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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 16:55
Des satellites propulsés à l'énergie solaire pour réduire les coûts de lancement

 

07.10.2015 ONERA

 

La propulsion spatiale passe au tout électrique

 

La plupart des satellites utilisent des propulseurs, que ce soit pour le contrôle de leur orientation, le maintien à poste, ou bien le transit de l’orbite de transfert à l’orbite géostationnaire. Un propulseur électrique utilise l’électricité des panneaux solaires pour transformer du gaz en plasma et l’accélérer à une vitesse de plusieurs dizaines de km/s (c’est ce qui crée la poussée). Utiliser l’énergie solaire plutôt que l’énergie chimique du propergol peut faire économiser à un gros satellite en transit jusqu’à 2 tonnes de combustible, soit 20 M€ au lancement. Inconvénient : le transit dure quelques mois de plus. La France et l’Europe entendent bien être sur ce marché où sont déjà les américains.

 

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 07:55
Thales Alenia Space openes a new optical integration production facility in Cannes. Photo Thales Group.

Thales Alenia Space openes a new optical integration production facility in Cannes. Photo Thales Group.

 

5 October 2015 by Thales group

 

Thales, Cannes - European aerospace manufacturer Thales Alenia Space has opened a new optical integration production facility in Cannes.

 

The facility will be used for the integration and testing of optical observation instruments that will help present optical observation programmes of the company, which is based in Cannes.

 

Additionally, it will also help develop the export market for high-resolution systems of Thales Alenia Space.

 

The new building is spread across an area of 1,500m² with four separate integration zones to handle four satellites simultaneously.

 

It also has strictly controlled clean rooms, an airlock entrance, control rooms and machine rooms.

"It will also help develop the export market for high-resolution systems of Thales Alenia Space."

 

The clean rooms conduct the optical test bench assembly and thermal chamber used to measure optical performance without outside disturbances such as air turbulence and vibrations. The rooms have an area of 300m² and 500m².

 

Expansion of the building is part of its Odyssée programme, which started to expand the Cannes production site in 2008.

 

Thales Alenia Space said that its satellite demand, especially optical observation satellites is growing, as countries want their own systems to gather high-precision intelligence photos independently.

 

Thales has also invested €8m as part of its strategic plan, which aims to increase satellite export sales, mainly optical observation models.

 

Thales Alenia Space is a joint venture between Thales and Finmeccanica with each having a respective stake of 67% and 33%.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:55
Aerospace Valley lance son nouvel outil d’accompagnement des PME

 

01 octobre 2015 Par  Marina Angel - Usine Nouvelle

 

Le pôle de compétitivité Aerospace Valley lance sa Business Success Initiative, un nouveau dispositif pour accompagner les PME dans la mise sur le marché de nouveaux produits. Une vingtaine d’entreprises devrait en bénéficier dès les prochains jours.

 

L’objectif de ce nouvel outil est de permettre aux PME du pôle de compétitivité Aerospace Valley qui ont développé un produit innovant, de passer très concrètement à la phase de mise sur le marché. Inscrite dans la feuille de route de l’ère III du pôle (2013-2018), la création de cette initiative d’accompagnement, baptisé Business Success Initiative (BSI), évoquée lors de la dernière édition du salon international du Bourget, en juin 2015, est maintenant officielle. Son lancement a été annoncé ce jeudi 1er octobre, à l’occasion de l’assemblée générale d’Aerospace Valley.

 

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 16:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

02/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 31 septembre 2015, dans le cadre du 226e tir d’Ariane 5, les Forces armées en Guyane (FAG) ont été impliquées dans l’opération Titan, la mission de sécurisation du site de lancement spatial et satellitaire.

 

Les 30 et 31 septembre, le patrouilleur La Gracieuse et une VCSM (Vedette Côtière de Surveillance Maritime) la Mahury de la gendarmerie maritime ont contrôlé et sécurisé les zones dangereuses interdites à la navigation pendant le tir d’Ariane 5, au large des côtes du département guyanais. Pour le commandant de la Gracieuse, le capitaine de corvette Noat, cette mission est de première importance. « Lorsqu’il est dirigé vers son pas de tir, le lanceur est vulnérable. Notre mission consiste à surveiller une zone vaste de 3500 km², en relayant à tous les bateaux l’information du lancement. Pour la sécurité des professionnels de la mer et des plaisanciers mais également pour prévenir toute intrusion, attaque terroriste ou espionnage industriel depuis la mer, nous patrouillons activement au large du Centre spatial guyanais (CSG) et faisons évacuer les îles du Salut, au large de Kourou. »

 

En marge de cette mission opérationnelle, les bâtiments de la Marine nationale ont la capacité d’intervenir en mer pour localiser le site des retombées dans le cas d’une destruction du lanceur « Pendant le lancement, nous nous tenons parés à rallier une zone de retombées afin de la sécuriser. La protection et la récupération de débris seraient alors de première importance pour éviter des collisions en mer avec des bateaux en transit et contribuer à la préservation de l’environnement. »

 

Le 31 septembre 2015 à 17h30, Ariane 226 a été lancée avec succès. Le lanceur européen a mis sur orbite géostationnaire deux satellites de télécommunication, un argentin et un australien. Pour le CSG, ce 68èmelancement consécutif sans incident confirme la fiabilité du lanceur.

 

Avec 500 personnels impliqués, les FAG contribuent pour chaque lancement à cette réussite industrielle, vitrine du savoir-faire des européens dans l’industrie spatiale.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire exigeant en raison de son étendue (1 100 km de frontières terrestres), de son littoral difficile et de sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:55
Le démonstrateur Eole de l’ONERA

Le démonstrateur Eole de l’ONERA

 

02.10.2015 ONERA

 

Il est temps d’étudier et de préparer un lanceur qui permette de franchir une nouvelle étape dans la baisse des coûts, au-delà des progrès d’Ariane 6. La réutilisation du premier étage est une piste que le CNES et l'ONERA vont explorer ensemble.

L’environnement du secteur spatial est en pleine mutation, que ce soit du côté de la demande (constellations, satellites plus légers à propulsion électrique…) ou de l’offre de services de lancement proposée par de nouveaux acteurs. Les nouveaux opérateurs vont poursuivre leurs efforts pour réduire encore les coûts d’accès à l’espace.

Pour que l’Europe puisse continuer à disposer sur le long terme d’un lanceur qui reste économiquement viable et donc d’un accès indépendant à l’espace, il est temps d’étudier et de préparer un lanceur qui permette de franchir une nouvelle étape dans la baisse des coûts, au-delà des progrès d’Ariane 6. Aussi, la réutilisation du premier étage reste une piste à explorer.

L’ONERA, qui travaille aux côtés du CNES depuis le début de l’activité spatiale française et européenne, possède, grâce à ses compétences pluridisciplinaires, une grande expertise dans la  définition et l'évaluation de véhicules ou de systèmes aérospatiaux futurs. CNES et ONERA ont aussi l’expérience d’une étroite collaboration, dans le cadre des phases préliminaires du projet Pré-X, démonstrateur de véhicule de rentrée atmosphérique, sélectionné ensuite par l’ESA comme projet de démonstration ou encore dans le cadre du démonstrateur Eole en lien avec le projet Perseus du CNES.

Forts de ces atouts, le CNES et l’ONERA se sont fixé un nouvel objectif, celui de s’associer pour réaliser en étroite collaboration l’étude d’un premier étage réutilisable, initier des réflexions sur les éléments techniques déterminants comme l’enjeu de la récupération, du retour, de  la maintenance.

 

La phase d’études préliminaires comporte deux volets :  

  • Le premier volet vise à proposer des solutions techniques pour adapter un premier étage de lanceur prédéfini par le CNES avec une capacité de retour à la base de lancement. Les compétences de l’ONERA en matière de conception de lanceurs, de véhicules hypersoniques et subsoniques seront mises à profit pour étudier tous types de solutions technologiques pour la phase de retour e.g. intégration de surfaces portantes, utilisation d’un moteur aérobie, ajout d’ergols pour rallumage du moteur fusée. L’étude abordera les différents aspects inhérents au retour, notamment le design préliminaire du véhicule, l’aérodynamique, la thermique, la trajectoire de retour et les qualités de vol.

  • Le second volet concerne la mise en œuvre de la plateforme CEDRE de simulation multi-physique pour l’énergétique et la propulsion de l’ONERA financée en partie par le CNES, afin d’évaluer les flux thermiques et les efforts appliqués sur l’étage lors du retour lorsque ce dernier n’utilise que la poussée de ses moteurs fusées pour freiner.

Cette étude d’une durée de 6 mois permettra aux différentes équipes d’identifier des solutions et leur viabilité technique ainsi que des éléments de réflexion pour une logique de démonstration au sol et en vol.

C’est une opportunité pour le CNES et l’ONERA d’associer leurs expertises et de les mettre à contribution pour la maitrise scientifique des phénomènes physiques et pour déterminer un plan de démonstration associé qui pourrait être mené par la suite dans un cadre de coopération européenne ou internationale.
 

Voir le communiqué de presse

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 11:35
The Long March-6 carrier rocket lifts off from Taiyuan Satellite Launch Centre in north China's Shanxi Province at 7 a.m. Beijing time on September 20, 2015. Photo Xinhua

The Long March-6 carrier rocket lifts off from Taiyuan Satellite Launch Centre in north China's Shanxi Province at 7 a.m. Beijing time on September 20, 2015. Photo Xinhua

 

October 1, 2015: Strategy Page

 

On September 20 2015 China successfully tested the latest version of its Long March satellite launcher; Long March 6 (LM 6). This version is optimized for putting multiple small satellites in orbit on the same mission and on short notice. The test launch put twenty small scientific satellites into orbit. LM 6 is a 103 ton liquid fueled rocket that can put a ton of payload into a 700 kilometers high orbit. LM 6 can operate from a standard satellite launch facility or from a TEL (transporter erector launcher) vehicle (which is basically a slightly larger trailer similar to those used for hauling tanks). LM 6 was also designed to be made ready for launch quickly (six days or so) giving it a military capability. That means if China has to get a surveillance or communications satellite in orbit quickly, LM 6 is the solution. China is also developing small surveillance and communications satellites for such emergencies.

 

China's main satellite launcher, the "Long March" rocket, is based on Russian designs, meaning it is simple, cheap and reliable. This has made China a major player in the satellite launching business. China competes on price. The U.S. Space Shuttle was retired because it was the most expensive way to get stuff into orbit. Satellites sent up via the Space Shuttle cost $25 million a ton. The Russians and Chinese will do it for under $10 million a ton. But insurance can more than double that cost if there have been a number of recent failures with Russian and Chinese boosters. This keeps more reliable American and European boosters in business. The Long March has a failure rate of about five percent, which was a little higher than twice the rate for the most used Russian launcher. The Space Shuttle failure rate was two percent, as were most Western satellite launchers.

 

 The Long March 3 and 4 have been doing most of the Chinese commercial launches since the 1980s. Currently the largest Long March 3 model weighs over 400 tons and can put 12 tons in low earth orbit and 5.5 tons in a high one (geostationary transfer orbit). The Chinese took their time to perfect Long March, requiring 28 years to make the first fifty launches, and nine years for the next fifty. So far, Long March has carried out 202 successful launches.

 

While military satellites get more media attention, the real business of space, and where the Chinese put most of their efforts, is in commercial satellites. The Chinese have noted that since the 1980s space satellites have become big business. By 2012 there were about 1,000 active satellites in orbit, and nearly half of them were American. The number of satellites has been going down a bit since then because individual satellites last longer and can do more. It is expected that the number of satellites will now start to rise rapidly because of the popularity of mini-satellites (under 100 kg/220 pounds). Some of these mini-sats are much smaller (under ten kg) and still useful. In some cases dozens of mini-sats are put into orbit by one launcher.

 

About 75 percent of all satellites are non-military. Most of them are commercial, the rest government non-military birds. Since 2001 satellite industry revenues more than doubled, from $86 billion (in 2014 dollars) a year to over $200 billion now. The cost of the satellites is less than ten percent of annual satellite revenues. About four percent of the money comes from launching all those satellites and 36 percent of those launches are military. The U.S. has about a third of the launch business, mainly because of the requirement that U.S. classified satellites be launched by American rockets. About half the satellite launches (and two-thirds of the satellites) were for communications, which generates the most income (mostly for TV, followed by data). The U.S. remains the major manufacturer of commercial satellites, with over half of the market. China sees opportunity in all this and has come a long way in a short time to take advantage of it.

 

In 1957 the Russian Sputnik was the first satellite ever put in orbit. The U.S. followed in 1958. Since then, ten other nations have done the same. France launched its first satellite in 1965, Japan and China in 1970, Britain in 1971, and India in 1980. Israel launched its first satellite in 1988. Ukraine did so in 1995. Iran claims to have put a satellite in orbit recently, but there is no conclusive proof. North Korea put a dead (non-responsive) satellite up in December 2012 and South Korea followed with a successful launch of a very active satellite a month later.

 

Since 2010 China has launched about 20 satellites a year and by the end of the decade expect to have 200 satellites in orbit. This is about a fifth of the total and nearly half as many as the United States. At that point China expects to be launching 30 satellites a year and accounting for over a quarter of the worldwide launch capability. All this momentum has been the result of three decades of effort and an enormous spurt of activity since 2010. In the two decades after 1990 China carried out 30 commercial satellite launches, putting 36 satellites in orbit. Now China puts that many satellites up in 18 months.

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 11:20
Space Fence facility on Kwajalein Island. Photo: Lockheed Martin Corporation

Space Fence facility on Kwajalein Island. Photo: Lockheed Martin Corporation

 

30 September 2015 airforce-technology.com

 

The US Air Force has deemed the design of the Space Fence System developed by Lockheed Martin to be technically mature.

 

The Critical Design Review (CDR) for the next-generation space surveillance system conducted by the government representatives lasted for three days, following which it was indicated that the system will be able to meet all the specified requirements.

 

The Space Fence S-band radar system has been designed to detect, track, and catalog orbital objects in space over 1.5 million times daily in order to predict and prevent space-based collisions.

 

Lockheed Martin had to deliver around 21,000 pages of design documents prior to the CDR and undergo an eight-day design walkthrough in order to ensure that the system meets the performance requirements.

 

The CDR event was conducted with a small-scale demonstration system which was developed with end-item components.

 

Lockheed Martin Mission Systems and Training vice-president for Advanced Systems Steve Bruce said: "Completion of CDR marks the end of the design phase and the start of radar production and facility construction of the Space Fence system.

"Once complete, Space Fence will deliver revolutionary capability to the US Air Force with a flexible system capable of adapting to future missions requiring new tracking and coverage approaches."

 

"Once complete, Space Fence will deliver revolutionary capability to the US Air Force with a flexible system capable of adapting to future missions requiring new tracking and coverage approaches.

 

"We look forward to continuing our successful partnerships with the US Air Force Space and Missile Systems Center, Life-Cycle Management Center and Space Command."

 

The firm has used the latest monolithic microwave integrated circuit technology, including Gallium Nitride (GaN) semiconductor materials, for the Space Fence radar open architecture design.

 

GaN can deliver multiple advantages to active phased array radar systems, which includes higher power density, improved efficiency and better reliability than previous technologies.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:20
New Joint Interagency Combined Space Operations Center to Be Established

 

Sept 12, 2015 defense-aerospace.com

(Source: US Department of Defense; issued Sept 11, 2015)

 

The Department of Defense announced today that it will establish a Joint Interagency Combined Space Operations Center (JICSpOC), in conjunction with U.S. Strategic Command, Air Force Space Command, and the intelligence community.

 

The center, to be located at Schriever Air Force Base in Colorado Springs, Colorado, will create unity of effort and facilitate information sharing across the national security space enterprise.

 

The new JICSpOC will improve processes and procedures, ensuring data fusion among DoD, intelligence community, interagency, allied and commercial space entities. The JICSpOC will have embedded capabilities that enable it to provide backup to the Joint Space Operations Center (JSpOC), located at Vanderberg Air Force Base, Calif., but is not intended as a replacement for the JSpOC.

 

The JICSpOC will be located within existing facilities on Schriever AFB. Military construction funding is not required.

 

The center will have the capability to develop, test, validate and integrate new space system tactics, techniques and procedures in support of both DoD and Intelligence Community space operations.

 

The increasing threats to space capabilities necessitates better operational integration of these two space communities, as well as civil, commercial, allied and international partners. The JICSpOC experimentation and test effort will boost the ability to detect, characterize, and attribute irresponsible or threatening space activity in a timely manner.

 

Ultimately, the output of the JICSpOC will enhance U.S. space operations, contribute to operational command and control within the DoD, and improve the nation's ability to protect and defend critical national space infrastructure in an increasingly contested space environment.

 

Along with JSpOC, the new JICSpOC will support the Joint Functional Component Commander for Space, the Space Component Commander for USSTRATCOM.

 

An initial cadre of approximately 30 personnel will develop the facility, network and analytic requirements, as well as the skillsets and organizational representation required to provide the proper experimentation and testing environment for the JICSpOC. Membership of this initial group will come from the DoD and the Intelligence Community. Additional personnel from these and other stakeholders will be added as the detailed experimentation plan is refined.

 

Initial funding for stand-up of the JICSpOC consists of $16M in FY15 funds sourced from DoD and DNI stakeholders. Budget requirements for future years are still being determined.

 

Preparatory activities have already commenced. Operational experimentation and testing will begin on 1 October 2015. Completion of the initial series of experiments, including incorporation of the results into standard operating procedures, is expected by 1 January 2017.

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 16:35
Long March 3B carrier rocket

Long March 3B carrier rocket

 

Sept 13, 2015 defense-aerospace.com

(Source: NASA Space Flight blog; posted Sept 12, 2015)



A super-secretive satellite was launched by China from the Xichang Satellite Launch Center on Saturday. Launch of the unknown spacecraft – unofficially claimed to be the Communications Engineering Test Satellite -1 (TXJSSY-1) – took place at 15:40 UTC using a Long March-3B (Chang Zheng-3B) rocket, as the Chinese continue their build up in space.

There is very little information regarding the satellite, with no announcement provided in the Chinese media, despite the media heavily controlled by the Chinese government.

However, rumors circling on specialized Chinese space forums point to this launch involving the first Great Wall (Changcheng) satellite – a new series of Chinese satellites dedicated to early warning similar to the American Space Based Infra-Red Sensor satellites. One unofficial source claimed the spacecraft is the Communications Engineering Test Satellite -1 (TXJSSY-1)

Recently, Japan’s Kyodo News reported that China was building a missile defense system to detect a ballistic missile attack. The report was based on Chinese military documents that referred the development of an experimental early warning satellite program.

Additionally the report pointed out that China had started the development of an X-band radar system as part of a ground-based interceptor system. (end of excerpt)

Click here for the full story, on the NASAspaceflight blog

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:35
Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

 

15.09.2015 Romandie.com (ats)

 

La Corée du Nord a annoncé mardi le redémarrage d'un réacteur considéré comme sa principale source de plutonium de qualité militaire. Elle a ainsi déclenché le deuxième signal d'alarme en 24 heures sur ses intentions en matière d'arme nucléaire et balistique.

Cette annonce du directeur de l'Institut de l'énergie atomique (IEA) de Corée du Nord est survenue juste après l'évocation par Pyongyang de la possible mise sur orbite le mois prochain de satellites au moyen de fusées, une éventualité qui constituerait selon Séoul "un acte grave de provocation".

Pour les spécialistes de la péninsule coréenne divisée, le moment choisi pour ces deux annonces est étroitement calculé par le Nord afin de s'imposer à l'ordre du jour d'un prochain sommet sino-américain.

Dans une interview à l'agence officielle KCNA, le directeur de l'IEA a indiqué que toutes les installations du complexe nucléaire de Yongbyon avaient "repris des opérations normales". Figure en particulier parmi ces installations son réacteur de cinq mégawatts, qui est, selon des experts, capable de produire environ six kilogrammes de plutonium par an, soit une quantité suffisante pour une bombe nucléaire.

 

"Constantes améliorations"

Le réacteur de Yongbyon avait été fermé en 2007 dans le cadre d'un accord échangeant désarmement contre aide, mais la Corée du Nord a commencé des travaux de rénovation après son dernier essai nucléaire en 2013.

Le directeur de l'IEA, dont le nom n'a pas été précisé par KCNA, a indiqué que les scientifiques et techniciens nord-coréens avaient "constamment amélioré" la qualité et la quantité des installations nord-coréennes visant à la dissuasion nucléaire.

"Si les Etats-Unis et les autres forces hostiles continuent à mettre en oeuvre leur politique hostile irresponsable, (la Corée du Nord) se tient prête à riposter à n'importe quel moment avec l'arme nucléaire", a-t-il dit.

 

Satellites en vue

Cette mise en garde survient au moment où Pyongyang laisse entendre qu'il envisage de lancer par fusée des satellites, à l'occasion du 70e anniversaire de la création du parti unique au pouvoir, le Parti des travailleurs de Corée, le 10 octobre.

"Le monde verra très clairement une série de satellites (...) s'envoler dans le ciel à des dates et dans des lieux déterminés par le comité central" du Parti des travailleurs, a dit lundi soir le directeur de l'agence spatiale nord-coréenne, dont le nom n'a pas été précisé par KCNA.

Le Nord assure que ses tirs de fusées visent à mettre sur orbite des satellites à usage non militaire, tandis que les Etats-Unis et leurs alliés les voient comme des tests de missiles balistiques déguisés.

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 16:50
Stéphane Israël, Arianespace's Chairman and CEO

Stéphane Israël, Arianespace's Chairman and CEO

 

14 septembre 2015 Par HASSAN MEDAH - Usinenouvelle.com

 

L'avenir du lanceur russe Soyouz en Guyane, la question d'un micro lanceur jetable pour répondre au défi des constellations, la concurrence de SpaceX...Stéphane Israël, PDG d'Arianespace revient sur les grands sujets qui secouent l'Europe spatiale.

 

L'Usine Nouvelle : Le lancement de deux satellites Galileo le 11 septembre représentait le douzième tir de Soyouz depuis Kourou. Quelle est la logique de ce partenariat entre Russes et Européens?

 

Stéphane Israël : Dans les années 1990, l'industrie russe s'est rapprochée de partenaires occidentaux pour trouver des débouchés commerciaux à ses lanceurs. Les Américains ont ainsi commercialisé Proton et Zenith, concurrents d’Ariane. Côté européens, Starsem, détenu par Arianespace, Airbus-Safran Launchers, Roscosmos et RKTs Progress, a reçu l'exclusivité de la commercialisation de Soyouz depuis Baïkonour. Nous y avons réalisé, avec succès, 26 lancements depuis 1999 tout en adaptant le lanceur aux besoins du marché. En 2003, la France et la Russie ont décidé de construire un pas de tir pour Soyouz en Guyane. L’idée était d’avoir aux côtés du lanceur lourd Ariane 5 et du lanceur léger Vega un lanceur moyen optimisé notamment pour le déploiement des constellations comme Copernicus et Galileo ou de satellites d’observation de la terre. Comme ces lancements sont institutionnels, il était logique de vouloir les réaliser depuis le port spatial de l’Europe.

 

Suite de l’entretien

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 11:55
Le CNES et l’ONERA font un point d’étape sur leur coopération

 

Paris, le 11 septembre 2015 par ONERA CP166 – 2015

 

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président-directeur général de l’ONERA se sont rencontrés jeudi 10 septembre, au Siège du CNES pour faire un point d’étape sur leur coopération scientifique et technologique, à la suite de l’accord-cadre signé le 30 mars dernier entre les deux organismes.

 

L’accord-cadre signé le 30 mars dernier régit, pour une période de cinq ans, les activités de coopération entre le CNES et l’ONERA, dans les domaines des lanceurs et des systèmes orbitaux. C’est afin de réaliser un premier bilan et de renforcer cette collaboration qu’a eu lieu hier, au Siège du CNES, une rencontre bilatérale entre MM. Le Gall et Sainjon.

 

Dans le domaine des lanceurs, dans le cadre des études prospectives systèmes et de R&T conjointes récemment engagées, ce sont au total six Programmes d’Intérêt Commun (PIC) qui ont été formellement lancés depuis la signature de l’accord, avec un programme supplémentaire devant être engagé sous peu. Ces programmes concernent des thématiques très variées et précises, comme la compréhension des phénomènes complexes dans les moteurs à propergols solides et liquides ou encore la conception et le dimensionnement de structures composites. Parmi les autres sujets évoqués, un plan d’activités communes sur les lanceurs réutilisables a été discuté.

 

En ce qui concerne les systèmes orbitaux, l’autre pan principal de l’accord-cadre, le CNES et l’ONERA  ont  décidé  un  programme  d’intérêt  commun  relatif  à  l’aérothermodynamique,  en particulier sur la modélisation de la rentrée atmosphérique des débris orbitaux. Il a aussi été question des deux autres programmes d’intérêt commun en préparation, à mettre en œuvre d’ici la fin d’année, qui pourraient s’appuyer en particulier sur des thèses cofinancées.

 

Enfin, sur le plan des missions scientifiques, les discussions se sont articulées autour des thématiques Climat et Observation de la Terre et sur la façon pour l’ONERA de se positionner au mieux avec les équipes scientifiques, dans l’optique de futurs projets.

 

A la suite de cette réunion, Jean-Yves Le Gall a déclaré : « Je me félicite de la tenue de cette réunion bilatérale avec Bruno Sainjon et ses collaborateurs. La qualité des échanges que nous avons pu avoir avec l’ONERA montre à quel point notre coopération, que nous avons désiré amplifier dès octobre 2014, s’est étoffée. Le travail mené de concert se traduit d’ores et déjà par des projets concrets et un désir mutuel d’innover ensemble. »

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 10:45
Crédits : Marine Nationale (2014)

Crédits : Marine Nationale (2014)

 

13/09/2015 Par Jean Guisnel -  Le Point.fr

 

Grâce aux écoutes et aux satellites, le renseignement militaire français connaît exactement la situation des migrants parqués en Libye.

 

« De 800 000 à un million de migrants sont prêts à partir de l'autre rive de la Méditerranée » pour gagner l'Europe. Cette assertion ne vient pas de quelque source obscure ou invérifiable, mais bien de l'un des hommes chargés de renseigner au jour le jour les autorités militaires et civiles françaises : le général de corps d'armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) chargée de recueillir toutes les informations imaginables susceptibles d'aider la France à prendre ses décisions d'ordre militaire.

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 09:55
Réunion du COSPACE

 

14/09/2015 Ministère de la Défense

 

Ce vendredi 11 septembre, le COSPACE (comité de concertation entre l’Etat et l’industrie dans le domaine spatial) s’est réuni sous la coprésidence de Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense, d’Emmanuel MACRON, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique et de Thierry MANDON, secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

 

Créé en 2013 pour renforcer la position de la France dans le domaine spatial, le COSPACE rassemble les acteurs publics et privés de la filière pour proposer des feuilles de route communes en matière de recherche et développement.

 

En ouverture du comité, Thierry MANDON a rappelé que la « démarche de concertation entre l’ensemble des acteurs, industriels et PME, agences et ministères, est essentielle pour relever les défis de la filière spatiale française, leader en Europe et dont les effectifs sont en croissance régulière. Nous devons assurer la bonne mise en œuvre des décisions européennes sur Ariane 6, et développer nos positions dans les satellites et les services satellitaires alors que la compétition sur ces marchés s’accroit ».

 

Cette réunion a couvert plusieurs enjeux :

- la mise en place de financements dans le cadre des projets industriels d’avenir (PIAVE) du programme d’investissements d’avenir et du programme ARTES de l’ESA (respectivement 35 M€ et 5 M€), pour le développement des technologies nécessaires aux futures constellations de satellites de télécoms en orbite basse (horizon 2020) comme aux futurs satellites d’observation de la Terre (au-delà de 2020) ;

- la présentation de MicroCarb, projet de satellite français de mesure du gaz carbonique atmosphérique : précurseur de ce que devra être un futur système satellitaire mondial de contrôle des émissions de CO2, qui pourrait représenter une des contributions françaises à la surveillance et à la compréhension scientifique du climat en vue de la COP 21 qui se tient à Paris fin 2015 ;

- le lancement de « boosters », des structures hébergées par les pôles de compétitivité qui soutiendront l’émergence des start-up dans le domaine des applications spatiales en leur offrant un accès à des données spatiales et à des experts. Dans un premier temps, trois structures d'accompagnement seront mises en place, avec pour objectif d'accompagner dès le début 2106 une dizaine de projets, au travers d’un appel à projet dédié sur le modèle du Concours mondial d’innovation ;

- l’ouverture par le CNES du service « PEPS » (plateforme d’exploitation des produits des Sentinels de Copernicus), qui permettra aux communautés industrielles et scientifiques françaises d’accéder dès maintenant aux données des satellites européens « Sentinels » d’observation de la Terre (Sentinel 1A est déjà en service, les autres suivront bientôt).

 

Emmanuel MACRON a déclaré : « En matière d’aérospatiale, l’Europe est en pole position au niveau mondial. Face à la concurrence croissante des acteurs américains et chinois, il est cependant essentiel de rester en mouvement, d’accélérer même. Notre industrie a su mettre à profit la dernière année pour se réorganiser en profondeur autour du projet Ariane 6. Il faut désormais la décloisonner pour développer de nouveaux services à forte valeur ajoutée. »

 

« Le COSPACE a démontré sa capacité à être force de proposition, et son efficacité pour renforcer l’ensemble de la filière spatiale dont les industriels sont des acteurs majeurs », a indiqué Marwan Lahoud. « La mise en place de Boosters va permettre un plus grand décloisonnement de l’industrie spatiale et une ouverture vers les acteurs du numérique ».

 

A l’issue de la réunion, un contrat sur l’étude de concepts relatifs à la composante satellite du programme dual d’observation optique Très Haute Résolution de Nouvelle Génération (THR NG) a été signé par le CNES avec Thales Alenia Space et Airbus Defense & Space.

 

Jean-Yves LE DRIAN a déclaré « je me félicite de cet accord, qui prépare les successeurs de nos satellites d’observation militaires comme civils. Après la commande d’un troisième satellite CSO grâce à l’entrée de l’Allemagne dans ce programme à nos côtés, ce nouveau contrat montre que nos grands industriels du domaine savent s’organiser pour, ensemble, être plus forts. Je les encourage à poursuivre dans cette voie, au profit de la souveraineté et de l’autonomie stratégique de la France ».

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 12:55
photo Thales Alenia Space

photo Thales Alenia Space

 

Paris, le 11 septembre, 2015 - thalesgroup.com

 

Thales Alenia Space a signé avec le Centre national d’études spatiales (CNES) un contrat d’étude de faisabilité pour le développement des satellites d’observation optique à haute résolution destiné à succéder aux satellites Pléiades au début de la prochaine décennie. D’ici le second semestre 2016, cette étude s’attachera à définir l’architecture optimale de ces satellites et le choix des technologies à mettre en œuvre.

Fournisseur de tous les instruments optiques à haute résolution en Europe depuis Helios 1  lancé en 1995, Thales Alenia, en co-traitance avec Airbus Defence & Space, .participera aux choix de conception de niveau satellite et sera en charge plus particulièrement de la charge utile et les systèmes associés.

Ce satellite permettra de qualifier en vol les technologies de rupture développées par Thales Alenia Space dans le cadre de travaux de R&D financés par la DGA et le CNES, dont le programme OTOS (Observation de la Terre Optique Super-Résolue) de l’agence spatiale française.

« Ce nouveau programme va permettre de pérenniser l’excellence de la filière spatiale optique française en renforçant l’équipe de France industrielle pour préparer les futurs programmes d’observation, qu’ils soient duaux et de défense au niveau national, ou destinés à l’export » a déclaré Jean-Loïc Galle, Président Directeur Général de Thales Alenia Space.

Thales Alenia Space bénéficie d’une expertise inégalée en Europe dans ce domaine grâce aux programmes d’observation optique à haute résolution Hélios 1 et 2, Pléiades et CSO en France, ainsi qu’à plusieurs programmes à l’export dont Falcon Eye aux Emirats Arabes Unis et Göktürk 1 en Turquie.

 

A propos de Thales Alenia Space

Acteur spatial incontournable en Europe dans les domaines des télécommunications, de la navigation, de l’observation de la terre, de l’exploration et de la réalisation d’infrastructures orbitales, Thales Alenia Space est une Joint-Venture entre les groupes Thales (67%) et Finmeccanica (33%). Aux côtés de Telespazio, Thales Alenia Space forme la Space Alliance et propose une offre complète de solutions incluant les services. Grâce à son expertise unique en matière de missions duales, de constellations, de charges utiles flexibles, d'altimétrie, de météorologie ou d'observation optique et radar haute résolution, Thales Alenia Space se positionne comme le partenaire industriel naturel pour accompagner les grands pays dans le développement de leur plan spatial. Thales Alenia Space a réalisé un chiffre d'affaires de plus de 2 milliards d’euros en 2014 et emploie 7500 personnes dans 8 pays. www.thalesaleniaspace.com

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 10:25
30-satellite Galileo constellation Credits P. Carril - ESA

30-satellite Galileo constellation Credits P. Carril - ESA

 

11.09.2015 Romandie.com (ats)

 

Deux satellites destinés au système européen de navigation Galileo ont été placés en orbite "avec succès" vendredi par le lanceur russe Soyouz, selon Arianespace. Il s'agit du 9e et du 10e satellites de la constellation Galileo, qui doit en compter 30 d'ici 2020.

 

"La mission a été parfaitement réussie", a déclaré Stéphane Israël, le PDG de la société française Arianespace. "Aujourd'hui, c'est un succès pour Galileo", a-t-il dit depuis le Centre spatial guyanais.

La fusée Soyouz avait décollé du port spatial de l'Europe à Kourou (Guyane française) le 10 septembre à l'heure prévue, à 23h08 heure locale (11 septembre, 04h08 heures suisses). Tout a fonctionné comme prévu et Fregat, l'étage supérieur de la fusée, a largué les satellites sur leur orbite cible, à une altitude proche de 23.500 km, 3 heures et 48 minutes après la mise à feu du lanceur.

 

Bientôt une couverture mondiale

"Le rythme de déploiement de la constellation Galileo s'accélère", a estimé Jan Woerner, directeur général de l'ESA, cité dans un communiqué. "Avec l'augmentation constante du nombre de satellites en orbite et l'implantation de nouvelles stations au sol dans le monde entier, Galileo aura bientôt une couverture mondiale. Le jour où Galileo atteindra sa capacité opérationnelle complète approche, et ce sera un grand jour pour l'Europe", a-t-il souligné.

Projet emblématique de la Commission européenne, Galileo vise à réduire la dépendance de l'Europe à l'égard du GPS américain, tout en améliorant les services rendus aux utilisateurs grâce à sa très grande précision dans de très nombreux domaines (routier, maritime, agricole, etc). Mais il a essuyé de nombreuses difficultés au fil des ans, accumulant les retards et voyant son coût s'accroître.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:40
Space: The Russian Aerospace Force

 

September 7, 2015: Strategy Page

 

A year after China did so in August Russia has announced the formation of an Aerospace Force by taking existing air force units, air-defense (against aircraft or missiles) units and various “space forces” that, until 2011, were united as the Space Force. The new organization is based on the idea that there should be no distinction between lower air space and orbital space. If it flies, it now belongs to the Aerospace Force. One exception is the ICBM missile forces, which will remain, as they have for decades, as the separate “Strategic Rocket Forces.” The only practical reason for the Russian Aerospace Force is that it saves money by eliminating some headquarters and duplicated support services.

 

In mid-2014 the Chinese military announced it was organizing a fifth service (in addition to army, navy, air force, strategic weapons force), the Aerospace Force. This one will concentrate on operations in space and is more like the pre-2011 Russian Space Force. The Chinese Aerospace Force controls satellites, launchers and ground based units that can jam or otherwise electronically interfere with enemy satellites and space vehicles. The United States had had discussions about forming an Aerospace Force but the Army, Navy and Air Force are very reluctant to give up any of these space oriented capabilities to what would be a new service. Currently the U.S. Air Force considers itself the aerospace force and few consider it an issue worth arguing about anymore.

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 16:35
GSAT geostationary communication satellite - photo ISRO

GSAT geostationary communication satellite - photo ISRO

 

Sep 07, 2015 (IANS)

 

Chennai, India - The Indian space agency on Sunday said it had successfully positioned the country's military communication satellite GSAT-6 in its orbital slot.

 

According to Indian Space Research Organisation (ISRO), GSAT 6 has been successfully positioned in its orbital slot of 83 degrees East and co-located with INSAT 4A, GSAT 12, GAAT 10 and IRNSS1C on Sunday morning, after carrying out four drift arresting manoeuvres.

 

The satellite was launched by India's heavy rocket geosynchronous satellite launch vehicle-Mark II (GSLV) and put into geo transfer orbit (GTO) on August 27.

 

One of the advanced features of GSAT-6 satellite is its antenna - the largest satellite antenna realised by ISRO and utilised for five spot beams over the Indian mainland, which exploit the frequency reuse scheme to increase frequency spectrum utilisation efficiency.

 

The satellite provides communication through five spot beams in S-band and a national beam in C-band for strategic users.

 

The satellite's life expectancy is nine years.

 

ISRO is planning to launch 2,200 kg INSAT-3DR meteorological satellite next July with its GSLV rocket.

 

According to ISRO, with two back-to-back successful missions carrying indigenous cryogenic stage, the GSLV has matured into a reliable launch vehicle and has paved the way for its future operational missions, providing India self-sufficiency in launching higher capacity satellites into geosynchronous transfer orbit (GTO).

 

The 2016 July launch would be followed by the GSAT-9 satellite launch in May 2017.

 

The prestigious Chandrayaan-2 Mission is designated to be launched by GSLV in 2017-18 time frame.

 

According to ISRO, the GSLV is well on its way towards international and commercial operations.

 

Work is already in progress on the joint effort with NASA for the launch of NISAR satellite into a polar orbit by 2020-21. This mission will demonstrate the versatility of the GSLV for launch into various orbits.

 

While technical criticalities of the complex GSLV system have been overcome, challenges are being taken up for improving the payload capability from the present 2,117 kg to the design target of 2500 kg, ISRO said.

 

Detailed studies are in progress, addressing the various ways of achieving this target, said the Indian space agency.

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 16:25
Guyane : la chaîne de défense aérienne en action

 

03/09/2015 Armée de l'air

 

Le 21 août 2015, au lendemain du lancement d’une fusée Ariane 5, un aéronef a fait l'objet de mesures passives de sûreté aérienne.

 

L'aéronef avait été détecté, non identifié, à 40 nautiques au large des côtes guyanaises. Le centre de contrôle de l’aéroport international « Félix Eboué » de Cayenne signale alors au centre de contrôle militaire (CCM), sur la base aérienne 367, qu’il n’a aucun contact radiophonique avec l’appareil. Celui-ci change de cap et se dirige ensuite vers la zone interdite de survol protégeant le centre spatial guyanais. L’aéronef reste muet, malgré plusieurs tentatives de contacts, notamment sur la fréquence de détresse. Il pénètre la zone interdite et est alors immédiatement classé « suspect » par la haute autorité de défense aérienne (HADA) sur le sol guyanais. L’appareil entre enfin en contact avec l’aéroport et est pris en charge par le CCM. La HADA ordonne une mesure passive de sûreté aérienne, de type « contrainte d’itinéraire », pour faire sortir au plus vite l’intrus de la zone.

 

 

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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 11:25
FAG : sécurisation du lancement de la fusée Ariane

 

24/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 20 août 2015, le lancement de la fusée Ariane VA 225 a eu lieu depuis le centre spatial Guyanais (CSG) à Kourou. Dans le cadre de la mission Titan, toutes les unités terre, air et mer des forces armées en Guyane (FAG) ont été déployées.

 

La mission Titan, mission opérationnelle permanente des FAG, consiste à assurer la sécurité extérieure et aérienne du CSG à l’aide d’infanterie en contrôle de zone, d’appui artillerie, de deux bâtiments– le patrouilleur P400 La Capricieuse et la vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) Mahury - et d’une capacité de surveillance aérienne.

 

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 17:50
Pourquoi Thales Alenia Space débarque en Pologne

La Pologne va participer au programme d'observation de la Terre italien Cosmo-Skymed (Crédits : Thales Alenia Space)

 

01/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Lors du salon de l'armement MSPO, Thales Alenia Space devrait annoncer un premier contrat auprès du ministère de la Défense polonais. La filiale spatiale de Thales qui a récemment créé une filiale basée à Varsovie, souhaite participer à la constitution d'une industrie spatiale polonaise..




Fidèle à sa stratégie d'augmenter sa présence industrielle en Europe, Thales Alenia Space (TAS) vient récemment de créer en Pologne une nouvelle filiale, TAS Polska. Bien sûr, la filiale spatiale de Thales (67%) ne s'installe pas non plus par hasard en Pologne, qui investit désormais de plus en plus dans le spatial depuis son entrée fin 2012 à l'Agence spatiale européenne (ESA). Varsovie la finance de façon encore modeste en lui attribuant un budget d'environ 70 millions d'euros et a parallèlement débloqué une somme de 100 millions pour un fonds national. "Il existe une forte volonté de la Pologne de développer une industrie spatiale", a précisé le PDG de TAS Jean-Loïc Galle, que La Tribune a rencontré début juin à l'occasion d'une cérémonie à Varsovie. Surtout, l'internationalisation de TAS lui permet d'obtenir des contrats dans les pays où il s'implante.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 07:55
Bruno Sainjon reconduit dans ses fonctions à la tête de l’ONERA

 

Palaiseau, le 31 juillet 2015 Communiqué de presse ONERA

 

Bruno Sainjon est nommé, par décret en Conseil des Ministres, Président du Conseil d’Administration de l’ONERA. Il est reconduit à la présidence de l’établissementpour cinq ans.

 

Cette reconduction de Bruno Sainjon à la tête de l’ONERA, le centre français de recherche aérospatiale, est la suite du travail en profondeur que celui-ci a mené depuis sa nomination le 28 mai 2014.

 

Depuis plus d’un an, Bruno Sainjon a initié un certain nombre d’actions tant en interne que vers l’externe (pouvoirs publics, industriels, partenaires scientifiques nationaux et internationaux), afin que l’ONERA conforte sa place de numéro un de la recherche et technologie aérospatiale en France. Cette mission, confiée par l’Etat, de développer et d’orienter les recherches dans le domaine aérospatial, nécessite une organisation robuste au service d’une vision stratégique. Pour cela des étapes clés ont d’ores et déjà été franchies:

- Une organisation en adéquation avec le Code de la défense: nominations en 2015 d’un Secrétaire Général, d’un Directeur Scientifique Général et constitution du Haut Conseil Scientifique

- Une vision illustrant les orientations de la recherche ONERA à court et moyen terme : avec la rédaction d’un plan stratégique scientifique qui sera finalisé avant la fin de l’année afin de s’adapter à la profonde mutation du monde de la recherche et de l’industrie aérospatiale

- Une participation renforcée avec les nouvelles structures de recherche et d’enseignement supérieur: comme membre fondateur de l’Université Paris-Saclay et avec la création de laboratoires communs avec le CNRS et l’ISAE-Supaéro

 

Faire progresser la recherche aérospatiale au plus haut niveau mondial et contribuer ainsi au rayonnement international de la France, est une ambition forte portée par l’ONERA et par son Président.

 

A propos de l'ONERA

L’ONERA est le centre français de recherche aérospatiale et de défense. Sous tutelle du ministère de la Défense, l’ONERA anticipe les ruptures technologiques du domaine aéronautique grâce à des recherches amont et appliquées associées à des moyens expérimentaux stratégiques. Labellisé Carnot et avec près de 60% d’activités contractuelles, l’ONERA met son expertise et ses technologies à la disposition de l’industrie. Force d’innovation et de prospective dont la recherche a irrigué tous les grands programmes aéronautiques et spatiaux français, civils et militaires, l’ONERA rassemble plus de 2000 personnes dont 13 % de doctorants.

www.onera.f

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 11:25
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

28/08/2015 Armée de l'air

 

Le 21 août 2015, au lendemain du lancement d’une fusée Ariane 5, un aéronef a fait l'objet de mesures passives se sûreté aérienne.

 

L'aéronef avait était détecté, non identifié, à 40 nautiques au large des côtes guyanaises. Le centre de contrôle de l’aéroport international « Félix Eboué » de Cayenne signale alors au centre de contrôle militaire (CCM), sur la base aérienne 367, qu’il n’a aucun contact radiophonique avec l’appareil. Celui-ci change de cap et se dirige ensuite vers la zone interdite de survol protégeant le centre spatial guyanais. L’aéronef reste muet, malgré plusieurs tentatives de contacts, notamment sur la fréquence de détresse. Il pénètre la zone interdite et est alors immédiatement classé « suspect » par la haute autorité de défense aérienne (HADA) sur le sol guyanais. L’appareil entre enfin en contact avec l’aéroport et est pris en charge par le CCM. La HADA ordonne une mesure passive de sûreté aérienne, de type « contrainte d’itinéraire », pour faire sortir au plus vite l’intrus de la zone.

 

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 16:50
Ariane 6 : un contrat de 2,4 milliards d'euros pour Airbus Safran

L'ESA a également signé des contrats sur le développement de la base de lancement du lanceur européen ainsi que celui de Vega-C, l'évolution du petit lanceur Vega de l'ESA. (Crédits : ESA)

 

12/08/2015 Par latribune.fr

 

Le contrat signé avec l'Agence spatiale européenne couvre les travaux de développement d'Ariane 6 et de sa base de lancement en Guyane. La fusée devrait être totalement opérationnelle en 2023.

 

Le projet Ariane 6 se précise. L'Agence spatiale européenne (ESA) a notifié à Airbus Safran Launchers le contrat de développement du futur lanceur européen , qui doit remplacer l'actuelle Ariane 5 à l'horizon 2020, d'un montant de 2,4 milliards d'euros.

"Ce contrat va financer les travaux de développement du lanceur Ariane 6 et son industrialisation", indique la coentreprise d'Airbus et Safran dans les lanceurs. La "pleine capacité opérationnelle" d'Ariane 6 est prévue "en 2023", précise-t-elle dans un communiqué, mercredi 12 août.

 

Un vol inaugural prévu en 2020

L'ESA ajoute avoir signé ceux sur le développement de la base de lancement du lanceur européen ainsi que celui de Vega-C, l'évolution du petit lanceur Vega de l'ESA.

Signés avec Airbus Safran Launchers (ASL), le CNES (l'agence spatiale française) et ELV (European Launch Vehicle), ces contrats "couvrent l'ensemble des travaux de développement d'Ariane 6 et de sa base de lancement, dans la perspective d'un vol inaugural en 2020, ainsi que ceux de Vega-C, en vue d'un premier lancement en 2018", précise l'ESA.

Leurs montants sont les suivants: 2,4 milliards d'euros pour Ariane 6 (ASL), 600 millions pour l'ensemble de lancement (CNES) et 395 millions pour Vega-C (ELV), selon l'Agence spatiale européenne.

    Lire aussi >> Ariane 6, le "new deal" industriel

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 11:40
Global Navigation Satellite System (GLONASS)

Global Navigation Satellite System (GLONASS)

 

Jul 29, 2015 by Sputnik

 

Moscow - According to a press release from Russian Space Systems, the company has embarked on a new project: the creation of the National High-Precision Satellite Positioning system.

 

Work is getting underway to create National High-Precision Satellite Positioning system (NSHP), according to the press release by the Russian Space Systems company,which is part of the Russian United Rocket and Space Corporation,the RIA Novosti news agency reported.The project's main goal is to form a high-precision navigation field within Russia.

 

The NSHP can unite more than 600 GLONASS reference stations, which were the basis for the construction of separate regional high-precision positioning networks, as well as navigation systems of major state and commercial owners. GLONASS is an acronym for the Global Navigation Satellite System, which is operated by the Russian Aerospace Defense Forces and provides an alternative to Global Positioning System, also known as GPS.

 

Referring to the NSHP, Russian Space Systems said in its press release that "the project will provide decimeter and centimeter accuracy when determining the coordinates of objects in real-time mode".

 

"The NSVP will provide users with a set of guaranteed positioning services that will be available twenty-four hours a day and seven days a week. The obtained results can be recalculated in line with various systems of coordinates. The NSHP's unique characteristics make it possible to resolve a spate of complex technical problems pertaining to construction, transport and maintenance of infrastructure, land and other fields," the press release said.

 

According to Russian Space Systems, an increase in the navigation coverage zone will be achieved via the construction of new and optimization of existing navigation networks.

 

Already signaling their interest in using the NSHP potential are Russia's Novosibirsk, Krasnoyarsk, Yaroslavl, Vologda, Kursk, Omsk and Tyumen Regions, as well as the Yamalo-Nenets Autonomous District and Russia's Republic of Tatarstan have already signaled their interest in using the NSHP network.

 

Officials from Russia's Siberian Federal District have in turn confirmed their readiness to coordinate and consolidate resources for the joint implementation of the NSHP segment in their district under the auspices of the Plenipotentiary Representative of the Russian President.

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