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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 06:45
photo EMA

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02/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 20 mars 2015, dans le cadre de l’opération Barkhane, le Groupement de transport opérationnel (GTO) basé sur le détachement air (DETAIR) de Niamey au Niger, a réalisé une mission tactique de transport au sein de la bande Sahalo-saharienne. L'objectif de la mission était d’effectuer un « largage gravité » en vivres et matériels au-dessus du Nord Mali, dans la région de Terz, afin de ravitailler des unités du fuseau Ouest de Barkhane stationnées ponctuellement dans cette région.

 

Par ailleurs, la force poursuit l’exploitation du renseignement collecté lors des dernières opérations conduites. Du 28 mars au 2 avril 2015, Barkhane a procédé à des fouilles de points d’intérêt dans la région de Timétrine, à environ 200 km au SO de Tessalit. Ces points d’intérêt ont été identifiés grâce à des renseignements collectés dans le Tigharghar courant mars. Leur investigation, a permis de saisir un stock important d’armement et munitions, incluant près de 15 000 munitions, 450 obus, 10 roquettes de 122mm, mais également 1,4 tonnes de matière explosive (nitrate d’ammonium). Ces caches, qui pourraient dater de plusieurs années, laissent penser qu’elles ne sont pas l’aboutissement de mouvements récents dans la région. Ces opérations permettent à nouveau d’affaiblir les capacités d’action des terroristes.

 

Enfin, les détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) ont poursuivi quotidiennement leurs patrouilles aux côtés des forces maliennes et de la MINUSMA sur leurs quatre points d’appuis au Mali : ils ont ainsi appuyé une quinzaine de patrouilles cette semaine à Tessalit, Kidal, Ansongo et Tombouctou.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armées terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMAphoto EMA

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 06:45
photo EMA / Armée de Terre

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02/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 29 mars, le général Gillet(6ème BLB) a succédé au général Bellot des Minières (1èreBM) à la tête de Sangaris.

 

Après avoir sécurisé Bangui et permis son ravitaillement, avec l’extension progressive du contrôle de l’Ouest du pays, en particulier jusqu’à la frontière camerounaise, le mandat du général Soriano s’était  achevé par l’engagement de la force Sangaris vers l’Est du pays. Capitalisant sur cette ouverture, le mandat du général Bellot des Minières aura été marqué par trois points majeurs :

-          le contrôle progressif et systématique de la zone Est, souvent dans des conditions marquées par l’opposition de groupes armés hostiles au processus de réconciliation nationale ;

-          l’accompagnement du déploiement de la MINUSCA, poursuivant en cela pleinement le rôle de « bridging force » de l’opération Sangaris ;

-          l’appui au processus des consultations qui ont constitué le préliminaire au Forum de Bangui.

 

Le général Bellot des Minières quitte la Centrafrique à la veille de ce forum qui constituera une étape majeure dans le processus de reconstruction et qui ouvre plus largement le champ au développement des piliers politiques, économiques et judiciaires qui seuls permettront d’envisager un règlement de la crise dans la durée.

 

Sur le terrain, la situation est restée calme cette semaine dans le pays. Les autorités de transition poursuivent leurs efforts de restauration de la sécurité publique. En province l’effort porte sur Bambari ainsi que sur l’axe Bangui-Sibut pour lutter contre les groupes armés et coupeurs de route qui y sévissent.

 

La semaine précédente avait été marquée par la visite de la chef d’Etat de transition à Ndélé, samedi 21 mars, afin de réaffirmer l’autorité de l’État dans cette ville. La délégation était composée du nouveau préfet de Ndélé, de 19 professeurs, et de 6 gendarmes. Cette visite a permis de rassurer les habitants et de lancer un message fort notamment au groupe armé FPRC qui s’oppose encore aux autorités de transition. La dernière visite d’un chef d’État centrafricain sur Ndélé remontait à 2011.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 06:30
photo EMA / Marine nationale

photo EMA / Marine nationale

 

02/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Le GAN, en relâche à Abu Dhabi du 25 au 31 mars, a repris ses activités aériennes au profit de la coalition le 1er avril.

 

Les avions français ont réalisé 23 missions depuis le 26 mars. Comme toujours, elles ont permis de cartographier le front et d’alimenter les données permettant aux avions de la coalition de frapper. Elles ont également permis, le 1er avril, de frapper directement des objectifs sur opportunité, en l’occurence des positions de tirs de Daech dans la région de Kirkouk.

 

En parallèle, les activités d’instruction conduites à Bagdad au profit de l’ICTS se poursuivent. Le détachement de conseil d’état-major termine quant à lui d’identifier, avec la 6ème division irakienne, les domaines dans lesquels porteront les efforts de conseil et d’assistance.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 3 200 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliées de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D), d’un avion de contrôle aérien E3F, d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2, et du groupe aéronaval et de son groupe aérien embarqué (douze Rafale Marine, neuf Super Etendard modernisés et un Hawkeye).

photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 16:55
Le 1er REG dit adieu à son chef de corps

 

02-04-2015 par 1e REG Réf : 398 | 983

 

Le Colonel COULET actuel chef de corps du 1er Régiment Etranger de génie, a fait ses adieux aux cadres et légionnaires du Quartier Général ROLLET.

 

Cependant même s’il quitte le régiment il ne quitte pas encore totalement son commandement.

 

Projeté pour l’opération « Sangaris » en République Centrafricaine, le Colonel COULET se voit donc dans l’obligation de quitter le régiment de manière anticipée. Cependant son successeur, le Colonel PHELUT, ne prendra le commandement qu’à partir du 20 juillet 2015. «

 

S'adressant au régiment le Colonel COULET a exprimé sa joie d'avoir pu le commander. « Je pars mais ne vous quitte pas, ce fut un honneur et un plaisir de vous commander. »

 

Le temps de commandement du Colonel COULET, aura été marqué son par un exercice régimentaire d’ampleur -Hannibal-, les 30 ans du 1er REG en juillet 2014, le défilé sur les champs Elysée pour le 14 juillet mais aussi et malheureusement le décès d’un de ses sous-officier au Mali, la Major NIKOLIC.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 16:50
Gilles de Kerchove, EU Counter-terrorism Coordinator

Gilles de Kerchove, EU Counter-terrorism Coordinator

 

01-04-2015 - by SEDE

 

On 30 March the AFET Committee and SEDE Subcommittee held an exchange of views with Jens Stoltenberg, NATO Secretary General. After this exchange of views AFET and SEDE MEPs had a debate with Gilles de Kerchove, EU Counter-Terrorism Coordinator.

 

Further information

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 16:50
The Limits of Epistemic Communities: EU Security Agencies


Published: 31 March 2015 by Mai'a K. Davis Cross (1,2)

Submitted: 30 May 2014 | In Revised Form: 13 September 2014 | Accepted: 29 September 2014

 

Abstract
This article examines the cases of the European Defence Agency (EDA) and EU Intelligence Analysis Centre (IntCen) to argue that although they are comprised of high-level security experts, they do not constitute epistemic communities. Research on other groups of security experts based in Brussels has shown that epistemic communities of diplomats, military experts, security researchers, and civilian crisis management experts, among others, have been able to influ-ence the trajectory of security integration by virtue of their shared knowledge. Importantly, these security epistemic communities have been shown to significantly impact outcomes of EU security policy beyond what would be expected by looking only at member-states’ initial preferences. In exploring two examples of “non-cases” that are at the same time very similar to the other examples, the author seeks to shed light on why some expert groups do not form epis-temic communities, and how this changes the nature of their influence. In so doing, the goal is to sharpen the parame-ters of what constitutes epistemic communities, and to add to our understanding of why they emerge. The argument advanced in this article is that institutional context and the nature of the profession matter as preconditions for epis-temic community emergence.

 

1 Department of Political Science, Northeastern University, Boston, MA 02115, USA
2 ARENA—Centre for European Studies, University of Oslo, 0318 Oslo, Norway; E-Mail: maia.cross [at] rena.uio.no

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 16:35
photo 1e REG

photo 1e REG

 

02-04-2015 par 1e REG Réf : 397 | 288

 

Dans le cadre de la réhabilitation de l’atoll de HAO, ancienne base arrière du centre d’essai du Pacifique (CEP) stationné à MURUROA, Le 1er Régiment étranger de génie a projeté une équipe de de cinq plongeurs de combat du génie (PCG). Ces plongeurs ont reçu pour mission d’effectuer des reconnaissances qui pourraient être suivies de travaux de dépollution du lagon.

 

Les étapes qui se sont succédées avant de mettre en œuvre les savoirs faire subaquatiques ont été nombreuses : Les témoignages des anciens de l’atoll, les aveux des anciens du CEP et surtout les reconnaissances du service océanographique et hydrographique de la marine nationale qui effectué des photographies « sonars », des fonds marins.

 

Ces photos « sonars » mettent en exergue un objet situé dans le fond du lagon. C’est à ce moment que les plongeurs entrent en jeux et partent identifier l’objet en question. Ce dernier peut être aussi bien un fût de 200 litres vide, qu’une machine à laver, mais aussi des carcasses de véhicules, des pneus, des chaines et ancres de bateau…

 

Si le milieu dans lequel évoluent les PCG du 1er Régiment étranger de génie, semble idyllique et paradisiaque, il n’en reste pas moins extrêmement exigent. C’est pourquoi la gestion des paramètres de plongée pour rester dans un cadre sécuritaire maximum est en application permanente. Effectuant deux immersions par jour à une profondeur de 35 mètres, les plongeurs sont extrêmement rigoureux sur la préparation et l’entraînement que ce soit physique ou technique.

 

A ce jour, l’équipe a effectué 50 missions de reconnaissance et continue. Il y a en tout 96 sites à vérifier et 72 sont désormais fait. Les reconnaissances seront suivies par des relevages et des travaux sous-marins sur les objets dits « polluant ».

 

Cette mission est une des premières pour les plongeurs qui partent dans leur spécialité faire leur métier. Les conditions sont idéales et les rencontres sont malgré tout surprenantes, le rémora (poisson guide des grands poissons ou mammifères marins) a pris notre plongeur pour un de ceux-ci.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:35
First Principles Review of Defence released

 

1 April 2015 defence.gov.au

 

The Defence Minister released the First Principles Review of Defence on Wednesday 1 April 2015. The review was commissioned in August 2014 to ensure that Defence is fit for purpose and is able to deliver against its strategy with the minimum resources necessary. The release is delivery on one of the Government’s 2013 election commitments.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:35
Shaheen III missile - Photo Rafay15

Shaheen III missile - Photo Rafay15

 

April 1, 2015: Strategy Page

 

On March 9, 2015 Pakistan successfully launched its Shaheen 3 IRBM ballistic missile for the first time. This missile, now proven to work, has the longest range (2,700 kilometers) of any Pakistani missile and can reach all of India. Shaheen 3 is a solid fuel missile while most of Pakistan’s earlier long-range missiles were liquid fueled. Shaheen 3 was developed in secrecy, perhaps because Pakistan was unsure if they could perfect the technology for producing large solid fuel rocket motors. Pakistan had to obtain this tech from somewhere else because Pakistan does not have the industrial infrastructure to do it themselves. China was the most likely donor and China would do this largely because Pakistani ballistic missiles aimed at India make Indian anti-missile defenses less effective against Chinese ballistic missiles.

 

Meanwhile Pakistan has continued work on its liquid fuel missiles. In early 2012 Pakistan successfully tested a new version of its Shaheen 1 (Hatf IV) missile. The new one is being called Shaheen 1A and it has a range of 1,500 kilometers. The Shaheen 1 weighs 9.5 tons and carries a one ton warhead, to a maximum range of 700 kilometers. The 10 ton Shaheen 1A carries a smaller warhead and has more rocket fuel. The Shaheen 1A could cover most of northern India. The Shaheen 1A technology is considered more reliable than that used in the longer ranged Shaheen 2.

 

The Shaheen 1 entered service in 2003, and is apparently a variant of the Chinese M-9 missile. Pakistan is believed to have received the solid fuel M-9 in the 1990s, and since then modified it somewhat. Pakistan began producing the Hatf IV in the late 1990s, although it was not tested until 1999. The design appears to be well thought out, for the Hatf IV has had several successful tests. It's not known if Pakistan has a nuclear warhead of equal reliability. Such warheads are difficult to design, manufacture, and test. China has long been selling military technology to Pakistan but it appears that nuclear warhead technology has not been offered.

 

Until the successful test of the Shaheen 3 the largest Pakistani ballistic missile was the Shaheen 2, which is believed to be an upgraded Pakistani version of the Chinese M-18, which was originally shown at the 1987 Beijing air show as a two-stage missile with a 1,000 km range and carrying a half ton warhead. This M-18 missile has the longest range of any of the current M/DF-series missiles. There have been over half a dozen successful test launches of the Shaheen 2 since 2004. These missiles now have a range of 2,000 kilometers and can cover all but the southern tip of India. Satellite photos of a Pakistani factory 30 kilometers southwest of the capital show transporter erector launchers (TELs) being assembled for the Shaheen 2 ballistic missile. It appears that fifty or more of the 16.1 meter (fifty foot) long, six axle vehicles have been built there in the last five years. Shaheen 3 also uses a TEL.

 

Pakistan has a full range of solid fuel rockets. In addition to those mentioned above, there is the 1.5 ton Hatf I, which has a range of 80 kilometers, followed by larger and longer range models until Shaheen 3. In response to all this India has developed, and is about to deploy, an anti-missile system that can knock down some of the long range Pakistani ballistic missiles.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:25
C295W aux couleurs de la Marine mexicaine photo Airbus DS

C295W aux couleurs de la Marine mexicaine photo Airbus DS

 

30 mars 2015 par Aerobuzz.fr

 

Airbus Defence and Space vient de décrocher le client de lancement pour son nouveau programme C295W d’avion de transport militaire de moyenne capacité. Il s’agit du Mexique qui a commandé deux exemplaires. Le C295W se distingue du C295 par ses winglets sensés lui offrir une consommation de carburant réduite de 4%. Les C295W seront exploités par la marine mexicaines (Semar).

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:20
photo Raytheon

photo Raytheon

 

Mar 31, 2015 ASDNews Source : Raytheon

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) received a $91.5 million U.S. Air Force contract modification award for the Miniature Air Launched Decoy Jammer (MALD-J) missile. The contract modification is for Lot 8. Work will be performed in Tucson and is expected to be complete by June 2017. This award was booked in the first quarter 2015.

 

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:20
USS Donald Cook (DDG 75) - phot US Navy

USS Donald Cook (DDG 75) - phot US Navy

 

BATH, Maine, April 1, 2015 /PRNewswire/

 

The U.S. Navy has awarded funding for the construction of DDG 122, the Fiscal Year 2015 Arleigh Burke-class destroyer under contract at General Dynamics Bath Iron Works. This $610.4 million contract modification fully funds this ship which was awarded in 2013 as part of a multi-ship competition for DDG 51 class destroyers. The total value of the five-ship contract is approximately $3.4 billion. General Dynamics Bath Iron Works is a business unit of General Dynamics (NYSE: GD).

Fred Harris, president of Bath Iron Works, said, "This announcement allows us to continue efforts associated with planning and construction of DDG 122. We appreciate the leadership of Senators Collins and King and the strong support of our entire delegation in matters of national defense. We are grateful for their recognition of the contributions made by the people of BIW to the U.S. Navy's important shipbuilding programs."

There are currently three DDG 51 destroyers in production at Bath Iron Works, Rafael Peralta (DDG 115), Thomas Hudner (DDG 116) and Daniel Inouye (DDG 118). The shipyard began fabrication on DDG 115 in November 2011, and delivery to the Navy is scheduled for 2016. Fabrication on DDG 116 began in November 2012, and that ship is scheduled to be delivered to the Navy in 2017. Fabrication has just begun on DDG 118, the first ship of the 2013 multi-ship award.

Bath Iron Works is also building the three ships in the planned three-vessel Zumwalt-class of destroyers, Zumwalt (DDG 1000), Michael Monsoor (DDG 1001) and Lyndon Johnson (DDG 1002).

The Arleigh Burke-class destroyer is a multi-mission combatant that offers defense against a wide range of threats, including ballistic missiles. It operates in support of carrier battle groups, surface action groups, amphibious groups and replenishment groups, providing a complete array of anti-submarine (ASW), anti-air (AAW) and anti-surface (ASUW) capabilities. Designed for survivability, the ships incorporate all-steel construction and have gas turbine propulsion. The combination of the ships' AEGIS combat system, the Vertical Launching System, an advanced ASW system, two embarked SH-60 helicopters, advanced anti-aircraft missiles and Tomahawk anti-ship and land-attack missiles make the Arleigh Burke class the most powerful surface combatant ever put to sea.

 

Bath Iron Works currently employs roughly 5,600 people.

More information about General Dynamics Bath Iron Works can be found at www.gdbiw.com.

More information about General Dynamics is available at www.gd.com.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 11:20
Special Operations: MARSOC Marches On

U.S. Naval Base Coronado, California - A Critical Skills Operator with Bravo Company, 1st Marine Special Operations Battalion, U.S. Marine Corps Forces Special Operations Command, goes through a hatch while searching a target vessel during Visit, Board, Search and Seizure training near Naval Base Coronado, Calif., Jan. 13. (Official Marine Corps photo by Sgt. Donovan Lee/released)

 

March 29, 2015: Strategy page

 

MARSOC (Marine Corps Special Operations Command) is approaching its 10th anniversary at nearly ten percent above its authorized strength of 2,500. No one is complaining because special operations troops are in big demand even as the marines (and all the other services) are shrinking.

 

Most importantly 35 percent of MARSOC are commandos and other specialist troops. These are the ones in such great demand in dealing with Islamic terrorism. By 2011 marine leaders were convinced this struggle against Islamic terrorism was going to last and as a result special operations was made a career field so that marines could specialize in this are for long periods. The marines want to increase the size of MARSOC so they can assign MARSOC detachments to train and operate with regular marine units.

 

MARSOC currently consists of a headquarters, three special operations battalions (in the Special Operations Regiment), a Foreign Military Training Unit, and a Marine Special Operations Support Group.

 

The marines basically lost two of their four Force Recon companies (one of them a reserve unit) in order to build MARSOC, a process that began in 2006. To make for the Force Recon units more troops were added to division level reconnaissance units. These Special Operations companies (with about one-hundred and twenty personnel each) can provide Force Recon capabilities to marine units they are attached to.

 

The three Marine Corps special operations battalions (MSOBs) were all gone from of Afghanistan by the end of 2013 and assigned to SOCOM (Special Operations Command) commands. The 1st MSOB is now with SOCOM Pacific, while the 3rd MSOB is with SOCOM Africa, and the 2nd MSOB is assigned to SOCOM headquarters for use wherever the need is the greatest. Each MSOB has three or four companies each with four 15 man special operations teams. With support personnel, each battalion has four-hundred to five-hundred men. The Special Operations Battalions provide a combination of services roughly equal to what the U.S. Army Special Forces and Rangers do, as well as some of the functions of the Force Recon units.

 

At this point MARSOC is most heavily involved in Africa dealing with Islamic terrorism throughout the Sahel (the semi-desert region stretching from the Atlantic to the Indian Ocean just below the Sahara). This includes nations coping with AQIM (Al Qaeda in the Islamic Maghreb), Boko Haram, al Shabaab and sundry other Islamic terror groups. Here MARSOC spends a lot of their time training locals to carry out special operations missions or just improve their military skills in general. MARSOC detachments are found worldwide, especially in areas where there is combat or the threat of combat.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:56
Crédits militaires : le cri d’alarme de la DGA

Laurent Collet Billon, le délégué général pour l'armement, n’a pas caché les inconvénients du projet de location de matériels destiné à compenser le décalage de la vente des fréquences de la TNT. photo Sebastien Lafargue ECPAD

 

01/04 par Alain Ruello / Chef de service adjoint – LesEchos.fr

 

 

Intervenant ce mercredi à l’Assemblée nationale, Laurent Collet-Billon, le Délégué général pour l’armement, a dressé un tableau très tendu de la programmation militaire.

 

La situation budgétaire de l’armée est tendue, on le savait, mais pour le délégué général pour l’armement (DGA), Laurent Collet-Billon, elle l’est plus que l’on pense. Intervenant hier devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, le DGA a estimé qu’il manquait 2,7 milliards d’euros d’ici à 2019 pour tenir les engagements prévus par la programmation militaire, sans cacher les inconvénients du projet de location de matériel en cours de mise en place par le gouvernement pour limiter la casse.

Afin de comprendre comment le DGA est arrivé à ce chiffre, il faut se plonger dans les mécanismes de la loi de programmation militaire 2014-2019 (LPM). Faute de crédits budgétaires suffisants, il a été prévu 6,1 milliards de ressources exceptionnelles sur la période, les Rex, c’est-à-dire des ressources tirées de la vente d’actifs publics. Un actif en particulier a été ciblé : les fréquences de la TNT qui doivent être vendues aux enchères aux opérateurs télécoms. A peine la LPM a-t-elle été promulguée que Bercy a tordu le bras des militaires en ajoutant 1,5 milliard de Rex, pour faire autant de d’économies de crédits budgétaires. On arrive donc au chiffre astronomique de 7,6 milliards de Rex au total.

 

Michel Sapin hostile malgré les ordres de Hollande

En 2014, première année de la LPM, la Défense a pu toucher ce qui était prévu. Mais c’est pour cette année et les suivantes que cela risque de devenir dur. Selon les décomptes du DGA, il va falloir trouver 5,7 milliards de Rex d’ici à 2019. Comme, toujours d’après lui, les fréquences de la TNT ne rapporteront au mieux que 3 milliards, il en manque donc 2,7, dont 2,2 dès cette année.

Pire, la vente des fréquences n’interviendra pas dans les temps. François Hollande a donc demandé que l’on mette sur pied un mécanisme de location de matériel censé faire la soudure. De manière simplifiée, l’armée va vendre trois frégates multimissions et quatre avions de transport militaire A400M à deux sociétés dites « de projet » (SPV), d’où une rentrée d’argent frais. Ces SPV reloueront aussitôt le matériel en question à la grande muette.

Ce tour de passe-passe budgétaire suscite l’opposition résolue de Bercy. Et pour cause : le schéma a le tort d’augmenter la dette de l’Etat, ce qu’a parfaitement reconnu Laurent Collet-Billon. « Entre la rémunération du capital à l’APE et les frais d’assurance, l’accroissement de la dépense publique est tout à fait évident », a-t-il admis. D’autant plus que le schéma induit une certaine rigidité, car ces SPV pourraient durer très longtemps. Mais faute de plan B, le DGA s’en tient aux ordres du chef de l’Etat, n’en déplaise au ministre de l’Economie.

« Quoi qu’il advienne des sociétés de projet, nous devrons revoir le modèle de financement de notre Défense lors de la revoyure de la LPM (...) sans même parler des surcoûts liés notamment à la moindre déflation des effectifs, aux Opex et à l’opération Sentinelle », a réagi Jean-François Lamour, député UMP de Paris et membre de la commission des finances de l’Assemblée.

De son côté, François Cornut-Gentille (Haute Marne, UMP également), a noté que sur la présence de capitaux privés dans les sociétés de projet, le délégué ne s’est pas inscrit dans les propos du ministre de la défense. Pour Laurent Collet-Billon en effet, hormis DCNS, les industriels ne sont pas intéressés.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:55
Colloque François Mitterrand et la Défense - 20 et 21 mai 2015



31/03/2015   DICOD

 

L’École militaire accueillera les 20 et 21 mai prochains un colloque intitulé « François Mitterrand et la Défense ». Des tables rondes permettront de revenir sur les enjeux ayant marqué la politique de défense mise en application sous les deux septennats de François Mitterrand.

 

Les 20 et 21 mai 2015, l'École militaire accueillera dans l'amphithéâtre Foch le colloque "François Mitterrand et la Défense". Cet événement exceptionnel, placé sous le Haut Patronage du président de la République François Hollande, sera co-organisé par le ministère de la Défense et l'Institut François Mitterrand.

Durant ces deux jours, quatre tables rondes proposeront d’aborder quatre thématiques. Des acteurs de l'époque, des grands témoins et chercheurs, français et étrangers, y évoqueront les enjeux ayant marqué la politique de défense sous les deux septennats de François Mitterrand.

 

Mercredi 20 mai :

  • François Mitterrand et les militaires 
  • De la guerre froide aux nouveaux enjeux de sécurité

 

Jeudi 21 mai :

  • La dissuasion
  • Les opérations

 

École militaire

5 place Joffre – 75007 Paris

Métro : ligne 8 – station École militaire

Inscription préalable et pièce d’identité obligatoires

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:50
Le médecin colonel Borgers salue l’étendard. - Photo Daniel Orban – MIL.be

Le médecin colonel Borgers salue l’étendard. - Photo Daniel Orban – MIL.be

 

24/03/2015 Loïc Henry –MIL.be

 

Ce mardi 24 mars 2015 avait lieu une parade de reprise-remise de commandement à l'Hôpital Militaire Reine Astrid de Neder-Over-Heembeek. Le médecin colonel Pierre Neirinckx quitte la tête de l'hôpital pour reprendre la Composante Médicale. Le médecin colonel Guy Borgers lui succède.

 

C'est avec beaucoup d'émotion que le médecin colonel Pierre Neirinckx a commandé ses hommes une dernière fois lors de la parade de reprise-remise de commandement. « Merci de m'avoir toujours suivi et surtout de m'avoir soutenu durant toutes ces années », a-t-il déclaré. Il a ensuite passé en revue les différents pelotons avant de céder la place au médecin colonel Guy Borgers.

 

Ce dernier a salué l'étendard en compagnie du commandant de la Composante Médicale, le médecin général-major Geert Laire. Le médecin colonel Neirinckx est confiant quant à l'avenir de l'hôpital sous la direction du médecin colonel Borgers. « Je vous demande de lui faire confiance. Il est un excellent officier, un excellent médecin et un ami fidèle. Je le soutiendrai dans toutes ses prises d'initiatives. »

 

Le médecin colonel Neirinckx deviendra, quant à lui, commandant de la Composante Médicale. Le médecin général-major Geert Laire lui cèdera officiellement sa place le 22 avril lors de la parade de reprise-remise de commandement.

 

Photo: Daniel Orban – MIL.bePhoto: Daniel Orban – MIL.bePhoto: Daniel Orban – MIL.be
Photo: Daniel Orban – MIL.bePhoto: Daniel Orban – MIL.bePhoto: Daniel Orban – MIL.be

Photo: Daniel Orban – MIL.be

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:45
Nigeria: Violent accrochage entre Boko Haram et coalition régionale après la reprise d’une localité stratégique

 

1 avril 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Un violent accrochage s’est produit mercredi matin entre les islamistes de Boko Haram et les armées du Tchad et du Niger après la reprise par la coalition régionale de Malam Fatori, une localité stratégique du nord-est du Nigeria, a-t-on appris mercredi de source militaire nigérienne.

 

Le violent accrochage s’est produit entre Malam Fatori et la ville nigérienne frontalière de Bosso, a indiqué un haut gradé nigérien, sans plus de précision.

L’armée nigérienne devrait publier prochainement un communiqué du bilan des combats, a-t-il ajouté.

Une source humanitaire a fait état de nombreux blessés côté tchadien et nigérien, des ambulances faisant depuis 12H00 locales (11H00 GMT) la liaison vers l’hôpital de Diffa, la capitale du sud-est nigérien.

Des morts et des arrestations sont à attendre parmi les combattants de Boko Haram, a-t-elle poursuivi.

Un responsable civil de Diffa a indiqué à l’AFP avoir vu des blessés civils et militaires dans une ambulance, sans autres précisions.

Les armées du Tchad et du Niger ont repris mardi Malam Fatori aux insurgés islamistes de Boko Haram.

Malam Fatori est tombée depuis hier (mardi) soir, a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’armée nigérienne, Moustapha Ledru.

La ville est sous notre contrôle. On est en train de faire du ratissage, s’est félicité un gradé nigérien. Les éléments de Boko Haram ont fui, il n’y a pas eu de résistance hormis quelques accrochages avec des éléments isolés, finalement neutralisés, faisant une dizaine de morts parmi les islamistes, a-t-il poursuivi.

Les combattants en fuite de Boko Haram se sont dirigés une partie vers le lac Tchad (voisin), une partie vers le sud, a-t-il dit.

La prise de Malam Fatori est importante pour la coalition régionale, qui poursuit son offensive contre le groupe armé nigérian. Cette ville frontalière du Niger avait été identifiée comme le principal lieu de repli des combattants de Boko Haram après plusieurs défaites.

L’armée nigériane, qui a repris depuis quelques semaines une offensive contre Boko Haram, affirme à l’inverse que Malam Fatori est sous son contrôle.

Depuis leur entrée le 8 mars dans le nord-est du Nigeria, les troupes tchadiennes et nigériennes avaient fait de Malam Fatori un objectif majeur.

Après la capture rapide de la ville nigériane de Damasak, les militaires de la coalition sont allées d’ouest en est, sur un axe qui longe la frontière nigérienne, reprenant les localités de Gachagar, Talagam, Abadam, puis Malam Fatori.

Des milliers de soldats nigériens et tchadiens sont impliqués dans l’offensive au nord-est du Nigeria. Le Tchad, qui intervient de part et d’autre du lac Tchad, est également actif sur un second front plus au sud, en territoires camerounais et nigérian

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:30
President: Sudan Launches Strikes in Yemen

 

April 1, 2015 By Awad Mustafa – Defense News

 

ABU DHABI — Sudanese Air Force precision bombers have participated in coalition operations in Yemen, Sudanese President Omar al-Bashir told crowds in a rally in the western city of Zalingey, Sudan, on Wednesday.

 

According to a statement released by the Sudanese Armed Forces, al-Bashir saluted Air Force service members on their efforts to support operation Decisive Storm and that they are bombing Houthi targets and patrolling the Yemeni skies.

 

Sudan's participation with four Su-24 "Fencer" supersonic precision bomber aircraft was confirmed on Tuesday as images of the planes prepped on the tarmac of the King Khalid Air Force Base appeared in videos released by the coalition command.

 

The statement released Wednesday by the Sudanese Armed Forces, however, did not specify the type of mission the Fencers conducted.

 

Coalition spokesman Brig. Gen. Ahmad al-Assiri Wednesday did not confirm or deny the participation of the Sudanese Air Force in strikes. Yet coalition member United Arab Emirates stated on its news agency WAM that it participated in sorties targeting Houthi groupings in Yemen on Tuesday.

 

The Sudanese Air Force acquired 12 Su-24 aircraft from Belarus in 2013, according to the Satellite Sentinel Project, which follows development of Sudanese armed forces operations in Darfur.

 

The aircraft have been modified to the Su-24M export model by Belarus, according to the end-user certificate issued, and are fitted with two external fuel pods that would extend the range and loiter time over a target area.

 

The operational range of the Fencer is a little over 600 kilometers.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:20
Le panel-discussion aborde la partie opérationnelle de la rencontre et notamment le concept français de l'emploi des drones. (Nicolas Laffont/45eNord.ca)

Le panel-discussion aborde la partie opérationnelle de la rencontre et notamment le concept français de l'emploi des drones. (Nicolas Laffont/45eNord.ca)

 

31 mars 2015 par Bastien Duhamel – 45eNord.ca



Mercredi 25 s’est déroulée la 6e rencontre internationale Université-Défense de Québéc accueillie par l’Université Laval, le thème de cette année: «les drones: un outil incontournable, des questions légitimes». Rassemblés pour cette journée, des membres du monde académique, militaire et civil, ont réfléchi sur les opportunités offertes par l’utilisation de ces nouvelles plateformes aériennes.

 

Aujourd hui, les drones font partie intégrante des arsenaux militaires à disposition des différentes forces armées à travers le monde et se rendent peu à peu indispensables lorsqu’il s’agit de collecter des informations en théâtre d’opération extérieur.

En 2011, plus de 76 pays en possédaient. Les États-Unis à eux seuls en compte plus de 10.000 prêts à être déployés. Pour la seule année de 2010, ce ne sont pas moins de 21.000 sorties de ces plateformes aériennes rien que pour le théâtre irakien.

Championnes en la matière, les forces israéliennes ne semblent plus pouvoir envisager la conduite d’une opération militaire s’en l’accompagner d’une flotte de drones. S’il est difficile d’avoir des données exactes, on estime que les drones représentent 50% des sorties des forces aériennes israéliennes. A des fins de surveillance ou d’attaque, l’état-major israélien n’hésite pas à faire décoller des drones plus de 90 fois par jour comme lors de l’opération «PLOMB DURCI» a expliqué Philippe Gros, chargé de recherche à la fondation pour les Études stratégiques à Paris.

 

Drones tactiques, armés, de surveillance, de quoi parle-t-on?

Comme l’a souligné Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, chargé de mission «Affaires transversales et sécurité» pour le ministère français des affaires étrangères, il importe de bien distinguer les drones armés de ceux dont le déploiement ne sert qu’à des fins de renseignement.

Contrairement aux présupposés tenaces du grand public, l’écrasante majorité des drones actuels demeurent des drones de surveillance. Seuls trois pays à savoir Israël, les États-Unis ainsi que la Grande Bretagne utilisent effectivement des drones armés au sein de leur flotte aérienne.

Ces derniers viennent enrichir le panel des possibilités qui s’offrent aux décideurs militaires lorsqu’il s’agit de mener une élimination ciblée. Dans un rapport asymétrique aux risques encourus comparés à ceux de l’ennemi, les drones armés type Prédator américains, permettent d’effectuer des frappes plus discriminantes et de diminuer les risques de dommages collatéraux ou victimes civiles.

Les intervenants se sont également attachés à détruire l’idée communément répandue selon laquelle les drones consisteraient en une technologie militaire intégralement déshumanisée oubliant ainsi le travail des opérateurs et des équipes militaires qui les entourent.

Pilotes de drone, analystes des images fournies, troupes au sol clientes des informations récoltées, la composante humaine reste au cœur de l’utilisation de ces plateformes aériennes a rappelé le lieutenant-colonel français Christophe Fontaine, commandant de l’escadron de drone 1/33 basé à Belfort en France.

 

L’utilisation des drones: une véritable addiction pour les forces armées

Le déploiement des plateformes aériennes tactiques offre l’opportunité sans précédent d’instaurer une occupation aérienne permanente sur un espace aérien donné. En cela, les drones complètent le travail des satellites, chasseurs,  et autres unités terrestres qui participent au renseignement mais en assurant une permanence dans cette surveillance.

Ici réside l’atout stratégique majeur propre à ces plateformes aériennes. De la reconnaissance, au ciblage en passant par l’appui aux troupes au sol, l’évaluation des risques/dégâts ou encore l’escorte, le nombre de missions différentes que les drones sont capables d’accomplir est considérable.

Tous ces avantages combinés avec la minimisation des risques physiques encourus pour les soldats entraînent une addiction croissante au sein de forces armées à ces concentrés de technologie multitâches.

Néanmoins, les conférenciers n’ont pas manqué de rappeler les limites auxquelles se heurtent encore les opérateurs de drone et leur escadron. Les drones tactiques actuels tels que le Reaper français ou encore le Hermes 450 israélien pour ne citer qu’eux, ne peuvent être déployés que si les conditions météorologiques y sont propices. De même, leur employabilité en théâtre d’opération requiert de posséder la supériorité aussi bien aérienne que cybernétique sur l’adversaire.

Par ailleurs, il serait erroné de considérer les risques liés à l’utilisation de ces plateformes aériennes tactiques comme nuls. Les risques de collisions aériennes, notamment, sont bien réels à l’image de la flotte de drone américaine qui a déjà vue plus de 400 de ses unités se crasher. Impossible non plus d’écarter la possibilité de problèmes techniques liés au degré d’automatisation des drones, par exemple en matière de problèmes de communication avec le cockpit de pilotage au sol.

 

Des débats moraux et légaux autour des drones militaires

A l’heure où les conflits se jouent des frontières étatiques établies et ou les menaces prennent la forme de groupes armés menant des luttes de guérilla asymétriques, les drones représentent une nouvelle réponse capacitaire face à ces affrontements d’un genre nouveau.

Si pour certains, le recours à des éliminations ciblées via des drones armés relèvent de la lâcheté et vont à l’encontre des valeurs militaires de bravoure et de prix du sang. D’autres y voient un moyen efficace de mener des frappes discrètes, discriminantes, permettant de minimiser les victimes civiles tout comme l’exposition des soldats.

Sur le plan légal, l’utilisation de ces plateformes aériennes pose la question de la responsabilité et de la conformité aux règles du droit international.

Maître Claude Laferrière, avocat et chargé de cours a expliqué qu’en ce qui concerne les États-Unis, c’est la règle du secret d’état qui s’appliquait au commandement des drones. Interrogé sur le modèle français, le lieutenant-colonel Français Christophe Fontaine a insisté sur le fait que les drones répondaient aux mêmes règles d’engagement et de responsabilité que les avions de chasse.

Quand on en vient au ciblage, le droit international humanitaire n’autorise que la frappe de cibles ayant un caractère militaire donnant un avantage tactique à l’ennemi. C’est donc, en principe, à ce cadre que ce borne l’utilisation des drones armés comme l’a souligné le capitaine de corvette Marc-André Vary, conseiller juridique de l’Etat-major interarmées des forces canadiennes.

A l’issue de la rencontre, une certitude semble faire l’unanimité: les drones ne vont cesser d’accroître leur place au sein des différentes forces armées à travers le monde. Ces plateformes aériennes renferment un potentiel militaire d’autant plus important qu’il est indexé sur les développements technologiques.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 19:55
1er avril : la Patrouille de France reste en bleu ciel !

 

01/04/2015 Equipe community manager Armée de l'air

 

Évidemment, vous avez tous compris que notre brève sur le partenariat de la Patrouille de France avec le Stade Français rugby était un poisson d’avril. Néanmoins, elle était basée sur des faits réels.

 

On fait le point pour vous.

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 17:56
Jean-Paul Bodin (troisième en partant de la gauche) devant l'entrée du futur site en compagnie de députés. Photo E.Rabot ECPAD

Jean-Paul Bodin (troisième en partant de la gauche) devant l'entrée du futur site en compagnie de députés. Photo E.Rabot ECPAD

 

01/04/2015 Linda Verhaeghe  - DICoD

 

Une dizaine de députés, membres de la Commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, a visité, mercredi 1er avril 2015, le futur site du ministère de la Défense, à Balard, (Paris 15e). Objectif : constater l’avancement des travaux et la qualité des infrastructures.

 

Mercredi 1er avril, une dizaine de députés, guidée par Jean-Paul Bodin, secrétaire général pour l’administration (SGA), a visité le chantier du futur site du ministère de la Défense. L’occasion pour eux d’en découvrir des lieux symboliques, tels que le futur centre de planification et de conduite des opérations (CPCO).

 

Selon Nathalie Nieson, député de la 4e circonscription de la Drôme, les nouveaux bâtiments, dont elle a qualifié la conception de « technique » et de  « moderne », va « permettre à nos forces de travailler de manière plus efficace ». François de Rugy, député de la 1ère circonscription de la Loire-Atlantique, ajoute : « C’est un chantier titanesque […] sur le point d’aboutir ». Et de saluer tout particulièrement la « dimension écologique » des infrastructures, du fait notamment de la présence de panneaux solaires et de systèmes d’économie d’énergie. Pour les députés, comme pour les sénateurs avant eux, cette visite a également été l’occasion de constater les conditions optimales de travail et de vie dont bénéficiera le personnel civil et militaire qui armera à terme ce nouveau cœur opérationnel du ministère de la Défense.

 

Lors de leur visite du 1er avril, les députés ont pu constater l'avancement des travaux. Photo E.Rabot ECPAD

Lors de leur visite du 1er avril, les députés ont pu constater l'avancement des travaux. Photo E.Rabot ECPAD

L’Hexagone Balard constitue « une très belle réussite » pour le ministère de la Défense, tant d’un point de vue architectural qu’organisationnel. Il représente également une opportunité de « renouveau de ce quartier jusqu’alors laissé pour compte, pour les riverains et pour les commerçants du 15e arrondissement », souligne Jean-François Lamour, ancien ministre, député de la circonscription du 15earrondissement.

 

En février dernier, une délégation d’une quinzaine de sénateurs de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat s’était déjà rendue sur place pour constater l’état d’avancement des travaux, désormais en phase d’achèvement. Les premiers emménagements à Balard viennent d’ailleurs tout juste de commencer. Ils se poursuivront tout au long de l’année 2015, jusqu’à l’installation définitive des 9 300 civils et militaires qui rejoindront le nouveau site.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 17:45
Le Ministre de la Défense Nationale M.Farhat Horchani avec le directeur du Centre M.Terry A.Wolff

Le Ministre de la Défense Nationale M.Farhat Horchani avec le directeur du Centre M.Terry A.Wolff

 

30 mar 2015 directinfo.webmanagercenter.com (TAP)

 

La coopération établie entre le ministère de la Défense nationale et le Centre américain des études stratégiques pour le Proche-Orient et l’Asie du sud (NESA) et les moyens de la développer notamment dans le domaine de la formation et des études stratégiques, ont été au centre de l’entretien qu’a eu, lundi à Tunis, le ministre de la Défense nationale Farhat Horchani avec le directeur du Centre Terry A.Wolff.

 

A cette occasion, le ministre de la Défense s’est félicité de la coopération établie entre son département et le Centre NESA (Near East South Asia Center for Strategic Studies), qui, a-t-il dit, contribue régulièrement à l’enrichissement des sessions de formation organisées par l’Institut de défense nationale en faveur de hauts officiers, civils et cadres supérieurs de l’Etat.

 

Le ministre a souligné la nécessité de tirer profit de l’expérience du Centre américain notamment au niveau de la formation et de la mobilisation de chercheurs spécialisés dans ce domaine et dans l’organisation des workshops.

 

M. Horchani a indiqué que la Tunisie fait face actuellement à des défis sécuritaires ; ce qui commande, selon lui, d’intensifier la coopération avec les différents centres d’études stratégiques spécialisés dans les dossiers sécuritaire et militaire à caractère stratégique dont en premier lieu le Centre NESA.

 

« La Tunisie est déterminée à combattre le terrorisme » a- t-il assuré, à travers une approche globale qui prend en considération les dimensions économique, sociale, culturelle, éducative et juridique.

 

De son côté M. Wolff a fait part de la disposition du Centre NESA à poursuivre la coopération avec l’Institut de défense nationale et à en promouvoir les mécanismes, saluant les niveaux de qualification atteints par les stagiaires de la 32ème promotion de l’Institut qui étaient en visite au Centre américain au mois de février 2015.

 

Ces derniers, a-t- il ajouté, étaient conscients des enjeux sécuritaires et militaires stratégiques ainsi que des défis sécuritaires que connaît la Tunisie et la région. Il a affirmé son soutien à la cellule de recherche et d’études stratégiques relevant de l’Institut de défense nationale à travers l’échange d’expériences et de visites et le renforcement de la formation en faveur du personnel y opérant.

 

M. Wolff a également fait part de la disposition du Centre NESA en coordination avec l’Institut de défense nationale, à contribuer à l’organisation d’une conférence régionale sur la stratégie de sécurisation des frontières face aux défis sécuritaires qui se posent avec la participation des pays de la région et de plusieurs experts.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

1 Avril 2015 Source : Marine nationale

 

À l’occasion du passage du groupe aéronaval américain articulé autour du porte-avions Théodore Roosevelt, les Rafale de la flottille 12F et les F18 américains ont réalisés des vols d’entraînement conjoint.

 

Samedi 28 mars au matin, les pilotes et les techniciens des  deux pays s’activent sur la base de Landivisiau et sur le porte-avions Roosevelt. Des manœuvres se préparent au large de Ouessant. Les moteurs rugissent, prêts au combat simulé.

 

Deux Rafale Marine décollent de la base pour rejoindre deux F18 catapultés du porte-avions américain dans une zone prévue pour un entraînement au combat aérien.

 

L’après-midi, l’entraînement s’intensifie,  quatre Rafale décollent pour un exercice tactique contre quatre F18.

 

Ces manœuvres s’inscrivent dans le cadre de la coopération franco-américaine. Depuis de très nombreuses années, une amitié particulière lie l’aéronautique navale française et américaine.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

01/04/2015 Sources : Marine nationale

 

Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013 et la loi de programmation militaire (2014-2019) ont fait de la cyberdéfense une priorité nationale. Ainsi ce domaine de lutte à part entière est au cœur des opérations de la Marine et ce au plus haut niveau de son commandement.

 

En effet, depuis janvier 2015, le contre-amiral Anne Cullerre, sous-chef d’état-major «opérations aéronavales» de l’état-major de la Marine, autorité de coordination de la fonction garde-côtes, délégué pour la défense et la sécurité, représente également le chef d’état-major de la marine (CEMM) pour l’application des directives interarmées «cyberdéfense» (ALCYBER).

 

Afin de prendre en compte la menace «cyber», la Marine renforce la prévention auprès de tous les marins, et met en place une organisation pour être en mesure d’opérer les systèmes qui doivent lui permettre d’appréhender ce nouveau domaine de lutte.

 

Dans ce contexte, du 16 au 27 mars 2015, était organisé l’exercice annuel interarmées DEFNET. Son volet maritime s’est déroulé à Paris, au sein de la cellule de crise de l’état-major des opérations de la Marine, et à bord des BPC Mistral et Tonnerre, en Méditerranée, en parallèle d’un déploiement à la mer ponctué de manœuvres amphibies et aéronautiques.

 

À partir de l’attaque sur un système de frigo-vivre à bord d’un des deux BPC participant, cet entrainement simulait la montée en puissance de la posture de cyber défense. Après la détection de cette menace, la cellule de crise cyberdéfense «marine» était armée à l’état-major -comme pour un cas réel- afin de coordonner les moyens de lutte. Un groupe d’intervention rapide (GIR), véritable «médecin urgentiste» de la cyberdéfense, participait également au scénario, afin de stabiliser rapidement le système et rétablir la situation à bord.

 

Connaître cette menace cybernétique et s’entraîner à la contrer font partie des missions essentielles des bâtiments de la Marine. L’interopérabilité avec les services à terre, la détection et la mise en pratique d’actes réflexes sont impératifs pour garantir l’intégrité des systèmes.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:50
Le P901 Castor a déjà prouvé ses capacités - Photo Jorn Urbain – MIL.be

Le P901 Castor a déjà prouvé ses capacités - Photo Jorn Urbain – MIL.be

Photo Jorn Urbain – MIL.be

 

30/03/2015 Hubert Rubbens – MIL.be

 

Le mercredi 25 mars, le navire RDS (Ready Duty Ship) P901 Castor a servi de plate-forme de commandement pour les On Scene Commander (OSC – personnel de la Composante Marine) afin d'être les yeux et les oreilles du gouverneur lors de la mise en œuvre du Plan d'Urgence et d'Intervention de la Mer du Nord.

 

Ce patrouilleur de la Composante Marine sert également de base pour les inspecteurs de divers organismes du service public, comme la Direction Générale Environnement pour l'exécution de divers contrôles dans notre Zone Economique Exclusive. Outre une formation continue pour l'équipage du Castor, ce dernier a été utilisé pour une simulation d'un incident environnemental au cours duquel l'autre navire RDS de la Composante Marine, le BNS Valcke ainsi que l'avion belge de surveillance appartenant à l'Unité de Gestion du Modèle Mathématique ont également pris part. L'exercice a démontré l'excellent niveau de préparation des moyens mis en œuvre. Les procédures d'intervention ainsi que les moyens de la Garde côtière ont été considérés comme faisant un 'bon exercice' par le MRCC (Maritime Rescue Coordination and Control) ainsi que par le gouverneur de Flandre Occidentale, Carl Decaluwé. Ce dernier est responsable de la mise en œuvre du plan général d'intervention et d'urgence (ndlr : ANIP, Algemeen Nood en Interventieplan) de la mer du Nord. Il faudra toutefois espérer qu'il ne sera jamais nécessaire de l'utiliser.

Photo Jorn Urbain – MIL.be

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