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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 16:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

06/05/2015 Armée de l'air

 

Mardi 5 mai 2015, Jean-Pierre Raffarin, son président, et des sénateurs de la commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, se sont rendus à Lyon Mont-Verdun, centre névralgique des opérations aériennes.

 

Accompagnée par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), la délégation a été accueillie par le général de corps aérien Jean-Jacques Borel, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (CDAOA) et par le colonel Etienne Gourdain, commandant la base aérienne 942 de Lyon Mont-Verdun. « A quelques semaines de l'actualisation de la loi de programmation militaire, la commission va sur le terrain, à l'écoute des personnels engagés en opérations, explique Jean-Pierre Raffarin. Alors que la France fait face à un niveau d'engagements sans précédent, tant sur le territoire national qu'en opérations extérieures, nous venons manifester notre soutien à nos armées particulièrement sollicitées ».

 

Après une présentation du CDAOA, la délégation s’est rendue au cœur de l’ouvrage enterré, en salle de conduite du centre national des opérations aériennes (CNOA).  L’armée de l’air y assure la posture permanente de sûreté aérienne. Les sénateurs ont également pu visiter la salle de conduite du JFAC AFCO (Joint Force Air Component Command – commandement de la composante aérienne de la force interarmées de l’Afrique Centrale et de l’Ouest) où sont conjointement menées toutes les opérations aériennes de Barkhane dans la bande sahélo-saharienne et Sangaris en République Centrafricaine. Les autorités civiles ont ensuite été dirigées vers l’espace dédié au futur ACCS (Air Command and Control System – système de commandement et de conduite des opérations aériennes). « Ce déplacement, en compagnie du (CEMAA), (était) aussi l'occasion de faire le point sur l'avion de transport militaire A400M auquel la commission a consacré un rapport d'information en juillet 2012 : « A400M, tout simplement le meilleur », précise l’invité.

 

La visite s’est achevée par une présentation du centre opérationnel de surveillance militaire des objets spatiaux (COSMOS) où Monsieur Jean-Pierre Raffarin a signé le livre d’or en ces mots : « Avec confiance et gratitude. L’armée de l’air démontre ici son avance en matière d’organisation complexe, loyale et efficace ».

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 10:55
Station au sol Comcept présentée lors du salon Eurosatory. photo Airbus DS

Station au sol Comcept présentée lors du salon Eurosatory. photo Airbus DS

 

29 April 2015 army-technology.com

 

The French Defence Procurement Agency (DGA) has taken delivery of the COMplément de Capacités en Elongation, Projection et Théâtre (COMCEPT) system from Airbus Defence and Space.

 

In 2012, the DGA commissioned the company and Actia Telecom for development of the COMCEPT ground system and network, which is scheduled to be used by the French Defence Ministry to complement the Syracuse satellite system with very high-speed and all-internet protocol (IP) data transmission capabilities provided by the Ka frequency band.

 

The 17-year contract covers the supply of COMCEPT network systems including two docking stations, two redundant mission centres and fixed and deployable terminals, facilitating the exchange of data, videos and telephone communications using all-IP technology.

 

Scheduled to be used for operation of the Franco-Italian Athena-Fidus satellite, the ground segment will also be compatible with future commercial satellites operating in the Ka-band frequency, to help supplement the satellite's capabilities.

 

Comprising 20 high data rate (HDR) stations in mobile shelters with 2.4m antennas providing bandwidth up to 10 Mbit/s, the delivery of first tranche of COMCEPT system also marks the beginning of the in-service support phase, which is scheduled to run for 15 years.

 

Airbus Defence and Space communications, intelligence and security (CIS) business line operations and engineering head Eric Souleres said: "With COMCEPT, the French Army joins the United States and the United Arab Emirates in a very select group of armed forces with satellite-based military Ka-band networks."

 

Actia Telecom and Airbus Defence and Space are scheduled to deliver more than 250 metropolitan theatre terminal (TMT) stations with 1m antennas in fixed or mobile containers and 50 small-size terminal (SDT) stations with 0.7m antennas that can be transported in suitcases, later this year.

 

As the prime contractor for COMCEPT, Airbus leads system engineering and validation, the delivery of the network equipment for two docking stations, the two mission centres and the associated in-service support.

 

Actia is responsible for tasks related to the engineering, integration and operational maintenance of the users' ground stations.

 

The contract also offers the possibility for procurement of additional fixed and deployable ground stations that could be used both in France and in theatres of operations.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:25
C'est le 64e lancement d'affilée réussi pour Ariane 5. (photo CNES)

C'est le 64e lancement d'affilée réussi pour Ariane 5. (photo CNES)

 

27/04/2015 latribune.fr

 

Dimanche 26 avril, à 17 heures (heure de Kourou). Arianespace a remporté un nouveau succès depuis la base de lancement du Centre Spatial Guyannais.

Après deux reports consécutifs, la société a annoncé le lancement réussi d'une fusée Ariane 5. Elle a permis de placer le satellite commercial norvégien THOR 7 et le satellite militaire franco-italien Sicral sur une orbite de transfert géostationnaire (une position intermédiaire avant d'être placé en orbite géostationnaire).

 

64e succès d'affilée pour Ariane 5

Ce premier lancement de l'année est également le 64e d'affilée pour le lanceur lourd Ariane 5.

Deux fois fois le lancement a été repoussé. Le 15 avril, un équipement de connexion de l'étage supérieur de la fusée qui faisait défaut a dû être remplacé. Le 24 avril, c'était un équipement du conditionnement du lanceur posait problème.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

27/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 26 avril 2015, à Kourou, en Guyane, a eu lieu le premier lancement de l’année de la fusée Ariane. Pour sécuriser la zone de lancement, les Forces Armées en Guyane (FAG) ont déployé près de 200 militaires à terre, en mer et dans les airs.

 

L’objectif de cette mission baptisée Titan et déclenchée à chaque lancement de fusée, est d’assurer la protection externe des installations du centre spatial guyanais (CSG), dans ses trois dimensions.

 

A terre, dans une zone inhospitalière de près de 680 km2 constituée à 80% de forêt primaire et de marécages, deux compagnies de légionnaires du 3erégiment étranger d’infanterie (REI) ont effectué des patrouilles pédestres et motorisées, ou encore en kayac, afin de contrôler les accès au site de lancement et les points stratégiques. Un élément d’intervention héliporté composé de la section d’aide à l’engagement débarqué (SAED) du 3e REI est resté en alerte au centre de contrôle militaire (CCM) à Kourou.

 

Dans les airs, la haute autorité de défense aérienne (HADA) a activé et dirigé un dispositif particulier de sureté aérienne (DPSA). L’espace aérien, interdit à tout aéronef, était maîtrisé par les hélicoptères Fennec ainsi que par deux sections de défense sol-air équipées de missiles Mistral du 3e REI.

 

En mer, un patrouilleur P400 de la Marine et une vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) ont assuré la protection des approches maritimes du plateau de lancement. Ils ont patrouillé en mer pour blanchir la zone. La marine Nationale et la gendarmerie maritime se sont ensuite déployées dans la zone d’exclusion.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 07:50
Fusée Soyouz - photo EMA

Fusée Soyouz - photo EMA

 

31.03.2015 sputniknews.com

 

L'Union européenne compte renoncer aux fusées russes au profit des lanceurs Ariane.

 

Dès 2016, l'Union européenne utilisera des fusées Ariane au lieu des Soyouz russes pour lancer les satellites Galileo, a annoncé mardi la commissaire européenne au Marché intérieur Elzbieta Bienkowska.

 

"Nous nous attendons à ce que les Ariane soient prêtes pour de nouveaux lancements, mais cela ne se produira qu'au début de l'année 2016. Pour atteindre notre objectif visant à lancer 30 satellites d'ici 2020, il faut prendre une décision. Nous devons soit continuer à utiliser les lanceurs Soyouz, soit attendre encore un an", a déclaré Mme Bienkowska lors d'une conférence de presse à Bruxelles.

 

"Nous avons décidé d'utiliser les fusées Soyouz, mais nous allons passer aux lanceurs Ariane fin 2015 ou début 2016", a fait savoir la commissaire.

 

Le weekend dernier, un lanceur russe Soyouz-ST tiré depuis le site spatial de Kourou, en Guyane française, a placé en orbite deux satellites de navigation européens Galileo FOC M2.

 

La constellation Galileo comptera, d'ici à 2020, trente satellites, soit six appareils de plus que le GPS. Les concepteurs du projet Galileo affirment qu'il assurera une plus grande précision que le GPS américain et permettra de garantir l'indépendance de l'Europe vis-à-vis du GPS, du GLONASS russe ou du Beidou/Compass chinois.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 07:35
photo ISRO

photo ISRO

 

Mar 31, 2015(Sputnik)

 

New Delhi - The IRNSS-1D navigation satellite was launched from the Satish Dhawan Space Centre at the Sriharikota Island in the southern part of the country.

 

Indian President Pranab Mukherjee congratulated the Indian Space Research Organisation (ISRO) with the successful launch of the satellite.

 

"I understand the IRNSS-1D will provide navigation, tracking and mapping services which will take us closer to setting up our own navigation system," Mukherjee said in a message to the chairman of the ISRO.

 

The launch was originally scheduled for March 9 but was delayed due to the anomaly found in the telemetry transmitter.

 

According to the ISRO website, the launched satellite will help in the development of India's navigation system, which is designed to cover South Asia and will consist of the total of seven satellites.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 16:55
 Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président–directeur général de l’ONERA

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président–directeur général de l’ONERA

 

Paris, le 31 mars 2015 – CP 049-2015

 

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et Bruno Sainjon, Président–directeur général de l’ONERA (centre français de recherche aérospatiale), ont signé lundi 30 mars, au siège de l’ONERA (Palaiseau–Essonne) un nouvel accord cadre visant à renforcer leur coopération scientifique et technologique.

 

Comme envisagé lors de la bilatérale d’octobre 2014, ce nouvel accord régit pour une période de cinq ans les activités de coopération entre le CNES et l’ONERA dans les domaines des lanceurs et des systèmes orbitaux.

Dans le domaine des lanceurs, les deux établissements mèneront ensemble des études prospectives systèmes et de R&T pour les lanceurs futurs, avec comme première perspective les lanceurs partiellement réutilisables.

Dans le domaine des systèmes orbitaux, le CNES et l’ONERA exploreront différents axes de coopération tels que l’aérothermodynamique (rentrée de débris orbitaux), les commandes de vol ou la propagation électromagnétique.

Après le lancement de 6 Programmes d’Intérêt Commun (PIC) lanceurs en 2014, la signature de cet accord est une nouvelle étape dans la volonté de renforcement de la coopération entre le CNES et l’ONERA.

 

À cette occasion, Jean-Yves Le Gall, Président du CNES, a déclaré : « Je suis particulièrement satisfait de cette signature qui permet de faire entrer dans une nouvelle dynamique la coopération entre le CNES et l’ONERA. Nous sommes désormais pleinement en mesure de mettre en cohérence nos actions de recherche amont pour que la France et l’Europe demeurent des acteurs majeurs du spatial». De son côté, Bruno Sainjon, Président-directeur général de l’ONERA a souligné : « Cet accord cadre renforce notre action commune dans les trois domaines fondamentaux des lanceurs, des systèmes orbitaux et des missions scientifiques »

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:50
ESA seeks new techniques for clearing derelict satellites from space

 

27 March 2015 aerospace-technology.com

 

The ESA is seeking new designs and techniques to collect and remove derelict satellites in orbit.

 

The agency aims to develop common modular de-orbit systems and techniques that can be incorporated into the future satellites manufactured in Europe.

 

The companies and institutes will be asked for proposals on low-orbit satellite platforms next month.

 

ESA Clean Space initiative head Luisa Innocenti said: "Space industry is facing up to the problem of achieving compliance with mitigation regulations, while minimising any impact on the cost and effectiveness of their missions."

 

"A short list of around 25 mitigation methods will be finalised, followed up by work to create detailed workplans, which will then be presented to next year's ESA Ministerial Council for approval."

 

The agency will evaluate the selected concepts at its ESTEC technical centre in Noordwijk, Netherlands.

 

ESTEC's concurrent design facility will facilitate multiple specialists to work on the same software models at the same time, the ESA said.

 

Derelict satellites are left to tumble uncontrolled after the end of their operations, posing a collision risks and could explode.

 

Consequently, regulations for 'space debris mitigation' have been implemented by the global space agencies, and will soon be finalised as commercial standards.

 

The regulations are for removing satellites operating from under 500km altitude, within a 25 year limit through drag. Those higher in space need to be assisted in order to bring them down.

 

The mitigation systems considered so far include compact solid rocket boosters, which could be used to despatch satellites down or move them into 'graveyard orbits', solar sails and drag-augmentation devices.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 10:50
La constellation Galileo reprend son envol

C'est enfin une très bonne nouvelle pour l'Europe avec la reprise réussie du déploiement de la constellation Galileo (credits Arianespace)

 

28/03/2015 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Avec la mise en orbite des satellites de la constellation Galileo 7 et 8, Arianespace a repris avec succès le déploiement d'un projet très emblématique pour l'indépendance de l'Europe.

 

C'est enfin une très bonne nouvelle pour l'Europe avec la reprise réussie du déploiement de la constellation Galileo. Arianespace a réussi à mettre dans la nuit de vendredi à samedi en orbite avec succès les satellites 7 et 8 de la constellation pour le compte de la Commission européenne, qui finance à 100% Galileo, dans le cadre d'un contrat avec l'Agence Spatiale Européenne (ESA). C'est le lanceur russe Soyuz, qui a effectué le lancement, son onzième depuis le Centre Spatial Guyanais (CSG). "Ce lancement marque la reprise du déploiement de la constellation Galileo", s'est réjoui le directeur général de l'ESA, Jean-Jacques Dordain, cité dans le communiqué de l'ESA.

Avec la poursuite du déploiement de ce projet très emblématique pour l'Europe, Arianespace a rempli sa mission de garantir à l'Europe un accès indépendant à l'espace. "Le succès de ce soir marque une étape importante dans la quête d'autonomie de l'Europe en matière de navigation par satellites", a confirmé son PDG, Stéphane Israël. Selon le Centre national d'études spatiales (CNES), cette constellation doit assurer à terme une précision et une fiabilité bien supérieure à celle des autres systèmes de navigation par satellite.

 

Un lancement sous pression

Arianespace avait la pression à la suite de l'échec de lancement des satellites 5 et 6 de la constellation. Car trois des quatre satellites IOV sont hors service et le quatrième est toujours en veille. En outre, à la suite du vol VS09 (Soyuz) en août dernier, les satellites ont été injectés sur une orbite plus basse que celle qui était visée. Arianespace a dû nommer une commission d'enquête indépendante et a mis en place un plan d'actions sur la base de ses recommandations.

Cette démarche a permis le retour en vol réussi de Soyuz au CSG dès décembre 2014 avec le lancement VS10 (Vega en décembre). Le succès de Soyuz (VS11) s'inscrit dans la continuité de ce plan d'actions. Avec VS12, le prochain lancement Soyuz pour la constellation Galileo est actuellement fixé en septembre 2015. Selon l'ESA, "quatre autres satellites Galileo actuellement à l'essai ou en fin d'intégration doivent encore être lancés dans le courant de 2015". L'Europe espère que dès la fin 2016, Galileo aura 14 satellites en orbite et qu'il pourra rendre ses premiers services aux utilisateurs. L'objectif de la Commission européenne est que la constellation Galileo soit totalement opérationnelle en 2020. Galileo doit à terme compter 30 satellites.

 

Galileo, un système plus précis et plus fiable

Les deux satellites, chacun d'une masse de 730 kg, feront partie d'une constellation de 26 satellites. Leurs signaux seront compatibles et interopérables avec les autres systèmes de navigation par satellite. "L'un des atouts majeurs de Galileo sera sa précision, voisine du mètre, avant que des systèmes de traitement supplémentaires n'affinent encore ce signal", a expliqué le CNES dans un communiqué publié dans la nuit de vendredi à samedi.

À l'issue de ce lancement, le président du CNES et coordonnateur interministériel pour les programmes européens de navigation par satellite, Jean-Yves Le Gall, a estimé que ce succès "va continuer et s'amplifier puisque nous venons de qualifier Ariane 5 pour lancer les futurs satellites Galileo, ce qui va nous permettre de déployer la constellation plus rapidement et plus sûrement""Nous avons franchi une étape supplémentaire pour doter l'Europe d'un système mondial de navigation par satellite", a souligné pour sa part dans un communiqué la commissaire européenne à l'Industrie, Elzbieta Bienkowska.

 

Galileo, un projet européen emblématique

Première infrastructure commune produite et financée par l'Union européenne avec l'ESA pour maître d'oeuvre, Galileo intègre les technologies les plus innovantes développées par l'Europe au bénéfice de ses citoyens. Le programme Galileo permettra ainsi à l'Europe de disposer de son propre système de navigation par satellites, dont les applications seront multiples. Placé sous contrôle civil, il offrira un service de localisation garanti et de haute précision, indépendant des autres dispositifs existants. Galileo disposera de cinq services de couverture mondiale destinés à des usages distincts : grand public, commercial, sauvegarde de la vie, public réglementé, recherche et sauvetage. Les premiers services seront disponibles dès 2016.

Les satellites Galileo de la série FOC (Full Operational Capacity) sont construits en Europe, sous la maîtrise d'œuvre d'OHB System (Brème), la charge utile de chaque satellite étant fournie par SSTL (Surrey Satellite Technology Ltd, UK - filiale d'Airbus Defence and Space. Le programme Galileo a déjà coûté environ cinq milliards d'euros. Pour la période 2014-2020, l'Europe a prévu de dépenser sept milliards d'euros.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 17:50
Galileo satellites 7 & 8 were enclosed within their protective Soyuz fairing on Friday, 20 March 2015 Credits ESA-CNES-ARIANESPACE

Galileo satellites 7 & 8 were enclosed within their protective Soyuz fairing on Friday, 20 March 2015 Credits ESA-CNES-ARIANESPACE

 

28 March 2015 by ESA

 

The EU’s Galileo satellite navigation system now has eight satellites in orbit following the launch of the latest pair. 

 

Galileo 7 & 8 lifted off at 21:46 GMT (22:46 CET, 18:46 local time) on 27 March from Europe’s Spaceport in French Guiana on top of a Soyuz rocket.

All the Soyuz stages performed as planned, with the Fregat upper stage releasing the satellites into their target orbit close to 23 500 km altitude, around 3 hours 48 minutes after liftoff.

Following initial checks, run jointly by ESA and France’s CNES space agency from the CNES Toulouse centre, the two satellites will be handed over to the Galileo Control Centre in Oberpfaffenhofen, Germany and the Galileo in-orbit testing facility in Redu, Belgium for testing before they are commissioned for operational service. This is expected in mid-year.

The new pair will join the six satellites already launched, in October 2011, October 2012 and August 2014.

“The deployment of the Galileo constellation is restarting with this successful launch,” said Jean-Jacques Dordain, Director General of ESA.

“The tests in orbit of satellites 5 and 6 have demonstrated the quality and performance of the satellites, and the production of the following ones is well on track. Good news for Galileo.”

Four more satellites are in testing or final integration and scheduled for launch later this year. 

“With six new satellites expected to be in orbit by year’s end, we are now approaching the cruise mode of production, testing and deployment of the satellite constellation,” said ESA’s Director of Galileo and Navigation-related Activities, Didier Faivre.

As set by the European Commission, the objective is to deliver a package of Initial Services, including a free Public Service, an encrypted Public Regulated Service and a Search And Rescue function, by 2016, to be transferred to the responsibility of the European Global Navigation Satellite Systems Agency, GSA.

A full system capability that includes an encrypted commercial service benefiting from 24 operational satellites and six spares is expected to be in place by 2020.

 

About Galileo

Galileo is the EU’s own global satellite navigation system. It will consist of 30 satellites and their ground infrastructure.

The definition, development and In-Orbit Validation phase were carried out by ESA, and co-funded by ESA and the European Commission. This phase created a mini constellation of four satellites and a reduced ground segment dedicated to validating the overall concept.

The Full Operational Capability phase is fully funded by the European Commission. The Commission and ESA have signed a delegation agreement by which ESA acts as design and procurement agent on behalf of the Commission.

Learn more about Galileo at: http://www.esa.int/Our_Activities/Navigation

 

About the European Space Agency

The European Space Agency (ESA) provides Europe’s gateway to space.

ESA is an intergovernmental organisation, created in 1975, with the mission to shape the development of Europe’s space capability and ensure that investment in space delivers benefits to the citizens of Europe and the world.

ESA has 20 Member States: Austria, Belgium, the Czech Republic, Denmark, Finland, France, Germany, Greece, Ireland, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Norway, Poland, Portugal, Romania, Spain, Sweden, Switzerland and the United Kingdom, of whom 18 are Member States of the EU. Two other Member States of the EU, Hungary and Estonia, have signed Accession Agreements to the ESA Convention and will soon become new ESA Member States.

ESA has established formal cooperation with six Member States of the EU. Canada takes part in some ESA programmes under a Cooperation Agreement.

ESA is also working with the EU on implementing the Galileo and Copernicus programmes.

By coordinating the financial and intellectual resources of its members, ESA can undertake programmes and activities far beyond the scope of any single European country.

ESA develops the launchers, spacecraft and ground facilities needed to keep Europe at the forefront of global space activities.

Today, it develops and launches satellites for Earth observation, navigation, telecommunications and astronomy, sends probes to the far reaches of the Solar System and cooperates in the human exploration of space.

Learn more about ESA at www.esa.int

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:55
Vue satellite du viaduc de Millau

Vue satellite du viaduc de Millau

 

27/03/2015 DGA

 

La DGA vient de notifier au groupement Airbus DS - IGN le marché Géosocle de production de données géographiques de référence. Celui-ci permettra de mettre à jour et enrichir le patrimoine de données géographiques de défense pendant 6 ans.

 

Les productions Géosocle s’appuient sur les images des satellites SPOT6/7 et Pléiades. Elles contiennent un socle d’images de référence permettant d’assurer une localisation précise et cohérente de toutes les données géographiques (ce socle s’appuie sur un existant de 80 millions de km2, soit 53 % des terres émergées), des produits géographiques de type ortho-images* de résolution 1,50m et 0,50m sur les zones d’intérêt défense (flux considérable de 6 millions de km2 par an) et des modèles numériques de terrain, pour compléter ou améliorer ponctuellement le patrimoine existant.

 

Les zones de production sont définies au fur et à mesure par l’état-major en fonction du besoin des forces. Ces données permettent aux forces de gagner d’une part en précision de localisation et en résolution d’ortho-images. Pour rappel, une ortho-image est une image plaquée au sol, qui prend en compte la sphéricité du globe, et géo-référencée.

 

* produit géographique de type ortho-image : image photographique aérienne ou prise par un satellite de la surface terrestre, rectifiée géométriquement et faisant l’objet d’une correction radiométrique

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 12:50
Galileo  - Soyuz Flight VS11 - photo Arianespace

Galileo - Soyuz Flight VS11 - photo Arianespace

 

Mar 27, 2015 ASDNews Source : Arianespace

 

Authorization has been given for tomorrow’s Arianespace Soyuz launch from French Guiana, providing the “green light” for this medium-lift mission that will further expand Europe’s Galileo global navigation satellite system.

 

The approval was granted today after the regular pre-launch review for Arianespace flights – which confirmed the readiness of Soyuz and its payload of two Galileo Full Operational Capability (FOC) spacecraft, the launch site and associated infrastructure at the Spaceport, as well as the network of downrange tracking stations.

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:55
photo ISAE-SUPAERO

photo ISAE-SUPAERO

 

Toulouse, le 24 mars 2015 ONERA.fr

 

Le président - directeur général de l’ONERA, Bruno Sainjon et le directeur général de l’ISAE-SUPAERO, Olivier Lesbre ont décidé de renforcer leur coopération en signant ce 24 mars 2015 à Toulouse une convention de partenariat scientifique créant ainsi deux équipes de recherche communes (ERC).

 

Etablis sur la base de périmètres scientifiques bien définis et d’intérêt durable, ces ERC vont permettre de développer des axes de recherche dans des domaines de pointe de l’aéronautique et du spatial en mutualisant les compétences, les équipes et les moyens de l’ISAE-SUPAERO et de l’ONERA.

 

La première ERC se concentrera sur la « Modélisation pour l’Ingénierie des Systèmes » (MOIS). L’évolution de la complexité des systèmes aéronautiques couplée à leur criticité nécessite d’inscrire leur conception dans un cadre formel facilitant leur certificabilité et permettant d’optimiser leurs performances et leur coût tout en garantissant leurs propriétés fonctionnelles et non fonctionnelles. En associant des expertises scientifiques de l’ISAE et de l’ONERA, dans les domaines de l’ingénierie des systèmes complexes, l’ERC MOIS possède un potentiel de recherche et développement unique au plan national.

 

La seconde ERC «Commande des Systèmes et Dynamique du Vol» se focalisera sur la recherche et les méthodes de conception de nouvelles architectures pour les véhicules aéronautiques et spatiaux ainsi que de moyens d'intervention dans l'espace. Les enjeux scientifiques et techniques se situent notamment dans les domaines de la conception des structures, de la propulsion et de la commande des interfaces homme-système. L'objectif de cet ERC est d'accélérer la recherche dans ces différents domaines ainsi que de structurer les moyens de recherche expérimentaux communs pour accroître l'efficacité et de visibilité de cette recherche.

 

Un comité de recherche ISAE-SUPAERO – ONERA sera mis en place cette année afin de piloter le programme de travail de ces deux ERC et pour étudier la mise en place de nouvelles ERC sur d’autres thématiques porteuses et d’intérêt mutuel. En signant cette convention, l’ISAE-SUPAERO et l’ONERA confortent leur complémentarité dans des domaines scientifiques de pointe et renforcent mutuellement leur position d’acteurs structurants de la recherche aérospatiale internationale.

 

A propos de l’ONERA

Créé en 1946, l’ONERA est le centre français de la R&T aéronautique et spatiale qui rassemble plus de 2000 personnes dont 13 % de doctorants. Sous la tutelle du Ministère de la Défense, l’ONERA est un institut Carnot depuis 2007 qui met ses compétences pluridisciplinaires au service de l’étude des systèmes complexes du domaine aérospatial. Ses travaux amont (bas TRL) permettront à l’industrie française et européenne d’être toujours plus compétitive dans les décennies à venir. Avec un ensemble de moyens expérimentaux et de souffleries stratégiques pour la défense et l’industrie, l’ONERA met ses compétences et son expertise au service des agences de programmes et de l’industrie (grands groupes, ETI et PME). Son modèle économique repose sur environ 50 % d’activités contractuelles. Force d’innovation, d’expertise et de prospective, l’ONERA contribue aux plus grands succès du domaine aéronautique et spatial : Ariane 5, gammes Airbus et Eurocopter, Rafale, Falcon 7X, le radar de veille spatiale Graves, le Very Large Telescope.

 

A propos de l’ISAE-SUPAERO

Leader mondial de l’enseignement supérieur et de recherche dans le domaine aérospatial, l’ISAE-SUPAERO offre une gamme complète et unique de formations de très haut niveau : les formations ingénieur SUPAERO et par apprentissage CNAM-ISAE, 5 Masters recherche, 15 Mastères Spécialisés, 3 masters of science, 6 écoles doctorales. L’ISAE-SUPAERO développe une politique de recherche très largement tournées vers les besoins futurs des industries aérospatiales ou de haute technologie. Cette proximité avec le monde industriel se caractérise également par le développement d’une politique de chaires d’enseignement et de recherche dans des domaines stratégiques et par la participation aux enseignements de très nombreux professionnels qui présentent aux étudiants les dernières innovations technologiques ainsi que les meilleures pratiques industrielles. Sur le plan international, l’ISAE-SUPAERO coopère avec les meilleures universités européennes (Cranfield, TU Delft, KTH Stockholm, ETSIA Madrid, TU Munich, Pise) et nord-américaines (MIT, Caltech, Stanford, Berkeley...). En 2015, l’ISAE-SUPAERO rassemble 95 enseignants et chercheurs, 1800 professeurs vacataires issus du monde professionnel, 1600 étudiants en formation initiale dont 28% d’étrangers et s’appuie sur un réseau de plus de 17000 anciens diplômés.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 12:20
Space Fence photo Lockheed Martin

Space Fence photo Lockheed Martin

 

KWAJALEIN ATOLL, Marshall Islands, March 23, 2015 – Lockheed Martin

 

Lockheed Martin Developed System to Improve Ability to Predict and Prevent Space Collisions

 

In a special February ceremony on Kwajalein Atoll in the Pacific Ocean – more than 2,100 nautical miles southwest of Honolulu – the U.S. Air Force and Lockheed Martin [NYSE: LMT] broke ground at the future six-acre site of the new Space Fence radar system.

 

The event marks the official start of construction for the S-band ground-based radar system, designed to replace the 1960s Air Force Space Surveillance System to improve the way objects are tracked in orbit and increase our ability to predict and prevent space-based collisions.

 

“The number of small satellites and satellite operators around the world is skyrocketing, rapidly crowding an environment already congested by the more than 17,000 pieces of space debris that we are able to track today,” said Steve Bruce, vice president for Advanced Systems at Lockheed Martin’s Mission Systems and Training business. “By comparison, when it comes online in 2018, Space Fence will enable the Air Force to locate and track hundreds of thousands of objects orbiting Earth with more precision than ever before to help reduce the potential for collisions with our critical space-based infrastructure.”

 

In addition to the radar arrays, the Kwajalein installation will include an on-site operations center and an annex to the current island power plant that will ensure the Space Fence system has everything necessary to provide continuous space situational awareness.

 

Lockheed Martin won the $915 million contract in June of 2014 to engineer, manufacture and deploy the Space Fence radar system. The total contract value is estimated at greater than $1.5 billion over an eight-year period of performance if all options are exercised.

 

The Lockheed Martin-led team – which includes AMEC Foster Wheeler and General Dynamics SATCOM Technologies – has decades of collective experience in space-related programs, including sensors, mission processing, cataloging, orbital mechanics, net-centric communications and facilities.

 

Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 112,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2014 were $45.6 billion.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 12:20
Raytheon Recognized by NASA for Small Business Support

 

DULLES, Va., March 23, 2015 /PRNewswire/

 

NASA selected Raytheon Company (NYSE: RTN) as the Large Business Prime Contractor of the Year in its agency-level awards to recognize small business partnership. Raytheon was nominated for its support to the Goddard Space Flight Center in Greenbelt, Md., and was then advanced to recognition at the agency level for extensive efforts to help NASA meet its goals for small business inclusion.

In its announcement, NASA explained its Small Business Industry Awards program is designed to recognize outstanding contractors that help the agency meet its mission. For 2014, nominations were received from all 10 of NASA's centers.

The Raytheon team was nominated by the Goddard Space Flight Center for support through the Evolution and Development, or EED, program led by NASA's Earth Science and Data Information System Project Office. Raytheon has been NASA's partner on the program for more than 20 years.

"Raytheon's work in support of NASA's Goddard Space Flight Center underpins our nation's continued space exploration and scientific discovery," said Todd Probert, vice president of Mission Support and Modernization for Raytheon Intelligence, Information and Services. "We approach this work as a trusted partner to NASA and are committed to program innovation as we team with, and mentor, small businesses."

Raytheon program manager Tim Ortiz said Raytheon employees partner with small-businesses in direct support of NASA's Earth Science Climate Research at the Goddard Space Flight Center. The Raytheon team's integrated partnership means a 42-percent work share for small businesses, exceeding goals set by the Small Business Administration.

Raytheon Company has a history of more than 50 years of partnership with NASA through programs including manufacture of the Apollo flight computer, training astronauts, providing weather and other data analysis, and building space-based environmental sensing instruments for study of geophysical properties of Earth and other planets.

 

About Raytheon

Raytheon Company, with 2014 sales of $23 billion and 61,000 employees worldwide, is a technology and innovation leader specializing in defense, security and civil markets throughout the world. With a history of innovation spanning 93 years, Raytheon provides state-of-the-art electronics, mission systems integration and other capabilities in the areas of sensing; effects; and command, control, communications and intelligence systems, as well as cyber security and a broad range of mission support services. Raytheon is headquartered in Waltham, Mass. For more about Raytheon, visit us at www.raytheon.com and follow us on Twitter @raytheon.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 08:50
Spacebus NEO - geostationary telecom satellites

Spacebus NEO - geostationary telecom satellites



23 mars 2015  Thales Group

 

All-electric Spacebus NEO!
Spacebus NEO is Thales Alenia Space's new family of platforms for geostationary telecom satellites. It will be available in different versions, one with all-electric propulsion.

A wide variety of configurations
These new platforms will be available in a range of versions for all types of geostationary satellites, from small to extra-large. Operators can choose the configuration that matches their needs, from all-electric to all-chemical propulsion, as well as hybrid models. Starting in 2016, they will be ready to handle payloads up to 2 metric tons, with onboard power up to 20 kW.

All-electric version
The all-electric Spacebus NEO will be commercialized starting in mid-2015. It can handle payloads exceeding 1,400 kg, with more than 16 kW of power.
 



Spacebus NEO : 100% electric !
SpaceBus NEO est la nouvelle gamme de plateformes de Thales Alenia Space destinée aux satellites de télécommunication géostationnaire. Elles seront disponibles dans différentes versions, dont l’une totalement électrique.

Une grande variété de configurations :
Les nouvelles plateformes offriront un éventail de versions pour tous types de satellites géostationnaires, des petits aux extra-larges. Les opérateurs auront la possibilité d’opter pour la configuration de leur choix, du 100% électrique à des versions hybrides en passant par des solutions intégralement chimiques. Elles embarqueront, dès 2016, des charges utiles jusqu’à 2 tonnes et d’une puissance pouvant atteindre jusqu’à 20 kW.

Une version 100% électrique :
La version Spacebus NEO « tout électrique » sera disponible sur le marché dès mi-2015. Elle pourra emporter des charges utiles d’une masse de plus de 1400 kg et d’une puissance de plus de 16 kW.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:25
Opération TITAN

 

23/03/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) ont pour mission de protéger le territoire national et ses intérêts.

 

Dans ce cadre, l’armée de Terre assure plusieurs missions dont la protection du centre spatial guyanais (CSG). Il s’agit de l’opération TITAN. C’est une action interarmées dont le dispositif terrestre est assuré par une compagnie d’infanterie, une compagnie d’artillerie sol-air ainsi qu’une section d’aide à l’engagement débarqué. L’armée de Terre, maitre de son milieu, assure le contrôle de la zone extérieure du CSG. Les détails de cette opération en images.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:25
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

23/03/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

Le sergent Vitom, chef de groupe au 3e régiment étranger d’infanterie (3e REI) de Guyane, participe à l’opération TITAN.

 

Patrouillant à pied ou en canoë, il effectue des contrôles de zone et concourt à la protection du centre spatial guyanais, à Kourou.

 

Immersion.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:55
Essai d'une fusée lors de la campagne d'essais du Rocketry challenge  - photo Armée de l'Air

Essai d'une fusée lors de la campagne d'essais du Rocketry challenge - photo Armée de l'Air

 

23/03/2015 Armée de l'iar

 

Samedi 14 mars 2015, la base aérienne de Salon-de-Provence a accueilli la deuxième campagne d’essais 2015 du Rocketry Challenge, en partenariat avec Planète Sciences.

 

Le Rocketry challenge est un concours international de fusées « amateurs » qui s’adresse aux collégiens et lycéens des classes de 6e à la terminale.

 

Cette campagne d’essais était l’occasion pour les sept équipes qualifiées pour la finale française, qui se déroulera les 30 et 31 mai 2015 à Melun Villaroche, de tester leur projet. La meilleure équipe représentera la France pour la finale internationale le 13 juin 2015 au Bourget.

 

L’objectif du concours est de construire une fusée qui devra atteindre le plus précisément possible l’altitude de 825 pieds (251m) avec deux œufs crus embarqués à bord. Le temps de vol de la fusée entre son décollage et son atterrissage sous deux parachutes identiques, devra se situer en 48 et 50 secondes. Les œufs doivent revenir intacts et les fusées doivent pouvoir se poser sans intervention humaine.

 

Modèle de fusée du Rocketry challenge - photo Armée de l'Air

Modèle de fusée du Rocketry challenge - photo Armée de l'Air

Préparation des fusées lors de la campagne d'essais du Rocketry challenge 2015 - photo Armée de l'Air

Préparation des fusées lors de la campagne d'essais du Rocketry challenge 2015 - photo Armée de l'Air

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:20
Des satellites GPS de Boeing affectés par une erreur technique

Le premier GPS IIF de Boeing pour le compte de l'Armée américaine a été lancé le 27 mai 2010.

 

23 Mars 2015 par Dominique Filippone - lemondeinformatique.fr

 

 

L'US Air Force et Lockeed Martin travaillent à la résolution d'une erreur technique impliquant un système de contrôle au sol utilisé par certains satellites GPS IIF construits par Boeing. La précision des signaux ne serait pas perturbée par cet incident.

 

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:55
Fluorotechnique inaugure sa nouvelle usine à Mérignac

 

20 mars 2015 par Aerobuzz.fr

 

Créée en 1981 dans la région parisienne, Fluorotechnique inaugure aujourd’hui (20 mars 2015) sa nouvelle unité de production sur le parc technologique Aéroparc près de Bordeaux. Cette entreprise spécialiste des traitements de surface, est implantée dans la région bordelaise depuis 25 ans à la demande d’Herakles. Sa solution du traitement anti-adhésif des moules de propergol d’Ariane, une matière extrêmement collante, est devenue incontournable pour la filiale du groupe Safran qui l’a hébergée jusqu’à présent dans son enceinte à Saint-Médard-en-Jalles (33).

 

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:20
Is the Pentagon Losing the Arms Race in Space?

 

March 18, 2015 By Franz-Stefan Gady – The Diplomat

 

Pentagon officials are deeply worried about Chinese and Russian anti-satellite weapons. Are their concerns justified?

 

This year, the Pentagon will try to step up its weapons modernization programs and boost investments in cutting-edge defense technology. As the principal rationale behind the Pentagon’s push, top Department of Defense officials cite the fear that the United States will lose its relative technological superiority thanks to the burgeoning technical capabilities of the Chinese and Russian militaries .

Yesterday, speaking at the McAleese/Credit Suisse Defense Programs Conference, Robert O. Work, deputy U.S. secretary of defense, noted that “because of budget uncertainty and restrictions imposed by Congress, and because of our unrelenting focus on the readiness of forward deployed forces, we’re chronically underinvesting in new weapons and capabilities.”

He further emphasized, “That should give all of us pause because our technological dominance is no longer assured (…) We see several nations developing capabilities that threaten to erode our long-assured technological overmatch and our ability to project power.” Chinese and Russian growing military capabilities are  particularly worrisome for the Pentagon’s leadership.

The American military’s chief weapons buyer, Under Secretary of Defense for Acquisition, Technology and Logistics Frank Kendall, said during his presentation at the conference that the erosion of the U.S. technological edge in the space domain is “particularly bad” due to Chinese and Russian growing anti-satellite capabilities.

These capabilities potentially include cyber and electromagnetic attacks, jamming operations, and ground-based lasers as well as anti-satellite (ASAT) missiles. For example, China destroyed a defunct weather satellite with a missile in 2007. In addition, Beijing tested a missile-fired anti-satellite kill vehicle in the summer of 2014, disguising it as a ballistic missile defense test. Russia is allegedly developing a satellite hunter — a spacecraft able to track enemy satellites and destroy them — according to media reports.

U.S. officials are especially concerned about threats to U.S. Advanced Extremely High Frequency (AEHF) satellites. “If an adversary were to take out one, just one satellite in the constellation, a geographic hole is opened and we potentially have a situation where the president can’t communicate with forces in that part of the world,” one official underlined.

However, many analysts note that the current threat scenarios have much more to do with the ongoing debate about sequestration — across the board budget cuts — and the fiscal year 2016 defense budget request (see: “The Defense Budget Debate Rages On”) than the actual danger to U.S. satellites from Chinese and Russian weapons.

As Diplomat contributor Jaganath Sankaran noted back in 2014: “While these concerns have some validity, all U.S. military satellites are not equally vulnerable to a Chinese ASAT attack. Furthermore, the benefits from an ASAT attack are limited and would not confer decisive military advantage in every plausible conflict.”

“The substantial range of orbital altitude — 1,000 kilometers to 36,000 kilometers — from which satellites operate poses a challenge to China’s ability to attack U.S. military satellites (…) Unlike the U.S., China has a very limited satellite tracking capability, most of which are based in its territory and possibly a few ships,” he adds.

More importantly he emphasized that “the presence of alternate platforms and built-in redundancies substantially limit the advantages that China can obtain from anti-satellite operation against the U.S.”

In November 2014, the Pentagon launched the Defense Innovation Initiative (DII), an initiative to maintain America’s military dominance for the 21st century and to develop a new third offset strategy. “The DII’s leading focus is to identify, develop and field breakthrough technologies and systems and to develop innovative operational concepts to help us use our current capabilities in new and creative ways,” Deputy Secretary Work said.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 17:40
Space: Russian Spy Birds Enter The 1970s

Main modules and key components of the Bars-M satellite - source russianspaceweb.com

 

March 22, 2015: Strategy Page

 

While Russia lost the space race back in the 1960s, they are still trying to catch up. The Russians quickly realized that putting people on the moon and bringing them back alive was not really wirth it  and concentrated on trying to catch up in more practical areas. Thus on February 28, 2015 Russia put its first photo satellite using digital photography into orbit. Called Bars M, it is expected to last five years. This is behind schedule as the last old-style (using film that had to be sent back to earth) photo satellites was supposed to go up in 2005. Instead Russia has had to launch another eight film using photo satellites since 2005 while waiting for the new digital bird to be ready.

 

The U.S. pioneered this technology in the 1970s and replaced the older tech (which Russia still uses) of using film photography. The older method required satellites to eject canisters to send film back to earth. This limits the number of photos a satellite can take and how long it will be useful.

 

The Russians still have a long way to go. Consider the ground the Americans have covered in this area during the last half century. It all began in the 1960s with the first appearance of the KH (Key Hole) series of photo satellites. The first film camera satellite, KH 1, went up in 1959 but the first successful one was in 1960. Thus until the 1970s the film-using satellites supplied coverage of hostile nations. The KH 1 through 9 series satellites sent film back in canisters (for high resolution pictures), to be developed. The Keyhole 9, the first of which went up in 1971, was not only the last of the film satellites but the largest and most capable. Its basic design was used by the subsequent digital camera birds. The KH 9 could cover large areas at high (for the time) resolution of .6 meters (24 inches). This was more than adequate to spot and count tanks, aircraft, and even small warships. The 19th, and last, KH 9 went up in 1984. The KH-9 was a 13 ton satellite with multiple cameras and 4 or 5 reentry vehicles for returning the film for developing and analysis. The KH-9s were nicknamed Big Bird.

 

The age of film began to fade when the first digital satellite, the KH 11, was launched in 1976. These birds were large, nearly 15 tons, and the digital cameras could obtain better resolution and broadcast the photos back to earth. The resolution was such that objects 70mm (a few inches) in size could be identified from 200 kilometers away. Digital cameras were more flexible than film and eventually surpassed film in all categories. The KH-11 telescopic cameras operated like a high resolution TV camera. Images were captured continuously and transmitted to earth stations. Computers were used to finish the process and produce photos identical to those taken by a conventional film camera. You could even have motion pictures, as well as indications of heat and the nature of the various items. KH-11 could often tell what kind of metal an object on the ground was made of.

 

All this did not come cheap. These birds cost over $400 million each and lasted three or four years, depending on fuel usage. Moreover, you needed two of them up at the same time in order to guarantee coverage and save the birds from having to change orbit too frequently. The most recent KH-11, the 16th, was launched in 2013. There have been at least four models of the KH-11, since the first of five "Block 1s" was launched in 1976. Since the 1960s over a hundred KH series satellites have been launched.

 

KH-11 satellite

KH-11 satellite

The next generation, the KH-12, was supposed to have been launched in 1987. But because of problems with the space shuttle (one had exploded during launch), only a belated KH-11 was launched in October, 1987. The KH-12 was delayed, even though it had several advantages over the KH-11. Along with improvements in ground data processing equipment, the KH-12 could send back data in real time. You could watch events on a large, high resolution screen as they were happening. This would also allow military headquarters and other users to get their satellite information directly, without going through a CIA or NRO (National Reconnaissance Office) processing center. Data from the more esoteric sensors would still have to be studied by the specialists elsewhere. The KH-12 was expected to make users even more enthusiastic about satellite reconnaissance. It did, in the form of a much upgraded KH-11. Actually these birds were called KH-12s but are still officially known as KH-11.

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 12:30
Défense: 3 microsatellites Samson ont été lancés à partir d’un avion

 

March 8, 2015 by israelmagazine

 

3 microsatellites Samson ont été lancés à partir d’un avion, sur une orbite basse de 300/600 km, en formation. Mis au point par le Technion de Haïfa, sous la direction du Pr Pini Gourfil, en coopération avec les sociétés Rafael et Israel Aerospace Industries, chaque satellite est construit à partir de six cubes dont le volume ne dépasse pas 10cm3 et pour un poids total de 8kg. Ces microsatellites ont pour but de localiser en un court délai un point sensible, afin de faciliter des sauvetages ou des interventions rapides suite à un désastre. D’autres applications sont également envisagées comme l’élaboration d’une plate-forme de communication rapide et de photographie à très haute résolution…

 

Suite dans Israël Magazine n°170.

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 12:50
source : edrs-spacedatahighway-com

source : edrs-spacedatahighway-com

 

Evry, le 19 mars 2015 - Arianespace - CP 15/10

 

Le deuxième satellite géostationnaire de « l’autoroute spatiale de l’information » EDRS –C sera lancé par Ariane 5

 

Arianespace et Airbus Defence and Space ont signé un accord portant sur le lancement d’EDRS-C, deuxième satellite géostationnaire du système d’autoroute spatiale de l’information « SpaceDataHighway ». Le lancement est prévu au premier trimestre de 2017. EDRS-C viendra renforcer la capacité du système et lui fournira une redondance. Il sera positionné à 31° Est.

 

Tout comme la fibre optique sur Terre, le système EDRS, également appelé « SpaceDataHighway », (l’autoroute spatiale de l’information), fournira des communications laser dans l’espace, avec un débit pouvant atteindre 1,8 Gigabits/s. Ce système de satellite-relais assurera un transfert de données en quasi temps réel vers la Terre depuis les satellites d’observation, des drones ou des avions grâce à des satellites de communication en orbite géostationnaire. Il permettra donc de télécharger plus rapidement d’importants volumes de données, avec une période de latence plus courte et en toute sécurité, ce qui contribuera à améliorer la veille environnementale et la sécurité ainsi que la réactivité face aux catastrophes naturelles et la gestion des crises.

 

EDRS-C est un satellite dédié, alors que EDRS-A est une charge utile hébergée à bord du satellite EUTELSAT 9B. EDRS-C emportera notamment la charge utile EDRS, dont l’élément principal est le terminal de communication laser LCT (Laser Communication Terminal) qui offre des débits de transfert de données atteignant 1,8 Gigabits/s. Ce terminal laser est fabriqué par TESAT, filiale d’Airbus Defence and Space.

 

« Le système « SpaceDataHighway » est une révolution pour les communications par satellite », a déclaré Evert Dudok, Directeur général de la business line Communications, Intelligence & Security (CIS) d’Airbus Defence and Space. « Et lancer EDRS-C à bord d’Ariane 5, le lanceur le plus fiable au monde est une grande satisfaction pour nous ».

 

« Arianespace est très fière d’avoir été sélectionnée par Airbus Defence and Space pour lancer EDRS-C », a ajouté Stéphane Israël, Président-Directeur général d’Arianespace. « Nous saluons la décision d’Airbus Defence and Space qui permettra à Arianespace de prendre part à cet innovant partenariat public-privé européen ».

 

La récente campagne d’essais réussie entre les satellites Alphasat et Sentinel-1 a prouvé que la technologie laser mise au point par Airbus Defence and Space est aujourd’hui parfaitement opérationnelle. Le système « SpaceDataHighway » sera mis en service début 2016 après le lancement du premier nœud, EDRS-A, prévu à l’été 2015.

 

Le programme « SpaceDataHighway » ou EDRS est développé et mis en œuvre dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) entre l’Agence spatiale européenne (ESA) et Airbus Defence and Space. En sa qualité de maître d’ œuvre, Airbus Defence and Space fabrique, détient, exploite et cofinance l’infrastructure du système. Le Centre allemand pour l’aéronautique et l’aérospatiale (DLR) joue un rôle essentiel dans le financement du système EDRS, et dans le développement et l’exploitation du segment sol. Une cinquantaine d’entreprises dans 13 pays européens sont engagées dans le consortium EDRS, permettant ainsi à l’industrie spatiale européenne de se maintenir à la pointe de la technologie.

 

A propos d’Arianespace

Arianespace est le leader mondial de lancement de satellites. Créée en 1980, Arianespace met au service de ses clients, institutionnels et commerciaux, 3 lanceurs (Ariane, Soyuz et Vega) et comptabilise aujourd’hui plus de 250 lancements. Fort du soutien de ses 20 actionnaires et de l’Agence Spatiale Européenne, Arianespace est le seul opérateur au monde à pouvoir lancer, depuis le Centre Spatial Guyanais, tous types de charges utiles vers tous types d’orbites. Au 19 mars 2015, 221 lancements d’Ariane, 36 lancements de Soyuz (10 au centre Spatial Guyanais et 26 à Baikonur avec Starsem) et 4 lancements de Vega ont été réalisés. La société, dont le siège social se situe à Evry, est également implantée à Kourou (avec l’Etablissement de Guyane au Centre Spatial Guyanais), à Washington, Tokyo et Singapour.

 

http://www.arianespace.com

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