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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 12:50
Germany joins the EU Satcom Market

 

Brussels - 01 October, 2014 European Defence Agency

 

Germany has become the tenth member of the EU Satcom Market.  It joins Belgium, Finland, France, Greece, Italy, Luxemburg, Poland, Romania, and the United Kingdom, in the European Defence Agency (EDA) led project designed to provide flexible commercial satellite communication (Comsatcom) solutions.

 

Germany has its own satellites and has good coverage with Comsatcom. However, the EU Satcom Market adds a flexible option on top of this portfolio. It offers a ‘pay per use’ model, so Member States do not have to pay a regular fee and instead only pay for the services that they use. As Germany offers an Operational Headquarters to EU Operations, it could draw on this option to cover multinational requirements.

Giampaolo Lillo, EDA Director for Cooperation Planning and Support said: “It is a big step to see Germany join the EU Satcom Market. This is another sign that the pooling and sharing initiatives offered by EDA are of real value for participating Member States. The more countries we have on board, the better prices the EU Satcom Market will be able to offer.”

 

EU Satcom Market

In the EU Satcom Market, EDA acts as the central purchasing body on behalf of the Contributing Members. It purchases bandwidth from a commercial Satcom provider (Airbus Defence & Space holds the current contract until 2015). Since May 2013, a total of 18 orders have been placed for a total value of around two million Euros.
EDA is working on enlarging the services offered through the project, as well as attracting additional Members to increase the pooling effect.

 

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 11:55
Concept de satellite Ceres  Crédits CNES - DGA

Concept de satellite Ceres Crédits CNES - DGA

 

02/10/2014 par Stefan Barensky – Air & Cosmos

 

Le ministère de la Défense a publié les éléments de son projet de loi de finances pour 2015 qui, conformément à la Loi de programmation militaire adoptée l'an dernier, intégre le démarrage de deux programmes spatiaux importants au cours de l'année prochaine : les satellites d'écoute Ceres (Capacité de Renseignement Electromagnétique Spatiale) et le programme de satellites de télécommunications militaires Comsat NG.

 

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:55
COSMOS arrive officiellement sur la BA 942

 

01/10/2014 Armée de l'air

 

Le vendredi 19 septembre 2014, le centre opérationnel de surveillance militaire des objets spatiaux (COSMOS) a pris officiellement place au sein du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) sur la base aérienne 942 de Lyon Mont-Verdun.

 

Cette nouvelle unité reprend les missions de la division surveillance de l’espace (DSE). Le COSMOS est donc en charge de l’établissement et de l’exploitation de la situation spatiale au profit des opérations aériennes. Il vient donc en appui des forces pour le rythme des opérations, la précision et l’efficacité des missions avec l’intégration de moyens tels que la veille spatiale, la détection, l'analyse et l'orientation des capteurs.

 

Par ailleurs, il concourt à la protection des populations face aux rentrées atmosphériques à risques (RAR) en développant une capacité d’anticipation des événements spatiaux majeurs. Enfin, il offre ses services à la communauté spatiale internationale et au secteur privé.

 

Pour répondre à ces missions, le CDAOA dispose d’une capacité nationale de détection et de suivi des gros objets en orbite basse (entre 400 km et 1000 km) grâce au radar GRAVES. Cette capacité est complétée par les radars SATAM qui permettent d’affiner la trajectoire des objets détectés par GRAVES.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 14:56
Projet de loi de finances 2015

 

01/10/2014 DICOD - Economie et technologie

 

Dans un contexte de redressement des finances publiques, le projet de loi de finances 2015 reflète l’engagement du Gouvernement à maintenir un effort de défense significatif. Cet effort permettra le financement du nouveau modèle d’armées avec notamment une augmentation des dépenses en faveur de l’équipement des forces. Un effort en faveur de la préparation de l’avenir et de l’excellence de la base industrielle et technologique de défense est également poursuivi. Les ressources totales de 31,4 Md€ sont identiques à celles du budget 2014.

 

Deuxième annuité de la loi de programmation militaire (LPM), le budget 2015 de la mission «Défense» concrétise la transition vers le nouveau modèle d’armée, plus efficace car mieux adapté aux formes nouvelles des crises.

 

Les ressources totales du budget 2015 s’établissent à 31,4 milliards d’euros conformément à la LPM. Si le projet de budget triennal 2015-2017 respecte la trajectoire financière de la LPM, traduisant ainsi les engagements du Président de la République, le ministère contribue néanmoins au redressement des comptes publics à travers un niveau d’effort structurel important, programmé sur six ans, à la base même de cette LPM.

 

Le ministère de la Défense prévoit ainsi en 2015 des baisses d’effectifs strictement conformes à la programmation militaire, qui bénéficieront d’un nécessaire dispositif d’accompagnement social et qui seront mises en œuvre dans le cadre d’une gouvernance rénovée des ressources humaines au service de la maîtrise de la masse salariale. Le regroupement des états-majors, directions et services sur un site unique à Balard s’inscrira pleinement dans la démarche de modernisation et de rationalisation des structures du ministère.

 

Dans le même temps, le ministère restera l’un des principaux recruteurs de l’État.

 

Le ministère conduira également en 2015 les réformes prévues par la LPM permettant notamment de préparer la remontée de l’activité opérationnelle, élément clé de la crédibilité du nouveau modèle d’armée, de poursuivre l’évolution de notre dispositif militaire à l’étranger en cohérence avec le orientations du Livre blanc, et d’orienter résolument notre défense vers l’avenir, à travers les priorités fortes données à l’équipement des forces, la recherche et technologie (R&T), la cyberdéfense ou encore le renseignement.

 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 10:50
Le gel d’une tuyauterie de carburant dans Soyouz à l’origine de l’échec de Galileo

 

01.10.2014 Par Dominique Gallois - Le Monde.fr

 

Alors que la commission d'enquête européenne chargée d'analyser l'échec de la mission Galileo cet été se réunira mardi 7 octobre, la cause est maintenant trouvée. La fusée russe Soyouz n'a pas réussi à mettre sur la bonne orbite les satellites européens de navigation en raison d'une panne d'alimentation en hydrazine de son étage supérieur Fregat.

 

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 12:35
Achat d'un satellite européen pour un contrat sud-coréen (Lockheed)

 

27/09/2014 zonebourse.com

 

Lockheed Martin achètera un satellite de communications militaires européen au nom de la Corée du Sud dans le cadre d'un contrat de sept milliards de dollars portant sur la livraison de 40 avions de combat F-35 pour le pays.

Le géant de la défense américain, lui-même fabricant de satellites, n'a pas dévoilé le coût de ce nouveau satellite ni l'identité de celui qui le construira, se contentant de dire que l'équipement correspondait aux exigences de la Corée du Sud.

 

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 16:50
Ben Olivier named President and CEO of Thales Alenia Space UK

 

Cannes, September 22nd, 2014Thales Group

 

Ben Olivier, 52, has been named President and CEO of Thales Alenia Space UK, effective today. He replaces Martin Gee, who is retiring.

Martin Gee joined Thales Alenia Space in 2013 to create a new subsidiary in the United Kingdom, and to support the acquisition of SEA's space business. The progress of the acquisition has enabled the baton to be passed to Ben Olivier, previously Director of SEA's Space Division. Martin Gee will continue working for Thales Alenia Space UK moving to a non-executive role, to ensure the successful completion of actions under way to support the company's development and relations with agencies and the local business community.

After completing an Engineering degree at the University of Exeter, Ben Olivier started work with BAe (British Aerospace) as systems engineer and then as design manager on both scientific and earth observation programs. During the early 90’s, Ben Olivier was appointed the marketing manager for the start-up of a joint venture with Dartcom. Ben Olivier then became head of the Guidance, Navigation and Control department for Matra Marconi Space. In 1999, Ben Olivier joined SEA. He started as an engineering manager and undertook roles as technical/ technology director, operations director and, from 2005, as Space Division director.

Over the years Ben Olivier has held a series of strategic positions in the space industry, including as Deputy Chairman of the UK National Space Technology Steering Group, board member of the Centre for Earth Observation Instrumentation, and member of the UK Industrial Space Committee. His long experience makes him a perfect fit to continue the programs already under way, in line with the UK strategy initiated by Martin Gee.


About Thales Alenia Space

Thales Alenia Space, a joint venture between Thales (67%) and Finmeccanica (33%), is a key European player in space telecommunications, navigation, Earth observation, exploration and orbital infrastructures. Thales Alenia Space and Telespazio form the two parent companies' “Space Alliance”, which offers a complete range of services and solutions. Because of its unrivaled expertise in dual (civil/military) missions, constellations, flexible payloads, altimetry, meteorology and high-resolution optical and radar instruments, Thales Alenia Space is the natural partner to countries that want to expand their space program. The company posted consolidated revenues in excess of 2 billion euros in 2013, and has 7,500 employees in six countries. www.thalesaleniaspace.com

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 16:35
AUS: Space Surveillance Telescope facilities a step closer

 

25 September 2014 Pacific Sentinel

 

A $63 million facilities project to support the Defence Space Surveillance Telescope has been referred to the Parliamentary Standing Committee on Public Works, Parliamentary Secretary to the Minister for Defence the Hon Darren Chester MP announced today.

 

The project, at the Harold E Holt Naval Communications Station in Exmouth, WA, involves the construction of a telescope enclosure facility and associated supporting infrastructure, including roads.

 

The new facility will enable the installation and commissioning of the US Space Surveillance Telescope, currently located in New Mexico, USA.

 

The project will significantly improve the ADF’s space situational awareness and be linked into the US global Space Surveillance Network.

 

 

“When complete, the telescope will provide the Australian Defence Force with an enhanced space surveillance capability in cooperation with the United States Department of Defense,” Mr Chester said.

 

“Space is becoming increasingly congested, with active satellites and discarded space junk posing a collision risk to space assets. Space situational awareness will give the operators of space-based capabilities the ability to anticipate the influence of other space objects and take action to ensure continued and unimpeded operations of space vehicles.”

 

Subject to Parliamentary approval, construction is expected to begin in early 2015 and be completed by mid-2016.

 

AUS DoD

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 11:20
La Défense nationale officialise un partenariat dans le domaine de l’espace (Canada)

De gauche à droite: Dr Michael Lankowski, premier secrétaire, politiques stratégiques de la Défense (AUS) ; le contre-amiral Steve Gilmore, commandant de la flotte australienne (AUS) ; M Doug Loverro, secrétaire adjoint délégué aux politiques spatiales (É-U) ; l’amiral Cecil Haney, commandant, United States Strategic Command (É-U) ; le lieutenant-général Guy Thibault, vice-chef d’état-major de la défense (CAN) ; Gordon Venner, sous-ministre adjoint (Politiques) (CAN) ; le vice-maréchal de l’Air Edward Stringer, chef d’état-major adjoint de la Force aérienne (R-U) ; Dr Kate Langley (R-U). (MDN)

 

23 septembre 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Annoncé en mai dernier par 45eNord.ca, le Canada a finalement signé lundi 22 septembre un protocole d’entente pour réaliser des opérations spatiales avec les ministères de la Défense de l’Australie, des États-Unis et du Royaume-Uni.

 

Cette entente permet le partage d’information et de ressources relatives à l’espace, et permettra au Canada et à nos alliés de collaborer de manière plus efficace pour identifier et comprendre des objets spatiaux, pour assurer le fonctionnement continu des satellites et pour éviter les collisions de satellites.

Les Forces armées canadiennes dépendent de l’espace pour une vaste gamme de fonctions, comme le commandement et le contrôle, les renseignements météorologiques, la navigation, les communications, la cartographie et les activités de recherche et de sauvetage.

«Le Canada s’est doté d’un programme spatial il y a plus de 50 ans, et, depuis, l’environnement spatial est devenu un milieu plus achalandé et plus complexe dans lequel opérer. En développant davantage notre collaboration avec nos plus proches alliés, nous pouvons partager notre expertise, régler des problèmes communs et nous assurer que les ressources financières de la Défense sont dépensées de manière optimale», a déclaré le ministre de la Défense nationale Rob Nicholson.

Cette entente s’appuie sur plusieurs projets spatiaux récents des Forces armées canadiennes:

  • Sapphire: Le premier satellite militaire opérationnel spécialisé du Canada, le satellite Sapphire détecte des objets anthropiques en orbite, puis achemine les données au catalogue américain de surveillance de l’espace visant à prévenir les collisions de satellites.
  • Système mondial de communications par satellite à large bande: Dirigé par les États-Unis, ce programme fournit un accès garanti et sûr aux systèmes de communications gouvernementaux à haute fréquence. Puisque les coûts sont partagés parmi sept pays partenaires, ce programme permet aux FAC à respecter, de manière rentable, ses exigences relatives aux communications stratégiques par satellite.
  • Projet protégé militaire de SATCOM: Ce programme fournira des communications quasi planétaires, sûres, viables et résistantes aux brouillages pour des ressources aériennes, maritimes et terrestres à priorité élevée. Les objectifs du programme seront atteints par l’entremise de la participation au système à satellites à bande des fréquences extrêmement hautes des États-Unis.
  • Expériences multinationales: Il s’agit d’un projet d’expérimentation et d’élaboration de concept entrepris conjointement aux deux ans par les groupes de recherche sur la défense et la sécurité de 17 pays. Lors de plus récente série d’expériences, des officiers des FAC ont dirigé l’élaboration d’un concept international pour l’atténuation des risques en espace.

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 11:50
Le satellite d’étude de l’Environnement Sentinel-1A (programme Copernicus) photo Airbus DS

Le satellite d’étude de l’Environnement Sentinel-1A (programme Copernicus) photo Airbus DS

 

16 septembre 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

ANALYSE  Le groupe d'aéronautique dit vouloir se concentrer sur les activités de défense où il peut être leader mondial d'ici à dix ans. Les cessions dans le domaine de l'électronique de défense et des communications sécurisées devraient attiser les convoitises, notamment de la part de Thales.

 

Au moment de la création de la division Defence and Space du groupe Airbus en début d'année, son PDG Tom Enders avait promis une révision du portefeuille d'activités. Les fuites sur les projets en cours ont précipité cette annonce et poussé le groupe à réunir,  ce mardi 16 septembre dans la matinée, un comité européen pour informer représentants du personnel et syndicats.

La ligne de démarcation entre les activités cédées ou non répond à deux critères. Primo, fidèle à son ADN, le groupe se spécialise dans ce qu'il sait faire de mieux : des objets qui volent. Secundo, il entend conserver les activités où il est ou peut devenir numéro un ou numéro deux mondial dans les dix ans à venir.

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 16:50
Le satellite pour l'OTAN lancé en 2017?

SES Astra s'est engagé à hauteur de 50% aux côtés de l'État luxembourgeois si le projet se concrétise.

 

18.09.2014 lessentiel.lu

 

LUXEMBOURG - Si le cofinancement d'un satellite militaire par l'État et SES Astra se concrétise, le lancement pourrait avoir lieu dans trois ans, a annoncé ce jeudi Étienne Schneider.

 

Le projet avait été annoncé en juillet dernier suite à une demande de l'OTAN, qui a sollicité ses pays membres pour cofinancer certains projets. Les dépenses militaires du Luxembourg pour l'OTAN se chiffrent actuellement à 0,4% du PIB et l'organisation prévoit un investissement financier égal à 2% du PIB par pays.

Le ministre de la Sécurité intérieure et de la Défense, Étienne Schneider, avait alors annoncé la participation aux investissements pour des satellites militaires, grâce à une coopération avec SES Astra, qui s'est engagé à hauteur de 50%.

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 07:55
L’industrie aéronautique et spatiale soutient son école

 

09.09.2014 Safran

 

L’industrie aéronautique et spatiale se mobilise pour apporter son soutien à l’Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace (ISAE). Plusieurs industriels de la profession se sont réunis le 5 septembre à Toulouse, pour témoigner de leur engagement auprès de leur école. Jean-Paul Herteman, Président-directeur général de Safran, et diplômé de Supaero, participait à cette opération.

En répondant à l’appel de la Fondation ISAE-SUPAERO, les industriels de l’aéronautique et du spatial ont manifesté leur volonté de soutenir leur école, l’ISAE, à un moment stratégique de son existence. Et de contribuer au succès de sa transformation en lui apportant les moyens de sa croissance, nécessaires pour se projeter au plus haut niveau mondial dans un contexte fortement concurrentiel.

Ainsi, plusieurs dirigeants et responsables de grands groupes de l’industrie aéronautique et spatiale (Airbus Group, Dassault Aviation, Safran, Thales, Zodiac…), tous issus de cette prestigieuse école d’ingénieurs, ont participé à cette journée d’échanges et d‘information, notamment au cours de la conférence de presse organisée pour les journalistes de l’AJPAE*.

* AJPAE : Association des Journalistes Professionnels de l’Aéronautique et de l’Espace

 

En savoir plus

L’ISAE est né du rapprochement en 2007 de deux écoles d’ingénieurs : SUPAERO, créée en 1909 et l’ENSICA, créée en 1945.

La Fondation ISAE-SUPAERO a été créée en 2007 au moment de la création de l’ISAE. Elle a pour mission de soutenir le rayonnement de l’Institut aux plans national et international, de favoriser la mise en place de projets pédagogiques innovants, l’éclosion de jeunes entreprises créatrices et d’encourager l’ouverture sociale ainsi que la promotion des carrières scientifiques auprès des jeunes.

www.fondation-isae-supaero.org

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 07:50
photo RAF

photo RAF

 

30 April 2014 UK Space Agency, Ministry of Defence, Foreign & Commonwealth Office, Cabinet Office, James Brokenshire MP, Philip Dunne MP, The Rt Hon David Lidington MP, + others

 

Government policy on national space security outlining measures to take.

 

The National Space Security Policy sets out a coherent approach to the UK’s space security interests and outlines measures to make the United Kingdom more resilient to the risk of disruption to space services and capabilities, enhance our national security interests through space, promote a safe and more secure space environment and enable industry and academia to exploit science and grasp commercial opportunities.

 

National space security policy

Ref: UKSA/14/764 PDF, 353KB, 20 pages

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 16:20
Air Force May Certify SpaceX for Launches by December

 

September 16, 2014 by Brendan McGarry -  defensetech.org

 

NATIONAL HARBOR, Md. — The U.S. Air Force may in December certify the start-up rocket-maker Space Exploration Technologies Corp. to compete to launch military and spy satellites, a general said.

“I root for SpaceX to come into the competition,” Gen. John Hyten, head of Air Force Space Command, said during a speech Tuesday at the Air Force Association’s annual conference. But he warned that the company may not be ready in time.


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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 14:55
Un A340 se pose sur la base aérienne 367 de Matoury

 

18/09/2014 Commandant Abderhamane Bouaziz - Armée de l'air

 

Un Airbus A340 de l’escadron de transport 3/60 « Estérel » a stationné exceptionnellement sur le tarmac de la base aérienne 367 de Matoury, en Guyane, les 10 et 11 septembre 2014.

 

L’avion de transport stratégique, d’une masse à vide de 130 tonnes et d’une envergure de plus de 60 mètres, a été parqué sur la plateforme militaire. Habituellement, lors de ses rotations sur le sol guyanais, l’aéronef de l’armée de l’air est parqué sur l’aéroport international de « Cayenne Félix Eboué ». Cependant, en raison du lancement de la fusée Ariane, jeudi 11 septembre 2014, l’affluence sur l’aéroport a contraint l’A340 à stationner sur la base aérienne.

 

Cette opération délicate a été une réussite, grâce au professionnalisme des agents du transit de l’escale aérienne militaire et de la compagnie Air France. Elle montre l’importance des travaux préliminaires d’études et de coordination pour garantir au quotidien la sécurité aérienne. Les spécialistes ont ainsi pu pallier l’exiguïté relative de la plateforme de la base aérienne, dont la surface est actuellement réduite du fait de la présence de bâtiments modulaires.

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18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 07:55
Le catalogue Brevets de l'ONERA en ligne

 

17.09.2014 - ONERA - Transfert de technologies

 

L’ONERA met le catalogue de ses brevets en ligne pour favoriser les transferts de technologies. Véritable pont entre la recherche fondamentale et l’industrie des grands groupes comme des PME-PMI, l’ONERA sait accompagner ses partenaires pour transformer sa science en innovation et donc en succès industriel.

Ce catalogue de brevets reflète ce qu’est l’ONERA : un centre de recherches appliquées de très haut niveau scientifique, pluridisciplinaire et surtout multi domaines. Les technologies qu’il développe pour son cœur de métier, Aéronautique Espace Défense, intéressent de nombreux autres secteurs qui peuvent y trouver un véritable potentiel de rupture technologique.

Les entrepreneurs des secteurs, par exemple, de l’énergie, de la santé, de l’agro-alimentaire, de la sécurité, du développement durable, y trouveront de nombreuses briques technologiques pour faire avancer leurs projets et leur compétitivité.

Si l’innovation est au cœur de votre stratégie, n’hésitez pas à le consulter et à nous contacter, que vous soyez un grand groupe, une ETI ou une PME/PMI.

Catalogue des brevets de l'ONERA : http://www.onera.fr/fr/innovation-savoir-faire/fiches-brevet

Pour tout renseignement : didier.barberis (at) onera.fr

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 16:50
Airbus fait le tri dans ses activités militaires et spatiales

 

16.09.2014 Alain Ruello - LesEchos.fr
 

Airbus se focalise sur les avions militaires, les satellites et Ariane, et les missiles. Pour le reste - radio sécurisée, électronique ou encore sécurité des frontières - ce sera la vente ou un partenariat. Bernhard Gerwert, le patron d’Airbus Defence & Space, explique pourquoi il tire un trait sur 2 milliards d’activités.

 

Pour le reste, c’est à dire radio sécurisée professionnelle (PMR), services commerciaux par satellites, ou encore radars sous-marins, ce sera la vente. Au passage, un certain nombre de filiales ou de participations dans des filiales vont changer de main. Parmi elles, on recense Fairchild Controls aux Etats-Unis, Rostock System-Technik, ESG ou Atlas Elektronik en Allemagne, AvDef en France. A ce stade, « nous n’avons pas encore engagé de discussion » avec des repreneurs potentiels, poursuit Bernhard Gerwert.

 

Numéro un ou deux

La branche équipements électroniques, l’une des quatre qui a émergé du rapprochement de Cassidian, d’Astrium et d’Airbus Military pour donner naissance à Airbus Defence & Space, ainsi que certaines activités de sécurité, contrôle des frontières par exemple, vont bénéficier d’un traitement spécial. Trop critiques, notamment car ses produits se retrouvent dans la plupart des plate-formes militaires ou spatiales conservées, elles ne peuvent pas être cédées d’un bloc. Mais comme elles ne sont pas assez dominantes sur leurs différents segments de marché, le groupe n’a pas jugé possible de les conserver dans son cœur de métier. Il va donc probablement s’appuyer sur des partenaires pour les développer.

Car c’est bien ce critère de la taille critique qui a prévalu pour parvenir à ce grand tamisage en ces temps de baisse des budgets militaires en Europe et de concurrence exacerbée dans le reste du monde. « Pour chaque activité nous voulons être le numéro un mondial, où au moins le numéro deux », explique Bernhard Gerwert. En clair : toute activité qui ne répondait pas à ce critère ou pour laquelle il a été jugé impossible d’y parvenir, sort du groupe. Quitte pour Airbus & Space à tirer un trait sur 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires, exception faite des équipements électroniques. Et quitte à supprimer combien de postes ?

 

Impact social pas chiffré

Sur ce point, Bernhard Gerwert botte en touche. Voulant éviter toute mauvaise interprétation, il met en avant que certaines sociétés appelées à être cédées n’étant pas consolidées, il est difficile de chiffrer l’impact social précis. Réunis ce matin en comité européen, les syndicats, eux, ne devraient pas manquer de sortir leurs calculettes. D’autant que la branche Defence & Space est née dans la douleur puisqu’elle a dû consentir à perdre 13 % de ses effectifs .

Pour ce qui est du calendrier en revanche, les choses sont plus claires : Bernhard Gerwert veut disposer d’une première liste de repreneurs pour les actifs cédés en fin d’année, et aimerait avoir clôturé tout cela mi 2015. Les candidats ne devraient pas manquer.

Hervé Bry, délégué central CFTC de l’ex-Astrium, souligne d’abord que la « vérité éclate » au sujet des services de télécommunications civils, logés principalement dans Vizada, société achetée 673 millions à Apax en août 2011, la plus importante acquisition de l’ex-EADS. « On nous avait promis monts et merveilles, mais on a toujours eu des doutes », réagit-il, d’autant plus que la mariée s’est révélée moins belle que promise... Plus globalement, le syndicat craint que cette logique de recentrage n’appauvrisse la capacité du groupe à innover. Et que sur le plan social, le modèle de la co-entreprise mis en avant par Bernhard Gerwert dans sa lettre aux salariés, comme celle en cours de constitution avec Safran pour Ariane, ne soit défavorable à l’emploi. « Tout ces arbitrages se sont faits sans les syndicats », déplore-t-il.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 11:50
Thales Alenia Space signs new EGNOS framework contract with ESA
 
September 12, 2014 Thales Group
 

Cannes, September 12th, 2014 – Thales Alenia Space announced today that it has signed a new framework contract with the European Space Agency (ESA) concerning the EGNOS navigation system. The contract will enable ESA, delegated by the European Commission, to order work packages from Thales Alenia Space France for the period 2014-2017, to develop new versions of EGNOS V2. Designed to ensure the continuous improvement of EGNOS performance, these new versions will guarantee optimum service quality for users, while also addressing the need to manage obsolescence.

Thales Alenia Space is the prime contractor for EGNOS, the European Geostationary Navigation Overlay System, which is designed to improve the positioning signals delivered by the GPS satellite navigation system. EGNOS was deployed starting in 2005, and has been operational since 2009, for open service. The system's "Safety of Life" service was officially declared operational in March 2011, and allows it to be used for aircraft landing, enabling precision approaches to European airports without ground guidance aids.

"The signature of this framework contract with ESA, in the presence of GSA*, marks a decisive new step for Europe's EGNOS navigation system," noted Philippe Blatt, head of the Navigation business line at Thales Alenia Space France. "We are already prime contractor for the Galileo Mission Segment (GMS), the Galileo Security Facility (GSF) and the Galileo system. This latest contract confirms Thales Alenia Space's position as the European leader in satellite navigation, a position we have held for over 20 years."


* GSA: European GNSS Agency


About Thales Alenia Space

Thales Alenia Space, a joint venture between Thales (67%) and Finmeccanica (33%), is a key European player in space telecommunications, navigation, Earth observation, exploration and orbital infrastructures. Thales Alenia Space and Telespazio form the two parent companies' “Space Alliance”, which offers a complete range of services and solutions. Because of its unrivaled expertise in dual (civil/military) missions, constellations, flexible payloads, altimetry, meteorology and high-resolution optical and radar instruments, Thales Alenia Space is the natural partner to countries that want to expand their space program. The company posted consolidated revenues in excess of 2 billion euros in 2013, and has 7,500 employees in six countries. www.thalesaleniaspace.com

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 16:20
SES to Provide Satellite Capacity for US Army Network

 

 

Sep 9, 2014 ASDNews Source : SES Government Solutions

 

Global satellite solutions provider SES Government Solutions (SES GS) announced it has been awarded a contract to provide satellite capacity to support the Army Warfighter Information Network-Tactical (WIN-T). SES GS was awarded the five-year contract through Defense Information Systems Agency (DISA) as a subcontractor to small business company AIS Engineering, Inc. (AIS).

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 12:55
Airbus DS et Thales Alenia Space : deux champions franco-européens des satellites, un de trop ?

 

08 septembre 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

ANALYSE  Faut-il rapprocher les activités satellites de Thales Alenia Space et d'Airbus Defence & Space ? Certains y voient un moyen de faire émerger un champion mondial quand d’autres préfèrent le maintien d'une coexistence organisée préservant les deux systémiers.

 

L’échec des satellites Galileo, la révolution de la propulsion électrique, la capacité d'Arianespace à résister à son concurrent SpaceX... Lors de la Satellite Business Week, un événement qui réunit à Paris du 8 au 12 septembre le gratin de l‘industrie spatiale, les débats ne manqueront pas. Dans les coulisses, un autre sujet pourrait également s’imposer : le rapprochement entre les industriels Thales Alenia Space (TAS) et Airbus Defence & Space.

L’idée a été relancée en juillet dernier par le délégué général à l’armement : "Je ne pense pas qu'on soit capable de maintenir deux filières strictement séparées. C'est complètement illusoire" avait alors indiqué Laurent Collet-Billon. La fusion des deux entreprises donnerait même naissance à un champion mondial avec environ 4 milliards d'euros de chiffres d'affaires, juste derrière le géant américain des satellites Lockheed Martin.

L’idée n’est pas neuve et agace les dirigeants des entreprises concernées. "Ce sujet, c' est le monstre du Loch Ness. L'Europe se pose la question depuis 20 ans. Depuis on est passé de deux à trois maîtres d'oeuvre européens avec l'apparition de l'allemand OHB !", rétorque pour sa part Jean-Loïc Galle, PDG de Thales Alenia Space.

Toutefois le contexte n’a jamais été aussi propice à un rapprochement des deux entreprises qui conçoivent et assemblent leurs satellites dans leurs salles blanches principalement situées en France, à Toulouse et à Cannes.

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:55
photo ESA

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08.09.2014 - Message de Bruno Sainjon, PDG de l'ONERA

 

Les 8 et 9 septembre dernier, l’ONERA participait aux Universités d’été de la Défense. L’occasion pour Bruno Sainjon, Président-Directeur Général, de s’exprimer sur le rôle que la R&T devrait jouer pour que France reste une puissance aérospatiale.
 

« L’industrie aéronautique et spatiale française (et européenne) est l’un des trop rares secteurs industriels dans lequel nous ayons encore un rang de niveau mondial, avec ce que cela représente en termes d’enjeux scientifiques, technologiques, industriels, économiques et bien sûr humains. Les grands programmes d’aujourd’hui sont une réussite parce qu’ils se sont basés sur des innovations scientifiques et technologiques maturées et éprouvées des années auparavant, avec, au centre de ce dispositif destiné à préparer l’avenir, un organisme, l’ONERA, auquel l’Etat avait assigné un rôle fédérateur et la mission d’assurer le lien entre mondes académique et industriel. Qu’en est-il aujourd’hui ?

La création de l’ONERA en 1946 marquait la volonté de la France de devenir une Nation à la pointe de l’industrie aéronautique, volonté ensuite élargie au domaine spatial. Cet objectif a été amplement atteint et la France fait partie des leaders mondiaux dans ces deux domaines.

Dans l’aérospatial civil comme militaire, les succès sont nombreux. Ils s’appuient tous sur des technologies et savoir-faire soigneusement développés avec des objectifs de performances techniques mais aussi économiques.

Ces succès collectifs, associant industriels et organismes étatiques et/ou paraétatiques, reposent avant tout sur des ingénieurs, chercheurs et techniciens alliant compétences et détermination, animés dans leur grade majorité d’un sentiment fort d’œuvrer pour le bien collectif, et désireux de répondre à l’intérêt public.

C’est le cas des femmes et des hommes de l’ONERA. Depuis la création de l’établissement public, elles et ils ont été impliqués dans toutes les réussites des grands programmes français et européens et dans tous les domaines : avions civils et militaires, hélicoptères, lanceurs, missiles des deux composantes de la dissuasion, missiles tactiques... Du Rafale à l’A400M, de l’A320 au M51, d’Ariane 5 à la famille des Exocet, des Falcon à l’ASMPA… faites une analyse génétique, et vous y trouverez une forte dose d’ONERA inside.

Depuis des décennies, l’ONERA contribue à définir des futures plates-formes aériennes en liaison avec les avionneurs, systémiers et équipementiers. Ces travaux s’appuient sur un savoir-faire acquis de longue date en adéquation avec les besoins des avions, hélicoptères ou encore moteurs civils. Ces savoir-faire s’exercent dans différentes disciplines scientifiques et technologiques, incluant des outils de modélisation/simulation et d’expérimentation de tout premier plan mondial. Ainsi, le code elsA (ensemble logiciel de simulation aérodynamique), qui permet de simuler des écoulements complexes externes et internes pour les applications multi-disciplinaires mettant en jeu l'aérodynamique, en est une illustration emblématique. Cela inclut les couplages avec l'aéroélasticité, l'aérothermique, l'aéroacoustique pour des applications très diverses : avions, hélicoptères, turbomachines, missiles, lanceurs, tuyères, entrées d'air, jets propulsifs…

Cette expertise a permis à l’ONERA de nouer des coopérations fructueuses dans le domaine de la recherche avec la NASA (Etats Unis), le TSAGI (Russie), le JAXA (Japon), le DLR (Allemagne)... Le laboratoire franco-singapourien SONDRA, en partenariat avec SUPELEC, qui vient de fêter ses 10 ans, est un bel exemple d’une coopération scientifique réussie et qui bénéficie à notre industrie. Ce type de collaboration constitue une opportunité pour établir ou renforcer des liens de coopération allant du scientifique à l’industriel dans le secteur aérospatial ; il est à développer tout en veillant bien entendu à mettre en place des accords de sécurité et de défense robustes, garants de nos intérêts partagés.

Toutefois, au cours de la décennie écoulée, le rôle fédérateur en matière de recherche amont aérospatiale joué par l’ONERA s’est délité. De multiples raisons l’expliquent. Au premier rang viennent les motifs budgétaires. Les subventions des ministères civils et de la défense, dont l’organisme bénéficiait, se sont aujourd’hui réduites à la seule subvention du ministère de la défense, via la DGA. De plus, cette subvention connait depuis plusieurs années une réduction liée aux baisses des budgets défense et ne couvre plus aujourd’hui que 40% environ de l’activité de l’ONERA. Si cette baisse a été partiellement compensée par une part accrue de contrats, il faut toutefois souligner que ceux-ci sont plus aléatoires. De plus en plus décalés vers la fin de l’année, ils sont soumis aux évolutions infra annuelles, toujours à la baisse, des crédits défense. La fin 2013 a de ce point de vue été difficile pour l’ONERA.
D’autre part, l’ONERA se trouve pour certaines affaires, qu’il s’agisse de contrats avec les ministères ou avec l’industrie, en concurrence avec des organismes bénéficiant de subventions couvrant une part nettement supérieure, voire totale, de leur activité ce qui laisse peu de chances à l’ONERA pour pouvoir l’emporter face à des concurrents capables de faire une offre ne prenant en compte qu’une faible part, voire nulle, de leur masse salariale. Le renforcement du rôle d’expert auprès de la DGA empêche également l’ONERA de se positionner sur certaines opérations afin de ne pas être juge et partie. Il est enfin paradoxal que l’ONERA ne dispose que de cette seule ressource garantie d’origine défense quand les règles établies, tant au niveau national (financements ANR par exemple) qu’européens, exigent d’un organisme comme l’ONERA qu’il autofinance une partie des activités de recherche civile intéressant ces organismes.

La disparition de la subvention de la DGAC, et les choix, éminemment respectables, effectués dans le volet aéronautique du PIA (Programme d’Investissement d’Avenir) d’axer les travaux sur des démonstrateurs, donc des activités de TRL élevés (Technology Readiness Level), ont là encore conduit à réduire très fortement la recherche plus amont menée par les milieux académiques, les PME/PMI et l’ONERA, avec environ 4% seulement du montant total contractualisé à ce jour. Au moment où s’effectuent les choix pour le second volet du PIA aéronautique, il me parait utile de signaler que le sous-groupe de l’ACARE , associant les représentants des Etats, a récemment exprimé le regret que la Commission ne finance pas suffisamment les activités de bas TRL. Souhaitons donc que les choix à venir au niveau national soient cohérents avec ce constat, et qu’au lieu de renforcer cette insuffisance des travaux de plus long terme, ils visent à le compenser au moins en partie.

Autre élément du paysage : si l’apparition d’instances (SATT, IRT, pôles …) destinées à renforcer la cohérence entre travaux académiques et industrie a dans plusieurs domaines atteint son objectif, dans le domaine aérospatial cette cohérence, assurée de facto par la mission assignée à l’ONERA à sa création, s’en est trouvée affaiblie. Lors de l’audition récente de Patrick Gandil par la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale, qui auditionnait les acteurs du PIA, les représentants de la DGAC, interrogés sur l’intérêt de ces dispositifs, ont rappelé toute la pertinence du modèle initial : « […] l’ONERA est un établissement public de référence dans les domaines aéronautique et spatial qui a permis d’établir, depuis sa création en 1946, des passerelles entre recherche publique et recherche privée […]. L’aéronautique n’a donc pas besoin, contrairement à d’autres secteurs, d’une politique volontariste visant à marier les secteurs public et privé : ce mariage est réalisé depuis déjà des décennies […]». Naturellement, j’ai tenu la même position lors de ma propre audition.

La faute n’en incombe bien sûr pas qu’aux autres, et l’ONERA a commis celle de se replier sur lui, au niveau local, national et international, à l’exception notable de son implication dans les instituts Carnot, qu’il convient de renforcer. La Belle au bois dormant s’est endormie et pendant ce temps d’autres ont investi massivement pour prendre sa place de leader. Il est temps de la réveiller, et le mouvement initié depuis un an (rapprochement avec les industriels, étatiques, milieux académiques via les COMUE  à Toulouse ou Lille ou sur le plateau de Saclay, avec l’ISAE…) va dans le bon sens et doit s’accélérer.

L’ONERA doit également renforcer et structurer son rôle d’incubateur de PME-PMI pour lui donner plus de visibilité et rendre son action plus performante au service du tissu industriel français. D’autant que nombre de technologies de l’ONERA ont déjà intéressé et continueront d’intéresser d’autres domaines industriels.
L’ONERA doit aussi contribuer davantage à la formation de doctorants français et étrangers, pour laquelle il dispose de tous les moyens et capacités scientifiques, mais encore faut-il pour cela qu’il en ait les moyens financiers.

Cette adaptation de l’ONERA à son environnement doit également mieux mettre en évidence son rôle d’acteur précurseur et majeur du développement durable. L’ONERA travaille pour que le secteur aérospatial soit de plus en plus « écologique ». De nombreux projets de recherche relèvent de cette problématique : réduction de nuisances sonores, utilisation de carburants alternatifs, réduction de la consommation par l’aérodynamique des avions, la diminution des masses des structures ou (augmentation ,) les performances intrinsèques des moteurs, réductions des émissions…

Je souhaite enfin évoquer ici le volet particulier des souffleries de l’ONERA. L’ONERA est le dépositaire d’un parc de souffleries unique au monde, qui ont contribué et continuent de concourir à la réussite de nos programmes et de ceux appelés à les rejoindre au rang de succès mondiaux (A380, A400M, A350 par exemple). L’industrie européenne a récemment qualifié huit d’entre elles comme stratégiques pour le devenir du secteur. C’est un fait, la qualité des essais et expérimentations qui y sont conduits associée à toutes les compétences nécessaires (phénomènes physiques, codes de calcul, métrologie ….) issues de nombreux départements de l’ONERA est un élément différentiant pour nos programmes. Cependant, certains essais industriels se font ailleurs, économies court-termistes obligent. « Ce n’est pas que la clientèle boude, c’est qu’elle a la tête ailleurs ». Et l’ONERA doit en assumer seul la charge. Malgré ses efforts pour réduire la charge que ce parc représente, à travers une augmentation de la productivité, qui s’est en particulier traduite par une réduction des effectifs et une diversification de sa clientèle, notamment américaine et chinoise, l’activité Grands Moyens d’Essais est structurellement déficitaire. Elle va de plus être impactée par la remise à niveau de ces moyens, liée à leur âge, ainsi que la nécessité d’investir pour rester en tête dans les techniques et méthodes d’essai et permettre à notre industrie de continuer à garder une longueur d’avance. Or, l’ONERA est aujourd’hui totalement incapable de l’assumer. Pour souligner mon propos, j’ose faire le parallèle, certes un peu hasardeux mais un peu seulement, avec l’activité armes et munitions de petit calibre. GIAT-Industries était l’héritier d’un outil industriel représentant un capital investi important et insuffisamment chargé, générateur de pertes récurrentes. La décision de la France d’attribuer, à l’issue d’une compétition internationale, le marché des munitions de petit calibre à ses concurrents, a sonné le glas à la fin des années 1990 de ces activités en France. Depuis, régulièrement, des voix s’élèvent pour déplorer cette situation et les conséquences induites, tant économiques qu’en terme de souveraineté. Mais il est trop tard et la France est définitivement sortie du secteur.

L’ONERA est au cœur d’un dispositif qui a démontré son efficacité. Les succès rencontrés au cours des décennies écoulées sont la meilleure preuve de la pertinence de ce modèle. Celui-ci doit toutefois retrouver sa pleine mesure afin de permettre aux programmes des années 2030 à 2050, qu’il faut préparer dès aujourd’hui, de connaitre le même succès que leurs devanciers. Ils devront en effet pouvoir s’appuyer sur les meilleures technologies issues des travaux scientifiques de ces prochaines années, une ambition que l’ONERA est tout à fait à même de conduire, conformément à la mission que lui a assignée l’Etat à sa création. A condition toutefois qu’on lui en donne les moyens.

Ne l’oublions pas si nous voulons que l’un de nos rares grands fleurons industriels le soit toujours d’ici 20 à 30 ans. »

 

[1] Advisory Council for Aviation Research and innovation in Europe
[1] COMmunauté d'Universités et Etablissements

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 11:50
Galileo : anomalie d'injection résultats des premières analyses de données
 

Août 25, 2014 electronique-eci.com

 

Arianespace a lancé le 22 août 2014, à 9:27 heure locale en Guyane, un lanceur Soyouz ST transportant deux satellites de la constellation Galileo. Le décollage et la première partie de la mission se sont déroulés de façon normale, conduisant à une séparation des satellites selon la séquence prévue, et à la réception du signal. Ce n'est qu'après la séparation des satellites, et en temps différé, que l'exploitation progressive des informations fournies par les stations de télémesure de l'ESA et du CNES a révélé que l'orbite atteinte n'était pas conforme à l’attendue.

 

L'orbite visée était circulaire, inclinée à 55 degrés et avec un demi grand axe de 29 900 km. L'orbite atteinte est elliptique avec une excentricité de 0,23, un demi grand axe de 26 200 km et une inclinaison de 49,8 degrés. L'état et le positionnement de l'étage supérieur Fregat et des deux satellites sont stables et ne présentent aucun risque pour les populations. L'étage Fregat a d'ailleurs été vidangé de ses ergols résiduels et dépressurisé de façon normale. Selon les premières analyses effectuées, une anomalie se serait produite pendant la phase de vol de l'étage supérieur Fregat, conduisant à une injection des satellites sur une orbite non-conforme.

Les études et les analyses de données se poursuivent à Kourou et à Evry sous la coordination de Stéphane Israël, PDG d'Arianespace. Elles sont menées en collaboration avec les partenaires russes du programme Soyuz en Guyane (Roscosmos et les industriels RKTs-Progress et NPO-Lavotchkine), ainsi qu'avec l’ESA et ses partenaires industriels, afin de déterminer le périmètre de l’anomalie et son impact sur la mission.

 

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 11:20
Northrop Grumman Delivers Lightning Fast, Self-Deploying Antennas for Canada's RADARSAT Constellation Mission

 

CARPINTERIA, Calif., Aug. 13, 2014 – Northrop Grumman Corporation

 

Thirteen lightweight antennas that self-deploy in 200 milliseconds have been delivered to support Canada's RADARSAT Constellation Mission (RCM) by Astro Aerospace, a strategic business unit of Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC).

 

The highly configurable antennas are stored energy monopoles that deploy quickly and will be a critical part of the RCM Earth Observation satellites. The antennas will be integrated into the Automatic Identification System payload that will be used to provide an advanced maritime identification capability; enabling ship identification, position, course and speed data. The antennas were delivered to prime contractor, MacDonald, Dettwiler and Associates Ltd. (MDA).

 

"We are pleased to provide an affordable and reliable antenna solution to the next generation of RADARSAT to support the Canadian Space Agency," said Dan Johansen, RCM program manager, Northrop Grumman Astro Aerospace. "Our continued emphasis on breakthrough engineering has resulted in a 100 percent success rate on more than 1,000 units on satellite missions."

 

The antennas have an adaptable and reliable design that can be easily tailored to specific applications and have been used in the Gemini and Apollo missions and in the most recent U.S. Air Force GPS satellites.

 

The stowed package is one of the smallest available and most compact for a deployable antenna of a given size. For example, the 13 antennas used in the RCM stow in a low mass and compact 4-inch by 4-inch by 2.5-inch canister.

 

The versatile antennas are available in monopole diameters from one-half inch to 1 3/8 inches and any length up to 25 feet.

 

For more information about Astro Aerospace products

 

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 06:55
USAF awards hosted payloads contract to Airbus

 

12 August 2014 airforce-technology.com

 

Airbus Defense and Space has secured a contract for the provision of services related to hosting US Air Force (USAF) communications systems onboard commercially operated satellites.

 

The firm fixed-price indefinite-delivery, indefinite-quantity (IDIQ) contract features a five-year ordering period and has maximum potential value of $500m.

 

The contract pre-qualifies Airbus to submit proposals for hosted payloads, which is a business model designed to provide government customers with more rapid access to space for their programmes and missions without the costs associated with buying or leasing an entire spacecraft.

 

Airbus Defense and Space president Michael Cosentino said: "As a major satellite manufacturer and commercial operator, Airbus Defense and Space is well-positioned to offer the USAF and other US Government customers affordable and dependable access to space for both geostationary and low earth orbit hosted payloads."

 

Airbus Defense and Space US Government satellite communications unit president Ed Spitler said: "This is a great opportunity for Airbus Defense and Space to leverage its expertise in support of critical US space missions.

 

"Over the past two decades, Airbus Defense and Space has facilitated more than 30 hosted payload programmes worldwide and for US Government organisations, including the Federal Aviation Authority, Jet Propulsion Laboratory, NASA, National Research Laboratories and the National Oceanic and Atmospheric Administration."

 

Managed by the Air Force Space and Missile Systems Center (SMC) Developmental Planning Directorate, the contract covers multiple deliveries, including fully functioning on-orbit hosted payload systems, along with integrated ground system equipment and interfaces.

 

Work under the contract is scheduled to be complete by January 2029.

 

As well as the latest contract, the company also holds multiple future commercial satellite communications contract awards that are jointly managed by the Defense Information Systems Agency and the General Services Administration.

 

The contracts enable the company to provide US Government and military customers with access to its entire portfolio of transponded capacity and fixed and mobile subscription services.

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 16:20
SBIRS GEO-1 satellite. (Lockheed Martin)

SBIRS GEO-1 satellite. (Lockheed Martin)

 

Aug. 13, 2014 - By MARCUS WEISGERBER – Defense News

 

HUNTSVILLE, ALABAMA — The Pentagon needs to fundamentally change the way it buys satellites in an effort to lower costs as US defense spending contracts, a top Air Force general said.

The military oftentimes spends between $3 billion and $5 billion to design, develop and test new satellites, Lt. Gen. John Hyten, vice commander of Air Force Space Command, said. Those so-called non-recurring engineering costs come before DoD buys an operational satellite.

"We should not have to spend billions of dollars in non-recurring engineering … to build these kinds of satellites," Hyten said Tuesday while speaking at the annual Space and Missile Defense Symposium.

 

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