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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:30
Une batterie du système anti-missile Dôme de Fer, au sud d'Israël, en 2012 - photo IDF

Une batterie du système anti-missile Dôme de Fer, au sud d'Israël, en 2012 - photo IDF

 

27.12.2015 i24news.tv
 

Yair Ramati, chef de l'Organisation israélienne des missiles de défense, a été évincé pour infractions sérieuses liées à la sécurité de l'information a déclaré dimanche le ministère de la Défense, Moshe Ya'alon, selon le quotidien israélien Maariv.

Ramati a occupé ce poste pendant quatre ans, et a supervisé le développement et la construction du système de défense "Dôme de fer", "la fronde David, ainsi que du système antimissile "arrow", et a récemment dirigé une série d'expériences sur ces systèmes.

"Ramati a contribué largement à l'établissement de la défense", a déclaré le ministre de la défense.

"Nous lui souhaitons une bonne continuation", a-t-il ajouté, sans apporter plus de détails sur les raisons de son éviction.

Ramati avait déclaré au mois décembre que le système antimissile "Fronde de David" avait réussi ses derniers tests en Israël et devrait être prêt à être déployé en 2016 dans le cadre des efforts de l'Etat hébreu à se défendre face aux menaces régionales.

Ce système d'interception d'engins à moyenne portée, développé avec le soutien des Etats-Unis, doit être remis à l'armée de l'air israélienne "à la fin du premier trimestre 2016", a déclaré Yair Ramati.

La "Fronde de David" représente un système intermédiaire entre celui appelé "Arrow 2", doté de missiles antimissile à longue portée, et les batteries d'interception de roquettes à courte portée "Dôme de fer".

Il a été développé par Rafael Advanced Defence Systems, un groupe israélien spécialisé dans l'armement, et la compagnie américaine Raytheon.

Israël avait déjà annoncé le 10 décembre avoir procédé avec succès à l'interception d'un missile factice au-dessus de la Méditerranée avec son système antimissile Arrow 3, développé avec les Etats-Unis.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:30
photo UK MoD

photo UK MoD

Defence HQ

 

 

British forces have continued to conduct air operations in the fight against Daesh
 

Operations against the Daesh terrorist network have continued at a high intensity over the holiday period, with Royal Air Force aircraft conducting air strikes in Syria and Iraq, particularly in support of successful Iraqi operations in Ramadi.

 

Armed reconnaissance missions have been flown daily by RAF Tornado GR4, Typhoon FGR4, and Reaper aircraft, focusing on supporting the Iraqi security forces during their offensive operations in Ramadi, and also in northern Iraq in the area around Mosul. On Wednesday 23 December, a Typhoon patrol to the east of Mosul conducted a total of six successful attacks with eight Paveway IV precision guided bombs, which destroyed four terrorist-held buildings and a tunnel, including ammunitions stores, several heavy machine-guns, and a sniper position. Further south, two flights of Tornado GR4s were contributing to the coalition air effort which supported the Iraqi army’s offensive into the centre of Ramadi. The Tornados conducted six attacks, again with Paveway IVs, and although on every occasion Iraqi forces were in very close proximity to the terrorist targets, careful planning and the accuracy of the weapons allowed all six attacks to be a success. The Tornados’ targets included three terrorist teams armed with rocket-propelled grenades, a sniper position, a Daesh group in close combat with Iraqi troops, and a large group of at least 17 terrorists, who suffered a direct hit. That night, a further pair of Tornados patrolled over Mosul, and destroyed two Daesh-held buildings with Paveways.

Thursday 24 December saw Typhoons operating near Mosul, where they destroyed another Daesh building with a Paveway, whilst over Ramadi, two pairs of Tornados again provided close air support to the Iraqi troops. The GR4s worked closely with other coalition aircraft to deliver two successful Paveway attacks on groups of terrorist fighters.

Missions continued on Christmas Day, with Tornados maintaining close air support over Ramadi. Once again working closely with other coalition aircraft, they used Paveway IVs against two terrorist teams, an anti-aircraft gun, and a massed Daesh group who were assembling for an attempted counter-attack on the successful Iraqi advance. Meanwhile, over Syria, an RAF Reaper struck a Daesh checkpoint south of Raqqa with a Hellfire missile. On Saturday 26 December, another Reaper patrolled over northern Iraq, where it destroyed a terrorist vehicle with a Hellfire, then supported a coalition air strike on a Daesh tunnel entrance.

RAF operations on Sunday 27 December focused largely on northern Iraq, with Typhoons using Paveway bombs to engage an armoured vehicle and mortar teams in the area of Tal Afar and Kisik. South-west of Mosul, a Tornado flight destroyed two terrorist-occupied buildings with Paveway IVs, then attacked a group of extremists in the open. A second Typhoon patrol over the northern region assisted Kurdish peshmerga in close combat with Daesh, striking two terrorist groups with Paveway IVs.

 

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:30
photo EMA

photo EMA

 

25/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le général d'armée Pierre de Villiers a passé la veillée de Noël avec les aviateurs de l’opération Chammal sur la base aérienne projetée en Jordanie.

 

Lors de cette dernière étape de son déplacement au cœur des forces à Noël, le CEMA a voulu témoigner de sa fierté pour l'engagement sans faille des aviateurs, que se soit au combat, dans les opérations extérieures, dans leur mission quotidienne de surveillance de l'espace aérien national, ou encore dans les missions d'appui ou d’évacuations conduites au profit des Outre Mer.

 

Par sa présence en Jordanie, il voulait aussi rendre un hommage appuyé au rôle déterminant tenu par les pilotes, les mécaniciens, les logisticiens et tous les spécialistes de l’armée de l’air qui contribuent, sur cette base comme aux Émirats arabes unis, au succès de l'opération Chammal.

 

Bien évidemment, il associait dans cet hommages les pilotes de chasses, de drones, d'avions de transport ou d'hélicoptères qui, dans la bande sahélo-saharienne ou en Centrafrique, tiennent une place tout aussi déterminante dans les engagements opérationnels de l'armée française.

 

Les aviateurs de l’armée de l’air sont présents partout dans le monde où les armées sont engagées. En ce jour de Noël 2015, près de 2 500 d'entre eux sont engagés en opérations ou en posture opérationnelle, assurant directement la protection des Français.

photo EMAphoto EMA

photo EMA

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 11:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

22/12/2015 Armée de Terre

 

«  En opérations, dans la fonction que j'occupe, j'ai réalisé que certains points étaient perfectibles au niveau des communications ", explique le maréchal-des-logis Phil du 13e régiment de dragons parachutistes.

 

Partant de ce constat, il a proposé à la Direction générale de l'armement, via la «  mission innovation participative ", le projet CERBER qui vise à améliorer les transmissions. En effet, CERBER est l'acronyme de "chasuble d'équipements radio branchés en réseau » ; concrètement, il s'agit d'un boitier électronique connecté facilitant la réception et la transmission de données. Ligne budgétaire ouverte, le MDL Phil voit son projet prendre vie.

 

«  Aujourd'hui il nous reste à intégrer la partie électronique [ .... ] Demain, ce projet sera ouvert à tout utilisateur. »

 

Devenez tous acteurs de la défense de demain en proposant vos projets d’innovation

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 11:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

23/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis le 16 décembre 2015, les équipages français ont réalisé 71 sorties aériennes au-dessus des zones contrôlées par Daech en Irak et en Syrie, dont 57 de bombardement en appui des troupes irakiennes au sol ou sur un objectif planifié, et 6 de recueil de renseignement. 18 frappes ont détruit 43 objectifs de Daech.

 

Appui au sol (close air support)

16 frappes d’appui au sol ont été réalisées au cours de la semaine.

    En Irak, la force Chammal a concentré ses efforts sur les missions d’appui au sol dans la région de Mossoul, où les combattants de Daech occupent des positions et harcèlent les forces au sol.

    Des frappes ont par ailleurs été réalisées dans les régions de Tall Afar, Sinjar, Falloujah, et Ramadi.

 

Frappe sur des objectifs planifiés (deliberate)

2 raids ont été menés sur des objectif planifiés au cours de la semaine.

    Le 19 décembre 2015, les Mirage 2000 et les Rafale de l’armée de l’air ont frappé dans la région de Raqqah un site de production pétrolier

    Le 22 décembre 2015, les Super-Etendard du GAN ont frappé un centre logistique situé entre Ramadi et Fallujah.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 17:00
photo RP Defense

photo RP Defense

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:55
La France s'offre ce qu'il y a de mieux dans les télécoms militaires

Les deux satellites du programme COMSAT NG (communications par satellites de nouvelle génération) remplaceront, à compter de 2021, les satellites Syracuse 3A et 3B (Crédits : Thales Alenia Space)

 

23/12/2015 Par Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense a commandé à Thales Alenia Space et Airbus Defence and Space deux satellites de télécoms militaires COMSAT NG. Le montant de ce programme s'élève à 3,8 milliards d'euros environ sur une période de 17 ans.


Et un dossier de plus bouclé... La direction générale de l'armement (DGA) a notifié mardi à Thales Alenia Space (TAS) et Airbus Defence and Space la réalisation de deux satellites du programme COMSAT NG (communications par satellites de nouvelle génération). Ils remplaceront, à compter de 2021, les satellites Syracuse 3A et Syracuse 3B actuellement en orbite et lancés respectivement en 2005 et 2006. Le marché comprend également la réalisation du segment sol de contrôle de ces nouveaux satellites, la réalisation des antennes principales au sol nécessaires à leur utilisation et le soutien de ces moyens pour une durée de 17 ans à compter de la mise en service du premier satellite. Le lancement des deux satellites sera assuré par Arianespace.

Le programme COMSAT NG doit permettre "le maintien de la permanence des communications sur le territoire national et avec les zones prioritaires d'intérêt, ainsi qu'avec nos bâtiments à la mer, en tout temps (paix, crise ou catastrophe majeure)", a expliqué le ministère de la Défense dans un communiqué publié ce mercredi.

Selon nos informations, le montant du programme s'élève à 3,8 milliards d'euros environ sur une période de 17 ans, dont 1 milliard d'euros pour la première tranche portant sur la construction des deux premiers satellites. La construction du budget 2015 prévoyait une autorisation d'engagement de 817 millions d'euros dès cette année. Pour  2016, 170,30 millions d'euros d'autorisations d'engagement et 69,8 millions d'euros de crédits de paiement sont inscrits au projet de loi de finances au profit de COMSAT NG. Les travaux de levée de risques technologiques ont été lancés en 2013 et la phase d'élaboration en juin 2014.

 

Thales (65%) et Airbus (35%) se partagent le programme

Le ministère de la Défense a confié à Thales Alenia Space (TAS), qui sera mandataire, la maîtrise d'oeuvre du système complet (satellites et segment sol). TAS, qui jusqu'ici était le maître d'oeuvre du système Syracuse, sera également responsable des charges utiles, en incluant la bande X, qui sert à la dissuasion nucléaire, la bande Ka, utilisée pour l'internet par satellite, et l'anti-brouillage, précise-t-on à La Tribune. Ce schéma industriel doit aussi être prolongé à l'exportation. Notamment en Égypte, en Arabie Saoudite et au Qatar, qui souhaitent se doter de satellites de télécoms militaires.

Les deux industriels se partagent la construction des deux satellites. Airbus utilisera sa plateforme électrique Eurostar 3000 tandis que TAS Spacebus Neo, qui a vu le jour grâce au programme européen de l'ESA (Agence spatiale européenne), Neosat. Ce programme permettra une réduction de 30% du coût des satellites par rapport aux concepts actuels. Au total, le ministère de la Défense a confié à TAS environ 65% du programme et 35% à Airbus. Aux côtés du groupement composé de TAS et d'Airbus DS, l'organisation industrielle comprend également les sociétés Thales Communications & Security et Telespazio France, qui sont les sous-traitants principaux.

"Le contrat couvre également un important volet sol avec la réalisation du segment sol de contrôle et de mission, basé principalement sur les solutions Space Ops de Thales Alenia Space, la rénovation des stations métropolitaines et une phase d'exploitation et de maintenance sur 17 années", a expliqué TAS dans un communiqué publié ce mercredi.

Commercialisation des capacités non utilisées

Après avoir longtemps hésité à acheter de la capacité en partenariat public privé (projet Nectar), le ministère de la Défense va finalement acheter de façon très classique COMSAT NG. Mais il y a introduit une nouveauté, une partie du contrat fait l'objet d'un partenariat public privé (PPP) entre l'Etat et les deux industriels. TAS et Airbus pourront revendre des capacités non utilisées par les forces armées françaises. D'ailleurs, l'Etat a profité de cette nouveauté pour mettre la pression sur les deux industriels sur le montant du contrat afin de faire baisser le prix du système COMSAT NG. Cela a joué sur moins de 10% du montant global du contrat, selon nos informations.

Pour l'heure, les deux industriels, via leur filiale services (Telespazio pour Thales et Airbus Defence and Space Services), vont pouvoir commercialiser à leurs comptes les capacités non utilisées par les forces armées françaises, notamment au début de la mise en service de COMSAT NG (2020-2030). Car le programme n'est dimensionné pour l'armée française qu'en fin de vie (2030-2035). L'État, qui a déjà profité du PPP pour faire baisser le montant du contrat, pourrait en outre récupérer une partie du produit de la commercialisation des surcapacités de COMSAT NG si les deux industriels parviennent à vendre au-delà des objectifs fixés par le contrat.

 

Une pierre fondamentale pour la maîtrise de l'information

Les moyens primordiaux pour les télécommunications à longue distance, les systèmes de communication par satellite constituent "une pierre fondamentale pour la maîtrise de l'information, clé de la supériorité de nos forces, a expliqué le ministère. La maîtrise de l'information permet à tous les niveaux d'engagement, du niveau stratégique jusqu'à la plate-forme de combat, d'apprécier la situation et de conduire l'action opérationnelle". Les satellites réalisés, fonctionnant en bandes X et Ka, offriront des performances accrues en termes de capacités de communication, de flexibilité et de résistance au brouillage afin de répondre aux futurs besoins des armées.

Ce programme répond aux besoins des armées en termes de capacités de télécoms par satellites nécessaires à l'engagement des forces françaises et au commandement des militaires déployés, sur le territoire national et lors d'opérations extérieures (OPEX), dont notamment celles sur les zones prioritaires définies par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013, étendues de l'Atlantique jusqu'aux Antilles. "Les deux satellites permettront également de répondre aux besoins en débit croissants liés en particulier aux échanges vidéo", a expliqué TAS.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:45
Un millier de soldats français sont toujours déployés au Mali, essentiellement dans le cadre de Barkhane - photo EMA / Armée de Terre

Un millier de soldats français sont toujours déployés au Mali, essentiellement dans le cadre de Barkhane - photo EMA / Armée de Terre

 

23/12/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les forces françaises de l'opération Barkhane ont mené dans la nuit de samedi à dimanche dernier une opération contre le groupe djihadiste Al Mourabitoune à Ménaka dans le nord du Mali, a annoncé mardi soir le ministère français de la Défense.


Dans la nuit du 19 au 20 décembre, les forces françaises ont conduit une opération dans la région de Ménaka, au Mali, contre un élément du groupe terroriste Al Mourabitoun, responsable de nombreux attentats à l'encontre des populations malienne et nigérienne, des forces armées locales et des forces internationales. Le groupe Al Mourabitoun a notamment revendiqué l'attaque contre l'hôtel Radisson Blu de Bamako qui avait fait 20 morts le 21 novembre dernier dans la capitale malienne.

"Au terme de combats violents qui ont duré près de quatre heures, deux pick-ups et une dizaine de motos ont été saisis. Une dizaine de terroristes ont été neutralisés. Une quantité importante d'armements et d'explosifs a été récupérée".

Al Mourabitoune, groupe djihadiste sahélien dirigé par Mokhtar Belmokhtar et lié à Al Qaïda, a également revendiqué l'attaque d'un restaurant de Bamako où cinq personnes ont été tuées en mars dernier et celui commis en août dans l'hôtel Byblos de Sévaré, dans le centre du Mali, où 17 personnes ont trouvé la mort. De nombreux combattants opèrent dans le vaste désert du nord du Mali, dont certains sont liés à Al Qaïda, ou bien à des organisations laïques de la communauté touarègue, en lutte pour l'indépendance d'une région qu'ils appellent Azawad.

Un millier de soldats français sont toujours déployés au Mali, essentiellement dans le cadre de Barkhane. La mission de l'Onu compte elle près de 10.000 hommes.

 

Etat d'urgence au Mali

Lundi, le gouvernement malien a proclamé l'état d'urgence pour une durée de dix jours, à la suite de ce que des sources proches de la sécurité présentent comme une série de menaces émanant de groupes djihadistes. Après l'attaque contre l'hôtel de luxe Radisson Blu, à Bamako le 20 novembre, le gouvernement avait alors proclamé l'état d'urgence pour une durée de dix jours.

"L'institution de l'état d'urgence vise à donner aux autorités compétentes les moyens de droit leur permettant de mieux circonscrire et combattre tout projet d'atteinte à la sécurité des personnes et de leurs biens et toute tentative de troubles à la quiétude des populations", a estimé le gouvernement dans un communiqué, sans donner davantage de précisions.

Selon deux sources proches des services de sécurité, des menaces lancées par des groupes djihadistes ont précipité lundi l'annonce du rétablissement de l'état d'urgence. L'une de ces sources a indiqué que cela faisait suite à une rencontre de chefs islamistes dans la région de Kidal, la semaine dernière. Des tirs de roquettes ont visé lundi dernier la ville de Gao, dans le nord du Mali, où stationnent des casques bleus et des soldats français.

Gao est une des principales bases de l'armée française dans le cadre de l'opération régionale antiterroriste Barkhane. Cette opération, qui mobilise quelque 3.500 soldats français dans cinq pays de la région, a pris le relais de l'opération Serval lancée au Mali en janvier 2013 pour repousser les groupes armés islamistes qui menaçaient de prendre le contrôle de Bamako.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:45
La France se prépare à intervenir en Libye

 

23.12.2015

 

Alors que l'Etat islamique prospère en Libye, une coalition militaire pourrait voir le jour pour combattre l'organisation.

 

Une intervention militaire en Libye se prépare. Ce serait même une question de semaines pour qu'une coalition ne vienne combattre l'Etat islamique, qui prospère depuis près d'un an sur place. Fin novembre, des vols de reconnaissance au sud de Tripoli ont confirmé l'existence de camps d'entraînement de l'Etat islamique dans lesquels se trouvaient des djihadistes français. Selon Le Canard Enchaîné, une petite coalition a déjà vu le jour, regroupant les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Les Américains prépareraient déjà des vols de reconnaissance avant d'éventuels bombardements. Mais rien ne se fera sans un accord politique.

 

France, Italie et Grande-Bretagne en première ligne

C'est pourquoi Laurent Fabius s'est entretenu mardi avec Fayyez al-Sarraj, futur Premier ministre d'un gouvernement d'union nationale libyen censé se mettre en place avant mi-janvier. Ce gouvernement doit voir le jour à Tripoli au terme d'un fragile accord conclu en décembre sous l'égide des Nations unies. Le Conseil de sécurité de l'ONU doit adopter dans les jours qui viennent une résolution l'entérinant. La charge reviendrait alors à ce gouvernement de mener la lutte contre l'Etat islamique en s'appuyant sur ses propres milices ou "grâce aux pays qui proposeront leurs troupes", note Le Figaro. "Il faut jouer cette option à fond", poursuit un membre de l'entourage de Jean-Yves Le Drian dans la quotidien.

Faute d'accord, la France poursuivrait ses efforts pour mettre sur pied une coalition militaire. L'Italie et la Grande-Bretagne seraient prêts à s'engager. Rome voudrait même assumer le leadership des opérations, dans un pays qu'il colonisé sous le fascisme. L'Italie a d'ailleurs proposé le nom du général Paolo Serra, actuellement conseiller militaire de Ban Ki-moon à l'ONU, pour prendre la tête de la force internationale. Dans le même temps, la Grande-Bretagne enverrait 6.000 hommes, précise Le Figaro, pour "assister" et "former les forces légitimes du gouvernement d'union nationale". Quant à la France, elle devra faire des choix. "Nous avons des ressources limitées", note dans les colonnes du quotidien le général Richard Dannatt. "Le gouvernement doit décider quelle est sa priorité."

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:40
Le général Pierre de Villiers rencontre son homologue russe

 

23/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, rencontre mercredi 23 décembre 2015 à Moscou son homologue de la Fédération de Russie, le général Valéri Guérassimov.

 

Cette visite intervient deux jours après la rencontre à Moscou du ministre de la Défense, M. Jean-Yves Le Drian, avec son homologue, M. Sergueï Choïgou.

 

C’est la première fois que les deux chefs d’état-major des armées français et russe se retrouvent depuis la prise de fonction du général de Villiers, le 15 février 2014.

 

Préalablement à cette rencontre, les deux officiers généraux avaient eu l’occasion de s’entretenir par téléphone, le 19 novembre et le 2 décembre 2015, pour faire un point de la lutte contre Daech en Syrie et aborder les questions liées à la déconfliction des zones de navigation aux larges des côtes syriennes, à l’occasion de l’engagement du porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale.

 

Cette rencontre doit leur permettre d’échanger leur vision de la stratégie de lutte contre Daech.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:30
L'Egypte attendra 2016 pour commander deux satellites "Made in France" (Crédits : Aibus Space)

L'Egypte attendra 2016 pour commander deux satellites "Made in France" (Crédits : Aibus Space)

 

23/12/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La France et l'Egypte n'ont pas pu terminer les négociations sur la vente de deux satellites français, l'un d'observation et l'autre de télécoms militaires. Par ailleurs, le président égyptien a entre ses mains une proposition de Paris pour quatre navires de guerre supplémentaires.

 

En dépit de toute la volonté des équipes de négociations égyptiennes et françaises, le contrat portant sur une commande de deux satellites, l'un d'observation et l'autre de télécoms militaire, n'a pas pu être signé mardi avant le départ de la délégation égyptienne. Rien de grave pour autant. Ce n'est que "partie remise", explique-t-on à Paris. "On partait de trop loin pour finaliser", précise-t-on à La Tribune. Pourtant le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi souhaitait une signature rapide. Pour accélérer les négociations, Il avait envoyé son fidèle ministre de la Production de défense, le général Al-Assar.

Dans le cadre de ces discussions, Le Caire négocie avec Airbus Space Systems et Thales Alenia Space (TAS), qui a été désigné comme mandataire. Le montant du contrat s'élève à environ 1 milliard d'euros pour les deux satellites. Le calendrier était ambitieux mais rien ne semble perdu pour la France.

 

Paris propose quatre nouveaux navires de guerre au Caire

Outre les deux satellites "Made in France", le président égyptien a entre ses mains une proposition très séduisante de DCNS portant sur la vente d'un lot de quatre navires : deux corvettes, l'OPV Adroit qui avait été autofinancé par le groupe naval puis prêté à la marine nationale, et, enfin, un navire plus petit fourni par Piriou. Une offre qui s'élèverait à 580 millions d'euros environ. Si un accord était trouvé avec la France, l'Égypte possèderait à terme 11 navires de guerre français.

Elle a déjà en commande six navires (quatre corvettes Gowind et deux Bâtiments de projection et de commandement de type Mistral). Le Caire dispose en service opérationnel d'une frégate multimissions FREMM "Vive l'Egypte" livrée en juillet 2015. La marine égyptienne aura d'ici à 2020, une flotte de sept navires français de premier rang.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 16:30
Inherent Resolve – Chammal SITREP 23 Dec – CJTF-OIR

 

December 23, 2015 by CJTF-OIR - Release # 20151223-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Dec. 22, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted eight strikes using attack, fighter, and remotely piloted aircraft. In Iraq, coalition military forces conducted 24 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using attack, fighter, bomber, and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hawl, two strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL building, an ISIL vehicle, four ISIL fighting positions, and an ISIL rocket system.

• Near Al Hasakah, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle.

• Near Manbij, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed three ISIL fighting positions.

• Near Mar’a, two strikes destroyed two ISIL heavy machine guns and two ISIL mortar systems.

• Near Ar Raqqah, one strike struck an ISIL tactical unit.

 

Iraq

• Near Al Huwayjah, one strike struck an ISIL tactical unit.

• Near Habbaniyah, five strikes struck four ISIL staging areas and an ISIL headquarters.

• Near Mosul, eight strikes struck six separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL building, an ISIL crane, an ISIL bulldozer, two ISIL excavators, two ISIL vehicles, five ISIL fighting positions, an ISIL heavy machine gun, an ISIL light machine gun, an ISIL checkpoint, and wounded an ISIL fighter.

• Near Ramadi, four strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL bunker, 19 ISIL fighting positions, three ISIL sniper positions, an ISIL anti-air artillery piece, four ISIL RPG positions, two ISIL recoilless rifles, two ISIL grenade launcher positions, two ISIL heavy machine gun positions, three ISIL command and control nodes, two ISIL bed down locations, an ISIL staging area, cratered an ISIL-used road, and denied ISIL access to terrain.

• Near Sinjar, one strike struck an ISIL tactical unit.

• Near Sultan Abdallah, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Fallujah, one strike destroyed an ISIL bunker.

• Near Kisik, two strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed three ISIL fighting positions.

• Near Tal Afar, one strike struck an ISIL tactical unit.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

A strike, as defined in the CJTF releases, means one or more kinetic events that occur in roughly the same geographic location to produce a single, sometimes cumulative effect for that location. So having a single aircraft deliver a single weapon against a lone ISIL vehicle is one strike, but so is multiple aircraft delivering dozens of weapons against a group of buildings and vehicles and weapon systems in a compound, for example, having the cumulative effect of making that facility (or facilities) harder or impossible to use. Accordingly, CJTF-OIR does not report the number or type of aircraft employed in a strike, the number of munitions dropped in each strike, or the number of individual munition impact points against a target.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, the United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, the United Kingdom, and the United States.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 15:55
Syracuse III (crédits Alcatel Space)

Syracuse III (crédits Alcatel Space)

 

23/12/2015 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a notifié le 22 décembre 2015 aux sociétés Thales Alenia Space et Airbus Defence and Space la réalisation des 2 satellites du programme COMSAT NG (communications par satellites de nouvelle génération). Ils remplaceront, à compter de 2021, les satellites Syracuse 3A et Syracuse 3B actuellement en orbite. Le marché comprend également la réalisation du segment sol de contrôle de ces nouveaux satellites, la réalisation des antennes principales au sol nécessaires à leur utilisation et le soutien de ces moyens pour une durée de 17 ans à compter de la mise en service du premier satellite.

 

Le programme COMSAT NG doit permettre le maintien de la permanence des communications sur le territoire national et avec les zones prioritaires d’intérêt, ainsi qu’avec nos bâtiments à la mer, en tout temps (paix, crise ou catastrophe majeure). Moyens primordiaux pour les  télécommunications à longue distance, les systèmes de communication par satellite constituent  une pierre fondamentale pour la maîtrise de l’information, clé de la supériorité de nos forces. La maîtrise de l’information permet à tous les niveaux d’engagement, du niveau stratégique jusqu’à la plate-forme de combat, d’apprécier la situation et de conduire l’action opérationnelle.

 

Les satellites réalisés, fonctionnant en bandes X et Ka, offriront des performances accrues en termes de capacités de communication, de flexibilité et de résistance au brouillage afin de répondre aux futurs besoins des armées.

 

Aux côtés du groupement Thales Alenia Space et Airbus Defence and Space, l’organisation industrielle comprend également les sociétés Thales Communications & Security  et Telespazio France  (sous-traitants principaux). Le lancement des deux satellites sera assuré par Arianespace.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 13:55
Des tensions ont eu lieu récemment aux abords de la « jungle » entre migrants et CRS. Photo Jean-Pierre Brunet

Des tensions ont eu lieu récemment aux abords de la « jungle » entre migrants et CRS. Photo Jean-Pierre Brunet

 

22/12/2015 La Voix du Nord

 

Peu de temps après la victoire de sa liste aux élections régionales, Xavier Bertrand, le nouveau président LR de la région Nord – Pas-de-Calais – Picardie, a manifesté son souhait de demander la présence de l’armée à Calais, pour y « ramener la sécurité ». Une idée déjà évoquée par la maire Natacha Bouchart, mais que le ministère de la Défense juge inenvisageable.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 13:55
photo CCH Serpillo Armée de Terre

photo CCH Serpillo Armée de Terre


23.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

J'ai un peu traîné à lire "le rapport d'information déposé en application de l’article 145 du Règlement par la commission de la défense nationale et des forces armées en conclusion des travaux d’une mission d’information  sur la filière munitions" (ouf...) et présenté par les députés Nicolas Bays et Nicolas Dhuicq.

Mais les 82 pages valent bien les deux heures de lecture nécessaires pour en venir à bout.

Ce rapport aborde des questions d'actualité:
- l'état des stocks de munitions,
- la sécurité des sites du SIMu, l'organisme qui gère 120 000 tonnes de munitions, dont plus de 20 000 à éliminer, pour une valeur totale de 8,5 milliards d’euros,
- la fin de vie des munitions, (les prix moyens de l’élimination d’une tonne de munitions sont les suivants : 1 388,08€ pour les munitions courantes et 147 310,21€ pour les munitions complexes),
- l’absence d’industrie munitionnaire de petit calibre en France...

Il établit aussi une éclairante cartographie de l'industrie munitionnaire française. C'est, au final, un texte difficilement résumable (mais que l'on peut traiter sous l'angle anecdotique et chiffré, donc révélateur) et qui constitue un bon document de référence.

Le rapport est à consulter ici.

 

Note RP Defense: voir Examen du rapport d’information sur la filière munitions (MM. Nicolas Bays et Nicolas Dhuicq, rapporteurs)

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 13:50
Rafale et F-16 photo Baudouin Frippiat - MIL-be

Rafale et F-16 photo Baudouin Frippiat - MIL-be

 

22/12/15 Le Vif (Belga)

 

L'armée belge verra ses effectifs fondre à 25.000 hommes d'ici 2030, en vertu du "plan stratégique" pour la Défense approuvé mardi par le comité ministériel restreint, alors que 9,2 milliards d'euros seront consacrés à des investissements majeurs, comme 34 nouveaux avions de combat.

 

L'armée belge verra ses effectifs fondre à 25.000 hommes d'ici 2030, en vertu du "plan stratégique" pour la Défense approuvé mardi par le comité ministériel restreint, alors que 9,2 milliards d'euros seront consacrés à des investissements majeurs, comme 34 nouveaux avions de combat, deux frégates, six chasseurs de mines et six drones, a annoncé le ministre de la Défense, Steven Vandeput, évoquant la fin des "dividendes de la paix" engrangés après la fin de la Guerre froide.

 

"La Défense évoluera vers des effectifs en personnel de 25.000 équivalents temps plein, avec une moyenne d'âge de 34 ans (contre 40 actuellement) en engageant une modernisation de la politique du personnel, du statut, de la formation et de la gestion de la connaissance au sein de l'organisation", a-t-il indiqué dans un communiqué.

 

Le département de la Défense occupe encore en théorie quelque 32.000 militaires et civils, avec un contingent fixé pour 2016 à 30.820 militaires d'active et élèves.

 

Les 9,2 milliards d'euros d'investissements serviront à l'achat de 34 chasseurs-bombardiers - pour succéder aux 56 F-16 vieillissants actuellement en service -, de deux frégates (destinées à remplacer les bâtiments rachetés d'occasion aux Pays-Bas) au début des années 2000, six chasseurs de mines - un nombre identique à la flotte actuelle - et six drones, dont deux en 2021 et quatre en 2030. Aucun choix de matériel n'a encore été fait.

 

Ces investissements à réaliser d'ici 2030 concernent les dimensions terrestre, aérienne, maritime et Cyber/Intelligence de la Défense, ajoute le communiqué.

 

"La composante Terre sera pleinement équipée pour pouvoir assurer ses tâches", a précisé M. Vandeput (N-VA).

 

Selon lui, l'objectif est de parvenir à une répartition saine entre les dépenses de personnel (50%), de fonctionnement (25%) et les investissements (25%).

 

La Défense va aussi étudier la participation à un programme d'avions ravitailleurs - une des grandes lacunes des armées européennes - et examiner des options pour la flotte d'"avions blancs" (pour le transport de passagers), en raison du retrait prévu du service du dernier Mystère 20 fin 2016 et de l'unique Falcon 900 en 2018, tout comme pour la mission de recherche et de sauvetage ("Search and Rescue", SAR) actuellement assurée par les vieux hélicoptères Sea King et les nouveaux NH90 au départ de la base aérienne de Coxyde.

 

Evoquant une augmentation d'ici 2030 des dépenses de défense à 1,3% Produit intérieur brut (PIB) - elles sont tombées à un minimum historique de moins d'un pour cent, là où l'Otan réclame 2% de ses Etats membres -, M. Vandeput n'a pas hésité à évoquer un "nouvel avenir pour la Défense" et un "tournant historique" après les décennies de réduction des budgets militaires, notamment grâce aux dividendes de la paix générés par la fin de la Guerre froide.

 

Selon l'analyse faite par le gouvernement, le monde en effet fortement changé au cours des dernières années, avec une Europe entourée d'une "périphérie instable" à l'est, avec une Russie plus agressive, et au sud, théâtre de crises multiples.

 

"L'Europe ne peut nier ces problèmes, d'une perspective humaine, économique et de sécurité et doit être en mesure de les traiter de manière autonome par rapport aux autres acteurs mondiaux, à la fois politiquement, économiquement et militairement", souligne le communiqué de la Défense, qui réaffirme que la Belgique souhaite se positionner comme un partenaire "solidaire et fiable".

 

Selon M. Vandeput, il reste, après cet accord obtenu entre les principaux ministres sur les contours de l'armée belge à l'horizon 2030, "beaucoup de pain sur la planche".

 

Il a expliqué qu'il allait, en coopération avec l'état-major de la Défense, établir dans les prochains mois un "plan directeur" de mesures à exécuter au cours de l'actuelle législature, qui doit se terminer en 2019.

 

"Nous allons entamer plusieurs procédures d'appel d'offres afin de concrétiser dans des contrats les décisions du gouvernement", a conclu le ministre.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 08:55
Le prix d’économie de la défense 2015

 

22/12/2015 Ministère de la Défense

 

Le prix annuel dit « d’économie de la défense » récompense une thèse, la présentation de travaux scientifiques originaux ou un mémoire universitaire de deuxième ou de troisième cycle pour sa qualité, son originalité et son intérêt vis-à-vis du domaine de l’économie de la défense.

 

Dernier évènement

Le prix d’économie de la Défense 2015 a été remis à Josselin Droff pour sa thèse sur le facteur spatial en économie de la défense.

 

Hugues Bied-Charreton, directeur des affaires financières du ministère de la Défense, a remis, mercredi 16 décembre, le prix d’économie de la défense 2015 à Josselin Droff pour sa thèse intitulée : « Le facteur spatial en économie de la défense : application au maintien en condition opérationnelle des matériels de défense », soutenue à l’Université de Bretagne Occidentale.

Le prix a été remis au cours d’un colloque organisé à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne par la direction des affaires financières du ministère de la Défense et la chaire Économie de défense du Fonds de dotation de l’Institut des hautes études de défense nationale, intitulé « Les industries de défense face aux enjeux internationaux ».

L’apport de la thèse de Josselin Droff réside principalement la prise en compte du facteur spatial dans les choix de défense (localisation des entités, synergies entre organisations). La thèse démontre que la compréhension des choix en matière de production de défense (réalisation des missions militaires, soutien des matériels et des personnels) implique nécessairement une forte dimension spatiale. Les développements proposés par Josselin Droff constituent un cadre de référence pour toute personne qui souhaite comprendre les choix de localisation dans le domaine de la défense. La méthodologie proposée peut s’appliquer non seulement au maintien en condition opérationnelle mais aussi à d’autres dimensions de la défense dans un cadre bilatéral, multinational ou au sein d’une alliance par exemple.

C’est la troisième fois que le prix d’économie de la défense est décerné. En 2005, il a été remis à Martial Foucault pour sa thèse « Biens collectifs et sécurité extérieure : analyse économique de la politique européenne de défense ». En 2009, il a été remis à Jean-Michel Oudot pour sa thèse soutenue à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne intitulée « Choix contractuels et performances : le cas des contrats d’approvisionnement de défense » ainsi qu’à Sylvain Moura pour sa thèse soutenue à l’université Montesquieu de Bordeaux sur le thème : « L’impossible banalisation des industries de défense : l’apport d’une analyse institutionnaliste à la dynamique des industries ».

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 08:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

22/12/2015 Armée de l'air

 

Du lundi 14 décembre au vendredi 18 décembre 2015, la base aérienne 126 de Solenzara a accueilli l’exercice Manoir 2015.

 

Cet entrainement réunissait des légionnaires du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP), des membres du commando parachutiste de l’air n°20 (CPA 20), ainsi que des équipages de l’escadron d’hélicoptères 1/44 «Solenzara».

 

Pendant une semaine, l’ensemble des participants a pu s’exercer, de jour comme de nuit, à un ensemble de procédures tactiques : aérocordage en corde lisse et rappel, saut en parachute, tir tactique, largage de petit colis avec un marquage au sol…

 

Les commandos de l’armée de terre et de l’armée de l’air ont pu s’entraîner au-dessus de zones montagneuses particulièrement techniques grâce aux hélicoptères Puma et Super Puma de l’escadron corse. Légionnaires et CPA ont ainsi pu entretenir leurs savoir-faire communs.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 08:55
Intervention de Monsieur Louis GAUTIER lors du colloque « Les industries de défense face aux enjeux internationaux »

 

21 décembre 2015 source SGDSN

 

Madame la présidente, chère Nadia Jacoby,

Mesdames, Messieurs les industriels de la défense,

Monsieur le directeur de l’IHEDN, cher général de Courrèges,

Mesdames et Messieurs les professeurs et chercheurs,

Mesdames, Messieurs,

 

Je ne sais pas, cher Jacques Tournier, si mon temps est plus précieux que le vôtre, mais ce qui est certain, c’est qu’il n’est jamais mieux dispensé que dans ces lieux. Les ressorts de la guerre sont toujours pernicieux et la sauvegarde ou la restauration de la paix supposent beaucoup d’intelligence, à la fois théorique et pratique, afin de façonner notamment un outil de défense qui réponde à notre aspiration d’être mieux protégé. « Pacem summa tenent » rappelle la citation qui figure au fronton de cet amphithéâtre, comme je ne manque pas de le faire observer à mes étudiants en leur demandant de lever la tête.

On ne peut que se féliciter à ce sujet du rôle joué par la chaire Economie de défense et par l’Université de Paris I qui soutient son action et dont il convient de saluer l’engagement dans la promotion des War studies. Les universités françaises occupent effectivement une place trop modeste dans ce champ d’étude dont l’un des principaux aspects, celui des industries de défense, est aujourd’hui au cœur de nos réflexions.

En France, le secteur de la défense compte en effet plus de 4 000 entreprises, il représente 165 000 emplois et génère de très importants revenus à l’exportation. Sur la période 2008-2013, ces entreprises ont ainsi permis de réduire de 5 % à 8 % le déficit commercial de la France. En 2014, avec 8,2 milliards d’euros de prises de commandes, les exportations d’armements français ont progressé de 18 % par rapport à l’année précédente et nous savons tous que les résultats de 2015 marqueront encore une nette progression, et ce pour d’autres raisons que la seule revente des BPC à l’Egypte. C’est dire le poids économique de ce secteur d’activité.

Mais, le tissu industriel de défense représente aussi un élément essentiel de la sécurisation de nos approvisionnements, donc de notre autonomie stratégique, notion à laquelle la France est, comme vous le savez, depuis longtemps attachée.

Pour toutes ces raisons, le ministre de la défense, dont vous connaissez l’engagement auprès de ce secteur industriel, avait prévu de s’exprimer devant vous pour conclure vos débats. Des contraintes de dernière minute l’en empêchent malheureusement et il me prie de vous dire combien il regrette de ne pas être parmi nous.

Sans me substituer à lui, je vous propose d’aborder trois grandes questions que pose la place des industries de défense face aux enjeux internationaux : celle des grands principes de la politique française en matière d’exportation de matériel de guerre, celle de la mise en œuvre concrète de cette politique et enfin celle des coopérations industrielles internationales en matière de défense.

En matière d’exportation de matériels de guerre, chacun sait ici que depuis 1939, le principe général est celui de la prohibition, auquel il est toutefois possible de déroger par le biais d’autorisations préalables délivrées par le gouvernement. Sous réserve de respecter quelques principes simples affichés avec la plus grande transparence, ce dernier autorise en effet la vente de matériels de guerre. Des directives de haut niveau encadrant les exportations d’équipements militaires établissent ainsi les lignes de force de la politique de notre pays en la matière. Celles-ci peuvent être décomposées selon quatre grands principes :

  • La volonté globale de maîtriser la diffusion des armements conformément au Traité sur le commerce des armes ratifié par la France en 2014.
  • L’attention portée au respect de nos engagements internationaux en matière de lutte contre la prolifération, de transfert de technologies sensibles, de prohibition de certaines armes et de respect des droits de l’homme.
  • La prise en compte du risque militaire potentiel que peuvent représenter les équipements exportés pour nous et nos allié.
  • L’importance de protéger les technologies et les savoir-faire sensibles de nos entreprises.

Ces principes expliquent que les transferts de matériels sensibles, qui exigent un haut degré de confiance réciproque, s’effectuent essentiellement dans le cadre de coopérations industrielles et technologiques bilatérales. Les contrats d’armements militaires ne se réduisent effectivement pas à de simples transactions commerciales et ils ne doivent pas procéder d’une logique « au coup par coup » en fonction des opportunités du marché, mais ils doivent au contraire s’inscrire dans le cadre d’une relation de long terme entre le fournisseur et l’importateur, a fortiori quand ils s’accompagnent d’un transfert de savoir-faire. Ces contrats sont donc souvent encadrés par des accords bilatéraux de défense et de sécurité, ou par des accords intergouvernementaux dans le cas des plus importants.

La fourniture de matériels de défense à un nombre choisi de clients s’inscrit ainsi à l’intérieur de partenariats privilégiés dans les domaines militaire et sécuritaire, qui constituent eux-mêmes des prolongements de notre politique étrangère. Pour autant, il ne faudrait pas sous-estimer la dimension « domestique » de notre politique d’exportation de défense au regard du dynamisme de notre économie. Nos ventes à l’étranger soutiennent effectivement la bonne santé de nos entreprises ─ notamment dans l’industrie aéronautique et spatiale où la commande militaire joue souvent un rôle contracyclique ─ en même temps qu’elles assurent l’équilibre de notre programmation militaire.

Le respect de ces grands principes exige un suivi efficace des exportations. L’Etat s’appuie pour ce faire sur le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale qui exerce, au nom du Premier ministre, des responsabilités particulières. Il me revient ainsi de présider la Commission interministérielle pour les études d’exportations de matériels de guerre (CIEEMG) et mes services traitent, en flux continu, les demandes de licences d’exportation déposées par les industriels.

Cette mission de contrôle, que nous exerçons conjointement avec les ministères de la Défense, des Affaires étrangères et de l’Economie, a été profondément remaniée en 2014 afin d’en renforcer la réactivité et l’efficacité.

L’une des principales conséquences de cette réforme fut l’introduction d’un nouveau dispositif de contrôle a posteriori. Destinée à mieux responsabiliser les entreprises exportatrices, cette nouvelle approche s’avère très dissuasive. Elle s’appuie sur un comité de contrôle (CMCAP) placé auprès du ministre de la Défense et appelé, en cas de faits susceptibles de constituer une infraction, à en donner avis au procureur de la République. Des amendes et des peines d’emprisonnement peuvent alors être prononcées, mais la loi prévoit également la possibilité de suspendre, abroger, modifier ou retirer les autorisations délivrées aux entreprises en cas d’infraction avérée. En cas de changement significatif de la situation intérieure d’un pays, les autorités françaises peuvent par ailleurs imposer un blocage en douane des matériels, y compris lorsque la demande de licence avait déjà été accordée, comme ce vient d’être décidé pour le Burundi en raison des troubles dans ce pays. En 2014, le contrôle a posteriori a ainsi permis de contrôler sur pièces et sur place 37 sociétés grâce aux 22 agents assermentés du ministère de la défense.

Une autre initiative essentielle fut l’amélioration du système d’octroi des licences. A cet égard, une avancée majeure a été de dématérialiser entièrement le traitement en continu des quelques 7 000 demandes de licences dont le SGDSN est saisi chaque année grâce à la mise en place du système informatique SIGALE. Le traitement des dossiers les plus complexes ou les plus sensibles continue pour sa part de s’effectuer lors des séances plénières de la CIEEMG, organisées mensuellement, et les quelques demandes de licences qui l’exigent font l’objet d’un arbitrage rendu au niveau du cabinet du Premier ministre.

En 2014, environ 2,5 % de ces demandes ont été déboutés et environ 40 % des demandes agréées ont été assortis de conditions avant exportation, dont certaines pouvaient être bloquantes. De manière générale, ces conditions peuvent porter sur :

  • les capacités techniques ou opérationnelles des matériels qui peuvent être dégradées ;
  • le périmètre du transfert de technologies autorisé ;
  • la soumission préalable aux autorités compétentes du contrat avant signature ;
  • l’édiction de clauses de non-réexportation avec un engagement des destinataires sur l’utilisation finale des matériels ;
  • le financement des opérations.

Les exportations de biens de défense font ainsi l’objet d’un contrôle toujours plus précis. Si elles constituent un volet essentiel de la stratégie internationale des entreprises françaises de défense, elles ne doivent cependant pas en masquer un autre aspect dont l’importance ne cesse de croître, celui de la coopération industrielle.

Deux récents succès européens sont à ce titre emblématiques. Le premier est l’intégration industrielle franco-britannique dans le domaine des missiles, il s’agit du projet « ONE-MBDA » ; le second a pris la forme d’un rapprochement entre deux poids lourds de l’armement terrestre, l’un allemand et l’autre français, il s’agit du projet « KANT », sous les feux de l’actualité aujourd’hui même, jour de finalisation de l’accord. Ces deux initiatives constituent des réponses très concrètes apportées à l’enjeu de la compétitivité européenne dans le domaine de l’armement et méritent, à cet égard, d’être détaillées.

Le projet « ONE-MBDA » constituait l’un des objectifs industriels du traité franco-britannique de Lancaster House, signé en 2010. L’idée était de permettre la naissance d’un unique acteur européen dans le segment des missiles à travers l’intégration achevée des parties française et britannique de MBDA. Ce rapprochement a été officialisé par un accord intergouvernemental signé à Paris le 24 septembre dernier par les ministres de la défense français et britannique. Il a été concrétisé avec le premier transfert croisé d’équipements sensibles entre la France et le Royaume-Uni.

Le second projet de coopération est encore plus récent. Il concerne l’allemand KMW et le français NEXTER qui ont décidé de se rapprocher pour répondre aux grandes évolutions de leurs marchés et préparer ensemble leur avenir dans un contexte de contraction des budgets de défense européens. Officialisé en juillet 2015, ce rapprochement va bien au-delà du partage d’un programme d’armement, il contribue à la naissance d’un nouveau groupe dénommé KANT et doté d’une vision stratégique unifiée. Cette opération conduit ainsi à la création d’un acteur 100 % européen appelé à devenir l’un des fleurons de la BITD européenne. Elle constitue au demeurant une occasion importante de rapprocher nos vues et celles des Allemands en matière d’exportation des équipements de défense produits dans des entreprises franco-allemandes.

A l’heure où l’Europe redécouvre la guerre comme réalité à ses frontières, la consolidation d’une base industrielle commune constitue l’un des principaux prérequis de sa défense collective. Les échanges technologiques en conditionnent la concrétisation et les exportations en assurent la soutenabilité financière. Loin d’être anarchiques, ces dernières sont encadrées par l’Etat et se situent dans la continuité de notre politique étrangère et de nos engagements internationaux en matière de maîtrise des armements, de désarmement et de non-prolifération.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 08:55
Tigre HAD, équipé de 2 missiles Hellfire– photo André BOUR HelicoPassion

Tigre HAD, équipé de 2 missiles Hellfire– photo André BOUR HelicoPassion

 

22/12/2015 DIRECTION GÉNÉRALE DE L’ARMEMENT

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a commandé via l’OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d’armement), le 17 décembre 2015, sept hélicoptères de combat Tigre supplémentaires à Airbus Helicopters. Cette acquisition permettra de disposer d’un parc de 67 Tigre. Elle est conforme aux dispositions de la Loi de programmation militaire 2014-2019 actualisée l’été dernier. L’objectif est de renforcer la capacité des forces françaises à mener des opérations aéroterrestres, dans la bande sahélo-saharienne notamment.

 

Le programme Tigre est une coopération conduite dans le cadre de l’OCCAR (Organisation conjointe de coopération en matière d’armement) entre la France, l’Allemagne et l’Espagne. L’hélicoptère TIGRE est capable d’appuyer les troupes au sol, de détruire des objectifs terrestres (blindés et infrastructures), et d’intercepter des menaces aériennes (avions lents, hélicoptères, drones). Il peut accomplir ses missions, de jour et de nuit, en évoluant en vol tactique entre les obstacles.

 

Le Tigre français est décliné en une version appui-protection (HAP), équipée de missiles air-air, d’un canon de 30 mm et de roquettes de 68 mm, et en une version appui-destruction (HAD) qui, en plus de l’équipement du HAP, dispose de missiles air-sol et d’une motorisation accrue. Les sept appareils commandés sont du type HAD.

 

À ce jour, 55 Tigre ont été livrés à l’armée de Terre, dont 40 en version HAP, dont la plupart seront progressivement transformés en TIGRE HAD. Les sept HAD supplémentaires seront livrés en 2017-2018. Depuis 2008, le TIGRE a été engagé sur de nombreux théâtres d’opérations extérieures, avec d’excellents résultats opérationnels.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 08:55
Livraison du 8e A400M Atlas au ministère de la Défense

 

22/12/2015 DIRECTION GÉNÉRALE DE L’ARMEMENT

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné mardi 22 décembre 2015 le huitième exemplaire de série de l’avion de transport militaire A400M Atlas destiné à l’armée de l’air. L’appareil porte le numéro de série MSN31. Comme pour l’appareil précédent réceptionné en juin (MSN19), le MSN31 dispose d’une première capacité de largage de parachutistes en chute libre par la rampe arrière et par les portes latérales de l’appareil. C’est par ailleurs le premier appareil français équipé du système de visualisation améliorée infrarouge EVS (Enhanced Visualisation System).

 

Avion de transport militaire tactique doté d’une allonge stratégique et à la pointe de la technologie, l’A400M, produit par Airbus Defence and Space, est sans équivalent sur le marché mondial. Equipé de quatre turbopropulseurs, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions liées au transport, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 08:45
Barkhane : Engagement d’un Atlantique 2 en renfort dans l’opération Vignemale

 

22/12/2015 Sources : Ministère de la Défense

 

À partir de mi-octobre 2015, un avion de patrouille maritime Atlantique 2(ATL2) a renforcé pendant un mois le dispositif Barkhane dans le cadre de l’opération Vignemale. Son action est venue compléter les moyens ISR déployés à Niamey (Niger) et engagés dans le cadre d’une large opération couvrant le Nord de la Bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Le détachement aérien de Niamey dispose habituellement de trois drones Reaper, deux drones Harfang et quatre Mirage 2000. Mi-octobre, un ATL2 de la Marine nationale a été déployé dans le cadre de l’opération Vignemale, en vue d’acquérir du renseignement sur les activités des groupes armés terroristes dans la BSS.

 

« La plus-value de l’ATL2, outre le fait de multiplier les missions et donc les informations récoltées, c’est sa capacité multi-capteurs » explique le capitaine de corvette Fabrice, chef du détachement ATL2 au Niger. En effet, l’ATL2 permet de collecter du renseignement avec différents capteurs au profit du Poste de commandement (PC) de l’opération à N’Djaména (Tchad), mais également directement au profit des troupes déployées. Ses capacités de détection 360° sur de grandes distances permettent de couvrir des zones d’action importantes et constituent un véritable atout, particulièrement sur un théâtre aussi vaste que la BSS.

 

La présence d’analystes à bord a permis de diffuser en temps réel vers le PC, le renseignement acquis et l’évaluation de la situation tactique. Autre capacité, le contrôleur aérien avancé embarqué dans l’ATL2 est capable de coordonner les vols de plusieurs avions, et de guider les avions de chasse de Barkhanesur des cibles identifiées ou d’opportunité. Enfin, les hélicoptères engagés dans l’opération ont bénéficié des moyens optroniques de l’ATL2, permettant de désigner des zones de poser.

 

Au total, 140 heures de vol ont été effectuées par cet ATL2 durant l’opération Vignemale.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 08:20
Entraînement franco-américain à Orange - photo Armée de l'Air

Entraînement franco-américain à Orange - photo Armée de l'Air

 

22/12/2015 Sources : CFA

 

Dans la semaine du 14 au 18 décembre 2015, les équipages de Mirage 2000C de l’escadron de chasse 2/5 «Île de France» se sont entraînés à des missions de Close Air Support (CAS – appui aérien rapproché) avec l’US Marines Corps.

 

Cet entraînement conjoint a également profité aux Mirage 2000D de la 3e escadre de chasse de Nancy et à des contrôleurs aériens avancés du centre de préparation opérationnelle du combattant de l’armée de l’air (CPOCAA).

 

Les Foward Air Controller (FAC - contrôleurs aériens avancés) américains arment depuis quelques années une force de réaction rapide (U.S. Crisis Response Force) dans le sud de l’Espagne. Désireux d’entretenir leurs compétences et leurs qualifications, ils ont sollicité les chasseurs français basés à Orange pour s’entraîner à des missions air-sol sur le terrain. «C’est une opportunité que nous avons saisie immédiatement, rapporte le commandant G. de l’EC 2/5. Anciens pilotes d’attaque au sol, ils ont une immense expérience dans le domaine, acquise notamment en Afghanistan ou en Irak.»

 

Plusieurs missions de guidages ont eu lieu dans la région d’Orange, de jour comme de nuit pour s’exercer au travail sous jumelles de vision nocturne (JVN). De plus, trois jours étaient consacrés à des missions en patrouilles mixtes (Mixed Fighter Employment) avec les Mirage 2000D de l’escadron 3/3 «Ardennes» de Nancy. Ce format est déjà éprouvé dans l’opération Barkhane depuis juillet 2015, date à laquelle les chasseurs «bleus» ont rejoint les Mirage 2000D au Niger pour assurer des missions air-sol. Enfin, trois commandos spécialisés dans le guidage aérien actuellement en poste au CPOCAA ont également rejoint l’entraînement afin d’entretenir leurs qualifications et de s’aguerrir aux procédures propres à ce domaine de compétence.

 

Cette semaine a constitué un Warm Up de très grande qualité pour les équipages qui seront prochainement déployés en opérations extérieures.

 

Patrouille de Mirage 2000C au décollage - photo Armée de l'Air

Patrouille de Mirage 2000C au décollage - photo Armée de l'Air

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 07:45
Barkhane: neutralisation de terroristes au Mali

 

22/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans la nuit du 19 au 20 décembre, les forces françaises ont conduit une opération dans la région de Ménaka, au Mali, contre des éléments affiliés au groupe terroriste « Al Mourabitoun », responsable de nombreux attentats à l’encontre des populations malienne et nigérienne, des forces armées locales et des forces internationales

 

Au terme de combats violents qui ont duré près de quatre heures, deux pick-ups et une dizaine de motos ont été saisis. Une dizaine de terroristes ont été neutralisés. Une quantité importante d’armements et d’explosifs a été récupérée.

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 21:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

22/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 10 décembre 2015, la Force Commander Reserve (FCR) a été déployée dans le cadre de l’exercice Reserve Integration Training Exercise (RITE) près de Naqoura, au Sud-Liban.

 

Cet exercice, mené conjointement avec le secteur Ouest de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), a permis de tester l’ensemble de la force internationale dans la zone Sud-Ouest, en mobilisant l’élément de réserve d’un bataillon, puis celui du secteur, avant d’engager une partie de la FCR.

 

Débutant à l’aurore par l’annonce d’une activité nécessitant une réaction immédiate de la part de la FINUL, la Bataillon Mobile Reserve (BMR) ghanéenne a été mobilisée afin d’empêcher une escalade de violence. L’incident prenant de l’ampleur, l’état-major du secteur Ouest a alors décidé de déployer la Sector Mobile Reserve (SMR) italienne dans le courant de la matinée.

 

Suite à l’aggravation de la situation, la FCR française a été déployée en début d’après-midi.

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est l’élément d’intervention d’urgence de la force. En application de la résolution 1701, elle doit être en mesure d’intervenir dans un délai très court (en moins de trois heures) dans tout le Sud-Liban.

À peine les casques bleus français de la Quick Reaction Force arrivés sur les lieux, ceux-ci ont créé une aire temporaire d’opérations et pris contact sur place avec les détachements ghanéen et italien. Après plusieurs incidents, le capitaine de la compagnie d’infanterie de la FCR, armée par le 92e régiment d’infanterie, est parvenu à rétablir la situation qui est alors revenue peu à peu à la normale.

 

L’exercice RITE témoigne de l’interopérabilité des différents contingents étrangers agissant ensemble ce jour-là, ainsi que celle de leurs chaînes de commandement respectives.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL, avec près de 900 soldats déployés en permanence dans le cadre de l’opération Daman. La grande majorité d’entre eux arme la FCR, qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action, dans le cadre de la résolution 1701. Le volet naval de cette mission comporte en permanence plusieurs frégates déployées en force constituée (la Task Force 448). Leur mission : surveiller les approches maritimes du Liban et empêcher l’introduction d’armes par la mer.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

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