Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 17:50
Ariane 6 est l'un des défis les plus importants pour l'Agence spatiale européenne (Crédits : ESA)

Ariane 6 est l'un des défis les plus importants pour l'Agence spatiale européenne (Crédits : ESA)

 

15/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le budget de l'Agence spatiale européenne va s'élever à 4,4 milliards d'euros en 2015, abondés notamment par les cotisations des États membres (3,23 milliards). Un budget en croissance de 8 %.

 

En dépit des actuelles contraintes budgétaires importantes, l'Europe n'entend pas réduire le train de vie de sa politique spatiale. Bien au contraire, le budget de l'ESA (Agence spatiale européenne) sera en croissance "de 8 % en 2015" par rapport à 2014, a révélé mercredi au forum "Perspectives spatiales 2015"; organisé par Euroconsult et le GIFAS, le directeur général de l'ESA, Jean-Jacques Dordain. Ce budget va s'élever à 4,433 milliards d'euros, abondés par les cotisations des États membres de l'ESA (3,23 milliards), de la Commission européenne (environ 1 milliard) et, enfin, l'Organisation européenne pour l'exploitation des satellites météorologiques, Eumetsat (environ 300 millions), a-t-il détaillé.

Début décembre à Luxembourg, les États membres de l'ESA avait décidé de consacrer 8 milliards d'euros à la politique spatiale européenne lors du conseil ministériel de l'agence. Ce qui fait dire à Jean-Jacques Dordain, que l'ESA va gérer 20 milliards d'euros d'engagements de programme sur la période 2015-2020, dont 15 milliard des Etats membres et 5 milliards de la commission. "Nous n'avons aucune excuse pour ne pas travailler en 2015", a souri Jean-Jacques Dordain. Et de d'expliquer que l'observation de la terre sera la "priorité des priorités" dans le cadre de la conférence sur le climat.

 

Trois défis pour l'ESA en 2015

"2015 est important pour l'ESA qui a à nouveau des défis importants. Nous les gagnerons", a martelé Jean-Jacques Dordain. Premier défi pour l'Agence spatiale européenne, réussir les missions. "Chaque mission est un risque, chaque succès est un événement", a-t-il rappelé, fustigeant notamment ceux qui pensent que "le succès est normal et facile". Au premier rang de ces missions, Rosetta, qui "est loin d'être terminée". L'ESA a également trois lancements Vega à effectuer en 2015, dont celui pour LISA Pathfinder. C'est un satellite qui doit permettre de valider les technologies qui sont retenues pour le futur satellite LISA et devra lancer pour le compte de l'organisation européenne EUMETSAT, le satellite météo MSG 4.

Deuxième défi, mettre en musique les décisions prises par le conseil des ministres des pays membres de l'ESA en décembre au Luxembourg, dont le développement du lanceur Ariane 6. "C'est le défi le plus grand, a reconnu le directeur général de l'ESA. Il faut diminuer le coût de lancement au facteur deux, mettre en place une nouvelle organisation industrielle et de nouvelles responsabilités". Y compris au-delà la société commune Airbus Safran Launchers (ASL), notamment avec l'industriel italien Avio et allemand MT Aerospace, qui doit, selon nos informations, accueillir une seconde chaine de production de futurs boosters d'Ariane 6 et de Vega. Car l'Allemagne a mis pour la première fois contribué à ce programme.

Enfin, l'ESA veut anticiper les défis de façon générale afin de suivre "une compétition qui est de plus en plus variée". "Nous n'avons pas le choix" pour rester compétitif en dépit de "nos ressources limitées", a expliqué Jean-Jacques Dordain. Notamment sur les technologies concernant les lanceurs réutilisables. "Il faut qu'on le fasse", a-t-il martelé.

 

Nouveau directeur général et deux nouveaux pays membres

L'Agence spatiale européenne a annoncé en décembre la nomination de Johann-Dietrich Woerner au poste de directeur général de l'ESA, pour une période de quatre ans à compter du 1er juillet 2015. Il succèdera à Jean-Jacques Dordain dont le mandat s'achève le 30 juin 2015. Johann-Dietrich Woerner est actuellement président du directoire du Centre aérospatial allemand (DLR).

Par ailleurs, deux pays membres vont faire leur entrée à l'ESA : l'Estonie qui va signer son adhésion la semaine prochaine et la Hongrie d'ici à la fin du mois de janvier. L'ESA compte actuellement 20 États membres, dont 18 de l'Union européenne (UE) : France, Autriche, Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, Grèce, Irlande, Italie, Pologne, Pays-Bas, Luxembourg, Portugal, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Suède ainsi que la Suisse et la Norvège. Huit autres États de l'UE ont signé des accords de coopération avec l'ESA : Estonie, Slovénie, Hongrie, Chypre, Malte, Lettonie, Lituanie et Slovaquie. Des négociations sont en cours avec la Bulgarie concernant ce même type d'accord. Enfin, le Canada participe à certains programmes au titre d'un accord de coopération.

Partager cet article

Repost0
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 12:55
photo Arelis

photo Arelis

 

15 janvier 2015 par Didier Girault - electronique.biz

 

L’accord inclut un transfert de technologies et de savoir-faire en composants et sous-ensembles électroniques, d’Arelis à Crompton. En retour, Arelis devient fournisseur de l’aéronautique et défense indienne.

 

Le groupe français Arelis et le groupe indien Crompton Greaves annoncent la signature d’un accord portant sur les composants et sous-ensembles électroniques destinés à l’aérospatial, à la défense, à l’énergie et aux télécommunications.

 

Selon cet accord, Arelis transfère des technologies et des savoir-faire à Crompton Greaves afin que ce dernier puisse fabriquer en grande série de quoi répondre aux commandes en provenances des domaines précités, notamment à celles en provenance de l’aérospatial et de la défense indiennes. Crompton Greaves s’appuie, dans ce pays, sur une vingtaine d’usines.

 

« Cette association renforce Crompton Greaves avec les technologies et savoir-faire industriels d’Arelis tout en offrant à Arelis une capacité de production énorme et surtout une très bonne implantation sur le marché indien », commente Pascal Veillat, président du groupe Arelis.

 

« Cette association va dans la continuité de notre stratégie de croissance qui nous amène à développer nos activités dans le secteur à haute valeur ajoutée de l’électronique de défense et à être un acteur majeur dans le secteur indien de la défense», indique, pour sa part, Laurent Demortier, CEO et Managing director de Crompton Greaves.

 

Dans son communiqué, Arelis note que « les dépenses indiennes en matière de défense sont amenées à doubler d’ici à 5 ans. Parmi ces dépenses, 10 à 12% serviront à l’équipement en composants et matériels électriques, électroniques, microélectroniques et hybrides. Ce qui représenterait un chiffre d’affaires annuel d’environ 2 milliards de dollars ».

Partager cet article

Repost0
15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:40
Russia to Merge Air, Space Forces in 2015

 

Jan 14, 2015 Spacewar.com (Sputnik)

 

Moscow, Russia - Russia will create an Air-Space Force from the merger of its Air Force and Space Forces in 2015, the country's Armed Forces General Staff chief, Valery Gerasimov, said Tuesday.

 

"A new type of armed forces will be created in 2015, the Air-Space Forces, by combining two already existing types of military armed forces: the Air Force and Space Forces," Gerasimov said.

 

Earlier it was reported that Russia would combine these two military forces in 2016.

 

According to Gerasimov, the military is working to develop a reliable layered missile defense system in space, and to deploy newest radars.

 

The establishment of the Air-Space Forces has been widely discussed in the press in recent years, but such rumors were always denied by the authorities. Last summer, Russian Air Force commander-in-chief Lt. Gen. Viktor Bondarev confirmed the creation of the new force.

Partager cet article

Repost0
14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 08:55
Le général de brigade aérienne (2s) Jean-Loup Chrétien et ses « Rêves d’étoiles » au CIN de Brest

 

9 Janvier 2015 Marine nationale

 

Le mardi 16 décembre 2014, le capitaine de vaisseau Vincent le Coguiec, commandant le Centre d’instruction naval de Brest, a reçu le célèbre scientifique et spationaute Jean-Loup Chrétien. Le conférencier a partagé sa passion de l’espace devant un public issu de l’Ecole de maistrance, de l’Ecole des mousses et du Lycée naval, et des personnalités civiles et militaires de la région brestoise.

 

Général de brigade aérienne en deuxième section, Jean-Loup Chrétien a quitté la NASA en 2001. A de nombreuses reprises, il s’est distingué dans le domaine spatial. Il est notamment le 1er français à avoir contemplé la Terre depuis un scaphandre. Il a effectué trois missions spatiales et totalise 43 jours et demi dans l’espace. Toujours actif, il est membre de l’Académie de l’Air et de l’Espace, de l’Association des Explorateurs de l’Espace, de l’Association des Astronautes européens et de l’International Academy of Aeronautics.

 

L’exposé du spationaute s’est déroulé en trois temps. Le public a tout d’abord regardé un extrait de film intitulé « 40 ans de rêves, 50 minutes de rêves ». Aux travers d’images d’archives de l’armée de l’air française, des agences spatiales russes et américaines, l’auditoire a découvert l’essor de l’aéronautique et la marche vers les étoiles. Jean-Loup chrétien a ensuite présenté l’état actuel de l’aventure spatiale. Au cours de son exposé, il n’a pas manqué de rappeler aux jeunes apprentis marins l’importance du travail en équipe et la confiance mutuelle qui doit y régner afin de réussir dans un environnement difficile voire hostile. Enfin, il a s’est soumis au traditionnel exercice en répondant aux nombreuses questions d’un public fasciné par l’expérience du spationaute.

 

À l’issue de la conférence de jeunes élèves de l’École de maistrance ont poursuivi l’échange avec Jean-Loup Chrétien, cet explorateur « insatiable et infatigable », selon ses propres termes, ravi de les avoir fait rêver de la 3ème dimension.

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 12:55
Unis pour « Faire Face » : interview du chef de projet "Centre de développement aérospatial"


12 janv. 2015 Armée de l'Air

 

Parmi les 38 projets du plan stratégique Unis pour "Faire Face", le général Richard Reboul présente le projet de création du centre de développement aérospatial sur la base aérienne de Mont de Marsan, afin de pouvoir répondre aux besoins des forces opérationnelles, sur l'expérimentation de leur matériel.

Partager cet article

Repost0
8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:55
Satellites télécoms militaires : Thales et Airbus vont se partager Comsat-NG

Les deux satellites de télécoms militaires français devront être lancés à l'horizon 2020 (Crédits : Thales Alenia Space)

 

07/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le contrat du programme de satellites de télécoms militaires de nouvelle génération Comsat-NG devrait être notifié en fin d'année aux deux industriels, Airbus Defence and Space et Thales Alenia Space.

 

Après bien des péripéties et des batailles de chiffonniers entre Airbus Defence and Space (ADS) et Thales Alenia Space (TAS), les deux industriels se sont finalement mis en ordre de marche pour présenter une offre commune pour le programme Comsat NG, qui porte sur la fabrication de deux satellites de télécoms militaires de nouvelle génération. Sous la pression du ministère de la Défense, notamment de la direction générale de l'armement (DGA), Airbus DS et TAS ont "trouvé un accord entre industriels" en fin d'année dernière, a annoncé à "La Tribune" le PDG de TAS, Jean-Loïc Galle. "Avec Airbus, nous avons eu beaucoup de discussions et nous pouvons faire une proposition commune à la DGA", a-t-il précisé.

Il était temps. Condamnés à s'entendre, ils y sont parvenus. Car faute d'accord, la DGA était prête à ouvrir une compétition ouverte aux deux seuls constructeurs de satellites tricolores. Elle était même à deux doigts de le faire. "Cette compétition aurait pu être fatale au vaincu dans ce domaine, estime un très bon observateur du dossier. Ils ont été raisonnables in fine". Il était temps aussi pour tenir le calendrier ambitieux du programme, pour ne pas dire tendu. Un programme qui devait être lancé en 2013. Capables de résister à des brouillages à toute épreuve, les deux satellites, qui doivent succéder au système Syracuse 3, devront être lancés à l'horizon 2020.

Les deux satellites de télécoms devront répondre d'une part à l'augmentation des débits liée à la numérisation croissante du champ de bataille et apporter la capacité SATCOM à de nouveaux utilisateurs, notamment les drones, les stations terrestres en mouvement et les porteurs aéronautiques.

 

Un partenariat public privé exclu

Les deux constructeurs présentent une offre très classique pour réaliser ce programme conformément à la demande de la DGA. Une procédure d'acquisition via un partenariat public privé a été exclue. "C'est passé de mode", confie-t-on à La Tribune. Les modalités d'acquisition des capacités de Comsat NG ont été décidées fin 2014, note le CNES dans son programme 2015. Le programme devrait être notifié en fin d'année, explique-t-on par ailleurs à La Tribune. Le ministère de la Défense a intégré dans le cadre du projet de loi de finances pour 2015, conformément à la Loi de programmation militaire (LPM), le démarrage de Comsat NG mais, souligne-t-on, l'enveloppe budgétaire consacrée à ce programme est très juste. 800 millions d'euros d'autorisations d'engagement sont prévus pour 2015.

Pour atteindre les performances visées, le CNES développe le démonstrateur FAST afin de maîtriser certains composants clés. C'est un projet à caractère dual destiné à lever certains risques technologiques et techniques de la prochaine génération de satellites de télécoms commerciaux civils et par la même, de la capacité militaire post Syracuse 3. Il inclut en particulier le développement de puces nouvelles générations communes aux programmes spatiaux civils et défense. Pour les bandes de fréquences duales Ka, il a engagé les travaux sur le projet Telemak dans le prolongement du programme franco-italien Athena-Fidus, qui offre des services de télécoms haut débit pour les forces militaires et les services de la Sécurité civile français et italiens.

 

Un coordonnateur pour rapprocher Airbus DS et TAS

Pour avoir une offre commune de TAS et Airbus DS, le ministère de la Défense n'a pas lésiné sur les moyens. Il a nommé un coordonnateur chargé d'arbitrer les relations tumultueuses entre les deux constructeurs, qui se sont régulièrement chamaillés sur ce dossier. Très clairement, il avait été nommé pour aider à la convergence et donner son avis. La DGA ainsi que le CNES suivaient le dossier de près. Une coopération souhaitée entre les deux impétrants pour gagner du temps. Car le vaincu se serait lancé dans des procédures très longues (trop ?) pour revenir dans la partie.

En septembre 2012, la DGA avait également tenté de rapprocher les deux industriels. TAS s'était vu confier une étude de dimensionnement des capacités militaires de télécoms spatiales. Cette étude s'inscrivait dans le cadre de la préparation du renouvellement des deux satellites Syracuse 3 fabriqués par TAS et en complément des deux satellites Sicral 2 et Athena Fidus, développés eux aussi par TAS et réalisés en coopération avec l'Italie. La DGA avait également notifié à Airbus Space Systems (alors Astrium) un contrat similaire. Comsat NG devrait fournir, outre les capacités de communication en bande X de Syracuse III, de nouvelles capacités en bande militaire Ka et en bande UHF.

Au vu des besoins militaires exprimés, TAS et Airbus Space Systems devront "expliciter les options possibles, tant en termes de solutions techniques que d'organisations industrielles, avec le souci permanent d'optimiser les coûts", avait à l'époque expliqué la DGA. "Leurs résultats permettront d'éclairer les orientations du programme Comsat NG en prenant en compte le potentiel de coopération avec des partenaires européens, en particulier le Royaume-Uni et l'Italie". A priori, cette dernière requête semble avoir été oubliée par tout le monde.

 

L'échec de Nectar

Les deux groupes s'étaient très violemment affronté entre 2010 et 2012 sur le fameux projet Nectar. Le ministère de la Défense voulait vendre dans le cadre d'un partenariat public privé (PPP) deux satellites de télécoms militaires (Syracuse 3) exploités actuellement par l'armée de l'air à un groupe privé, qui lui devait se rémunérer ensuite en vendant les communications spatiales au ministère de la Défense et à des clients tiers. Fort de son expérience avec Paradigm en Grande-Bretagne, Airbus poussait ce projet tandis que TAS freinait des quatre fers... avec la bienveillance de la DGA, hostile au projet Nectar.

La DGA avait décidé en mai 2012 de "classer sans suite la procédure relative à l'opération de cession de l'usufruit des satellites Syracuse et à l'acquisition de services de communications spatiales". Aujourd'hui, la DGA souhaite réellement une entente entre les deux constructeurs. "Nous avons déjà dû abandonner l'instrument du PPP pour de nombreux autres programmes - notamment dans le domaine des télécommunications -, car l'intérêt économique n'existait que pour le prestataire, et pas pour l'État", avait expliqué, en octobre 2013 à l'Assemblée nationale, le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon.

Partager cet article

Repost0
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 12:55
Jean-Loïc Galle, PDG de Thales Alenia Space

Jean-Loïc Galle, PDG de Thales Alenia Space

 

06/01/2015 ObjectifNews.com

 

Thales Alenia Space (TAS) a réalisé une superbe année commerciale en engrangeant environ 2,2 milliards de prises de commandes en 2014. Son PDG Jean-Loïc Galle revient sur l’origine des succès de TAS, sur l'accord trouvé avec Airbus sur les prochains satellites de télécoms militaires français et sur le lancement des "Dream products". Enfin, il assure qu'il n'y a "pas de discussions" avec Airbus Defense and Space sur une opération de consolidation.

 

Lire l’entretien

Partager cet article

Repost0
20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 17:50
Third batch of four O3b satellites successfully launched

 

Cannes, December 18, 2014Thales Alenia Space

 

The third batch of four satellites in the O3b medium Earth orbit (MEO) constellation, operated by O3b Networks, was successfully launched by Arianespace on December 18 from French Guiana using a Soyuz rocket.
 

The first four satellites have been in orbit since June 2013, while the second batch, launched on July 10, 2014. The constellation of 8 became fully operational in September. The services offered by these eight satellites are highly successful – confirming the validity of the O3b design based on high-throughput and low latency.  

Positioned at an altitude of 8,062 kilometers (about 5,000 miles), four times closer to the earth than geostationary satellites, these Ka-band satellites offer high speed, low-latency connectivity to Internet and telecommunications service providers in emerging markets. O3b Networks supplies trunking and mobile backhaul connectivity services to telecom operators and service providers at speeds comparable to those offered by fiber-optic networks.

Jean Loïc Galle, CEO of Thales Alenia Space said: “This launch is a new major step in the deployment of the O3b constellation and provides further proof of Thales Alenia Space's leadership in telecom constellations. We are very proud to be working with our customer O3b on this exciting endeavor that provides telecommunications services and high-speed Internet connectivity to billions of people who were previously unable to access broadband services.”

Steve Collar, CEO of O3b said: “O3b already provides connections to customers who bring life changing connectivity in remote places such as Papua New Guinea, East Timor, The Cook Islands, the Democratic Republic of Congo and South Sudan and customer feedback has been excellent. O3b Networks is definitively a “game changer” for Internet connectivity and we are pleased to have a strong partnership with Thales Alenia Space to provide the  O3b  satellites”.

 

About Thales Alenia Space

Thales Alenia Space, a joint venture between Thales (67%) and Finmeccanica (33%), is a key European player in space telecommunications, navigation, Earth observation, exploration and orbital infrastructures. Thales Alenia Space and Telespazio form the two parent companies' “Space Alliance”, which offers a complete range of services and solutions. Because of its unrivaled expertise in dual (civil/military) missions, constellations, flexible payloads, altimetry, meteorology and high-resolution optical and radar instruments, Thales Alenia Space is the natural partner to countries that want to expand their space program. The company posted consolidated revenues in excess of 2 billion euros in 2013, and has 7,500 employees in six countries. www.thalesaleniaspace.com

Partager cet article

Repost0
19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:40
ISS - photo NASA

ISS - photo NASA

 

16 décembre 2014 par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

L’agence spatiale russe Roscosmos envisage de construire sa propre station spatiale, a déclaré lundi son directeur, Oleg Ostapenko.

 

«Je confirme que nous étudions cette possibilité. C’est une voie de développement possible», a dit Oleg Ostapenko à propos du projet russe, qui entrerait en concurrence avec la Station spatiale internationale (ISS), laboratoire orbital auquel participent 15 pays, dont la Russie, les États-Unis et le Canada.

Washington souhaite que l’ISS soit maintenue en activité au moins jusqu’en 2024, soit quatre ans de plus que ce qui avait été fixé.

La station orbitale russe pourrait devenir un élément de première importance pour les missions russes vers la Lune.

Le directeur de l’agence spatiale russe a indiqué que «ce projet ambitieux nous permettra d’avoir l’œil sur plus de 90% du territoire russe», mais n’a pas dit comment un tel projet serait financé par la Russie, alors que toutes les prévisions laissent penser que le pays va entrer en récession l’année prochaine et que sa crise économique est aggravée par les sanctions occidentales liées au conflit ukrainien.

Avec la crise ukrainienne, Washington s’est montrée clair dès le début que toutes les sanctions qui seraient prises ne concerneraient pas la Station spatiale internationale. Il faut dire que les États-Unis sont dépendants des Russes et de leurs vaisseaux Soyouz pour envoyer leurs astronautes dans l’espace depuis la fin du programme des navettes spatiales en juillet 2011.

Rappelons que la station spatiale Mir, lancée en 1986 à l’époque de l’URSS, est restée en service jusqu’en 2001.

La Chine a développée sa propre station spatiale, Tiangong 1, qui est cependant davantage destinée à valider la technique du rendez-vous spatial automatique. Tiangong 2 et 3 doivent suivre d’ici à 2020, avant une autre station, beaucoup plus grande dans les années 2020.

L’espace, l’ultime frontière!

Partager cet article

Repost0
19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:35
India Launches Its Largest Space Rocket

India’s ISRO has successfully carried out the first suborbital test launch of India’s next-generation GSLV Mk III space launcher, which carried a 3,775 kg test payload. (ISRO photo)

 

Dec 19, 2014 defense-aerospace.com

(Source: India Space Research Organisation; issued Dec 18, 2014)

 

First Experimental Flight of India's Next Generation Launch Vehicle GSLV Mk-III Successful

 

The first experimental flight (GSLV Mk-III X/CARE) of India's next generation launch vehicle GSLV Mk-III was successfully conducted today (December 18, 2014) morning from Satish Dhawan Space Centre SHAR, Sriharikota. Also known as LVM3-X/CARE, this suborbital experimental mission was intended to test the vehicle performance during the critical atmospheric phase of its flight and thus carried a passive (non-functional) cryogenic upper stage.

 

The mission began with the launch of GSLV Mk-III at 9:30 am IST from the Second Launch Pad as scheduled and about five and a half minutes later, carried its payload - the 3775 kg Crew Module Atmospheric Re-entry Experiment (CARE) - to the intended height of 126 km. Following this, CARE separated from the upper stage of GSLV Mk-III and re-entered the atmosphere and safely landed over Bay of Bengal with the help of its parachutes about 20 minutes 43 seconds after lift-off.

 

Two massive S-200 solid strap-on boosters, each carrying 207 tons of solid propellants, ignited at vehicle lift-off and after functioning normally, separated 153.5 seconds later. L110 liquid stage ignited 120 seconds after lift-off, while S200s were still functioning, and carried forward for the next 204.6 seconds.

 

CARE separated from the passive C25 cryogenic upper stage of GSLV Mk-III 330.8 seconds after lift-off and began its guided descent for atmospheric re-entry.

 

After the successful re-entry phase, CARE module's parachutes opened, following which it gently landed over Andaman Sea about 1600 km from Sriharikota, there by successfully concluding the GSLV Mk-III X/CARE mission.

 

With today's successful GSLV Mk-III X / CARE mission, the vehicle has moved a step closer to its first developmental flight with the functional C25 cryogenic upper stage.

Partager cet article

Repost0
19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:20
GPS III and OCX Successfully Demo Key Satellite Command and Control Capabilities

 

 

Dec 18, 2014 ASDNews Source : Lockheed Martin Corporation

 

Successful demo of new automation and information assurance capabilities clears way for the final launch and early orbit exercise

 

Lockheed Martin and Raytheon Company successfully completed the fourth of five planned launch and early orbit exercises to demonstrate new automation capabilities, information assurance and launch readiness of the world’s most powerful and accurate Global Positioning System (GPS), the U.S. Air Force’s next generation GPS III satellite and Operational Control System (OCX). 

 

Successful completion of Exercise 4 on Oct. 3 represents a key milestone demonstrating the end-to-end capability to automatically transfer data between Raytheon’s OCX and Lockheed Martin’s GPS III satellite. One additional readiness exercise, five launch rehearsals and a mission dress rehearsal are planned prior to launch of the first GPS III satellite with OCX.

 

Read more

Partager cet article

Repost0
18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 19:50
European Defence Matters - The Role of the European Defence Agency

 

source EU Defence Agency

 

European Defence Agency is the place for defence cooperation enabling EU Member States to strengthen their defence capabilities. Find out more about the work of the Agency in this video.

The EDA was formed in 2004 to build and enhance cooperation between European Member States around a common goal of mutual security. The EU and member states need to be able to protect their citizens and interests locally and globally. The only EU member that does not participate is Denmark, meaning that there are 27 other member nations. It's mission is to improve the effectiveness of defence expenditure.

The European Defence Agency is bringing greater harmonisation into the operations of the European defence industry. Currently each member has rules about the operating standards of equipment and training, but each set of rules is slightly different creating a significant amount of administration. By developing a standard framework for these rules and procedures, EDA is helping to streamline the work of the European defence technological and industrial base and make defence cooperation smoother.

As this harmonisation gathers pace, defense cooperation can become more integrated and able to respond more swiftly to both military and humanitarian situations. There are also great benefits still to be unlocked by working more closely together as defense research projects can be combined with multiple members contributing to different parts of development and innovation. This work also includes the testing of munitions and missiles. In time this will bring Europe much closer to its goal of smart defence.

Greater defence cooperation, regulations, standardisation and certification also requires and enables an increase in defence capabilities and armament cooperation. These matters can help reduce costs for national budgets while simultaneously generating operational improvements. It has also been possible to benefit from access to the European Union's budget by providing funds for greater research and development.

The European Defence Agency also has an Action Plan that will bring about harmonisation in safety features. As with deployment and operating standards, there are also differences between the ways that weapons are stored, stockpiled and transported between EU Member States and eliminating these differences will lead to both safety and cost improvements. It is also believed that these changes will help the European ammunition industry to increase it's competitiveness as it will have less administration to deal with from different member clients.

EDA is also bringing members together to work much more closely towards maritime awareness and having the very best maritime picture. This enables different navies to share the same maritime picture when cooperating on joint missions, such as against piracy or anti drug trafficking operations. This network is called MARSUR and has 15 member states. It is a project for European navies that is built by European navies which enables it to provide the solutions that they want and need.

The current Chief Executive of the European Defence Agency is Claude-France Arnould. By overseeing the organisation and representing it at a political level, she has enabled the Ministries of Defence to come together and share best practices and ideas with their partners and help to develop the institution in the ways that they will benefit the most from. In her words, "Cooperation is no longer a luxury, it is a necessity".

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 19:25
FAG : les armées sécurisent le dernier tir Ariane de 2014

 

16/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 6 décembre 2014, à Kourou, près de 360 militaires, déployés à terre, en mer et dans les airs ont constitué le dispositif de protection externe du centre spatial guyanais (CSG) et ainsi contribué au succès du dernier lancement d’une fusée de type Ariane 5 pour l’année 2014.

 

La mission TITAN est l’une des missions majeures des FAG. Elle s’effectue dans une zone terrestre inhospitalière de près de 750 km², constituée à 80% de forêt primaire et de marécages. Elle consiste à assurer la protection externe des installations du CSG, dans les trois dimensions.

 

Au niveau terrestre, le cœur de la mission s’est déroulé en forêt et dans les savanes. Aguerris par une formation spécifique de vie « en jungle », deux compagnies de légionnaires du 3eREI et une compagnie de marsouins du 9erégiment d’infanterie de Marine (9eRIMa), ont patrouillé à bord de leurs véhicules ou à pied, en quad, en chenillette (BV206), ou même en Kayak, afin de contrôler les accès pédestres et fluviaux au site de lancement. Ces manœuvres ont été réalisées sous la direction du poste de commandement (PC) du 3eREI. Un élément d’intervention héliporté composé par la section d’aide à l’engagement débarqué (SAED) du 3eREI était également en alerte au centre de contrôle militaire (CCM) à Kourou.

 

Dans les airs, dirigés par la haute autorité de défense aérienne (HADA), un dispositif particulier de sureté aérienne (DPSA) a été activé. L’espace aérien, interdit à tout aéronef, était maîtrisé par les hélicoptères Fennec ainsi que par deux sections de défense sol-air équipées de missiles Mistral du 3eREI.

 

En mer, le patrouilleur P400 La Gracieuse et la vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) Mahury ont assuré la protection des approches maritimes du plateau de lancement. Ils ont pour cela patrouillé en mer pour informer l’ensemble des navires présents du périmètre interdit à la navigation et de son créneau d’activation, en transmettant un message 7 heures avant le tir en plusieurs langues.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

FAG : les armées sécurisent le dernier tir Ariane de 2014FAG : les armées sécurisent le dernier tir Ariane de 2014
FAG : les armées sécurisent le dernier tir Ariane de 2014

Partager cet article

Repost0
15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 12:56
L'ONERA sur les rails pour préparer Ariane 6

L’étage central et le troisième étage seront équipés des moteurs à ergols cryogéniques  Vulcain 2 (adapté de la version Ariane 5 ECA) et VINCI (développé pour Ariane 5 ME et Ariane 6). Les propulseurs à poudre du premier étage reprennent la technologie développée pour le petit lanceur Vega d’Arianespace.

 

13.12.2014 ONERA

 

L’Europe a tranché. Le prochain lanceur spatial européen sera Ariane 6 - low-cost et opérationnel dès 2020. L’ONERA est prêt pour les travaux R&T à mener sur le futur lanceur, dans la continuité de son soutien à la filière Ariane.

 

Les décisions prises à la Conférence Ministérielle de l’ESA du 2 décembre 2014, ont confirmé le besoin crucial de maintenir la compétitivité européenne des lanceurs et ont conduit à retenir pour 2020 une configuration modulaire Ariane 6 PHH (trois étages avec les modes de propulsion : « Poudre », « Hydrogène », « Hydrogène »), avec deux variantes : 

 

La coopération ONERA-CNES est historique dans le domaine des lanceurs. L’ONERA a ainsi activement contribué par ses travaux de R&T et d’essais expérimentaux à la fiabilité du lanceur Ariane 5 et au confort de ses charges utiles.

L’expertise de l’ONERA est forte dans la compréhension des phénomènes complexes en propulsion solide et liquide, en aérodynamique, en aérothermique, en acoustique et en mécanique du vol avec la définition de lois de pilotage des lanceurs. L’ONERA  a plus récemment contribué à la préparation du futur Ariane 6, dans une version antérieure PPH (« Poudre », « Poudre », « Hydrogène »).

Aujourd’hui, le choix de la nouvelle configuration donne une nouvelle impulsion aux thématiques « R&T lanceurs » qui vont se poursuivre dans le cadre de l’accord de partenariat ONERA-CNES et des  Programmes d’Intérêt Commun (PIC) récemment lancés :

  • instabilités hautes fréquences
  • écoulement dans les tuyères
  • transferts thermiques dans les moteurs
  • simulation du bruit de jet lanceur
  • conception des structures composites
  • pilotage des lanceurs 

La poursuite de ces PIC fera l’objet d’une deuxième tranche de travaux de 2016 à 2018.

De plus, un nouveau PIC est cours de préparation sur les oscillations de poussée (ODP) et les travaux en assistance technique sur les ondes de souffle (phénomènes critiques pour les lanceurs) vont se poursuivre.

Lors de la rencontre bilatérale CNES ONERA du 8 octobre 2014, il a été acté le renforcement de la coopération dans les différents domaines de la recherche spatiale. Dans le domaine des lanceurs, pour le post Ariane 6, un axe d’étude envisagé est celui des lanceurs réutilisables
 

 

L'ONERA sur les rails pour préparer Ariane 6

Simulation numérique ONERA CEDRE de l’onde de souffle d'une configuration étudiée en avant-projet pour Ariane 6. Enjeu : s’assurer de la bonne évacuation de cette onde de pression lors des premières secondes du lancement, afin qu’elle n’endommage pas le satellite situé dans la coiffe.

Partager cet article

Repost0
15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 12:35
Third test of WU-14 confirmed by Chinese defense ministry

 

2014-12-14 wantchinatimes.com

 

A spokesperson of the Chinese defense ministry confirmed the People's Liberation Army's third test of the WU-14 hypersonic sonic strike vehicle on Dec. 10, Bill Gertz, the senior editor of the Washington Free Beacon said in a recent article.

During the press conference, the spokesperson said China routinely conducts scientific experiments inside its borders. He said that the exercise involving the WU-14 was not carried out with any country in mind as a potential target. The confirmation was later reported by Chinese state media. Gertz said it is unusual for China to confirm the test of its hypersonic glide vehicle because it normally keeps the development of its nuclear weapons under wraps.

The WU-14 was designed for the Second Artillery Corps. Chinese state-run news said, the third test of PLA's ultra-high speed vehicle took place on Dec. 2 after two earlier tests on Jan. 9 and Aug. 7. It was a routine exercise according to the Chinese government. Believing that the WU-14 is intended to deliver nuclear weapons, the Pentagon has expressed anxieties over the tests, according to John Tkacik, a China affairs specialist.

In addition to nuclear warheads, the WU-14 can also be used to conduct conventional strikes against important targets such as aircraft carriers according to US officials. The third test of the WU-14 suggests that China is now focusing its resources on the development of hypersonic weapon systems. It has been described by a congressional report of the US-China Economic and Security Review Commission as a core component of China next-generation precision strike, no weapon can be used to intercept it once the vehicle is fired.

Partager cet article

Repost0
12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 17:20
Gen. John E. Hyten, the Air Force Space Command  (AFSPC) commander.

Gen. John E. Hyten, the Air Force Space Command (AFSPC) commander.

 

Dec 12, 2014 by Staff Sgt. Torri Ingalsbe, Air Force Public Affairs Agency

 

Washington DC  The commander of Air Force Space Command talked about the fundamental relationship between space operations and everyday life - not only for the military, but for the American people - during a breakfast at the Capitol Hill Club, Dec. 5.

 

Gen. John E. Hyten, the AFSPC commander, explained the complexities of global space operations, and how they're a seamless and invisible part of day-to-day living.

 

"When you look at what we do in space, it's truly the most joint element of our military," Hyten said. "Everything we do is critical to the operations of (all services) - it's critical to our economy and to the world - it's basically embedded in everything we do."

 

He talked about the history behind aerospace, the integration of air and space and the fact that space is no longer a benign environment, but is becoming a domain.

 

"We don't ever want to go to war in space, but we need to be prepared to fight a war in that environment," he said. "You figure out how to operate through that threat environment. One of the oldest precepts in war is the best way to avoid war is to be prepared for war."

 

His future plans for AFSPC include integrating space and cyber, the ability to command and control space assets, and increasing space situational awareness - all to prepare for that environment.

 

"As we look forward in the future we have to figure out how to deal with this kind of environment," Hyten said. "We have to build resilient architectures. We have to figure out how we're going to work with the other elements of our nation's power to fight through any kind of threat that we have to - and we will."

 

The current space programs are on track and working well, Hyten said. His focus is becoming more efficient in procurement, and working with partner agencies to make the ground capability and architecture match the current space capabilities.

 

"We're going to look at a whole bunch of different ways to do business in the future," he said. "We're going to figure out how to be effective deliverers of capabilities and effects, and build the right tools as we walk into that. The key to our future is going to be updating the ground architecture to look at delivering integrated effects to warfighters around the world."

 

The commercial sector in space operations is something Hyten said he is excited about, and sees as an opportunity to increase the Air Force's capabilities to support the warfighter and the American people. It is one piece of his plan to modernize operations and be more prepared for any future contested environment. Another important piece of this plan is changing the perception many people, including Airmen, have about space and cyber.

 

"The future of the United States Air Force is the integration of air, space and cyberspace," Hyten said, "to deliver singular effects on the battlefield in the most effective, efficient way possible and to allow the warfighters of today and the future to have unbeatable advantage on the battlefield."

Partager cet article

Repost0
12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:50
Airbus DS va fournir des composants électroniques du lanceur Vega

 

11 décembre 2014 par Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Airbus Defence and Space vient de signer un contrat avec ELV (entreprise commune créée par l'Agence spatiale italienne et l'entreprise italienne Avio et chargée de la construction du lanceur Vega de l'Agence spatiale européenne). Ce contrat prévoit  la fourniture de composants électroniques pour ce lanceur tout en réalisant des économies grâce à la réutilisation d’équipements électroniques qui équipent déjà Ariane 5.

 

 Airbus Defence and Space, numéro deux mondial des technologies spatiales, vient de signer un contrat de production avec ELV (European Launch Vehicle, société conjointe de l'Agence spatiale italienne et l'entreprise italienne Avio), et maître d’œuvre industriel du lanceur européen Vega. Ce contrat prévoit la fourniture des composants électroniques, parmi lesquels des centrales inertielles de navigation et des unités de sauvegarde. Ce contrat fait suite au contrat d’engagement signé entre Arianespace et ELV le 29 octobre dernier pour la commande de 10 lanceurs Vega, prévus pour entrer en service à compter de fin 2015. Ce contrat a pu être remporté grâce, notamment, à la réutilisation d’éléments d’Ariane 5.

En effet, les composants électroniques objets de cette commande sont les mêmes que ceux qui équipent Ariane 5. Leur production sera assurée sur une ligne d’assemblage commune aux deux lanceurs. Ainsi, les gains de compétitivité déjà enregistrés sur les derniers lots de production du lanceur Ariane 5 seront immédiatement répercutés sur ce nouveau lot de lanceurs Vega.

Vega est dimensionné pour placer des charges utiles d’un poids maximal de 1500 kg sur des orbites polaires terrestres basses à une altitude de 700 km. Son principal objectif est de doter l’Europe d’un lanceur sûr, fiable, compétitif et efficace, destiné à l’emport de charges utiles scientifiques et d’observation de la Terre. Airbus Defence and Space est impliquée depuis le début du développement de ce programme, en 2003, en tant que sous-traitant d’ELV.

Partager cet article

Repost0
11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:55
Thales Alenia Space to build new space optics facility

 

December 9, 2014 Thales Alenia Space

 

Cannes, December 9, 2014 – Thales Alenia Space announced today the start of construction of a new building at its site in Cannes to be used for the integration and testing of high-resolution optical observation instruments. This exceptional facility will join the company's current facilities for spaceborne optical observation programs, and will support the growth of export sales for high-resolution observation systems.

 

The new optics building is the last step in the Odyssée program, which started in 2008 and was designed to expand the company's Cannes site using adjacent land provided by the city of Cannes.

 

The new optics building will offer 1,250 square meters of floorspace (13,500 sq ft) and measure 55 meters long by 40 meters wide by 16 meters high (180x131x52 ft). It is a modular building, with up to four integration areas that can handle four programs at the same time. It will also include 700 square meters of clean rooms (7,560 sq ft), including 250 square meters (2,700 sq ft) of Class 100 space for the optics bench.

 

Construction started in mid-October with the foundations, and the building will be handed over to Thales Alenia Space in the summer of 2015.

 

For Thales Alenia Space, this new building dedicated to high-resolution optics represents a major economic and strategic challenge. It will help the company efficiently address the changing requirements of a booming global market, as shown by the Falcon Eye contract for the United Arab Emirates, which entered into force today.

 

About Thales Alenia Space

Thales Alenia Space, a joint venture between Thales (67%) and Finmeccanica (33%), is a key European player in space telecommunications, navigation, Earth observation, exploration and orbital infrastructures. Thales Alenia Space and Telespazio form the two parent companies' “Space Alliance”, which offers a complete range of services and solutions. Because of its unrivaled expertise in dual (civil/military) missions, constellations, flexible payloads, altimetry, meteorology and high-resolution optical and radar instruments, Thales Alenia Space is the natural partner to countries that want to expand their space program. The company posted consolidated revenues in excess of 2 billion euros in 2013, and has 7,500 employees in six countries. www.thalesaleniaspace.com

Partager cet article

Repost0
11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:30
Pleiades satellite credits Airbus DS

Pleiades satellite credits Airbus DS

 

December 9, 2014 Thales Group

 

Cannes, December 9, 2014 - Thales Alenia Space has been selected by the United Arab Emirates Air Force (UAEAF)  to develop the very-high-resolution payload for their Falcon Eye program, within the scope of a consortium led by Airbus Defense and Space.

 

This contract was officially signed by the United Arab Emirates in August 2014 and is now entering into force.

 

The contract includes building two satellites offering very-high-resolution optical capabilities and a ground system for monitoring, receiving and processing images, as well as a training program for the engineers from the United Arab Emirates who will control and operate the satellites once in orbit.

 

As the co-contractor, Thales Alenia Space is in charge of the high-performance, very-high-resolution optical payload, the image data transmission subsystem, the ground image processing system, and co-engineering and validation of the overall system.

 

The Falcon Eye contract confirms Thales Alenia Space's excellence in very-high-resolution optical instruments and systems, following the success of the Helios 1 and 2 and Pleiades programs. This leadership will be further reinforced through developments now under way for the MUSIS CSO program.

 

"This contract with the UAEAF culminates a long effort by our teams with a total support of the French Government, the French Ministry of Defense in particular. It underlines once again Thales Alenia Space's unique capabilities in high-resolution optical observation systems, whether for French defense applications or export markets. This partnership with Airbus Defense and Space combines the strong points of our two companies to stand up to the competition and bolster Europe's position in the global space industry." said Jean-Loïc Galle, President and CEO of Thales Alenia Space

 

About Thales Alenia Space

 

Thales Alenia Space, a joint venture between Thales (67%) and Finmeccanica (33%), is a key European player in space telecommunications, navigation, Earth observation, exploration and orbital infrastructures. Thales Alenia Space and Telespazio form the two parent companies' “Space Alliance”, which offers a complete range of services and solutions. Because of its unrivaled expertise in dual (civil/military) missions, constellations, flexible payloads, altimetry, meteorology and high-resolution optical and radar instruments, Thales Alenia Space is the natural partner to countries that want to expand their space program. The company posted consolidated revenues in excess of 2 billion euros in 2013, and has 7,500 employees in six countries. www.thalesaleniaspace.com

 

 

Partager cet article

Repost0
11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 17:25
ThalesRaytheonSystems’ Ground Master radars will boost France’s airspace surveillance capability

 

Massy, France, 11 December 2014 –  ThalesRaytheonSystems

 

ThalesRaytheonSystems has been awarded a contract by the DGA, the French defense procurement agency, to supply the French armed forces with 12 fixed Ground Master 400 radars and 4 mobile tactical Ground Master 200 radars. In addition to delivery and through-life support of the radars, the contract awarded on 8 December includes installation and civil engineering work for the 12 Ground Master 400 radars.

This contract is part of the SCCOA* air command and control program for which ThalesRaytheonSystems is the main supplier. France has already acquired Ground Master radars for its military bases in Kourou, Nice and Lyon. The radar in Kourou, the first of its kind to enter operational service in France, was inaugurated on 27 November.

Like the other Ground Master radars already integrated within SCCOA, the new radars will be coupled with the NATO ACCS**. They will thus provide airspace monitoring, a high-priority mission under the country's Permanent Security Posture (PSP), and ground-based air defense detection.

Jérôme Bendell, Chief Executive Officer of ThalesRaytheonSystems France, said: “ThalesRaytheonSystems is proud to be contributing with its Ground Master radars to the modernization of France’s air surveillance capability, which is already underway with the delivery of these latest-generation radars for the bases in Kourou, Nice and Lyon.

The Ground Master 400 and Ground Master 200 belong to the family of 3D air defense radars built by Thales. The Ground Master range of fully digital, multi-role air defense radars is dedicated to airspace surveillance and the protection of key assets and expeditionary forces. These systems are specifically designed to deliver high detection performance, high operational availability, excellent mobility and simplified maintenance. They are able to detect a vast array of modern threats such as UAVs from very low to very high altitude. More than 80 Ground Master radars have been sold around the world.

 

Note to editors

* The SCCOA program is designed to provide airspace surveillance and control and air operations command capability for French forces. It is an incremental program designed to evolve and increase this capability to assure air surveillance, space situational awareness, control of military and government flights, and air operations command and control.

** The Air Command and Control System (ACCS), for which ThalesRaytheonSystems is prime contractor, is designed to adapt to evolving NATO operations, with continued advancements to AirC2 or additional ballistic missile defense capabilities. ACCS will provide the solid command and control foundation needed for future Alliance missions. ACCS is a smart defense system in that it provides all NATO nations with a common basis for training, standard procedures and centralized maintenance, significantly reducing support costs and increasing staffing flexibility.

 

About ThalesRaytheonSystems

ThalesRaytheonSystems is an international company specializing in air defense systems, air command and control systems, 3D air defense radars, battlefield and counterbattery radars. Since its inception in 2001, ThalesRaytheonSystems has become one of the defense industry’s most successful transatlantic joint ventures. The company employs 1,400 people and is equally owned by Thales and Raytheon.

Partager cet article

Repost0
11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 06:55
Une centaine de ballons Google vont dériver tout autour de la planète. Crédits CNES

Une centaine de ballons Google vont dériver tout autour de la planète. Crédits CNES

 

10/12/2014 Par Véronique Guillermard - LeFigaro.fr

 

INFO LE FIGARO - L'Agence spatiale française apporte son expertise unique en matière de ballons stratosphériques. Une centaine de ballons de Google vont dériver tout autour de la planète.

 

Des ballons gonflés à l'hélium, flottant par milliers dans la stratosphère - entre 15 et 50 km de la surface de la Terre, selon la latitude - pour apporter l'Internet rapide dans ces «zones blanches» de la planète, trop difficiles ou trop coûteuses à raccorder par voie terrestre: tel est l'objectif de «Loon». Ce pari un peu fou de Google est très ambitieux mais aussi astucieux, il offre l'accès au Web à un coût mille fois moins élevé qu'avec les satellites placés à 36.000 km de la Terre!

Le projet avance bel et bien, comme en témoigne l'accord de partenariat unique en son genre, dévoilé officiellement ce jeudi 11 décembre, entre la star de la Silicon Valley et le Cnes, l'agence spatiale française. Cet accord de coopération vise à partager des ressources, des expériences et des recherches en matière de ballons stratosphériques.

 

Suite de l’article

Partager cet article

Repost0
10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:50
Toulouse Midi-Pyrénées et l’Espace
 
9 décembre Aerobuzz.fr

 

Le CNES, Airbus Defence and Space, CLS, Midi- Pyrénées Expansion, Telespazio, Thales Alenia Space se sont associés à Suds-Concepts, maison d’édition toulousaine, pour proposer un « book-magazine » qui illustre la forte concentration d’acteurs du secteur spatial en région Midi-Pyrénées.

 

Suite de l'article

Partager cet article

Repost0
9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 19:30
Satellite espion aux Emirats Arabes Unis : Airbus classe l’affaire, enfin !

 

09/12 Alain Ruello / Chef de service adjoint - LesEchos.fr

 

Airbus Group a officialisé la vente pour 700 millions d’euros de deux satellites espions aux Emirats Arabes Unis, un an et demi après la première signature... du contrat  !

 

Pour ceux qui ne seraient pas convaincus que la patience est la première qualité requise pour faire des affaires avec les pays du Golfe, « l’affaire » Falcon Eye en apporte la preuve. Airbus vient tout juste d’annoncer la mise en œuvre de ce contrat de deux satellites espion vendus aux Emirats Arabes Unis pour 700 millions d’euros qui avait pourtant fait l’objet d’une signature en grandes pompes en juillet... 2013 !

Signé à l’époque en présence de Jean-Yves Le Drian - qui s’est démené pour l’arracher face à Lockheed Martin - et du cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyane, prince héritier du royaume et grand patron de la défense, Falcon Eye marquait le grand retour de la France dans ce pays dans le domaine de l’armement. Mais c’était sans compter l’activisme des Etats-Unis qui ont bloqué la vente de certains composants , en vertu des règles américaines ITAR d’exportation de matériels jugés sensibles.

 

Washington tente le tout pour le tout

L’affaire était tellement sensible qu’elle est remontée à l’Elysée, jusqu’à ce que Washington lâche l’autorisation en marge d’une visite d’Etat de François Hollande sur place. Si les Etats-Unis n’ont finalement pas pu empêcher la conclusion de Falcon Eye, ils ont au moins réussi à la retarder l’échéance : la date de validité de contrat signé en juillet 2013 étant dépassée, il a fallu en négocier un autre.

Durs en affaire, les Emiratis ne se sont pas privés pour arracher des concessions supplémentaires auprès d’Airbus et de son partenaire Thales Alenia Space... La deuxième signature est finalement intervenue en août dernier, soit un an après la première !

« Le contrat inclut la réalisation de deux satellites optiques de haute résolution et d’un segment sol de contrôle, de réception et de traitement d’images, ainsi qu’un programme de formation des ingénieurs émiriens destiné à les aider à contrôler et à utiliser les satellites placés en orbite », a précisé Airbus dans un communiqué. De son côté, Thales Alenia Space, fournit la charge utile des satellites, de la transmission des données image, ou encore de la validation du système global.

Les satellites d’observation de la terre à haute résolution constituent une des grandes spécialités de l’industrie spatiale française.

Partager cet article

Repost0
8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 12:35
La Chine disposerait d'un centre d'écoute satellitaire en France

 

03/12/2014 Par lefigaro.fr

 

Selon Le Nouvel Observateur, une annexe de l'ambassade de Chine en banlieue parisienne dispose de paraboles capables d'intercepter des communications entre l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient.

 

Cette annexe de l'ambassade chinoise est située dans une rue paisible du Val-de-Marne. Selon Le Nouvel Observateur, le numéro 148 de la rue du Lieutenant-Petit-Leroy, à Chevilly-Larue, abriterait en réalité un centre secret d'écoute satellitaire. Les trois paraboles installées récemment sur le toit d'un bâtiment en témoignent. Celles-ci ont d'ailleurs attiré l'attention des services secrets français. Et, à en croire un expert consulté par l'hebdomadaire, deux d'entre elles servent à intercepter des communications entre l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient. Une troisième permettrait de transmettre le fruit des écoutes vers la Chine. Les informations recueillies en France seraient de cette manière envoyées directement aux services de renseignements chinois, l'APL-3.

 

Officiellement, le bâtiment accueille un service logistique de l'ambassade. Une dizaine de diplomates chinois résideraient également dans les deux autres immeubles. «Les antennes sont pour la communication», ajoute l'attachée de presse de l'ambassade, contactée par L'Obs. Une assertion impossible à vérifier puisque cet hectare de terrain a été concédé à la Chine. De fait, la police française ne peut y pénétrer. Cette antenne diplomatique a été ouverte il y a plus de quarante ans. Elle a un temps accueilli les bureaux du conseiller commercial et des logements de fonction. Les Chinois ne seraient toutefois pas les seuls à recourir à de telles pratiques. D'après des documents confidentiels révélés par Edward Snowden, l'Agence américaine de sécurité nationale avait, fin 2012, intercepté plus de 70 millions de données téléphoniques sur le territoire français en l'espace d'un seul mois.

Partager cet article

Repost0
5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 07:50
Europe's first Mars Rover and their sandy "playground"


3 déc. 2014 Airbus DS

 

Europe’s first Mars rover will have an unmatched capability to autonomously navigate up to 70 metres a day with no outside guidance from ground control. The extended Mars Yard provides a realistic and representative Mars environment to allow the Guidance, Navigation and Control team of the ExoMars rover project to finalise the sophisticated autonomous navigation system. The Mars Yard will be used up until launch and will also be kept available after the rover has landed on the surface of Mars in 2019 – if necessary to address any problem by simulating the situation on Earth. Manufacture of the flight rover will begin early in 2015 after construction of an advanced clean room for interplanetary missions at Airbus Defence and Space’s Stevenage site. Mission launch is planned for 2018.
More information: http://bit.ly/1ziYWY0

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories