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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 15:55
photo Ministère de la Défense

photo Ministère de la Défense

03/07/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique

Tous fliqués par la NSA ? C’est bien l’impression qui prévaut après les révélations de l’informaticien Edward Snowden et les révélations du Guardian et du Spiegel sur les écoutes de l’UE, de la France et de l’Italie par les services américains. La France peut-elle lutter ? A cette échelle – la NSA aurait un budget de 10 milliards de dollars, la DGSE, malgré son rôle plus large, se contente de 650 millions d’euros – la réponse est clairement non. Ce qui n’empêche pas Paris de disposer d’un arsenal relativement complet de moyens d’écoutes.

De quoi parle-t-on ? Le renseignement d’origine électromagnétique (ROEM) consiste en l’exploitation de communications utilisant des ondes : téléphone, mail, échanges internet etc. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont été précurseurs en la matière, quand la France misait traditionnellement plus sur le renseignement d’origine humaine (ROU). La DGSE, convertie sur le tard dans les années 80, mais aussi la direction du renseignement militaire (DRM), tentent actuellement de rattraper leur retard sur les immenses capacités de la National Security Agency (NSA) américaine, ou du Government Communications Headquarters britannique (GCHQ). Voici les moyens français.

 

Les stations d’écoute françaises (DGSE, DRM, DCRI, armées)


Afficher Stations d'écoute françaises sur une carte plus grande

Impossible, par définition, de savoir leur nombre et la situation exacte de chacune d’entre elles. Mais en se basant sur des sources ouvertes, donc sujettes à caution, on peut avoir une idée du dispositif, résumé sur la Google Map ci-dessus, concoctée par votre serviteur : un grand centre à Domme, en Dordogne, auquel France 3 consacrait ce reportage il y a quelques années, et plusieurs autres sites en métropole, outre-mer (Kourou, Nouvelle-Calédonie, Mayotte…), et dans un certain nombre de bases françaises à l’étranger.

 

Le Transall Gabriel

 

snowden,espionnage,nsa,prism,echelon,dgse,frenchelon,satellites-espions,ceres,elisa,dupuy-de-lômeDeux avions de transports C-160 Transall ont été transformés à la fin des années 80 en avions destinés au renseignement d'origine électromagnétique (ROEM). Ces deux C-160G "Gabriel", rénovés en 2009 et 2011, permettent l'inteception, l'analyse et le décodage des signaux captés.

L'escadron électronique aéroporté "Dunkerque" est basé sur la base aérienne 105 d'Evreux depuis l'été 2011. Les missions des Transall Gabriel avaient longtemps été confiées aux Noratlas 2501.

 

Le Dupuy-de-Lôme, bâtiment collecteur de renseignement

 

dupuy-de-lome.jpgC’est l’un des fleurons de la Royale. Un bâtiment de plus de 100 mètres de long, tout blanc, équipés de deux impressionnants radômes et d’une énorme antenne d’écoute. Le Dupuy-de-Lôme, conçu par Thales, est le navire collecteur de renseignements des forces françaises, travaillant pour la Direction du renseignement militaire (DRM). Il a succédé au Bougainville, qui était un navire de transport modifié pour servir au renseignement. Le gros avantage de ce navire, c’est qu’il peut se poster à loisir dans les eaux internationales à proximité des zones surveillées. Le site Mer et Marine indiquait en 2005 que « l’ensemble des données recueillies [sont] traitées et analysées en salles d’opérations par 78 spécialistes civilset militaires, issus de l’armée de terre, de la marine et de l’armée de l’air, avec panachage des services suivant les missions. »

(photo Marine nationale)

 

De Cerise et Clémentine à CERES, les satellites-espions

 

P35489_HD.jpgLes deux satellites Cerise et Clémentine avaient ouvert la voie aux satellites d’écoute militaire dans les années 90. Près de vingt ans plus tard, la France dispose d’une grappe de quatre satellites d’environ 150kg, lancé fin 2011 par une fusée –russe…- Soyouz. Ce système dit Elisa, conçu par Astrium et Thales Sytèmes Aéroportés, sert de démonstrateur technologique pour le futur système satellitaire CERES, prévu d’ici à 2020, qui pourra « localiser et identifier des signaux émis par les systèmes adverses notamment pour cartographier les centres de télécommunications et les radars dans les zones de crise », et « déterminer l’architecture des réseaux de communication adverses », selon la Direction générale de l’armement (DGA). 

Avec cet équipement, dont le ministère de la défense a confirmé le caractère prioritaire dans la foulée du Livre blanc, la France rejoindrait le club très fermé des puissances dotées d’une capacité d’écoute spatiale, aux côtés des Etats-Unis et de la Russie, et peut-être de la Chine.

(photo © CNES/PHOTON/REGY Michel, 2009)

 

La surveillance d'internet par la DGSE

 

Le Monde l'évoquait le 12 juin : la DGSE « examine, chaque jour, le flux du trafic internet entre la France et l'étranger en dehors de tout cadre légal.» Le quotidien évoquait un service «doté de moyens techniques très puissants qui sont, notamment, hébergés dans le sous-sol du siège de la DGSE, boulevard Mortier à Paris ». L'ancien patron de la DGSE évoquait déjà ce système devant la commission de la défense de l'Assemblée nationale le 20 février : « A la suite des préconisations du Livre blanc de 2008, nous avons pu développer un important dispositif d'interception des flux internet », assurait-il sans fard.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 17:40
Une fusée explose en vol, nouvel échec pour les lanceurs russes

02/07 Par Les Echos

 

Une fusée russe Proton-M portant trois satellites pour le système de navigation Glonass a explosé mardi juste après son lancement à partir du cosmodrome russe de Baïkonour au Kazakhstan, a indiqué l'Agence spatiale russe.

 

Nouvel échec pour les lanceurs russes. Mardi, une fusée Proton-M qui portait trois satellites pour "Glonass" _ le rival russe du système de navigation américain GPS et de son futur équivalent européen Galileo _ a explosé mardi juste après son lancement à partir du cosmodrome russe de Baïkonour au Kazakhstan, a indiqué l'Agence spatiale russe (Roskosmos) dans un communiqué.

 

"Un accident est survenu lors du lancement de la fusée Proton-M depuis le cosmodrome de Baïkonour le 2 juillet. La fusée s'est écrasée sur le territoire du cosmodrome et a explosé", précise le communiqué. La fusée Proton dont le lancement a été retransmis en direct par Roskosmos et la chaîne de télévision publique Rossia 24 (voir la vidéo ci-dessous) a changé de trajectoire quelques secondes après le décollage à 02H38 GMT et a explosé environ une minute après. " Il semble que ce lancement va se solder par une catastrophe ", a commenté le présentateur de Rossia 24, juste avant que la fusée n'explose, en laissant de grandes flammes rouges monter vers le ciel.

 

Le ministre kazakh des Situations d'urgence, Vladimir Bojko, a déclaré que selon de premières informations, l'accident a été provoqué par la panne d'un moteur du premier étage de la fusée. L'accident "n'a fait ni victimes, ni de dégâts", mais a provoqué une "fuite de combustible" de la fusée, a indiqué pour sa part l'Agence spatiale kazakhe (Kazkosmos). Le lanceur transportait en effet 600 tonnes d'heptyle, d'amyle et de kérosène environ, selon le patron de Kazkosmos, Talgat Moussabaïev. "Un nuage de fumée provoqué par la combustion de l'heptyle s'est formé au-dessus du territoire du cosmodrome", a-t-il ajouté. Une partie du personnel de Baïkonour a été évacuée en raison de cette fuite, a déclaré à Intrefax une source au cosmodrome affirmant qu'un "nuage toxique" avait été formé au-dessus du lieu de la catastrophe.

 

Série d'échecs

 

La Russie a connu ces dernières années une série d'échecs à répétition dans ses lancements de satellites ou de véhicules-cargo vers la Station spatiale internationale (ISS). Le 7 août 2012, le lanceur Proton M avait échoué dans sa tentative de placer orbite de deux satellites de télécommunications depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan . Chute du satellite à double usage Meridian (décembre 2011), échec du lancement de la sonde Phobos Grun pour explorer Mars (novembre 2011), chute du vaisseau cargo Progress ravitaillant la Station spatiale internationale (août 2011). En décembre 2010, trois satellites Glonass lancés à partir d'une fusée Proton, fabriquée par le groupe industriel russe Krunichev., étaient retombés dans l'océan Pacifique après l'échec de leur mise en orbite, provoqué par une surcharge de carburant dans le lanceur...

Ironie de l'histoire : l'Inde a lancé mardi avec succès, depuis un pas de tir situé dans l'Etat du l'Andhra Pradesh (sud-est), le premier de ses sept satellites destinés à la création de son propre système de navigation. Le satellite a été placé en orbite une vingtaine de minutes plus tard. "Les six autres satellites seront lancés tous les six mois sur une période de 30 à 36 mois", a indiqué K. Radhakrishnan le président du Centre de recherche spatiale (Isro), basé à Bangalore. Le système indien de navigation par satellite, baptisé IRNSS (Système régional indien de navigation par satellite) devrait être complètement opérationnel à l'horizon 2015, a indiqué l'agence spatiale indienne.

POUR ALLER PLUS LOIN

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 12:40
Russian Proton M Rocket Explodes Just After Blast Off

July 02, 2013 by Anna Smolchenko – Spacewar.com (AFP)

 

Moscow - An unmanned Russian carrier rocket exploded on takeoff at the Baikonur cosmodrome in Kazakhstan, releasing 600 tonnes of highly toxic fuel into the air in images broadcast live on television.

 

Spectacular footage showed the Proton-M rocket veering off its trajectory just seconds after its 6:38 am (0238 GMT) launch, before erupting into a ball of flames and unleashing clouds of noxious black smoke.

 

The Russian space agency Roskosmos, citing preliminary information, said the accident caused no damage or casualties.

 

"It seems something is going wrong," said a television commentator during the live coverage of the launch. "Something is wrong. It seems it will be a catastrophe," said the presenter, his voice trembling, shortly before the rocket exploded.

 

The rocket was supposed to take three Russian Glonass-M navigation satellites into space.

 

"A rocket carrier fell to the ground and exploded on the territory of the cosmodrome," the space agency said in a statement, adding that the rocket fell on the territory of the Baikonur cosmodrome which Russia leases from ex-Soviet Kazakhstan.

 

The space agency said that during the accident, which took place 10-15 seconds after takeoff, toxic rocket fuel was released into the air.

 

Kazakh officials said the fumes that may present a danger to the local population.

 

A Roskosmos spokesman could not immediately say whether people living near the crash site were being evacuated.

 

But residents of several towns close to the cosmodrome including Baikonur were requested to stay indoors and keep their windows shut, a spokeswoman for the Kazakh emergencies ministry, Kristina Mohamed, told AFP.

 

The rocket carried 600 tonnes of kerosene, heptyl and amyl which are highly poisonous components of rocket fuel, said the head of the Kazakh space agency, Talgat Musabayev.

 

"A smoke cloud has now been formed out of burnt heptyl," head of the emergencies ministry in Kazakhstan, Vladimir Bozhko, told a government meeting in Astana.

 

"It is now located above the territory of the cosmodrome, the speed of the wind is 2.6 metres (per second)," he said, adding the cloud could move beyond the Baikonur cosmodrome.

 

Bozhko was quoted as saying that according to preliminary information the accident was caused by a malfunction of a first-stage engine.

 

Sending the first man into space in 1961 and launching the first sputnik satellite four years earlier are among key accomplishments of the Russian space programme and remain a major source of national pride in the country.

 

But more recently, Russia has suffered several major setbacks in its space programme, notably losing expensive satellites and an unmanned supply ship to the International Space Station.

 

The most recent disaster brought to memory a rocket explosion at the same Baikonur cosmodrome in 1960 when a prototype rocket exploded on the launch pad and released the highly poisonous rocket fuel known as the "devil's venom."

 

During the 1960 accident, which the Russian space agency has called a veritable "inferno," 126 people were burned alive or vaporised altogether, while others died of noxious fumes or succumbed to burns later.

 

The Soviet Union, which was locked in an arms race with the United States, imposed total secrecy over the disaster, and the files were only declassified in the 1990s.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 07:35
India to launch satellite navigation system

Jul 1, 2013 ASDNews (AFP)

 

India will Monday launch the first stage of its domestic satellite navigation network which will eventually provide services both to civilians and the military and is similar to the US Global Positioning System, officials said.

 

The first of seven satellites will be carried into space as part of the Indian Regional Navigation Satellite System (IRNSS), just months after China inaugurated its own domestic satellite navigation system.

 

"The (Indian) system has been indigenously built to provide accurate position or location information services to users across the country and up to 1,500 kilometres (937 miles) away from our borders," said Devi Prasad Karnik, director of the Indian Space Research Organisation (ISRO).

 

A rocket carrying the first satellite is expected to take off at 11:41 pm (1741 GMT) Monday from a site in the southeastern state of Andhra Pradesh.

 

"The 1,425-kilogram (3,135-pound) satellite will be put into equatorial orbit 20 minutes after lift-off," Karnik told AFP in Bangalore, where the state-run space agency is based.

 

One satellite will be launched every six months with the IRNSS expected to be fully operational by 2015, the space agency said.

 

IRNSS will provide commercial and public navigational services such as helping with disaster management as well as movements of India's military, including those of ships and aircraft.

 

"When fully operational, the system will provide two types of services; standard positioning service and restricted service," Karnik said, after the countdown for the launch began on Saturday.

 

"The former will be provided to all users while the later will be an encrypted service for authorised users such as the military and security."

 

Indian officials estimate the project will cost 14.2 billion rupees ($238.6 million.)

 

India has a well-established space programme which is a source of strong national pride, but its cost has attracted criticism as the government struggles to tackle poverty and child malnutrition.

 

China's Beidou, or Compass, navigation system started providing services in the region in December, and is expected to offer global coverage by 2020.

 

Beijing began building the 16-satellite network in 2000 to avoid relying on the US GPS system. Reports in June said Pakistan, which has fought three wars with India, was set to become the fifth Asian country to use the Chinese system.

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 13:20
photo Ruag Space

photo Ruag Space

27.06.2013 Romandie.com (AWP)

 

Centennial/USA (awp) - La division Espace du groupe d'armement et technologique Ruag a été choisie comme partenaire de développement d'une fusée par United Launch Alliance (ULA) aux USA. Ruag Space s'est imposée à l'issue d'une procédure de six mois a précisé ULA, une coentreprise de Lockheed Martin et Boeing, jeudi soir dans un communiqué.

 

Ce partenariat constitue un nouveau pas dans l'évolution d'une collaboration de 17 ans avec Ruag. L'entreprise suisse a notamment produit des composants pour les systèmes Atlas V d'ULA.

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 11:40
Strela launches Russian military satellite

Jun. 27, 2013 by Zach Rosenberg – FG

 

Washington DC - A Strela launch vehicle launched from Baikonur, Kazakhstan, on 27 June, carrying a Russian satellite.

 

According to Russian news reports, the Strela launched successfully, bringing a military radar satellite called Kondor-E1 to orbit. The Russian military has not yet confirmed success, but the US military reports an object in orbit as a result of the launch.

 

The launch marks only the second for the Strela launch vehicle. The first took place in 2003, successfully carrying a simulated payload into orbit. Three additional Strela launches remain on the books but have been indefinitely delayed due to financial difficulties, according to Flightglobal Ascend's database, but launch dates are uncertain.

 

Strela is a two-stage system converted from the SS-19 intercontinental ballistic missile. An unrelated company, Eurockot, also converts SS-19s into launch vehicles, but includes a third stage. Eurockot has been more successful on the sales side, with 18 launches or launch attempts to date.

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 18:55
Thales Alenia Space se penche sur les liaisons de données aéroportées à haut débit

27.06.2013 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

La DGA a notifié à Thales l’étude KALB (Kit Aéro Large Bande), concernant un « nœud de communication aéroporté haut débit et longue distance ». Il s’agit notamment afin d’améliorer les liaisons de communication entre le sol et les aéronefs militaires tels que l’A400M, le futur MRTT ou encore les ATL2, par un terminal Satcom aéroporté haut débit.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:50
EDA Proposes Pooling & Sharing of Governmental SATCOM
Paris | Jun 20, 2013 European Defence Agency
 

At a high-level seminar on governmental satellite communication (SATCOM) at the International Paris Airshow “Le Bourget” on 19 June the European Defence Agency (EDA) presented and discussed its “Secure Telecom by Satellite” (SECTELSAT) concept for future governmental SATCOM.

 

Currently, five European nations operate military satellite communication assets: the United Kingdom, France, Italy, Spain and Germany. In the timeframe 2018-2025 all these assets will need to be replaced. This creates a unique opportunity for Pooling & Sharing this type of satellites which EDA is promoting with its “Secure Telecom by Satellite” (SECTELSAT) concept for a European-wide use of governmental SATCOM. The intergovernmental approach proposed by EDA suggests a cross-use of future governmental assets on a broader basis and significant synergies if future programmes can be coordinated. 

 

“With its European Satellite Communication Procurement Cell (ESCPC), the European Defence Agency has already delivered a concrete Pooling & Sharing tool in the area of commercial satellite communications. Our proposal for governmental SATCOM goes one step further. Pooling & Sharing of critical assets is an opportunity as much as a necessity in times of tight defence budgets and eroding capabilities”, says Claude-France Arnould, Chief Executive of the European Defence Agency, at the opening of the high-level seminar.

 

Secure Telecom by Satellite

EDA’s concept includes the pooling of future assets with a coordinated approach to collect and harmonise national requirements of EU Member States that operate MILSATCOM, and possibly to pave the way for future cooperative ad hoc programmes. At the same time, it proposes to share future assets by leasing parts of governmental SATCOM for defence and security services to additional Member States (including Norway and Switzerland) with significant requirements. Future assets would also be shared by offering a new capability package that could benefit from EU funding for its internal and external connectivity needs through more resilient networks.

 

High-Level Seminar

The high-level seminar was divided into an open seminar on SATCOM policies and plans with speakers from the EDA, the EU Military Committee, the European Commission, the European Space Agency, EU Member States and industry representatives. During the closed afternoon session capability planners and governmental SATCOM programme managers discussed the way ahead, an action plan as well as possible Pooling & Sharing options.

 

Background

 In military operations satellite communications are fundamental for Communication, Command and Control. They also allow operational effectiveness of Intelligence, Surveillance and Reconnaissance platforms, including Remotely Piloted Aircraft Systems. In 2012 the Agency launched the European Satellite Communications Procurement Cell (ESCPC) to pool and share commercial satellite communications services. Five Member States (France, Italy, Poland, Romania and the United Kingdom) participate in a framework contract the Agency concluded with Astrium Services to use commercial bands. ESCPC can for instance support outsourced logistic services with the provision of a backbone network for any national, EU-led or coalition operation.

 

More information

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 12:50
Galileo FOC is dominated by its circular L-band antenna that will continuously broadcast navigation messages down to Earth. Credits OHB.

Galileo FOC is dominated by its circular L-band antenna that will continuously broadcast navigation messages down to Earth. Credits OHB.

Jun 25, 2013 gpsdaily.com (EAA)

 

Noordwijk, Netherlands - These pictures give the first detailed views of the next batch of Galileo satellites, the first of which has already been delivered to ESA for rigorous testing in simulated space conditions.

 

The first Galileo Full Operational Capability (FOC) satellite was delivered to ESA's ESTEC technical centre in Noordwijk, the Netherlands on 15 May.

 

It is being prepared for testing in the ESTEC Test Centre, a unique facility for Europe with all the facilities needed to validate a satellite for launch under one roof.

 

This initial FOC satellite is functionally identical to the first four Galileo In-Orbit Validation satellites already in orbit, the operational nucleus of the full Galileo constellation, but has been built by a separate industrial team.

 

Like all the other 21 FOC satellites so far procured by ESA, the satellite's prime contractor is OHB in Bremen, Germany and the navigation payload was produced by Surrey Satellite Technology Ltd in Guildford, UK. The photos shown here were taken at OHB.

 

The satellite is approximately the size and shape of an old-fashioned telephone booth, dominated by its circular L-band antenna that will continuously broadcast navigation messages down to Earth.

 

The smaller, hexagonal antenna beside it will perform a no less vital task - picking up emergency messages from vessels in distress to relay to search and rescue authorities, contributing to the international Cospas-Sarsat system.

 

A second Galileo FOC satellite is due to join its predecessor at ESTEC later this summer, preparing for a launch scheduled for later this year.

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 15:55
Salon du Bourget 2013 : le renseignement, une capacité majeure

18/06/2013 Economie et technologie

Le Salon du Bourget se poursuit sous un ciel plus clément ce mardi 18 juin 2013. Au menu du jour, le renseignement : une capacité-clé des armées françaises. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu sur l’espace institutionnel Défense, pour aller à la rencontre des personnels et voir les matériels.

 

Après un premier jour orageux, c’est sous un soleil de plomb que s’est ouverte la deuxième journée du Salon de l’aéronautique et de l’espace, au Bourget. L’occasion pour Jean-Yves Le Drian de revenir sur l’espace Défense.

 

Entre deux vrombissements d’A400M et de Rafale, la rédaction a choisi aujourd’hui de vous faire plonger dans le renseignement, l’une des thématiques-clés mise en valeur cette année sur l’espace institutionnel Défense.

 

Le renseignement est central dans la planification et conduite d’une opération militaire. Cette année sur l’espace Défense, le renseignement est abordé depuis le niveau stratégique, avec notamment le système Athos (’imagerie spatiale en opération) et le Pod RECO NG (qui équipe le chasseur Rafale) jusqu’au niveau tactique, avec le drone du génie ( DroGen). Le DroGen est un drone à voilure tournante et à décollage vertical, qui peut réaliser plusieurs types de missions. De la reconnaissance rapprochée à l’escorte de convoi en passant par la détection d’engins explosifs improvisés (EEI), le DroGen est un drone polyvalent. Il est d’autant plus remarquable qu’il ne nécessite qu’un opérateur. La première livraison du système DroGen a eu lieu en octobre 2012, et à ce jour, huit systèmes sur les douze prévus ont été livrés aux unités. Le vecteur aérien du DroGen est fabriqué par la PME Infotron, tandis que l’interface homme-machine (IHM) qui permet de le télépiloter est construit par Thales.

 

L’espace institutionnel Défense présente une maquette du DroGen, équipée de sa caméra.

 

Du vendredi 21 jusqu’au dimanche 23 juin, vous pourrez assister à une animation dynamique ainsi qu’à une simulation de pilotage du drone sur le stand Défense.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:55
ASAP : une innovation, en première européenne au salon du Bourget

Asap, alternative aux systèmes d'actionnement pyrotechniques

 

18/06/2013 Actualité DGA

 

ASAP est une alternative aux systèmes d’actionnement pyrotechniques utilisés dans la défense, l’aéronautique et le spatial. C’est une avancée significative pour l’allègement et la sécurité des plateformes et des personnels qui les mettent en oeuvre et les entretiennent.

 

Système électromécanique, ASAP a été développé par deux PME françaises Soterem et Conseil&Technique avec le soutien de la Direction générale de l’armement (DGA) dans le cadre du dispositif d’aide à l’innovation duale RAPID. Le Régime d’appui pour l’innovation duale (RAPID), doté d’une enveloppe annuelle de 40 M€ qui sera portée progressivement à 50 M€ d’ici 2015 conformément à la décision du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, concerne les projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique des PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire), présentant des applications militaires et ayant aussi des retombées pour les marchés civils

 

Il s’agit d’un mécanisme innovant de séparation, d’éjection et de déclenchement sans pyrotechnie, ce qui facilite le stockage et la manipulation des équipements sur lesquels il est installé

 

D’un coût et d’un poids inférieurs aux dispositifs pyrotechniques, ASAP permet d’effectuer des séparations de très fortes charges avec un très faible niveau de choc, ce qui supprime les risques d’endommagement ou de perturbation générés par la charge explosive de séparation. Compatible des interfaces électriques et mécaniques existantes, le système peut être aisément réarmé, une caractéristique intéressante pour réduire les coûts des essais lors de répétition de tir par exemple.

 

Les perspectives d’applications pour ASAP sont nombreuses, tant dans le domaine militaire que civil. Pour les missiles et les lanceurs, il peut être utilisé pour le largage d’un missile, la séparation d’étages, l’ouverture de coiffe, la libération de charges, de propulseurs, de réservoirs, etc. Sur les systèmes d’armes pour l’ouverture de trappes, les éjections de sièges ou de verrières, les actionneurs de mise à feu et les dispositifs de déconnexion de harnais. Sur les satellites pour le déploiement d’antennes, de panneaux solaires, réflecteurs ou plateformes.

 

ASAP est présenté pour la première fois sur le stand Défense ST S19 pendant le salon de l’aéronautique et de l’espace 2013.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:50
EDA Proposes Pooling and Sharing of Governmental SATCOM
Paris | Jun 20, 2013 European Defence Agency
 

At a high-level seminar on governmental satellite communication (SATCOM) at the International Paris Airshow “Le Bourget” on 19 June the European Defence Agency (EDA) presented and discussed its “Secure Telecom by Satellite” (SECTELSAT) concept for future governmental SATCOM.

 

Currently, five European nations operate military satellite communication assets: the United Kingdom, France, Italy, Spain and Germany. In the timeframe 2018-2025 all these assets will need to be replaced. This creates a unique opportunity for Pooling & Sharing this type of satellites which EDA is promoting with its “Secure Telecom by Satellite” (SECTELSAT) concept for a European-wide use of governmental SATCOM. The intergovernmental approach proposed by EDA suggests a cross-use of future governmental assets on a broader basis and significant synergies if future programmes can be coordinated.
“With its European Satellite Communication Procurement Cell (ESCPC), the European Defence Agency has already delivered a concrete Pooling & Sharing tool in the area of commercial satellite communications. Our proposal for governmental SATCOM goes one step further. Pooling & Sharing of critical assets is an opportunity as much as a necessity in times of tight defence budgets and eroding capabilities”, says Claude-France Arnould, Chief Executive of the European Defence Agency, at the opening of the high-level seminar.

 

Secure Telecom by Satellite

EDA’s concept includes the pooling of future assets with a coordinated approach to collect and harmonise national requirements of EU Member States that operate MILSATCOM, and possibly to pave the way for future cooperative ad hoc programmes. At the same time, it proposes to share future assets by leasing parts of governmental SATCOM for defence and security services to additional Member States (including Norway and Switzerland) with significant requirements. Future assets would also be shared by offering a new capability package that could benefit from EU funding for its internal and external connectivity needs through more resilient networks.

 

High-Level Seminar

The high-level seminar was divided into an open seminar on SATCOM policies and plans with speakers from the EDA, the EU Military Committee, the European Commission, the European Space Agency, EU Member States and industry representatives. During the closed afternoon session capability planners and governmental SATCOM programme managers discussed the way ahead, an action plan as well as possible Pooling & Sharing options.

 

Background

 In military operations satellite communications are fundamental for Communication, Command and Control. They also allow operational effectiveness of Intelligence, Surveillance and Reconnaissance platforms, including Remotely Piloted Aircraft Systems. In 2012 the Agency launched the European Satellite Communications Procurement Cell (ESCPC) to pool and share commercial satellite communications services. Five Member States (France, Italy, Poland, Romania and the United Kingdom) participate in a framework contract the Agency concluded with Astrium Services to use commercial bands. ESCPC can for instance support outsourced logistic services with the provision of a backbone network for any national, EU-led or coalition operation.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:40
Troupes aérospatiales: 70% d'armes modernes d'ici 2020 (Poutine)

MOSCOU, 19 juin - RIA Novosti

 

La part des armes modernes possédées par les troupes de Défense aérospatiale russe (VKO) doit être portée à 50% d'ici 2015 et à 70% d'ici 2020, a déclaré le président russe Vladimir Poutine. 

 

"La part des armes modernes dans les troupes aérospatiales doit atteindre 50% dès 2015 et atteindre 70% d'ici 2020", a souligné M.Poutine lors d'une réunion consacrée à la commande militaire d'Etat à Saint-Pétersbourg.

 

"Nous continuerons à augmenter les capacités tactiques et opérationnelles des troupes afin de mettre en place un système avancé et efficace de défense aérospatiale", a ajouté le président. 

 

Le chef d'Etat a en outre indiqué que près de 3.400 milliards de roubles (79 milliards d'euros) seraient investis dans l'armement des troupes aérospatiales.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 07:20
Advanced EHF Payloads

Advanced EHF Payloads

June 13, 2013. David Pugliese  - Defence Watch

 

News release from Northrop Grumman. This dovetails with the COM DEV news release from earlier today:

 

Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) has delivered the second of two payloads that will be hosted on government-owned satellites to bring next-generation protected, Extremely High Frequency (EHF) communications to users in the north polar region (above 65a-| North).

 

Developed for the U.S. Air Force’s Enhanced Polar System (EPS), the payload efficiently leverages hardware and software designs Northrop Grumman originally developed for Advanced EHF (AEHF) protected military communication satellites.

 

“Reuse of existing hardware and software resulted in a highly successful EPS payload development, providing a significant value for Americans,” said Stuart Linsky, vice president, Communication Programs, Northrop Grumman Aerospace Systems. “As we did with the AEHF payloads, both EPS payloads were delivered ahead of the government need.

 

“Like the first EPS payload, the second successfully used flight-proven components, dramatically lowering development risk, cost and schedule of the highly advanced anti-jam payloads,” Linsky said. “As a result, we kept nonrecurring engineering costs and other expenses associated with first article satellites to an absolute minimum.”

 

The EPS network will replace the current Interim Polar System and serve as a polar adjunct to the Advanced EHF system.

 

Both EPS payloads feature an onboard processing unit similar to those on AEHF satellites but scaled down to meet reduced mission capacity requirements. The payloads integrate functions of the Configurable On-board Router, Demodulator and Resource Control Computer/Security Equipment Computer on AEHF payloads into a single eXtended Data Rate Processing Unit on EPS.

 

EPS payload development began in 2008. The Air Force plans final operational capability for EPS for calendar year 2018. EPS consists of two EHF payloads hosted on government satellites, a Gateway Segment to connect modified Navy Multiband Terminals to other communication systems, a User Terminal Segment and a Control and Planning Segment (CAPS). Northrop Grumman was recently selected to develop the EPS CAPS to operate the EPS payloads.

 

Northrop Grumman’s foundational payload control and planning capability leverages proven technologies from various heritage programs and the Common Network Planning Software system the company developed for the Wideband Global Satellite program to provide an affordable, scalable ground control capability for future protected satellite communications (SatCom) growth.

 

The MILSATCOM directorate at the Air Force’s Space and Missile Systems Center at Los Angeles Air Force Base, Calif., is acquiring the Control and Planning and Gateway Segments.

 

“The successful scaling of AEHF components demonstrated by EPS provides a low risk basis for affordable protected SatCom with AEHF levels of protection at the cost of vulnerable unprotected SatCom,” said Tim Frei, vice president, Communication Systems for Northrop Grumman.

 

“EPS proves that we can transition Technology Readiness Level 9, anti-jam, low probability of intercept communications into new platforms at low cost and risk, providing real protected SatCom at no more cost than unprotected SatCom,” Frei said. “This will be a game changer for the government. This is part of Northrop Grumman’s broad affordability initiative, which seeks to combine the best commercial technologies with TRL 9-level government technologies. These components include Low Cost Terminals, lower cost satellites, payloads, launch and ground control.”

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 22:19
BEM Le Monge, sous le soleil du Havre - photo YLM

BEM Le Monge, sous le soleil du Havre - photo YLM

ROUEN, 12 juin 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Fleuron méconnu de la Marine nationale, le Monge, un navire-radar géant intégré au programme français de dissuasion nucléaire, et qui à ce titre avait jusqu'à présent cultivé la discrétion, ouvre pour la première fois ses portes au grand public à l'occasion de l'Armada de Rouen.

 

Amarré tout au bout des quais de Seine qui accueillent jusqu'à dimanche une quarantaine de bateaux de prestige, ce gigantesque "bâtiment d'essais et de mesures" tout blanc ne passe pas inaperçu avec ses trois grands radars et ses 230 mètres de long, qui en font le deuxième plus long bâtiment de la flotte militaire française après le porte-avions Charles-de-Gaulle.

 

"Le Monge est un bateau un peu mystérieux. C'était le moment de le faire découvrir, d'autant plus que c'est une vitrine technologique", confie le commandant du bâtiment, Jacques Rivière, qui reçoit les visiteurs dans son luxueux carré à la poupe du navire.

 

Mis en service en 1992 et construit spécialement par les chantiers navals de Saint-Nazaire, le Monge répond à une mission très spécifique : enregistrer des données sur la trajectoire des missiles nucléaires stratégiques et tactiques français lors des essais, en collaboration avec des industriels comme Thalès ou Astrium.

 

"Notre rôle est d'être à l'arrivée du missile pour analyser la trajectoire finale", à plusieurs milliers de kilomètres du point de lancement, précise l'officier. Le Monge n'a ainsi pas recueilli de données lors de l'essai raté d'un missile balistique M51 début mai, celui-ci ayant explosé peu après son lancement, au large du Finistère.

 

Doté de "trois des quatre radars les plus puissants d'Europe" ainsi que d'une tourelle optronique, "le Monge est capable de détecter une pièce de 2 euros à 800 kilomètres", assure Jacques Rivière. "A ma connaissance, c'est le seul bateau au monde doté de telles capacités, seuls les Américains et les Chinois disposant de bâtiments approchants".

 

L'extrême précision des mesures requises explique la taille impressionnante du bateau, gage de stabilité, et sa couleur. "Le blanc permet de limiter les risques de dilatation du bâtiment à la chaleur, qui pourrait fausser les mesures", indique l'officier.

 

Clé à molette en orbite

 

Les essais de missiles stratégiques n'intervenant que tous les deux ans en moyenne, le Monge, qui compte un équipage de 200 personnes dont 80 dédiées aux mesures, a parallèlement diversifié ses missions. "Il serait dommage de se priver de ses capacités", souligne Jacques Rivière.

 

Le bâtiment sert ainsi, pour le compte du Centre national d'études spatiales ou de l'Agence spatiale européenne, à la surveillance des débris orbitaux susceptibles de tomber sur terre ou d'endommager des satellites, voire la station spatiale internationale ISS.

 

"A une époque, on nous a régulièrement demandé de repérer une clé à molette perdue en orbite par un astronaute américain", explique le maître-principal Daniel O., l'un des spécialistes chargés des mesures. "C'était très sérieux : elle pouvait mettre en danger certains satellites".

 

Basé à Brest, le Monge passe en moyenne quatre mois par an en mer et dispose d'une autonomie de 60 jours et de 15.000 milles nautiques. Il est ponctuellement mobilisé pour des tirs de fusée Ariane. En septembre 2011, il avait activement participé à la traque du satellite UARS, qui s'était écrasé dans le Pacifique.

 

En début d'année, plusieurs voix, dont celles des anciens ministres de la Défense Paul Quilès (PS) et Hervé Morin (UDI) ainsi que du général Henri Bentégeat, ancien chef d'état-major des armées, avaient préconisé une réflexion sur la force de dissuasion nucléaire française à l'heure des réductions budgétaires. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a toutefois jugé fin mai celle-ci "plus que jamais indispensable".

 

Le Monge, dont les installations les plus sensibles restent fermées au public - et à la presse - est visible à Rouen jusqu'à dimanche, lorsqu'il fermera la "grande parade" des voiliers géants descendant la Seine jusqu'à la mer.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:20
The Falcon 9 rocket carrying the Dragon spacecraft as it lifts off from SpaceX's launch pad in Cape Canaveral, Florida - photo Chris Thompson

The Falcon 9 rocket carrying the Dragon spacecraft as it lifts off from SpaceX's launch pad in Cape Canaveral, Florida - photo Chris Thompson

Jun. 12, 2013 - By AARON MEHTA  - Defense News

 

WASHINGTON — The DoD office in charge of space systems announced an agreement with SpaceX, marking another major step for the upstart rocket company as it seeks to move in on the military launch market.

 

The Space and Missile Systems Center (SMC) signed a Cooperative Research and Development Agreement (CRADA) with SpaceX in order to better evaluate the company’s Falcon 9 v1.1 launch system. The CRADA facilitates “data exchanges and protects proprietary and export-controlled data,” SMC said in its press release.

 

As part of the evaluation under the CRADA, SMC will look at the Falcon 9’s flight history, reliability, maturity, safety systems, risk management and vehicle design, among other factors. The goal is to gather as much information as possible for potential certification of SpaceX as an Evolved Expandable Launch Vehicle (EELV) provider for military systems.

 

In 2012, the Air Force announced a new block buy strategy that would see it purchase 36 launch cores from the United Launch Alliance (ULA), while saving 14 missions for a new entrant. SpaceX, led by PayPal and Tesla Motor founder Elon Musk, is viewed as likely to win some, if not all, of those 14. ULA has long had a monopoly on the EELV market with its Delta IV and Atlas V rockets.

 

SMC “anticipates” entering similar deals with SpaceX’s Falcon Heavy rocket and Orbital Sciences’ Antares launch vehicle, according to the release. Once entrants are certified, contracts could be awarded as early as fiscal 2015, with launch in fiscal 2017.

 

“Certifying Evolved Expendable Launch Vehicles for new entrants is in keeping with the Air Force strategic intent to promote the viability of multiple domestic EELV-class launch providers as soon as feasible,” Col. William Hodgkiss, launch systems director, said in the press release.

 

Injecting competition into the launch market and searching for cheaper ways to get military satellites into orbit is part of the larger Pentagon plan referred to as “disaggregation.” Gen. William Shelton, the head of Air Force Space Command, has indicated that finding ways to drive down launch costs is a key priority for his team.

 

SMC, part of Air Force Space Command, is at the heart of acquiring and fielding new military space systems. The unit works out of Los Angeles Air Force Base in El Segundo, Calif.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:50
The Vega launcher in French Guiana - ESA-CNES-ARIANESPACE

The Vega launcher in French Guiana - ESA-CNES-ARIANESPACE

10/06 Par Les Echos

 

ESPACE : Safran, Thales, EADS et deux autres groupes, l'un allemand et l'autre américain, soumettront d'ici à fin juin des offres préliminaires sur , le spécialiste italien de la propulsion spatiale, selon « Il Sole 24 ». Avio Spazio, détenu à 81 % par Cinven et à 14,3 % par Finmeccanica, est estimé entre 300 et 400 millions d'euros. Fin 2012, Cinven et Finmeccanica ont vendu les activités aéronautiques d'Avio à General Electric pour 3,3 milliards d'euros.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 11:55
213e lancement de la fusée Ariane V

213e lancement de la fusée Ariane V

06/06/2013 Sources EMA

 

Du 4 au 5 juin 2013, près de 350 militaires des forces armées en Guyane (FAG), ont été déployés à terre, en mer ou dans les airs pour assurer la protection externe du Centre Spatial Guyanais (CSG) à l’occasion du 213e lancement de la fusée Ariane V.

 

Principale mission des FAG, la mission Titan s’effectue sur une zone inhospitalière de près de 750 km² composée à près de 80% de forêt primaire. Elle consiste, avec l’appui des légionnaires du 3erégiment étranger d’infanterie (3e REI) et du centre de contrôle militaire (CCM), à protéger les principaux points d’intérêts vitaux ainsi que les alentours du CSG.

 

Pour la partie terrestre, placée sous les ordres du chef de corps du 3e régiment étranger d’infanterie (3eREI), le cœur de la mission se déroule en forêt. Aguerris par une formation spécifique de vie en « jungle », près de 230 militaires dont les légionnaires du 3e REI (un PC régimentaire, une compagnie d’infanterie et une section de recherche régimentaire (SRR)) et leurs véhicules ont été déployés. Chaque section assure des missions de contrôle de zone, fixes et mobiles, lors de patrouilles à pied, en quad ou même en Kayak.

 

Un dispositif anti-aérien (missiles Mistral) a été mis en place tout autour du CSG. Il a pour mission de détruire, sur ordre ministériel, tout aéronef qui s’introduirait dans la bulle de protection du lanceur. Un Puma a été également déployé pour appuyer si nécessaire la projection d’un élément des forces terrestres ou des forces de l’ordre et de participer à la collecte de renseignements.

 

En mer, le patrouilleur P400 La Capricieuse et une vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) de la Marine Nationale ont assuré la protection des approches maritimes du plateau de lancement, dissuadant toute tentative d’intrusion par une embarcation. Un Falcon 50, déployé en renfort, a également veillé depuis le ciel à ce qu’aucun aéronef ou navire ne soit sous la trajectoire de la fusée.

 

Pour le volet aérien, deux hélicoptères Fennec ont été déployés dans le cadre du Dispositif Particulier de Sûreté Aérienne (DPSA) sous contrôle du Centre de Contrôle Militaire (CCM) implanté dans le périmètre du CSG. Ces deux hélicoptères se tenaient prêt à intercepter  toute intrusion aérienne dans la zone d’interdiction de survol.

 

Le 5 juin 2013, à 18h52 heure locale, le 213e lancement de la fusée Ariane 5 s’est déroulé sans difficulté.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:55
photo MinDefFR

photo MinDefFR

05/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon nos informations, la ministre en charge de l'espace, Geneviève Fioraso, et le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, vont installer le 11 juin un comité de concertation État-industrie, le Cospace. Ce comité aura pour objectif principal d'élaborer des feuilles de routes technologiques pour l'industrie spatiale. Un événement qui va permettre à la ministre de reprendre la main sur le dossier Ariane 6, qui rencontre une nouvelle fois une forte opposition.

 

Après une petite éclipse, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, reprend la main sur le dossier spatial. Avec le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, elle va installer le 11 juin prochain le comité de concertation État-industrie, le Cospace, à l'image de celui qui existe dans le domaine de la recherche aéronautique civile, le Corac. "Ce comité aura pour objectif principal d'élaborer des feuilles de routes technologiques permettant la convergence des efforts de l'ensemble des acteurs nationaux", avait expliqué fin mars au Sénat Geneviève Fioraso. Il n'est que temps qu'elle revienne aux affaires... du spatial, très souvent animé par des débats idéologiques, qui dérapent en guerre de religion. C'est aujourd'hui un peu le cas avec à nouveau le dossier Ariane 6, qui agite le petit monde spatial. Un dossier qui avait été pourtant déjà pacifié l'été dernier par la ministre lors de la préparation de la conférence ministérielle de l'Agence spatiale européenne (ESA) qui s'est tenue en novembre dernier à Naples.

 

Mais le feu couvait visiblement encore. Signé par douze anciens hauts responsables dans le domaine spatial, dont Fredrik Engström, un ancien directeur des lanceurs à l'Agence spatiale européenne (ESA) et Yves Sillard, qui a été Délégué général pour l'armement (DGA), la prestigieuse Académie de l'air et de l'espace a adressé le 17 mai dernier un courrier au directeur général de l'ESA, Jean-Jacques Dordain, dans lequel elle expirme de sérieuses inquiétudes sur les "décisions en cours de préparation pour le développement de la nouvelle génération de lanceurs Ariane". Selon l'Académie, "une configuration Ariane 6 de type PPH a été retenue sans prise en considération sérieuse de solutions alternatives. Elle remplace la propulsion liquide par la propulsion solide pour les deux premiers étages du lanceur. Ceci ne revient pas seulement à préjuger du résultat - c'est surtout le mauvais choix". Les auteurs de ce courrier assurent par ailleurs sur la foi d'une analyse préliminaire que "les coûts sont similaires" entre une Ariane 6 utilisant la propulsion solide de type PPH et une Ariane 6 utilisant la propulsion liquide. Les promoteurs, notamment le CNES, du projet Ariane 6 assurent que la propulsion solide est la solution la moins chère.

 

Une Ariane 6 aurait des conséquences industrielles "irréparables"

 

Les auteurs de ce courrier estiment également qu'une Ariane 6 basée sur la configuration PPH "n'aura pas la souplesse nécessaire pour desservir à la fois le marché des satellites de télécommunications moyens et celui des satellites lourds". Et de regretter "l'idée d'éliminer a priori les lancements doubles dans les objectifs de conception". Selon eux, c'est "pour le moins surprenant quand on connait les économies drastiques générées par cette possibilité, sans parler du fait que tous les concurrents d'Arianespace entreprennent des développements dans ce sens. Le bouleversement de l'industrie européenne des lanceurs qui résulterait du développement d'Ariane 6 sur la base d'une configuration PPH serait irréparable". Car "il serait extrêmement difficile de maintenir le caractère européen d'un tel programme et de rassembler autour de lui un large support des Etats membres".

 

Clairement, les auteurs du courrier redoutent que l'Allemagne ne monte pas à bord in fine d'Ariane 6. Pourquoi ? Parce que les Allemands ont développé un savoir-faire dans la propulsion liquide, rappelle un observateur fin connaisseur des affaires spatiales. Cette compétence permet à Berlin de revendiquer un tiers de la charge de travail environ de la filière lanceur en Europe. C'est pour cela que l'Académie de l'air et de l'espace réclame "de toute urgence" la réouverture des "études de configuration d'Ariane 6". "Les études actuelles d'Ariane 6 ne répondent pas aux questions qui se posent au niveau technique et au niveau du programme. Un projet Ariane 6 véritablement européen avec un financement européen nécessite un accord politique entre les Etats", expliquent-ils.

 

Un débat déjà tranché par Geneviève Fioraso

 

En plein coeur de l'été 2012, Geneviève Fioraso avait réussi à remettre les industriels (Astrium et Safran) et le CNES, qui divergeaient gravement sur l'avenir de la filière lanceur, autour d'une table pour partir unis à la conférence ministérielle de l'ESA à Naples. "C'était ma condition. Si on y allait en ordre dispersé, on s'affaiblissait", avait-elle alors expliqué à La Tribune. Notamment face aux Allemands. Elle était finalement parvenue à arracher un accord aux industriels et au CNES avant de partir à Naples. A la conférence ministérielle de l'ESA, Paris avait ainsi réussi un joli tour de force en imposant dans le calendrier de l'ESA, face à une Allemagne très réticente, le programme Ariane 6. "Avant la ministérielle, l'Allemagne voulait Ariane 5 ME et une forte contribution à la Station spatiale internationale (ISS), expliquait un très bon observateur du dossier. Après, il y a Ariane 6 dotée d'un budget, Ariane 5 ME, qui reste et, enfin, un accord plus équilibré sur l'ISS". Du coup, l'ESA se retrouve avec deux programmes lanceurs en développement. "Après des discussions intenses, la France et l'Allemagne sont aujourd'hui unies dans une vision commune de l'espace pour les 10 ans à venir, avec des engagements précis, de moyen et long terme", avait expliqué le ministère dans un communiqué.

 

Après la ministérielle, Geneviève Fioraso n'a pas lâché les industriels. La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a institué des rendez-vous réguliers avec le CNES et les industriels du spatial afin de fluidifier les relations entre les grands patrons de cette filière. Elle a également demandé aux industriels de travailler sur une feuille de route pour Ariane 6. C'est dans ce contexte qu'elle avait convié le 10 décembre au ministère pour un déjeuner les grands patrons du CNES et des principaux industriels de la filière spatiale (Astrium, Safran, Thales Alenia Space, Air Liquide et Arianespace) pour échanger sur les résultats de Naples et établir la feuille de route jusqu'au prochain conseil ministériel de 2014. Elle souhaitait instituer des rendez-vous réguliers tous les semestres environ avec les mêmes participants. Elle les verra à nouveau le 11 juin.

 

Création du Cospace

 

Pour relever les défis industriels dans le domaine spatial, Geneviève Fioraso a décidé avec l'accord du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, "d'instituer un comité de concertation État-industrie, le Cospace, à l'image de celui qui existe dans le domaine de la recherche aéronautique civile, le Corac". Une idée qui avait été lancée par son prédécesseur, Laurent Wauquiez, qui préconisait la création d'un comité de concertation de la politique spatiale. Il verra finalement le jour sous la responsabilité de Geneviève Fioraso. Elle a rappelé lors de son discours "à quel point l'espace représente un objectif stratégique pour la France et pour l'Europe, du fait des enjeux de défense et de sécurité qu'il recouvre et de la diversité de ses applications. Ces dernières concernent de nombreux secteurs de la vie du pays, qu'il s'agisse de l'observation de la Terre et de l'environnement, des télécommunications ou encore du triptyque : localisation, navigation, datation par satellite". Et de souligner que "l'espace est à la fois un outil de développement économique et une composante essentielle de l'autonomie de décision et d'action de la France et de l'Europe".

 

Face au "retour en force" de l'industrie américaine dans le domaine des télécommunications que dans celui des lancements associés "mais aussi, à terme plus ou moins rapproché, des pays émergents", le Cospace devrait permettre de resserrer les liens entre les industriels et l'Etat. Car, selon elle, "la politique spatiale française doit pouvoir s'appuyer sur des capacités industrielles nationales techniquement performantes et compétitives. Le modèle économique de notre industrie repose notamment sur une présence importante du secteur commercial, ce qui conditionne les emplois". Mais aujourd'hui, Geneviève Fioraso pourrait avoir l'impression d'avoir reculé de plusieurs cases avec le courrier de l'Académie de l'air et de l'espace.

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 11:20
USA relaxes satellite export restrictions

29 May 2013 By Zach Rosenberg - FG

 

Washington DC -- The US government will greatly relax export restrictions on satellites and most components, according to a Federal document published on 24 May.

 

The change to what is known as the International Trafficking in Arms Regulations (ITAR) has long been sought by the US satellite industry, which has been largely restricted from selling satellites and components abroad, leading to a near-total loss of market share.

 

The change moves satellites from the US Munitions List (USML), meant to restrict the sale of weapons and dual-use items, to the Commerce Controlled List for economically sensitive but non-militarised goods. Effectively, the move declares that satellites are not necessarily for military use.

 

The regulations were initially put into place after two US commercial satellites were lost during separate launches in China. It became clear to many that China was using the post-accident investigation to gather sensitive data, and the US Congress subsequently passed a law moving satellites to the USML, and removing presidential authority to shift them back.

 

Only after the US share of the commercial satellite market went from near-total dominance to near-total irrelevance did opinion shift back in the other direction. Congress restored presidential authority with language in the 2013 military budget.

 

The satellite industry is "pleased that the Administration has moved quickly to right-size the rules that govern exports of satellites and their parts and components, just a few months after Congress restored their authority to do so," says Patricia Cooper, president of the Washington, DC-based Satellite Industry Association. "We view sensible and effective export controls as a vital tool to enhance our nation's space industrial base and encourage the satellite sector's ongoing leadership in innovation and investment."

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 11:20

01.06.2013 Info-Aviation

 

Le 24 mai, les États-Unis ont lancé avec succès le satellite militaire de télécommunications WGS-5 depuis le cosmodrome de Cap Canaveral en Floride (source: Nasaspaceflight).

 

Le satellite WGS-5, dont le coût total est estimé à 342 millions de dollars, a été lancé à bord d’une fusée Delta IV fabriquée par Boeing à 4h27 heure de Moscou (0h27 UTC). D’après les médias, l’appareil sera placé sur l’orbite calculée dans quelques mois.

Le satellite WGS (Wideband Global SATCOM) est fabriquée par Boeing. Le WGS-1 qui fut lancé en octobre 2007 est stationné sur l’océan Pacifique, le WGS-2 lancé en avril 2009 est positionné sur ​​l’océan Indien, le WGS-3 lancé en décembre 2009 surveille ​​l’Atlantique, et le WGS-4 lancé en janvier 2012 scrute l’océan Indien. Le WGS-6 sera lancé dans quelques mois sachant que la série est planifiée jusqu’au WGS-10.

Le WGS-5 fonctionne en orbite géostationnaire. Il affiche une masse de 6 tonnes et une durée de vie de 14 ans. Son alimentation est assurée par deux panneaux solaires générant au moins 11 kilowatts. Son système de propulsion se compose d’un moteur R-4D à carburant liquide avec quatre moteurs ioniques XIPS-25.

En mai 2012, l’US Air Force avait également lancé le satellite militaire de télécommunications AEHF 2 destiné à renforcer les capacités de gestion des forces armées américaines à travers le monde. Le satellite avait été lancé par la fusée Atlas-5, tirée depuis Cap Canaveral en Floride après un premier report suite à des problèmes techniques liés à la fusée.

Le satellite AEFH 2,  mis au point par Lockheed Martin, pèse près de sept tonnes et son prix est de 1,7 milliards de dollars. Le Pentagone prévoit de mettre en orbite six satellites similaires, dont le premier, l’AEFH 1, a été lancé en août 2010. Ces satellites sont conçus pour rester en orbite pendant 14 ans.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:20
RQ-4 Global Hawk photo USAF

RQ-4 Global Hawk photo USAF

SAN DIEGO, May 31 (UPI)

 

NASA will continue using Northrop Grumman Global Hawk unmanned aircraft for science missions and flight demonstrations.

 

Northrop Grumman, maker of the unmanned aerial system, said the renewed agreement with NASA's Dryden Flight Research Center for joint use and shared costs of the Global Hawks utilized is extended until 2018.

 

"In the last five years, the Global Hawk has flown over the eye of hurricanes, examined the effects of greenhouse gases and conducted cutting-edge autonomous aerial refueling trials," said George Guerra, vice president of the Global Hawk program for Northrop Grumman's Aerospace Systems sector.

 

"We are thrilled to continue our partnership with NASA and look forward to more scientific and technological breakthroughs in the next five years."

 

The initial Space Act Agreement between NASA and Northrop in 2008 returned two pre-production Global Hawk aircraft to flight status and a permanent ground control station was built at Dryden Flight Research Center at Edwards Air Force Base, Calif.

 

Northrop Grumman says the UAS, with its high-altitude and long-endurance capabilities, is ideal for use in scientific research.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 15:50
High Level Seminar on Governmental Satellite Communication
 

EDA Defence Ministers have recently identified some particular areas where effective initiatives in the frame of Pooling & Sharing could lead Member States to optimise resources and enhance capabilities. One of these is Military Satellite Communication (MILSATCOM) which has been recognised as a very promising domain, where synergies can mitigate the huge financial impact generated by the growing demand for resilient space-based communication in operations.

 

The option to pool resources in the domain of MILSATCOM is particularly pertinent to the replacement of the current generation of space assets owned by France, Germany, Italy, Spain and the United Kingdom, whose entire phase-out expected between 2018 and 2025 offers a unique opportunity to consider the establishment of a common initiative. In this perspective, the Agency has drafted a “Secure Telecom by Satellite” (SECTELSAT) concept presented to the Defence Ministers on 23 April and is being given a mandate to collect common requirements and explore how common fundings can be raised (ref. EDA SB Doc 2013-11).

 

High Level Seminar

A High Level Seminar on governmental Satellite Communication will take place on 19 June 2013 at the Paris Air Show "Le Bourget". This EDA event will be split between a seminar in the morning with keynote speakers and a workshop in the afternoon to draft an action plan. Please note that the afternoon session is open to government representatives only.

 

Agenda & Location

The draft agenda is available for download here. The seminar will take place at Paris Air Show, Le Bourget, Auditorium (VI Paris Conference Centre).

 

Registration

Registration is mandatary and can be done by email capabilities(a)eda.europa.eu by 14 June 2013.

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 07:40
Russia to launch 12 Proton-M rockets in 2013

May 28, 2013 (XNA)

 

Moscow - Russia would launch 12 Proton-M heavy space rockets this year, Khrunichev space industry center said Wednesday.

 

Three had already been launched and a further nine would be launched from the Baikonur space center in Kazakhstan, Khrunichev CEO Alexander Seliverstov told reporters.

 

Meanwhile, the new Angara-5 heavy rocket would be launched from the Vostochny cosmodrome in the Far Eastern Amur region after its construction was completed, Khrunichev general designer Yuri Bakhvalov said.

 

Bakhvalov said the first launch of an Angara-5, which is capable of placing manned spacecraft in orbit, was scheduled for late 2014 from the existing Plesetsk space site in Northern Russia.

 

Besides manned space missions, Russian scientists also plan to conduct daring biological experiments in space, including sending a "crew" of mice 200,000 km from the Earth, chief scholar of the Medico-Biological Institute Eugeny Ilyin told reporters.

 

"We are working on creating a spacecraft which could be launched to an orbit at 200,000 km distance for cell, gene and molecular experiments on mice following its return to Earth," he said.

 

However, Russia no longer planned to send large animals on space missions, the scientist said. "There is no need for a dog or a monkey. Whatever we test on them, we can test on humans as well," he said.

 

Ilyin said, if federal space agency Roscosmos gave the green light to that experiment, it could be conducted within three to five years.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 16:20
BAE will continue provision of support services for the US Army SMDC's Future Warfare Center. Photo BAE Systems.

BAE will continue provision of support services for the US Army SMDC's Future Warfare Center. Photo BAE Systems.

28 May 2013 army-technology.com

 

BAE Systems has been awarded a contract extension to continue the provision of support services for the US Army Space and Missile Defense Command's (SMDC) Future Warfare Center (FWC).

 

Covering supply of research, engineering, and technical services, the $85m contract modification has been awarded as part of the agency's Concepts and Operations for Space and Missile Defense Integration Capabilities (COSMIC) programme.

 

Services provided under the contract will be used for development and understanding of missile defence methods and technologies.

 

BAE Systems Mission Support Solutions senior director Tom White said the latest contract continued the company's long-standing relationship with the Space and Missile Defense Command.

 

"The support we provide to the Future Warfare Center helps accelerate the development and fielding of Space and Missile Defense capabilities and forces," White said.

 

A wide range of engineering and technical services, including the development and integration of electronic systems for surveillance and reconnaissance missions, have been provided by the company under COSMIC indefinit-delivery indefinite-quantity (IDIQ) contract since October 2006.

 

Work is scheduled to be carried out at the company's facilities in Alabama and Colorado over the next two years.

 

FWC is responsible for development of the army's space and missile defence doctrine and concepts, evaluation of requirements, and vertical integration of doctrine, organisations, training, materiel, personnel, and facilities activities across ballistic missile defence systems elements.

 

Additional responsibilities include the management of high-performance computer centres, threat scenario design, command and control engineering, as well as advanced concept technology demonstration programmes.

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