étape est d’autant plus importante qu’elle contribue directement à l’efficacité des opérations : « il n’est plus nécessaire de convaincre que la victoire n’est possible qu’avec un commandement des armées efficace et avec la bonne combinaison interarmées, du renseignement, de l’administration, des soutiens, de la planification et la conduite des opérations ». Pour lui, cette dynamique est d’autant plus forte que civils de la défense et militaires sont unis par les mêmes valeurs : le sens du service et du bien commun, le désintéressement, la primauté accordée à l’opérationnel et la fraternité ; « valeurs qui forment notre force, avec comme seul but : le succès des armes de la France » .

 

A cet égard, soulignant le défi que constituait la bascule du commandement stratégique des opérations dans la nuit du 17 du 18 juin, il a également tenu à rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce projet : « C’était un projet long, difficile, complexe. Nous pouvons en être collectivement fiers ».

 

Ordre du jour du CEMA N° 6556 du 3 juillet 2015 (format pdf, 598 kB).

photo EMAphoto EMA

photo EMA

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 07:55
Succès aux portes ouvertes du 13e régiment du génie

 

03/07/2015 Armée de Terre

 

Les 27 et 28 juin, le 13e régiment du génie (13e RG) a ouvert ses portes à un public enthousiaste. Des baptêmes de plongée en passant par les parcours commandos ou les circuits en véhicules blindés, les stands des sapeurs n’ont pas désempli les deux jours.

 

La section cynophile, le déploiement de matériels majeurs comme le système de pose rapide de travures (SPRAT), ainsi que des séances de techniques d’intervention opérationnelles rapprochées (TIOR) ont également rassemblé un public attentif. Lors de ces portes ouvertes, le 13e RG a ainsi remporté un franc succès auprès du grand public, qui a pu découvrir différents métiers de soldat.

 

Le samedi soir, point d’orgue de ces rencontres, le 13e RG a commémoré la bataille de Bir Hakeim, en présence d’anciens du régiment ayant été engagés sur ce théâtre de la Seconde Guerre mondiale. Lors de cette prise d’armes, les sapeurs ont montré qu’ils restaient très attachés à leurs anciens, mémoires vivantes du passé et exemples pour les jeunes sapeurs.

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 07:50
Arms export controls - SEDE

 

02-07-2015 - by SEDE

 

The Subcommittee will hold a public hearing on "Arms export controls" with experts from COARM, Saferworld as well as AeroSpace and Defence Industries Association of Europe.

When: 14 July 2015

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4 juillet 2015 6 04 /07 /juillet /2015 07:35
photo Australia MoD

photo Australia MoD

 

02 juillet 2015 par Aerobuzz.fr

 

Les forces aériennes australiennes vont se doter de deux ravitailleurs multirôles A330 MRTT supplémentaires. Elles en exploitent déjà cinq. Les deux nouveaux appareils sont en fait des A330-200 de Qantas qui vont être transformés en Espagne (Getafe) par Airbus Defence and Space. Ils devraient être opérationnels en 2018.

Les actuels A330 MRTT australiens dénommés KC-30A sont équipés de deux perches de ravitaillement (ARBS) utilisables par les F/A-18 des FAAF et d’autres chasseurs. Ils possèdent également un système pour se ravitailler en vol (UARRSI). Les KC-30A ont été engagés dans le Golfe.

 

Les forces aériennes australiennes opèrent déjà cinq ravitailleurs A330 MRTT

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 21:25
TAM photo Ejército Argentino

TAM photo Ejército Argentino

 

3 juillet 2015 timesofisrael.com (JTA)

 

BUENOS AIRES – L’armée argentine a signé un contrat de 111 000 000 dollars avec Israël pour rénover 74 tanks en Argentine.

 

L’accord visant à améliorer les tanks argentins moyens ou TAM, a été signé à Buenos Aires par le ministre de la Défense de l’Argentine Agustin Rossi et Ben-Baruch Mishel, le directeur de la Division de la coopération internationale de la défense du ministère israélien de la Défense.

 

« Ceci est une étape extrêmement importante, non seulement pour le projet mais aussi pour les excellentes relations entre les deux pays. C’est aussi le début d’une grande amitié entre les deux ministères », a déclaré Ben Baruch, qui a également fait l’éloge du travail accompli par les équipes techniques israéliennes et argentines pour conclure l’accord.

 

L’accord inclut différents outils visant à assurer que l’Argentine puisse développer sa propre technologie et ses capacités par le biais des projets de communs avec Israël, ainsi que les ressources humaines pour la formation et l’assistance technique pour rénover les tanks en Argentine.

 

Rossi a déclaré dans un communiqué publié par le ministère de la Défense après la signature de l’accord la semaine dernière, que l’accord « est un sérieux coup de pouce » pour l’industrie de la défense locale et l’a décrit comme « un investissement de 111 millions de dollars ».

 

« La modernisation des TAM est emblématique parce que c’est un tank conçu et fabriqué en Argentine », a déclaré Santiago Rodríguez, le secrétaire du ministère de la Production scientifique et technologique de la Défense.

 

« La chaine de production sera installée dans notre pays, où les composants fabriqués localement seront intégrés », a-t-il ajouté.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 19:25
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

03/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 30 juin au 4 juillet 2015, le navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Winnipeg a effectué une escale technique à la base navale militaire de Fort-de-France.

 

Le Winnipeg a appareillé le 15 juin 2015 de son port d’attache d’Esquimalt en Colombie-Britannique afin de rejoindre les forces de l’OTAN en mer Méditerranée, dans le cadre des mesures d’assurance prises par l’Alliance en Europe centrale et du Nord. Avant de rejoindre la mer Méditerranée, le bâtiment canadien était déployé aux Antilles pour conduire l’opération Caribbe – une campagne multinationale de lutte contre le trafic illicite couvrant la mer des Caraïbes, l’Est de l’océan Pacifique et les eaux côtières de l’Amérique centrale.

 

Leur escale à Fort-de-France, a été l’occasion d’un échange fructueux d’expertise sur la lutte contre le narcotrafic. Accueillis au centre des opérations des forces armées aux Antilles (FAA), les militaires canadiens ont eu l’occasion de faire le point sur l’évolution de cette menace avec les FAA. Cela a également été l’occasion d’évoquer les coopérations multinationales engagées pour mieux y faire face.

 

L’escale à Fort-de-France était aussi l’occasion de valoriser la base navale militaire. Particulièrement adaptée, elle offre en effet des services de maintenance technique grâce à ses ateliers militaires. Avec le service de soutien de la flotte, la base navale sert aussi de relais vers le tissu industriel local et notamment avec le bassin de radoub permettant au besoin l’entretien d’un navire pendant son escale. Point d’appui logistique et opérationnel majeur dans la zone, la base navale de Fort-de-France constitue un point d’ancrage stratégique permettant aux FAA d’exercer leurs missions dans le domaine de la sûreté et de la surveillance maritime au sein de la zone économique exclusive française, mais aussi pour contribuer aux actions multinationales de lutte contre le narcotrafic, véritable fléau qui alimente la criminalité transnationale.

 

Avec le Canada mais également les Etats-Unis, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, la France fait ainsi partie des principaux pourvoyeurs de moyens maritimes et aériens engagés dans la lutte contre le narcotrafic régional. Grâce à cette coopération internationale et avec le soutien des moyens de la Joint Interagency Task Force South (JIATF-S), le bilan des saisies de drogue en mer réalisées conjointement avec les autres services de l'État français dans la zone Antilles-Guyane atteint déjà plus de 5,1 tonnes depuis début 2015.

 

Partenaires historiques, le Canada et la France ont réaffirmé leur proximité dans le cadre d’un « plan de coopération renforcé » signé en 2013. Au niveau régional, les FAA mais aussi les FAPF (forces armées en Polynésie française) animent la coopération militaire bilatérale avec le Canada. Ainsi, en juin 2014, 30 soldats canadiens issus du Royal 22e Régiment étaient déployés au sein du détachement 33e régiment d’infanterie de Marine (RIMa) des FAA pour une instruction tactique en milieu tropical [lien vers brève].

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le Théâtre Antilles-Guyane, en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG).

photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 18:55
Sentinelle : Patrouilles motorisées à Paris

 

03/07/2015 LTN Fuet - armée de Terre

 

Militaires et forces de l’ordre assurent la sécurité de sites sensibles dans la capitale au sein de l’unité mobile d’intervention de la police.

 

En complément du dispositif pédestre traditionnel, les militaires de l’armée de Terre et les forces de sécurité effectuent des patrouilles motorisées conjointes dans les rues de Paris. Déployée 24h/24, cette unité particulièrement mobile est capable de reconnaître un grand nombre de sites sensibles en un minimum de temps.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 16:55
EDF-Areva : les négociations patinent sur le prix

Seule certitude, le 30 juillet, date de publication des résultats semestriels des deux groupes, Areva devra annoncer à la communauté financière comment il compte trouver les quelque 7 milliards d'euros de financement dont il a besoin. (Credits Areva ELTA)

 

03/07/2015 latribune.fr (AFP,Reuters)

 

Le délai d'un mois fixé par l'Élysée aux deux groupes pour "conclure un accord de partenariat stratégique" arrive ce vendredi à échéance. S'il n'existe plus de divergences sur de nombreux sujets, la question du prix demeure. EDF propose 2 milliards d'euros mais Areva estime son activité réacteurs nucléaires à 2,7 milliards.

 

Les discussions sont toujours en cours entre Areva et EDF pour se mettre d'accord sur les modalités de rapprochement entre les deux groupes, alors qu'expire ce vendredi 3 juillet le délai d'un mois fixé par le président de la République.

"Les négociations se poursuivent", indique-t-on de part et d'autre, assurant qu'il ne faut pas prendre au pied de la lettre cette durée d'un mois.

"Il n'y aura pas d'offre signée [...] en juillet. Ce sera plutôt pour la rentrée", avait déclaré le 26 à Reuters une source au fait du dossier.

Le 3 juin, l'Elysée avait en effet tranché en faveur d'une reprise par EDF de la majorité de l'activité réacteurs de l'ex-fleuron du nucléaire, "sous réserve de la conclusion d'un accord de partenariat stratégique" entre les deux groupes publics. L'État a également annoncé qu'il recapitaliserait Areva, en grandes difficultés financières, "à la hauteur nécessaire".

 

Les 2 milliards proposés par EDF insuffisants

L'électricien a fait une offre indicative d'environ 2 milliards d'euros pour Areva NP, qui regroupe la conception et la fabrication des équipements, mais aussi l'assemblage de combustible et les services aux réacteurs existants. Dans les comptes d'Areva, cette division est valorisée 2,7 milliards d'euros. Areva a fait savoir le 10 juin qu'il demandait à EDF de relever son offre et de s'engager sur certains projets qui risquent de peser sur l'avenir de son fournisseur, tels que celui de l'EPR finlandais (OL3), qui a pris énormément de retard au fil des années.

Si des différences subsistent effectivement sur le prix, "sur beaucoup de sujets, il n'y a plus de divergences", affirme à l'AFP une source proche des négociations. Car les deux sociétés doivent aussi avancer sur la création d'une société commune regroupant les activités de conception, gestion de projets et commercialisation des réacteurs neufs, sur les accords commerciaux les liant dans les combustibles et le retraitement, ou encore sur la question de savoir qui devra porter le risque lié au chantier de l'EPR finlandais, qui accumule les retards et fait l'objet d'une procédure d'arbitrage.

Seule certitude, le 30 juillet, date de publication des résultats semestriels des deux groupes, Areva devra annoncer à la communauté financière comment il compte trouver les quelque 7 milliards d'euros de financement dont il a besoin.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 15:35
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

03/07/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 16 au 22 juin 2015, le BPC Dixmude et la FLF Aconit ont fait escale à Visakhapatnam, en Inde. Celle-ci a été l’occasion de renforcer une fois encore nos liens avec la marine indienne.

 

A l’occasion du passage sur rade de Port Blair, capitale de l’archipel de Nicobar et Andaman, plusieurs officiers indiens ont embarqué avec le groupe Jeanne d’Arc le temps du trajet vers Visakhapatnam où l’équipage devait effectuer une escale quelques jours plus tard.

 

Après un accueil très chaleureux de la marine indienne à Visakhapatnam, une délégation a pu assister à une démonstration de l’Engin de Débarquement Amphibie Rapide (EDAR). Ce fut l’occasion pour la flottille amphibie du Dixmude d’illustrer les multiples capacités opérationnelles de l’EDAR dans la base navale indienne. Le lendemain, une réunion bilatérale a été organisée à bord afin de partager des expériences acquises et enrichies par les interactions régulièrement menées dans nos zones de déploiement communes.

 

Deux mois après la déclaration conjointe du  Président de la République française M. François Hollande et du Premier ministre de la République de l’Inde, Shri Narendra Modi en visite officielle à Paris, cette escale était placée sous le signe de l’entente. Avec la participation de frégates indiennes le jour de l’appareillage, des manœuvres et des entraînements conjoints ont été conduits en mer. En parallèle, le personnel du pont d’envol du Dixmude a accueilli un hélicoptère indien Sea king, pour une visite du commandant en chef de la flotte de l’Est. 

 

En complément de ces échanges opérationnels, des visites croisées des bâtiments ont permis aux marins de se rencontrer et de mieux se connaître. Par ailleurs, de nombreuses activités de coopération et de rayonnement ont été organisées. Le 21 juin 2015, alors que l’Inde célébrait le Yoga, pratique nationale ancestrale reconnue par l’ONU qui a fait de cette date une journée internationale, une séance était organisée sur le pont d’envol du Dixmude. Cet événement à la fois sportif, culturel et fédérateur est venu clôturer une escale marquée par la découverte des traditions locales.

 

Ces échanges illustrent la volonté indienne comme française de renforcer la coopération militaire entre nos deux pays, et s’inscrivent dans la continuité du partenariat stratégique initié en 1998.

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photo EMA / Marine Nationale

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 14:55
Formation des réservistes du domaine santé

 

03/07/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

Du 22 au 26 juin 2015, les militaires réservistes du service de santé des armées ont participé à un entrainement dans le camp de la Valbonne.

 

Organisé par le service de santé de Lyon et le régiment médical de la Valbonne, cet exercice a permis de préparer ces militaires à une éventuelle projection. Mises en situations, développement de la rusticité et restitutions des connaissances ont jalonné cette semaine riche en rebondissements.

 

L’exercice dénommé FRAOS (formation réserve aguerrissement opérationnel santé) confirme, si besoin était, la bonne intégration des réservistes au sein des services des armées.

 

Synthèse en images

Pour rejoindre la Réserve santé : contacts dans les directions régionales

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 14:35
AS565 MBe naval version Panther photo Airbus HC

AS565 MBe naval version Panther photo Airbus HC

 

Friday, July 03, 2015 by Shiv Aroor - Livefist

 

Big development in the goldmine that is India's military helicopter requirement landscape. Airbus Helicopters and India's Mahindra Defence have announced a joint venture that will fight for the many big Indian helicopter competitions. As with most such things these days, it looks to align itself with PM Narendra Modi's 'Make in India' campaign.

 

"Both companies will now get into discussions to finalize the formation of the joint venture which will act as the prime contractor for India’s military helicopter tenders including the Reconnaissance and Surveillance Helicopter, the Naval Utility Helicopter and the Naval Multirole Helicopter procurement programs. The resulting joint venture aims to become the first private Indian helicopter manufacturer under the ‘Make in India’ initiative. This will create hundreds of high-tech jobs locally and lead to a flow of cutting edge technologies to India should it be selected in the governmental helicopter tenders," a joint statement said.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 12:50
photo European Parliament

photo European Parliament


08.06.2015 Fondation Robert Schuman

Responsabilité traditionnellement exclusive des Etats, la Défense de la plupart des pays européens est organisée depuis la Seconde Guerre mondiale au sein d'alliances multinationales : de l'OTAN pour la défense collective de leurs intérêts vitaux (territoires et populations) avec le renfort des Etats-Unis et du Canada et de l'Union européenne où ils développent des intérêts communs depuis 60 ans. Mais s'ils ont pu utiliser jusqu'ici ces organisations comme multiplicateurs de puissance, tout en conservant à leur niveau le développement et l'usage des moyens et capacités opérationnelles, le nouveau contexte sécuritaire remet en cause cette situation confortable selon une étude publiée en partenariat avec Eurodéfense-France.

 

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 12:45
photo Armée de Terre / 6e BIMa

photo Armée de Terre / 6e BIMa


03.07.2015  237online.com
 

Assistance en personnel, aide à la formation, assistance matérielle. Trois domaines où excelle la coopération entre le Cameroun en matière de sécurité et de défense.


Le chef de l’Etat cite la France parmi les pays amis qui aident le Cameroun dans sa lutte contre Boko Haram. Il ne saurait en être autrement, s’agissant de deux armées qui se battent à travers le monde pour le maintien de la paix et contre le terrorisme. Et de deux pays dont l’histoire est étroitement liée depuis cent ans. Depuis précisément 1916 lorsque la France et la Grande-Bretagne, pendant la première Guerre mondiale, ont chassé l’Allemagne de son protectorat du Cameroun pour prendre sa place, via un mandat de la Société des nations, l’ancêtre de l’Onu. Les deux pays ont noué en 1960, au moment de l’accession à l’indépendance du Cameroun oriental, des accords de défense qui ont évolué avec le temps.

Contre Boko Haram, le soutien de la France s’opère surtout dans les domaines du renseignement et de la formation des personnels. Le renseignement constitue, depuis l’antiquité, une donnée fondamentale dans la guerre. Pour l’armée camerounaise, il est important d’apprendre, par exemple, que la secte terroriste tient une réunion d’état-major de l’autre côté de la frontière, pour saluer et saler la rencontre par une salve d’obus. La France qui a des troupes basées à N’Djamena au Tchad, et dont les drones survolent l’espace sous-régional, est en mesure de fournir des informations précieuses sur les mouvements de l’ennemi.
Dans le fond, l’accord régissant en ce moment le partenariat dans le domaine de la défense entre le Cameroun et la France, a été signé le 21mai 2009, lors de la visite au Cameroun de François Fillon, alors Premier ministre. Ce document a rénové les précédents accords conclus en 1974. Depuis sa ratification par le Cameroun en 2012, cet accord a donné lieu à un renforcement des capacités de nombreux officiers et militaires camerounais dans des domaines pointus et variés. Il a également ouvert la porte à l’arrivée de coopérants français permanents, à une aide logistique directe, le soutien aux écoles de formation telles l’Ecole supérieure internationale de guerre de Yaoundé (Esig), l’Ecole internationale des forces de sécurité (Eiforces), l’Ecole d’Etat-major (Eem). Ces acquis ont été mis en lumière, le 25 avril 2014 à Yaoundé, lors de la première session des travaux du Comité de suivi de l’accord de défense de mai 2009.
Traditionnellement, la coopération française au Cameroun dans les domaines de la défense et de la sécurité intervient dans trois domaines : assistance en personnel, aide à la formation, assistance matérielle.

A signaler parmi les grands moments du partenariat avec la France en matière de défense, la visite en mai dernier au Cameroun de Bernard Cazeneuve, ministre français de l’Intérieur. Il y a eu en 2006 la tenue au Cameroun des exercices du cycle de Renforcement des capacités de maintien de la Paix (Recamp). L’on pourrait aussi signaler la visite en fin novembre 2011 au Cameroun du général de Corps d’armée français, Bruno Clément Bollee, directeur de la Coopération de Sécurité et de Défense au ministère français des Affaires étrangères et européennes.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 12:30
photo UK MoD

photo UK MoD

 

02/07/2015 lorientlejour.com (AFP)

 

Le ministre britannique de la Défense, Michael Fallon, a appelé jeudi à un consensus au sein des députés de la chambre des Communes pour autoriser des frappes aériennes contre l'organisation Etat islamique (EI) en Syrie.

 

Les députés britanniques avaient autorisé à l'automne dernier des frappes en Irak, se ralliant à la coalition internationale qui lutte contre le groupe extrémiste dans cette région, mais pas contre la Syrie. Jeudi, M. Fallon a souligné "le bien fondé" d'effectuer de frapper également dans ce dernier pays soulignant que l'EI ne connaît lui pas de frontière. Mais "le Premier ministre tient compte des réserves de certains membres de cette chambre et n'y présentera pas de motion en ce sens s'il n'y a pas de consensus", a-t-il dit.

 

En 2013, le Parlement avait infligé un camouflet à David Cameron en votant contre sa demande d'intervention en Syrie, à l'époque contre le régime du président Bachar el-Assad pour son utilisation d'armes chimiques. "Il appartient à tous les membres de cette chambre d'évaluer la meilleure manière de lutter contre l'EI, un califat diabolique qui ne respecte pas de frontières", a ajouté le ministre de la Défense.

 

Il a toutefois souligné que le gouvernement ne consulterait pas le Parlement avant de mener des frappes dans le cas où "l'intérêt national supérieur britannique serait menacé ou pour prévenir une catastrophe humanitaire". Il a aussi fait valoir que "toute action" qui pourra être prise par Londres "n'apportera aucune aide" au président syrien Bachar el-Assad ni à son régime.

 

Un éventuel vote ne devrait pas avoir lieu avant l'automne et la désignation du nouveau leader du parti travailliste le 12 septembre prochain.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 10:55
L’ESM à Saint-Cyr

L’ESM à Saint-Cyr


03.07.2015 source SHD
 

3 juillet 1608 : fondation de Québec (actuel Canada). Lieutenant de la compagnie fondée par Pierre Duguas de Mons, Samuel de Champlain fonde la ville de Québec au bord du Saint Laurent.

 

3 juillet 1808 : l’ESM s’installe à Saint-Cyr (actuelle ville de Saint-Cyr l’Ecole). Créée par Napoléon le 1er mai 1802, l’école de formation des officiers, Ecole Spéciale Militaire, est d’abord implantée à Fontainebleau puis transférée dans l’ancienne école pour jeunes filles créée par Mme de Maintenon. Aujourd’hui, Saint-Cyr l’Ecole abrite le lycée militaire de Saint-Cyr (qui est aussi une prépa à l’ESM de Saint-Cyr-Coetquidan).

 

 

3 juillet 1866 : bataille de Sadowa (actuelle République tchèque). Victoire prussienne sur l’empire autrichien.

 

3 juillet 1916 : les belges prennent Kato (Afrique orientale). Précédant la victoire anglo-belge de Tabora, le combat de Kato est remporté par le lieutenant général belge Charles Tombeur. Le lieutenant-colonel Paul von Lettow-Vorbeck après près de deux années de combats de guérilla très efficace, enregistre ses premières vraies défaites. Beaucoup plus nombreux et dotés notamment d’hydravions, les alliés chassent les Allemands de la rive orientale du lac Tanganyika. Ces hydravions ont permis la destruction de la flottille allemande et bien évidemment un avantage énorme en matière de renseignement et de reconnaissance.

 

3 juillet 1940 : drame de Mers el Kebir (Algérie). Le Royaume-Uni combat seul l'Axe depuis l'armistice français (22 juin). L'éventualité que la marine française (4ème rang mondial), intacte jusqu'à présent, puisse tomber aux mains des Allemands est impensable pour Londres dont la survie passe par la maîtrise des mers. L'amiral Darlan a certes donné des ordres pour que la flotte se saborde en cas de réquisition allemande, mais l'enjeu est trop lourd pour Churchill qui ordonne l'opération Catapult. Le vice-amiral Sommerville commandant la force H se positionne devant le port algérois de Mers el Kebir et propose un marché (ultimatum) à l'amiral Gensoul :1. le suivre et rallier le combat contre l'Axe. 2. Se saborder. 3. Gagner un port américain. Sinon, la force H détruira le fleuron de la flotte française bloquée dans le port algérien. Gensoul refuse: 1300 marins français périssent. En Grande-Bretagne, les Britanniques saisissent par la force les unités navales réfugiées dans les ports de Portsmouth, Plymouth et Falmouth (2 contre-torpilleurs, 8 torpilleurs, 13 avisos, et 6 sous-marins). La prise du sous-marin Surcouf est marquée par des incidents sanglants. Le personnel est interné dans des camps et traité comme prisonniers de guerre. A Alexandrie, l’amiral Cunningham et le vice-amiral Godfroy à bord du croiseur Duquesne trouveront le 7 juillet une solution négociée sur la posture de la force navale française, dite « force X ».

L’épisode est particulièrement douloureux entre les deux anciens alliés et a servi à alimenter la rancœur, compréhensible, de beaucoup de Français contre la perfide Albion. Cependant comme le raconte Churchill dans ses mémoires, deux familles françaises enterrant leurs fils tués à Mers el Kébir, posèrent côte à côte sur les cercueils le drapeau français et l'Union Jack ! 

3 juillet 1988 : le USS Vincennes abat un airbus A300 (Golfe persique). Le croiseur américain tire 2 missiles qui détruisent le vol iranian air 655.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 10:55
Passation de commandement pour les forces aériennes stratégiques

 

02/07/2015 Armée de l'air

 

Mercredi 1er juillet 2015, le général Bernard Schuler est devenu le 24e commandant des forces aériennes stratégiques (FAS), succédant au général Philippe Steininger, promu secrétaire général adjoint de la Défense et de la sécurité nationale.

 

Né le 11 janvier 1961 à Bône (Algérie), le général Schuler entre à l’École de l’air en 1979. Breveté navigateur en 1985, il fait toute sa carrière opérationnelle sur Boeing C-135 sur les bases aériennes de Mont-de-Marsan et Istres, commandant notamment l’escadron de ravitaillement en vol « Bretagne ». Diplômé de l’école de guerre américaine en 1999, il commande la base aérienne d’Avord entre 2004 et 2007, après avoir été affecté aux ministères des Affaires étrangères et de la Défense. Promu officier général en 2010, il occupe différents postes au sein de l’état-major de l’armée de l’air et celui des forces aériennes, avant de réintégrer les FAS, en tant que second, en 2014.

Le général Schuler compte plus de 5200 heures de vol et 196 missions de guerre.

Officier de la Légion d’honneur, il est également commandeur de l’Ordre national du Mérite, détenteur de la Croix de guerre des théâtres d’opérations extérieures, de la Croix de la Valeur militaire et de la Médaille de l’Aéronautique.

 

Les forces aériennes stratégiques assurent depuis 1964 la permanence opérationnelle de la composante aéroportée de la dissuasion nucléaire française. Cette mission, ininterrompue depuis plus de 50 ans, permet au président de la République de garantir en toutes circonstances la liberté d’appréciation, de décision et d’action de la France dans le cadre de ses responsabilités internationales.

Passation de commandement pour les forces aériennes stratégiques
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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 10:55
photo Fabienne Seynat

photo Fabienne Seynat

 

03.07.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense



Le marché de "location d'aéronefs avec pilote(s) au profit de la force maritime des fusiliers marins et des commandos (forfusco)" a été partiellement attribué. L'appel d'offres avait été publié en mars (voir mon post ici).

 

L'avis initial portait sur deux lots:
- LOT no 1, pour la location d'un aéronef bi-turbopropulseur avec une issue axiale et une issue latérale d'une capacité d'mport comprise entre 16 et 25 parachutistes. 
- LOT no 2, pour la location d'un aéronef mono-turbopropulseur avec une sissue latérale d'une capacité d'emport comprise entre 8 et 10 parachutistes.

 

Selon l'avis n°15-99531 publié au BOAMP le 30 juin, le lot 1 a été déclaré infructueux. Quant au lot 2, il a été attribué à Space dropping, aérodrome de Floudès, 33190 La Réole. Space Dropping a déjà travaillé pour le 13e RDP (voir ici).

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 07:55
« Echo » stands for « English »…

 

02/07/2015 Armée de l'air

 

Le premier lexique audio destiné aux élèves, stagiaires et moniteurs pilotes français mais également étrangers, ECHO est à présent disponible en ligne.

 

Comprenant 2250 mots et expressions relatifs à l’environnement opérationnel des pilotes et à leurs phases de formation, ce lexique vise spécifiquement à faciliter l’expression orale en proposant une version audio des termes du quotidien dans deux environnements anglophones distincts (anglais américain et anglais britannique).

 

Développé au sein du centre de langue aéronautique spécialisé (CLAS), ECHO a été créé avec le soutien de la mission innovation participative. «ECHO» fait à la fois référence à un mot code aéronautique lié à la communication et à la première lettre du mot « English ».

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 07:55
[Portraits de l'été] Georges Guynemer, l'As des As

Les avions du capitaine Guynemer étaient habituellement peints en jaune et baptisés « Vieux Charles ». - photo SHDAI

 

02/07/2015 Marine Picat  - DICoD

 

Napoléon Bonaparte, Charles de Gaulle… L’histoire militaire française est ponctuée par de nombreuses personnalités ayant marqué les esprits et trouvé place dans les livres d’histoire par leurs victoires sur les champs de bataille. Mais d’autres, souvent moins connus du grand public, ont également révolutionné l’arme qu’ils avaient choisi de servir ou réalisé des actions d’éclat. À l’occasion de l’été, la rédaction vous fait découvrir chaque jeudi une de ces figures. Aujourd’hui, partons à la rencontre du capitaine Georges Guynemer.

 

Georges Guynemer est une figure de l’armée de l’Air. Connu comme l’As des As, il est l’un des pilotes de guerre français les plus renommés de la Première Guerre mondiale. Découvrez ce jeune homme aux 53 victoires homologuées.

 

Georges Guynemer naît à Paris le 24 décembre 1894 et grandit à Compiègne. En 1914, au début de la guerre, il se rend à Bayonne afin de s’engager, mais les médecins militaires le déclarent inapte et refusent par deux fois sa candidature, l’estimant trop chétif. En novembre 1914, il décide d’aller à Pau et s’engage en tant qu’élève mécanicien au titre du service auxiliaire. Guynemer devient élève pilote en janvier 1915 et décroche son brevet de pilote militaire dès le mois d’avril.

 

Il intègre l’escadrille N3, dite « escadrille des Cigognes », qu’il servira tout au long de la guerre. Le pilote  remporte sa première victoire aérienne le 19 juillet 1915 et prend, deux ans plus tard, le commandement des Cigognes.

 

Son expérience et sa notoriété font de lui une référence en aviation, tant et si bien qu’il influence la conception des avions de combat français. Sur les conseils du pilote militaire, la société Blériot-SPAD, qui produit une partie des avions sur lesquels l’armée française vole durant le conflit, améliore et développe de nouveaux modèles, plus performants.

 

[Portraits de l'été] Georges Guynemer, l'As des As

Guynemer accumule les décorations, qu'il appelle en riant sa "batterie de cuisine". - photo SHDAI

 

En février 1917, le capitaine Guynemer est le premier pilote allié à abattre un bombardier lourd allemand Gotha G.III. En vingt-sept mois de combats, il totalise plus de 750 heures de vol, remporte 53 victoires homologuées, auxquelles s'ajoutent une trentaine de victoires supplémentaires probables. Il est blessé deux fois et survit sept fois après avoir été abattu, et ce sans jamais avoir embarqué de parachute.

 

Mais un mystère entoure toujours sa mort. Le 11 septembre 1917, Guynemer part en reconnaissance dans la région des Flandres accompagné d’un autre aéronef et disparaît au cours d’un combat aérien. Il semblerait que son avion se soit abîmé en plein no man’s land, mais ni l’épave de l’avion ni le corps de Guynemer n’ont été retrouvés.

 

Aujourd’hui, l’armée de l’Air rend hommage à l’As des As sous différentes formes. Chaque 11 septembre, une prise d’armes sur les bases aériennes évoque le souvenir de Guynemer. La base aérienne 102 de Dijon porte d’ailleurs le nom de l’aviateur et l’École de l’Air de Salon-de-Provence a repris sa devise, « Faire face ».

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