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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 08:20
President Obama Talks About the Nation’s Cybersecurity

5 févr. 2015 US Navy

All Hands Update February 6, 2015 #2
President Barack Obama Spoke at the National Cybersecurity and Communications Integration Center, calling for a continuing effort to defend the nation's computer systems.

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 08:00
Leçon inaugurale Chaire de cyberdéfense des systèmes navals,

 

source Ecole Navale

 

Le Dr. Patrick Hébrard, titulaire de la chaire de cyberdéfense des systèmes navals, donnera sa leçon inaugurale le vendredi 6 février 2015 à 14h sur le site de l’École navale, Lanvéoc-Poulmic (29).

 

La chaire de cyberdéfense des systèmes navals, mise en place en novembre 2014 à l’École navale, sous le haut patronage de l’Officier Général à la cyberdéfense, a pour vocation de stimuler les enseignements et la recherche dans le domaine technique de la cyber sécurité appliquée au monde maritime.

Cofinancée par les sociétés DCNS et Thales avec le support de Télécom Bretagne, de l’École navale et du Conseil Régional de Bretagne, la chaire est mise en œuvre au sein de l’Institut de Recherche de l’École navale.

Ses travaux seront coordonnés avec la DGA, l’ANSSI ainsi qu’avec les autres chaires cyber. La chaire constitue l’une des actions du Pacte de Défense Cyber et du Pôle d’Excellence Cyber. Déjà identifiée dans le Livre blanc de 2008, confirmée dans le Livre blanc de 2013, la cyber sécurité, priorité nationale, est un enjeu essentiel dans le domaine maritime, quel que soit le navire : la corruption des systèmes d’information peut en effet avoir des conséquences graves en terme de sécurité maritime allant jusqu’à des collisions, des pollutions et potentiellement la perte de vies humaines. La même problématique se pose pour les systèmes de combat. La spécificité du milieu est donc très forte.

Les études menées au sein de la chaire s’attacheront ainsi à bien caractériser les menaces et les systèmes cibles afin de mieux définir les capacités de détection et de protection, ainsi qu’à explorer les pistes visant à améliorer la résilience des architectures face à la menace cyber.

 

TOUT SAVOIR SUR LA CHAIRE CYBER DÉFENSE

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 07:56
Collecte de dons de sang à bord du BPC Mistral par le CTSA de Toulon

 

3 février 2015 par BPC Mistral

 

Le centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) s’est rendu à bord du BPC « Mistral » le 15 janvier 2015, pour organiser une collecte de dons de sang. En effet, cette période de l’année est souvent marquée par une démobilisation des donneurs, alors que CTSA a plus que jamais besoin d’entretenir ses stocks compte-tenu de l’engagement actuel des forces armées, que ce soit sur les théâtres d’opérations extérieures ou dans les opérations de maintien de l’ordre sur le territoire national. Ce centre doit collecter environs 240 dons par semaine pour entretenir ses stocks. Les blessés de guerre sont très souvent hémorragiques et la prise en charge d’un seul blessé hémorragique très grave peut nécessiter des produits sanguins issus de plusieurs dizaines de dons.

 

L’équipage du « Mistral » et les marins des bâtiments amarrés à proximité se sont sentis particulièrement concernés puisque leur générosité a permis de récolter pas loin d’une centaine de dons. Le « Mistral » avec son hôpital de plus de 800 m2 s’est par ailleurs avéré parfaitement adapté pour ce type d’opération, incitant ainsi à renouveler l’expérience dans les prochains mois.

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 07:55
Hélitreuillage spectaculaire pour le Lynx de la FASM Primauguet

12 janvier 2015 par FASM Primauguet

Après quelques jours d’entraînement mutuel à la lutte anti-sous-marine, le Primauguet a contribué à un hélitreuillage spectaculaire depuis un sous-marin. Afin de récupérer des personnels qui étaient à bord du SNA, le navire a navigué a proximité du submersible pendant que les quelques personnels étaient ramenés à bord via l’hélicoptère. Cela a pu démontrer une fois de plus l’importance de l’hélicoptère pour un bâtiment de combat.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 20:45
FFDj : DIO parachutiste au profit d’élèves officiers djiboutiens

 

05/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 14 au 29 janvier 2015, les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont conduit un détachement d’instruction opérationnel troupes aéroportées (DIO TAP) ou « parachutisme », au profit de élèves officiers de l’académie militaire interarmées (AMIA) de la république de Djibouti.

 

Cette instruction, dispensée à 28 stagiaires, a débuté par deux jours de tests d’aptitude physique identiques à ceux réalisés en France dans le cadre des formations TAP : abdominaux, tractions, flexions mais aussi du grimpé de corde, et une marche course avec une charge sur le dos de 11 kg. Les stagiaires de l’AMIA ont ensuite suivi une période d’instruction technique au sol au sein du 5e Régiment Interarmes d’Outre-Mer (RIAOM) et sur la base aérienne 188 (BA 188). Cette étape leur a permis d’assimiler les différentes phases du saut, l’équipement, les procédures de sécurité, et l’organisation des personnels dans l’avion. Chaque stagiaire a ensuite effectué six sauts, obligatoires pour être breveté, dont un saut avec ouverture du parachute ventral et deux sauts avec gaine.

 

Tous ont reçu le brevet militaire parachutiste français remis par l’Ecole des Troupes Aéroportées (ETAP).

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la république de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. Elles participent ainsi au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de force pouvant être projetées en cas de crise. Par ailleurs, les FFDj bénéficient d'une capacité d’entraînement permanente, avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD) qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

FFDj : DIO parachutiste au profit d’élèves officiers djiboutiensFFDj : DIO parachutiste au profit d’élèves officiers djiboutiens
FFDj : DIO parachutiste au profit d’élèves officiers djiboutiens
FFDj : DIO parachutiste au profit d’élèves officiers djiboutiensFFDj : DIO parachutiste au profit d’élèves officiers djiboutiens

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 19:55
Les Journées de réflexion sur la Sécurité des Sous-marins

 

4 Février 2015 LV Thierry Maguet Marine nationale

 

Les 2 et 3 février 2015 se sont déroulées à Toulon les Journées de réflexion sur la Sécurité des Sous-Marins (JSSM). Les conférences et tables rondes organisées à cette occasion visaient toutes à consolider la démarche « maitrise des risques », dans laquelle les forces sous-marines sont résolument engagées notamment dans tous les domaines bien connus (sécurité nucléaire, plongée, générale, nautique), mais également dans le domaine transverse du facteur humain.

 

Ces deux journées ont aussi été un moment privilégié pour partager le retour d’expérience au sein des forces sous-marines mais également pour l’Agence spatiale européenne (ESA), dans forces de surface et les forces sous-marines britanniques.

 

Placées sous la présidence du vice-amiral d’escadre (VAE) Louis-Michel Guillaume, commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique (ALFOST), ces journées se sont déroulées à Toulon, au foyer de La Naïade et dans les locaux de l’Escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque (ESNA).

 

L’objectif des JSSM est d’offrir aux équipages et au personnel chargé du soutien des sous-marins un lieu de réflexion, d’échange d’expérience et de confrontation d’idées, dans la plus grande liberté de ton. Le thème retenu pour cette édition était la gestion de l’atmosphère en milieu confiné et habité.

 

Notons aussi, que de nombreux invités extérieurs aux forces sous-marines sont venus témoigner de leur expérience en matière de sécurité des systèmes complexes. Etaient également présents, Mme Duvaux-Bechon et M. Lasseur de l’ESA, l’ingénieur général Dugué de la direction générale de l’armement (DGA), le commander Simpson de la Royal Navy, ainsi que le  capitaine de vaisseau  Fontarensky de la division entrainement de la force d’action navale et de Mme Peel (DGA), du médecin chef des services  Cuvillier et du médecin principal Leclercq tous deux des forces sous-marines.

 

Ces conférences ont aussi permis de nourrir la réflexion et les échanges lors des tables rondes sur les thèmes généraux de la sécurité.

 

Comme l’a rappelé le vice-amiral d’escadre Guillaume, « le progrès technique n’est pas synonyme d’amélioration de la sécurité, les ruptures technologiques annoncées sur le projet Barracuda, vont accroître l’insécurité. Il va falloir apprendre le Barracuda et adapter une démarche humble, pragmatique et de bon sens.».

 

La maîtrise du risque dans les activités opérationnelles, la sécurité classique et nucléaire à bord des sous-marins ainsi que la prise en compte du facteur humain dans ses différents aspects individuels et collectifs étaient ainsi au cœur des JSSM 2015.

 

Tous ces échanges se traduiront rapidement dans les unités par des actions concrètes  dont les résultats seront évalués lors de la prochaine édition des JSSM.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 19:45
South Africa to host ASF field training exercise this year

 

04 February 2015 by defenceWeb

 

South Africa will, at some time this year, host the Amani Africa ll field training exercise as part of making the AU African Standby Force (ASF) operational.

 

This emerged from a communique issued following the 10th meeting of the AU/UN Joint Task Force (JTF) on Peace and Security in Addis Ababa earlier this month.

 

“The JTF agreed to continue to co-operate in the area of peacekeeping based on the principles of shared responsibility, value addition and complementarity. In this regard, the meeting welcomed the ongoing UN review of peace operations and progress in the operationalisation of the African Standby Force (ASF) and the African Capacity for Immediate Response to Crises (ACIRC),” the communique stated.

 

The JTF welcomed the full operational capability reached by the East African Standby Force Co-ordinating Mechanism (EASFCOM) in November last year.

 

It also welcomed steps taken towards making the African Capacity for Immediate Response to Crises (ACIRC) operational and what the JTF termed, “the ongoing process of harmonisation of both concepts”.

 

“All concerned are encouraged to take the necessary steps to ensure the full operational capability for the ASF is achieved by 2015,” the communique said, adding there was a need for sustained and focused international support for both forces.

 

“The JTF agreed to work towards the successful holding of the Amani Africa ll field training exercise in South Africa in the course of 2015 and other related activities as well as intensifying strategic and institutional engagement toward enhanced co-ordinated support.”

 

The Amani Africa ll field exercise was originally to have been hosted by Lesotho last year but was delayed following political upheavals. South African Deputy President Cyril Ramaphosa heads a SADC team tasked with bringing political stability back to the landlocked kingdom. No alternative dates or venues have been given for the exercise by the AU Peace and Security Organ.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 18:55
Séance de parachutisme depuis un hélicoptère Super Puma

Séance de parachutisme depuis un hélicoptère Super Puma

 

05/02/2015 SGC Dupont - Base aérienne 126 de Solenzara - Armée de l'air

 

Des aviateurs de l’escadron d’hélicoptères 1/44 «Solenzara» et des légionnaires du 2e régiment étranger parachutiste (2e REP) de Calvi se sont entraînés conjointement, les 26 et 27 janvier 2015, suivant un programme très varié.

 

Tout commence par une séance de saut en parachute. Plus d’une trentaine de légionnaires équipés de leur «gaine» (sac contenant les équipements de combat), sautent en ouverture retardée sur le terrain accolé à leur régiment. Puis c’est au tour d’un groupe de commandos parachutistes (GCP) d’embarquer dans le Super Puma de l’armée de l’air pour être déposé «dans la verte», selon leur jargon. Cette dépose se fait à l’aide d’une corde lisse, d’une vingtaine de mètres par laquelle les commandos, équipés de leur sac à dos et de leur armement, débarquent de l’hélicoptère.

 

Le rotor n’a pas le temps de refroidir, l’équipage enchaîne ensuite un sling. Cette manoeuvre consiste à transporter du matériel relié à l'appareil par une élingue. C’est un véhicule P4 qui fait office de charge. Une équipe de légionnaires au sol, dirigée par un membre de l’équipage, accroche la P4 sous le Super Puma. Une seconde équipe accompagne le mécanicien-navigant qui dirige la manoeuvre depuis la soute. Cette première journée se conclut par la récupération des commandos.

 

L’exercice du lendemain est le largage de «petits colis» préparés par les légionnaires parachutistes et largués à faible altitude sur une cible matérialisée par un marquage au sol. C’est alors au tour de trois «sticks» (groupes) de commandos de revêtir leurs combinaisons néoprène noires, de se grimer le visage et d’affuter leurs palmes.

 

Après un dropping (saut depuis l’hélicoptère) en mer, les commandos doivent nager avec leur matériel de combat maintenu au sec dans un sac étanche. Il leur faut ensuite parcourir à la nage près de 800 mètres pour atteindre l'objectif, la plage.

 

Parachutisme, corde lisse, sling, dropping, largages de colis: l’entraînement à ces activités profite aussi bien aux légionnaires du 2e REP qu’aux aviateurs de l’escadron 1/44 de Solenzara. Ces entraînements conjoints entre aviateurs et légionnaires sont organisés 4 à 5 fois par an, alternativement sur la base aérienne 126 de Ventiseri-Solenzara et au 2e REP de Calvi.

 

Corse: entraînement conjoint entre aviateurs et légionnairesCorse: entraînement conjoint entre aviateurs et légionnaires
Corse: entraînement conjoint entre aviateurs et légionnairesCorse: entraînement conjoint entre aviateurs et légionnaires

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 18:45
Chad says it killed 200 Boko Haram militants in Nigeria

 

05 February 2015 by defenceWeb (Reuters)

 

Chad's army said it had killed more than 200 militants from Boko Haram on Tuesday in a battle in the northeastern Nigerian towns of Gambaru and Ngala, which are near the border with Cameroon. Nine Chadian soldiers were killed and 21 others were wounded in a battle with Boko Haram militants in the northeastern Nigerian towns of Gambaru and Ngala, Chadian state television said on Wednesday.Chad has deployed 2,500 troops as part of a regional effort to take on the militant group, which has been fighting for five years to create an Islamist emirate in northern Nigeria. An estimated 10,000 people died in the region last year. Chad's army also destroyed more than a dozen vehicles equipped with heavy weapons in the battle, and 100 motorcycles used by the militants, the army high command said in a statement on Wednesday. There was no independent confirmation of its claim.

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 18:45
EFS : mise en condition opérationnelle d’un bataillon sénégalais pour l’ONUCI

 

05/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 5 au 16 janvier 2015, un instructeur mortier de l’unité de coopération régionale des éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu au septième centre d’entraînement tactique de Thiès situé à l’Ouest du Sénégal, pour assurer une formation au profit de militaires sénégalais. Ces derniers ont été désignés pour armer le bataillon sénégalais (BATSEN) engagé dans le cadre de l’ONUCI en République de Côte d’Ivoire.

 

Ce stage participe à la mise en condition opérationnelle (MCO) avant engagement, et avait pour objectif la formation d’une section mortiers de 81 mm.

 

Pendant deux semaines, les stagiaires ont alterné remise à niveau théorique et pratique dans les domaines de l’emploi de l’armement et de la sécurité des tirs. Les cadres ont reçu un complément d’instruction sur les calculs d’éléments de tir et sur le réglage des « tubes » de mortier. Lors de mises en situations tactiques, le futur BATSEN ONUCI a pu travailler en unité constituée afin d’accommoder l’ensemble des militaires aux différents postes de la pièce mortier.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir, et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en 2013.

EFS : mise en condition opérationnelle d’un bataillon sénégalais pour l’ONUCI
EFS : mise en condition opérationnelle d’un bataillon sénégalais pour l’ONUCI
EFS : mise en condition opérationnelle d’un bataillon sénégalais pour l’ONUCI

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 18:35
Airbus et Korea Aerospace Industries alliés pour le futur avion de chasse sud-coréen ?

Dans le passé, l'armée sud-coréenne a massivement choisi des fournisseurs américains pour s'équiper.

 

05/02/2015 latribune.fr (avec AFP)

 

Les deux entreprises pourraient s'allier sur un appel d'offres concernant la construction de 120 chasseurs destinés à remplacer à terme les F-4 et F-5 qui équipent actuellement l'armée de l'air sud-coréenne, d'après l'agence Yonhap.

 

Nom de code "KF-X". L'avionneur européen Airbus et la compagnie aérienne sud-coréenne Korean Air sont en passe de conclure un accord de partenariat pour faire une offre commune pour construire un avion de combat pour l'armée de l'air sud-coréenne, a rapporté jeudi 5 février l'agence Yonhap.

 

Un projet à 6,8 milliards d'euros

Le projet prévoit la construction de 120 chasseurs destinés à remplacer à terme les F-4 et F-5 qui équipent actuellement l'armée de l'air sud-coréenne, a indiqué l'agence Yonhap citant un responsable non identifié de Korean Air. Le projet est doté de plus de 8.500 milliards de wons (environ 6,8 milliards d'euros).

Alors que la DAPA, l'agence publique en charge du programme, doit clôturer son appel d'offres lundi 9 février, les deux entreprises "prévoient signer un protocole d'entente dès que possible", a déclaré le responsable cité par Yonhap .

 

Difficile concurrence américaine

La décision finale sera annoncée en juin ou juillet, mais dans le passé, l'armée sud-coréenne a massivement choisi des fournisseurs américains pour s'équiper.

Face à Airbus et Korean Air se dressent justement l'américain Lockheed Martin et Korean Aerospace Industries (KAI). Le constructeur aéronautique français pourrait toutefois tirer son épingle du jeu, ayant fait un certain nombre de soumissions pour des contrats militaires ces dernières années.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:56
Nîmes : Les VBCI sont arrivés !

 

3 févr. 2015 2e REI Réf : 359 - 262

 

Samedi 31 janvier 2015, le 2ème REI a réceptionné ses premiers VBCI (Véhicule blindé de combat d’infanterie) et ainsi il devient le 8ème et dernier régiment de l’armée française à recevoir ce type de matériel. Au total ce sont 17 véhicules qui seront débarqués du train au quai Grezan.

 

Le 31 janvier, le 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI) de Nîmes a reçu ses premiers véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI). En réceptionnant 17 véhicules blindés flambants neufs (12 VBCI de type « combat d’infanterie » et 5 VBCI de type « poste de commandement »), le 2e REI devient le huitième et dernier régiment d’infanterie de l’armée de Terre à être équipé de ce type de matériel. Dans la matinée, les légionnaires ont déchargé les véhicules sur la plateforme de débarquement de la zone industrielle de Grezan. Une fois la manœuvre effectuée, des circulateurs du 503e régiment du train ont escorté le convoi jusqu’aux quartiers du 2e REI pour une mise en condition opérationnelle dans l’après-midi.

 

 

Le VBCI est un véhicule dédié au transport, à la protection et à l’appui-feu des groupes d’infanterie. Il a depuis, été engagé au Liban, au Mali et en RCA. Le retour d’expérience des théâtres montre que ce véhicule de combat répond parfaitement au besoin opérationnel exprimé par l’armée de terre. Il peut accueillir 9 fantassins équipé du système FELIN en plus du pilote et du radio-tireur.

 

Depuis sa création en 1841, le 2e Régiment étranger d'infanterie est le plus ancien des régiments d'infanterie de la Légion Étrangère. Il est doté des matériels et équipements les plus modernes et il fait partie des premiers régiments d'infanteries numérisés de l'armée de Terre en 2003 et a été doté du système FELIN en 2012.

video Armée de Terre

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:55
Arromanches : exercices de tirs Minigun


4 févr. 2015 Crédits : Etat-major des armées / Marine nationale

 

Avant de franchir le 26 janvier le canal de Suez pour rejoindre l'océan indien, l'équipage du porte avions Charles de Gaulle a effectué des exercices de tirs MINIGUN sur cibles flottantes.
 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:55
Arromanches : exercices de tirs 12.7mm


5 févr. 2015 Crédits : Etat-major des armées / Marine nationale

 

Avant de franchir le 26 janvier le canal de Suez pour rejoindre l'océan Indien, l'équipage du porte avions Charles de Gaulle a effectué des exercices de tirs 12.7mm sur cibles flottantes.

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:55
Mission SAR avec l’EH «Solenzara»


5 févr. 2015 Armée de l'Air

 

Basé sur l'île de beauté, l'escadron d'hélicoptères 1/44 «Solenzara» assure la mission search and rescue (recherche et sauvetage - SAR). Sur terre comme sur mer, par tous les temps, les équipages de Super-Puma sont prêts à intervenir

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:50
Mission Arromanches : La frégate anti sous-marine HMS Kent intégrée au groupe aéronaval français déployé en océan Indien

 

05/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Après avoir quitté Toulon, son port d’attache, le 13 janvier dernier et franchi Suez le 26 janvier, le groupe aéronaval constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle vient d’intégrer une frégate britannique, le HMS Kent. Cette frégate anti sous-marine de dernière génération a quitté Portsmouth en novembre dernier et a opéré pendant plusieurs mois aux côtés du groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions Carl Vinson stationné dans le Golfe arabo-persique, avant de rejoindre en mer Rouge ses partenaires français.

 

Durant les prochains mois de la mission Arromanches en océan Indien et dans le golfe arabo-persique, ce bâtiment y assumera des responsabilités de premier ordre, contribuant directement à l’escorte du porte-avions, à sa protection anti-sous-marine et à la maîtrise des espaces maritimes grâce notamment à son drone embarqué.

 

Cette coopération de haut niveau, au cœur d’une zone stratégique pour la France comme pour la Grande-Bretagne, illustre la confiance et le niveau d’interopérabilité qui unit la marine nationale et la Royal Navy. Elle constitue une déclinaison concrète et opérationnelle des traités de Lancaster House signés en 2011, comme le souligne l’Amiral, commandant de la Task Force 473 : « Nous coopérons très régulièrement avec la Royal Navy, mais l’intégration du HMS Kent en lieu et place d’une frégate française au sein du groupe aéronaval dans le cadre d’un déploiement opérationnel de plusieurs mois est une première. Elle reflète le niveau de coopération atteint entre les deux marines ainsi que la prise de conscience de la nécessité d’unir nos forces pour faire face conjointement aux défis maritimes auxquels nous sommes confrontés. »

 

Mission Arromanches : La frégate anti sous-marine HMS Kent intégrée au groupe aéronaval français déployé en océan Indien

Le groupe aéronaval ou TF 473 comprend le porte-avions Charles de Gaulle, son groupe aérien embarqué, la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, la frégate anti-sous-marine britannique HMS Kent, le pétrolier ravitailleur Meuse et un sous-marin nucléaire d’attaque, déployé en précurseur.

 

Le groupe aéronaval français offre à notre pays et à ses décideurs militaires et politiques un atout stratégique et un outil militaire de premier plan. Affirmant la présence et la puissance de la France, il peut contribuer simultanément à la maîtrise des espaces aéromaritimes, à l’entretien de notre capacité autonome d’appréciation de situation et à la projection de puissance. Il offre une capacité d’action polyvalente, graduée et adaptée aux besoins des autorités politiques.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:50
NATO after the Wales Summit: Back to collective defence - SEDE

 

16-01-2015 SEDE

 

Further information Briefing: NATO after the Wales Summit

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:50
Super Cargo: Der Ladungsexperte auf hoher See

 

5 févr. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 02/2015 15E11005

 

In Belgien, der letzten Station vor Deutschland, steigen wir an Bord der Britannia Seaways und begleiten den Super Cargo Andreas Hasenknopf in den letzten 24 Stunden seiner Reise auf Schritt und Tritt. Als sogenannter Super Cargo ist der Fregattenkapitän verantwortlich für den sicheren Transport der letzten Fracht aus Trabzon im Rahmen der ISAF-Rückführung.


Musik:
Side Light von Brian Beshears & Scott Meath (Universal Music)
Dark Story von Adam Routh (Universal Music)

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:45
Boko Haram: religion et frontières en Afrique


05.02.2015 notes-geopolitiques.com
 

Secte islamiste, gang criminel ou rébellion ethnique ?

 

En matière d’islamisme radical, les projecteurs sont assez naturellement braqués sur la France, victime des récentes attaques terroristes que l’on sait. Et assez régulièrement, compte tenu des mises en scènes macabres d’exécutions d’otages occidentaux, sur l’Etat islamique en Irak et en Syrie (Daesh). Tel n’est pas le cas de Boko Haram, dont les massacres sans précédent semblent se dérouler dans une quasi-indifférence générale. 

La « secte islamiste » serait pourtant déjà responsable de 13 000 morts et 1,5 million de déplacés selon Samuel Nguembock, chercheur associé à l’IRIS, dans une récente interview à Challenges (21/01/2015).

Si l’appellation de ce groupe est désormais connue, c’est moins le cas de sa nature profonde, de ses objectifs, des risques sécuritaires qu’il fait peser sur une région de plus en plus vaste, aux confins du Nigeria, du Tchad, du Cameroun et du Niger – où sont positionnées les troupes françaises de l’opération Barkhane

Derrière les revendications politico-religieuses – l’édification d’un califat au nord du Nigeria -, de quoi Boko Haram est-il réellement le nom ?

Le 10 janvier 2015 a marqué un nouveau palier dans la campagne de terreur menée par les insurgés islamistes de Boko Haram au nord du Nigeria. Sur le marché de la ville de Maiduguri, l’explosion d’une bombe portée par une fillette de 10 ans, sans doute inconsciente du danger, a fait 20 morts – dont la fillette – et 18 blessés.

Des attaques suicides dans les agglomérations nigérianes s’étaient déjà produites – mais pas encore en utilisant des enfants. L’emploi de telles « bombes humaines », de même que le rapt et l’esclavage de populations entières (cf. l’enlèvement de 276 lycéennes à Chibok en avril 2014), attestent de la volonté de s’inspirer des pratiques les plus violentes qui gangrènent le Proche et le Moyen Orient.

« Les gens de Boko Haram veulent être considérés par leurs pairs comme des jihadistes dignes de ce nom », observe Andrew Pocock, haut-commissaire britannique au Nigeria cité par The Daily Telegraph (10/01/2015).

L’offensive des 7 et 8 janvier en direction de petites villes des rives du lac Tchad, comme Baga, avait déjà été particulièrement meurtrière. Avec 2146 victimes, le mois de janvier 2015 constitue d’ailleurs un pic dans les exactions de Boko Haram.

Les spécialistes attribuent cette flambée de violence à l’approche des élections présidentielle et législatives nigérianes, fixées au 14 février.

Mais aussi à une anticipation d’une réaction militaire régionale, l’objectif du groupe terroriste étant d’élargir et consolider le plus rapidement possible sa base territoriale.

 

Origines et expansion de la secte…

Boko Aram signifie littéralement « le blanc – sa culture – est impur ». Fondée en 2002 par Mohamed Yusuf, un prédicateur né dans les années 1970, cette secte religieuse prône un islamisme radical et rejette « l’impérialisme occidental » – dont le pouvoir central d’Abuja serait un « suppôt ».

C’est en effet à Maiduguri, capitale de l’Etat septentrional de Borno, que Yusuf prêche. Au sein d’un Nigeria fédéral, la constitution permet déjà l’application officielle de la charia dans cet Etat, ainsi que dans huit autres dans le nord du pays à majorité musulmane, essentiellement sunnite.

Trois autres Etats appliquent la charia dans certaines régions à forte population islamique. Ce mouvement d’ »islamisation par la loi » s’est opéré rapidement, en 1999-2000 principalement, mais non sans heurts.

Il a constitué un terreau manifestement favorable à l’apparition de cette secte fondamentaliste.

Mais c’est à partir de 2009, avec la mort de Yusuf, consécutive à une opération militaire, que Boko Haram opère sa mutation. Le groupe est repris par Abubakar Shekau et se radicalise très fortement. Il bascule dans le terrorisme et déborde des frontières du Borno.

En mai 2013, l’état d’urgence est instauré dans les trois Etats de Borno, Yobe et Adamawa. Mais l’armée nigériane, rongée par la corruption et l’incompétence, est incapable d’enrayer l’explosion de la violence. Ni même l’expansion de Boko Haram, qui contrôle aujourd’hui un territoire de près de 50 000 km2 – soit l’équivalent de la Belgique !

David Blair, dans l’article du Daily Telegraph précité, explique que « les combattants de Boko Haram tiennent désormais 11 gouvernements locaux, ce qui représente une population de 1,7 million de personnes. Le domaine de Boko Haram s’étend des monts Mandara, à la frontière orientale avec le Cameroun, au lac Tchad, dans le Nord, et aux rives de la Yedseram à l’Ouest ».

Ce qui permet la réactivation des antiques routes de trafic – y compris d’êtres humains – en direction du Sahara…

 

Une menace sécuritaire de dimension régionale

« Pour prospérer, le mouvement a notamment profité d’une grande porosité des frontières, de l’absence de contrôle territorial et de la corruption qui gangrène l’armée nigériane. Il a ainsi pu capter une part des ressources naturelles de la zone pour se financer de manière autonome en parallèle du soutien d’organisations salafistes.

Par ailleurs, le chaos en Libye, suite à la guerre menée pour faire tomber Mouammar Kadhafi, a permis à Boko Haram de ramener de nombreuses armes », explique Samuel Nguembock, de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) dans un récent entretien au magazine Challenges.

En décrétant, en septembre 2014, l’instauration d’un califat sur le modèle de l’Etat islamique, et en commençant à sévir au Cameroun, Boko Haram est devenu un problème régional, qui concerne également le Tchad et le Niger.

Le Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique (175 millions d’habitants) et désormais première puissance économique du continent, garantit en effet la stabilité d’une vaste zone charnière entre Afrique de l’Ouest et Afrique centrale.

Venir à bout de la secte s’annonce difficile, et pourrait nécessiter l’appui de la communauté internationale. « Le plus efficace serait de mettre à profit l’opération Barkhane » menée par les troupes françaises contre les groupes djihadistes armés au Sahel, estime encore Samuel Nguembock. N’Djamena, la capitale tchadienne proche de la frontière avec le Nigeria, est à la fois le siège du QG de la force Barkhane et d’une cellule de coordination pour la lutte contre Boko Haram (Abuja abritant une cellule régionale de fusion du renseignement).

La France « dispose de moyens de renseignements sophistiqués, de drones, d’une aviation militaire et de technologies de pointe qui pourraient être utiles à la mobilisation contre Boko Haram », précise encore le chercheur. Reste qu’un engagement des troupes au sol, c’est-à- dire l’ouverture d’un nouveau front terrestre à l’heure où l’armée est déployée comme jamais sur le sol national, dans le cadre du plan Vigipirate « alerte attentat », apparaît inenvisageable à court terme. D’ailleurs, ici moins qu’ailleurs, la solution ne saurait être militaire – ni même strictement sécuritaire.

 

Fondamentalisme ou insurrection fondamentalement ethnique ?

Les racines du problème posé par Boko Haram s’inscrivent certes dans la résurgence d’un « jihadisme global », dans cette dynamique fontamentaliste et radicale qui travaille l’Oumma. Mais les facteurs propres au Nigeria sont prédominants. S’y ajoute en effet la réminiscence du vieux sultanat Haoussa de Kano, devenu vassal du califat de Sokoto dès 1805, mais absorbé définitivement par le Nigeria qu’en 1967 (cf. note CLES n°143, Le retour des « guerres de religion »?, 16/10/2014).

Il ne faut pas oublier non plus la violence qui caractérise le jeu politique interne du pays, certains politiciens du Nord n’ayant jamais hésité à utiliser voire susciter des groupes d’hommes de main pour éliminer leurs adversaires – quitte à leur mettre sur le dos des actes dont ils ne sont pas les auteurs…

Reste que Boko Haram est devenu une menace militaire sérieuse, avec près de 4 000 combattants parmi ses 30 000 à 40 000 membres. Il est à la fois une branche du jihadisme international, au sein d’un « arc islamiste sahélien » en ébullition, un gang criminel, se finançant par toutes sortes de trafics, de vols et d’extorsions (dont de véritables « raids de négriers »), et le bras armé d’une insurrection de nature tribale (kanuri).

Cette dernière caractéristique, là encore omniprésente dans la politique nigériane, est essentielle pour essayer de comprendre l’évolution de la situation. Pour Bernard Lugan notamment, les fondamentalistes musulmans qui contrôlent le nord du Nigeria cherchent à exacerber la fracture ethnique entre le Nord et le Sud « afin d’imposer l’indépendance du Nord qui deviendrait ainsi un État théocratique » (cf. CLES n°136, La bande sahélo-saharienne en ébullition, 19/06/2014).

Mais « si tout le nord du pays est devenu une immense zone grise, [c'est] en raison des apparentements ethniques transfrontaliers. Les peuples haoussas, fulanis et kanuris s’entraident ou s’opposent au mépris des frontières étatiques ». C’est ce qui fait la force mais également les limites – ethniques, précisément – du groupe Boko Haram.

Autant il peut mener des raids au Cameroun, dont la frontière sépare artificiellement les Kanuris, autant il est bloqué dans ses actions vers le Sud, où sont majoritaires d’autres tribus, au sein des frontières étatiques nigérianes.

Ainsi, « au lieu d’être imposées par les militaires, les frontières du nouveau domaine de Boko Haram seront plutôt tributaires de la mosaïque ethnique du nord du pays », estime David Blair. « Shekau est sûr de pouvoir tenir le territoire où habitent ses frères kanuris, mais son pouvoir est plus faible là où d’autres groupes sont plus puissants.

Il a récemment dû se retirer de plusieurs bourgs dans l’Etat d’Adamawa, peut-être parce qu’ils sont habités par d’autres ethnies que les Kanuris. » Et le journaliste britannique de conclure :

« Boko Haram dispose de transports blindés, de canons antiaériens et de lance-roquettes, autrement dit, des armes lourdes d’une armée conventionnelle. Mais en dépit de toute cette puissance de feu, son expansion pourrait bien être endiguée par les frontières invisibles de l’ethnicité. »

 

A télécharger : Boko Haram: religion et frontières en Afrique

 

Pour aller plus loin:

  • « Boko Haram: une terreur sans limite?« , article de David Blair pour The Daily Telegraph, extraits traduits dans Courrier international n°1263, 14/01/2015 ;

  • « Boko Haram : pourquoi la question d’une action de la France se pose« , interview de Samuel Nguembock à Challenges, 21/01/2015 ;

  • « Le Nigeria au défi de Boko Haram« , in Questions internationales, n° 71, janvier-février 2015.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:40
L’AN-70 au salon du Bourget 2013 - photo RP Defense

L’AN-70 au salon du Bourget 2013 - photo RP Defense

 

4 février Aerobuzz.fr

 

L’avion cargo ukrainien Antonov 70 n’en finit pas de mourir et de ressusciter. L’An-70 a été lancé dans les années 90, il s’agit d’un appareil de transport militaire quadrimoteur de la classe de l’A400M. Selon Antonov, l’AN-70 présenté lors du dernier salon du Bourget est plus grand et capable de transporter plus de charge que son concurrent européen. Il est propulsé par des moteurs à hélices rapides contrarotatives D27 améliorés et doté d’une avionique occidentale.

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:35
A soldier walks out of the Army Public School that was attacked by Taliban gunmen in Peshawar. photo AP

A soldier walks out of the Army Public School that was attacked by Taliban gunmen in Peshawar. photo AP

 

16-01-2015 SEDE

 

Further information Briefing: The Peshawar Army Public School Attack

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:30
Air strikes in Iraq (updated 5 February 2015)

 

5 February 2015 Ministry of Defence

 

British forces have continued to conduct air operations to assist the Iraqi government in its fight against ISIL.

 

British forces have again struck at ISIL, as part of the international coalition’s efforts to support the Iraqi government in its fight against the terrorist organisation.

On the afternoon of Wednesday 4 February, a pair of Royal Air Force (RAF) Tornado GR4s conducted an armed reconnaissance patrol to assist the Iraqi armed forces in their offensive operations against ISIL around Bayji. Two ISIL armoured vehicles were identified in a building and were attacked with two Paveway IV precision guided bombs, scoring direct hits.

Military support is just one part of the UK Government’s contribution to the global coalition strategy to defeat ISIL – we are also taking action to counter the terrorist network’s finances, are restricting the flow of foreign fighters and have provided vital humanitarian relief to help those affected by ISIL’s brutality. The RAF contribution includes Reaper remotely piloted aircraft, which, like the Tornados, provide reconnaissance and close air support to the Iraqi ground forces; a Voyager air-to-air refuelling tanker; a Sentry airborne surveillance and command aircraft; and air transport aircraft as necessary. British military training teams continue to teach infantry and first aid skills to the Kurdish peshmerga, and liaison teams are embedded within Iraqi and coalition headquarters. Having previously provided military equipment to the Iraqi forces, Britain plans to gift Improvised Explosive Device (IED) detectors to help the Iraqi and Kurdish soldiers protect themselves against the numerous improvised explosive devices on which ISIL are increasingly relying as they are forced back by successful offensives. In the Gulf, the Royal Navy’s Type 45 destroyer HMS Dauntless is operating in direct support of the US Navy’s aircraft carrier, USS Carl Vinson, which provides a significant part of the coalition’s air effort.

 

Previous air strikes

2 February: Early on Monday, Tornado GR4s provided close air support to Iraqi army operations approximately 70 kilometres north west of Baghdad, and dropped 2 Paveway IVs on ISIL positions engaged in a firefight with the Iraqi troops.

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:20
Behind the Scenes with an F-35 Test Pilot in the Climatic Chamber


4 févr. 2015 Lockheed Martin

 

As the F-35 approaches its IOC debut for the U.S. Marine Corps in 2015, it must be put through the rigors of the McKinley Climate Testing Laboratory climatic chamber. Go behind the scenes to hear all about how the testing works from Lockheed Martin Test Pilot Billie Flynn.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:20
i-FMS 200 logiciel – photo Thales

i-FMS 200 logiciel – photo Thales

 

4 février Aerobuzz.fr

 

Thales a été choisi par Northrop Grumman Corporation pour lui fournir son logiciel de système de gestion du vol (FMS), l’i-FMS 200. Ce logiciel sera intégré à l’avionique de mission fournie par Northrop Grumman pour moderniser les hélicoptères UH-60L Black Hawk. La version modernisée des hélicoptères Black Hawk portera le nom de UH-60V.

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:20
2014 F-35 Milestones - by Lockheed Martin


5 févr. 2015 Lockheed Martin

 

A video highlight of major 2014 milestones for the F-35 Lightning II program including 23,000 total flight hours, 106 aircraft in assembly, and 9 F-35 bases operating. Discover recent F-35 news: https://www.f35.com/news .

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