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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 11:55
Aubagne Camerone 2006. Porteur de la Main major Otto Willems - photo Légion Etrangère

Aubagne Camerone 2006. Porteur de la Main major Otto Willems - photo Légion Etrangère

 

23 mars 2015 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Le 29 août prochain, il fêtera ses 97 ans. Né en Pologne, élevé en Allemagne puis en France, François Monarcha s'engagea en 1936 à la Légion qu'il quittera vingt ans plus tard. Entre-temps, il aura croisé le général Rollet, figure tutélaire de l'institution puis à partir de 1943, participé aux combats de la France Libre. Nommé chef de section au feu en novembre 1944 à Arcey (Doubs, bataille des Vosges et d'Alsace), il entre avec le RMLE (Régiment de marche de la Légion étrangère), à Colmar le 2 février 1945. Blessé en avril en Allemagne, il passera dix-neuf mois dans quatre hôpitaux français avant de rejoindre Bel-Abbes. L'adjudant-chef Monarcha est titulaire de la fourragère de la croix de guerre 39-45, à titre individuel. Chevalier de la Légion d'honneur (2004) il a également reçu la médaille militaire en 1950. Le 30 avril prochain, il sera accompagné de l'adjudant-chef Rowe du 2ème REI, sous-officier d'active le plus décoré de la Légion étrangère et du brigadier-chef (er) Termellil.

 

Note RP Defense : voir site Fanion Vert et Rouge

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 08:55
Altran choisit 5 start-ups de l'industrie connectée pour son accélérateur de business

 

23.03.2015 (Boursier.com)

 

Le 19 mars dernier, ont été sélectionnées par Altran France les cinq start-ups innovantes de moins de 5 ans, en phase de décollage avancé ou en développement, et en recherche d'opportunités business. Coachées par des experts Altran, les entreprises participeront à la co -construction de solutions technologiques innovantes au service de l'industrie connectée via l'accélérateur de business créé en ce début d'année.

 

En effet, c'est en tant que membre fondateur de l'Institut Open Innovation, qu'Altran France au côté de Centrale Supélec, Mazars et la Société générale lançait son accélérateur de start-ups avec un premier appel à candidature sur le thème des objets connectés au service de nos industries".

 

L'accompagnement d'Altran s'effectue sous deux aspects : un accès privilégié au marché (mentoring sur les métiers, exploration et expérimentation, co -développement potentiel) ainsi qu'une visibilité accrue grâce aux outils et aux réseaux d'Altran.

 

"En pleine mutation, l'écosystème industriel a besoin de nouvelles méthodes et processus d'innovation pour s'adapter aux enjeux de demain. Il faut désormais innover plus vite tout en plaçant l'utilisateur et usages au centre de ces reflexions. Accompagner et connecter ces start-ups à l'écosystème d'Altran nous permet de mieux appréhender les évolutions en développant des approches nouvelles au service de la création de valeur et de la performance de nos clients", souligne William Rozé, directeur général d'Altran France.

 

Les cinq start-ups sélectionnées :

 

Ad Scientiam, la vocation d'Ad Scientiam est de créer des outils pour faire bénéficier la recherche clinique des nouvelles possibilités offertes par le smartphone et les objets connectés.

 

Cityzen Sciences, conception, création et développement de textiles connectés.

 

Frecnsys, conçoit, fabrique et fournit des composants passifs pour les télécoms, des résonateurs et filtres de fréquence pour la défense et le spatial et des capteurs communicants pour les applications proffessionnelles et grand public.

 

MIP Robotics, conçoit, fabrique et vend des robots industriels adaptés à l'usage des PME, en particulier celles qui ont un travail répétitif à effectuer et qui n'ont pas encore l'idée qu'il puisse être robotisé.

 

Optiflows, création d'une plate-forme logicielle permettant de rendre interopérables tous les systèmes de l'entreprise et de les faire communiquer entre eux. Automates, systèmes internet, objets connectés, téléphonie, smartphone... Tous dialoguent, comme dans un réseau social, quel que soit leur âge.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 08:55
Le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général Jean-Pierre Bosser, sur le stand samedi après-midi

Le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général Jean-Pierre Bosser, sur le stand samedi après-midi

 

23/03/2015  DICoD

 

Le ministère de la Défense a été présent au 35e salon du livre qui s'est déroulé du 20 au 23 mars 2015, porte de Versailles. Son stand a rencontré un vif succès avec de nombreuses visites et plus de 500 ouvrages vendus. Le président de la République, chef des armées, s'y est arrêté pour rencontrer les auteurs militaires et civils venus présenter leurs ouvrages.

 

Lors du 35e salon du livre, organisé porte de Versailles du 20 au 23 mars, le stand du ministère de la Défense a connu une fréquentation importante de son stand. Pour cette nouvelle édition, plus de 200 ouvrages étaient mis à l’honneur par le ministère, et plus de 500 livres ont été vendus. La politique éditoriale menée au sein du ministère de la Défense est riche et variée, dans sa forme comme dans son contenu. Cette volonté, qui fait du ministère le deuxième acteur culturel de l’État, explique en grande partie le vif succès rencontré lors de cette édition 2015.

 

Le président de la République, François Hollande, s’est rendu sur le stand de la Défense, accompagné de Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication. Ils ont été suivis quelques heures plus tard par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, ainsi que par le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Jean-Pierre Bosser.

 

Parmi la quarantaine d’auteurs présents sur le stand pour les dédicaces se trouvaient Alexandre Paringaux, pour son livre Rafale : Le Baptême du feu, le général Benoît Royal pour L'éthique du soldat français ou encore le chef de bataillon Rémy Scarpa, pour son ouvrage intitulé Offensive éclair au Mali.

Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, s'est rendu sur le stand samedi, en fin d'après-midi

Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, s'est rendu sur le stand samedi, en fin d'après-midi

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 08:50
M921 Lobelia Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be

M921 Lobelia Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be

 

20/03/2015 Victoria Timmermans – MIL.be

 

Quelque 45 militaires belges embarqueront à bord du chasseur de mines Lobelia. Le navire sera engagé dans la Manche, au large des côtes françaises, du 23 au 31 mars, afin de participer à une opération internationale de déminage.

 

Le Lobelia contribuera à la détection de mines marines dans la baie de Seine et aux alentours de la ville de Dieppe, deux secteurs prioritairement concernés, ainsi que dans la partie orientale de la Manche et de la mer du Nord. Le second volet de la mission consistera à détruire ces éventuelles mines et autres engins explosifs issus des deux guerres mondiales.

 

Ce dispositif de grande envergure compte près de 400 membres d'équipage répartis sur dix navires spécialisés dans la neutralisation des mines. À bord du Lobelia, les 45 membres de l'équipage belge devront prendre en charge la conduite et le bon fonctionnement du navire ainsi que mettre en œuvre ses systèmes de détection.

 

Une telle opération est loin d'être exceptionnelle. En effet, depuis 1996, des opérations interalliées quasi annuelles, appelées HOD (Historical Ordnance Disposal – destruction de munitions historiques), sont effectuées dans ce secteur. La recherche et la neutralisation des dangers en mer relèvent d'un enjeu de sécurité maritime.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 08:35
FANC : Poursuite de la mobilisation pour le Vanuatu (suite)

 

23/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis plus d’une semaine,  les Forces Armées de Nouvelle-Calédonie (FANC) contribuent à l’aide apportée au Vanuatu, suite aux dégâts causés par le cyclone Pam. A ce jour, environ 300 personnels des FANC sont engagés dans cette action humanitaire.

 

Les FANC, en coopération avec le Vanuatu, les ONG présentes et les détachements de la sécurité civile de la Nouvelle-Calédonie et de la Polynésie Française, ont réalisé un bilan des dégâts causés et évalué les besoins nécessaires aux populations des îles de Tanna et d’Erromango.

 

Le personnel à terre du RIMaP a principalement mené des actions d’ouverture d’itinéraires sur la partie Nord de Tanna et sur une partie d’Erromango, appuyé par les hélicoptères Puma et l’Alouette III. Il est renforcé ponctuellement par les brigades de protection de la frégate Vendémiaire et du patrouilleur La Glorieuse. Dans les jours à venir les derniers trajets de l’avion CASAvisant à apporter la logistique nécessaire au détachement du RIMaP de Tanna devraient avoir lieu.

 

Le CASAa également transporté 117 personnes, dont 83 civils et 34 militaires à Vanuatu, ainsi que 41 tonnes de fret. Dix ressortissants français ont aussi été rapatriés à Nouméa, et sept Vanuatuans ont pu être évacués de Tanna vers Port Vila. La frégate Vendémiaire et le patrouilleur La Glorieuse ont quant à eux délivré 8 tonnes de fret sur Tanna au profit de la Croix Rouge et de l’ONG Solidarité Tanna.

 

Les FANC s’appuient sur un dispositif composé de la frégate de surveillance Vendémiaire, renforcée d’un hélicoptère Puma de l’escadron de transport 52 de la base aérienne 186 et d’une Alouette III, du patrouilleur La Glorieuse, de deux avions CASA des FANC et des Forces Françaises en Polynésie Française (FAPF), d’un avion de patrouille maritime Gardian, et enfin d’un détachement du RIMaP déployé sur Tanna.

 

Depuis le 15 mars, près de 300 militaires français participent, en liaison avec le haut-commissariat de la République en Nouvelle-Calédonie, aux opérations de secours aux populations et de réhabilitation des infrastructures touchées par le cyclone Pam qui s’est abattu sur l’archipel des Vanuatu dans l’océan Pacifique.

FANC : Poursuite de la mobilisation pour le Vanuatu (suite)FANC : Poursuite de la mobilisation pour le Vanuatu (suite)FANC : Poursuite de la mobilisation pour le Vanuatu (suite)
FANC : Poursuite de la mobilisation pour le Vanuatu (suite)FANC : Poursuite de la mobilisation pour le Vanuatu (suite)
FANC : Poursuite de la mobilisation pour le Vanuatu (suite)FANC : Poursuite de la mobilisation pour le Vanuatu (suite)FANC : Poursuite de la mobilisation pour le Vanuatu (suite)

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 08:30
Two Turkish F-16s fly alongside a US Air Force KC-135 Stratotanker over the North Sea.(Photo US Air Force)

Two Turkish F-16s fly alongside a US Air Force KC-135 Stratotanker over the North Sea.(Photo US Air Force)

 

March 21, 2015 By Burak Ege Bekdil – Defense News

 

ANKARA — Turkey's government and military leaders have agreed to speed up the country's crawling program for the design, development and production of an indigenous fighter jet.

 

Officials here said there is a broad "administrative agreement" over a need to give the program a boost.

 

"The program will gain notable pace after the [parliamentary] elections [on June 7]," said one senior procurement official familiar with the program, dubbed TF-X. "There is consensus among the president [Recep Tayyip Erdogan], prime minister [Ahmet Davutoglu] and the Air Force that the program should go ahead with a 'priority tag.' "

 

An Air Force official assisting the program said the top brass in the service is "keen to go faster than before."

 

"Maximum [expert] input possible will be provided from our side," he said. "This is now an established policy."

 

Early in March, the Undersecretariat for Defense Industries (SSM) procurement agency released a request for information (RFI) for the ambitious TF-X.

 

In that document, SSM defined the scope of the fighter program as "indigenous design, development and production activities of the first Turkish fighter aircraft to meet Turkish Armed Forces' next generation fighter requirements and replace the existing F-16 fighter fleet starting from 2030s."

 

Companies or organizations capable of designing, developing and manufacturing the planned aircraft are invited to obtain an electronic copy of the RFI from SSM.

 

SSM officials say the release of the RFI marks a critical stage for the program, aiming "to see which companies would be willing to take part and which capabilities will be offered."

 

"We expect a satisfactory level of international interest," the procurement official said. "We already unofficially know that a number of foreign manufacturers hope to be part of this program."

 

He said a new roadmap also has been devised. The first thing Ankara will do, he said, is put together a team of SSM and Air Force officials that will be expected to run the program until the end.

 

"Soon there will formally be an enthusiastic team working on the ideal modality for the program," the official said. "That team is being structured at the moment."

 

Turkey's top procurement panel, the Defense Industry Executive Committee, chaired by Davutoglu, officially decided on Jan. 7 to go ahead with the TF-X program after reviewing its feasibility.

 

At the meeting, the committee decided to move beyond the pre-concept design stage. It said a twin-engine model would be pursued in the national fighter aircraft program.

 

Other members of the committee are Defense Minister Ismet Yilmaz, Chief of Military General Staff Gen. Ncdet Ozel and chief procurement official, Ismail Demir, head of the SSM.

 

Davutoglu has said that a twin-engine model would be pursued in the national fighter aircraft program.

 

But the procurement official said this is not an irreversible decision. "We remain flexible on the choice of engine modality. Depending on our choice of a base model we may rethink that," he said.

 

He also said the "base model" could be both a NATO or a non-NATO product.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 21:30
Ryad somme la milice chiite au Yémen de mettre fin à son coup d'Etat

 

23 mars 2015  Romandie.com (AFP)

 

Ryad - L'Arabie saoudite a sommé lundi la milice chiite des Houthis, qui s'est emparée du pouvoir dans la capitale yéménite Sanaa, de mettre fin à son coup d'Etat pour rétablir les autorités légitimes représentées par le président Abd Rabbo Mansour Hadi.

 

Une sortie de crise passe par le rejet du coup d'Etat du 6 février et le retrait des Houthis armés de tous les bâtiments publics et le rétablissement du gouvernement légitime, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Saoud Al-Fayçal dans une conférence de presse à Ryad avec son homologue britannique Philip Hammond.

 

Il a souligné, dans ce contexte, la nécessité de hâter la tenue à Ryad d'une conférence de réconciliation inter-yéménite, convoquée par le roi saoudien à la demande du président Hadi.

 

Sont invitées à participer à cette conférence toutes les factions yéménites qui désirent préserver la sécurité et la stabilité du Yémen, a ajouté le prince Saoud, sans avancer de date pour cette rencontre à propos de laquelle les Houthis ne se sont pas clairement prononcés.

 

Le chef de la milice chiite des Houthis, Abdel Malek al-Houthi, a implicitement rejeté l'offre de Ryad dans un discours dimanche soir.

 

Le dialogue ne peut être placé sous le patronage d'une quelconque partie qui alimente les tensions au sein du peuple yéménite, a-t-il dit dans une allusion à l'Arabie saoudite sunnite, qui classe les Houthis comme organisation terroriste.

 

Les belligérants au Yémen, où le conflit s'est durci, ont continué lundi à mobiliser leurs troupes en dépit d'un appel du Conseil de sécurité de l'ONU à reconnaître la légitimité de M. Hadi et à préserver l'unité du pays.

 

Evoquant par ailleurs la perspective d'une solution politique en Syrie après plus de quatre ans de guerre dans ce pays, le prince Saoud a répété que le président Bachar al-Assad n'avait aucun rôle à jouer actuellement ou à l'avenir dans un règlement négocié.

 

En attendant un tel règlement, il importe de soutenir militairement l'opposition modérée pour réaliser sur le terrain un équilibre des forces avec les troupes du régime Assad, selon lui.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 20:50
L'OTAN annonce la nomination du général Denis Mercier, de l’armée de l’air française, au poste de commandant suprême allié Transformation

 

23 Mar. 2015 NATO Communiqué de presse (2015) 056

 

Le Conseil de l'Atlantique Nord a approuvé ce jour, 23 mars 2015, la nomination du général Denis Mercier, de l'armée de l’air française, au poste de commandant suprême allié Transformation.

 

Le général Mercier est actuellement chef d’état-major de l’armée de l’air française. Il prendra la succession du général Jean-Paul Paloméros, de l'armée de l’air française, lors d'une cérémonie de passation de commandement qui se déroulera au quartier général du commandement suprême allié Transformation, à Norfolk (Virginie), en septembre 2015.

 

Au nom des gouvernements de tous les pays de l’Alliance, le Conseil de l'Atlantique Nord exprime au général Paloméros sa profonde et durable reconnaissance pour les remarquables services rendus dans l’exercice de ses fonctions de commandant suprême allié Transformation.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 20:50
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

23 Mar. 2015 NATO Press Release (2015) 056

 

The North Atlantic Council today, 23 March 2015, approved the nomination of General Denis Mercier, French Air Force, to the post of Supreme Allied Commander Transformation.

 

General Mercier is currently serving as the French Air Force Chief of Staff. General Mercier will assume the appointment as successor to General Jean-Paul Paloméros, French Air Force, at a change of command ceremony at the Headquarters of Supreme Allied Command Transformation in Norfolk, Virginia in September 2015.

On behalf of all Allied governments, the North Atlantic Council expressed deep and lasting gratitude for the distinguished service rendered by General Paloméros as the Supreme Allied Command Transformation.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 19:25
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

 23/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 21 mars 2015, la frégate de surveillance Germinal basée aux Antilles a intercepté un Go Fast au comportement suspect, détecté et pisté au préalable par un avion C26 du Regional Security System (RSS), basé à la Barbade. Cette action qui a permis la saisie de 124 kg de cocaïne et 33 kg de marijuana illustre une fois encore l’excellente coopération avec les partenaires régionaux ainsi que l'efficacité de l'action interministérielle menée par la France contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.

 

L’avion de surveillance maritime C26 patrouillait dans le cadre du Regional Security System (RSS) qui regroupe sept Etats de la région : Antigua et Barbuda, la Barbade, la Dominique, la Grenade, saint Christophe-et-Niévès, Sainte-Lucie et Saint Vincent-et-les-Grenadines. Ces pays ont mutualisé leurs forces pour assurer la sécurité de leurs espaces terrestres et maritimes.

 

Pris en chasse par la frégate Germinal à une cinquantaine de nautiques à l’ouest de la Barbade, le Go Fast a rejeté à la mer des ballots de drogue avant d’être arrêté. Les 7 présumés narcotrafiquants ont été interceptés et leur embarcation a été saisie. 7 ballots ont été récupérés par la frégate.

 

 

photo Marine Nationale
photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

Environ 124 kg de cocaïne et 33 kg de  marijuana ont été récupérés par le Germinal et seront remis à l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) pour destruction. Les 7 présumés narcotrafiquants seront placés en garde à vue par l’OCRTIS dans le cadre de l’enquête judiciaire sous l’autorité du procureur de la République.

 

Agissant dans le cadre de l’action de l’État en mer, les forces armées aux Antilles (FAA) opèrent régulièrement avec leurs partenaires étrangers de la Caraïbe pour réprimer les trafics de drogue en haute mer. Ces opérations sont placées sous l’autorité du  préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer aux Antilles, et sont coordonnées depuis le centre opérationnel interarmées des FAA implanté à Fort de France.

 

Cette opération porte le bilan de ce début d’année 2015 a plus de 1,2 tonne de drogue saisie en mer par l’action conjointe des services de l'État français dans la zone Antilles-Guyane.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le théâtre Antilles-Guyane.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 18:50
photo Jürgen Braekevelt –MIL.be

photo Jürgen Braekevelt –MIL.be

 

23/03/2015 Victoria Timmermans & Virginie Flawinne – MIL.be

 

Du 16 au 26 mars, le 1/3 Bataillon de Lanciers a pris ses quartiers dans le camp militaire de Sennelager, en Allemagne. Parmi ces militaires se trouvent ceux du détachement qui assurera la Force Protection de l’EUTM (European Union Training Mission) au Mali. Afin de s’entraîner dans les meilleures conditions, ses membres ont notamment réalisé un exercice de grande envergure de 48 heures sur la plaine de Sennelager.

 

Mi-mai, le détachement composé d’une septantaine de militaires s’envolera pour le Mali. Il y assurera la protection des trainers, les instructeurs de différentes nations européennes qui forment les forces armées maliennes. « Nous devrons également défendre le centre de formation de Koulikoro et pouvoir fournir une QRF, Quick Reaction Force, à l’ensemble du sud du pays » précise le capitaine Matthieu De Keyzer, chef du détachement.

 

Afin de s’y préparer au mieux, les militaires ont effectué une série d’escortes et de patrouilles dans le cadre d’un exercice bataillon de 48 heures. Quelques incidents tels que des routes bloquées, des accidents de la circulation, des manifestations, des vols et bien d’autres encore ont pimenté cet entraînement particulièrement condensé. « Dans le cadre de l’exercice, le détachement subit des incidents toutes les deux heures environ. En réalité, cela ne devrait arriver qu’une à deux fois par semaine » ajoute Matthieu.

 

photo Jürgen Braekevelt –MIL.bephoto Jürgen Braekevelt –MIL.be
photo Jürgen Braekevelt –MIL.be
photo Jürgen Braekevelt –MIL.bephoto Jürgen Braekevelt –MIL.bephoto Jürgen Braekevelt –MIL.be

photo Jürgen Braekevelt –MIL.be

 

Le 1/3 Bataillon de Lanciers est, en effet, un bataillon professionnel qui a réussi l’évaluation OTAN haut la main l’année dernière. « J’en suis ressorti avec du personnel très bien formé d’une part. D’autre part, la perspective de cette mission leur donne une motivation nouvelle et une envie d’évoluer davantage », affirme-t-il.

 

Pourtant la mission EUTM au Mali n’est pas sans risque. Le récent attentat dans la capitale de Bamako en est d’ailleurs la preuve. Mais les hommes du détachement en ont pleinement conscience. « Par rapport aux missions précédentes, celle-ci est différente. En Afghanistan, par exemple, nous nous y rendions en sachant que le pays était en flamme et qu’il brûlait toujours. Le Mali est un baril de poudre où la moindre étincelle peut tout faire exploser » compare l’adjudant Benoît Laloux.

 

Cette métaphore traduit bien les risques qu’encoure le détachement. Un détachement particulièrement jeune qui se réjouit toutefois de cette mission. Pour 75% de son personnel, il s’agira de la première à l’étranger. Une consécration après des mois au service de la Défense, voire parfois des années. « Cela fera plaisir au personnel » affirme le lieutenant Jérôme Bronckart. « Nous avons également le devoir de montrer l’exemple à l’armée malienne et de valoriser notre professionnalisme aux yeux des autres nations présentes », ajoute-t-il.

 

Le détachement Mali s’est entraîné, s’entraîne encore et se sent fin prêt à relever cette mission avec brio. Il assurera la sécurité, servira d’exemple et représentera la Belgique en promouvant sa Défense tout au long des quatre mois de mission.

Vidéo : Erwin Ceuppens

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 18:45
Photos : Ritchie Sedeyn – MIL.be

Photos : Ritchie Sedeyn – MIL.be

 

20/03/2015 Liesbeth Bardyn – MIL.be

 

La frégate belge Léopold I est amarrée entre des conteneurs colorés dans le port de la ville béninoise de Cotonou. Les 150 membres d’équipage se joindront à la Marine locale afin de lutter contre la piraterie. Le 18 mars, l’amiral de division Michel Hofman a rendu visite aux autorités locales et à bord du navire : « Je m’intéresse à ce qui préoccupe le personnel ».

 

« Le Golfe de Guinée est un carrefour commercial en Afrique. Mais, depuis 2011, la piraterie croissante caractérisée par la pêche illégale et le trafic de drogue provoque de considérables dégâts économiques au Bénin et au Nigéria », explique le commandant du navire, le capitaine de frégate Tanguy Botman. Il a constaté un déplacement de ce fléau de la côte est à la côte ouest de l’Afrique. « Fin 2014, nous clôturions avec succès l’opération Atalanta au large des côtes somaliennes », dit-il. « Mais l’année dernière, il y avait trois fois plus de piraterie sur la côte ouest. Raison pour laquelle nous sommes également très actifs ici. »

 

L’amiral de division Hofman était également présent le 18 mars au Bénin. Il était l’invité du chef de la Défense béninoise, le général de brigade Awal Nagnimi dans la matinée. Ils ont discuté de la collaboration générale entre le Bénin et la Belgique et de la formation d’étudiants béninois à l’École Royale Militaire en particulier. L’amiral a finalement rencontré  le chef d’état-major de la Marine du Bénin, le capitaine de frégate Albert Badou. Ils ont parlé des défis de la Marine béninoise et des formations que notre Composante Marine a apportées à leurs équipages pendant l’opération Maritime Capacity Building.

 

Plus tard, l’amiral de division Hofman a largement pris le temps de visiter la frégate belge et son équipage. « Nous avons fait beaucoup de progrès depuis 2013 pour professionnaliser et former les marines locales », dit-il. « Nous ne travaillons pas uniquement dans le cadre d’un programme bilatéral de partenariat militaire entre le Bénin et la Belgique. Notre navire participe aussi à des initiatives internationales comme la Maritime Capacity Building et l’opération américaine African Partnership Station. » Les deux programmes poursuivent le même objectif : améliorer la sécurité du Golfe de Guinée.

 

Pendant la visite guidée, le commandant de la Marine s’est aussi entretenu avec les membres d’équipage.  « Je connais très bien la vie à bord », dit-il. « J’ai, moi-même, navigué durant des années et je vois la même passion dans les yeux de ces jeunes matelots, sous-officiers et officiers. La descendance est assurée. »

 

Le vendredi 20 mars, après une courte pause, le Léopold I quittait le quai béninois pour participer à l’exercice Obangame Express. Avec le concours de navires européens et américains, l’équipage du Léopold I entraînera les marines locales à des exercices d’abordage en mer.

Photos : Ritchie Sedeyn & Philippe Herman – MIL.be
Photos : Ritchie Sedeyn & Philippe Herman – MIL.be
Photos : Ritchie Sedeyn & Philippe Herman – MIL.be
Photos : Ritchie Sedeyn & Philippe Herman – MIL.be
Photos : Ritchie Sedeyn & Philippe Herman – MIL.be
Photos : Ritchie Sedeyn & Philippe Herman – MIL.be
Photos : Ritchie Sedeyn & Philippe Herman – MIL.be
Photos : Ritchie Sedeyn & Philippe Herman – MIL.be

Photos : Ritchie Sedeyn & Philippe Herman – MIL.be

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 18:30
The Turkish Air Force’s first A400M completed its initial flight in August 2013.(Photo Airbus DS)

The Turkish Air Force’s first A400M completed its initial flight in August 2013.(Photo Airbus DS)

 

March 23, 2015 By Burak Ege Bekdil – Defense News

 

ANKARA — The deliveries of two A400M military transport aircraft for Turkey, scheduled for this year, are facing delays, procurement officials here said.

 

The delay will result in penalties for the maker of the aircraft, Airbus Group, the officials said.

 

"The penalties specified in the contract can be cash payment or free equipment and services," one official said.

 

The official did not specify how long the delays are expected to be but said latest estimates show "they will probably be annoying enough but not as bad as the previous ones."

 

In 2003, Turkey signed a deal for a batch of 10 A400Ms, with final deliveries scheduled for 2018. Last year, two aircraft were delivered with two more to be received in 2015.

 

The delays in 2014 sparked a dispute between Airbus and the Turkish government. Turkey accused Airbus of failing in its delivery timetable, and Airbus accused Turkey for using delays for bargaining.

 

The latest A400M delivery to Turkey was formalized in December at Airbus consortium's final assembly line in Seville, Spain. The aircraft landed in the 12th Air Transportation Main Base Command in Erkilet in the Central Anatolian province of Kayseri. Turkey's first A400M was delivered last April, following months-long controversy over whether the aircraft met technical specifications.

 

Other A400M client nations are Belgium, France, Germany, Luxembourg, Malaysia, Spain and Britain.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:55
Réserviste opérationnel - Parole de jeunes (4/6)

 

23/03/2015 DICOD

 

#RéservisteMoiAussi - Vendredi 27 mars 2015, la journée nationale du réserviste (#JNR) mettra particulièrement à l’honneur les jeunes de 15 à 30 ans. Qu’ils soient lycéens, étudiants ou jeunes adultes récemment entrés dans la vie active, ils ont choisi de consacrer une partie de leur temps à la Défense du pays en s’engageant dans la réserve militaire. Doublement citoyen, car à la fois civil et militaire, le réserviste opérationnel accomplit des missions variées tant sur le territoire national qu’à l'étranger.

 

Témoignage d’Alexandre Delaplace, 24 ans, informaticien à la SNCF.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:45
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

23/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 17 mars 2015, le Transport de Chalands de Débarquement (TCD)  Siroco déployé dans le cadre de la mission  Corymbe, a réalisé une journée d’exercices conjoints avec la frégate portugaise  Bartolomeu Dias, au large des îles de Sao Tomé-et-Principe.

 

Ces exercices avaient pour but d’entretenir la qualification opérationnelle du navire portugais, et de renforcer l’interopérabilité des deux marines française et portugaise.

 

Un exercice de visite organisé par le Siroco au profit des équipes de visite portugaises a d’abord été réalisé. Les deux chalands de transport de matériel (CTM) embarqués sur le navire français ont simulé des situations de crise susceptibles d’être rencontrées en réel, comme un bâtiment piraté avec prise d’otages.

 

Après des échanges de personnel entre les deux unités, l’après-midi a été occupée par des manœuvres aviation réalisées sur le Bartolomeu Dias par l’hélicoptère Alouette IIIdu Siroco. Grâce aux procédures OTAN et aux nombreux entrainements communs des marines européennes, cet exercice s’est parfaitement déroulé.

 

Cette journée aura également montré aux élèves africains de l’Ecole Militaire Navale de Bata, actuellement embarqués sur le Siroco(lien brève ENVR), l’importance de la coopération multinationale et l’intérêt que porte l’Union Européenne à la situation dans le Golfe de Guinée.

 

La mission Corymbe, assurée depuis 1990, est l'une des missions des forces armées françaises dans le golfe de Guinée ; elle y assure la présence quasi-permanente d’au moins un bâtiment de la Marine nationale. Outre leur mission de présence dans une zone où les intérêts français sont nombreux, les navires déployés en Corymbe effectuent des actions de coopération bilatérale avec les pays côtiers. Ils sont en mesure d’apporter un soutien rapide en cas de besoin, au même titre que les forces pré-positionnées dans la région.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:45
Depuis N'Djamena, départ en mission de reconnaissance à bord d'un Rafale - opération Barkhane


23 mars 2015 Ministère de la Défense

 

Depuis N'Djamena, départ en mission de reconnaissance à bord d'un Rafale dans le cadre de l'opération Barkhane (février 2015)

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:45
U.S. fears Islamic State is making serious inroads in Libya

 

23 March 2015 defenceWeb (Reuters)

 

Islamic State insurgents in Libya.The United States is increasingly concerned about the growing presence and influence of the Syria-based Islamic State movement in Libya, according to U.S. officials and a State Department report.

 

The officials said what they called "senior" Islamic State leaders had travelled to the country, which is whacked by civil war, to help recruit and organize militants, particularly in the cities of Derna and Sirte.

 

Since late January, Islamic State militants have carried out attacks, including a car bombing and siege at the Corinthia, a luxury hotel in Tripoli, and an attack on the Mabruk oilfield south of Sirte, according to a report circulated this week by the State Department's Diplomatic Security Bureau.

 

The militants also posted on the Web images of the beheading of 21 abducted Egyptian Coptic Christians on a Libyan beach.

 

The State Department document said estimates of the number of Islamic State fighters operating in Libya ranged from 1000 to 3000.

 

Around 800 fighters were based in the Derna area alone, the report said, including up to 300 who previously fought in Syria or Iraq.

 

U.S. officials said that because of its strategic position, Libya had become a springboard for would-be fighters from across North Africa wanting to link up with the Islamic State. They could travel from there to Syria for frontline experience.

 

The State Department assessment, whose existence was first reported by the Washington Free Beacon website, said that the disintegration of central authority in Libya "has given ISIL an opening to establish a legitimate foothold."

 

The report said Islamic State had only had limited success in capturing and holding territory in Libya.

 

U.S. officials said Libya Dawn, an Islamist, but non-Jihadist, movement based in the city of Misurata, was mounting a counter-attack against Islamic State forces, a development which the United States considered encouraging.

 

Islamic State has also endorsed, or received expressions of loyalty, from other militants around the region, including factions based in Nigeria, Yemen, Afghanistan, Pakistan and Egypt's Sinai Peninsula.

 

U.S. agencies are evaluating evidence that appears to tie Islamic State to the militants who killed 20 foreign tourists on Wednesday at a museum in Tunis, the capital of Libya's western neighbor Tunisia.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:35
Soldiers of the Indonesian Army - photo S.Titus

Soldiers of the Indonesian Army - photo S.Titus

 

March 20, 2015 By Prashanth Parameswaran - TheDiplomat

 

Jakarta is reorganizing its military for the future. But specifics still remain unclear.

 

On Tuesday, Indonesian President Joko “Jokowi” Widodo held a limited cabinet meeting at the State Palace in Jakarta to discuss the ongoing modernization of the country’s military (TNI) and the national police.

One of the subjects discussed was the status of Indonesia’s new joint regional military commands – locally abbreviated Kogabwilhan – which are supposed to be in place by 2024. As I’ve written before for The Diplomat, the essence of the Kogabwilhan concept is to structure the military into multi-service regional commands consisting of a combination of army, air force and navy units and led by generals who would be able to respond quickly and flexibly to flash points with greater autonomy relative to the central leadership in Jakarta. The idea is not entirely new. Plans to begin implementing it had begun as early as 2008 under former Indonesian president Susilo Bambang Yudhoyono, and Jokowi had agreed to continue with ongoing efforts last November.

According to The Jakarta Post, TNI commander General Moeldoko, who is overseeing the progress of this, said Jokowi reiterated his support for Kogabwilhan at the meeting but said “it should be done gradually.”

As I’ve argued before, getting these commands finalized was always going to be a slow process given challenges such as the army’s traditional dominance in Indonesia as well as lingering questions like how leadership would work and what sorts of threats the commands should each be responsible for. Moeldoko, who is rumored to be retiring soon, said this probably means Indonesia will establish a first regional unit first, and then later continue with building the second and then the third.

There is also talk about bringing back the role of deputy TNI commander, which was previously scrapped under former Indonesian president Abdurrahman “Gus Dur” Wahid. The logic of the move, according to Moeldoko, is that this would ensure that the deputy can act even when the TNI commander is absent.

Not everyone is a fan of the proposal, however. Some say reinstating that position would just complicate the existing military structure – with one strong commander controlling all three military forces. It is also unclear what the exact division of labor would be between the commander and his deputy. Coordinating Political, Legal and Security Affairs Minister Tedjo Edhi Purdijatno, for his part, said that the plan needed further study.

Meanwhile, Cabinet Secretary Andi Widjajanto revealed that the meeting had discussed a plan to prepare a presidential regulation on TNI reorganization. According to Andi, the regulation would be produced in 2015, but its implementation would be conducted gradually up until 2019.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:35
Singapore's Defense Budget Climbs 5.7 Percent

 

March 19, 2015 By Franz-Stefan Gady - TheDiplomat

 

Singapore’s defense minister is worried about hybrid warfare and wants to remake the military.

 

Singapore’s defense budget will increase by 5.7 percent in nominal terms to $9.5 billion for fiscal year (FY) 2015, according to numbers published by the Singaporean Ministry of Finance (MOF) this week. In addition, IHS Jane’s Defence Weekly reports that defense expenditure will increase as a proportion of GDP for the first time since 2009, rising from 3.2 percent of GDP in 2014 to 3.3 percent for 2015.

This is in accordance with Singapore’s policy of gradual increases to military spending. “Our approach is to plan long-term and maintain defense expenditures steadily,” Singapore’s Minister for Defense Ng Eng Hen noted in a speech in front of the parliament at the beginning of this month.

During that speech, the defense minister also emphasized that the SAF (Singapore’s Armed Forces) needs “to re-make itself in response to a changing landscape from new security threats,” such a hybrid warfare, by stepping up investments in cyber defenses, unnamed aerial vehicles, information technology, robotics, and artificial intelligence.

The majority of ASEAN countries have failed to develop a domestic defense industry, yet Singapore is a notable exception, “with capabilities on par with international competitors,” as a McKinsey & Company study states. For example, Singapore is a Security Cooperative Participant (SCP) in the United States’ F-35A combat aircraft program and is expected to place an order this year.

The defense minister, however, emphasized, that “people remain our greatest and indispensable asset.” In the long-term the city state will suffer from a manpower shortage – Singapore has a rapidly aging population, “so each time a platform is planned, in fact, one of the key questions is how can do it with less people,” he explained during the 2015 Committee of Supply debate.

The minister further notes that the default for the Ministry of Defense and the military is to upgrade existing platforms rather than buying new ones, “unless only new equipment provides clearly superior and needed capabilities.” However, Singapore is one of the largest weapon importers in the world and it is currently actively phasing out older platforms.

Among other things, the Singaporean Navy will gradually replace its Fearless-class patrol vessels with eight new locally-built littoral mission vessels. The Navy has also ordered two new Type 218SG attack submarines from ThyssenKrupp Marine Systems, the first of which will be delivered by 2020. The army will receive new protected response vehicles, replacing the old V200. Also, Singapore will replace its fleet of Super Puma helicopters over the next decade. In 2014, Singapore also ordered six A330 tanker aircraft from Spain. Additionally between 2010 to 2014, Singapore received 32 F-15E combat aircraft from the United States and is also considering upgrading its fleet of 63 F-16 Fighting Falcons.

The twin pillars of Singapore’s defense policy are deterrence and diplomacy, according the Ministry of Defense’s website.  The latter is an acknowledgement of the geostrategic  limitations that the small city-state faces in a region where defense spending has increased an average of 11 percent per year over the last decade, and where China’s military spending has quadrupled over the same time span.

“Our defense relations with China are excellent, and we acknowledge China’s desire to play a peaceful and constructive role in this region,” Ng Eng Hen underlined in his speech. Yet, by 2018, Singapore will also be home to four U.S. Navy littoral combat ship (LCS), which will be rotationally deployed as part of of Washington’s pivot to Asia.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:35
Why Did Brunei Slash Its Defense Budget?

 

March 19, 2015 By Prashanth Parameswaran – TheDiplomat

 

Defense spending for the Southeast Asian state has been cut by over 25 percent.

 

Brunei’s defense spending has been slashed by over 25 percent for 2015 as the tiny, oil rich Southeast Asian state’s revenue is projected to decline partly due to falling global oil prices, according to local media reports.

According to The Brunei Times, Second Finance Minister at the Prime Minister’s office, Abdul Rahman Ibrahim, told the 11th Legislative Council on March 10 that the country’s budget would be around BND 537.49 million ($387.66 million) this year, down from the previous year’s BND 719.15 million.

In terms of the breakdown, around BND 336.15 million of the 2015 budget will be dedicated to personnel expenses, BND 169.34 million will go towards recurring annual costs of the military, and the remaining BND32 million is likely to be classified as “special expenditure”.

Within that breakdown, personnel expenses increased by around BND 15.28 million relative to last year. The rise was attributed to increments, the filling of existing vacancies, and the addition of new positions to maintain the extra equipment that the Royal Brunei Navy and Royal Brunei Air Force had acquired. Recurring annual costs, meanwhile, decreased just slightly.

But the largest shift – and a key reason for the large budget decrease – was due to an 86 percent slashing of the special expenditure portion of the budget. The minister attributed this largely to a transfer of funding for the Defense Capability Enhancement Project from the Ministry of Defense (MinDef) to the Ministry of Finance (MoF). But he also admitted that the cut occurred after a more general “review of priorities” on military capabilities and work buildings “in line with the current economic situation.”

This should come as no surprise. Brunei’s economy is highly dependent on the energy sector – with oil and gas accounting for around 70 percent of the country’s nominal GDP and almost all of its exports. With energy prices declining, the country’s economy has suffered, with anemic growth last year and increasing pressure on government finances. This is now including the country’s defense budget, which has remained quite steady over the past few years at about 2.5 percent of GDP.

Nonetheless, the minister assured the council that Brunei’s capabilities – particularly that of the RBAF – would remain at the highest levels amid growing challenges and as the country moves toward realizing its Wawasan (National Vision) 2035. He also said MinDef is currently conducting an in-depth study to ensure that its defense management and long-term planning is cost-effective.

“MinDef will continue to practice prudent spending and ensure corporate governance such as instituting the program and performance budgeting method in management,” he said.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:25
Opération TITAN

 

23/03/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) ont pour mission de protéger le territoire national et ses intérêts.

 

Dans ce cadre, l’armée de Terre assure plusieurs missions dont la protection du centre spatial guyanais (CSG). Il s’agit de l’opération TITAN. C’est une action interarmées dont le dispositif terrestre est assuré par une compagnie d’infanterie, une compagnie d’artillerie sol-air ainsi qu’une section d’aide à l’engagement débarqué. L’armée de Terre, maitre de son milieu, assure le contrôle de la zone extérieure du CSG. Les détails de cette opération en images.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:25
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

23/03/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

Le sergent Vitom, chef de groupe au 3e régiment étranger d’infanterie (3e REI) de Guyane, participe à l’opération TITAN.

 

Patrouillant à pied ou en canoë, il effectue des contrôles de zone et concourt à la protection du centre spatial guyanais, à Kourou.

 

Immersion.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:20
Metal Shark's 7m rigid hull inflatable boats (RHIBs). Photo Gravois Aluminium Boats LLC DBA Metal Shark

Metal Shark's 7m rigid hull inflatable boats (RHIBs). Photo Gravois Aluminium Boats LLC DBA Metal Shark

Metal Shark's 7m rigid hull inflatable boats (RHIBs). Photo Gravois Aluminium Boats LLC DBA Metal Shark

 

18 March 2015 naval-technology.com

 

The US Navy has contracted Louisiana-based shipbuilder Metal Shark to build rigid hull inflatable boats (RHIBs), as part of future foreign military sales (FMS) requirements.

 

The $15.3m contract includes options that, if exercised, will bring the total value of the award to $47.4m.

 

Metal Shark president Chris Allard said: "Metal Shark is proud to count the US Navy among its top customers, and with the award of this newest contract, we look forward to continuing and strengthening this relationship for years to come.

 

"Large orders such as this one benefit Metal Shark customers large and small by way of increased production efficiencies and economies of scale that keep our pricing competitive, our workforce stable, and our technology on the leading edge."

 

Metal Shark's new 7m-long RHIBs will be constructed using a flexible baseline configuration to enable quick alterations, which will support specific FMS case requirements of customers across the globe.

 

The boats will be used to support a variety of operations, including personnel and cargo transfer, search and rescue, vessel interdiction and boarding, plus insertion and extraction of force, and open water patrol.

 

The company is also under contract to deliver the US navy's Force Protection Boat - Medium (FPB-M and High Speed Manoeuvrable Surface Target Boat (HSMST), as well as the US Coast Guard's Response Boat - Small (RBS).

 

Metal Shark also produces vessels for state and local law enforcement agencies, pilot associations, port operators, and several other commercial interests.

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:20
Investissement dans une nouvelle technologie visant à protéger les Canadiens

 

BURLINGTON, ONTARIO--(Marketwired - 23 mars 2015) - marketwired.com

 

Le gouvernement Harper investit dans une nouvelle technologie de surveillance et de ciblage dans le but d'appuyer le secteur canadien de la défense, de la sécurité et de la sécurité publique

 

Le ministre de l'Industrie James Moore a annoncé aujourd'hui l'octroi d'un important investissement visant à préserver la sécurité des Canadiens. Le ministre a effectué cette annonce alors qu'il était de passage au siège social de la société L-3 WESCAM à Burlington, en Ontario, en compagnie de représentants d'universités et de fournisseurs partenaires. L'investissement considérable consenti à cette entreprise lui permettra de poursuivre ses travaux de R-D visant à mettre au point des caméras de surveillance et des détecteurs de haute technologie aériens, terrestres et maritimes. Ce type d'instrument est essentiel aux activités de défense, de sécurité, et de recherche et sauvetage qui sont menées au Canada.

Cet investissement du gouvernement Harper entraînera la création d'emplois hautement spécialisés et bien rémunérés dans l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement dédiée à la fabrication de matériel de défense dans le Sud de l'Ontario, en plus de préserver 200 postes existants à Burlington et à Don Mills.

WESCAM investira 2 millions de dollars dans le cadre de partenariats avec des universités et des collèges canadiens, afin de contribuer à la formation de la future main-d'œuvre du Canada dans le domaine des technologies de sécurité et de défense.

L'entreprise formera des partenariats avec plus de 60 fournisseurs de l'Ontario dans le cadre de ce projet.

 

Les faits en bref

  • L-3 WESCAM est l'entreprise de fabrication de matériel de défense la plus importante au Canada dans le domaine de l'imagerie et de la détection de pointe aéroportées, et un chef de file des applications en matière de défense, de surveillance, et de recherche et sauvetage.
  • Depuis 2005, les caméras de WESCAM ont joué un rôle crucial dans l'interception d'insurgés en Afghanistan et en Iraq.
  • En 2014, un avion de Transports Canada équipé d'un détecteur de chaleur de WESCAM a joué un rôle prépondérant dans la capture du malfaiteur armé responsable de la mort de trois membres de la Gendarmerie royale du Canada, à Moncton, au Nouveau-Brunswick.
  • Le matériel de surveillance de WESCAM a également été utilisé le long de la frontière canado-américaine pour intercepter des trafiquants de drogue.
  • Le gouvernement du Canada verse, par l'entremise de l'Initiative stratégique pour l'aérospatiale et la défense, une contribution remboursable de 75 millions de dollars à L-3 WESCAM à l'appui de ses travaux de recherche-développement.
  • L'investissement du gouvernement Harper entraînera un investissement additionnel de 113 millions de dollars de la part de WESCAM dans l'économie canadienne.
  • En 2013, l'industrie canadienne de l'aérospatiale et de la défense a généré plus de 172 000 emplois et a injecté 28 milliards de dollars dans l'économie. Le volet de la défense de ce secteur emploie chaque année plus de 63 000 travailleurs hautement qualifiés et génère des recettes de plus de 9,4 milliards de dollars.

 

« La technologie de surveillance et de ciblage de WESCAM a été utilisée par les forces policières dans le cadre de chasses à l'homme et d'opérations visant à démanteler des installations de culture de marijuana ici, au Canada. À l'étranger, les Forces armées canadiennes ont utilisé des systèmes aériens similaires lors de la mission de 10 ans du Canada en Afghanistan visant à capturer des cibles de grande valeur. À l'heure actuelle, les Forces armées canadiennes continuent d'utiliser la technologie de WESCAM pour appuyer la lutte contre les insurgés de l'État islamique d'Iraq et du Levant. Notre gouvernement est fier d'investir dans une entreprise renommée de défense, de sécurité et de sécurité publique qui poursuivra ses efforts afin de mettre au point les nouvelles technologies requises pour lutter contre le terrorisme et protéger les Canadiens. » - Le ministre de l'Industrie, James Moore

« La société L-3 WESCAM est très fière d'avoir été choisie pour recevoir cet investissement clé du gouvernement du Canada. Nous prévoyons utiliser cette contribution pour rehausser la gamme de nos produits de défense, de sécurité et de sécurité publique applicables aux domaines aérien, terrestre et maritime. » - Le président de L-3 WESCAM, John Dehne

« Les entreprises canadiennes de l'aérospatiale, dont WESCAM, conçoivent des technologies d'avant-garde qui sont essentielles à notre sécurité et à notre souveraineté. Nous sommes ravis que des programmes comme l'Initiative stratégique pour l'aérospatiale et la défense soutiennent les importants travaux que notre industrie mène. L'Association des industries aérospatiales du Canada tient à féliciter L-3 WESCAM pour l'obtention de ce financement, et à remercier le gouvernement de son appui soutenu à l'égard de l'industrie canadienne de l'aérospatiale et de la défense. » - Le président et chef de la direction de l'Association des industries aérospatiales du Canada, Jim Quick

« Les technologies utilisées dans les caméras de surveillance et les détecteurs sont des éléments importants de la capacité de commande, de contrôle et de communication du Canada, et sont essentielles à la défense et à la sécurité de notre pays. Ces technologies rehaussent aussi les applications civiles et commerciales de sciences et de technologie au profit de tous les Canadiens. L'Association des industries canadiennes de défense et de sécurité félicite la société L-3 WESCAM et le gouvernement de cet important investissement dans la recherche-développement. Ce genre d'investissement démontre la saine collaboration qui existe entre l'industrie et le gouvernement; une collaboration qui stimule l'innovation au Canada, crée des emplois de grande valeur et met à profit les forces du secteur industriel canadien de la défense et de la sécurité. » - La présidente de l'Association des industries canadiennes de défense et de sécurité, Christyn Cianfarani

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 17:20
USS John P Murtha (LPD 26) Photo Huntington Ingalls Industries

USS John P Murtha (LPD 26) Photo Huntington Ingalls Industries

 

20 March 2015 naval-technology.com

 

The US Navy is set to christen the tenth San Antonio-class amphibious transport dock ship on 21 March at the Huntington Ingalls Industries' (HII) shipbuilding division visitor control centre.

 

The ship is being named in honour of late John P Murtha, who represented Pennsylvania's twelfth congressional district from 1974 to 2010.

 

Having served in the Marine Corps for 37 years, Murtha saw service in the Korean War and in Vietnam, and earned the Bronze Star with Valor device, two Purple Hearts and the Vietnamese Cross of Gallantry.

 

Launched on 30 October 2014, the LPD 26 is scheduled for delivery to the navy in 2016 and will join the first nine ships of the San Antonio-class.

 

USS Portland (LPD 27), the final ship of the current San Antonio-class, was keel laid in August 2013 and is currently under construction at HII.

 

Designed to serve as a key element of the navy's sea base transformation, the LPDs are being developed to enable deployment of the combat and support elements of marine expeditionary units and brigades.

 

Featuring a flight deck and hangar which can operate CH-46 Sea Knight helicopters and the Osprey tilt-rotor aircraft (MV-22), the LPD 26 will be equipped with a well deck capable of embarking and debarking landing crafts, air cushion, the Expeditionary Fighting Vehicle (EFV), to deliver marines ashore.

 

The 684ft-long San Antonio-class ships have a displacement capacity of 25,000t and more than 23,000ft2 of vehicle storage, capable of transporting a landing force of up to 800 marines and their equipment.

 

The 11 ships will functionally replace more than 41 ships across four classes, providing the navy and marine corps with modern, sea-based platforms.

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