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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 08:55
Webdocumentaire « Les femmes dans la Défense »

 

06/03/2015 DICOD

 

Isabelle, Morgane, Bérengère, Gaëlle… Le point commun de ces quatre femmes ? Elles appartiennent à la communauté de Défense qui compte 32 600 femmes militaires et 24 200 civiles, faisant ainsi de notre armée l’une des plus féminisées au monde. A l’occasion de la journée de la Femme, le 8 mars, ce webdocumentaire les met à l’honneur à travers quatre rencontres et un émouvant portrait du général Valérie André, première femme à atteindre ce grade prestigieux.

 

Voir le webdocumentaire

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 08:20
souce Philippe Couillard TW

souce Philippe Couillard TW

 

7 mars 2015 par Bastien Duhamel - 45eNord.ca

 

Lors de la 18e édition des «rencontres alternées» entre les chefs de gouvernements québécois et français, les premiers ministres respectifs Philippe Couillard et Manuel Valls ont annoncé une nouvelle coopération franco-québécoise contre la radicalisation djihadiste.

 

Bien qu’il ne fût pas au programme de la rencontre annuelle, le thème de la sécurité face aux menaces islamiste s’est invité aux discussions entre les deux représentants gouvernementaux. Tous deux s’accordant sur le fait que l’endoctrinement et la radicalisation des jeunes occidentaux constituaient un «enjeux majeur».

«Nos gouvernements, nos services doivent collaborer de façon constante» a affirmé M. Couillard. «C’est la responsabilité primordiale des États d’assurer la sécurité de leurs citoyens. Nous sommes contents d’être engagés avec la France dans une nouvelle collaboration encore plus forte en cette matière.

Même son de cloche de la part de son homologue Français qui assure que «nous sommes face à un défi majeur pour nos sociétés. Le Québec et la France l’appréhendent ensemble, avec détermination».

À la coordination entre les deux Etats déjà à l’œuvre en matière de cybersurveillance devrait donc s’ajouter «une nouvelle coopération» apportant avec elle une série d’accord dans les mois à venir.

La rencontre entre le ministre de l’intérieur français M. Bernard Cazeneuve et la ministre de la sécurité publique du Québec Lise Thériault, prévue le 10 mars prochain, devrait permettre d’esquisser les premières étapes de cette nouvelle coopération.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 23:50
Defence Secretary announces further UK support to Ukrainian Armed Forces

 

6 March 2015 Ministry of Defence and The Rt Hon Michael Fallon MP

 

The Defence Secretary has today confirmed that the UK will provide a new package of non-lethal equipment to the Ukrainian armed forces.

 

Five high-priority items will be gifted that will provide immediate benefit and help save lives.

The items to be gifted are:

  • 2,000 Mark 6 helmets
  • 150 helmet-mounted monocular night vision goggles (MNVGs)
  • 200 global positioning units (GPS)
  • 220 hardened laptops
  • 1,000 first aid kits

The total value of this package is approximately £850,000, including transportation and contingency costs.

The package has been provided in response to requests from the Ukrainian Government. It is due to be delivered to Ukrainian Armed Forces over the coming weeks and is designed to increase Ukraine’s defensive capacity and awareness of tactical situations on the ground.

Defence Secretary Michael Fallon said:

The UK is committed to supporting Ukraine’s sovereignty, independence and territorial integrity in the face of Russia’s aggression.

This gift of non-lethal equipment is designed to prevent further Ukrainian fatalities and casualties and to help improve situational awareness on the ground. Our overall aim is to strengthen the defensive capability of the Ukrainian armed forces and build the resilience that they need.

The package is being provided alongside other short term training activities, which were announced by the Prime Minister last week. These will be delivered by UK military personnel to the Ukrainians in-country.

This support is in addition to ongoing Defence engagement activities with Ukraine. They include support on crisis management, anti-corruption, Defence reform and strategic communications. The MOD will also be delivering procurement training in the coming weeks. Over the last year the UK has provided personal protective equipment, winter fuel, medical kits, winter clothing and sleeping bags to the Ukrainian Armed Forces. This prior support totals more than £1.2 million and is separate to today’s announcement.

UK policy since the start of the crisis has been to provide non-lethal assistance to Ukrainian armed forces, in line with HMG’s assessment that there must be a political solution to this crisis. The MOD will continue to focus on support and assistance that will reduce fatalities and casualties amongst members of the Ukrainian armed forces, whilst building their capacity and resilience.

The MOD is also working closely with key allies through the US / Canada / Ukraine Joint Commission for Cooperation and Defence Reform.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 22:30
Irak: poursuite de l'offensive militaire dans la région de Tikrit

 

07-03-2015 Par RFI

 

Lundi dernier, les forces irakiennes, avec 30 000 hommes mobilisés, ont lancé une offensive pour reprendre Tikrit, à 160 km au nord de Bagdad, aux mains des jihadistes de l'organisation Etat islamique. Une reconquête difficile et lente, qui soulève aussi des inquiétudes au sein des partenaires occidentaux de l'Irak.

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 22:20
Le directeur de la CIA, John Brennan (photo White house)

Le directeur de la CIA, John Brennan (photo White house)

 

7 mars 2015 Maxime Robin, correspondance, New York (Etats-Unis) - leJDD.fr

 

Le directeur de la CIA, agence de renseignement américaine, John Brennan, a annoncé vendredi une refonte majeure pour la rendre plus performante

 

La CIA, dont le nombre d'employés dans le monde est inconnu et dont le budget annuel est classifié, s'apprête à profondément réorganiser son fonctionnement et sa structure, qui avait très peu changé en soixante-sept ans d'existence. Critiquée par des élus lui reprochant d'avoir sous-évalué l'importance des soulèvements au Moyen-Orient dits du "Printemps arabe", ou de n'avoir pas anticipé l'offensive l'été dernier des djihadistes du groupe Etat islamique en Irak et en Syrie, la CIA devrait, selon la réforme, assigner des milliers d'agents à des taches totalement nouvelles et différentes.

 

Rapprocher les espions et les analystes du bureau

Le patron du renseignement américain souhaite parvenir à deux choses : renforcer le contrôle américain du cyberespace, et fluidifier les échanges de renseignements entre différentes branches de l'agence, notamment entre les espions sur le terrain et les analystes du bureau. Lors d'un briefing sous embargo avec des journalistes plus tôt cette semaine, John Brennan, à la tête de l'agence depuis 2012, a cité en exemple pour la CIA l'armée américaine : une tête qui décide pour chaque région du globe, "à la manière d'un général quatre-étoiles" : un fonctionnement "efficace" et "pouvant rendre davantage de comptes".

La CIA sera aussi réorganisée en dix "centres de mission", chacun assigné à une menace particulière thématique ou régionale telle que le "terrorisme", la "prolifération d'armes" ou le  "Moyen-Orient". Changement de méthode également : les espions sur le terrain devront partager leurs informations avec les analystes. Jusqu'à présent, ces deux facettes du renseignement étaient étanches et rendaient des comptes à des officiers supérieurs différents.

Plusieurs pôles demeurent cependant, en particulier le contreterrorisme, cité en exemple. Confidentiel avant les attentats du 11-Septembre, il compte désormais plusieurs milliers d'officiers, "des espions et analystes chargés de traquer, et souvent tuer, des militants ennemis", selon le New York Times.

 

"Etre espion, c'est apprendre les langues étrangères, partir et parler à ses ennemis"

Contacté par le Guardian, Tim Weiner, spécialiste et auteur de History of The CIA, analyse ce virage numérique avec circonspection. "Le renseignement, comme dit Sun Tzu, c'est 'Connais ton ennemi'. Etre espion, c'est apprendre les langues étrangères, partir et parler à ses ennemis. Le Power Point, les nouveaux diagrammes, la nouvelle architecture... Tout cela est subsidiaire."

John Brennan a au contraire argué que la CIA devait se moderniser si elle ne voulait pas "finir comme Kodak", le géant de la photo qui n'avait pas anticipé l'avènement du numérique.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 18:35
photo EMA

photo EMA

 

6/3/15 LaCroix.com

 

Jeudi 5 mars, une vingtaine d’anciens interprètes de l’armée française ont manifesté à Kaboul pour réclamer d’être accueillis en France.

 

Récemment tous ces interprètes ont vu leur demande de visa rejeté. Contacté par La Croix, l’un d’eux indique que l’ambassade française reste floue pour expliquer ce refus. Paris ne fait pas de commentaires. Vus comme des traîtres en Afghanistan à cause de leur ancienne activité auprès de l’armée française, qui a quitté le pays en décembre 2014, ces interprètes sont menacés de morts par les talibans.

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 17:55
Union au profit des blessés

 

07/03/2015 Camille Pégol - Armée de Terre

 

La cellule d’aide aux blessés de l’armée de Terre (CABAT) et l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC-VG) ont uni leurs efforts au profit des blessés de l’armée de Terre le 3 mars 2015.

 

Le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), a en effet signé une convention avec madame Rose-Marie Antoine, directrice générale de l’ONAC-VG.

 

Via l’action de la CABAT, l’armée de Terre accompagne au quotidien les blessés en service, en vue notamment de leur permettre une reprise d’activité. Cette réinsertion pouvant s’opérer dans le monde civil, l’ONAC-VG peut tout naturellement prolonger l’action de la CABAT en faveur de ceux qui quittent l’institution.

 

La convention crée ainsi un lien direct entre les référents de la CABAT et ceux de l’ONAC-VG qui se transmettent le dossier de chaque blessé de l’une à l’autre, de manière à ce que les blessés continuent de bénéficier, dans la durée, d’un suivi personnalisé dans l’une ou l’autre de ces structures.

 

Ce partenariat entre la CABAT et l’ONAC-VG sera expérimenté, dans un premier temps, dans trois départements : la Haute-Garonne (31), les Pyrénées-Atlantiques (64) et la Sarthe (72).

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 17:40
The guided missile cruiser Varyag (L) and the Varshavyanka class diesel submarine (photo Vitaliy Ankov RIA Novosti)

The guided missile cruiser Varyag (L) and the Varshavyanka class diesel submarine (photo Vitaliy Ankov RIA Novosti)

 

March 03, 2015 RT.com

 

Russia and Egypt have agreed to hold a joint naval drill in the Mediterranean and to carry out joint anti-terrorist exercises, Russia’s Defense Ministry said in a statement following talks between ministers of the two countries.

On Tuesday, Russia’s Defense Minister Sergey Shoigu and his Egyptian counterpart Sedki Sobhi agreed to sign a deal on military cooperation between the two countries. The agreement will “determine the vector of our military cooperation for years to come,” said Shoigu following the talks.

“The parties agreed to continue the practice of inviting Egyptian military to Russian exercises in the capacity of observers, and also to hold a naval exercise in the Mediterranean this year and an anti-terrorist exercise of rapid reaction forces,” Russia’s Defense ministry said in a statement.

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 13:45
Note de veille "Afrique" n°5 - 2015



06/03/2015 IRSEM

 

Les notes de veille « Afrique » de l’IRSEM proposent une sélection des analyses de chercheurs sur l’actualité africaine du mois écoulé en matière de sécurité et de défense.
Elles sont réalisées par Sonia le Gouriellec, chargée d’études Afrique à l’IRSEM.

 

Note de veille "Afrique" n°5 - 2015

- Transitions politiques
- Violence, conflits et terrorisme

 

Notes de veille "Afrique" 2014

Note de veille "Afrique" n°4 - 2014

- Transitions politiques
- Violence, conflits et terrorisme
- Forum pour la Paix et la Sécurité en Afrique

 

Note de veille "Afrique" n°3 - 2014

- Transitions politiques
- Violence, conflits et terrorisme
- Politique étrangère

 

Note de veille "Afrique" n°2 - 2014

- Relations bilatérales
- Violence, conflits et terrorisme
- Enjeux du secteur de la sécurité

 

Note de veille "Afrique" n°1 - 2014

- Maintien de la paix
- Violence, conflits et terrorisme
- Transition politique
- Virus Ebola

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:55
Casper : le cyber-espion Made in France

 

06 mars 2015 par Stéphane Larcher - linformaticien.com

 

De plus en plus de détails apparaissent sur le cyber-arsenal de l’hexagone. Contrairement à ce que d’aucuns pouvaient croire, nos services de renseignement semblent très loin d’être dépassés par les événements.

 

Après Babar, voilà Casper, un autre programme d’espionnage qui aurait été créé par les services secrets français. Jusqu’à présent, il n’y en avait que pour la NSA et son homologue britannique le GCHQ. On parle également de la Russie, d’Israël ou encore de la Chine qui auraient des programmes gouvernementaux de surveillance informatique. Rien de tout cela chez nous, évidemment ? Il semble que la réalité soit nettement plus nuancée. Après Babar qui espionne les messageries instantanées, c’est au tour de Casper de faire son apparition, selon un article de Motherboard qui s’appuie sur des recherches menées par Kaspersky et ESET.

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:50
Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

photo Jacques TONARD Marine nationale

 

27 Février 2015 Mme Isabelle Duvaux-Bechon (ESA), M Christophe Lasseur (ESA), LV Thierry MAGUET (FSM) - Marine Nationale

 

À l’occasion des Journées Sécurité Sous-Marins (JSSM) qui se sont déroulées à Toulon les 2 et 3 février, et dont le thème était cette année la gestion de l’atmosphère en milieu confiné, Mme Isabelle Duvaux-Bechon et M Christophe Lasseur de l’Agence Spatiale Européenne (ESA), ont présenté les enseignements tirés de la Station Spatiale Internationale, offrant ainsi une occasion d’identifier certaines similitudes entre deux environnements qui peuvent paraître assez dissemblables de prime abord.

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

Les 2 et 3 février se sont déroulées à Toulon les Journées de réflexion sur la Sécurité des Sous-Marins (JSSM). Les conférences et tables rondes organisées à cette occasion visaient toutes à consolider la démarche « maitrise des risques » dans laquelle les forces sous-marines sont résolument engagées, notamment dans les domaines bien connus (sécurité nucléaire, plongée, générale, nautique), mais également dans le domaine transverse du facteur humain. Cela a aussi été un moment privilégié de partage du retour d’expérience au sein des forces sous-marines mais également avec l’Agence Spatiale Européenne (ESA), invitée de cette édition 2015.

 

L’une des caractéristiques du marin est de partir loin et longtemps. Ainsi, depuis que l’Homme navigue sur les océans, il a su trouver des solutions pour augmenter  son autonomie, et par voie de conséquence les distances parcourues. Avec la navigation sous-marine, née au tournant du XXème siècle, est apparue une autre notion liée à « l’atmosphère » qui est venue s’ajouter aux aspects nutritifs et énergétiques*. Les premiers vols habités, qui découlèrent de la conquête spatiale entamée, il y a maintenant plus d’un demi-siècle, se sont vus confrontés aux mêmes défis technologiques.

 

S’il existe des similitudes flagrantes entre la navigation sur sous-marin nucléaire et les voyages dans l’espace, les contraintes absolues et les solutions retenues ne sont pas toujours identiques.  Pour ce qui est des similitudes : missions longues, pour les astronautes (typiquement 6 mois dans la station spatiale en orbite à 400 km  au-dessus de la Terre, beaucoup plus longtemps quand il s’agira d’aller vers Mars) comme pour les sous-mariniers (notamment sur Sous-marin Nucléaire lanceur d’engins).

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

Dans le cas des sous-marins, l’eau, élément dans lequel évolue le bateau apporte des solutions d’approvisionnement en eau potable grâce aux bouilleurs, comme en régénération de l’air respirable par électrolyse. L’énergie nucléaire qui propulse nos sous-marins, fournit une autonomie énergétique quasi-inépuisable. Les seules limitations apparaissent d’ordres humain (les effets physiologique et psychologiques sur l’équipage) et alimentaires (stock de vivres). Les astronautes quant à eux, ne peuvent rien tirer de leur environnement, sauf une énergie illimitée par leurs panneaux solaires. Tout doit donc être envoyé de la Terre ou obtenu par recyclage. Pour autant, même si elle est contenue dans des bouteilles, la production d’oxygène reste possible à partir de l’électrolyse de l’eau.

 

L’importance des repas pour le moral est essentielle dans les deux mondes. Favoriser le recyclage et éviter le gaspillage est un leitmotiv des missions spatiales. Les astronautes doivent se contenter de produits lyophilisés, en conserve ou sans préparation. Toutefois, ils peuvent bénéficier de quelques produits de spécialité nationale : les français ont régulièrement eu la chance de se faire livrer des boîtes de conserve (aux normes spatiales) élaborées par des grands chefs. Astronautes et sous-mariniers peuvent faire face à des problèmes de contamination chimiques et microbiologiques qui doivent être détectés et résolus rapidement pour les garder en bonne santé.

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

Autre point commun, les astronautes comme les sous-mariniers sont des multi-spécialistes qui ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour le quotidien, les problèmes ou les urgences (même si les centres de contrôle au sol sont là pour aider les astronautes en temps réel – qui ne sont que 6 à bord de la station internationale). Dans les deux cas, un long entraînement est nécessaire pour permettre d’utiliser au mieux les équipements, remplir la mission (scientifique pour les astronautes, dissuasion et soutien pour les sous-mariniers), être capable de réagir aux situations d’urgence qui pourraient devenir dramatiques, par l’acquisition d’automatismes de mise en sécurité. Il y a la possibilité de rentrer relativement rapidement en cas d’urgence vitale, non immédiate pour la station, plus le temps d’acheminer une équipe de secours à terre ou en mer à l’arrivée.

 

Différence notable toutefois, les astronautes sont presque en permanence en communication avec le sol (sauf zones non couvertes au-dessus des océans par exemple), que ce soit avec les stations de contrôle, leur famille, les enfants ou le grand public (twitter), voire le chef de leur Etat, et ont un rôle important de relations publiques. On est loin du « famili » hebdomadaire de 40 mots reçus des familles des équipages de SNLE et de l’impossibilité d’émettre pour ces derniers (les SNA peuvent transmettre hors opérations un mot hebdomadaire vers leurs familles).

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

La mise en place d’un cycle jour-nuit de 24 heures pour pallier l’absence de référence claire extérieure (16 heures de « jour » par 24h sur la station, nuit permanente pour les sous-marins) vise à compenser une partie des effets psychologiques et physiologiques induits. En termes de rythmes de travail, là où les sous-mariniers fonctionnent par « quart », les astronautes suivent un horaire terrestre classique de travail de « jour », (pas de travail la nuit) et ont le dimanche comme jour de congé (et font le ménage de la station le samedi). Le sport qui est très important pour garder la forme chez les sous-mariniers (et ne pas prendre de poids), est utilisé pour contrebalancer les effets de la micro-gravité en permettant d’éviter une trop grande perte musculaire (et aussi trop perdre de poids !) pour les astronautes qui doivent en faire au moins 90 minutes par jour.

 

Quelques enseignements techniques issus des études menées au profit de la Station Spatiale Internationale pourraient être utilisés au profit des sous-marins. Par exemple, ce qui concerne les paramètres physiologiques ou de confort, les procédures d’urgence, les études ou considérations psychologiques de sélection des équipages ou de gestion des conflits, la détection rapide des contaminations… Et pourquoi pas aussi, étudier la possibilité comme pour les vols d’exploration de longue durée d’utiliser les algues pour produire de l’oxygène (première expérimentation sur la Station spatiale prévue en 2016).

 

Les défis de la conquête des milieux extrêmes : l’espace et le monde sous-marin.

Lorsque l’Homme est confronté à de grands défis technologiques il sait faire preuve d’adaptation s’il s’en donne les moyens. Ainsi dans quelques décennies sera-t-on sûrement capable de lancer une mission habitée vers Mars, très certainement en coopération internationale, et les agences spatiales s’y préparent déjà en étudiant les technologies nécessaires d’où sortiront de nombreux enseignements qui seront également utiles pour les activités terrestres (production, stockage et économie d’énergie, production de nourriture, eau et atmosphère, recyclage, automatisation, robotique…), ce qui permettra d’optimiser les investissements nécessaires.

 

* En 1624, sous le règne de Jacques 1er d’Angleterre, la première plongée d'un sous-marin dans la Tamise mettait déjà en évidence le problème de la régénération de l'air.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:45
Réduction d'effectifs pour la force Sangaris en Centrafrique

 

07.03.2015 par RFI

 

L’armée française maintient le cap pour parvenir à réduire l'opération à 1500 hommes d'ici le printemps, tel que cela a été annoncé en décembre dernier. L'opération française en RCA va perdre rapidement 300 hommes, pour passer à 1700 militaires engagés sur le territoire centrafricain.

 

Sangaris, qui devait être une opération limitée à six mois, dure depuis plus d’un an, mais poursuit la réduction de ses effectifs. Réduction, mais aussi réorganisation géographique, comme l'explique le colonel Gilles Jarron le porte-parole de l'état-major des armées. « Nous allons franchir dans les jours à venir un premier palier de décroissance, explique-t-il, en passant à 1 700 hommes, ce qui entraîne un redéploiement des unités sur le terrain, de Bangui à Bambari, et de Kagabangoro à Ndélé. »

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:30
stocks d'armes chimiques syriennes - source Lignes de Défense

stocks d'armes chimiques syriennes - source Lignes de Défense

 

07-03-2015 Par RFI

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté ce vendredi une résolution qui condamne l'utilisation du gaz de chlore en Syrie. La résolution a été adoptée par 14 voix pour, dont la Russie, alliée traditionnelle de Damas, et une abstention, le Venezuela. Le texte ne désigne aucun coupable.

 

Le Conseil de sécurité a opté pour une condamnation très générale de l’utilisation des armes chimiques en Syrie. Selon la résolution présentée par les Etats-Unis, les auteurs des attaques, sans qu’ils soient cités, doivent rendre des comptes.

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:30
Le plus haut gradé américain en visite bientôt sur le Charles de Gaulle

Le 28 février 2015, un avion de renseignement et de contrôle aérien avancé Hawkeye s’apprête a quitter le Charles De Gaulle pour appuyer une mission de reconnaissance armée au-dessus de l’Irak. Les équipages du porte-avions sont engagés depuis le 23 février 2015 dans la lutte contre Daesh. Crédit : Etat-major des armées / Marine Nationale

 

A bord d'un avion militaire américain, 7 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Le plus haut gradé américain va se rendre dans les jours prochains sur le porte-avions français Charles de Gaulle qui croise dans les eaux du Golfe dans le cadre de sa participation à la coalition internationale contre les jihadistes, selon des responsables.

 

Le général Martin Dempsey doit en outre avoir des discussions au Bahreïn et en Irak, où la coalition conduite par Washington mène depuis six mois des frappes aériennes contre les positions du groupe Etat islamique (EI) qui y contrôle de nombreux territoires.

 

Le Charles de Gaulle, engagé le mois dernier dans les opérations de la coalition, se trouve dans les eaux du Golfe, au côté du porte-avions USS Carl Vinson.

 

"Je pense que c'est encourageant que les Français apportent dans ce combat une ressource (le porte-avions ndlr) aussi rare que précieuse pour eux", a déclaré le chef d'état-major inter-armées américain à des journalistes à bord d'un avion le conduisant dans le Golfe.

 

"Cela reflète à quel point c'est important pour eux", a-t-il ajouté.

 

Avec douze Rafale et neuf Super Étendard modernisés embarqués, le Charles de Gaulle a nettement renforcé le dispositif français dans la coalition, qui comptait jusqu'à présent neuf Rafale aux Emirats et six Mirage 2000D en Jordanie.

 

Véritable base aérienne flottante, il est accompagné d'un sous-marin nucléaire d'attaque, d'une frégate de défense anti-aérienne (Chevalier Paul) et d'une autre anti sous-marine (le bâtiment britannique Kent), ainsi que d'un pétrolier ravitailleur, soit quelque 2.700 marins embarqués, dont 2.000 pour le seul porte-avions.

 

Les marines française et américaine travaillent en "intégré", sous commandement opérationnel américain, avait expliqué à l'AFP début mars un officier à bord du Charles de Gaulle.

 

Le général Dempsey a indiqué qu'il souhaitait adresser ses remerciements à la France pour sa contribution aux efforts de guerre contre les jihadistes.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:25
FAA : intervention sur un colis suspect à l’aéroport Aimé Césaire de Martinique

 

06/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le samedi 28 février 2015, le groupe régional d’intervention de neutralisation, enlèvement et destruction d’explosif (NEDEX) des forces armées aux Antilles, a détruit un bagage abandonné dans le hall de l’aéroport Aimé Césaire de Martinique.

 

Les militaires des forces armées aux Antilles sont intervenus dans le cadre d’un protocole signé avec la préfecture de la région Martinique qui prévoit, sur demande, l’intervention du GRIN (groupe régional d’intervention) NEDEX  des Antilles dans le domaine civil. Ils ont tout d’abord procédé à la neutralisation du bagage suspect avant de le détruire.

 

Grâce aux séances de sensibilisation menées par le groupe régional d’intervention NEDEX depuis le début de l’année 2015 au profit de la police aux frontières de l’aéroport Aimé Césaire, l’intervention s’est déroulée avec une réactivité exemplaire. Cette bonne coordination entre les services de sécurité et les militaires des forces armées aux Antilles aura ainsi permis aux voyageurs de retrouver une situation nominale en un peu plus d’une heure seulement.

 

Le GRIN est le seul service à détenir, en Martinique, des capacités de reconnaissance d'engins non identifiés et des capacités d'intervention sur les munitions et explosifs conventionnels ainsi que les engins explosifs improvisés. Il comprend cinq spécialistes de l’armée de Terre qualifiés NEDEX ainsi qu’un plongeur démineur de la Marine nationale du domaine NEDEX. Les forces armées aux Antilles disposent ainsi d’un outil de permanence 24H/24H, toute l’année, à disposition des forces et de la préfecture. Le groupe réalise en moyenne une quinzaine d’intervention par an en Martinique.

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Elles constituent un dispositif interarmées à dominante aéromaritime de premier plan sur le théâtre Antilles-Guyane.

FAA : intervention sur un colis suspect à l’aéroport Aimé Césaire de Martinique

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 11:55
La caporal-chef Christelle au Mali lors de l'opération Serval. photo EMA

La caporal-chef Christelle au Mali lors de l'opération Serval. photo EMA

 

06-03-2015 Par Romain Mielcarek - RFI

 

Dans les unités de commandos parachutistes, les femmes se comptent sur les doigts d'une main. Christelle a été la première à obtenir la qualification de commando spécialisée. Une jeune femme coriace qui a dû mettre sa vie personnelle entre parenthèses pour pouvoir « faire comme les hommes ».

 

« Pourquoi moi et pas les autres ? », se demande la caporal-chef Christelle alors que l'on s'intéresse à son parcours, plutôt qu'à celui de ses camarades. « Je n'aime pas me mettre en avant », insiste-t-elle, avec un air un peu revêche. Une différence saute pourtant aux yeux chez cette militaire : elle est la première femme à être devenue commando spécialisée dans une unité de commando parachutiste de l'armée de l'Air (CPA).

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 11:30
Daesh pushed out of Al Baghdadi

 

March 06, 2015 CJTF - Operation Inherent Resolve News Release

 

SOUTHWEST ASIA - Combined Joint Task Force-Operation Inherent Resolve delivered precise and effective airstrikes on enemy positions in and around Al Baghdadi, in support of the Iraqi Government's fight against ISIL. Iraqi Security Forces and Tribal Fighters from the Anbar region have successfully cleared Al Baghdadi of ISIL, retaking both the police station and three Euphrates River bridges. The bridges have been held by ISIL since last September. Furthermore, the Iraqi Security Forces with Coalition support, succeeded in pushing ISIL from seven villages northwest of Al Baghdadi on the road to Hadithah.

 

From Feb. 22 - March 6, in support of the Government of Iraq's (GOI) campaign to defeat ISIL, the Coalition executed 26 airstrikes to facilitate the maneuver of the Iraqi Security Forces and their successful attacks. In addition to airstrikes, the Coalition supported the operation with surveillance assets and Advise and Assist teams who provided operational and intelligence assistance to Iraqi Security Force Headquarters Elements, which helped to enable them to successfully conduct the offensive operation.

 

The CJTF-OIR Coalition will continue supporting efforts on behalf of all Iraqi Security Forces and the GoI, to attack and defeat ISIL. Iraqi Security Forces now hold the gains they have made and are postured to retake additional territory from ISIL in the Anbar region.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 08:45
photo R. Veron - FFDj

photo R. Veron - FFDj

 

06/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 23 février 2015, les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont apporté un soutien logistique significatif aux Forces armées djiboutiennes (FAD) en mettant à disposition un avion de transport tactique et son équipage pour transporter une partie de l’effectif du Bataillon Hiil 2 (BATHIIL 2) engagé au sein de la mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM).

 

Dans le cadre du déploiement du contingent BATHIIL 2 vers Beledweyne en Somalie, au sein de mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont apporté un soutien de transport aérien militaire qui a permis à 80 soldats djiboutiens de rejoindre Beledweyne ainsi que le retour de mission de 9 autres.

 

Ces liaisons ont été assurées par un Transall C160 de la base aérienne 188 des FFDj. Les quatre vols de C160 réalisés dans la même journée ont été planifiés communément avec les FFDj et les FAD.

 

Cette action s’inscrit dans le cadre plus large de la coopération opérationnelle entre la France et Djibouti. Celle-ci se traduit notamment par des formations régulières réalisées pour parfaire la préparation opérationnelle des éléments djiboutiens avant leur projection au sein de l’AMISOM, au format BATHIIL.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. Elles participent ainsi au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de force pouvant être projetées en cas de crise. Par ailleurs, les FFDj bénéficient d’une capacité d’entrainement permanente, avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD), qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 08:45
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06/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 1e rmars 2015, l’Etat français et les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont rétrocédé à la République de Djibouti et aux Forces Armées Djiboutiennes (FAD) le quartier Bernez-Cambot, plus communément appelé par les membres des FFDj « centre d’Arta estivage ».

 

La remise officielle des clefs du centre d’Arta estivage, situé près de Djibouti-ville, s’est déroulée sous la présidence du général Montocchio, commandant les FFDj, et du général Zakaria, chef d’état-major général des armées djiboutiennes. Le chef d’état-major de la Marine djiboutienne, le Préfet d’Arta et le Président du Conseil Régional étaient également présents. Une section du 5e régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM), une section des FAD et des représentants du groupement de soutien de la base de défense de Djibouti constituaient les troupes sur les rangs.

 

Le centre d’Arta estivage formait une infrastructure composée de chambres et de salles de restauration utilisées temporairement par les militaires des FFDj selon la convention du 3 août 2003 qui autorisait la jouissance aux forces françaises. Comme prévu dans cette convention, l’Etat français, par le biais des FFDj, a rétrocédé le site intégralement équipé et dans un parfait état de marche à l’Etat djiboutien. Quant aux militaires français, ils sont toujours logés sur Djibouti-ville de façon permanente.

 

A l’occasion de cet événement, le général Zakaria a remercié les FFDj pour leurs actions au profit de la sécurité de Djibouti, en insistant sur la dernière mission d’envergure au profit des FAD, à savoir l’aide au déploiement du bataillon djiboutien Hiil 2 en Somalie dans le cadre de la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), à l’image du lien d’amitié existant entre la France et Djibouti.

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 08:45
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06/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 17 au 23 février 2015, une section du 5e régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM) des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et une section du régiment interarmes de Dikhil (RIAD) des Forces Armées Djiboutiennes (FAD) ont effectué une patrouille mixte dans la région de Dikhil, au sud-ouest de Djibouti.

 

Dans le cadre des missions de présence et des activités conjointes avec les FAD visant à assurer la sécurité du territoire djiboutien, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont effectué des patrouilles mixtes à pied et en véhicule dans le sud-ouest du pays,  avec l’engagement de chasseurs et d’hélicoptères des FFDj en appui.

 

Afin de remplir les objectifs fixés par le commandement et d’accomplir cette mission, le binômage des sections a été réalisé à tous les niveaux, permettant ainsi aux chefs de section des FFDj et des FAD de mettre en commun leurs procédures et à chacun de partager sa connaissance du terrain ainsi que les fondamentaux individuels et collectifs, donnant un réel sens à l’interopérabilité.

 

Le général de brigade aérienne Philippe Montocchio, commandant les FFDj, et le général Taher, sous-chef d’état-major des FAD, ont pu constater l’efficacité de ce binômage lors d’une visite sur site le 22 février. Effectivement, la patrouille mixte FFDJ-FAD a permis d’éclairer efficacement la portion de territoire fixée et de favoriser l’échange de savoir-faire entre les unités.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. Elles participent ainsi au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de force pouvant être projetées en cas de crise. Par ailleurs, les FFDj,  bénéficient d’une capacité d’entraînement permanente , avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD) qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 22:55
L’École de Guerre sillonne les eaux de la maritimisation …

 

3 Mars 2015 Source : CV(R) Heimferte - Marine Nationale

 

Quel point commun entre la Marine nationale, IKEA, la préfecture de Paris  Ile-de-France, le fond pour l’insertion des personnes handicapées, le MEDEF (Mouvement des Entreprises De France) et l’assemblée nationale … ? C’est bien simple : tous et bien d’autres  étaient représentés à la 2e édition du cycle de « maritimisation » organisé par l’École de Guerre, en coopération avec l’association MARS[1], sur le site de l’École Militaire.  Ce cycle est parrainé par plusieurs hautes autorités du monde maritime dont le Secrétaire Général de la Mer et le président du Cluster maritime. Dans l’auditoire, outre les 61 stagiaires du groupe Marine de l’École de guerre, incluant des officiers de la Marine nationale, des directions et des services du ministère de la Défense, et des marines de 18 pays étrangers, on dénombrait une trentaine d’auditeurs civils. De nombreux secteurs y étaient représentés, tels que la fonction publique, le monde de l’entreprise (énergie, construction navale), de la finance et de l’assurance, de la pêche ou des instituts de recherche.

 

L’avenir de la Terre est en mer, et tous ces acteurs en lien direct ou indirect avec le monde maritime l’ont bien compris. En effet, le rapport sur la « maritimisation » rendu en juillet 2012 par un groupe de travail de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat a souligné l'importance économique, diplomatique et écologique croissante des espaces maritimes dans la mondialisation. Et la France dans ce domaine a de nombreux atouts encore inexploités. Si ce rapport a eu un certain écho dans les milieux concernés, un long chemin reste à faire pour faire prendre conscience à la France continentale, tournée vers la terre et habituée aux horizons locaux, de la réalité de ce phénomène.

 

C’est tout l’objet de ce cycle annuel, composé de quatre séminaires de 2 jours, et couvrant l’ensemble des aspects de la maritimisation : les enjeux maritimes et le potentiel de développement économique tant en France métropolitaine qu’outre-mer, l’action de l’État en mer, les ressources accessibles par la mer, le transport maritime et la construction navale. Les séminaires alternent des débats sous forme de tables rondes et des séances de réflexion de groupe sur les thèmes abordés. Ils représentent donc une opportunité unique de rencontre et d’échanges entre les représentants très divers du monde maritime, publics et privés, militaires et civils.

 

De l’aveu même des intervenants comme des stagiaires, la 2e édition de ce cycle fut un franc succès. En témoigne  la richesse des discussions entre les auditeurs et ces intervenants de haut niveau. Parmi ceux-ci, on peut notamment citer le délégué général pour l’outre-mer (ministère de l’outre-mer), le président du comité national des pêches et élevages marins, le président de Louis-Dreyfus armateur, l’adjoint du préfet maritime de CECMED, le directeur général du GICAN ou encore le navigateur Alain Gautier. Ils ont tous répondu présent, et n’ont pas hésité à donner de leur temps pour nourrir les débats de leur expérience professionnelle et témoignage personnel.

 

Cette deuxième édition faisait suite à celle organisée en 2013-2014 à l’initiative du capitaine d vaisseau Gouraud, chef du groupement « Marine » de l’École de Guerre, et qui avait déjà montré toute sa pertinence. Il faut donc souhaiter longue vie et prospérité à ce cycle de maritimisation, car, si l’objectif est bien qu’une brise de culture maritime souffle sur notre pays, il reste un long chemin à parcourir. La France a tous les atouts pour se positionner à l’avenir comme un acteur majeur du fait maritime, pour peu qu’elle démontre sa volonté de développer son indubitable potentiel.

 

[1] L’association MARS de l’École de Guerre a pour but de contribuer au rayonnement de l’Enseignement Militaire Supérieur au plan national et international.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 22:50
Vers une stratégie européenne de sureté maritime

 

6 Mars 2015 Aspirant Adrien Ansart & Aspirant Claire de Marignan - Centre d’études stratégiques de la Marine

 

Il a fallu des marées noires pour donner naissance à une sécurité maritime et des pirates pour qu'Atalante voie le jour… L'Europe a beau être un continent bordé par quatre mers et deux océans, elle a souvent eu besoin d'un évènement fort, parfois tragique, pour agir. Cette philosophie de la réaction a abouti à une collection de politiques sectorielles, sans vision d’ensemble. C’est aujourd’hui ce qui pourrait changer avec la mise en place d’outils de gouvernance aptes à relever les défis maritimes.

 

À l’orée du XXIème siècle, à l'heure où le monde prend   conscience que la mer est l'avenir de la Terre, l’Union européenne (UE) s'est lancée dans la mise en place d’une politique maritime intégrée (PMI). Axée sur la « croissance bleue », elle vise une exploitation durable et maîtrisée des océans en optant pour une approche globale du milieu maritime. Il y avait urgence ! La floraison de politiques sectorielles sur la mer en Europe avait abouti à un manque de coordination préjudiciable pour l’action maritime communautaire.

 

Vers une stratégie européenne de sureté maritime

 

L’UE est vraiment venue à la mer par la politique commune des pêches en 1983 avec une approche essentiellement économique. Axe fort et volontariste de la Commission, elle concrétise le début du rêve communautaire en mer : chaque pêcheur européen peut exercer sa pratique où bon lui semble mais aussi se faire contrôler sans considération de nationalité. Elle restera longtemps l’unique politique tournée vers le milieu marin avant que des catastrophes et autres préoccupations diverses n’en fassent naître de nouvelles. La problématique environnementale pousse ainsi l’Union européenne à étendre son domaine de compétences par le lancement, en 1992, du réseau Natura 2000, vaste ensemble d’aires marines protégées conciliant préservation de la nature et préoccupations socio-économiques. La Commission vise par ce biais le maintien ou le rétablissement des espèces et habitats les plus menacés. Plus tard, enfin, le naufrage du pétrolier Erika en 1999, conduira à de nouvelles règles sur la sécurité maritime : les paquets Erika I, II et III.

 

Ces politiques dispersées vont imposer peu à peu de nouveaux outils institutionnels, comme en 2007, la PMI. L’objectif est clair : « concevoir de nouveaux cadres politiques pour l’utilisation durable des mers et des océans embrassant tous les aspects des affaires maritimes et fixant des objectifs clairs, basés sur une stratégie intersectorielle globale ». Volet environnemental de cette PMI, la directive cadre « stratégie pour le milieu marin » du 17 juin 2008, pose une ultime pierre, en visant une action globale sur le milieu marin.

 

Si l’Union s’est aujourd’hui dotée des outils stratégiques et de gouvernance idoines pour remplacer la politique de la réaction par la planification, il lui reste désormais à exporter son modèle et participer à préserver ce vaste espace de liberté qu’est la grande Bleue. Participent de cette préservation les questions de sécurité maritime où là aussi les choses ont beaucoup évolué.

 

Les défis récents de l'espace maritime Alors que les frontières terrestres ont longtemps été le point d'entrée principal des migrants clandestins vers l'Europe, la mer en est désormais la voie privilégiée. La lutte contre l'immigration illégale dans cet espace a poussé les États membres à chercher une meilleure coordination via la création d'un outil dédié : l'agence Frontex.  Neuf opérations communes ont déjà été lancées, Triton en novembre 2014 est la dernière en date. L'apport de l'agence peut prendre plusieurs formes : coordination, aide à l'acquisition de matériels (patrouilleurs, avions de surveillance maritime etc. Mais le défis reste de taille pour faire face à des réfugiés dont le nombre ne cesse de croître (un million de Syriens en Turquie par exemple) et des passeurs qui ne reculent devant rien en instrumentalisant le droit international qui impose le sauvetage des naufragés (convention de Hambourg). Ces navires se fondent dans le flux est-ouest à destination des côtes, pour y abandonner les naufragés sur de plus petites embarcations, ou laisser les bateaux à la dérive, dans l’attente d’un recueil par les dispositifs de sauvetage.

 

La lutte contre la piraterie constitue également un défi maritime majeur pour l'UE. En octobre 2008, le Parlement européen adopte une résolution sur la piraterie, notamment au large des côtes somaliennes. L'objectif est d'accroître la coopération des organisations compétentes en matière de surveillance maritime pour assurer la sécurité dans les eaux internationales et escorter notamment les navires du programme alimentaire mondial à destination de la Somalie. Quelques semaines plus tard, l'opération Atalante voit le jour. Récemment prolongée jusqu'en décembre 2016, cette mission a su réunir les États membres de l'UE autour d'engagements communs pour dissuader et réprimer les actes de piraterie mais aussi assurer et maintenir les flux économiques mondiaux qui transitent dans la région. Et le succès est au rendez-vous : aucun navire du programme alimentaire mondial n'a été capturé et aucun acte de piraterie n'a abouti depuis 2012. La Marine participe depuis 2008 à l’opération Atalante en déployant en quasi-permanence l’un de ses bâtiments.

 

Tout comme dans le domaine civil, le besoin de coordonner ces politiques créées dans l'urgence s'est vite fait ressentir. Une stratégie de sûreté maritime de l'Union européenne (SSMUE) a ainsi vu le jour en juin 2014. Elle a donné lieu à un plan d'actions sur le long terme qui s'articule autour de différents thèmes : surveillance maritime, échange d'informations, gestion des risques, protection des infrastructures maritimes critiques, recherche et innovation… Thèmes vastes, mais qui ont tous en commun la vocation de protéger les intérêts maritimes européens.

Vers une stratégie européenne de sureté maritime

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 22:50
Le numéro d’Études marine « Union européenne : le défi maritime » est sorti !

 

4 Mars 2015 CESM – Marine Nationale

 

Le centre d’études stratégiques de la Marine présente le numéro 7 d’Études marines : « Union européenne : le défi maritime ». Pour la première fois, sont traitées en un seul ouvrage toutes les grandes questions liées à la vocation maritime de l’Europe. Porté par des experts en économie maritime, en environnement ou géopolitique, ce numéro est ouvert par Pascal Lamy, ancien conseiller de Jacques Delors, ancien commissaire européen et aujourd’hui membre de la Commission globale des océans.

 

L'Europe a beau être un continent bordé par quatre mers et deux océans, elle a souvent eu besoin d'évènements forts, parfois tragiques, pour agir en mer. Il a fallu des marées noires pour donner naissance à une sécurité maritime, des pirates pour qu'Atalante voie le jour et les multiples naufrages de migrants en Méditerranée pour voir surgir Frontex…. Nous sommes aujourd’hui à un tournant : l’Europe se dote d’une politique globale pour relever les défis maritimes.

 

D’une politique commune de la pêche, première approche communautaire tournée vers le milieu marin, à une politique maritime intégrée, axée sur la « croissance bleue », l’UE a fait un grand pas vers la mer. Elle vise aujourd’hui une exploitation durable et maîtrisée des océans en optant pour une approche globale du milieu maritime : économie et environnement sont liés et non plus opposés.

 

La dimension sécuritaire n’est pas négligée… Lampedusa et ses drames sont sous les feux de l’actualité mais ne doivent pas faire oublier la création d’une stratégie de sûreté maritime beaucoup plus vaste : surveillance maritime, échange d'informations, gestion des risques, protection des infrastructures maritimes, recherche et innovation… Autant de sujets qui ont tous pour but de protéger les intérêts maritimes européens. Reste à trouver le dernier échelon de cette Union européenne maritime : une ambition commune.

 

  Retrouvez les réponses à ces enjeux dans la version en ligne d’Études marines, sur le site Internet du CESM ou recevez un exemplaire papier sur demande.

 

Le numéro d’Études marine « Union européenne : le défi maritime » est sorti !

 

La Marine nationale est capable de mettre en œuvre toute la gamme de ses moyens sous-marins, navals et aéronavals afin d’opérer loin, dans la profondeur et la durée, le plus souvent en coopération, dans un cadre interarmées, multinational ou encore interministériel.

 

Afin de remplir ces missions, la Marine nationale mobilise 40 000 hommes et femmes, dont 3000 civils, qui composent les équipages de 10 sous-marins, de 72 bâtiments de combat et de soutien, de 94 avions de chasse, de patrouille et de surveillance maritime, de 82 hélicoptères, 15 unités de fusiliers marins et commandos marine.

 

365 jours par an, 24h sur 24, sur tous les océans et mers du globe, la Marine nationale dispose de 35 bâtiments, d’au moins 1 sous-marin nucléaire lanceur d’engins à la mer, de 5 aéronefs en vol, soit près de 5 000 marins sur, sous et au-dessus de la mer au service de la France et des Français. Chaque année, ce sont près de 200 personnes sauvées en mer et depuis 2013, plus de 20 tonnes de drogues saisies.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 21:55
Mission Jeanne d'Arc 2015

 

04.03.2015 ASP Omer Aury - Marine nationale
 

Opérations, coopération, rayonnement, formation: 4 missions en 1

 

Opération, coopération, rayonnement, formation : les futurs officiers de Marine sont chaque année un peu plus d’une centaine à embarquer pour cette mission 4 en 1. Stage d’application pour les officiers-élèves arrivés en fin de scolarité, la mission Jeanne d’Arc est avant tout un déploiement opérationnel. Pendant près de cinq mois, embarqués à bord d’un bâtiment de projection et de commandement (BPC) et d’une frégate d’escorte, les officiers-élèves participent à l’ensemble des missions d’une Marine moderne de premier rang. La mission Jeanne d’Arc, mode d’emploi

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Intervenir
Au cœur des  opérations 

 

Coopérer
L’interopérabilité inscrite dans l’ADN des marins

 

Rayonner
Un soutien du statut international de la France

 

Former
À l’école de la mer

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 21:55
photos Marine Nationale

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6 Mars 2015 Source : Marine nationale

 

Le 6 mars 2015, la nouvelle promotion des quartiers de maître de la flotte (QMF) de la spécialité fusilier marin a été baptisée au cours d’une cérémonie de tradition de l’École des fusiliers marins qui s’est tenue sur le port de Kerroc’h en Ploemeur.

 

Sous la présidence de l’amiral Coupry, commandant la force maritime des fusiliers marins et commandos, en présence de M. Rouillard, député de la 5e circonscription du Morbihan, de M. Loas, maire de Ploemeur et de Mme Lies Laridon, bourgmestre de Dixmude, la promotion des QMF a reçu le nom de baptême du matelot « Jean-Marie Chaton »,  d’après un matelot né à Ploemeur, engagé dans la brigade de fusiliers marins de l’amiral Ronarc’h et tombé au combat à Dixmude au cours de la bataille des Flandres, le 10 novembre 1914. Après le baptême, les matelots se sont vu remettre les fourragères de l’École par leurs anciens de la force des fusiliers marins et commandos.

 

La cérémonie s’est poursuivie par une remise de décoration à des membres des commandos Trépel et Kieffer et de l’école des fusiliers marins et du capitaine de frégate de réserve Leclerc. L’après-midi, le souvenir de la bataille de Dixmude a été à nouveau évoqué avec la remise, par Mme Laridon, de terre de Flandres au musée des fusiliers marins.

École des fusiliers marins : cérémonie de promotion matelot ChatonÉcole des fusiliers marins : cérémonie de promotion matelot Chaton

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