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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 16:55
Un drone détecté au-dessus du Centre de transmissions de la Marine nationale

Le centre de transmissions de la Marine nationale a été survolé par un drone dans la soirée de samedi. Le site est ultra-sensible. photo Alain MONOT - Marine nationale

 

08/03/2015 par Thomas Martin - larepublique77.fr/

 

Un drone a été détecté à deux reprises samedi au-dessus du centre de transmissions de la Marine nationale, une première fois vers 16h30 avant qu’il ne disparaisse puis à nouveau vers 20h30-21h.

 

Un hélicoptère de la gendarmerie a été envoyé sur place jusque vers 23 heures afin de tenter d’intercepter l’engin. En vain. Avec Kerlouan (Finistère), Rosnay (Indre) et La Régine (Aude), le centre de transmissions (CTM) de la Marine nationale de Sainte-Assise, à cheval sur trois communes (Seine Port, Boissise-la-Bertrand et Cesson) fait partie des lieux stratégiques de l’armée française. C’est l’un des cœurs de transmission de la force nucléaire française, dépendant de la Force océanique stratégique (Fost) qui gère les transmissions des sous-marins nucléaires français.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 16:55
Le BPC Dixmude, la FLF Aconit, la FASM Montcalm s’entraînent au nord de la Corse - photo Marine Nationale

Le BPC Dixmude, la FLF Aconit, la FASM Montcalm s’entraînent au nord de la Corse - photo Marine Nationale

 

9 mars 2015. Portail des Sous-Marins Source : Marine Nationale

 

Le 6 mars, le BPC Dixmude, la FLF Aconit, la frégate anti-sous-marine Montcalm effectuent un entraînement au large de la Corse.

 

La frégate anti-sous-marine Montcalm a rejoint le groupe Jeanne d’Arc pour un exercice de lutte anti-sous-marine au nord de la Corse. Des officiers-élèves ont pu embarquer à cette occasion à bord de la frégate Montcalm et d’un sous-marin nucléaire d’attaque également à proximité, pour s’exposer aux opérations sous-marines. Au lendemain du départ de Toulon du groupe Jeanne d’Arc, les élèves découvrent déjà la vie opérationnelle à la mer. Le BPC Dixmude et la FLF Aconit poursuivent après cet entraînement leur mission de protection des approches littorales avant de continuer leur mission en Méditerranée.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 16:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

9 Mars 2015 Source Marine Nationale

 

Le 8 mars 2015, les équipages du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) embarqué à bord du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude depuis le départ de la mission Jeanne d’Arc, mettent à profit leurs premiers jours de navigation en mer Méditerranée pour la qualification à l’appontage de nuit.

 

Dans l’objectif d’être rapidement et totalement opérationnels, de jour comme de nuit, les équipages du DETALAT, déjà qualifiés à l’appontage de jour, enchainent les vols crépusculaires et nocturnes durant les premiers jours de mer du groupe amphibie Jeanne d’Arc. Les séquences de touch and go (TAG) sur le BPC Dixmude ainsi que sur la frégate Aconit leur permettront de valider rapidement leurs qualifications à l’appontage de nuit.

 

C’est également l’occasion pour eux de se familiariser à l’environnement maritime et de travailler avec les équipages du Dixmude et de l’Aconit pour la préparation et la conduite de leurs missions.

 

Le détachement, composé de 40 soldats, est essentiellement issu du 3ème Régiment d’hélicoptères et de combat (RHC) d’Etain. Il accueille par ailleurs deux membres d’équipage du 1er RHC de Phalsbourg. Le BPC Dixmude met en oeuvre à son bord 2 hélicoptères de manœuvre et d’assaut Puma ainsi que 2 hélicoptères de reconnaissance et d’attaque Gazelle.

 

Avec le détachement de la flottille amphibie (25 marins, 1 engin de débarquement rapide (EDA-R) et 2 chalands de transport de matériel (CTM)), le groupement aéromobile constitue la force de réaction embarquée et fait partie intégrante du groupe amphibie constitué pour la mission Jeanne d’Arc.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

photo Marine Nationale

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 15:55
photo Dassault Aviation - G. Gosset

photo Dassault Aviation - G. Gosset

 

Saint-Cloud, France, le 9 mars 2015 – Dassault Aviation

 

Avec son 100e vol, réalisé en février, le démonstrateur technologique de drone de combat nEUROn a achevé sa campagne d’essais en France.

Durant toute cette campagne, le nEUROn et les moyens associés ont fait preuve d’une disponibilité et d’une fiabilité exemplaires.

Dans une première phase, les essais ont eu pour but d’ouvrir le domaine de vol de l’appareil (y compris soute ouverte), de tester le capteur électro-optique et d’évaluer les performances de la liaison de données.

Dans une seconde phase, la plupart des vols ont été dédiés à des confrontations de type signature/détection dans les domaines infrarouge et électromagnétique, face à des systèmes opérationnels.

 

photo Dassault Aviation - V. Almansa

photo Dassault Aviation - V. Almansa

 

Ces confrontations, qui ont produit tous les résultats attendus, ont été réalisées sous l’égide de la Direction Générale de l’Armement. Le nEUROn, dans sa configuration intégralement furtive, était mis en œuvre par Dassault Aviation, à Istres.

Les données et enseignements obtenus dans le domaine de la furtivité constitueront une référence pour les projets d’aéronefs à venir.

Cette réussite démontre les compétences de Dassault Aviation en matière de technologies stratégiques et de maîtrise d’œuvre, ainsi que sa capacité à piloter des programmes en coopération européenne.

Un nouveau chapitre s’ouvre maintenant pour le nEUROn avec les évaluations qui vont se dérouler en Italie puis en Suède.

Ce succès est de bon augure pour préparer les programmes du futur.

 

A propos de nEUROn

Programme européen de démonstrateur technologique d’UCAV (système d’avion de combat non habité), dont Dassault Aviation s’est vu confier la maîtrise d’œuvre sous l’autorité de la Direction générale de l’Armement, nEUROn prépare l’avenir en se fondant sur la fédération des savoir-faire en Europe (France, Italie, Suède, Espagne, Grèce et Suisse). Il a pour mission de valider l’acquisition de techniques complexes et représentatives de la totalité des systèmes de mission : fonction pilotage et furtivité de haut niveau, tir d’armements air-sol réels depuis une soute interne, insertion dans un environnement C4I, processus novateurs en matière de coopération industrielle, etc. Le premier vol du démonstrateur nEUROn a eu lieu le 1er décembre 2012, à Istres.

 

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2014, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 3,68 milliards d’euros. La société compte près de 11 600 collaborateurs.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 14:45
photo EMA

photo EMA

 

09 March 2015 defenceWeb (Reuters)

 

France and Mali have agreed to new measures to reinforce security in Mali in the wake of an attack that killed five people at a restaurant in Bamako, the French presidency said in a statement on Saturday.

 

"The two presidents decided common measures to reinforce security in Mali," the statement said after French President Francois Hollande spoke to his Malian counterpart.

 

It did not specify how the measures would be strengthened.

 

France has more than 3,000 troops in West Africa as part of a counter-insurgency force targeting al-Qaeda linked militants.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 14:25
Le porte-avions São Paulo (ex-Foch) a été mis en service en 1963 - photo Rob Schleiffert

Le porte-avions São Paulo (ex-Foch) a été mis en service en 1963 - photo Rob Schleiffert

 

09/03/2015 Michel Cabirol – Latribune.fr

 

DCNS pourrait moderniser le porte-avions brésilien, le São Paulo. Une opération estimée à au moins 250 millions d'euros.

 

Le Brésil va-t-il moderniser son vieux porte-avions le São Paulo, l'ex-Foch, acheté en 2000 à la France pour 12 millions de dollars ? C'est fort possible compte tenu de la contrainte budgétaire qui contraint Brasília à reporter ses rêves de grandeur à plus tard avec l'achat de deux nouveaux porte-avions. Selon des sources concordantes, cette opération pourrait coûter au minimum 250 millions d'euros à la marine brésilienne avec l'objectif de le faire voguer encore au moins une dizaine d'années supplémentaires.

Le groupe naval DCNS est bien sûr intéressé par ce projet. Et son PDG Hervé Guillou était au Brésil la semaine dernière pour faire avancer ce dossier entre autre, selon des sources concordantes. "Le dossier avance bien et les entretiens se sont bien passés", explique-t-on à "La Tribune". Une décision du Brésil est attendue à la fin de 2015 à l'issue des études préliminaires réalisées à l'automne en vue de déterminer les travaux à réaliser. C'est actuellement l'un des dossiers prioritaires de DCNS.

 

Quelle modernisation?

Mis en service en 1963, le São Paulo, un jeune "quinqua", a toutefois besoin d'une nouvelle modernisation urgente. Car le porte-avions brésilien a été victime ces dernières années de plusieurs avaries plus ou moins importantes, qui suscitent régulièrement l'inquiétude des marins et de la presse brésilienne. Que voudra faire la marine en fonction de la corrosion du bâtiment ? En dehors d'un grand carénage nécessaire, il pourrait être doté d'une nouvelle propulsion électrique, l'actuelle datant des années 60. Et la marine brésilienne devra aussi décider si elle modernise le système d'armes du São Paulo. Ce qui ferait logiquement monter la facture.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 13:55
BPC Sébastopol (photo F. Dubray)

BPC Sébastopol (photo F. Dubray)

 

09.03.2015 sputniknews.com

 

Les essais en mer du second navire de classe Mistral (baptisé Sébastopol, ndlr) construit par la France pour la Russie débuteront la semaine prochaine en l’absence de marins russes, a annoncé un porte-parole des chantiers navals DCNS.

 

"Les premiers essais en mer sont prévus pour la semaine prochaine entre le 16 et le 20 mars. La date exacte de départ du navire des docks dépend des conditions météo", a indiqué le porte-parole cité par les médias.

 

Selon lui, aucun représentant du ministère russe de la Défense ne prendra part aux essais en mer.

 

Le premier des deux porte-hélicoptères commandés par la Russie devait être livré en novembre 2014. Cependant, les autorités françaises ont reporté sa livraison pour une durée indéterminée en réponse à la position de Moscou sur les hostilités dans le sud-est de l'Ukraine.

 

Début octobre 2014, le premier navire de classe Mistral, baptisé Vladivostok a terminé ses essais en mer avec un équipage russe à bord.

 

Près de 400 marins russes étaient arrivés à Saint-Nazaire fin juin 2014 à bord du navire russe Smolny. Pendant deux mois, ils ont suivi des cours de formation. Les marins étaient logés à bord de leur navire et étaient autorisés, s'ils n'étaient pas de service, à visiter la ville et à prendre part à des visites organisées.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 13:55
Beretta rêve de moderniser le fusil de l'armée

Le 4e Régiment de parachutistes alpins (la brigata Tridentina) en exercice en Italie, équipé de l'ARX 160, de Beretta. Ce fusil d'assaut de nouvelle génération, léger (3kg) et modulable, pourrait équiper l'armée française.

 

09/03/2015 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Un appel d'offres est en cours pour remplacer le célèbre fusil d'assaut Famas. Cinq candidats sont dans la course.

 

Après près de quarante ans de bons et loyaux services, le Famas, le fusil d'assaut des fantassins, effectue ses dernières campagnes au sein de l'armée française. Il doit être remplacé par une arme d'infanterie moderne baptisée Arme individuelle future (AIF), par le ministère de la Défense. La loi de programmation militaire prévoit 21.340 livraisons entre 2017 et 2019. Au total, le contrat, évalué entre 300 et 400 millions d'euros, porte sur 90.000 fusils d'assaut, 38 millions de cartouches et 92.000 grenades.

Plusieurs fabricants d'armes d'infanterie ont répondu, en juin, à l'appel d'offres européen lancé en mai 2014 par la Direction générale de l'armement (DGA). Selon le calendrier prévu, elles doivent livrer, d'ici à l'été, des échantillons afin que les soldats les testent. Le nouveau fusil doit s'intégrer dans l'équipement Felin, le système d'armes et de communication du fantassin, qui est déployé au sein des régiments d'infanterie. Cette phase d'évaluation devrait durer entre six mois et un an. Le vainqueur de la compétition doit être désigné en décembre 2016.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:59
100e vol du nEuron - photo DGA

100e vol du nEuron - photo DGA

 

09/03/2015 DGA

 

Le ministère de la Défense vient d’achever sa campagne d’essais en vol de discrétion du démonstrateur technologique de drone de combat nEUROn. Ces essais ont été conduits par la Direction générale de l’armement (DGA) à partir d’Istres, comme les essais industriels menés par Dassault Aviation, auxquels ils ont succédé depuis le 31 octobre 2014. Le dernier vol effectué, qui est aussi le 100e vol de l’appareil, est intervenu  jeudi 26 février. Les essais en vol de nEUROn vont se poursuivre jusqu'à la fin de l'année, d'abord en Italie puis en Suède. 

 

La campagne d’essais de la DGA a permis de mesurer les signatures radar et infrarouge de nEUROn ainsi que de le confronter à différents capteurs opérationnels, en particulier des radars, terrestres ou aériens, et des autodirecteurs de missiles. Elle a fait intervenir l’expertise de plusieurs centres parmi lesquels DGA Essais en vol (Istres et Cazaux), DGA Maîtrise de l’information (Bruz) et DGA Techniques aéronautiques (Toulouse).  De précieux enseignements ont été tirés sur la furtivité de ce type d’aéronef.

 

La DGA assure la maîtrise d’ouvrage d’ensemble du projet Neuron, notifié en 2006. Il est le fruit d’une coopération européenne qui rassemble, outre la France avec Dassault Aviation comme maître d’œuvre, cinq pays partenaires et leurs industriels : l’Italie (Alenia Aermacchi), la Suède (Saab), l’Espagne (Airbus Defence & Space), la Grèce (HAI) et la Suisse (Ruag). Le premier vol de nEUROn a eu lieu à Istres le 1er décembre 2012.

 

Le Neuron pendant la campagne d'essais en vol de discrétion - photo DGA

Le Neuron pendant la campagne d'essais en vol de discrétion - photo DGA

nEUROn marque un effort de recherche et technologie majeur du ministère de la Défense pour préparer l’avenir et maintenir des compétences industrielles essentielles. Il inaugure la prochaine génération d’aéronefs de combat, qu’ils soient pilotés ou non, avec l’ambition de préserver l’autonomie européenne dans ce domaine. L’expérience acquise par la France avec nEUROn est déjà mise à profit dans le cadre du projet franco-britannique de drone de combat futur (FCAS - Future Combat Air System), dont les études industrielles ont été lancées le 5 novembre 2014.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:57
Trois hypothèses d’engagement des forces terrestres


09/03/2015 COL Conegero, LTN Facchin - Armée de Terre

 

Le contrat opérationnel est un cadre structurant pour l’armée de Terre. Il se traduit en capacités qui dotent les forces terrestres du potentiel opérationnel dont elles doivent disposer pour tenir les objectifs qui leur sont fixés.

 

Le contrat passé entre le CEMA et le CEMAT est un document complexe et classifié. Il porte sur les modules capacitaires et les matériels majeurs associés à des niveaux de disponibilité exprimés selon les normes de l’OTAN (cf. focus sur les ambitions de l’OTAN). Il est défini dans le livret 2, qui y consacre 45 des 500 pages qu’il contient, conformément aux hypothèses d’engagement décrites dans le livret 1, en écho du Livre blanc de 2013. Document cœur du contrat opérationnel, il détermine la composition des trois HE pour les forces terrestres :

- HE 1 : la situation opérationnelle de référence (SOR). La SOR peut être considérée comme le quotidien de la vie des militaires ; armer l’échelon national d’urgence (ENU) et le reconstituer, assurer les missions de dissuasion, protection et prévention ainsi que la gestion de crise (2 à 3 théâtres, 6 000 à 7 000 hommes) ; 

- HE 2 : hypothèse d’engagement en urgence dans le domaine de la protection (HE-PROT). Outre la SOR, elle comprend le renforcement du territoire national, sur lequel l’armée de Terre doit pouvoir déployer jusqu’à 10 000 soldats (TN 10 000),  le renforcement de la posture permanente de sécurité et de la dissuasion (TN + DOM COM). C’est cette hypothèse d’engagement qui a été appliquée par les armées suite aux attentats de janvier 2015 ;

- HE 3 : outre les missions réalisées dans le cadre de la HE-PROT, et moyennant quelques mutualisations de matériels "échantillonaires", l’hypothèse d’engagement majeur en intervention (HE-INTER) prévoit un engagement en coalition (MJO ou SJO), dans un délai de six mois et pour un engagement intensif de six mois, pour un volume de forces de deux brigades, ainsi que des moyens de commandement et de soutien associés (jusqu’à 21 000 hommes) afin d’honorer l’exigence d’être "nation-cadre".

Au bilan, les hypothèses d’engagement fonctionnent à la manière de poupées russes : la SOR est comprise dans la HE-PROT, elle-même comprise dans la HE-INT, hypothèse la plus dimensionnante. 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:57
photo BA118 -Armée de l’Air

photo BA118 -Armée de l’Air

 

09/03/2015 L. Picard  - DICoD

 

Tantôt appelés « J-TAC » (pour « Joint Terminal Attack Controller »), « FAC » (pour « Forward Air Controller ») ou encore « TAC-P » (pour « Tactical Air Control Party »), suivant leur spécialité, leur armée et leur pays d'appartenance, les contrôleurs aériens avancés ont pour mission en tous temps et tous lieux, y compris sur le front et sous le feu, de permettre l'engagement d'un appui avancé par le biais d’un vecteur aérien. Si leur nom varie, tous sont formés par une seule et même structure : le Centre de formation à l’appui aérien (CFAA). Suivez en images, le dernier stage de formation des apprentis-JTAC, lors de l’exercice de fin de formation qui s’est déroulé dans le Gers, près de Condom, du 2 au 13 février 2015.

 

Voir le diaporama

photo BA118 -Armée de l’Airphoto BA118 -Armée de l’Air

photo BA118 -Armée de l’Air

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:55
Skyvan (photo Ch. Veyron)

Skyvan (photo Ch. Veyron)


09.03.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Ce n'est pas une nouveauté puisque depuis 2007 (voir un avis d'attribution ici) ce type mission est externalisée. Mais ça mérite d'être signalé et cité dans la série de plus en plus longue des externalisations pour cause de capacités inexistantes.

 

Selon un avis n°15-34916 publié le 06/03/2015 (à consulter ici), la Forfusco envisage la location d'aéronefs avec pilote pour le largage de parachutistes. Le marché porte sur deux lots:

 

LOT no 1, intitulé: Location d'un aéronef bi-turbopropulseur avec une issue axiale et une issue latérale d'une capacité d'mport comprise entre 16 et 25 parachutistes.  Durée du marché ou dates de début/d'achèvement Durée en mois : 12 (à compter de la date d'attribution du marché), avec trois reconductions éventuelles.

 

LOT no 2, intitulé: Location d'un aéronef mono-turbopropulseur avec une sissue latérale d'une capacité d'emport comprise entre 8 et 10 parachutistes. Durée du marché ou dates de début/d'achèvement Durée en mois : 12 (à compter de la date d'attribution du marché), avec trois reconductions éventuelles.

 

On devrait voir CAE Aviation Luxembourg de nouveau candidater (comme il l'a fait pour les marchés du 1er RPIMa ou du 13e RDP) puisque l'entreprise travaille déjà pour la Forfusco à partir de Vannes-Meucon, avec un Casa 212 ou son Skyvan.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:50
Staublandungen und Flugabwehrraketen - Training mit der CH53


9 mars 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 15E14201 03/2015

 

Auf dem Truppenübungsplatz Oberlausitz trainiert das Team vom Hubschraubergeschwader 64 auf der CH53. Neben Staublandungen üben sie auch Ausweichmanöver gegen Flugabwehrraketen. Kameraden simulieren vom Boden aus mit technischem Equipment Flugabwehrraketen.


Musik: Acid Stream (Andrew Mc Donald [PRS], Bryan New [ASCAP]) / Universal

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:50
Commission Chief Juncker Calls for EU Army

 

March 8, 2015 Defense News (AFP)

 

BERLIN — European Commission chief Jean-Claude Juncker on Sunday called for the creation of an EU army in the wake of rising tensions with Russia.

 

Juncker said the force could help counter new threats beyond the bloc's borders and defend European "values," in an interview with Germany's Welt am Sonntag newspaper.

 

"You would not create a European army to use it immediately," he was quoted as saying.

 

"But a common army among the Europeans would convey to Russia that we are serious about defending the values of the European Union."

 

He said a joint EU force would also lead to more efficient spending on military equipment and drive further integration of the bloc's 28 member states.

 

"Such an army would help us design a common foreign and security policy," the former Luxembourg prime minister said, but added that the force should not challenge NATO's defense role.

 

"Europe's image has suffered dramatically and also in terms of foreign policy, we don't seem to be taken entirely seriously."

 

The proposal was likely to rile opponents of deeper EU integration such as Britain but has won some support from Germany.

 

Defence Minister Ursula von der Leyen said last month that she was confident that "perhaps not my children but my grandchildren will have a United States of Europe" with its own military, news agency DPA reported.

 

Welt am Sonntag quoted the head of the German parliament's foreign policy committee, Norbert Roettgen, as saying that an EU army "is a European vision whose time has come".

 

The newspaper said that former NATO Secretary General Javier Solana would present a report on Monday in Brussels entitled "More Union in European Defence" calling for a new European security strategy including military capability to intervene beyond EU borders.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:45
Daesh et "Globalisation" du califat : le cas de Boko Haram

Mowag Piranha de l'armée nigériane capturé par les combattants de Boko Haram, repris fin 2014 par les forces nigérianes (le cliché choisi ici). Le blindé figure sur plusieurs vidéos de propagande de l'organisation d'Aboubakar Shekau. Sa "saisie" par les soldats nigérians est donc symboliquement importante et peut être considérée comme une petite victoire morale. Victoire qui malheureusement n'a pas été relayée comme elle aurait dû l'être. (Source : réseaux sociaux)

 

8 mars 2015 par Laurent Touchard - CONOPS

 

Boko Haram (Jamaat 'u Ahlis Sunna lidda'Awati wal-Jihad – Groupe Sunnite pour la Prédication et le Jihad) a donc « prêté allégeance » à l’État Islamique. Contrairement à nombre d'experts pour qui « ça n'est pas une surprise », je n'attendais pas ce ralliement avant davantage de défaites des combattants de Shekau face aux troupes tchadiennes, nigériennes, camerounaises et nigérianes qui multiplient les actions offensives depuis le début février 2015. Cette erreur d'appréciation de ma part est pourtant synonyme d'une bonne nouvelle : Boko Haram se révèle donc beaucoup moins puissant que redouté. Non sans le bémol de rigueur : « à condition d'y consacrer les moyens adéquats. »

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:40
Attrition: The Grinding In Ukraine

 

March 9, 2015: Strategy Page

 

At the end of 2014 the world’s air forces possessed nearly 52,000 aircraft (fixed wing and helicopters). That’s down (because of accidents or retirement) about .8 percent from 2013. About 38 percent of those losses are from one country; Ukraine. In late 2014 Ukraine had about 400 military aircraft but 44 percent were lost to battle damage, capture or accidents in 2014 during the ongoing combat with Russian backed rebels and Russian troops.

 

Some Ukrainian aircraft were found to be unfit for service after having been neglected for too many years. Thus Ukraine lost about half its military aircraft in one year. Surface- to-air missiles took down 21 Ukrainian aircraft and one was shot down by an air-to-air missile fired by a Russian jet that was still in Russian air space. Other Ukrainian aircraft (helicopters) were lost to heavy machine-gun fire. At the moment the Ukrainian Air Force only has about 60 combat jets available and about as many helicopters. Russia has bullied Western nations into not providing weapons for Ukraine and thus is able to grind down the Ukrainians eventually.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:30
photo Dailysabah

photo Dailysabah

 

March 8, 2015 By Burak Ege Bekdil - Defense News

 

ANKARA, Turkey — Despite mounting problems and multiple cross-border threats in its south and southeast, Turkey is seeking a bigger military role in the Gulf region, preparing to set foot first in Qatar.

 

Turkey and Qatar, two Sunni regional allies, recently signed a comprehensive military accord that gives both countries the right to deploy soldiers in each other's territory.

 

Analysts say that clause would probably work in one direction.

 

"Qatari army is too small. Turkey's army is the second biggest in NATO. Given Turkey's regional ambitions it looks like the deployment clause means, on a de facto basis, Turkey could deploy soldiers in Qatar rather than the other way around," said one Ankara-based analyst.

 

The military agreement between Ankara and Doha also involves cooperation in military training, defense industry and joint military drills.

 

Berat Conkar, chairman of the Turkish parliament's foreign relations committee, said on March 5 that: "Turkey has a strategic view of its relations with the Gulf states. This agreement (with Qatar) will make sure Turkey gains strategic ground in an area we are already influential."

 

Conkar also said similar military cooperation agreements would follow with other Gulf countries.

 

Analysts often view Qatar as Turkey's best political ally in the Middle East.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 12:30
Captain Or Cohen - photo IDF Navy

Captain Or Cohen - photo IDF Navy

 

07.03.2015 sputniknews.com

 

Selon les statistiques, 92% des postes militaires sont accessibles aux femmes en Israël, mais il n'y a jamais eu de femmes capitaines au sein de la Marine.

 

La Marine israélienne confiera pour la première fois le commandement d'un navire de guerre à une femme, Or Cohen, a annoncé à Tel Aviv un représentant de la Marine.

 

"Une femme officier suit une formation de commandant d'un navire, pour la première fois de l'histoire de notre flotte. Elle deviendra commandant d'un bâtiment de guerre dans deux ans", a indiqué le responsable.

 

Selon les statistiques officielles, 92% des postes militaires sont accessibles aux femmes, mais il n'y a jamais eu de femmes capitaines au sein de la Marine. "Les conditions de vie à bord d'un navire ne sont pas toujours confortables pour les femmes. Mais nous essayons de régler le problème et nous aurons bientôt notre première femme capitaine", a noté l'officier.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 11:56
Actualisation de la Loi de programmation militaire

 

09/03/2015 Ministère de la Défense

 

Après les attaques terroristes des 7, 8 et 9 janvier derniers et à la suite de la décision du Président de la République d’engager les travaux d’actualisation de la Loi de programmation militaire, le ministre de la Défense présentera son agenda de travail pour l’année 2015.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 11:55
Défense : mais pourquoi Bercy joue les prolongations sur les sociétés de projet

Défense En dépit de l'arbitrage de François Hollande en faveur des sociétés de projet, Michel Sapin continue de s'opposer à cette initiative qui est censée générer des recettes exceptionnelles pour le budget de la défense en 2015

 

09/03/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère des Finances n'a pas désarmé. Il est toujours vent debout contre les sociétés de projet censées générer des recettes exceptionnelles dans le budget de la défense en 2015. Il est prêt à dégainer son fameux "plan B".

 

Bercy ne lâche jamais. Le temps joue même souvent en faveur du ministère des Finances face à un ministère comme celui de la Défense. La preuve? En dépit de l'adoption à l'Assemblée nationale des sociétés de projet (SPV, Special Purpose Vehicle) dans la loi Macron en vue de financer les recettes exceptionnelles (REX) de l'Hôtel de Brienne en 2015 (2,3 milliards d'euros au total), le ministre des Finances, Michel Sapin, qui a très longuement combattu au plus haut niveau ce projet, n'a toujours pas abdiqué.

En cas d'absence des 2,2 milliards d'euros attendus de la vente des bandes de fréquences 700Mhz, le gouvernement veut se donner la possibilité de mettre en œuvre des sociétés de projet pour compenser cette perte dans le budget 2015. Mais seulement "à titre de précaution", comme l'a expliqué en février le secrétaire d'Etat au Budget, Christian Eckert. Il avait alors souligné que "la position de Bercy (sur les SPV, ndlr) est connue : ce n'est pas la solution qui avait notre préférence".

 

D'autres solutions pour Michel Sapin

Début mars, rebelote. Michel Sapin a laissé planer un doute sur l'exécution du budget de la défense en 2015. "Les sociétés de projets présentent un certain nombre d'inconvénients. Il n'est donc pas interdit de s'interroger sur d'autres solutions", a-t-il affirmé mercredi dernier à l'Assemblée Nationale après avoir été interrogé par le député UMP, François Cornut-Gentille. Une déclaration qui jette une nouvelle fois un doute sur l'arbitrage de François Hollande en faveur des SPV.

Et Michel Sapin d'expliquer "la seule ligne qui existe au gouvernement : la loi de programmation militaire (LPM) sera respectée (31,4 milliards d'euros en 2015, ndlr) ; il existe un risque, non encore avéré, que les ressources exceptionnelles ne soient pas au rendez-vous ; les sociétés de projets constituent une solution intéressante ; il est de ma responsabilité d'examiner les solutions alternatives qui permettraient de donner à nos armées tous les moyens nécessaires sans présenter d'inconvénients".

On avait pourtant pensé que le débat était clos. D'autant que le chef de l'état-major des armées, le général Pierre de Villiers a récemment exigé de disposer des 31,4 milliards d'euros prévus dans le budget 2015 "à temps - il nous faut notamment les 2,3 milliards de ressources exceptionnelles inscrites au titre de 2015 avant le 1er juilletMa responsabilité est de veiller à ce que je puisse engager les crédits le 1er juillet et, si ce n'était pas le cas, je le dirai".

 

Le "plan B" de Bercy

Bercy a donc toujours dans ses cartons un mystérieux "plan B", qui a été exposé lors d'un conseil de défense mais qui a été retoqué "assez rapidement", comme l'avait regretté en février à l'Assemblée nationale Christian Eckert, avec ce piquant commentaire : "qui veut noyer son chien l'accuse de la rage". Déjà mi-février il souhaitait jouer la montre. "J'entends qu'il est acquis que les recettes exceptionnelles provenant de la vente de fréquences hertziennes ne rentreront pas avant la fin de l'année 2015. C'est probable, mais ce n'est pas certain", avait-il lui aussi expliqué.

Quant au ministre de l'Economie Emmanuel Macron, il confirmait "bien" le 12 février à l'Assemblée nationale le plan B de Bercy": "Nous le connaissons et l'avons longuement étudié, mais c'est le calendrier de son exécution qui est incertain. Or nous ne voulons qu'aucune incertitude à court terme ne subsiste quant au calendrier d'exécution d'ici la révision de la LPM, soit cet été, et c'est pourquoi nous mettons en place cette société de projet". Pour Emmanuel Macron "il s'agit simplement de résoudre l'aporie face à laquelle nous sommes sans laisser subsister la moindre incertitude".

 

Quelles alternatives?

Christian Eckert avait également souligné qu'il ne fallait "négliger aucune opportunité". Lesquelles? "D'autres recettes exceptionnelles pourraient bouleverser la donne : il ne vous a pas échappé qu'un certain nombre de contrats de vente d'équipements militaires sont en cours de finalisation - j'utilise ces termes pour rester prudent, et je ne peux entrer dans les détails", avait-il fait remarquer. Pour autant, les contrats export pour un total de 48 Rafales sont déjà intégrés dans la LPM à partir de 2016 en vue justement de décaler après 2019 la livraison des appareils destinés à l'armée de l'air, et donc de donner de l'air aux prochains budgets de la défense. Ces ventes ne peuvent donc pas se substituer au REX de 2015, à l'exception de trois Rafales livrés à l'armée de l'air égyptienne dès cette année.

Par ailleurs, Christian Eckert avait affirmé que le ministère de la Défense pouvait "par exemple jouer sur le fait que, pour le matériel militaire, la comptabilisation de la dépense se fait au moment de la livraison et non du paiement. À quelques semaines ou quelques mois près, il est donc possible de faire des choses grâce à une gestion rigoureuse du calendrier". Enfin, dans le cadre de la révision de la LPM qui aura lieu d'ici à l'été, le secrétaire d'Etat avait estimé qu'il fallait :

"Intégrer certaines dépenses liées au nombre croissant d'opérations extérieures ou au redéploiement de nos forces, y compris pour le maintien de la sécurité intérieure, mais également tenir compte des évolutions des prix à la baisse : l'armée n'est pas la dernière à utiliser des produits pétroliers, ce qui n'est pas sans effet sur ses dépenses. Autrement dit, nous devons nous doter des éléments législatifs permettant d'envisager toutes les solutions, et nous verrons, le moment venu, ce qu'il y aura lieu de faire et de ne pas faire".

 

Pourquoi Bercy est réticent aux SPV

Bercy ne veut pas des SPV pour une raison simple. Les dépenses liées aux sociétés de projet sont "seront à tous les coups requalifiées pour être intégrées au périmètre maastrichtien. Il est donc clair que ce montage ne répond pas à l'un des objectifs recherchés", avait expliqué le 11 février à l'Assemblée Nationale, le secrétaire d'Etat au Budget. A savoir, les sociétés de projet ne permettent pas d'échapper à la comptabilisation en dépense maastrichtienne.

C'est pour cela que Bercy tente par tous les moyens de gagner du temps pour enterrer les SPV sans pour autant donner des solutions alternatives viables pour trouver les 2,2 milliards d'euros de REX qu'il manque au budget de la défense 2015, explique un bon connaisseur du dossier. Christian Eckert avait confirmé : "le gouvernement entend aujourd'hui mettre les éléments législatifs qui permettraient d'utiliser la solution des sociétés de projet si cela se révélait inévitable. (...) Si une autre solution est trouvée pour assurer la rentrée des recettes du ministère de la Défense - et par là même ses dépenses -, nous n'utiliserons pas ce mécanisme".

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 11:50
photo European Parliament

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Défense "L'image de l'Europe a souffert de façon dramatique. En termes de politique étrangère, il semble que nous ne soyons pas vraiment pris au sérieux", regrette Jean-Claude Juncker.

 

08/03/2015 latribune.fr (AFP)

 

Pour le président de la Commission européenne, cela permettrait de renforcer la légitimité de l'UE notamment vis-à-vis de la Russie au sujet de l'Ukraine.

 

L'Europe doit se donner les moyens d'être prise au sérieux. C'est dans cette perspective que le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a appelé dimanche à la création d'une armée de l'UE, au vu notamment des relations de plus en plus tendues avec la Russie sur le sujet de l'Ukraine.

Une telle force permettrait non seulement de faire face aux nouvelles menaces aux frontières de l'Union européenne, mais aussi de défendre les "valeurs" de l'UE, a-t-il déclaré dans une interview publiée dimanche par le journal allemand Welt am Sonntag.

"On ne créerait pas une armée européenne pour l'utiliser immédiatement. Mais une armée commune à tous les Européens ferait comprendre à la Russie que nous sommes sérieux quand il s'agit de défendre les valeurs de l'Union européenne", a-t-il expliqué.

 

Crise de légitimité

"L'image de l'Europe a souffert de façon dramatique. En termes de politique étrangère, il semble que nous ne soyons pas vraiment pris au sérieux", regrette le président de la Commission.

"Une telle armée nous aiderait à mettre au point une politique étrangère et de sécurité commune", estime-t-il, tout en soulignant qu'il ne s'agirait de remettre en cause le rôle de l'Otan. Une force commune aux 28 pays de l'UE permettrait aussi selon lui de rationaliser les dépenses militaires et de favoriser l'intégration militaire de ces pays.

 

La ministre allemande de la Défense favorable à l'idée

La proposition a déjà trouvé un certain soutien en Allemagne. La ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen,  a réagi en affirmant dans un communiqué:

"Notre avenir, en tant qu'Européens, passera un jour par une armée européenne".

Elle a néanmoins précisé que ce ne serait "pas à court terme".

Le mois dernier déjà, la ministre avait déclaré qu'elle était sûre que "peut-être pas (ses) enfants, mais en tout cas (ses) petits-enfants connaîtr(aient) des Etats-Unis d'Europe", avec leur propre armée, selon l'agence allemande DPA.

 

La Grande-Bretagne opposée à une plus grande intégration européenne

Le Welt am Sonntag citait également dimanche le chef de la commission parlementaire allemande de politique étrangère, Norbert Roettgen, pour qui l'idée d'une armée de l'UE serait "une vision européenne dont le temps est venu". Toujours selon le journal, l'ancien secrétaire général de l'Otan Javier Solana devait présenter lundi à Bruxelles un rapport sur une nouvelle stratégie de défense européenne appelant à une plus grande capacité militaire à intervenir au-delà des frontières de l'UE.

L'idée risque en revanche de ne pas être du goût de ceux qui sont opposés à une plus grande intégration européenne, à commencer par la Grande-Bretagne.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 11:50
Create an EU army to keep back the Russians, Jean-Claude Juncker suggests

 

08 Mar 2015 By Ben Riley-Smith, Political Correspondent - The Telegraph

 

European Commission president says pooling Europe's defence resources could help send a message to Vladimir Putin

 

A European Union army should be created to help defend the continent from Russian aggression, the European Commission president has suggested. Jean-Claude Juncker said pooling the defence resources of the 28 EU nations could help send a message to Vladimir Putin that its borders would be protected. However the move was panned by the UK Independence Party who warned the move would be a "tragedy for the UK". The comments came during an interview Mr Juncker gave with Welt am Sonntag, a German news magazine. "Such an army would help us to build a common foreign and national security policy, and to collectively take on Europe's responsibilities in the world,” Mr Junker said.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 11:30
photo US DoD

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Bagdad, 9 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Le général Martin Dempsey, le plus haut gradé américain, est arrivé lundi à Bagdad pour s'entretenir avec les responsables irakiens une semaine après le lancement d'une vaste offensive pour reprendre Tikrit au groupe Etat islamique (EI), a constaté un journaliste de l'AFP.

 

Le chef d'état-major interarmées américain est arrivé à bord d'un avion militaire C-17 en provenance du Golfe, où il s'est rendu dimanche à bord du porte-avions français Charles de Gaulle qui est engagé dans la coalition antijihadistes en Irak depuis fin février.

 

Sur le bâtiment français, le général Dempsey a assuré qu'intensifier les raids aériens de la coalition internationale, dirigée par Washington, serait une erreur et a plaidé pour une "patience stratégique" dans la lutte contre l'EI en Irak et en Syrie.

 

Selon lui, "larguer un tapis de bombes sur l'Irak n'est pas la solution".

 

Le militaire américain a aussi souligné que la fréquence des bombardements aériens dépendait des capacités de l'armée irakienne sur le terrain.

 

Les forces pro-gouvernementales irakiennes ont lancé il y a une semaine leur plus grande offensive anti-EI à ce jour, afin de reprendre Tikrit.

 

Située à 160 km au nord de Bagdad, cette ville majoritairement arabe sunnite et région d'origine de l'ancien président irakien Saddam Hussein fait partie des vastes zones prises par le groupe jihadiste l'an dernier dans le nord et l'ouest de l'Irak.

 

L'ONU a dénoncé comme des "crimes contre l'humanité" les nombreuses atrocités (décapitations, exécutions, enlèvements, viols...) auxquelles ce groupe ultra-radical sunnite se livre sur les territoires sous son contrôle en Irak et en Syrie voisine.

 

Le groupe jihadiste a par ailleurs récemment procédé à la destruction d'une partie du riche patrimoine préislamique irakien, notamment la cité antique de Nimroud (nord) , provoquant un tollé international.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 09:30
photo US DoD

photo US DoD

 

A bord du PA Charles de Gaulle, 8 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Le général Martin Dempsey, le plus haut gradé américain, a prévenu dimanche lors d'une visite sur le porte-avions français Charles de Gaulle qu'accélérer les frappes aériennes de la coalition internationale antijihadistes serait une erreur.

 

Le chef d'état-major inter-armées américain a plaidé pour une "patience stratégique" dans la lutte que livre la coalition menée par les Etats-Unis au groupe Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie.

 

"Larguer un tapis de bombes sur l'Irak n'est pas la solution", a-t-il affirmé à bord du bâtiment français qui participe à cette opération depuis fin février dans les eaux du Golfe.

 

"Nous avons la responsabilité d'être très précis dans l'usage de notre puissance aérienne", a expliqué le général Dempsey, assurant qu'augmenter le rythme des raids accentuerait les risques pour les populations civiles, ce qui pourrait alimenter en retour la propagande jihadiste.

 

"Cela signifie qu'il faut prendre le temps" de rassembler des renseignements précis sur les cibles possibles, a-t-il ajouté.

 

Le militaire américain a aussi indiqué que la fréquence des bombardements aériens dépendait des capacités de l'armée irakienne sur le terrain et de la volonté du gouvernement de Bagdad de se réconcilier avec la population arabe sunnite, méfiante envers les forces de sécurité.

 

L'EI a en effet profité du sentiment de marginalisation de cette population sous les gouvernements irakiens majoritairement chiites de ces dernières années pour s'emparer en juin de vastes territoires au nord et à l'ouest de l'Irak, majoritairement arabes sunnites.

 

En lançant il y a peu la bataille pour reprendre Tikrit à l'EI, le Premier ministre irakien a d'ailleurs appelé les forces pro-gouvernementales à faire de la sécurité des civils leur "priorité".

 

photo US DoD

photo US DoD

Le général Dempsey, qui s'exprimait dimanche aux côtés de son homologue français, le général Pierre de Villiers, a également souligné qu'il n'y avait pas besoin d'augmenter le nombre de militaires américains présents en Irak dans le cadre de la lutte antijihadistes. Ces 2.600 hommes sont chargés de conseiller et entraîner l'armée de Bagdad, car cette dernière n'était pas prête pour un effort de plus grande envergure.

 

"Nous avons des conseillers qui attendent (encore) que certaines unités irakiennes se présentent", a dit le responsable militaire américain. "Et quand elles se sont présentées, une poignée d'entre elles étaient affaiblies et parfois sous-équipées".

 

Le Charles de Gaulle effectue une mission de huit semaines dans le Golfe dans le cadre de la coalition dirigée par Washington.

 

Selon des officiers français, de 10 à 15 avions décollent chaque jour du porte-avions pour des missions au-dessus de l'Irak.

 

La visite du général Dempsey sur ce bâtiment, inhabituelle pour un chef d'état-major inter-armées américain, illustre les bonnes relations entre les deux armées et les deux pays en général, loin des dissensions nées de l'invasion américaine en Irak en 2003.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 08:57
photo Alain MONOT - Marine nationale

photo Alain MONOT - Marine nationale

 

8 mars 2015 Liberation.fr

 

Un centre de la Marine chargé des communications avec les sous-marins en plongée a été survolé par un engin dans la soirée de samedi.

 

Un drone a été aperçu samedi soir survolant une «base militaire» sensible, à Seine-Port (Seine-et-Marne), où se trouve un centre de la Marine chargé des communications avec les sous-marins en plongée, a-t-on appris dimanche de sources proches de l’enquête.

 

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