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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:35
Turkmenistan and NATO hold forum on regional peace and stability

 

06 Mar. 2015 by NATO

 

Experts from five Central Asian states and Afghanistan gathered in Ashgabat for a NATO-sponsored regional conference on “Peace and Stability in Central Asia and Afghanistan: A View from Neutral Turkmenistan” on 2 and 3 March 2015.

 

This high-level event, organised jointly by the Ministry of Foreign Affairs of Turkmenistan and the office of the NATO Liaison Officer in Central Asia, was unprecedented in the history of Turkmenistan's partnership with the Alliance.

 

It was the fourth in a series of NATO-sponsored events marking the 20th anniversary of the Partnership for Peace programme in the Central Asian partner states. Moreover, it was included in Turkmenistan's official programme of events celebrating the "Year of Neutrality and Peace" on the 20th anniversary of the United Nations General Assembly Resolution recognising the country's neutrality.

 

Turkmenistan's Deputy Foreign Minister Berdyniyaz Myatiev opened the event, while the NATO Secretary General's Special Representative for the Caucasus and Central Asia, James Appathurai, addressed participants by video link from NATO Headquarters.

 

Turkmen participants included officials and experts from a wide range of institutions, including the Ministry of Foreign Affairs, Ministry of Defence, Ministry of Interior, Prosecutor-General's Office, the Institute of State and Law under the President of Turkmenistan, the Institute of International Relations and the International University of Humanities.

 

Experts from Afghanistan, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan and the United States, and representatives of the United Nations Regional Centre for Preventive Diplomacy for Central Asia, the United Nations Development Programme, the European Union, and the Organization for Security and Co-operation in Europe, also spoke at the event.

 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:30
FDA Chevalier Paul - photo Marine Nationale

FDA Chevalier Paul - photo Marine Nationale

 

4 mars 2015 par Portail des Sous-Marins

 

Depuis le 23 février, le Porte-Avions Charles de Gaulle a rejoint la coalition qui lutte contre le groupe État islamique dans le golfe Persique. Mais il n’est pas parti seul. Un sous-marin et un navire, la FDA Chevalier Paul, veillent en permanence sur sa sécurité. France 2 a pu embarquer à bord de la frégate.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:30
Saudi Arabia defence Map (Feb 2015) - source indiandefencereview

Saudi Arabia defence Map (Feb 2015) - source indiandefencereview

L'augmentation des ventes d'armes est nourrie par les tensions au Moyen-Orient, souligne l'étude. A eux seuls, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont importé davantage d'équipements militaires que toute l'Europe de l'Ouest en 2014.

 

08/03/2015 latribune.fr (AFP)

 

Les importations saoudiennes d'armes ont augmenté de 54% en 2014, pour atteindre 6,4 milliards de dollars, révèle dimanche un rapport d'experts. Globalement, les ventes d'armes ont crû de 13,4% en 2014 pour s'élever à 64,4 milliards de dollars.

 

Ryad a détrôné New Dehli. L'Arabie saoudite est en effet devenue en 2014 le premier importateur mondial d'équipements militaires, dans un marché dont le volume a atteint un niveau record, indique un rapport publié dimanche 8 mars par le cabinet d'experts IHS Janes, basé à Londres.

En 2014, les ventes d'armes "ont augmenté pour la sixième année consécutive", atteignant 64,4 milliards de dollars (59,3 milliards de dollars), contre 56 milliards de dollars (51,6 milliards d'euros) en 2013, soit une augmentation de 13,4%, affirme le document. Ben Moores, de IHS Janes, explique:

"Ce chiffre record a été alimenté par une demande sans précédent des économies émergentes pour des avions militaires et la hausse des tensions régionales au Moyen-Orient et (dans la zone) Asie Pacifique".

 

"Un dollar sur sept dépensés pour l'achat d'armes (est déboursé) par l'Arabie Saoudite"

Le rapport, qui couvre quelque 65 pays, indique que Ryad est désormais le plus gros acheteur d'armes au monde, avec des importations atteignant 6,4 milliards de dollars (5,9 milliards d'euros). "Les importations saoudiennes ont augmenté de 54%", et grimperont encore de 52% en 2015 pour atteindre 9,8 milliards de dollars (9 milliards d'euros), précise le rapport.

L'Arabie saoudite, deuxième en 2013, dépasse ainsi l'Inde (5,5 milliards de dollars) et devient du même coup le "plus important marché" pour les États-Unis.

"En 2015, un dollar sur sept dépensés pour l'achat d'armes (est déboursé) par l'Arabie Saoudite", insiste IHS Janes, soulignant que "le Moyen-Orient est le plus gros marché régional" pour les ventes d'armes, avec quelque 110 milliards de dollars d'importations potentielles pour la décennie à venir.

A eux seuls, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont importé 8,6 milliards de dollars d'équipements militaires en 2014, soit davantage que toute l'Europe de l'Ouest.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:30
IAF Practice fighting Aerial Terrorism

 

03.03.2015 Shani Poms / Eden Sharon - IAF

 

Aerial terrorism is always on the agenda and demands constant attention. IAF simulated various scenarios as part of a multiplayer training exercise

 

IAF soldiers took part in a large, multiplayer training exercise, which aimed to simulate a highly sensitive and complicated aerial terrorism scenario. It included a large number of participants, both from the IAF and outside of it. "This is the only training exercise training exercise that combines all units that take part in protecting Israel's skies - the IAF, IDF Operations Division, Department of Transportation and different Intelligence platforms", says Major Ilan from Aerial Defense Department in the IAF Operations Division.

 

Not once throughout the year, IAF's units and squadrons practice air defense scenarios in the face of aerial terrorism. Nevertheless, this time was different mainly because of the number of participants and the extreme scenarios involved. "The definition of aerial terrorism is actually an attempt to perform a terror attack using a civilian aircraft. It can be a small "Cessna", an executive jet or 400-seat airliner, which is defined as an extreme scenario", he says.

 

Aerial terrorism poses some unusual dilemmas. "The problem with these missions is the involvement of civilians. When you want to remove that kind of threat, people might be affected. The dilemmas with such scenarios are much more complex and therefore managed by higher-ranking officers".

 

It took three months of preparations which climaxed with a conference Call of the senior decision-making officers, including IAF Commander, IDF Chief of Staff and civilian government leaders. "The training exercise introduces the decision-makers with the missions, because the real-time decisions are complex and difficult", said Major Ilan. "The exercise was highly successful. Bring these scenarios into awareness is by itself extremely important".

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:20
NCSM Goose Bay moored at the future site of the Nanisivik Naval Facility, during Operation Nanook 20 August 2010 – photo Goosepolish

NCSM Goose Bay moored at the future site of the Nanisivik Naval Facility, during Operation Nanook 20 August 2010 – photo Goosepolish

 

3 mars 2015 par Bastien Duhamel - 45eNord.ca

 

Initialement prévu en 2012, l’ouverture du port militaire à Nanisivik dans la région Arctique a été repoussée à 2018. D’abord pensée pour être une base permanente, on prévoit finalement de n’utiliser Nanisivik que 4 mois en été à des fins d’accueil et de ravitaillement.

 

Pour expliquer ce retard, les autorités militaires évoquent le nécessaire travail de nettoyage, de préparation et de décontamination du terrain qui abritait anciennement une mine de zinc et de plomb : «la date prévue a été ajustée à 2018 après que l’enquête du site ait révélé un nécessaire besoin de mise aux normes pour que les exigences que requiert une telle installation soient remplies» a déclaré la porte-parole Dominique Tessier.

À l’entrée du passage Arc tique du Nord-ouest à quelques 3.100 km au nord d’Ottawa, le futur port revêt une importance stratégique de premier ordre.

En effet, à l’heure où le réchauffement climatique et la fonte des glaces du nord qui l’accompagne rendent envisageable l’exploitation commerciale du passage dans un avenir proche, la diplomatie canadienne met un point d’honneur à affirmer et maintenir sa souveraineté dans les zones arctiques frontalières.

Une posture synthétisée par la formule Use it or leave it lancée par le premier ministre Stephen Harper, servant de ligne directrice à la politique étrangère canadienne en arctique notamment face aux velléités russes et américaines dans la région. Ces derniers réclamants que le passage du Nord-Ouest demeure sous le statut d’eaux internationales.

Le retard pris dans la construction de la base de Nanisivik illustre la difficulté qu’éprouve le Canada à faire concorder ses ambitions en Arctique avec ses capacités opérationnelles sur place et ses moyens financiers.

A leur arrivée au pouvoir en 2006, les conservateurs avaient annoncé la construction de trois brises-glaces armés pour être déployés dans la région. Un an plus tard, ils annonçaient les remplacer par entre 6 et 8 navires de patrouille extra-côtier et de l’arctique équipés pour naviguer dans des conditions de glace modérée. Nouveau revirement en janvier dernier avec une nouvelle révision à la baisse du projet où il n’est plus question que de 5 ou 6 vaisseaux.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 17:20
USS Sterett (DDG 104) - photo US Navy

USS Sterett (DDG 104) - photo US Navy

 

march 1, 2015 by Dr. Andrew J. Futter - missiledefensereview.org

In the past two decades, the US ballistic missile defence programme has tackled and overcome myriad technical challenges, engineering problems and political skeptics, and the notion and role of missile defence has now become normalized, accepted and essentially entrenched within US strategic and deterrence planning. Indeed, we have come a long way since the highly charged partisan debates and technological melee that characterized the 1980s and was embodied by Ronald Reagan’s Strategic Defense Initiative (SDI). That said, the missile defence concept continues to face difficulties – most notably its impact on strategic arms control discussions – but also from the development of new cyber capabilities and particularly the growth and scale of hacking and cyber espionage. While the ability to discriminate between warheads and decoys and ensure that systems work quickly and accurately during an attack is one thing, the risk that key operational or technical secrets could have been stolen, or in a worse case scenario key systems might be in some way undermined, disrupted or disabled, is a significant problem that as yet has not been fully addressed in the debate. If a potential enemy can acquire enough information about how these systems work – let alone hack into them, “spoof” them or even cause damage – then there is a very real possibility that highly sophisticated BMD systems could be undermined or that an adversary will simply develop new ways to overwhelm them. Guarding sensitive information and highly complex BMD systems against cyber threats is therefore a fundamental challenge for those managing the US BMD programme, and arguably more important and pressing than many other “problems” that so often define the debate.

 

It may come as a surprise, but the “cyber” threat to US missile defence systems is far from a new phenomenon, in fact, the first known case of attempted cyber attack seeking to acquire sensitive secrets in this way can be traced back to the 1986 Cuckoo’s Egg episode when German hacker Markus Hess sought information on amongst other things the SDI for his KGB handlers. Hess successfully hacked into various classified US military and defence research computers and accessed a considerable amount of sensitive information.[1] Likewise, in 1989, the German hacker group “Chaos Computer Club” was also revealed as seeking to steal sensitive US defence secrets for the KGB. In the early 2000s, the Titan Rain attack, very likely sponsored by China, targeted the US Strategic Command and Sandia National Laboratories, and in 2004, another virus infected the classified intranet of the US Army Space and Missile Defense Command. A few years later the Russia-backed Buckshot Yankee attack directly targeted classified US defence networks, including those containing information on ballistic missile defence programmes, and more recently, the Chinese have been accused of hacking into US defence contractors searching for information on the PAC-3, Thaad, and Aegis programmes and on US regional missile defence plans for Asia, Europe and the Persian Gulf. What is more, between 2011 and 2012, Unit 61398 – a hacker organization funded by the Chinese PLA – are believed to have stolen large quantities of data from Israeli defence contractors regarding the Iron Dome and Arrow III missile defence programmes. Given the link between them, some of this information could have a bearing on US BMD programmes.

 

While this growing trend is clearly of concern, the implications of these attacks for the US ballistic missile defence programme are varied and nuanced – and the cyber challenge should therefore not be seen as homogenous. First of all it is unclear what types of information have been stolen – it is most likely to be insensitive data and documents (highly sensitive material is likely to be air-gapped and better protected) – but it is perfectly possible that more important and sensitive material has or could be targeted. In fact, many cyber espionage attacks resemble a “hoovering” approach – seeking to acquire any and all types of information and data – while only a few are deliberately targeted at specific systems and data. That said, some attacks are deliberately designed to search for vulnerabilities in these systems that might be exploited in the future. Second, the intentions behind these types of attacks are mixed, and range from simple hacking in order to see what is going on (as was probably the case with KGB attacks on the SDI in the 1980s); operations designed to steal data in order to help with building indigenous systems –i.e. in order to facilitate the development of missile defence programs, or that can be used to evade these systems in the future – for example learning about the algorithms that undergird the system or acquiring data about the way the kill vehicle works; right up to cyber activities designed to enable future attacks and even lay the foundation to sabotage these systems – such as was the case in the Olympic Games and Stuxnet cyber attacks against Iran. At least some of these scenarios raise significant questions about the future efficacy of various BMD systems, and add another layer to the debate about costs and effectiveness that has always been a contentious part of the BMD story.

 

In March last year, Vice Admiral James Syring, head of the US Missile Defense Agency, announced that the MDA was “working diligently to enhance the cybersecurity posture of missile defense networks, and improve the protection of missile defence information”[1] but cyber defence and security is unlikely to ever be perfect.  It is almost certain that potential US foes have gleaned some information on how US (and Israeli) BMD systems work, and while this may not yet be catastrophic, the importance of protecting these systems, the processes and hardware that facilitate them and the data they rely on will be fundamental as we go forward.  If this is not done, there will always be a risk that systems might be compromised, beaten or simply not work as expected.

 

* Dr. Futter is a Senior Lecturer in International Politics in the Department of Politics & International Relations at the University of Leicester. 

[1] See Clifford Stoll, “The cuckoo’s egg: tracking a spy through the maze of computer espionage”, (London, Doubleday: 1989)

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 16:50
8 March International Women’s Day: NATO celebrates women in defence and security


7 mars 2015 by NATO

 

Short video clip highlighting the essential role of women in defence and security from high level decision making to serving in the armed forces

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 16:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

04/03/2015 Par Denis Masliah - ledauphine.com

 

Quatre ans après son engagement au sein de l’opération Harmattan contre les forces gouvernementales de Kadhafi, le porte-avions Charles-de-Gaulle est donc de nouveau entré en guerre la semaine dernière dans le Golfe arabo-persique. Placé sous commandement américain, le « Charles » et son groupe aéronaval vont participer pendant environ deux mois aux frappes aériennes de la coalition contre le groupe État Islamique en Irak. En avril 2011, le Dauphiné Libéré avait pu embarquer sur le porte-avions et assister aux opérations en mer de Libye. Retour sur le quotidien à bord du bâtiment amiral de la Marine nationale.

 

D’abord, il y a ce vacarme permanent. Quel qu’il soit et d’où qu’il vienne, le terrien embarqué sur le porte-avions Charles-de-Gaulle en opération de guerre ne peut y échapper. Catapultages et appontages incessants des Super Etendard et des Rafale diffusant leur onde de choc dans tout le navire, rotations des hélicoptères, mise en route du brasseur de carburant, beuglement sourd de l’ascenseur à aéronefs -qui hisse avions et hélicos depuis le hangar jusqu’au pont d’envol-… Et lorsqu’une trêve survient miraculeusement dans ce déferlement de décibels, ce sont les haut-parleurs qui l’interrompent en diffusant les messages de bord à toute heure du jour et de la nuit.

 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 16:25
photo Forces Armées aux Antilles

photo Forces Armées aux Antilles

 

8 03 2015 Forces Armées aux Antilles

 

Depuis plus d’un siècle, le 08 mars met à l’honneur l’engagement citoyen et le travail des femmes du monde entier.

 

Le 08 mars 2015, les forces armées aux Antilles tenaient donc à mettre à l’honneur les 247 femmes civiles et militaires, de l’armée de Terre, de la Marine nationale, de l’armée de l’Air, de la direction des infrastructures de la Défense, du service de santé et du commissariat des armées qui, au même titre que leurs collègues masculins, servent au quotidien la France et les Français aux Antilles.

 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 16:20
A French Rafale Marine aircraft of Flotille 11F during carrier qualifications aboard the USS Carl Vinson

 

ARABIAN GULF (Mar. 3, 2015) U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 2nd Class John Philip Wagner, Jr.

 

A French Rafale Marine aircraft of Flotille 11F deployed aboard the French nuclear powered aircraft carrier Charles de Gaulle (CDG) launches from the flight deck during carrier qualifications aboard the U.S. nuclear powered aircraft carrier USS Carl Vinson (CVN 70). Carl Vinson is deployed as part of the Carl Vinson Strike Group supporting maritime security operations, strike operations in Iraq and Syria as directed, and theater security cooperation efforts in the U.S. 5th Fleet area of responsibility.

 

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A French Rafale Marine aircraft of Flotille 11F during carrier qualifications aboard the USS Carl VinsonA French Rafale Marine aircraft of Flotille 11F during carrier qualifications aboard the USS Carl Vinson
A French Rafale Marine aircraft of Flotille 11F during carrier qualifications aboard the USS Carl Vinson

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 13:57
photo ECPAD

photo ECPAD


08/03/2015 par Paul Hessenbruch  -DICOD

 

#JournéeDeLaFemme - Médecin, parachutiste, pilote, puis première femme militaire à devenir général, Valérie André est une légende des armées et de la France. Pour ce numéro spécial « 8 mars, journée internationale de la femme », le Journal de la Défense (#JDef) a recueilli son témoignage exceptionnel au Musée de l’Air et de l’Espace. « Tout a commencé par un rêve de petite fille de 10 ans, volant tel un astre… »

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 13:56
Journée de la femme - Une touche féminine au coeur des infographistes

 

08/03/2015 Adjudant Jean-Laurent Nijean - Armée de l'air

 

Représentant 22% des effectifs de l'armée de l'air, les aviatrices œuvrent dans tous les domaines : personnel navigant, secrétariat, contrôle aérien, informatique, comptabilité, fusiliers de l'air, mécanique, renseignement ou encore métiers de l'image. Rencontre aujourd'hui avec le sergent-chef Gwendoline, infographiste au sein du service d’information et de relations publiques de l’armée de l’air (Sirpa air).

 

Jonglant entre InDesign, Photoshop et Illustrator, trois logiciels de conception graphique, le sergent-chef Gwendoline est à pied d’œuvre sur la nouvelle plaquette de présentation des ambassadeurs de l’armée de l’air. «À l’âge de huit ans, j’accompagnais déjà mon père dans les meetings de l’air, se souvient-elle. J’étais impressionnée par la virtuosité des pilotes qui réalisaient des figures que je trouvais époustouflantes.» Sous-officier supérieur sur la base aérienne de Bordeaux, son père lui a fait découvrir le monde de l’aéronautique militaire.

 

Après une formation scientifique, c’est tout naturellement qu’elle se dirige vers l’armée de l’air pour y embrasser une carrière technique. «J’avais d’abord opté pour une spécialité comme “mécanicien avionique” ou “électronique bord”, précise-t-elle. J’ai découvert la spécialité “photographe” par hasard et j’ai été rapidement conquise.Même si au départ, on m’avait certifié qu’il y avait peu de places disponibles. Je me suis quand même lancée et je n’ai pas regretté.»

 

Sportive, la jeune Gwen survole la partie militaire de sa formation à Rochefort. Grâce à ses qualités athlétiques, notamment en course à pied, elle termine major de sa promotion. Elle commence ensuite son stage de qualification élémentaire dans la spécialité “photographe“. En seconde position lors de l’amphi sanctionnant la fin de la formation à Rochefort, elle opte en février 2005 pour un poste au centre d’études stratégiques aérospatiales (CESA) situé au cœur de l’École militaire, à Paris.

 

«Le CESA m’a permis d’appréhender diverses facettes du métier de photographe dans l’armée de l’air, explique l’aviatrice. J’ai pu faire de la photo, de la vidéo et également un peu de PAO (publication assistée par ordinateur).» Cette dernière discipline lui a tellement plu qu’elle n’a pas hésité quand, au début de l’année 2014, elle prend connaissance d’un poste d’infographiste au Sirpa air. Quelques entretiens plus tard, la sergent-chef déménage de quelques kilomètres pour rejoindre l’équipe de la section infographie du Sirpa Air. Elle peut dès lors se spécialiser dans un domaine qui l’attirait déjà : «Rapidement, j’ai pu faire mes premières armes sur le magazine Air actualités, c’était une expérience exaltante. J’avais beaucoup de choses à apprendre mais je me suis accrochée. Nous sommes une équipe très soudée au sein de laquelle je peux exprimer ma créativité.»

 

Après près d’un an passé à la rédaction, elle a déjà à son actif, outre sa contribution au magazine Air actualités le calendrier 2015, des plaquettes de présentation de l’armée de l’air et de ses ambassadeurs, et d'autres produits de notoriété. «Ce qui me plaît le plus dans ce travail au sein de la section infographie, c’est de voir la finalité de mon travail distribué au sein de l’armée de l’air et même à destination du grand public.» Gwen apporte sa petite touche de féminité à la conception graphique. «Dans les différents postes que j’ai occupés depuis mon entrée dans l’armée de l’air, mon appartenance à la gente féminine ne m’a jamais causé de difficultés, assure-t-elle. Aujourd’hui de plus en plus de femmes sont attirées par le métier de photographe dans l’armée de l’air.»

 

Le sergent-chef Gwendoline écoute les conseils avisés du chef de la maquette

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 13:56
Journée de la femme 2015

 

08/03/2015 Camille Pégol - Armée de Terre

 

8 mars 2015 : A l’occasion de la journée de la femme, notre personnel féminin est à l’honneur ! 

 

Le taux de féminisation avoisine aujourd’hui les 11% pour l’armée de Terre. Mêmes métiers, mêmes parcours, même implication… Qu’elles soient pilotes d’hélicoptère, de char ou de VBCI, chef d’équipe ou chef de section, chef de groupe ou chef de corps, cuisinière ou mécano, tireur minimi ou secrétaire, en France ou en opération extérieure, 1re classe ou capitaine…, militaire au féminin s’écrit toujours militaire ! 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 13:55

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 13:45
Deux Rafale C en vol au-dessus de la BSS. Photo : JL. Brunet - Armée de l'air

Deux Rafale C en vol au-dessus de la BSS. Photo : JL. Brunet - Armée de l'air

 

6 Mars 2015 defens-aero.com

 

Lors du renforcement des moyens aériens français dans le cadre de l'opération Chammal le 1er Octobre 2014, le Président de la république François Hollande avait pris la décision de déployer trois Rafale supplémentaires, issus de l'Escadron de Chasse 1/7 "Provence" et du Régiment de Chasse 2/30 "Normandie Niémen".

A ce moment-là, ces avions de chasse rejoignaient donc les six Rafale de l'Escadron de Chasse 3/30 "Lorraine", le ravitailleur C-135FR, ainsi qu'un avion de patrouille maritime Atlantique II de la Marine Nationale. Mais depuis, le dispositif aérien (et même terrestre...) de l'opération Chammal s'est consolidé et a été renforcé par le déploiement de six Mirage 2000D en Jordanie (base aérienne Prince Hassan), ainsi que l'engagement du groupe aéronaval, constitué de douze Rafale M et de neuf Super-Etendard Modernisés de la Marine Nationale.

C'est pourquoi, l'Etat-Major a pris la décision de retirer les trois Rafale qui n'appartiennent pas à l'EC 3/30 "Lorraine", et qui ne sont donc pas habituellement pré-positionnés sur la base aérienne 104 d'Al Dhafra, aux Emirats Arabes Unis. Ces trois appareils sont rentrés en France accompagnés par un ravitailleur C-135FR, ce qui fait qu'actuellement, la France n'engage pas de ravitailleur dans la coalition internationale. Mais c'est une situation qui n'est que passagère.

 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 13:30
Crédits G. Gesquière Armée de Terre

Crédits G. Gesquière Armée de Terre

 

08.03.2015 i24news (AFP)

 

La crainte d'un rapprochement entre les USA et Téhéran pousse l'Arabie saoudite à importer plus d'armes

 

L'Arabie saoudite a dépassé l'Inde pour devenir en 2014 le premier importateur mondial d'équipements militaires dans un marché dont le volume a atteint un niveau record, nourri par les tensions au Moyen-Orient et en Asie, indique un rapport d'experts publié dimanche.

En 2014, les ventes d'armes "ont augmenté pour la sixième année consécutive", atteignant 64,4 milliards de dollars, contre 56 milliards en 2013, soit une augmentation de 13,4%, affirme ce document rédigé par le cabinet d'experts IHS Janes, basé à Londres.

"Ce chiffre record a été alimenté par une demande sans précédent des économies émergentes pour des avions militaires et la hausse des tensions régionales au Moyen-Orient et (dans la zone) Asie Pacifique", explique Ben Moores, de IHS Janes.

Le rapport, qui couvre quelque 65 pays, indique que Riyad est désormais le plus gros acheteur d'armes au monde, avec des importations atteignant 6,4 milliards de dollars.

 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:55
Commercy (France) : le Quartier Oudinot devient Campus Cockerill

 

2 mars 2015 Cockerill Maintenance & Ingénierie

 

Le Groupe CMI et la Codecom du Pays de Commercy ont signé ce vendredi 27 février les actes notariés relatifs au transfert de propriété d’une partie du « Quartier Oudinot », la base militaire de Commercy occupée jusqu’en 2013 par le 8e Régiment d’Artillerie de l’Armée française. Le Groupe CMI en est désormais officiellement propriétaire. Son projet est de convertir les lieux en un centre de formation international : le Campus Cockerill.

 

D’ici 2017, le Campus Cockerill permettra de former et héberger quelque 120 stagiaires, membres du personnel ou clients tant de CMI que d’entreprises locales ou d’organismes publics. Le développement du Campus Cockerill devrait conduire à la création progressive de nombreux emplois directs et indirects sur le site et dans le bassin de Commercy.

 

Le projet prévoit la réhabilitation des bâtiments existants ainsi que la construction de nouvelles infrastructures. Leur architecture et leur conception feront du Campus Cockerill une infrastructure de formation de pointe : salles de cours classiques et salles de simulation numérique, ateliers et entrepôts, quartier résidentiel de standing (salles de sports, espaces de loisirs…). Le Campus Cockerill s’étend sur un terrain de 10 hectares et comptera 29.700 m2 de bâtiments, dont 14.000 m2 neufs. Cet important chantier sera réalisé avec le concours d’entreprises meusiennes. Il s’agit d’un investissement de l’ordre de 70 millions d’euros.

 

Le Campus Cockerill devrait accueillir ses premiers formateurs en 2016 et ses premiers stagiaires en 2017. Parmi ces derniers figureront les utilisateurs des systèmes CMI Defence, dans le cadre d’un contrat de longue durée obtenu par le Groupe CMI en 2014.

 

Bernard Serin, Président du Groupe CMI : « Avec la signature des actes officiels, nous franchissons aujourd’hui un pas important dans la concrétisation du Campus Cockerill et dans la réhabilitation de cet endroit célèbre et chargé d’histoire. Le Campus Cockerill soutient la croissance durable du Groupe CMI et contribue par la même occasion au développement économique de cette région. »

 

Jean-Philippe Vautrin, Président de la Codecom : « Vingt mois après le départ du 8e régiment d’artillerie, cette signature constitue un nouveau départ pour le Quartier Oudinot. Nous nous réjouissons du développement du Groupe CMI en Meuse, qui constitue une nouvelle source de création d’emplois et d’activités dans notre territoire. »

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:55
Colloque « La donnée n’est pas donnée » – 23 mars 2015


source Le Fauteuil de Colbert

EchoRadaЯ, Keyrus, le Centre de Recherche de l’École des Officiers de la Gendarmerie Nationale (CREOGN), le Centre d’Enseignement Supérieur de la Gendarmerie Nationale (CESG), la chaire Castex de cyberstratégie, la chaire Saint-Cyr de cyberdéfense, la Vigie et la Revue de Défense Nationale sont heureux de vous inviter le 23 mars 2015 à l’Ecole Militaire (Paris VIIe) pour un colloque sur les données numériques.


Ce colloque est organisé par Olivier Kempf (EchoRadaЯ), Philippe Davadie (CESG) et Bruno Teboul (Directeur Scientifique, R&D et Innovation du Groupe Keyrus). Il est également parrainé par la Revue Défense Nationale, La Vigie et la Chaire Castex de Cyberstratégie.

 

Tout au long de cette journée, près d’une vingtaine de spécialistes chercheurs, dirigeants d’entreprises et économistes, universitaires, philosophes et sociologues et militaires venus de la France entière, se retrouveront sur le thème de la Stratégie et du Big Data pour échanger sur la révolution des données de masse et ses conséquences économiques, sociales et technologiques.

 

En abordant la donnée sous un angle différent des débats actuels, ce colloque propose de décentrer le sujet de deux manières. D’une part, sous un axe sociétal en s’intéressant à la notion de donnée en confrontant les définitions et avis d’économistes, sociologues, philosophes et informaticiens, pour identifier ce qu’elle recouvre exactement en tant que nouvelle valeur centrale de nos sociétés devenues « Data Centriques ». D’autre part, sous un axe plus stratégique, avec notamment une analyse de la transformation de l’entreprise autour de la donnée, ainsi que des enjeux liés à la sécurité et la défense nationale à l’ère du numérique (cyberdéfense et cybersécurité).

 

« Si le Big Data est à la mode tant il est perçu comme d’une nouvelle mine d’or, la question n’est-elle que celle du développement économique ? N’y a-t-il pas aussi des conséquences stratégiques, au-delà de l’émergence d’un nouveau marché ? Voici les interrogations qui nous ont conduit à organiser ce colloque », Olivier Kempf, Directeur de publication de La Vigie et membre d’EchoRadaЯ.

 

« Comprendre la donnée, fondement du Big Data, s’avère indispensable pour anticiper les transformations qui s’opèrent déjà. La diversité des intervenants et de leurs spécialités est de nature à offrir un colloque passionnant. » Philippe Davadie, CESG.

 

« Notre participation à cet événement témoigne de la volonté de Keyrusd’accompagner les entreprises dans les évolutions sociales, organisationnelles et technologiques liées aux Big Data »
« Elle s’inscrit également dans la mission du Groupe de répondre aux enjeux de plus en plus stratégiques des entreprises en termes de maîtrise, visualisation et valorisation de ces mégadonnées. » Bruno Teboul, Directeur Scientifique, R&D du Groupe Keyrus.

 

Le nombre de places étant limité, ce colloque est strictement réservé aux dirigeants d’entreprise, directeurs de la stratégie, DSI, directeurs du digital, directeurs marketing, directeurs de la communication. Vous êtes invité(e) à écrire à l’adresse colloque-bigdata@keyrus.com pour toute demande d’inscription et information.

 

ARGUMENT

 

La « donnée » est devenue une valeur centrale de nos sociétés : manipulée à l’origine dans des « bases de données » où elle était cantonnée, elle a pris son autonomie et suscité des exploitations nouvelles, qu’il s’agisse de « données ouvertes » (open data) ou de « données massives » (Big data).

Le mouvement n’est pas fini : la révolution cyber va se poursuivre avec la production et l’utilisation de nouvelles quantités astronomiques de données émises et produites par l’Internet des objets, la robotique massifiée ou le corps connecté.

 

Parmi toutes ses caractéristiques, l’Internet des objets sera un producteur massif de données. Cette production massive, couplée aux capacités de calcul importantes de l’informatique actuelle et à venir, augure d’un traitement massif de données récoltées, quand bien même elles ne seraient pas ordonnées selon les schémas de bases de données.

 

Les premières mises en œuvre apparaissent déjà, de nombreux professionnels étant intéressés par les utilisations potentielles de ces données : urbanistes, médecins, sportifs, forces de sécurité mais aussi assureurs.

 

Tous cherchent à améliorer la performance de leur organisation grâce à une approche scientifique des phénomènes qu’ils génèrent ou auxquels ils sont confrontés, en laissant le moins de prise possible au hasard et à l’incertitude.

 

Dès lors, pour appréhender ce monde extrêmement mouvant, il convient de s’interroger non seulement sur les données mais sur la notion même de donnée. Vient un moment où leur nombre devient tellement élevé que la quantité ne signifie plus par elle-même. Passer du pluriel au singulier permet ainsi de poser un meilleur diagnostic, étape essentielle et première de toute démarche stratégique. À l’issue seulement peut-on envisager les objectifs et esquisser les chemins pour les atteindre, dans une double perspective de stratégie d’entreprise et de stratégie étatique. Cette démarche préside au déroulé de ce colloque autour de la donnée.

 

Après avoir examiné ce que peut signifier la donnée (ce qu’elle est et son sens) et comment elle peut être utilisée de façon agrégée, il s’interroge sur les conséquences stratégiques qu’elle peut produire, aujourd’hui et demain : celles de l’entreprise (producteur et utilisateur du big data) comme celles de l’État (gardien de l’ordre public mais aussi des libertés publiques) tout en les mettant en regard du droit actuel et de ses évolutions envisageables.

 

PROGRAMME

08h45 //Introduction /Général Marc Watin-Augouard, Directeur du Centre de Recherches de l’EOGN
 

***

Matinée : La donnée, singulière et plurielle

***

 

09h00 //Table ronde 1/ Qu’est-ce qu’une donnée ?
Modérateur Jean-Paul Pinte (Université Catholique de Lille, Dr en Information Scientifique et Technique )

 

♦ Pour un informaticien : Jean Rohmer (Pole Universitaire De Vinci)

♦ Pour un économiste : Christian Schmidt (Paris Dauphine)

♦ Pour un philosophe : Emmanuel Brochier (IPC)

♦ Pour un sociologue : Antoinette Rouvroy (Université de Namur)

 

***

10h00 //Débat – 10h45 //Pause

 ***

 

 11h00 //Table ronde 2/ De la donnée aux données
Modérateur Christine Ballagué (Institut Mines Télécom Paris – Vice-Présidente du Conseil National du Numérique)

 

♦ Données de masse (Big Data) aujourd’hui : Jean-François Marcotorchino (Thales)

♦ Données et ville intelligente : Jean-François Soupizet (Futuribles)

♦ L’Internet des objets et le décuplement des données : Eric Hazane (EchoRadar)

♦ Véracité de la donnée ? Thierry Berthier (Université de Limoges, EchoRadar)

♦ Qui possède les données ? Gérard Haas (Avocat)

 

***

12h00 //Débat – 12h45 //Pause Cocktail

 ***

 Après midi : La donnée au cœur des stratégies

***

 

14h00 //Table ronde 3/ Donnée et stratégie d’entreprise
Modérateur :Général Watin-Augouard (EOGN)

 

♦ Données de masse (Big Data) aujourd’hui : Jean-François Marcotorchino (Thales)

♦ Les données, nouvelle devise ? Yannick Harrel (EchoRadar)

♦ Transformer l’entreprise autour de la donnée : Bruno Teboul (Keyrus)

♦ Des acteurs français ou européens du Big Data, est-ce possible ? Laurent Bloch (IFAS)

♦ Intelligence économique et Big Data : Jean-Pierre Vuillerme (ADIT)

 

***

15h00 //Débat 15h45 //Pause

***

 

 16h00 //Table ronde 4/ Donnée et stratégie de l’Etat
Modérateur Olivier Hassid (CDSE)

♦ Le Big Data, le RoSO (Renseignement d’origine Source Ouverte) , et la transformation de la fonction renseignement : Axel Dyèvre (CEIS)

♦ Les militaires et l’utilisation militaire opérationnelle des données : Olivier Kempf (La Vigie, EchoRadar)

♦ Sécurité intérieure et Big Data : Philippe Davadie (CESG)

♦ Peut-on réguler internationalement le Big data ? Thibault Lamidel (EchoRadar)

♦ Cadre national ou européen ? Frederick Douzet (Chaire Castex de Cyberstratégie)

 

***

 

17h00 //Débat
17h45 //Conclusion générale par Olivier Kempf
L’inscription au colloque est gratuite et s’effectue à partir de ce lien.

 


A PROPOS DE KEYRUS

Acteur majeur du conseil et de l’intégration de solutions de Data Intelligence et Digitales pour les Grands Comptes et de solutions ERP/CRM pour le Mid-Market, Keyrusemploie à ce jour plus de 1900 collaborateurs dans 15 pays sur 4 continents et accompagne ses clients dans l’optimisation de leur efficacité et de leur performance en leur offrant une gamme complète de prestations dans les domaines suivants :

· Conseil en Management & Transformation
· Business Intelligence – Information Management – Big Data & Analytics – EPM
· Stratégie et Performance Digitales – Digital Commerce – Relation Clients & CRM Digital
· Solutions de Gestion pour l’Entreprise (ERP/CRM)

Le Groupe Keyrusest coté sur le compartiment C de l’Eurolist d’Euronext Paris

(Compartiment C/Small caps – Code ISIN: FR0004029411 – Reuters : KEYR.PA – Bloomberg : KEY:FP)
Plus d’informations sur : www.keyrus.fr

 

A PROPOS DU CENTRE D’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR DE LA GENDARMERIE NATIONALE

Le Centre d’Enseignement Supérieur de la Gendarmerie a pour mission la formation continue des officiers de Gendarmerie. Confronté au défi de la dispersion sur tous les continents des personnes à former, il développe l’utilisation des techniques d’enseignement à distance. Un fort partenariat avec le Centre de Recherches de l’EOGN lui permet de transmettre des connaissances en phase avec les évolutions de la société.

 

A PROPOS D’ECHORADAR

Le projet EchoRadar est né au printemps 2014. Son ambition est de promouvoir toutes les activités ayant trait à la diffusion d’une pensée critique à l’égard de la stratégie, de ses diverses variantes, des évolutions technologiques et de leur impact sur la stratégie. De fait, tous les espaces contenant l’ensemble de ces activités ont vocation à être étudiées. Voir le blog : www.EchoRadar.eu

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:50
photo ambassade de France à Belgrade

photo ambassade de France à Belgrade

 

27 Février 2015 Source : ambassade de France à Belgrade

 

Le 24 février s’est tenue dans le port de Bar au Monténégro une cérémonie organisée par l’ambassade de France au Monténégro et en présence des autorités locales en souvenir des 38 marins décédés lors du naufrage du contre-torpilleur Dague, le 24 février 1915. Le navire avait été touché par une mine ennemie alors qu’il accomplissait sa mission de protection d’un convoi de ravitaillement au profit du gouvernement monténégrin d’alors.

 

Le Dague était l’un des navires les plus rapides de son époque. Au début de la première guerre mondiale, il fut engagé en appui des convois maritimes d’approvisionnement de la ville de Bar (qui s’appelait alors Antivari). Le naufrage du contre-torpilleur Dague fut la première perte française en Adriatique et l’évènement eut un grand retentissement en France.

 

Dans la soirée du 24 février 1915, par temps couvert, le Dague, accompagné de son sister ship le Faulx, escortait le cargo britannique Whitebread, chargé de ravitailler en matériel le gouvernement monténégrin. Il venait de traverser les champs de mines à l’approche du port. En raison du vent qui soufflait ce soir-là, mais également pour parer à une éventuelle attaque aérienne, le Dague mouilla au large une fois le Whitebread amarré.

 

À 21h40, une explosion se fit entendre, suivie de soubresauts violents, puis de la dislocation du navire en deux parties. La proue disparut assez rapidement dans les flots, et la poupe se redressa presque à la verticale, ce qui empêcha de larguer les canots de sauvetage. Alors que certains membres de l’équipage nageaient vers la côte, d’autres attendirent, accrochés à l’accastillage, que le Faulx, qui s’était d’abord écarté pour prévenir l’attaque d’un sous-marin, revienne pour les évacuer. Vers 22h20, tout était terminé.

 

Selon le lieutenant de vaisseau Ernest Bouquet, commandant du navire, l’explosion a été causée par une mine dérivante. Trente-huit marins perdirent la vie dans le naufrage : des mécaniciens et des chauffeurs de quart, ainsi que les hommes qui se sont retrouvés coincés dans les postes d’équipage où ils étaient au repos et quelques marins qui se sont noyés, vaincus par la fatigue et le froid.

Cérémonie en hommage au contre-torpilleur Dague au Monténégro

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:35
Japan eyes MI6-style spy agency as it seeks to shed pacifist past

 

06 Mar 2015 channelnewsasia.com

 

TOKYO: Japan is looking into creating an overseas intelligence agency possibly modelled on Britain's MI6 spy service, ruling party lawmakers say, 70 years after Allied victors dismantled Japan's fearsome military intelligence apparatus following World War II.

A new foreign intelligence agency would be an integral part of a security framework Prime Minister Shinzo Abe is building as he seeks to loosen the post-war pacifist constitution's limits on the military's ability to operate overseas.

The idea that Japan's fragmented intelligence community needs a makeover has also gained momentum since the killing of two Japanese captives by Islamic State militants in Syria earlier this year showed how much Tokyo relied on friendly countries for information.

Abe has already set up a US-style National Security Council and enacted strict state secrets legislation, and is now working on laws to lift a ban on exercising the right of collective self-defence, or militarily aiding an ally under attack.

 

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:35
Leadership: China Builds A Better Wargame

 

March 6, 2015: Strategy page

 

China surprised Western military professionals in 2009 when Chinese media ran stories, with photos, of Chinese developed professional wargames in action. The photos and text included enough detail for Western military wargamers to discern what was going on. The wargame shown was the TCCST (Tactical Command and Control Simulation Training System), and it was being used by members of the 6th Armored Division for a training exercise. It's a typical "blue versus red" (where "red" is the good guys and "blue" is the enemy) type game but few in the West expected China to be developing and producing stuff like this on their own. Over the next few years more Chinese wargames for media attention, if only because these were now widely used in the Chinese military and there was no point in trying to keep them secret.

 

The Chinese games looked comparable to simulations used by U.S. troops, and those of other Western nations. The United States has been the leader in this field, and since the late 1990s professional wargames have absorbed much of the graphics and realism commercial games (not just wargames) have developed. It's obvious that the Chinese have adopted much of the technology available in the West and stuff that commercial game companies have created. Since the late 1990s there have been a growing number of commercial wargames available that are useful for training battalion and brigade commanders, but designed mainly for a civilian gamer market. Some of these were designed by active duty and retired military personnel, and some are used by professionals, as well as civilians, interested in military affairs. The same thing was happening in China, where computers became enormously popular (and increasingly common) after 2000. China banned (until recently) game consoles so if Chinese wanted wargames they had to be written to run on PCs. The Internet spread even faster than PCs in China and young officers were soon in tough with their civilian peers discussing how to adapt civilian wargames for military use.

 

During all this China reinvented a lot of wargaming technology, largely because while wargames were an ancient Chinese military planning tool all that knowledge had been dismissed by the new communist government that took over in the late 1940s. During the “Cultural Revolution” from the mid-1960s t0 mid-1970s all professional military education was shut down, in part because if was considered “counter-revolutionary.” When China cast aside that revolution in the late 1970s and decided to adopt a market economy (while keeping the communist police state) all resources were devoted to economic development and the military budget was cut. It wasn’t until the early 1990s that military education for officers and planners was resumed and at this point it was realized that the West had done great things with wargaming.

 

China had revived military staff analysis capabilities in the early 1990s and one of the first things studied was the 1991 Gulf War. The results of that study horrified Chinese military and political leaders. It was now obvious that the West had used modern technology, new training techniques and wargaming to create armed forces of unprecedented capabilities. From this point on China decided to reform their armed forces to be able to do what the Westerners did in 1991. One of the more obvious results of that are Chinese troops wearing combat uniforms similar to those of Western troops and Chinese made weapons that were also similar. What got little attention in Western media was the rapid development of effective wargames. In part this was because the Chinese began with nothing. The communists had eliminated their own wargaming past and the easiest examples of wargames to copy were from the West. The Chinese were helped by the fact that the U.S. Army had abandoned traditional wargames from the late 1940s to the mid-1970s and also had to start from scratch, using commercial wargames (which had become a hobby in the late 1950s) to revive their professional wargames program. Although the U.S. tried to prevent the Chinese from getting these wargames by declaring them “munitions” and thus illegal to export to China, there were plenty of other ways for China to send someone into a store and just buy them and get them shipped back to China one way or another.

 

The officers put in charge of developing Chinese wargames were smart guys with a technology background. They had one major advantage in that traditional Chinese wargames were always heavily influenced by what the senior commanders wanted, not what the situation really was. The new Chinese wargames were developed by officers who were scientists and their games were based on reality. The senior officers respected that as did the senior political leaders. All this was kept secret because the higher level (strategic) games showed that China was weak and vulnerable. But Chinese leaders used their wargame results to more effectively rebuild Chinese military power. The main reason China has not become a military superpower by now is the long tradition of corruption in the military continues to resist efforts to eliminate these bad habits.

 

Westerners were not surprised that the Chinese obtained, and adopted, Western wargames technology, but were unclear about what reality the Chinese were simulating. Put simply, that means how effective were Chinese and Western weapons, equipment and, most importantly, the subordinate leaders whose effectiveness is built into the game, portrayed.  Some Western games allow the users to set these qualitative values at different levels. But Westerners knew that in East Asia in general free (let the chips fall where they may) play is not acceptable to most senior military commanders. There's more a tendency for the generals to want their forces to be portrayed in a positive light. So there were suspicions that the Chinese forces are portrayed, in their wargames, as more powerful than they actually are. This would be consistent with the large scale military exercises are organized, where the good (Chinese) guys are programmed to win. It was only recently that it became known that the Chinese wargame developers had managed to avoid that trap.

 

Winning and losing is not the main goal of professional wargames, or military exercises. The Department of Defense has always insisted that wargames are not to be used, "to validate courses of action or specific tactics and techniques." In other words, testing tactics or "fighting to win" is not allowed, or at least not encouraged. Despite the generally accepted idea that a wargame is a competitive exercise, this is not the way it works in the Pentagon. The higher level wargames tend to be driven by procedures, not a war of wits on a simulated battlefield. While this sounds absurd, it's a long used practice. There is a purpose to this approach, and that is to make sure the hundreds, and sometimes thousands, of officers involved planning and carrying out a major operation, know the many procedures required to get such a large organization functioning smoothly. In effect, this kind of "wargame" is used to see if everyone can follow the same script. Winning or losing is measured by how well everyone communicates and executes administrative drills. Or, as the military puts it, the main objective is to perfect ones "tactical decision making process" (TDMP). Thus much Department of Defense wargaming results in showing our commanders and staffs how to lose neatly, rather than how to scrape and scramble to a victory. Real world battlefields favor the latter, peacetime perfectionists favor the former. Military training for officers concentrates on learning procedures, not investigating different, and perhaps better, tactics.

 

Thus it would appear that the Chinese wargames showing up in Chinese media were more about training staff officers to work together effectively. Other screen shots show games similar to Western wargames that operate more at a tactical level. No doubt Chinese troops, and junior officers, like their counterparts in the West, were using commercial wargames that showed what looked like battlefield video. These began showing up in the late 1990s giving the Chinese military plenty of time to incorporate them into official tactical training wargames.

 

The Chinese now use their wargames in much the same way Western armies do. A lot of wargaming is just to train staffs and commanders to work together while at lower (tactical) levels officers and troops learn tactics and what to avoid in combat.

Leadership: China Builds A Better Wargame

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:35
photo Livefist

photo Livefist

 

March 06, 2015 by Shiv Aroor - Livefist

 

A 150-km range stand-off glide weapon and 288-km range light-weight cruise missile. These two mysterious items surfaced at Aero India last month. I'd been meaning to post about them, but decided to first get more information. They're both internal concepts by a group of IAF officers (serving and retired) for stand-off weapons that the service has been looking for for years. What stands out is just how specific the 'performance' parameters of the cruise missile and glide bomb really are. The IAF confirmed to Livefist that neither of the two items on display was part of active development activity, but that the concepts had been showcased as an indication of the kinds of design activities its internal teams are engaged in. The two models were fabricated at an IAF depot. The information on the boards suggest these are concepts with reasonably serious tactical capabilities, especially in terms of their stand-off range. More on these soon.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:35
INS Sindhuvijay (S62)

INS Sindhuvijay (S62)

 

February 27, 2015 By Franz-Stefan Gady – The Diplomat

 

Is New Delhi’s submarine fleet in a state of crisis?

 

This week, Indian Defense Minister Manohar Parrikar announced that the induction of the first of six Scorpene-class submarines will have to be delayed to an unspecified future date. Back in November 2014, the Indian Defense Ministry still maintained that the first vessel would be delivered in September 2016. This new delay, however, makes the on-schedule delivery highly unlikely.

The 1,750-ton, 67-meter Scorpene-class — capable of diving up to a depth of 300 meters —will be equipped with SM-39 Exocet anti-ship missiles. The class is supposed to fulfill a wide range of missions sets for the Indian Navy including anti-surface  and anti-submarine warfare, special operations, intelligence gathering, minelaying, area surveillance, and strikes against land-based targets, according to naval-technology.com.

New Delhi assigns particular importance to building up a modern fleet of submarines. One reason is that the South Asian nation wants to be able to project power deep into the Indian Ocean and dissuade the presence of Chinese military vessels. Another rationale is Pakistan’s effort to upgrade its submarine fleet.

Chietigj Bajpaee, an expert on the Indian military at King’s College in London summarizes New Delhi’s efforts to date:

“The Indian Navy also has a particular focus on enhancing the country’s submarine fleet with the construction of Scorpenes from France, the leasing of submarines from Russia, and upgrades to India’s Russian and German-made submarines. The development of Arihant-class nuclear-powered submarines has also completed the development of India’s nuclear triad.”

In October 2005, a $4.16 billion contract (known as Project 75) was awarded to the French industrial group DCNS  to build six Franco-Spanish Scorpene-class diesel attack submarines (with an option to build six more) at the Mazagon Docks in Mumbai, India. The deal involved extensive technology transfer agreements. However, so far, not a single submarine has been delivered. According to India’s defense minister, this week’s delay is caused by Mazagon Docks Limited (MDL) facing difficulties procuring certain materials from foreign vendors.

India’s submarine fleet is in a state of crisis. Readiness rates are below 40 percent and some vessels (especially the SSK U209 class) need urgent upgrades. On paper, the fleet currently consists of 16 boats: ten Russian SSK Kilo (Sindhugosh) Class, four locally built SSK U209 (Shishumar) Class, a leased nuclear-powered SSN from Russia (INS Chakra), and the INS Arihant ballistic missile submarine (which only began sea trials in December) . However, according to local media reports, the number of active duty subs is now down to 13 diesel-electric submarines and the nuclear-powered INS Chakra.

Nevertheless, the Indian Navy is rated as NATO-quality, according to U.S. naval officers who conducted joint drills with Indian squadrons.

The Indian government has allocated approximately $16 billion for the expansion of its naval forces. India is already the world’s largest weapon’s importer (in 2013, New Delhi spent $6 billion on buying equipment), largely due to a moribund domestic defense industry. India is expected to spend $100 billion over the next decade on a defense upgrade program.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:30
Procurement: Sudan Can Get You Whatever You Need

 

March 6, 2015: Strategy Page

 

Over the last decade a growing number of weapons used by African rebels, warlords and nations under arms embargoes have been traced to Sudan. A lot of ammunition (especially grenades and bullets for AK-47s) has been made in Sudanese factories and shipped all over Africa, to anyone who could pay or whose goals coincided with those of Sudan. Many more weapons were from China and Iran but shipped via Sudan. A lot of this stuff ended up in Gaza. Some of this stuff made headlines when Israel intercepted shiploads of it being smuggled into Gaza and put the captured material on display for the world to sea. Sudan denies everything but has become notable as the only nation on the planet run by a man who is an indicted war criminal.

 

Sudan was also found to be the source of weapons purchased by Qatar and delivered by Sudan to rebels in Syria. This gives Sudan the distinction of being an ally and arms distributor for Iran as well as some Arab nations on the other side of the Persian Gulf who are threatened by Iranian aggression.

 

Israel always saw this Sudanese effort as a direct threat and has attacked Sudan several times in an effort to stop or slow down the arms smuggling going through Sudan. Thus in late 2012 Sudan reported that one of their ammunition factories blew up and blamed an Israeli air raid. Many Sudanese believe the bombed factory actually belonged to Iran. Sudan says they have proof it was an Israeli attack, in the form of fragments of Israeli missiles. Israeli officials refused to comment. Earlier in 2012 a local businessman in Port Sudan, Sudan died when his vehicle exploded. The dead man turned out to be a major arms smuggler (to Egypt and eventually Gaza) and the Sudanese government blamed his death on Israel. Sudan denies that it allows weapons to be smuggled into Egypt, but the Egyptian government believes otherwise. Israel denied any involvement with the Port Sudan explosion, as well as with similar events in the past. Egypt has since made it more difficult for Sudanese weapons to travel through Egypt.

 

Israel has been attacking the Iranian weapons pipeline via Sudan since at least 2008. The 2012 attack was documented by subsequent satellite photos showing large craters, like those made by large (one ton and half ton) bombs. The Israelis were apparently aiming for specific targets, like a number of shipping containers that had recently arrived from Iran. Two buildings in the factory compound were destroyed and 21 structures damaged. Not only are the Israelis bombing Sudan, but they are getting good information about what is where and when. This sort of thing has been going on for some time.

 

For example, in January 2009, Israel sent warplanes down the Red Sea to attack a convoy of trucks, near the Egyptian border in Sudan, carrying Iranian long range rockets destined for Gaza. Iran brings the rockets (and other weapons) in through Port Sudan, and then trucks them to Egypt. Sudan does not interfere. Egypt is not a friend of Iran but the border police can be bribed. The 2009 attack destroyed 17 truckloads of weapons and killed the 39 drivers. Since then the smugglers resorted to individual trucks and the use of small boats moving up the Red Sea coast.

 

In a 2011 incident a car travelling north, from Sudan towards Egypt, exploded. One of the dead was a Hamas official. Sudan blamed Israel for this, claiming that an Israeli aircraft must have fired a missile. No proof was offered, other than fragments from a Hellfire missile. But these could have been obtained from any number of Islamic terror groups who have lost members to Hellfire attacks. The Sudanese claimed that a U.S. AH-64 Apache helicopter gunship was used for the attack. The helicopter was said to have flown in from the sea.

 

In November and December 2011, Israeli aircraft bombed truck convoys carrying weapons from Sudan to Egypt. The Sudanese military refused to admit that Israeli aircraft were operating over northern Sudan but the Sudanese don't really have the means to prevent it.

 

In 2012 Israel and the newly independent South Sudan became allies, an arrangement sealed by a visit by the South Sudan president to Israel. For years Israel quietly aided the South Sudan rebels, who are largely Christians or animists. In 2011 South Sudan became a separate state, and Israeli aid, via Kenya, increased as a result. Israeli has long been on good terms with Kenya and most non-Moslem African nations. Israel and non-Moslem African nations have a common enemy in Islam, and especially radical Islam. As Islamic radicals have become more active in the past four decades, these alliances with Israel have become more popular in Africa.

 

Sudanese weapons and ammunition were recently found in use by Moslem rebels in the Central African Republic and by Moslem rebels in other nations all the way to the Atlantic coast. Islamic terrorists in Somalia have often been caught using Sudanese made ammunition. Libyans complain of Sudanese aircraft flying in with tons of munitions on a regular basis. These transports have been seen all over Africa for years and the cargo was often weapons or ammunition. While the Israeli attacks on Sudanese weapons movements gets a lot of attention, all these other Sundanese weapons smuggling activities do not. Overall Sudan has become a major source of weapons for terrorists and others who mean to do bad things to a lot of people. Sudan, as always, denies all and if the evidence is too compelling blames that on Israel.

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:20
Day and night missions in the US

 

6 mars 2015 by Saab

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