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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

26/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 4 mai 2015, dans le cadre de l’opération Corymbe, le Commandant l’Herminier a effectué une première étape en Côte d’Ivoire. Puis, du 10 au 15 mai 2015, l’aviso a réalisé une série d’exercices avec les forces congolaises, placée sous le signe des relations internationales militaires.

 

Du 4 au 6 mai 2015, l’aviso Commandant l’Herminier a effectué une escale dans le port d’Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire. A cette occasion, un déjeuner officiel a notamment réuni des membres de l’état-major des FFCI et des autorités militaires ivoiriennes.

 

Si elle a permis d’entretenir les bons rapports franco-ivoiriens, cette rencontre conviviale a surtout été l’occasion de valider le projet d’un exercice commun qui se déroulera dans les prochaines semaines. Cet entraînement, centré sur la surveillance maritime, offrira un cadre unique aux forces aériennes et maritimes ivoiriennes pour exercer leurs capacités à coordonner une intervention multi-composantes.

 

Une fois les pleins en vivres et en carburant effectués, le Commandant l’Herminier a effectué une courte patrouille dans le golfe de Guinée avant de rejoindre Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Cette étape congolaise s’est déroulée au rythme intense des instructions et exercices au profit de la marine congolaise, en présence d’une mission parlementaire française présente pour l’occasion.

 

Parallèlement à ces instructions, le 10 mai 2015, l’aviso français a été le cadre d’une rencontre officielle réunissant autour d

 

e l’ambassadeur de France au Congo des autorités politiques et militaires de Pointe-Noire : le député-maire, le préfet, ainsi que le chef d’état-major de la marine congolaise et le général commandant la zone de défense.

 

Enfin, le 13 mai 2015, les députés Gwendal Rouillard et Olivier Audibert-Troin, membres de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, ont embarqué à bord de l’aviso pour assister à des manœuvres effectuées avec deux unités de marine congolaise. A cette occasion et pour la première fois, un patrouilleur congolais a pu réaliser une série de tirs. Avant de quitter le bord et après une nuit passée en mer, les parlementaires ont exprimé la confiance qu’ils portaient aux forces armées et leur joie d’avoir pu partager le quotidien des marins du Commandant l’Herminier en mission Corymbe.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi-permanent, en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir à tout moment tout type d’opérations dans la région. De plus, cette présence quasi-permanente permet de coopérer avec les marines régionales amies, et ainsi de participer à leur montée en puissance et au développement de capacités africaines autonomes.

photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale
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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

27/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 12 au 20 mai 2015, la MINUSCA et la force Sangaris ont mené une opération conjointe de contrôle de zone de grande amplitude entre Kaga Bandoro et Mbrès. Baptisée Dragon 2, elle visait à exercer une pression dissuasive sur les groupes armés qui peuvent encore sévir dans la région.

 

Pendant plusieurs jours, dans des conditions climatiques défavorables, les éléments de la MINUSCA et du groupement tactique interarmes (GTIA) Turco ont effectué plusieurs reconnaissances d’axes. L’escadron du 1er régiment de spahis du GTIA agissait en appui du détachement d’un bataillon pakistanais. Les patrouilles mixtes, à pied et en véhicules sur les pistes et dans les villages, ont contribué à rassurer la population.

 

Durant cette opération, le général Gillet, commandant la Force Sangaris, et le général Chaudry, commandant le secteur centre de la MINUSCA, se sont rendus sur la position de déploiement du poste de commandement tactique de Turco et ont assisté à une action conjointe.

 

L’opération Dragon 2 a permis au contingent pakistanais de la MINUSCA, stationné à Kaga Bandoro et Mbrès, d’affirmer son implication dans la sécurisation de sa zone de responsabilité.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
Portrait d’un brigadier du 1er RTP

 

27/05/2015 Armée de Terre

 

Engagé depuis 3 ans, le brigadier David occupe le poste d’arrimeur – largueur au sein du 1er régiment du train parachutiste (1er RTP).

 

Son activité consiste à conditionner les palettes et les colis avant leur largage depuis les aéronefs militaires. Au sein de l’opération Barkhane, le brigadier David travaille au profit des troupes au sol, afin de les ravitailler le plus souvent en eau ou en nourriture, mais également en pièces mécaniques diverses, tels que des pneus ou des bidons d’huile.

 

Découvrez son travail quotidien.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
Barkhane : Portrait d’un sergent-chef du 1er RHP

 

26/05/2015 Armée de Terre

 

Le sergent-chef Nicolas, du 1er régiment de hussards parachutistes (1er RHP) occupe le poste de mécanicien sur le site de Madama, au Niger.

 

Elément léger d’intervention de la force Barkhane, il intervient sur le camp, dans l’atelier à ciel ouvert, ainsi que sur le terrain durant les opérations, afin que les véhicules puissent repartir dans les plus brefs délais. Il raconte comment l’environnement climatique rend difficile son activité, et ce qui lui plaît dans cette mission.

 

Découvrez son travail quotidien.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:45
Légionnaires du 2ème REP ratissant les environs de Kolwezi

Légionnaires du 2ème REP ratissant les environs de Kolwezi

 

20 mai, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Il y a 37 ans débutait l’une des plus fameuses opérations menées par l’armée française et la Légion étrangère. L’opération Bonite (ou Léopard) a conduit le 2ème Régiment étranger de parachutistes à sauter sur la cité minière zaïroise de Kolwezi (en actuelle République démocratique du Congo) pour sauver la population expatriée (majoritairement belge et française) qui s’y trouvait, menacée par des rebelles opposés au dirigeant zaïrois Mobutu.

 

La crise de Kolwezi, qui a débuté le 13 mai avec la déroute des forces zaïroises et la prise de la ville par les rebelles) a duré 9 jours, entre la prise de la ville et l’évacuation du dernier civil occidental de Kolwezi. Les gouvernements occidentaux (belge et français) hésitent à intervenir dans un premier temps, les Belges ne souhaitant pas montrer un soutien trop fort à Mobutu et les Français qui, bien que ne voulant pas trop empiéter sur les plates-bandes belges (le Zaïre étant une ancienne colonie belge) espèrent gagner des points auprès de Mobutu et étendre leur influence dans le plus grand pays francophone d’Afrique et l’un des plus riches du continent.

 

L’année précédente, la France avait déjà soutenu le Zaïre lors d’une première incursion rebelle dans la région de Kolwezi, qui avait duré plusieurs mois et avait nécessité un important renfort marocain pour reprendre le contrôle du territoire.

 

Lorsque les gouvernements européens concernés se rendent compte que la situation à Kolwezi se dégrade et que des civils commencent à être assassiner, ils se décident à intervenir. Cependant, les différences de points de vue politiques à propos du zaïre et de son dirigeant et les divergences sur le caractère de la mission à entreprendre empêchent qu’une opération commune soit mise en place.

 

Au lieu de cela, la France décide de lancer le 2ème REP de Calvi dans une opération qui a pour but de reprendre la ville et de la sécuriser pour écarter toutes menaces. La Belgique, elle, charge également son Régiment Para-Commando de reprendre la ville mais son objectif premier est l’évacuation de la population. Toute personne désirant quitter la ville, soit vers une autre ville zaïroise soit vers l’Europe (via Kinshasa et des vols affrétés par des compagnies occidentales) devra en avoir la possibilité.

 

De par cette différence dans les ordres donnés aux unités, les effectifs et les moyens engagés sont bien différents. La France estime que les quelques centaines d’hommes du 2ème REP seront suffisants pour reprendre la ville des mains des rebelles (dont le nombre est estimé entre 3 et 4000 hommes). Les légionnaires sont transférés à Kinshasa via des appareils commerciaux, sans une partie de leur matériel (notamment leurs parachutes et leur antenne médicale). Le gouvernement belge, lui, souhaite pouvoir mener son opération d’évacuation quoi qu’il arrive et donc ne veut pas compter sur les moyens zaïrois. Ce sont donc 8 C-130 (la quasi-totalité des moyens de transport tactique de la Force aérienne belge) qui sont envoyés au Zaïre emportant avec eux deux bataillons de para-commando, une compagnie anti-char, un escadron de reconnaissance et une antenne médicale parachutiste, soit un total d’un peu plus de 1100 hommes (le gros de la troupe partira par long-courriers commerciaux). Une vingtaine de véhicules est également chargée dans les appareils.

 

Grâce aux relations diplomatiques spéciales que la France entretient avec l’Algérie, les avions transportant les légionnaires peuvent traverser l’Afrique par la voie la plus rapide, alors que les Belges doivent contourner en passant par l’ouest. Ce détour pour les Belges permet aux Français d’être les premiers sur place.

 

De Kinshasa, la France lance directement son opération, le 19 mai, sans attendre les Belges. Ceux-ci atterrissent à Kamina (une base zaïroise située à deux pas de Kolwezi) lorsque les premiers légionnaires sautent sur Kolwezi. Ces derniers ont été équipés de parachutes américains, ce qui a impliqué un certain bricolage pour adapter les gaines de saut des légionnaires. Malgré un saut tardif (la nuit tombe vite) et le manque d’avions zaïrois (empêchant le 2ème REP de sauter avec l’ensemble de son effectif), les légionnaires prennent position et commencent à sécuriser la zone.

 

Le lendemain à l’aube, le 20 mai, les Belges effectuent un poser d’assaut sur l’aéroport de Kolwezi. Une fois celui-ci sécurisé, les bataillons para-commandos se mettent en route vers la ville. Plusieurs altercations ont lieu entre les parachutistes belges et français, mais une solution est vite trouvée après une discussion entre officiers légionnaires et para-commandos. Les zones d’habitation expatriée sont confiées aux Belges alors que les cités ouvrières où se concentrent les rebelles restant (la majorité d’entre eux ayant quitté la ville) reviennent aux légionnaires.

 

Les para-commandos commencent alors à ratisser la ville à la recherche des civils occidentaux, soulagés de voir enfin les secours après une semaine infernale. Les premiers convois arrivent à l’aéroport et un ballet incessant de C-130 commence afin d’évacuer tous les civils (car tous veulent partir) de Kolwezi. Il faudra deux jours pour évacuer plus de 2000 personnes. Une fois l’évacuation terminée, les para-commandos se replient sur Kamina tandis que les Français continuent à pourchasser les rebelles dans la région. Au final, 5 légionnaires et 1 para-commando mourront durant l’opération. Plusieurs légionnaires doivent la vie à l’antenne médicale avancée déployée par les Belges sur l’aéroport de Kolwezi.

 

Cette opération demeure le dernier grand saut mené par l’armée française. Ces dernières années, le 2ème REP a de nouveau fait parler de lui en effectuant plusieurs opérations aéroportées au Mali et dans la région sahélienne.

Civils expatriés attendant leur évacuation à bord de C-130 sur la piste de Kolwezi

Civils expatriés attendant leur évacuation à bord de C-130 sur la piste de Kolwezi

Para-commandos belges patrouillant dans Kolwezi à la recherche des expatriés

Para-commandos belges patrouillant dans Kolwezi à la recherche des expatriés

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:40
Les médias étrangers ont salué le nouveau char russe T-14 « Armata »

Le nouveau char russe T-14 a dépassé le Léopard 2 allemand et l’Abrams américain par sa technologie (plateforme chenillée, tourelle plate, capsule blindée d’équipage, canons mitrailleurs télécommandés, station radar de guidage des obus, nouveau type d’acier et de céramique du blindage)

 

27 avril, 2015 Aleksandar Le Comte - Les réflexions d'Arès

 

La première apparition officielle du nouveau char russe T-14 « Armata » en public se produira le 9 mai 2015, lors de la parade militaire de Moscou commémorant le Jour de la Victoire. Les médias étrangers ne cessent d’aborder ce thème depuis des mois. Le magazine illustré allemand Stern a même publié un article le 31 Mars 2015 intitulé « Une nouvelle arme-miracle de Poutine ».

 

 

En cette matière, les Allemands ont décidé de rassembler toutes les informations à caractère secret concernant ce char. Outre l’unique vidéo provenant de Nizhny Tagil, de nombreuses vidéos-animations amateurs faites par informatique sur l’aspect supposé de ce char que les Allemands ont qualifiée de « Wunderwaffe ». Les conclusions et les notations vont bon train, et il faut le noter que la création ex-nihilo d’un nouveau modèle de char de combat de base est une grande rareté pour la plupart des armées du monde. Le « Leopard-2 » est le char principal de la Bundeswehr — créé il y a plus de 35 ans, le M1 « Abrams » américain n’est pas plus jeune. Parmi les modèles existants de véhicules de combat occidentaux, il y a toujours des refit ou un certain nombre d’améliorations, mais la conception de base ancienne.

 

Une attention particulière des articles est accordée au canon de 120-mm, qui d’après les rumeurs, surpassera l’un des meilleurs armements de char au monde – à savoir, l’arme du char allemand Leopard-2. Les médias allemands méticuleux n’ont pas non plus ignoré la tourelle plate inhabitée T-14 « Armata ».

 

La plus grande différence fondamentale caractérisant ce nouveau char est qu’aucun des membres de son équipage ne sera placé dans la tourelle et, par conséquent, ne sera pas exposé à un risque accru. Selon divers témoignages, les deux ou trois membres de l’équipage seront protégés dans une capsule spéciale située dans la partie avant de la machine. L’équipage sera mieux protégé que dans tous les autres chars au monde (Source : Stern)

 

L’éloge du char russe ne se termine pas là, puisque les observateurs américains ont également fait l’éloge du nouveau char, de sa mobilité, et de la plateforme technique de son système de chenille, blindage ultramoderne à base d’acier et de céramique.

 

« Imaginez que vous êtes responsable de la flotte d’une brigade de chars, et que vous avez des châssis chenillés différents, alors, vous devez garder en réserve une quantité suffisante de pièces de rechange, puis enseigner aux personnels l’assemblage de toutes les pièces sur chaque châssis différent. Or, il est beaucoup plus facile de prévoir le succès d’une réparation et sa mise en œuvre lorsque vous n’avez plus qu’à vous soucier que d’un seul type de châssis », a commenté l’expert américain sur la technologie russe Charles Bartlay sur ce même portail.

 

 Rappelons que divers autres modèles de matériel militaire sont à l’étude pour la plate-forme T-14 « Armata », telle que la pièce d’artillerie automotrice 2S35 « Coalition-SV », ainsi que le futur véhicule de combat d’infanterie russe T-15.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:35
Ex. Garuda - photo IAF

Ex. Garuda - photo IAF

 

27 mai 2015 Info-Aviation

 

Le ministre de la défense de l’Inde a confirmé que son pays limitera sa commande à 36 Rafale pour financer la production nationale du Tejas LCA.

 

Cette déclaration de Manohar Parrikar, ministre de la défense, met un terme à l’appel d’offres MMRCA et marque l’engagement du gouvernement indien dans son programme d’avion de combat local Tejas LCA (Light Combat Aircraft).

L’appel d’offres MMRCA visait initialement l’acqusition de 126 avions de combat. Mais Delhi a finalement réduit sa commande à 36 Rafale afin d’investir dans la production de son avion national Tejas.

« En achetant 36 Rafale au lieu de 126, j’ai sauvé le coût de 90 Rafale », a déclaré M. Parrikar, précisant que ce montant était d’environ 15.51 milliards de dollars. « Nous allons affecter cet argent à l’achat de Tejas LCA dont le coût unitaire est d’environ 1.5 milliards de roupie indienne (23 millions de dollars) », a t-il ajouté.

Le Tejas LCA va remplacer 10 à 12 escadrons de MiG-21 et de MiG-27 mis à la retraite à partir de 2022, a t-il confirmé.

Le Tejas est un chasseur supersonique monoplace et monoréacteur de quatrième génération. Il est doté d’un radar multimode à effet  Doppler, disposant des modes air-air, air-sol, air-mer. L’appareil dispose également d’un pod FLIR et d’un désignateur laser.

Le ministre indien a néanmoins refusé de révéler le coût d’achat des 36 Rafale, qui avait été annoncé par le Premier ministre Narendra Modi le 10 avril à Paris, et qui est actuellement en négociation. M. Parrikar a toutefois confirmé que le contrat comporte une obligation de compensation de 50%.

Le Ministère indien de la Défense était en négociation avec Dassault depuis 2012 pour l’acquisition de126 Rafale au profit de l’Indian Air Force (IAF).

Parmi ceux-ci, 18 devaient être achetés sur étagère et 108 construits sous licence en Inde par Hindustan Aeronautics Ltd à Bangalore.

 

Les déboires du Su-30

Une enquête préliminaire a révélé que des problèmes de moteur pourrait expliquer le crash d’un chasseur Su-30MKI de l’IAF dans l’Etat d’Assam, le 19 mai 2015, selon des sources officielles. Le crash était le sixième accident impliquant un Su-30. L’avion est entré en service dans l’IAF en 1997.

Un tribunal d’enquête sur l’accident est en cours. L’avion s’était écrasé lors d’une mission de routine. Des « problèmes techniques » sont apparus peu après le décollage de la base Salonibari de Tezpur. Les deux pilotes se sont éjectés en toute sécurité.

En mars 2015, Parrikar a déclaré au Parlement que la flotte de Su-30 était en proie à « une panne de moteur en vol » et que l’IAF avaient répertorié 35 anomalies liées au moteur russe Saturn AL-31FP Powerpack.

Cependant, les responsables de Sukhoï nient ces problèmes et attribuent les six accidents de Su-30 à une « erreur humaine », chose que conteste vivement l’IAF.

L’IAF a opéré entre 200 et 272 chasseurs Su-30 acquis pour plus de 12 milliards de dollars.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:35
FANC : participation du COMSUP à un séminaire sur l’amphibie

 

27/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 17 au 21 mai 2015, le général de Revel, commandant supérieur des forces armées en Nouvelle-Calédonie (COMSUP FANC), a participé au« PACOM Amphibious Leaders’ Symposium » (PALS) à Honolulu.

 

Le général de Revel, accompagné du lieutenant – colonel Courtiau (officier de liaison au commandement pacifique américain basé à Quantico, PACOM), a représenté le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT) à l’occasion de ce séminaire qui regroupait les CEMAT ou les représentants des corps amphibies de 22 nations : Australie, Bangladesh, Cambodge, Canada, Chili, Colombie, Etats-Unis, Indonésie, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Philippines, Corée du sud, Singapour, Sri-Lanka, Taiwan, Thaïlande, Tonga, Grande Bretagne et Vietnam.

 

Organisé par l’USMC (United States Marine Corps), ce séminaire visait principalement à échanger sur les connaissances de chaque force dans le domaine de l’amphibie, à établir un bilan capacitaire de l’amphibie dans le Pacifique et à développer des actions de coopération régionale.

 

Après une première journée consacrée aux présentations des moyens de chaque pays et à la nécessité d’une coopération amphibie multinationale dans le Pacifique, les participants ont pu assister à différentes démonstrations dynamiques (assaut amphibie, logistique amphibie et concept de seabasing 1) le deuxième jour. La dernière journée était consacrée à des travaux de réflexion organisés en groupe de travail sur un scénario d'intervention amphibie en coalition au profit d'un Etat victime d'une catastrophe naturelle doublée d'une déstabilisation par des groupes armés.

 

Dans le cadre de leurs missions les FANC participent aux activités de coopération régionale et entretiennent des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentes sur le théâtre Pacifique où ils constituent, avec les forces armées en Polynésie Françaises (FAPF) le principal point d’appui de nos forces armées.

 

Les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

 

1 Seabasing : concept développé par USMC et la Navy, qui vise à utiliser les bâtiments de la Marine pour constituer au large une base logistique, et s’affranchir des menaces et contraintes pesant sur les bases établies à terre. Ces ports en mer doivent permettre, grâce à l’établissement de quais flottants, de décharger sélectivement en mer les stocks prépositionnés sur des navires (24 navires dans le Pacifique), pour équiper ou recompléter d’autres navires ou unités. Le seabasing comprend des stocks de tous les services (USMC, Army, Air Force).

photo USMCphoto USMCphoto USMC
photo USMC

photo USMC

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:25
photo EMA / Marine Nationale

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26/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 1er au 15 mai 2015 s’est déroulée la 10e édition de l’entraînement opérationnel interarmées franco-dominicain intitulé Dunas.

 

Durant une quinzaine de jours, militaires français des forces armées aux Antilles (FAA) et militaires des forces armées dominicaines ont travaillé ensemble à Las Calderas, à 150 km au Sud-Ouest de Saint-Domingue, en République Dominicaine. Axés autour d’instructions opérationnelles, les groupes franco-dominicains ont particulièrement travaillé le domaine sécuritaire : maniement des armes, tenue d’un check-point et escorte de convoi, patrouille et délivrance de premiers soins suite à une fusillade ou encore débarquement et prise de plage étaient au programme de cet entraînement opérationnel.

 

Constituées de soldats du 33e Régiment d’Infanterie de Marine (DTA 33) et de marins du bâtiment de transport léger Dumont d’Urville, les forces françaises déployées pour cette 10ème édition de Dunas s’élèvent à plus de 150 militaires. Côté dominicain, étaient engagées une section de l’armée de Terre avec ses véhicules, une section d’infanterie de Marine débarquées depuis le BATRAL (bâtiment de transport léger), une section de l’armée de l’Air avec trois hélicoptères ainsi qu’un patrouilleur et une vedette d’interception rapide, soit une centaine de militaires dominicains. Comme l’a rappelé madame l’ambassadeur de France en République Dominicaine, madame Blandine Kreiss, cette dixième édition de Dunas revêtait en plus un « caractère exceptionnel et inédit avec cette année une totale mixité des équipes. Ce mélange interarmées et bilatéral des groupes a sans conteste favorisé l’échange d’expérience, l’échange linguistique et l’échange culturel ».

 

Les objectifs principaux de Dunas sont de réaliser un entraînement conjoint des troupes d’infanteries et amphibies afin de renforcer la coopération entre nos armées, d’améliorer les capacités opérationnelles et tactiques des forces en présence et d’améliorer l’interopérabilité de nos forces permettant une meilleure coordination en cas de crise telle qu’une catastrophe naturelle. « Le haut niveau de synergie opérationnelle de cette 10ème  édition est la résultante d’un travail commun et d’un investissement mutuel pérenne » a explique le commandant général de la Marine de République Dominicaine, monsieur Nestor. « Contribuer à assurer la sécurité régionale et à favoriser le règlement pacifique des conflits et des crises en développant une coopération régionale opérationnelle dans le bassin des Caraïbes sont nos objectifs communs ».

 

Si Dunas marque un temps fort dans la coopération opérationnelle bilatérale franco-dominicaine, d’autres projets sont en cours, comme la formation de militaires dominicains au centre d’aguerrissement de l’outre-mer et de l’étranger du 33e RIMa, a tenu à rappeler le commandant supérieur des FAA, le contre-amiral Bosselut. Sur le plan structurel, la formation au français organisée par l’attaché de Défense non-résident des FAA, le lieutenant-colonel Delbarre, en lien avec l’Alliance française, au profit de cadets de l’armée de l’Air dominicains constitue également un important levier de coopération.

 

Les forces armées aux Antilles garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le théâtre Antilles-Guyane.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 16:25
photo EMA / Armée de l'Air

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26/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 17 mai 2015, après un mois et demi d’actions franco-brésiliennes contre les flux logistiques liés à l’orpaillage illégal, l’opération Tavara s’est achevée. Les forces armées en Guyane poursuivent désormais leur action en matière d’orpaillage illégal dans le cadre de l’opération Harpie, lancée en 2008.

 

Depuis le 7 avril 2015, une opération conjointe et simultanée avec les homologues brésiliens, intitulée Tavara,a était menée. L’objectif était d’assécher les filières logistiques, par la mise en place de contrôles fluviaux sur le fleuve Oyapock. Pour ce faire, des patrouilles en pirogues ont été effectuées conjointement avec l’armée brésilienne. En coordination avec les forces de gendarmerie, de police, de douanes et la PAF (police aux frontières), cette opération, qui a pris fin le 17 mai 2015, a permis de bloquer l’afflux de pirogues et donc le soutien logistique. Pris sous le coup de ces opérations qui paralysent les sites illégaux et désorganise leur activité sans nécessiter l’emploi de la force, les garimpeiros sont contraints d’abandonner les sites.

 

Actuellement, une centaine de brésiliens travaillent en coordination avec les forces armées en Guyane (FAG). Cette excellente coopération entre les forces françaises, brésiliennes et surinamienne s’est particulièrement illustrée lors du VIP DAY organisé le 6 mai 2015. Dans le domaine de la lutte contre l’orpaillage illégal, la coopération régionale entre la France, le Brésil et le Suriname se renforce pour accroître les résultats obtenus.

 

Le département de la Guyane se situe dans une région particulièrement touchée par les trafics illicites, notamment les activités d’orpaillage illégal. Pour lutter contre cette activité, sous la gouvernance du préfet de Guyane et du procureur de la République, l’opération Harpie a été lancée en 2008. Plus de 300 militaires des FAG, engagées dans un dispositif interministériel, sont déployés en permanence sur le terrain. Quatre axes stratégiques ont été définis dans le cadre d’un plan d’actions : la mise en place d’une filière légale d’orpaillage, le maintien d’un cadre sécuritaire permettant le développement d’une activité légale, le soutien à la justice et la coopération régionale avec les deux pays limitrophes, le Suriname et le Brésil.

 

Depuis l’été 2014, l’un des objectifs majeurs est d’intercepter les flux logistiques approvisionnant les sites illégaux, afin de restreindre les activités économiques d’orpaillage illégal. Corrélant rapidité d’action et effet de surprise, cette stratégie d’intervention a permis de saisir ou détruire plus de 70% des matériels de production.

 

En cette année 2015, les efforts sont plus particulièrement portés sur l’Ouest et l’Est de la Guyane où étaient recensés bon nombre de zones d’orpaillage (à proximité du Suriname et du Brésil). Les actions ont porté leurs fruits : l’indicateur, mis à jour par l’Office national des forêts, montre le passage de 500 sites d’orpaillage illégal à l’été 2014 à 290 fin mars 2015.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 15:55
photo Armée de Terre

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26/05/2015 Armée de Terre

 

Le 12 mai dernier, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général d’armée Bosser, s’est entretenu pendant près d’une heure trente avec les futurs chefs de corps des régiments de l’armée de Terre. Ces derniers,  « véritable clef voûte de l’armée » selon les mots du CEMAT, étaient alors en stage de formation d’une semaine en vue de leur prise de fonction.

 

Dans le cadre de cette formation, l’ensemble des officiers supérieurs présents a pu prendre part aux analyses relatives aux enjeux de l’armée de Terre. Cette formation visait, pour l’essentiel, à les préparer  à leur futur métier notamment par la mise en exergue des responsabilités inhérentes à leur mission.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 11:55
L'armée craint les imprimantes 3D et les mini-drones

 

22 Mai 2015 par Guillaume Champeau - numerama.com

 

Dans son projet de loi d'actualisation de la loi de programmation militaire pour 2015-2019, qui renforce la cyberdéfense et le renseignement, le ministère de la défense évoque des menaces et risques "qui augmentent", parmi lesquels figurent les imprimantes 3D et les drones civils.

 

Le gouvernement a déposé un nouveau projet de loi d'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) 2015-2019, qui traduisent notamment les annonces faites par Manuel Valls au lendemain des attentats de janvier 2015, concernant l'intensification de la lutte contre le terrorisme sur internet, et plus généralement l'intensification de tout le volet "cyberdéfense" de l'armée française. Déjà prévu par la LPM de 2013, le "dispositif de cyberdéfense militaire" devient "dispositif de cyberdéfense militaire renforcé".

Alors que la loi actuelle prévoyait le recrutement "d’au moins 350 personnels supplémentaires" consacrées à la cyberdéfense, le texte révisé dispose que "les moyens du ministère de la défense consacrés à la cyberdéfense accélèreront leur montée en puissance avec le recrutement d’au moins 1000 civils et militaires d’active supplémentaires sur la période 2014-2019, la consolidation des structures de commandement ainsi que le développement de capacités d’analyse et de surveillance permettant de suivre l’évolution des pratiques de nos adversaires dans l’espace numérique".

Le renseignement aussi se voit doté de moyens considérablement plus élevés que ce qui était prévu, avec le recrutement de 2 680 personnels supplémentaires (et non plus 430) consacrés à la lutte contre le terrorisme au cours des trois prochaines années, notamment 1 400 au ministère de l’Intérieur, 950 au ministère de la Justice et 80 au ministère des Finances (dont 70 pour les Douanes). 1 100 personnes seront alloués au renseignement intérieur, dont 500 à la DGSI. Le renseignement sera doté d'une enveloppe de 425 millions d'euros de crédits d'investissement, d'équipement et de fonctionnement.

 

DE NOUVELLES CRAINTES

"Le terrorisme international (...) exploite aussi l’expansion des réseaux sociaux et utilise tous les canaux et codes médiatiques pour séduire, convaincre, tromper, ou terroriser", analyse par ailleurs le ministère de la Défense. "Devenu un champ de bataille, le cyberespace s’affirme comme une dimension spécifique de la confrontation et ce, quel que soit le type d’affrontement. La menace cybernétique ne cesse en outre de s’intensifier et de se perfectionner".

L'armée estime par ailleurs que les risques et menaces "augmentent", alors qu'en 2013 le texte de loi disait qu'ils "restaient élevés".

En particulier, "la diffusion rapide de nombreuses technologies duales issues des marchés civils induit des fragilités inédites, voire des risques de rupture difficilement prévisibles. C’est le cas des mini-drones et micro-drones, aériens, terrestres ou marins, de la banalisation de la biologie moléculaire, de la fabrication par les technologies numériques, notamment les imprimantes 3D".

Faut-il dès lors s'attendre à ce que le ministère de la Défense pousse à un contrôle renforcé des imprimantes 3D et des drones civils qui, comme le montre l'Ukraine, peuvent aussi servir à surveiller et tuer ?

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 11:25
Le Mexique pourrait acheter 50 H225M (Crédits : Eurocopter Lorette Fabre)

Le Mexique pourrait acheter 50 H225M (Crédits : Eurocopter Lorette Fabre)

 

27/05/2015 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Le Mexique pourrait commander 50 H225M (SuperPuma) qui seraient assemblés localement. Une signature est attendue à l'occasion du 14 juillet, jour de fête nationale où le Mexique est invité d'honneur.


 

Selon des sources concordantes, le Mexique pourrait très vite acheter à Airbus Helicopters 50 H225M (ex-EC725). Si le contrat évalué à 2 milliards d'euros environ est suffisamment mûr, une signature est attendue en présence des deux présidents - François Hollande et Enrique Peña Nieto - à l'occasion du 14 juillet, jour de la fête nationale où le Mexique est invité d'honneur cette année. Des militaires mexicains défileront à cette occasion sur les Champs-Élysées.

Si cette commande se confirmait, ce serait une troisième bonne nouvelle à l'exportation pour le constructeur de Marignane après les contrats majeurs en Corée du Sud et en Pologne et peut-être avant le Qatar"En 2015, les commandes vont être une priorité, avait reconnu en janvier lors de la présentation des résultats le PDG d'Airbus Helicopters, Guillaume Faury. Nous voulons réaliser plus de commandes que de livraisons en 2015". Le pari est en train d'être gagné par l'hélicoptériste européen.

 

Des hélicoptères assemblés au Mexique

Initialement, Airbus Helicopters négociait depuis plusieurs mois avec Mexico une nouvelle commande de six à douze H225M supplémentaires en complément des 15 exemplaires déjà commandés. Mais les discussions se sont accélérées il y a deux mois environ et ont pris une nouvelle tournure. Ce n'est plus une douzaine d'appareils que souhaite le Mexique mais une cinquantaine de H225M, qui serait assemblés localement. Tout comme au Brésil, Airbus Helicopters a fait une proposition en ce sens.

Le constructeur de Marignane avait inauguré en février 2013 à Queretaro en présence du président mexicain Enrique Peña Nieto une usine qui fabrique des composants métalliques de haute technologie pour structures d'aéronefs. Implantée dans le complexe industriel Aerotech voisin de l'aéroport intercontinental de Queretaro, ce site d'une superficie de 12.000 mètres carrés, est le seul site de production des poutres de queue des hélicoptères AS350 Ecureuil. Il héberge par ailleurs un centre de maintenance de 1.000 mètres carrés. Spécialisé dans les appareils de la famille Ecureuil, ce centre servira les opérateurs du célèbre hélicoptère léger d'Airbus Helicopters dans toute la région.

 

Des frégates et/ou des corvettes en discussion

Outre les hélicoptères, la France et le Mexique discutent d'une coopération navale, qui pourrait inclure la vente de bâtiments fabriqués par DCNS. Pour autant, ce dossier est beaucoup moins mûr que celui des H225M. "Le dossier avance bien", explique-t-on à La Tribune. Selon des sources concordantes, le Mexique s'intéresse aux frégates multi-missions (FREMM) et/ou à des corvettes Gowind de 2.500 tonnes. Les besoins de la marine mexicaine restent encore à affiner. D'autant qu'elle est très partagée entre les partisans qui souhaitent poursuivre une relation de proximité avec les États-Unis, qui lui vend des bâtiments d'occasion pas toujours adaptés à ses besoins, et ceux qui veulent s'offrir des navires en France.

Les échanges commerciaux entre la France et le Mexique sont en hausse constante depuis plusieurs années (4,2 milliards d'euros en 2014), avec une balance commerciale excédentaire. De nombreux projets ont été lancés dans des secteurs stratégiques comme l'aéronautique et les transports au moment de la visite de François Hollande au Mexique le 10 et 11 avril 2014.

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 07:55
Chronique culturelle du 27 mai 2015 - SHD


27.05.2015 source SHD
 

27 mai 1905 : bataille navale de Tsushima (entre le Japon et la Russie). La situation militaire de la Russie en guerre contre le Japon se dégradant en Extrême-Orient, Nicolas II décide l'envoi d'une escadre de secours (4 cuirassés à peine achevés, 11 cuirassés et croiseurs anciens ou hors d'âge, 9 destroyers). Partie de la Baltique, aux ordres de l'amiral Rojdestvenski, l’escadre parvient à l'entrée du détroit de Corée en vue de l'île de Tsushima le 27 mai 1905, après un périple de sept mois de navigation épuisante pour contourner l'Afrique puis traverser l'océan Indien et les mers de Chine. Elle est attendue par l'amiral Tōgō  avec 4 cuirassés, 8 croiseurs cuirassés, 14 croiseurs et 21 torpilleurs. Le tir japonais, très précis, disloque les trois lignes russes. En quelques heures, les quatre cuirassés de tête sont mis hors de combat. Rojdestvenski, blessé, est fait prisonnier. Son remplaçant Nebogatov capitule avec les rares bâtiments rescapés le 28 mai au matin. Seuls un croiseur et deux destroyers rallieront Vladivostok. Le reste de l'escadre russe est coulé, capturé ou interné. Les Russes comptent 5 000 morts, 6 000 prisonniers et 700 blessés, contre seulement 600 hommes mis hors de combat pour les Japonais. Cette victoire japonaise eut un grand retentissement à l'époque en Asie et fit entrer le Japon dans le cercle des grandes puissances maritimes.

 

27 mai 1913 : naissance de Jesse Glenn Gray (Pennsylvanie). Ecrivain et philosophe américain qui effectue la Seconde guerre mondiale dans le contre-espionnage durant les campagnes d'Italie et de France. Auteur du désormais classique "Au combat - Réflexions sur les hommes à la guerre", il dresse un portrait fin et émouvant de l'homme confronté à la peur et la violence, présentant avec une grande clarté ses pensées sur la mort, le courage, la lâcheté, l'ennemi, la culpabilité, la fraternité, le sacrifice,...  Gray écrit 10 ans après la guerre en s'appuyant sur les notes prises à l'époque. La force de son témoignage de "soldat" est intacte, gagnant même  en profondeur grâce à l'analyse rétrospective du philosophe. Comme Ernst Jünger, il avoue une fascination involontaire pour le déchainement de la puissance mais, tout en n'étant pas un rêveur irresponsable, dénonce aussi l'absurdité de l'homme qui tue l'homme .

 

27 mai 1916 : « mort de Gallieni, dont le corps est exposé aux Invalides et devant lequel les Parisiens se pressent en foule ». LCL Rémy Porte.

 

27 mai 1918 : Ludendorff attaque au chemin des Dames. Après les échecs dans ses tentatives de percée du front occidental en Artois et dans la Somme, Ludendorff lance son ultime attaque dans la région du Chemin des Dames, théâtre de la coûteuse offensive Nivelle un an plus tôt. Les Stosstruppen (troupes d'assaut) reprennent en 1 jour le terrain conquis en 1 an par les Français et ne seront arrêtés que sur la Marne à la fin du mois, grâce à l'engagement précipité des premières unités américaines : c'est le "Caporetto" de la France.

 

27 mai 1919 : arrivée de la première transat en avion (Lisbonne). Le commandant Albert Cushion Read de la marine américaine pose son hydravion, un Curtis NC4, dans le port de Lisbonne accomplissant la première traversée de l’Atlantique de l’histoire de l’aviation. Parti le 16 mai de Terre Neuve, il fait une escale de quelques jours à Horta dans les iles Açores. La première traversée sans escale fut quant à elle réalisée par les Britanniques Alcock et Whitten les 14 et 15 juin suivants à bord d’un bombardier Vicker Vimy.

 

27 mai 1926 : reddition d’Abd el Krim. Le chef rebelle et auto-proclamé de la « République du Rif », en guerre contre l’Espagne et la France au Maroc, se rend après 5 ans de combats. Il met ainsi fin à la guerre du Rif.

 

27 mai 1941 : la fin du Bismarck.  (Atlantique Nord). Poursuivi depuis son repérage au nord de l'Islande, après avoir coulé le HMS Hood le 24 mai (seulement 3 survivants parmi l'équipage), le  puissant cuirassé allemand Bismarck est coulé avec ses 2200 membres d'équipage (110 survivants). La Kriegsmarine va désormais éviter d'exposer au même sort son navire jumeau: le Tirpitz.

"After the Bismarck".

 

27 mai 1942 : opération commando contre Heydrich (Prague). Un commando de parachutistes tchèques, ayant fui l'invasion allemande en France puis au Royaume-Uni, est largué d'un Halifax au-dessus de la Tchécoslovaquie entre décembre 1941 et mars 1942. Après avoir repéré les habitudes du "boucher de Prague", ils lui tendent une embuscade en pleine ville. Mortellement blessé par des éclats de grenades, Heydrich décède le 4 juin. Chef du RSHA (regroupant tous les services spéciaux), il était le bras droit d'Hitler et de Himmler pour la "solution finale". La témérité de l'action qui lui coute la vie exaspère Hitler qui décide une série de représailles particulièrement sanglantes contre la population. Le commando bénéficie de la protection d'une écrasante majorité de Tchèques mais est trahi par un des siens, appâté par la récompense de 10 millions de couronnes. Les paras tchèques retranchés dans une crypte orthodoxe, se battent jusqu'au bout, se réservant leur dernière cartouche.

 

27 mai 1944 : bombardement de Marseille, Nice, Avignon et Nîmes. 250 bombardiers américains volant à haute altitude bombardent les nœuds ferroviaires des grandes agglomérations du Sud-Est dans le cadre de la préparation du débarquement en Provence (opération Dragoon – Aout 1944). A Marseille, le bombardement met fin – involontairement - à une grève de 10 000 ouvriers dirigée par la résistance communiste locale et tue près de 1800 civils.

 

27 mai 1952 : signature de la CED (Paris). Acte de naissance de la Communauté européenne de Défense, le traité de Paris est signé par la RFA, la Belgique, le Luxembourg, l’Italie, les Pays-Bas et la France mais ne sera jamais ratifié par cette dernière alors que l’impulsion initiale du projet est française. 

 

27 mai 1995 : reprise du poste de Verbanja. (Sarajevo). La section Heluin du BATINF 4, déployé au centre de Sarajevo (constitué autour d'un noyau du 3e RIMa), reprend le poste tenu par le bataillon au débouché du pont de Verbanja, capturé traitreusement le matin même par des paramilitaires serbes de Bosnie. C'est la première action résolument offensive de la FORPRONU. Deux soldats sont tués au cours de l'opération commandée par le capitaine Lecointre. La section est montée à l’assaut dans des conditions contraignantes (pas d’appui lourd pour éviter les dommages collatéraux dans ce quartier très peuplé).

http://www.troupesdemarine.org/traditions/histoire/hist023.htm

 

27 mai 1999 : acte d’accusation de Milosevic. Le Tribunal Pénal International poursuit le président de la République fédérale de Yougoslavie pour crimes de guerre et contre l’humanité commis au Kosovo. Il perd le pouvoir en octobre 2000 et est arrêté par la police serbe en avril 2001 après un assaut en règle de sa résidence.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 16:50
Caracal lors de tests en vol en Pologne en mai 2015

Caracal lors de tests en vol en Pologne en mai 2015

 

26 mai, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

La Pologne va dépenser 40 milliards de dollars (soit un peu plus de 36 milliards d’euros) uniquement pour la modernisation de son armée jusqu’en 2022. En sachant qu’en 2015 la Pologne devrait allouer plus de 9 milliards de dollars (1,95 % de son PIB), avec cet investissement supplémentaire, la Pologne devrait atteindre, en 2016, les 2 % du PIB que les pays membres de l’OTAN sont censés allouer à leur défense, mais que pratiquement personne ne respecte. La seule nation de l’OTAN à respecter son engagement envers l’organisation est l’Estonie. Ce petit État balte, en première ligne avec la Russie, sera, selon un rapport du European Leadership Network, le seul à dépasser les 2 % en 2015. Toujours selon ce rapport, 6 pays de l’OTAN vont également accroitre leur budget, sans pour autant atteindre le fameux pourcentage, à savoir les deux autres pays baltes (Lettonie et Lituanie), la Roumanie, les Pays-Bas, la Norvège et la Pologne. Tout ceux-ci, à l’exception peut-être des Pays-Bas, sont confrontés directement à la hausse des tensions avec la Russie qui découle de la crise ukrainienne.

 

Pour ce qui est de la Pologne, ce n’est pas nouveau que ce pays, qui a rejoint l’OTAN en 1999, se comporte comme le poids lourds militaire de l’alliance en Europe de l’Est. Pour ce pays qui a longtemps hébergé des armées soviétiques prêtent à rouler vers l’ouest, le changement de camp a été radical. La Pologne accueille aujourd’hui des bases militaires de l’OTAN et est partisante de l’installation de missiles anti-missiles balistiques américains sur son sol.

 

Mais contrairement à d’autres pays, la Pologne ne se contente pas de bénéficier de la protection collective qu’offre le traité mais prend au contraire une part active dans la défense de l’Europe de l’Est. Ainsi, la Pologne s’est notamment impliqué dans la création de la LITPOLUKRBRIG, une brigade multinationale lituano-polono-ukrainienne.

 

Sur le plan matériel, la Pologne a également fait, en une vingtaine d’années, d’importants investissements qui sont appelés à se multiplier. D’une armée du Pacte de Varsovie jusqu’à sa dissolution en 1991, la Pologne s’est transformée en une des plus importantes puissances de l’OTAN. Au niveau des armes individuelles et collectives, la Pologne a adapté son industrie nationale aux standards de sa nouvelle alliance et a acheté à l’étranger ce qu’elle ne pouvait pas produire elle-même (principalement des armes anti-char).

 

Au point de vue des véhicules de combats, en plus de moderniser sa flotte de T-72, la Pologne a acquis d’occasion 142 Leopard 2A4 (en 2003) et 105 Leopard 2A5 (en 2014), les premiers devant être modernisés, ce qui va faire de la Pologne un poids lourd blindé, tant qualitativement que quantitativement.

 

Pour ce qui est des véhicules de combat d’infanterie, la Pologne a opté, comme presque tous les pays européens, pour un blindé 8×8. C’est le finlandais Patria qui a gagné le marché et plusieurs centaines de son AMV ont été produits en Pologne (désignation locale Rosomak) en différentes versions. Le remplacement des vieux BMP-1 chenillé n’est pas encore acté, même si des bruits circulent (notamment celui du CV-90 qui aurait été, selon un responsable de BAE Systems, vendu à un septième pays européen). Pour ses OPEX en Irak et surtout en Afghanistan, la Pologne a également acquis des MRAP MaxxPro Dash et des M-ATV de seconde main.

 

Plus récemment, deux grands programmes d’armement polonais ont abouti à la sélection d’un fournisseur. Premièrement, Airbus Helicopters, on vous en a déjà parlé, a été choisi au détriment, notamment de Sikorski, pour la fourniture d’une cinquantaine d’hélicoptères Caracal en différentes versions. Les tests finaux de l’hélicoptère sont en cours et la signature finale du contrat devrait avoir lieux dans les mois qui viennent.

 

L’autre grand programme est celui des missiles anti-aériens pour lequel la Pologne a opté pour le système Patriot au lieu du SAMP-T du consortium MBDA/Thales. Si la France a perdu ce contrat à 5 milliards d’euros, le contrat Caracal devrait tout de même lui rapporter entre 2,5 et 3,3 milliards.

 

Pour l’avenir, de nombreux autres programmes de remplacement ou de modernisation devraient être lancés. L’armée polonaise a encore un long chemin à parcourir, surtout jusqu’à la place qu’elle souhaite atteindre. Si tous les États de l’OTAN suivaient cette même voix, l’alliance aurait un poids politique beaucoup plus important face aux défis qui se dressent devant elle, la Russie au premier plan.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 10:55
Compagnies d'Ordonnance – Archer, Homme d'Armes, Coustillier –source Legermuseum

Compagnies d'Ordonnance – Archer, Homme d'Armes, Coustillier –source Legermuseum


source SHD
 

26 mai 1445 : création des compagnies d’ordonnance. Charles VII crée l’ébauche d’une armée permanente pour tenter de remplacer progressivement l’Ost royal.

 

26 mai 1807 : reddition officielle de Dantzig

 

26 mai 1940 : opération Dynamo (évacuation par bateau vers l’Angleterre).

Les troupes franco-britanniques se sont repliées autour de Dunkerque face à l’avancée inexorable des Allemands et doivent maintenant traverser la Manche pour ne pas être détruites.  L'évacuation est dirigée depuis Douvres par l'amiral anglais Ramsay. Les premiers à êtres évacués sont les blessés et les non combattants. "Tout ce qui flotte en Manche est mobilisé" suivant les termes du contre-amiral Abrial qui commande les navires de guerre français. Navires de guerre, paquebots de la Manche, caboteurs, chalutiers, barges de la Tamise, remorqueurs, bateaux de plaisance sont rassemblés des deux côtés de la Manche et gagnent les plages et le port du camp retranché de Dunkerque afin d’évacuer les troupes alliées prises au piège.

 

26 mai 1942 : début de la bataille de Bir Hakeim. Du 26 mai au 11 juin 1942, la première brigade française libre du général Kœnig résiste pendant seize jours, aux attaques des armées motorisées italiennes et allemandes (Afrika Korps) du général Rommel. Ce répit, gagné par des Français libres, permit aux Britanniques, en mauvaise posture, de se replier et de triompher par la suite à El Alamein. Le général Saint-Hillier dira en octobre 1991 dans un entretien : « Il fallut qu'un grain de sable enrayât l'avance italo-allemande, qui n'atteignit El-Alamein qu'après l'arrivée des divisions britanniques fraîches : le grain de sable s'appelait Bir Hakeim. »

 

26 mai 2009 : inauguration de la base Camp de la paix (Emirats arabes unis – Abou Dabi). Suite à un accord entre la France et les E.A.U, une base française interarmées permanente a été créée en janvier 2008 afin de manifester le resserrement des liens entre les deux pays et en vue de protéger les intérêts français dans la région. Les composantes Terre et Mer sont stationnées à Abou Dabi (13ème DBLE et base navale de Mina Zayed). La composante Air est à Al Dhafra (BA 104 accueillant les Rafales de l’escadron Lorraine).

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:55
photo EMA / DGA

photo EMA / DGA

 

22/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Alors que la base navale de Toulon poursuit de grands chantiers pour l’accueillir, la frégate multi-missions (FREMM) valide une nouvelle capacité de frappe dans la profondeur. Un pas de plus dans la mise au point de ce bâtiment destiné à devenir l’épine dorsale de la force d’action navale (FAN).

 

 

photo EMA / DGA

photo EMA / DGA

 

Le 19 mai 2015, la FREMM Aquitaine a procédé, pour la première fois en Europe, au tir d’un missile de croisière naval (MdCN) depuis un bâtiment de surface. Doté d’une portée de plusieurs centaines de kilomètres, ce missile est adapté à des missions de destruction d’infrastructures de haute valeur stratégique. Le 12 mai, la frégate avait déjà procédé à son premier lancement de missile mer-mer 40 Exocet. Ces tests contribuent à la  vérification des capacités militaires du bâtiment avant son admission au service actif. C’est un jalon supplémentaire qui a été franchi, après le tir d’un missile antiaérien Aster 15 en 2013 et la mise en service le 13 mars dernier de la torpille légère MU 90 sur l’hélicoptère Caïman Marine, qui embarquera à bord de cette frégate.

 

En parallèle, la base navale de Toulon adapte les aménagements existants pour accueillir, à l’horizon 2016-2017, les nouvelles FREMM. Ainsi, la construction de quatre nouveaux appontements est prévue afin d’assurer un soutien portuaire adapté. L’objectif est, également, de pouvoir répondre à leurs besoins énergétiques spécifiques.

 

Plusieurs chantiers de dragage successifs ont ainsi été lancés depuis 2011, pour adapter les abords des quais au tirant d’eau de ces frégates. Cela s’accompagne d’une dépollution pyrotechnique complexe des fonds qui recèlent une grande quantité de pièces métalliques. Jusqu’à présent, ce sont plus de 1600 tonnes de sédiments qui ont été évacuées. Par ailleurs, une rénovation progressive des installations électriques de la base navale a été planifiée sur les quinze années à venir.

 

Pour assurer la montée en puissance de la FREMM et ses différents systèmes d’armes, la Marine vit de profondes mutations dans l’organisation et les infrastructures de soutien de ses bases navales. Tout est fait pour que ces adaptations soient conduites sans affecter les missions.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:50
HMS Ocean - photo UK MoD

HMS Ocean - photo UK MoD

 

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The need to respond quickly to an emerging crisis has formed the bedrock of much of the UK’s force capability generation activity for some time. Beyond the counter-terrorism role of UK Special Forces there are a number of capabilities held at high or very high readiness, examples of such capabilities might include everything from a single C17 to a spearhead battalion or the NATO Submarine Rescue System.

Under the control of the Permanent Joint Headquarters (PJHQ) in Northwood is a collection of forces called the Joint Rapid Reaction Force. This is defined as;

The Joint Rapid Reaction Forces (JRRF) is a pool of highly capable units from all services that are maintained at high readiness for contingency operations. CJO is responsible for the JRRF, although operational command of the units is retained by the single service CINCs until they’re deployed.

These units are trained to joint standards and are deployed in joint force packages, tailored to meet the operational requirement. The pool is configured to mount operations up to medium scale war fighting and can be employed nationally or multinationally under NATO, EU, UN or other ad hoc coalition.

To command the JRRF a fully resourced Joint Task Force HQ (JTFHQ) is maintained at 48 hours notice to move.

This used to be supported principally by two elements from the British Army and Royal Marines although these have contracted and been renamed as part of SDSR 2010 and subsequent force changes. The Spearhead Lead Element was replaced with the Airborne Task Force and UK Operations Battalion in 2012.

This was modified further with the announcement of two combined high readiness forces.

The Combined Joint Expeditionary Force (CJEF) is a joint UK/French construct and the Joint Expeditionary Force (JEF) is a an agreement between the UK and Denmark, Estonia, Latvia, Lithuania, the Netherlands and Norway that will create yet another high readiness force by 2018.

 

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:45
photo EMA

photo EMA

 

22/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 7 au 17 avril 2015, le 6ème BIMa (bataillon d’infanterie de Marine) a mené un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) dans le domaine aéroporté au profit du groupement de parachutistes commandos (GPC) de Brazzaville.

 

Unité d’élite de l’armée congolaise, bénéficiant d’un recrutement privilégié et disposant d’une unité de type « forces spéciales », le GPC possède une réelle capacité à conduire de manière autonome des actions aéroportées.

 

Ce stage s’inscrit dans la continuité de l’appui au GPC dans sa montée en puissance dans le domaine des troupes aéroportées (TAP). Il participe au renforcement du partenariat des Eléments français au Gabon (EFG) avec les forces armées congolaises, et s’inscrit également dans une logique de SOUTEX (soutien des actions commerciales à l’exportation), suite aux dernières acquisitions en matériel TAP.

 

Les moniteurs français ont ainsi formé neuf chefs de groupe de saut, dans le domaine de l’inspection des parachutistes et de leur rôle à bord d’un aéronef. Un appui a été fourni aux moniteurs congolais pour la formation de 44 jeunes parachutistes. Le détachement comprenait également une formation au profit de quatre plieurs. Quatre chuteurs ont ainsi obtenu le premier niveau de maitrise de la chute ainsi que celui de la mise en œuvre du système d’ouverture Hand-Deploy.

 

En deux semaines, 95 sauts en chute et 350 sauts en ouverture automatique ont été réalisés depuis les hélicoptères MI-8 congolais sur la zone de saut de Bilolo, située au nord de Brazzaville.

 

Le stage a été clôturé par une cérémonie de remise de diplômes au cours de laquelle des cadres du GCO (groupement de coopération opérationnelle) du 6èmeBIMa se sont vu remettre le brevet de parachutisme militaire congolais, en présence de nombreuses hautes autorités, issues des rangs du groupement.

 

Cette formation s’inscrit pleinement dans le cadre de la nouvelle mission des EFG : la coopération opérationnelle régionale et la préparation des armées de la sous-région dans leurs engagements. Il a permis de renforcer les liens étroits de coopération qui existent déjà entre la France et le Congo en permettant, au cours d’un même DIO, de déployer l’ensemble des compétences TAP présentent aux EFG. Ces compétences couvrent un large spectre allant de l’appui à la formation initiale jusqu’à la formation de chuteurs opérationnels. Ces formations répondent à une demande toujours plus forte des partenaires de la France au sein de la CEEAC (communauté économique des Etats de l’Afrique) pour l’acquisition de compétences dans les domaines aéroportés et actions spécialisées.

 

Depuis le 1erseptembre les EFG sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Elles visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

photo EMAphoto EMA
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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:35
The Future Leaders: Army's New Officers


24 mai 2015 by New Zealand Defence Forces

 

The new officers from New Zealand Commissioning Course 2015 marches out from their graduating ceremony. These new officers represent the next wave of leadership for New Zealand Army. Included in this graduating ceremony are members of our Pacific neighbours' Armies who came to New Zealand to train as officers.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:30
Turkish Air Force F-16 Fighting Falcon - photo UK MoD

Turkish Air Force F-16 Fighting Falcon - photo UK MoD

 

26-05-2015 Jérôme Bastion correspondant à Istanbul - RFI

 

La Turquie, par la voix de son chef de la diplomatie, a annoncé lundi un accord avec les Etats-Unis pour fournir un soutien aérien aux rebelles syriens censés lutter contre le groupe Etat islamique.Pour l'instant, l'administration américaine n'a pas encore confirmé l'existence d'une telle coopération même si Ankara et Washington ont mis en place un programme de soutien et d'équipement des rebelles syriens modérés concernant 15 000 hommes en trois ans. Un programme qui n’a toujours pas commencé en raison de divergences sur sa finalité.

 

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:20
photo USAF

photo USAF

 

25/05/2015 Par Jean-Marc Leclerc - LeFigaro.fr

 

Comme une dizaine d'autre vols, l'appareil français a été particulièrement surveillé par les autorités américaines, ce lundi, après des appels anonymes menaçants reçus par la police.

 

Une dizaine d'avions ont été l'objet de menaces jugées non crédibles lancées depuis les Etats-Unis lundi, dont l'une à la bombe contre un appareil d'Air France à destination de New York, qui a dû être escorté par deux chasseurs américains F-15. Dix avions au maximum «ont fait l'objet de menaces» qui «proviendraient pour la plupart de la même source» mais aucune d'entre elles «ne s'est avérée crédible», a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.

 

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:45
[Diaporama] La base avancée de Madama

Les hélicoptères de manœuvre de l’armée de l’Air soutiennent les forces durant les opérations et assurent les évacuations sanitaires. - photo Armée de Terre

 

22/05/2015 C. Martin  - DICoD

 

Située au Nord Niger, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière libyenne, la base avancée de Madama constitue un point d’appui inestimable pour les forces de l’opération Barkhane, qui luttent contre les groupes armés terroristes aux côtés des armées des pays du G5 Sahel. Au cœur du désert sahélo-saharien, la base de Madama est actuellement en pleine montée en puissance.

 

Reportage photos

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:45
photo Minusma

photo Minusma

 

26.05.2015 Romandie.com (ats)

 

Un Casque bleu de la Mission de l'ONU au Mali a été tué et un autre grièvement blessé par des tirs d'assaillants dans la nuit de lundi à mardi à Bamako, ont indiqué à l'AFP des sources de sécurité. La Minusma y avait déjà essuyé une attaque la semaine dernière.

"Des hommes armés que nous n'avons pas encore identifiés ont tiré dans la nuit de lundi sur deux Casques bleus qui étaient à bord d'un véhicule de l'ONU", a précisé une source de sécurité malienne. "Ce forfait doit être qualifié 'd'acte terroriste'. Les auteurs sont les ennemis de la paix", a-t-elle ajouté, sans autre précision.

L'attaque et le bilan ont été confirmés par une source de sécurité de la Minusma, précisant que tous deux appartenaient au contingent bangladais. Les deux Casques bleus venaient de l'aéroport de Bamako en direction du sud de la ville quand ils ont essuyé les tirs d'assaillants à bord d'un véhicule, selon cette source.

Régulièrement frappée par des attaques dans le nord du Mali depuis son déploiement en juillet 2013, la force de l'ONU a essuyé la semaine dernière la première attaque la visant directement à Bamako.

Lors de cette attaque aux premières heures le 20 mai, un homme armé avait tenté d'incendier un véhicule de l'ONU garé devant une résidence de personnels de la Minusma, blessant un gardien et causant des dégâts matériels. L'attaque avait apparemment pour but de faire ainsi sortir les Casques bleus pour les attaquer à l'arme automatique et à la grenade, selon un enquêteur malien.

 

Questions de partialité

La Minusma avait alors rappelé la responsabilité des autorités maliennes "d'assurer la sécurité de son personnel, notamment à Bamako", alors que le climat s'est alourdi entre la force de l'ONU et le président malien Ibrahim Boubacar Keïta ainsi que les groupes armés soutenant le gouvernement.

Le président malien avait critiqué vertement la Minusma lors de la signature d'un accord de paix à Bamako par le camp gouvernemental et la médiation internationale, mais pas par les principaux groupes rebelles. Rappelant le mandat du Conseil de sécurité, la Mission de l'ONU avait rejeté "catégoriquement toute mise en question de son impartialité et de celle de son personnel".

Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaïda après la déroute de l'armée face à la rébellion, d'abord alliée à ces groupes qui l'ont ensuite évincée. Bien que les djihadistes aient été dispersés et en grande partie chassés de cette région par l'opération Serval, des zones entières échappent encore au contrôle des autorités.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 06:45
Base avancée de Madama au Niger - photo Armée de Terre

Base avancée de Madama au Niger - photo Armée de Terre

 

23/05/2015 SCH Beltran - Armée de Terre

 

Un détachement du génie de l’opération Barkhane est déployé au nord du Niger. Il a pour mission l’aménagement de la base avancée de Madama qui se situe à quelques kilomètres de la Lybie.

 

Les sapeurs œuvrent ardemment à la prolongation de la piste d’atterrissage qui permettra de relier N’Djamena, Tchad, en 3 heures au lieu des 10 jours par voie routière actuellement. Une fois les travaux terminés, cette piste mesurera 1 800 mètres.

 

Le professionnalisme et l’opiniâtreté des militaires de l’armée de Terre permettront de rendre les installations opérationnelles dès l’été 2015.

 

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