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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 13:55
Beretta rêve de moderniser le fusil de l'armée

Le 4e Régiment de parachutistes alpins (la brigata Tridentina) en exercice en Italie, équipé de l'ARX 160, de Beretta. Ce fusil d'assaut de nouvelle génération, léger (3kg) et modulable, pourrait équiper l'armée française.

 

09/03/2015 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Un appel d'offres est en cours pour remplacer le célèbre fusil d'assaut Famas. Cinq candidats sont dans la course.

 

Après près de quarante ans de bons et loyaux services, le Famas, le fusil d'assaut des fantassins, effectue ses dernières campagnes au sein de l'armée française. Il doit être remplacé par une arme d'infanterie moderne baptisée Arme individuelle future (AIF), par le ministère de la Défense. La loi de programmation militaire prévoit 21.340 livraisons entre 2017 et 2019. Au total, le contrat, évalué entre 300 et 400 millions d'euros, porte sur 90.000 fusils d'assaut, 38 millions de cartouches et 92.000 grenades.

Plusieurs fabricants d'armes d'infanterie ont répondu, en juin, à l'appel d'offres européen lancé en mai 2014 par la Direction générale de l'armement (DGA). Selon le calendrier prévu, elles doivent livrer, d'ici à l'été, des échantillons afin que les soldats les testent. Le nouveau fusil doit s'intégrer dans l'équipement Felin, le système d'armes et de communication du fantassin, qui est déployé au sein des régiments d'infanterie. Cette phase d'évaluation devrait durer entre six mois et un an. Le vainqueur de la compétition doit être désigné en décembre 2016.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:59
100e vol du nEuron - photo DGA

100e vol du nEuron - photo DGA

 

09/03/2015 DGA

 

Le ministère de la Défense vient d’achever sa campagne d’essais en vol de discrétion du démonstrateur technologique de drone de combat nEUROn. Ces essais ont été conduits par la Direction générale de l’armement (DGA) à partir d’Istres, comme les essais industriels menés par Dassault Aviation, auxquels ils ont succédé depuis le 31 octobre 2014. Le dernier vol effectué, qui est aussi le 100e vol de l’appareil, est intervenu  jeudi 26 février. Les essais en vol de nEUROn vont se poursuivre jusqu'à la fin de l'année, d'abord en Italie puis en Suède. 

 

La campagne d’essais de la DGA a permis de mesurer les signatures radar et infrarouge de nEUROn ainsi que de le confronter à différents capteurs opérationnels, en particulier des radars, terrestres ou aériens, et des autodirecteurs de missiles. Elle a fait intervenir l’expertise de plusieurs centres parmi lesquels DGA Essais en vol (Istres et Cazaux), DGA Maîtrise de l’information (Bruz) et DGA Techniques aéronautiques (Toulouse).  De précieux enseignements ont été tirés sur la furtivité de ce type d’aéronef.

 

La DGA assure la maîtrise d’ouvrage d’ensemble du projet Neuron, notifié en 2006. Il est le fruit d’une coopération européenne qui rassemble, outre la France avec Dassault Aviation comme maître d’œuvre, cinq pays partenaires et leurs industriels : l’Italie (Alenia Aermacchi), la Suède (Saab), l’Espagne (Airbus Defence & Space), la Grèce (HAI) et la Suisse (Ruag). Le premier vol de nEUROn a eu lieu à Istres le 1er décembre 2012.

 

Le Neuron pendant la campagne d'essais en vol de discrétion - photo DGA

Le Neuron pendant la campagne d'essais en vol de discrétion - photo DGA

nEUROn marque un effort de recherche et technologie majeur du ministère de la Défense pour préparer l’avenir et maintenir des compétences industrielles essentielles. Il inaugure la prochaine génération d’aéronefs de combat, qu’ils soient pilotés ou non, avec l’ambition de préserver l’autonomie européenne dans ce domaine. L’expérience acquise par la France avec nEUROn est déjà mise à profit dans le cadre du projet franco-britannique de drone de combat futur (FCAS - Future Combat Air System), dont les études industrielles ont été lancées le 5 novembre 2014.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:57
Trois hypothèses d’engagement des forces terrestres


09/03/2015 COL Conegero, LTN Facchin - Armée de Terre

 

Le contrat opérationnel est un cadre structurant pour l’armée de Terre. Il se traduit en capacités qui dotent les forces terrestres du potentiel opérationnel dont elles doivent disposer pour tenir les objectifs qui leur sont fixés.

 

Le contrat passé entre le CEMA et le CEMAT est un document complexe et classifié. Il porte sur les modules capacitaires et les matériels majeurs associés à des niveaux de disponibilité exprimés selon les normes de l’OTAN (cf. focus sur les ambitions de l’OTAN). Il est défini dans le livret 2, qui y consacre 45 des 500 pages qu’il contient, conformément aux hypothèses d’engagement décrites dans le livret 1, en écho du Livre blanc de 2013. Document cœur du contrat opérationnel, il détermine la composition des trois HE pour les forces terrestres :

- HE 1 : la situation opérationnelle de référence (SOR). La SOR peut être considérée comme le quotidien de la vie des militaires ; armer l’échelon national d’urgence (ENU) et le reconstituer, assurer les missions de dissuasion, protection et prévention ainsi que la gestion de crise (2 à 3 théâtres, 6 000 à 7 000 hommes) ; 

- HE 2 : hypothèse d’engagement en urgence dans le domaine de la protection (HE-PROT). Outre la SOR, elle comprend le renforcement du territoire national, sur lequel l’armée de Terre doit pouvoir déployer jusqu’à 10 000 soldats (TN 10 000),  le renforcement de la posture permanente de sécurité et de la dissuasion (TN + DOM COM). C’est cette hypothèse d’engagement qui a été appliquée par les armées suite aux attentats de janvier 2015 ;

- HE 3 : outre les missions réalisées dans le cadre de la HE-PROT, et moyennant quelques mutualisations de matériels "échantillonaires", l’hypothèse d’engagement majeur en intervention (HE-INTER) prévoit un engagement en coalition (MJO ou SJO), dans un délai de six mois et pour un engagement intensif de six mois, pour un volume de forces de deux brigades, ainsi que des moyens de commandement et de soutien associés (jusqu’à 21 000 hommes) afin d’honorer l’exigence d’être "nation-cadre".

Au bilan, les hypothèses d’engagement fonctionnent à la manière de poupées russes : la SOR est comprise dans la HE-PROT, elle-même comprise dans la HE-INT, hypothèse la plus dimensionnante. 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:57
photo BA118 -Armée de l’Air

photo BA118 -Armée de l’Air

 

09/03/2015 L. Picard  - DICoD

 

Tantôt appelés « J-TAC » (pour « Joint Terminal Attack Controller »), « FAC » (pour « Forward Air Controller ») ou encore « TAC-P » (pour « Tactical Air Control Party »), suivant leur spécialité, leur armée et leur pays d'appartenance, les contrôleurs aériens avancés ont pour mission en tous temps et tous lieux, y compris sur le front et sous le feu, de permettre l'engagement d'un appui avancé par le biais d’un vecteur aérien. Si leur nom varie, tous sont formés par une seule et même structure : le Centre de formation à l’appui aérien (CFAA). Suivez en images, le dernier stage de formation des apprentis-JTAC, lors de l’exercice de fin de formation qui s’est déroulé dans le Gers, près de Condom, du 2 au 13 février 2015.

 

Voir le diaporama

photo BA118 -Armée de l’Airphoto BA118 -Armée de l’Air

photo BA118 -Armée de l’Air

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:55
Skyvan (photo Ch. Veyron)

Skyvan (photo Ch. Veyron)


09.03.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Ce n'est pas une nouveauté puisque depuis 2007 (voir un avis d'attribution ici) ce type mission est externalisée. Mais ça mérite d'être signalé et cité dans la série de plus en plus longue des externalisations pour cause de capacités inexistantes.

 

Selon un avis n°15-34916 publié le 06/03/2015 (à consulter ici), la Forfusco envisage la location d'aéronefs avec pilote pour le largage de parachutistes. Le marché porte sur deux lots:

 

LOT no 1, intitulé: Location d'un aéronef bi-turbopropulseur avec une issue axiale et une issue latérale d'une capacité d'mport comprise entre 16 et 25 parachutistes.  Durée du marché ou dates de début/d'achèvement Durée en mois : 12 (à compter de la date d'attribution du marché), avec trois reconductions éventuelles.

 

LOT no 2, intitulé: Location d'un aéronef mono-turbopropulseur avec une sissue latérale d'une capacité d'emport comprise entre 8 et 10 parachutistes. Durée du marché ou dates de début/d'achèvement Durée en mois : 12 (à compter de la date d'attribution du marché), avec trois reconductions éventuelles.

 

On devrait voir CAE Aviation Luxembourg de nouveau candidater (comme il l'a fait pour les marchés du 1er RPIMa ou du 13e RDP) puisque l'entreprise travaille déjà pour la Forfusco à partir de Vannes-Meucon, avec un Casa 212 ou son Skyvan.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:50
Staublandungen und Flugabwehrraketen - Training mit der CH53


9 mars 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 15E14201 03/2015

 

Auf dem Truppenübungsplatz Oberlausitz trainiert das Team vom Hubschraubergeschwader 64 auf der CH53. Neben Staublandungen üben sie auch Ausweichmanöver gegen Flugabwehrraketen. Kameraden simulieren vom Boden aus mit technischem Equipment Flugabwehrraketen.


Musik: Acid Stream (Andrew Mc Donald [PRS], Bryan New [ASCAP]) / Universal

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:50
Commission Chief Juncker Calls for EU Army

 

March 8, 2015 Defense News (AFP)

 

BERLIN — European Commission chief Jean-Claude Juncker on Sunday called for the creation of an EU army in the wake of rising tensions with Russia.

 

Juncker said the force could help counter new threats beyond the bloc's borders and defend European "values," in an interview with Germany's Welt am Sonntag newspaper.

 

"You would not create a European army to use it immediately," he was quoted as saying.

 

"But a common army among the Europeans would convey to Russia that we are serious about defending the values of the European Union."

 

He said a joint EU force would also lead to more efficient spending on military equipment and drive further integration of the bloc's 28 member states.

 

"Such an army would help us design a common foreign and security policy," the former Luxembourg prime minister said, but added that the force should not challenge NATO's defense role.

 

"Europe's image has suffered dramatically and also in terms of foreign policy, we don't seem to be taken entirely seriously."

 

The proposal was likely to rile opponents of deeper EU integration such as Britain but has won some support from Germany.

 

Defence Minister Ursula von der Leyen said last month that she was confident that "perhaps not my children but my grandchildren will have a United States of Europe" with its own military, news agency DPA reported.

 

Welt am Sonntag quoted the head of the German parliament's foreign policy committee, Norbert Roettgen, as saying that an EU army "is a European vision whose time has come".

 

The newspaper said that former NATO Secretary General Javier Solana would present a report on Monday in Brussels entitled "More Union in European Defence" calling for a new European security strategy including military capability to intervene beyond EU borders.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:45
Daesh et "Globalisation" du califat : le cas de Boko Haram

Mowag Piranha de l'armée nigériane capturé par les combattants de Boko Haram, repris fin 2014 par les forces nigérianes (le cliché choisi ici). Le blindé figure sur plusieurs vidéos de propagande de l'organisation d'Aboubakar Shekau. Sa "saisie" par les soldats nigérians est donc symboliquement importante et peut être considérée comme une petite victoire morale. Victoire qui malheureusement n'a pas été relayée comme elle aurait dû l'être. (Source : réseaux sociaux)

 

8 mars 2015 par Laurent Touchard - CONOPS

 

Boko Haram (Jamaat 'u Ahlis Sunna lidda'Awati wal-Jihad – Groupe Sunnite pour la Prédication et le Jihad) a donc « prêté allégeance » à l’État Islamique. Contrairement à nombre d'experts pour qui « ça n'est pas une surprise », je n'attendais pas ce ralliement avant davantage de défaites des combattants de Shekau face aux troupes tchadiennes, nigériennes, camerounaises et nigérianes qui multiplient les actions offensives depuis le début février 2015. Cette erreur d'appréciation de ma part est pourtant synonyme d'une bonne nouvelle : Boko Haram se révèle donc beaucoup moins puissant que redouté. Non sans le bémol de rigueur : « à condition d'y consacrer les moyens adéquats. »

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:40
Attrition: The Grinding In Ukraine

 

March 9, 2015: Strategy Page

 

At the end of 2014 the world’s air forces possessed nearly 52,000 aircraft (fixed wing and helicopters). That’s down (because of accidents or retirement) about .8 percent from 2013. About 38 percent of those losses are from one country; Ukraine. In late 2014 Ukraine had about 400 military aircraft but 44 percent were lost to battle damage, capture or accidents in 2014 during the ongoing combat with Russian backed rebels and Russian troops.

 

Some Ukrainian aircraft were found to be unfit for service after having been neglected for too many years. Thus Ukraine lost about half its military aircraft in one year. Surface- to-air missiles took down 21 Ukrainian aircraft and one was shot down by an air-to-air missile fired by a Russian jet that was still in Russian air space. Other Ukrainian aircraft (helicopters) were lost to heavy machine-gun fire. At the moment the Ukrainian Air Force only has about 60 combat jets available and about as many helicopters. Russia has bullied Western nations into not providing weapons for Ukraine and thus is able to grind down the Ukrainians eventually.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:30
photo Dailysabah

photo Dailysabah

 

March 8, 2015 By Burak Ege Bekdil - Defense News

 

ANKARA, Turkey — Despite mounting problems and multiple cross-border threats in its south and southeast, Turkey is seeking a bigger military role in the Gulf region, preparing to set foot first in Qatar.

 

Turkey and Qatar, two Sunni regional allies, recently signed a comprehensive military accord that gives both countries the right to deploy soldiers in each other's territory.

 

Analysts say that clause would probably work in one direction.

 

"Qatari army is too small. Turkey's army is the second biggest in NATO. Given Turkey's regional ambitions it looks like the deployment clause means, on a de facto basis, Turkey could deploy soldiers in Qatar rather than the other way around," said one Ankara-based analyst.

 

The military agreement between Ankara and Doha also involves cooperation in military training, defense industry and joint military drills.

 

Berat Conkar, chairman of the Turkish parliament's foreign relations committee, said on March 5 that: "Turkey has a strategic view of its relations with the Gulf states. This agreement (with Qatar) will make sure Turkey gains strategic ground in an area we are already influential."

 

Conkar also said similar military cooperation agreements would follow with other Gulf countries.

 

Analysts often view Qatar as Turkey's best political ally in the Middle East.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:30
Captain Or Cohen - photo IDF Navy

Captain Or Cohen - photo IDF Navy

 

07.03.2015 sputniknews.com

 

Selon les statistiques, 92% des postes militaires sont accessibles aux femmes en Israël, mais il n'y a jamais eu de femmes capitaines au sein de la Marine.

 

La Marine israélienne confiera pour la première fois le commandement d'un navire de guerre à une femme, Or Cohen, a annoncé à Tel Aviv un représentant de la Marine.

 

"Une femme officier suit une formation de commandant d'un navire, pour la première fois de l'histoire de notre flotte. Elle deviendra commandant d'un bâtiment de guerre dans deux ans", a indiqué le responsable.

 

Selon les statistiques officielles, 92% des postes militaires sont accessibles aux femmes, mais il n'y a jamais eu de femmes capitaines au sein de la Marine. "Les conditions de vie à bord d'un navire ne sont pas toujours confortables pour les femmes. Mais nous essayons de régler le problème et nous aurons bientôt notre première femme capitaine", a noté l'officier.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 11:56
Actualisation de la Loi de programmation militaire

 

09/03/2015 Ministère de la Défense

 

Après les attaques terroristes des 7, 8 et 9 janvier derniers et à la suite de la décision du Président de la République d’engager les travaux d’actualisation de la Loi de programmation militaire, le ministre de la Défense présentera son agenda de travail pour l’année 2015.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 11:55
Défense : mais pourquoi Bercy joue les prolongations sur les sociétés de projet

Défense En dépit de l'arbitrage de François Hollande en faveur des sociétés de projet, Michel Sapin continue de s'opposer à cette initiative qui est censée générer des recettes exceptionnelles pour le budget de la défense en 2015

 

09/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère des Finances n'a pas désarmé. Il est toujours vent debout contre les sociétés de projet censées générer des recettes exceptionnelles dans le budget de la défense en 2015. Il est prêt à dégainer son fameux "plan B".

 

Bercy ne lâche jamais. Le temps joue même souvent en faveur du ministère des Finances face à un ministère comme celui de la Défense. La preuve? En dépit de l'adoption à l'Assemblée nationale des sociétés de projet (SPV, Special Purpose Vehicle) dans la loi Macron en vue de financer les recettes exceptionnelles (REX) de l'Hôtel de Brienne en 2015 (2,3 milliards d'euros au total), le ministre des Finances, Michel Sapin, qui a très longuement combattu au plus haut niveau ce projet, n'a toujours pas abdiqué.

En cas d'absence des 2,2 milliards d'euros attendus de la vente des bandes de fréquences 700Mhz, le gouvernement veut se donner la possibilité de mettre en œuvre des sociétés de projet pour compenser cette perte dans le budget 2015. Mais seulement "à titre de précaution", comme l'a expliqué en février le secrétaire d'Etat au Budget, Christian Eckert. Il avait alors souligné que "la position de Bercy (sur les SPV, ndlr) est connue : ce n'est pas la solution qui avait notre préférence".

 

D'autres solutions pour Michel Sapin

Début mars, rebelote. Michel Sapin a laissé planer un doute sur l'exécution du budget de la défense en 2015. "Les sociétés de projets présentent un certain nombre d'inconvénients. Il n'est donc pas interdit de s'interroger sur d'autres solutions", a-t-il affirmé mercredi dernier à l'Assemblée Nationale après avoir été interrogé par le député UMP, François Cornut-Gentille. Une déclaration qui jette une nouvelle fois un doute sur l'arbitrage de François Hollande en faveur des SPV.

Et Michel Sapin d'expliquer "la seule ligne qui existe au gouvernement : la loi de programmation militaire (LPM) sera respectée (31,4 milliards d'euros en 2015, ndlr) ; il existe un risque, non encore avéré, que les ressources exceptionnelles ne soient pas au rendez-vous ; les sociétés de projets constituent une solution intéressante ; il est de ma responsabilité d'examiner les solutions alternatives qui permettraient de donner à nos armées tous les moyens nécessaires sans présenter d'inconvénients".

On avait pourtant pensé que le débat était clos. D'autant que le chef de l'état-major des armées, le général Pierre de Villiers a récemment exigé de disposer des 31,4 milliards d'euros prévus dans le budget 2015 "à temps - il nous faut notamment les 2,3 milliards de ressources exceptionnelles inscrites au titre de 2015 avant le 1er juilletMa responsabilité est de veiller à ce que je puisse engager les crédits le 1er juillet et, si ce n'était pas le cas, je le dirai".

 

Le "plan B" de Bercy

Bercy a donc toujours dans ses cartons un mystérieux "plan B", qui a été exposé lors d'un conseil de défense mais qui a été retoqué "assez rapidement", comme l'avait regretté en février à l'Assemblée nationale Christian Eckert, avec ce piquant commentaire : "qui veut noyer son chien l'accuse de la rage". Déjà mi-février il souhaitait jouer la montre. "J'entends qu'il est acquis que les recettes exceptionnelles provenant de la vente de fréquences hertziennes ne rentreront pas avant la fin de l'année 2015. C'est probable, mais ce n'est pas certain", avait-il lui aussi expliqué.

Quant au ministre de l'Economie Emmanuel Macron, il confirmait "bien" le 12 février à l'Assemblée nationale le plan B de Bercy": "Nous le connaissons et l'avons longuement étudié, mais c'est le calendrier de son exécution qui est incertain. Or nous ne voulons qu'aucune incertitude à court terme ne subsiste quant au calendrier d'exécution d'ici la révision de la LPM, soit cet été, et c'est pourquoi nous mettons en place cette société de projet". Pour Emmanuel Macron "il s'agit simplement de résoudre l'aporie face à laquelle nous sommes sans laisser subsister la moindre incertitude".

 

Quelles alternatives?

Christian Eckert avait également souligné qu'il ne fallait "négliger aucune opportunité". Lesquelles? "D'autres recettes exceptionnelles pourraient bouleverser la donne : il ne vous a pas échappé qu'un certain nombre de contrats de vente d'équipements militaires sont en cours de finalisation - j'utilise ces termes pour rester prudent, et je ne peux entrer dans les détails", avait-il fait remarquer. Pour autant, les contrats export pour un total de 48 Rafales sont déjà intégrés dans la LPM à partir de 2016 en vue justement de décaler après 2019 la livraison des appareils destinés à l'armée de l'air, et donc de donner de l'air aux prochains budgets de la défense. Ces ventes ne peuvent donc pas se substituer au REX de 2015, à l'exception de trois Rafales livrés à l'armée de l'air égyptienne dès cette année.

Par ailleurs, Christian Eckert avait affirmé que le ministère de la Défense pouvait "par exemple jouer sur le fait que, pour le matériel militaire, la comptabilisation de la dépense se fait au moment de la livraison et non du paiement. À quelques semaines ou quelques mois près, il est donc possible de faire des choses grâce à une gestion rigoureuse du calendrier". Enfin, dans le cadre de la révision de la LPM qui aura lieu d'ici à l'été, le secrétaire d'Etat avait estimé qu'il fallait :

"Intégrer certaines dépenses liées au nombre croissant d'opérations extérieures ou au redéploiement de nos forces, y compris pour le maintien de la sécurité intérieure, mais également tenir compte des évolutions des prix à la baisse : l'armée n'est pas la dernière à utiliser des produits pétroliers, ce qui n'est pas sans effet sur ses dépenses. Autrement dit, nous devons nous doter des éléments législatifs permettant d'envisager toutes les solutions, et nous verrons, le moment venu, ce qu'il y aura lieu de faire et de ne pas faire".

 

Pourquoi Bercy est réticent aux SPV

Bercy ne veut pas des SPV pour une raison simple. Les dépenses liées aux sociétés de projet sont "seront à tous les coups requalifiées pour être intégrées au périmètre maastrichtien. Il est donc clair que ce montage ne répond pas à l'un des objectifs recherchés", avait expliqué le 11 février à l'Assemblée Nationale, le secrétaire d'Etat au Budget. A savoir, les sociétés de projet ne permettent pas d'échapper à la comptabilisation en dépense maastrichtienne.

C'est pour cela que Bercy tente par tous les moyens de gagner du temps pour enterrer les SPV sans pour autant donner des solutions alternatives viables pour trouver les 2,2 milliards d'euros de REX qu'il manque au budget de la défense 2015, explique un bon connaisseur du dossier. Christian Eckert avait confirmé : "le gouvernement entend aujourd'hui mettre les éléments législatifs qui permettraient d'utiliser la solution des sociétés de projet si cela se révélait inévitable. (...) Si une autre solution est trouvée pour assurer la rentrée des recettes du ministère de la Défense - et par là même ses dépenses -, nous n'utiliserons pas ce mécanisme".

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 11:50
photo European Parliament

photo European Parliament

 

Défense "L'image de l'Europe a souffert de façon dramatique. En termes de politique étrangère, il semble que nous ne soyons pas vraiment pris au sérieux", regrette Jean-Claude Juncker.

 

08/03/2015 latribune.fr (AFP)

 

Pour le président de la Commission européenne, cela permettrait de renforcer la légitimité de l'UE notamment vis-à-vis de la Russie au sujet de l'Ukraine.

 

L'Europe doit se donner les moyens d'être prise au sérieux. C'est dans cette perspective que le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a appelé dimanche à la création d'une armée de l'UE, au vu notamment des relations de plus en plus tendues avec la Russie sur le sujet de l'Ukraine.

Une telle force permettrait non seulement de faire face aux nouvelles menaces aux frontières de l'Union européenne, mais aussi de défendre les "valeurs" de l'UE, a-t-il déclaré dans une interview publiée dimanche par le journal allemand Welt am Sonntag.

"On ne créerait pas une armée européenne pour l'utiliser immédiatement. Mais une armée commune à tous les Européens ferait comprendre à la Russie que nous sommes sérieux quand il s'agit de défendre les valeurs de l'Union européenne", a-t-il expliqué.

 

Crise de légitimité

"L'image de l'Europe a souffert de façon dramatique. En termes de politique étrangère, il semble que nous ne soyons pas vraiment pris au sérieux", regrette le président de la Commission.

"Une telle armée nous aiderait à mettre au point une politique étrangère et de sécurité commune", estime-t-il, tout en soulignant qu'il ne s'agirait de remettre en cause le rôle de l'Otan. Une force commune aux 28 pays de l'UE permettrait aussi selon lui de rationaliser les dépenses militaires et de favoriser l'intégration militaire de ces pays.

 

La ministre allemande de la Défense favorable à l'idée

La proposition a déjà trouvé un certain soutien en Allemagne. La ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen,  a réagi en affirmant dans un communiqué:

"Notre avenir, en tant qu'Européens, passera un jour par une armée européenne".

Elle a néanmoins précisé que ce ne serait "pas à court terme".

Le mois dernier déjà, la ministre avait déclaré qu'elle était sûre que "peut-être pas (ses) enfants, mais en tout cas (ses) petits-enfants connaîtr(aient) des Etats-Unis d'Europe", avec leur propre armée, selon l'agence allemande DPA.

 

La Grande-Bretagne opposée à une plus grande intégration européenne

Le Welt am Sonntag citait également dimanche le chef de la commission parlementaire allemande de politique étrangère, Norbert Roettgen, pour qui l'idée d'une armée de l'UE serait "une vision européenne dont le temps est venu". Toujours selon le journal, l'ancien secrétaire général de l'Otan Javier Solana devait présenter lundi à Bruxelles un rapport sur une nouvelle stratégie de défense européenne appelant à une plus grande capacité militaire à intervenir au-delà des frontières de l'UE.

L'idée risque en revanche de ne pas être du goût de ceux qui sont opposés à une plus grande intégration européenne, à commencer par la Grande-Bretagne.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 11:50
Create an EU army to keep back the Russians, Jean-Claude Juncker suggests

 

08 Mar 2015 By Ben Riley-Smith, Political Correspondent - The Telegraph

 

European Commission president says pooling Europe's defence resources could help send a message to Vladimir Putin

 

A European Union army should be created to help defend the continent from Russian aggression, the European Commission president has suggested. Jean-Claude Juncker said pooling the defence resources of the 28 EU nations could help send a message to Vladimir Putin that its borders would be protected. However the move was panned by the UK Independence Party who warned the move would be a "tragedy for the UK". The comments came during an interview Mr Juncker gave with Welt am Sonntag, a German news magazine. "Such an army would help us to build a common foreign and national security policy, and to collectively take on Europe's responsibilities in the world,” Mr Junker said.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 11:30
photo US DoD

photo US DoD

 

Bagdad, 9 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Le général Martin Dempsey, le plus haut gradé américain, est arrivé lundi à Bagdad pour s'entretenir avec les responsables irakiens une semaine après le lancement d'une vaste offensive pour reprendre Tikrit au groupe Etat islamique (EI), a constaté un journaliste de l'AFP.

 

Le chef d'état-major interarmées américain est arrivé à bord d'un avion militaire C-17 en provenance du Golfe, où il s'est rendu dimanche à bord du porte-avions français Charles de Gaulle qui est engagé dans la coalition antijihadistes en Irak depuis fin février.

 

Sur le bâtiment français, le général Dempsey a assuré qu'intensifier les raids aériens de la coalition internationale, dirigée par Washington, serait une erreur et a plaidé pour une "patience stratégique" dans la lutte contre l'EI en Irak et en Syrie.

 

Selon lui, "larguer un tapis de bombes sur l'Irak n'est pas la solution".

 

Le militaire américain a aussi souligné que la fréquence des bombardements aériens dépendait des capacités de l'armée irakienne sur le terrain.

 

Les forces pro-gouvernementales irakiennes ont lancé il y a une semaine leur plus grande offensive anti-EI à ce jour, afin de reprendre Tikrit.

 

Située à 160 km au nord de Bagdad, cette ville majoritairement arabe sunnite et région d'origine de l'ancien président irakien Saddam Hussein fait partie des vastes zones prises par le groupe jihadiste l'an dernier dans le nord et l'ouest de l'Irak.

 

L'ONU a dénoncé comme des "crimes contre l'humanité" les nombreuses atrocités (décapitations, exécutions, enlèvements, viols...) auxquelles ce groupe ultra-radical sunnite se livre sur les territoires sous son contrôle en Irak et en Syrie voisine.

 

Le groupe jihadiste a par ailleurs récemment procédé à la destruction d'une partie du riche patrimoine préislamique irakien, notamment la cité antique de Nimroud (nord) , provoquant un tollé international.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 09:30
photo US DoD

photo US DoD

 

A bord du PA Charles de Gaulle, 8 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Le général Martin Dempsey, le plus haut gradé américain, a prévenu dimanche lors d'une visite sur le porte-avions français Charles de Gaulle qu'accélérer les frappes aériennes de la coalition internationale antijihadistes serait une erreur.

 

Le chef d'état-major inter-armées américain a plaidé pour une "patience stratégique" dans la lutte que livre la coalition menée par les Etats-Unis au groupe Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie.

 

"Larguer un tapis de bombes sur l'Irak n'est pas la solution", a-t-il affirmé à bord du bâtiment français qui participe à cette opération depuis fin février dans les eaux du Golfe.

 

"Nous avons la responsabilité d'être très précis dans l'usage de notre puissance aérienne", a expliqué le général Dempsey, assurant qu'augmenter le rythme des raids accentuerait les risques pour les populations civiles, ce qui pourrait alimenter en retour la propagande jihadiste.

 

"Cela signifie qu'il faut prendre le temps" de rassembler des renseignements précis sur les cibles possibles, a-t-il ajouté.

 

Le militaire américain a aussi indiqué que la fréquence des bombardements aériens dépendait des capacités de l'armée irakienne sur le terrain et de la volonté du gouvernement de Bagdad de se réconcilier avec la population arabe sunnite, méfiante envers les forces de sécurité.

 

L'EI a en effet profité du sentiment de marginalisation de cette population sous les gouvernements irakiens majoritairement chiites de ces dernières années pour s'emparer en juin de vastes territoires au nord et à l'ouest de l'Irak, majoritairement arabes sunnites.

 

En lançant il y a peu la bataille pour reprendre Tikrit à l'EI, le Premier ministre irakien a d'ailleurs appelé les forces pro-gouvernementales à faire de la sécurité des civils leur "priorité".

 

photo US DoD

photo US DoD

Le général Dempsey, qui s'exprimait dimanche aux côtés de son homologue français, le général Pierre de Villiers, a également souligné qu'il n'y avait pas besoin d'augmenter le nombre de militaires américains présents en Irak dans le cadre de la lutte antijihadistes. Ces 2.600 hommes sont chargés de conseiller et entraîner l'armée de Bagdad, car cette dernière n'était pas prête pour un effort de plus grande envergure.

 

"Nous avons des conseillers qui attendent (encore) que certaines unités irakiennes se présentent", a dit le responsable militaire américain. "Et quand elles se sont présentées, une poignée d'entre elles étaient affaiblies et parfois sous-équipées".

 

Le Charles de Gaulle effectue une mission de huit semaines dans le Golfe dans le cadre de la coalition dirigée par Washington.

 

Selon des officiers français, de 10 à 15 avions décollent chaque jour du porte-avions pour des missions au-dessus de l'Irak.

 

La visite du général Dempsey sur ce bâtiment, inhabituelle pour un chef d'état-major inter-armées américain, illustre les bonnes relations entre les deux armées et les deux pays en général, loin des dissensions nées de l'invasion américaine en Irak en 2003.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 08:57
photo Alain MONOT - Marine nationale

photo Alain MONOT - Marine nationale

 

8 mars 2015 Liberation.fr

 

Un centre de la Marine chargé des communications avec les sous-marins en plongée a été survolé par un engin dans la soirée de samedi.

 

Un drone a été aperçu samedi soir survolant une «base militaire» sensible, à Seine-Port (Seine-et-Marne), où se trouve un centre de la Marine chargé des communications avec les sous-marins en plongée, a-t-on appris dimanche de sources proches de l’enquête.

 

Suite de l’article

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 08:55
"Envoyez les hélicos": le colonel Verborg de l'Alat dévoile ses carnets de guerre


08.03.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Ceux qui l'ont rencontré, en particulier au Mali, espéraient voir le colonel Pierre Verborg, de l'Alat, raconter ses opex. C'est désormais chose faite avec la parution prochaine (le 2 avril) des carnets de guerre (Côte d'Ivoire, Libye, Mali) de cet officier fougueux et atypique.

On attend un ouvrage avec les mêmes qualités.

Envoyez les hélicos (228 pages, 18,90€) est publié au Rocher.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 08:55
Les Ultimes VAB du génie

 

6 mars, 2015 par Pierre Brassart (FOB)

 

En février 2015, Renault Trucks Defense a entamé la production de la version destinée au génie du VAB Ultima. 60 véhicules devraient être produits entre l’été 2015 et le printemps 2016. Il s’agit de la dernière tranche de VAB Ultima devant être construite.

 

Plus besoin n’est de présenter le VAB. Le Véhicule de l’Avant Blindé est la monture blindé principale de l’armée française depuis près de de 40 ans. Ce taxi du champ de bataille, équivalent  français au M-113, est une véritable bête de somme, décliné  en près de 30 versions et exporté dans une dizaine de pays. Le VAB a servi sous toutes les latitudes, partout où l’armée française s’est déployé ses dernières décennies.

 

Le remplacement des VAB ayant pris du retard et les besoins opérationnels (Afghanistan et felinisation) se faisant sentir, un modèle de transition se devait d’être trouvé. L’Ultima version du  vénérable VAB doit permettre de faire tenir les unités déployés jusqu’à l’entrée en service du VBMR Griffon. En fin de processus, 290 VAB Ultima devraient avoir été livré à l’armée française.  Jusqu’à présent, le génie ne disposait pas de ses propres VAB Ultima, adaptés à ses besoins. C’est désormais le cas.

 

Le VAB Ultima Génie bénéficie des dernières avancées technologiques concernant la protection balistique, la protection contre les mines et les Engins Explosifs Improvisés (EEI) et enfin la localisation des tirs agressifs permettant des ripostes rapides et efficaces. Cet engin est produit par RENAULT TRUCKS Defense au Centre de Production des Véhicules Militaires (CPVM) de Limoges, à partir de VAB classiques. Ces derniers sont entièrement reconstruits lors d’un processus industriel pouvant impliquer plusieurs marchés.

 

Les Ultimes VAB du génie

Il a été conçu en lien avec la DGA et la STAT pour donner aux unités du Génie de premier échelon des capacités d’appui identiques à celles de l’infanterie avec laquelle elles coopèrent étroitement. Il procurera aux équipages les moyens désormais requis pour les nouvelles opérations à haut risque que connaît l’armée de Terre. Il permettra aux sapeurs de remplir tous les types de missions grâce à sa capacité d’emport du lot de base et d’un des 6 lots spécifiques (appui en zone urbaine, appui à la mobilité, appui au déploiement d’urgence, déminage et dépollution, contre mobilité, EOD).

 

Ces VAB Ultima permettront aux unités du génie, de plus en plus indispensable aux opérations, de tenir le coup jusqu’à l’arrivée des VBMR Griffon génie, qui ne seront probablement pas les premiers à être livrés.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 08:45
Boko Haram : offensive d’envergure lancée par le Niger et le Tchad

 

08-03-2015 Par RFI

 

Les armées du Tchad et du Niger ont lancé dimanche une offensive aérienne et terrestre d'envergure au Nigeria contre Boko Haram, au lendemain de l'annonce par le groupe islamiste de son « allégeance » au groupe Etat islamique.  Une offensive lancée ce dimanche depuis le sud-est du Niger.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 08:35
Mission « Jeanne d’Arc 2015 » : Cap vers l’Extrême Orient

 

06.03.2015 Marine Nationale

Jeudi 5 mars 2015, le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Dixmude et la Frégate Légère Furtive (FLF) Aconit ainsi qu’un détachement aéromobile ont quitté la base navale de Toulon en direction de l’océan indien et la mer de Chine pour la mission « Jeanne d’Arc 2015 ».

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 08:30
Yemen: A Nation Divided

 

March 8, 2015: Strategy Page

 

The Shia rebels have declare themselves the legitimate rulers of Yemen, but they only control about a third of it. Shia militiamen occupy nearly half the country but in central Yemen the majority Sunnis are resisting with demonstrations and armed violence. The last elected leaders have set up a new capital in the southern port of Aden. There are now frequent attacks against Shia rebels in Baida, Marib, Ibb and Hadramout provinces. The Shia rebels are now trying to obtain aid, investment and diplomatic support from Russia and China, two countries that have long supported Iran. Over 80 percent of the 77 million people living in the Arabian Peninsula are Sunni and they are heavily armed and, at the moment, violently opposed to Shia Iran (the de facto head of Shia Islam). Over 80 percent of all Moslems are Sunni and the most holy shrines for all Moslems are in Saudi Arabia under the control of a very Sunni monarchy. The Yemeni Shia are aware of this which is why so many of them back making a peace deal with the Yemeni Sunnis and accepting as much as they can get. While the Sunni government in Aden is willing to talk, they are also asking for military assistance from the GCC. Many foreign embassies that had left the capital have now reopened in Aden. The U.S. “embassy” for Yemen is now being run out of the American consulate in the Saudi Arabian Red Sea port of Jeddah. Arab and Western nations are mobilizing economic support for the Aden government.

 

All this Shia success comes from the fact that the Shia rebels from the north allied themselves with former president Ali Abdullah Saleh (who is from a small Shia tribe near the capital) who was forced out in 2012 and refused to leave the country. Saleh supported (secretly at first but now openly) the Shia rebels and now he has called on military officers who were close to him (many of the senior ones were) to get their troops to join the Shia. Many of the Sunni troops refused or simply deserted. With many army bases undermanned Shia rebels have, pro-Hadi tribesmen and AQAP have been scrambling to take as many bases (and the weapons and other supplies they hold) as they can before all have new, and more determined, owners. Saleh’s successor (Hadi) proved unable to reassemble the coalition Saleh relied on for decades to run the country. Then again, when the Arab Spring came along in 2011 the Saleh coalition showed its age and crumbled.

 

The northern Shia have been fighting for years to get back the autonomy they enjoyed for generations. When Saleh was in power, he fought this autonomy movement. Now that Saleh is out of power, he backs his fellow Shia to get, many believe, Saleh back in power. There are still many Yemenis who have a grudge against the government formed after the civil war that ended, sort of, in 1994. That war was caused by the fact that, when the British left Yemen in 1967, their former colony in Aden became one of two countries called Yemen. The two parts of Yemen finally united in 1990, but a civil war in 1994 was needed to seal the deal. That fix didn't really take, and the north and south kept pulling apart. This comes back to the fact that Yemen has always been a region, not a country. Like most of the rest of the Persian Gulf and Horn of Africa region, the normal form of government, until the last century or so, were wealthier coastal city states, nervously coexisting with interior tribes that got by on herding or farming (or a little of both). This whole "nation" idea is still looked on with some suspicion by many in the region. This is why the most common forms of government are the more familiar ones of antiquity (kingdom, emirate or modern variation in the form of a hereditary dictatorship.)

 

Many southerners feel they got shortchanged by the 1990 unification deal, and were harshly put down in 1994 when they rebelled. The southern separatists were always disunited and unable mount a strong resistance to government control. The government kept the peace by paying off enough southern dissidents to prevent another civil war. The Shia tribes up north have been demanding more autonomy for decades, and the Sunni tribes up there oppose that for obvious reasons. For centuries the Shia tribes of the north were largely autonomous but in the 1960s that officially ended. The reality was that many of the Shia tribesmen continued to act like they still had their traditional violence and the national government ignored that as much as they could. The Shia violence got worse after 2004 and escalated further when most Yemenis joined the Arab Spring movement in 2011 and removed a long-time government headed by a northern Shia. While the north has several entirely Shia tribes, Sunnis and Shia had lived together peacefully throughout Yemen for centuries and usually used the same mosques (some led by Shia clergy, most by Sunnis). That tradition was now being attacked by Yemeni Sunnis who are using violence or threats of violence to drive Shia from mosques throughout the country. This is a widely unpopular move, but the Sunni Islamic radicals are on a Mission From God not a popularity contest. The Sunni radicals also accuse Yemeni Shia of being agents for Iran which was for a long time only true in a few instances. Until recently the Shia tribes renounced any Iranian connection because they were caught between a Sunni majority to the south and a Sunni (and very anti-Iran) Saudi Arabia to the north. Just across the border there are related Shia tribes in Saudi Arabia, who have long since learned to keep quiet and enjoy the slice of Saudi oil wealth they receive from the government. Moreover the Saudi Shia are a smaller fraction of the population and separated, not concentrated as the Yemeni Shia are. In Yemen Shia are about a third of the 24 million population and most of them live in the north.

 

 It is unclear when the military and the Sunni tribes will succeed in resisting and defeating the growing Shia power. This is far from a sure thing since needs a new coalition to run the country because the one that existed until September 2014 ceased to function long before president Hadi was forced out in January 2015. Once the Shia rebels occupied the capital in late 2014 and then a growing number of cities and provinces to the south it was obvious the Shia would have a lot to say about the next government. Now the Shia claim they are the government and Iranians worry that this will turn into another expensive foreign obligation (like Hezbollah and the military aid efforts in Iraq and Syria, not to mention financial aid to Hamas in Gaza and several similar entanglements). All this military foreign aid is unpopular with most Iranians who would rather see the money spent at home. Iran officially has nothing to do with what is going on in Yemen but Arabs know that the “victory” in Yemen is being celebrated in the streets of Iran (at least in conversation) and increasingly in Iranian media as well. This is humiliating for the GCC (Gulf Cooperation Council, the Arab oil states in the Persian Gulf) members and Sunnis in general. Iran has not directly intervened (but is suspected of supplying the Yemen Shia with cash and advice). Now Iran is officially an ally and supporter of the new Shia government. The Sunni hope and the Shia nightmare is military intervention by the Saudis, but that’s not the Saudi style. The Saudis don’t want to see their armed forces tied down in Yemen, not when Iran remains a major, and growing, threat. Then there is the ISIL threat in Syria and Iraq (and, to a lesser extent, inside Saudi Arabia itself). There is no easy way out of this mess for anyone. The customary way these things are settled in Arabia is by making deals. The Yemeni Shia have made it clear that Iran is their friend and expect help from that direction. Most Yemeni Shia don’t want the religious fanaticism of Iran but are willing to accept aid from Iran and work to make Sunni majority Yemen a “friend“ of Iran (much like the Shia minority has done in Lebanon and Syria). The Saudis and GCC are very hostile to this sort of thing but reluctant to go to war over it. That may change now that the Yemeni Shia rebels have officially declared themselves the rulers of Yemen even though they control only the capital and the north (about a third of the country).

 

And then there’s the oil. Revenue from oil exports in 2014 was $1.67 billion. That’s down from $2.66 billion in 2013.  Falling oil prices and pipeline attacks by angry tribesmen cost Yemen a billion dollars in lost oil income in 2014. Normally Yemen produces 270,000 barrels of oil a day and most of it is exported (accounting, with natural gas, 90 percent of export income). The 320 kilometer long pipeline extends from oil fields in Marib province to the Red Sea export terminal. Such attacks cost the government a billion dollars in lost revenue in 2013. Tribesmen loyal to deposed president Saleh are often blamed. President Hadi caused some bad feeling in Marib when he cut cash payments going to pro-Saleh tribal leaders and instead gave it to those he trusted more. The tribesmen who lost out responded in the traditional way, by attacking the assets of those they saw as responsible; namely the oil fields and pipelines. AQAP has been popular in Marib because the Islamic terrorists will hire local tribesmen and promise a larger share of gas and oil income for the local tribes once AQAP takes control of the country.

 

Marib is where local Sunni tribes have assembled a large force of gunmen to defend or destroy those valuable oil and gas facilities. Worse yet tribal leaders say that if the Shia enter Marib this will mean the shutdown of energy supplies to key power plants that keep the lights on in most of the country. In January tribal leaders called for up to thirty thousand armed tribesmen to gather in Marib to fight the Shia rebels. This buildup was not completed as the Shia rebels quietly agreed to maintain the November peace deal. Back then three of the most powerful tribes in Marib province united and worked out a peace deal with the approaching Shia rebels. In essence the deal guaranteed the safety of Shia in Marib and in return the Shia rebels would not try to enter Marib and take over. The three tribes in Marib are powerful and have a reputation for being determined fighters. The Shia rebels are still nearby but are less likely to advance now that Marib is the assembly point for anti-Shia tribesmen. To further complicate matters tribal leaders in what is locally known as the “Sheba region” (Marib, Baida and Jawf provinces) have apparently united, despite the many feuds and disagreements among them. The Shia are seen as a common threat. Recently the Sunni tribes of Marib closed the border with Baida province, which is largely controlled by Shia rebels.

 

March 1, 2015: For the first time since 1990 a direct flight from Iran landed in Yemen. The transport was carrying medical supplies and arrived in the capital at the same time that Arab countries were moving their embassies south to the port city of Aden, which is not yet under control of the Shia rebels who have been advancing south since 2014. On February 21st the elected president (Hadi) of Yemen fled the capital and, in effect, moved the government to Aden. At the moment the Shia rebels have control of northern Yemen but the Sunni majority, in the form of the armed Sunni tribes, are preventing a Shia advance any farther south. Meanwhile Iran announced that it will now carry out regular (14 flights a week) service between Iran and the Yemeni capital. Iranians have been warned that Sunni Islamic terrorists (ISIL and al Qaeda) are very active in Yemen and will be seeking to kill or kidnap Iranian visitors.

 

March 7, 2015: The Defense Minister of the elected government fled house arrest in the capital and is believed headed for the new capital in Aden. The Defense Minister was arrested by Shia rebels on February 6th when the rebels took complete control of the capital. In Aden the last elected president (Hadi) declared Aden the national capital and that the traditional capital (Sanna) an occupied (by Shia rebels) city. Hadi declared that five of the countries six regions had pledged allegiance to the Aden government and support for armed opposition to the Shia rebels. There are now frequent attacks against Shia rebels in Baida, Marib, Ibb and Hadramout provinces. Shia living in southern Yemen have held pro-Shia demonstrations, which are not interfered with. The anti-Shia demonstrators often face gunfire and sometimes arrest (which the Sunnis call kidnapping, which is what is sometimes turns into because a large payment is demanded for the release of these demonstrators).

In the south (Ibb province) Shia rebels used gunfire to disperse an anti-Shia protest in the provincial capital. There were casualties among the demonstrators and some were arrested by the Shia.

 

March 6, 2015: A second air freight flight from Iran landed at the airport outside Sanna. Both of these transports were said to contain “humanitarian cargo.” Yemeni Shia envoys in Iran asked Iran to set up cultural centers and a museum of Persian art in Yemen.

 

March 5, 2015:  An Iranian diplomat captured by AQAP (Al Qaeda in the Arabian Peninsula) Islamic terrorists in Yemen in 2013 arrived back in Iran. He was freed by Iranian commandos who now operate openly in Sanna. The Yemeni rebels denied that Iranian commandos are in Yemen.

 

March 3, 2015: In the south (Baida province) two AQAP attacks on Shia rebels left three Islamic terrorists and twelve Shia dead. In February the Shia rebels took control of much of Baida province.

 

March 2, 2015: A Saudi diplomat held by AQAP was freed by the unspecified actions of the Saudi intelligence services. Back in August 2012 the captive was to be released after everyone had agreed on a $10 million ransom. But at the last minute al Qaeda leaders changed their mind and demanded $20 million. At that point negotiations stalled. The Saudi diplomat was kidnapped last March. AQAP needed cash to keep its terror campaign going and the Saudis decided to explore other options to get their diplomat back.

 

March 1, 2015: An Iranian commercial flight from Iran landed at the airport outside Sanna. This was the first Iranian aircraft to land in Yemen since 1990.

 

February 28, 2015: In Yemen the Shia rebels in control of the capital and most of the north signed an agreement with Iran to enable, for the first time, commercial air traffic between the two countries.  At the same time the Shia rebels withdrew from UN sponsored talks over the future of Yemen until a location for the talks outside Yemen could be found and agreed on. In the south (Lahj province) Shia rebels fired on an army convoy and wounded nine soldiers. This was believed another attempt to kidnap some soldiers to hold as hostages in an effort to get the army to turn over a nearby army base to Shia control. Elsewhere in the south (Shabwa province) three Islamic terrorists were killed by missiles from an American UAV. This is the fifth such attack in February. These attacks have left at least a fifteen Islamic terrorists and at least one civilian (a 12 year old boy travelling with one of the Islamic terrorists) dead.

 

February 27, 2015: In the south (Lahj province) AQAP ambushed an army truck at night and killed four soldiers.

 

February 26, 2015: The Shia rebel leader openly blamed Saudi Arabia for all the chaos in Yemen. The Saudis have been involved but not nearly as much as Yemeni Sunnis (and Arabian Sunnis in general) would prefer. The Saudis are slow to act but when they do move it is usually with great impact and resolve (as with their current efforts to keep the world oil price low to hurt Iran and Russia).

 

February 25, 2015: In the south (Lahj province) AQAP gunmen shot dead an intelligence colonel. Later in the day two AQAP men were shot dead in a separate incident. 

Shia rebels took control of an army base in the capital and a coast guard base on the Red Sea coast. Soldiers resisted at the army based but surrendered after six hours of fighting and at least ten dead. There was less fighting and no casualties at the coast guard base.

The UN declared that it backed the elected government of president of Abdo Rabbo Mansour Hadi was the only legitimate national government in Yemen. The Shia rebels ignored this.

 

February 24, 2015: In Sanna Shia rebels began arresting many Sunni politicians, especially those associated with the last elected government. The arrests are also the result of many Sunni politicians to join a new Shia controlled “unity government.” Meanwhile there are several anti-Shia demonstrations in Sanna each week. Elsewhere in Sanna a French female employee of the World Bank was kidnapped. Western government have been warning their citizens to stay out of Yemen in general and Sanna in particular.

 

February 23, 2015: In the south president Hadi held a meeting with the governors of most provinces.

Egypt closed its embassy in Sanna. Elsewhere in the city a bomb exploded outside a military facility that had been taken over by the Shia rebels.

 

February 21, 2015: President Hadi fled house arrest in Sanna and made his way to the southern port city of Aden.

 

February 18, 2015: In the south (Hadramout province) Sunni tribesmen attacked a convoy supplying an army base near an oil field, sparking a battle that left eight soldiers and a number of attackers dead. In nearby Baida province a bomb killed one Shia rebel and wounded three others. Further south in Aden gunmen killed an army intelligence officer.

 

February 17, 2015: Three Russian ground attack jet aircraft were delivered to the Shia controlled port of Al Hudaydah. These were bought from Belarus.

In Sanna Shia rebel leaders fired one of their top commanders for failing to settle a long-standing dispute he had with other senior leaders. This is the result of growing disputes within the Shia rebel leadership over whether to seek gaining control of the entire country or negotiating a compromise with the Sunni majority.

In the south (Hadramout province) two gunmen shot dead a police colonel.

 

February 16, 2015: In Yemen the Shia rebels officially claimed to be the only legitimate government of the country. This new Shia Yemeni president was not elected but the Yemeni rebels control the capital and most of the north so they can get away with this. The rebels say they will eventually take the largest city in the country, the port of Aden in the south. That will require defeating a larger number of very angry and heavily armed Sunni tribesmen and some of the armed forces.

In the south (Lahj province) AQAP gunmen shot dead two soldiers. Further south in Aden soldiers and tribal gunmen loyal to president Hadi seized control of government buildings and began setting up checkpoints. There was some fighting with soldiers working for an officer who had pledged loyalty to the Shia rebels.

Japan shut down its embassy in Sanna.

 

February 15, 2015: The UN demanded that the Shia rebels return control of the capital and the government to the elected officials. The Shia ignored this, pointing out that Hadi won an election in which he was the only candidate and that most Shia boycotted.

 

February 14, 2015: In the south (Baida province) fighting between Shia rebels and Sunni tribesmen left at least 26 dead.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 08:20
M32A1 multi-shot grenade launcher - photo USMC

M32A1 multi-shot grenade launcher - photo USMC

 

March 8, 2015: Strategy Page

 

The U.S. Marine Corps has adopted the SOCOM version of their M32 40mm “revolver” grenade launcher as the M32a1. Six shot, "revolver" type 40mm grenade launchers have been around for years. But the U.S. military never adopted them until 2006 when marines in Iraq got some. Originally known as the MGL-140 and used by police and military organizations for years this 40mm, six shot grenade launcher was renamed the M32.

 

This weapon is, literally, a shotgun size revolver that fires standard American 40mm grenades. Thus it has a minimum range of 30 meters, and a maximum range of 400 meters. The weapon is 81.3cm (32 inches) long, and weighs six kg (13.2 pounds) empty, and 9.2 kg (20.3 pounds) loaded. The 40mm rounds weigh about .54 kg (19 ounces) each.) Like any 40mm grenade launcher, it can fire lethal and non-lethal (tear gas, Etc.) rounds, and fire all six of them in a few seconds. The M32 also has a rail for mounting various types of aiming devices (day and night scopes). The M32s cost about $6,000. Eventually each marine battalion received up to several dozen M32s, depending on what kind of operations the unit was involved in.

 

Marines and soldiers have used their single shot, 40mm grenade launchers, a lot since 2001, and with much success. The single shot 40mm launchers have been around since the 1960s, and the marines wanted to try something new. The U.S. Navy SEAL commandos (which are part of SOCOM) noted the M32 and by 2011 had in service a customized version called the Mk14. This was the same weight as the M32 but with a shorter (by 10cm to 20cm) barrel. The barrel was stronger, to handle high-powered (and faster) 40mm grenades used in automatic grenade launchers. The Mk41 was more compact (61.3cm/28 inches) long and that made it easier to handle in combat. The marines have now adopted this version as the M32a1.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 08:20
A Navy electronic warfare technician photo US Navy

A Navy electronic warfare technician photo US Navy

 

Daniel Gouré, Ph.D. - lexingtoninstitute.org

 

The biggest national security story of 2015 is not the possible return of sequestration, the likelihood of a nuclear arms deal with Iran or even Russian aggression against Ukraine. Rather, it is that the Department of Defense’s (DoD) arsenal of weapons, systems, platforms and networks could be rendered inoperable with a few computer keystrokes. This goes well beyond the now run-of-the-mill stories about hacker attacks on Pentagon computers. Cyber security experts have known for years what senior defense officials have openly acknowledged only recently: the problem is widespread and extremely serious. In testimony before Congress last January that got very little public notice, the director of operational test and evaluation, Mr. Michael Gilmore, warned that virtually all U.S. weapons systems have “significant vulnerabilities” to cyber attack. The words he used are particularly disturbing, “The continued development of advanced cyber intrusion techniques makes it likely that determined cyber adversaries can acquire a foothold in most (DoD) networks, and could be in a position to degrade important DOD missions when and if they chose to.”

 

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