Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:35
USS Oliver Hazard Perry (FFG-7) - photo US Navy

USS Oliver Hazard Perry (FFG-7) - photo US Navy

 

16 décembre 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les Etats-Unis veulent vendre à Taïwan pour 1,8 milliard de dollars d’armes, dont deux frégates, une décision qui ne remet pas en cause quatre décennies de la politique américaine d' »une seule Chine » mais qui a déjà provoqué la colère de Pékin.

 

Cet important contrat pour de multiples équipements de défense intervient dans un contexte de rapprochement entre la Chine communiste et l’île de Taïwan nationaliste séparées depuis 1949, mais aussi des inquiétudes de Washington qui accuse Pékin de « militariser » une partie de la mer de Chine.

 

Conformément à la procédure juridique habituelle américaine, « l’administration a notifié au Congrès aujourd’hui la vente d’un ensemble d’armes défensives à Taïwan pour 1,83 milliard de dollars », a annoncé à quelques journalistes au département d’Etat le porte-parole du bureau des affaires politico-militaires du ministère des Affaires étrangères, David McKeeby.

 

Cette requête formelle du gouvernement démocrate, en vue d’un feu vert sous 30 jours du Congrès républicain, comprend entre autres deux « frégates de type Perry, des missiles antichars, des véhicules amphibie » ainsi que divers systèmes électroniques de guidage et des « missiles sol-air Stinger », a détaillé le responsable américain.

 

Ces ventes d’armes à Taïwan, que les Etats-Unis, à l’instar de presque toute la communauté internationale, ne reconnaissent pas officiellement, sont « motivées par la Loi sur les Relations avec Taïwan (de 1979, Ndlr) et fondées sur une évaluation des besoins de Taïwan en matière de défense », a argumenté M. McKeeby.

 

Pour riposter par avance aux critiques, le département d’Etat et le Pentagone ont assuré que « la politique de longue date de ventes d’armes à Taïwan » a été le fait de « six administrations américaines différentes » depuis que les Etats-Unis se sont spectaculairement rapprochés de la Chine communiste au début des années 1970, sous la présidence du républicain Richard Nixon, avant d’établir des relations diplomatiques en 1979.

 

‘Une seule Chine’

 

La diplomatie américaine a d’ailleurs réaffirmé mercredi qu’il n’y avait « pas de changement à la politique de longue date d’une seule Chine », c’est-à-dire vis-à-vis de Pékin.

 

Pour autant cette semaine, alors que l’information sur les frégates avait filtré, la Chine avait manifesté sa « ferme opposition » et prévenu Taïwan du risque de mise en péril des relations entre les deux pays à l’histoire tumultueuse et séparés par le détroit de Taïwan. « La Chine exhorte avec force la partie américaine à prendre sérieusement conscience de l’extrême sensibilité et des graves dommages des ventes d’armes à Taïwan », avait martelé le porte-parole de la diplomatie chinoise, pressant l’Amérique d’y « mettre fin ».

 

Mais des deux côtés de l’échiquier politique aux Etats-Unis, on fait visiblement fi de la colère du rival chinois, deuxième puissance mondiale.

 

Le sénateur républicain et président de la commission des Forces armées, John McCain, a exprimé son « fort soutien » à une « nouvelle vague de ventes d’armes à Taïwan ». C’est « une décision qui correspond (…) à notre intérêt national à aider le gouvernement démocratique à Taipei pour qu’il préserve la stabilité de part et d’autre du détroit de Taïwan », a insisté le candidat républicain à la présidentielle de 2008.

 

Le représentant démocrate Eliot Engel a même regretté que la « dernière » vente d’armes à Taipei remonte à quatre ans: « Il ne faut pas que notre relation avec la République populaire de Chine (RPC) se fasse au détriment de notre amitié avec le peuple de Taïwan ou de notre implication pour la défense de Taïwan », a-t-il plaidé.

 

Pékin considère depuis 1949 Taïwan comme lui appartenant et n’a pas renoncé à la réunification, par la force si nécessaire. Les relations se sont toutefois apaisées avec l’élection en 2008 du président taïwanais Ma Ying-jeou. Ce dernier et le président chinois Xi Jinping ont tenu un sommet historique le 7 novembre. Il s’agissait de la première rencontre entre dirigeants des deux régimes depuis la proclamation par Mao Tsé-toung de la RPC en 1949, quand les nationalistes du Kuomintang s’étaient réfugiés à Taïwan.

 

Les Etats-Unis s’alarment aussi depuis des mois des ambitions territoriales maritimes de Pékin en mer de Chine méridionale et orientale. Elles alimentent des contentieux avec les voisins de la Chine en Asie orientale. Pékin a entrepris d’énormes opérations de remblaiement d’îlots, transformant des récifs coralliens en ports, pistes d’atterrissage et infrastructures diverses. Le secrétaire d’Etat John Kerry avait fustigé en août une « militarisation » entreprise par la Chine.

Partager cet article

Repost0
17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:30
Les combattantes sont formées au maniement des armes et aux rudiments de la guerre. Photo AFP.jpg

Les combattantes sont formées au maniement des armes et aux rudiments de la guerre. Photo AFP.jpg

 

14.12.2015 Par valeursactuelles.com

 

International. Les chrétiens de Syrie sont en première ligne pour lutter contre l’Etat islamique. Parmi eux, un bataillon de femmes, qui combattent arme à la main.

 

Plus d'un millions de chrétiens vivent aujourd’hui en Syrie. Craignant que leur sort ne devienne similaire à celui des chrétiens d’Irak, victimes de la persécution des groupes djihadistes, ces derniers s’engagent avec force dans la lutte contre l’Etat islamique. Le Parisien a recueilli le témoignage de jeunes syriennes, membre d’une brigade de femmes qui se forme peu à peu au combat armé, et lutte déjà sur des terrains d’action.

Babylonia a troqué ses ciseaux de coiffeuse contre un fusil d’assaut afin de rejoindre « les forces de protection des femmes de Mésopotamie ». Ce bataillon exclusivement féminin est composé de jeunes syriaques, minorité chrétienne de Syrie, qui ont choisi de prendre les armes contre les groupes djihadistes. Son mari, combattant lui aussi, l’a poussée à s’engager pour «lutter contre l'idée qu'une femme syriaque n'est bonne que pour les activités ménagères et le maquillage». Mère de deux enfants, elle « essaie de leur expliquer (qu’elle se) bat pour protéger leur avenir».

Suite de l’article

Partager cet article

Repost0
17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

16/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 10 décembre 2015, dans le cadre des relations entretenues par la France et le Suriname, une délégation des Forces armées en Guyane (FAG) s’est rendue à Paramaribo, capitale du Suriname. La France est séparée de ce pays par le fleuve Maroni, une frontière dont la longueur est équivalente à celle qu’elle partage avec l’Italie (510 km).

 

Depuis trois ans, les FAG ont institutionnalisé avec leurs homologues de la jeune République du Suriname - dont l’indépendance a été acquise en 1975 - une rencontre annuelle dite « réunion régionale d’échanges militaires ». À l’issue de cette quatrième édition qui s’est tenue au ministère de la Défense surinamienne, le général Pierre-Jean Dupont, commandant supérieur des FAG et le colonel Adolf Jardim, commandant par intérim les Forces armées surinamiennes (FAS), ont signé le 4e plan de coopération militaire bilatérale.

 

Ce plan prévoit plus de 30 activités conjointes en 2016. Il permettra aux forces armées respectives de renforcer leur présence commune sur le Maroni et d’intensifier ainsi la lutte contre les trafics transfrontaliers. C’est le 9e régiment d’infanterie de Marine qui assure l’essentiel de cette mission avec son régiment binôme, le 33ebataillon d’infanterie surinamien.

 

Lancée timidement en 1993, le rythme des activités conjointes s’est peu à peu intensifié avec la réalisation de patrouilles, d’opérations coordonnées sur la frontière, d’entraînements conjoints au Suriname et en Guyane ou d’échanges variés.

 

Les 31 actions de coopérations réalisées sur l’année 2015 attestent de la solidité des liens de confiance qui se sont établis progressivement. Un des objectifs opérationnels majeurs de ces actions est la lutte contre les réseaux transfrontaliers alimentant l’orpaillage illégal.

 

À 7 000 km de la métropole, les FAG garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

Partager cet article

Repost0
17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:20
Exercice TEI : rencontre au sommet sur la base de Langley

 

16/12/2015 ADJ Jean-Laurent Nijean - Armée de l'air

 

Mardi 15 décembre 2015, un DV Day (Distinguished Visitor Day / journée consacrée aux autorités) a été organisée sur la base aérienne de Langley en Virginie à l’occasion du Trilateral Exercise Initiative (TEI) qui se déroule du 2 au 18 décembre.

 

 

Pour cette réunion au sommet, le général Antoine Creux, inspecteur général des armées/air, a représenté le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), aux côtés de l’Air Chief Marshal Sir Andrew Pulford, CEMAA britannique (Chief of the Air Staff), du général Mark Welsh (CEMAA américain), du général Hawk Carliste, commandant l’Air Combat Command (COMACC) et du général Frank Gorenk, commandant l’USAF en Europe (COMUSAFE).

 

La journée a commencé avec la présentation en vol du F22 Raptor, le fer de lance de l’aviation de chasse de l’USAF. Après cette démonstration dynamique, les autorités militaires de l’armée de l’air française, de la Royal Air Force et de l’US Air Force ont pu assister aux phases de briefing et de debriefing des missions du jour. Elles ont pu dresser un premier bilan de cet exercice trilatéral. « L’équipe qui a participé à cet exercice nous a présenté les principaux enseignements. Le premier défi était de réaliser cet exercice avec nos avions les plus modernes et de les faire travailler ensemble, souligne le général Creux. C’est une totale réussite les aviateurs des trois nations ont développé des tactiques ensemble, ont appris à se connaître et ont renforcé leur confiance mutuelle. »

 

Pour clôturer cette journée, le général Creux a ensuite rencontré les aviateurs français sur leur lieu de travail : en piste, dans le hangar de la mécanique et dans le local opérations (DDF – deployable debrifing facility). « Lors de ma visite du détachement français, j’ai vu qu’ils avaient tous le sourire car ils ont beaucoup appris de cet exercice et ont vécu une excellente expérience », témoigne le général.

 

 

Exercice TEI : rencontre au sommet sur la base de LangleyExercice TEI : rencontre au sommet sur la base de LangleyExercice TEI : rencontre au sommet sur la base de Langley
Exercice TEI : rencontre au sommet sur la base de Langley

Partager cet article

Repost0
17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 06:30
L'ONU veut frapper les jihadistes au portefeuille

 

17 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Le Conseil de sécurité de l'ONU doit adopter jeudi une résolution qui a pour but de frapper les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) au portefeuille en asséchant leurs sources de financement.

Pour la première fois, ce sont les ministres des Finances des 15 pays du Conseil qui se réuniront. Une dizaine d'entre eux (Etats-Unis, France, Royaume uni, Espagne entre autres) ont confirmé leur participation, à partir de 15H00 locales (19H00 GMT).

La résolution, un texte technique de 28 pages mis au point conjointement par Washington et Moscou, cible directement l'EI et s'efforce de resserrer l'étau. Nous avons déjà de nombreux outils à notre disposition mais il faut maintenant que les pays fassent ce qu'ils ont à faire, résume un diplomate.

La résolution demande aux pays d'agir de manière énergique et décisive pour couper les fonds et autres ressources économiques de l'EI, dont le pétrole et le trafic d'antiquités, et pour sanctionner de manière plus active les soutiens financiers du groupe.

Les pays sont invités à faire du financement du terrorisme un grave crime dans leurs lois nationales et à intensifier les échanges d'informations à ce sujet, y compris entre gouvernements et secteur privé.

Le Conseil avait adopté en février une première résolution permettant de sanctionner les individus ou entités qui financent l'EI en lui achetant du pétrole de contrebande ou des objets archéologiques volés en Syrie et en Irak.

Un comité de l'ONU est aussi chargé depuis quinze ans de geler les avoirs financiers de tous ceux qui financent des groupes liés à Al-Qaïda. Sa liste comprend déjà 243 individus et 74 entités.

Le comité sera rebaptisé Comité des sanctions EI-Daech et Al-Qaïda. Chaque pays est censé remettre dans un délai de quatre mois un rapport sur les mesures qu'il aura prises pour appliquer la résolution.

L'ONU devra aussi produire dans les 45 jours un rapport stratégique sur la menace jihadiste et sur les sources de financement de l'EI.

 

- 'Pression internationale' -

La résolution demande à tous les pays de criminaliser pleinement le financement du terrorisme (..) même en l'absence de tout lien avec un acte terroriste précis, souligne Adam Szubin, haut responsable du Trésor américain.

Quand une banque détecte une transaction suspecte, celle-ci doit pouvoir être croisée avec des données sur les déplacements de suspects ou des informations de services de renseignement, explique-t-il.

Le ministre français des Finances Michel Sapin compte sur la pression internationale pour que tous les pays resserrent les mailles du filet.

Par l'intermédiaire du Groupe d'action financière (Gafi), organisme intergouvernemental basé à Paris, rappelle M. Sapin, chaque pays sera soumis à un examen pour savoir s'il a bien pris toutes les mesures nécessaires.

Selon des experts, l'EI engrange 80 millions de dollars de revenus par mois dans les vastes territoires sous son contrôle en Syrie et en Irak.

La moitié vient de taxes prélevées sur les entreprises et les commerces et du pillage des ressources (dont les antiquités) et 40% environ de la contrebande du pétrole et du gaz.

Mais les bombardements de la coalition internationale anti-jihadistes menée par les Etats-Unis et de la Russie ont réduit ces revenus pétroliers, de même que la baisse du prix du brut.

Ces millions de dollars servent aussi à gérer le territoire que l'EI contrôle et à fournir à ses habitants un minimum de services.

C'est le talon d'Achille de l'EI, explique M. Szubin. Le groupe a besoin de transférer régulièrement de larges sommes pour payer les salaires, acheter des armes, maintenir les infrastructures et il doit donc accéder au système financier international, s'exposant aux contrôles.

Ainsi, en Irak, le gouvernement a coupé les liens entre la banque centrale et 90 agences bancaires opérant dans les territoires tenus par l'EI.

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 19:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air


16/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis le 9 décembre 2015, les équipages français ont réalisé 54 sorties aériennes au-dessus des zones contrôlées par Daech en Irak et en Syrie, dont 45 de bombardement sur des objectifs planifiés ou d’opportunité et 2 de recueil de renseignement. 22 objectifs de Daech ont été détruits.

 

Appui au sol

11 frappes d’appui au sol (close air support) ont été réalisées.

  • En Irak, la force Chammal a concentré ses efforts sur les missions d’appui au sol dans les régions de Mossoul, Tall Afar, et Ramadi. Les équipages des Rafale et des Mirage 2000 ont ainsi effectué 9 frappes, dont 4 dans la seule journée du 9 décembre.
  • 2 frappes ont par ailleurs été réalisées dans les régions de Sinjar, et Falloujah.

 

Frappes sur des objectifs planifiés

Un raid a été conduits sur un objectif planifié.

Le 15 décembre 2015 dans la région d’Al Qaim en Irak, les Mirage 2000 et le Rafale ont frappé un site de Daech servant à la fois de quartier général, de centre d’entraînement et de dépôt de logistique. Lors de ce raid, la force Chammal a frappé avec des missiles de croisière SCALP pour la première fois depuis le lancement de l’opération.

photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:55
photo DCSSA

photo DCSSA

 

16/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 11 décembre le général d’armée Pierre de Villiers était à l'hôpital d'instruction des armées (HIA) Percy pour retrouver les militaires blessés dans l’exercice de leurs missions. Comme à chaque fois, il s’est longuement entretenu avec eux, leur témoignant de son soutien, mais surtout de son admiration face à leur combativité.

 

Accueilli par le directeur central adjoint du service de santé des armées (SSA), le médecin général Patrick Godart, le CEMA a également profité de cette visite pour rencontrer le personnel hospitalier, en visitant l’unité psychiatrique, de neurochirurgie, de médecine physique et de réadaptation. Marqué par les nombreux témoignages qu’il a reçu, il a salué l’engagement de tous ceux qui s’investissent aux côtés des blessés, équipes médicales comme cellules d’aide aux blessés.

 

REPERES

 

SSA 2020

En cohérence avec le projet des armées Cap 2020, la transformation  du Service de Santé des Armées permet de garantir la qualité du soutien médical opérationnel des forces engagées en opération et l’utilisation des capacités du Service au profit de la résilience de la Nation. Le projet de service SSA 2020 comporte notamment la réorganisation de la médecine des forces et un nouveau modèle hospitalier.  Ce  modèle  s’articule autour de  huit hôpitaux,  différenciés  selon  leur  contribution  au contrat  opérationnel  et  insérés  dans  le  service  public  de  santé  en cohérence avec  leurs missions respectives.

 

HIA

Les HIA accueillent le personnel militaire. Ils participent également au service public hospitalier. Les blessés des récents attentats à Paris pris en charge à Percy bénéficient de la totalité de l’expertise et des moyens de l’HIA pour leur parcours de soins.

Le HIA Percy a récemment inauguré la maison des blessés et des familles et ouvrira, d’ici 2017, un nouveau centre de traitement des brûlés.

photo DCSSA

photo DCSSA

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:55
Exposition Erwan Bergot au Musée du Souvenir de Saint-Cyr Coëtquidan

 

14.12.2015 Musée du Souvenir des Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Le 4 décembre 2015, les 295 élèves-officiers en formation au 4e bataillon de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr ont été adoubés et ont reçu leur nom de promotion devant plus d’un millier de personnes réunies sur la cour Rivoli.

Cette cérémonie été précédée par l'inauguration au musée du Souvenir d'une belle exposition dédiée au parrain choisi par la promotion : le capitaine Erwan Bergot.

 

Biographie :
Elève-officier de réserve en situation d’activité puis officier d’active, il a servi dans de nombreuses subdivisions de l’infanterie lors des conflits indochinois et algériens : régiments parachutistes de choc, Légion étrangère, troupes de Marine, chasseurs parachutistes, infanterie métropolitaine et tirailleurs algériens. Bergot s’est illustré dans les batailles de Tu-Lé, Nha San ou Dien Bien Phu et a subit l'internement dans les camps Vietminh. Il a été blessé à deux reprises et cité cinq fois pour son comportement exemplaire et ses actions d’éclat.
Outre la richesse de son parcours militaire, il fut un écrivain renommé dont la qualité et l’intensité des écrits ont directement contribué à faire naître la vocation de nombreux officiers français.
Ainsi, sa carrière militaire autant que son parcours d'homme de lettres en font un parrain d’exception pour les huit cents élèves-officiers qui seront formés au 4e bataillon au cours du cycle 2015 – 2016. Qu’ils soient élèves-officiers sous contrat, polytechniciens ou de réserve, tous trouveront dans la personnalité et le parcours du capitaine Erwan Bergot un exemple à suivre.

 

Reportage photos

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:55
Un mannequin équipé par le polo de combat distribué par l'entreprise EMD. photo Ouest-France

Un mannequin équipé par le polo de combat distribué par l'entreprise EMD. photo Ouest-France

 

16 décembre 2015 entreprises.ouest-france.fr

 

EMD, à Larmor-Plage, travaille sur des marchés militaires. Mais depuis les attentats, elle est aussi sollicitée par des équipes soignantes.

 

EMD, pour Équipement des métiers de la Défense. Depuis sa création en 2011, la petite entreprise de distribution (onze personnes) a fait du chemin. Implantée à Larmor-Plage (Morbihan), aux portes de Lorient, elle équipe les forces armées françaises. Principalement dans les domaines de l'habillement, de la balistique, de l'optique, du déminage, du médical ou encore de la cyno (équipement des chiens).

Lire l’article

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:55
Fanion de la SPA 62 de l'escadron de chasse 1/3 "Navarre" mis à l'honneur pour les 100 ans de l'escadrille

Fanion de la SPA 62 de l'escadron de chasse 1/3 "Navarre" mis à l'honneur pour les 100 ans de l'escadrille

 

15/12/2015 Armée de l'air

 

Vendredi 11 décembre 2015, l’escadrille « SPA 62 », la plus décorée de la Première Guerre mondiale, fêtait son centième anniversaire sur la base aérienne 133 de Nancy, en présence de nombreux anciens.

 

Une cérémonie militaire et une exposition historique ont rassemblé près de 80 pilotes, mécaniciens et anciens de l’escadrille pour célébrer le centième anniversaire de la SPA 62. Fidèle à son emblème et plus combattante que jamais, cette vieille dame a revêtu une nouvelle robe de circonstance : une peinture commémorative orne désormais la dérive de l’un de ses avions.

 

Histoire de la SPA 62

Créée à Lyon le 11 août 1915, l’escadrille numéro 62 de l’arme aérienne effectue alors des missions de reconnaissance à des centaines de kilomètres derrière les lignes ennemies. Cette mission essentielle permettait de préciser les positions de l’adversaire et notamment celles des pièces d’artillerie. C’est elle qui identifia et positionna la fameuse « Grosse Bertha » qui pilonnait Paris. Loin derrière les lignes, les équipages dans leurs avions de bois et de toile étaient exposés à une météo souvent hostile et à des balles tirées du sol. Ces combats singuliers écrits dans le sang font partie des légendes entourant la future armée de l’air.

 

Le coq, comme symbole

Équipée en 1916 d’avions Spad, l’escadrille prit définitivement le nom de SPA 62 ; elle adopta le coq blanc symbole de la République comme emblème. Le coq est rapidement rouge, en mémoire du sang versé. En 1917, la SPA 62 arborait un coq de combat noir, celui-là même qui orne aujourd’hui encore les dérives de ses Mirage 2000 D.

 

Escadrille la plus décorée de la Première Guerre mondiale

Escadrille la plus décorée de France au 11 novembre 1918, elle a légué un patrimoine d’excellence à ses héritiers, qui l’enrichiront au travers des crises et guerres du XXe siècle. En 1995, elle est intégrée à l’escadron 1/3 « Navarre » sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey sur Mirage 2000 D. Elle aura été de toutes les guerres (Bosnie, Kosovo, Afghanistan, Congo, Tchad, Lybie et, plus récemment, Mali, Sahel, Irak et Syrie).

SPA 62 : « Au combat depuis 100 ans »

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

14/12/2015 Capitaine Karim Djemaï - Armée de l'air

 

Vendredi 11 décembre 2015, deux pilotes de l’équipe de voltige de l’armée de l’air (EVAA) ont été mis à l’honneur, lors de la grande soirée annuelle de l’Aéro-Club de France à Paris, pour leurs titres de champions du monde de voltige aérienne, obtenus à Châteauroux en août 2015.

 

Le capitaine Alexandre «Popov» Orlowski s’est vu décerner la Grande médaille d’or de l’Aéro-club de France pour son titre de champion du monde en individuels. «Je reçois cette récompense avec énormément de plaisir et d’humilité, a déclaré le capitaine Orlowski. Je suis d’autant plus honoré en sachant que cette médaille a, par le passé, été remise à d’illustres personnalités de l’aéronautique comme Steve Fossett ou Bertrand Piccard.» «Popov» succède à plusieurs pilotes de l’armée de l’air au sommet du classement mondial de la voltige: le capitaine François Le Vot sacré en 2013 et le regretté capitaine Renaud Ecalle en 2009.

 

La Grande médaille d’or de l'Aéro-Club de France a également été attribuée au capitaine François Rallet, 5e en individuel et champion du monde par équipe aux côtés du capitaine Orlowski et d’Aude Lemordant. Le capitaine Rallet a aussi été salué par la médaille d'or de la fédération française de l'aéronautique (FFA).

 

«Cette année, nous avons tenu à saluer à la fois les pilotes civils et militaires, explique M. Louis Le Portz, président de l’Aéro-Club de France, en compagnie de Jean-Michel Ozoux, président de la FFA. Il existe entre eux une saine concurrence, qui contribue à tirer toute l’aviation française vers l’excellence.»

 

Au cours de cette soirée de gala, le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), a ainsi décoré un pilote civil, Damien Vadon, devenu champion du monde de précision de pilotage, au Danemark en juillet 2015.

 

Première institution aéronautique au monde créée en 1898, l'Aéro-Club de France est l'instance nationale représentant l'ensemble des disciplines des sports de l'air en France, notamment pour l'homologation des records. De Georges Guynemer à Marcel Dassault, en passant par Charles Lindbergh, Antoine de Saint-Exupéry, Pierre Clostermann, Catherine Maunoury ou Neil Armstrong… Tous ceux qui comptent dans l'histoire de la troisième dimension ont été un jour distingués par l'Aéro-Club de France.

 

Plus d’informations sur www.aeroclub.com

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:50
photo EMA

photo EMA

 

15/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le général d’armée Pierre de Villiers a reçu le général britannique Adrian Bradshaw, commandant suprême adjoint des forces alliées en Europe (DSACEUR).

 

Au cours de cette rencontre, le CEMA a évoqué trois grands sujets d’actualité : la menace terroriste, la réactivité de l’Alliance et la préparation du sommet de l’OTAN qui aura lieu en juillet prochain à Varsovie.

 

A l’heure où les armées françaises sont fortement sollicitées, aussi bien en opérations extérieures que sur le territoire national, le CEMA a insisté sur la nécessité de répondre aux nouveaux défis stratégiques et de sécurité auxquels les pays de l’Alliance sont confrontés.

 

Repère :

Le DSACEUR est plus particulièrement chargé de recenser les capacités requises pour les opérations de l’Alliance et d’organiser la génération de force auprès des pays membres. Il est également le commandant stratégique des opérations de l’Union européenne menées dans le cadre de l’arrangement de « Berlin + », à savoir l’opération ALTHEA dont le mandat exécutif a été renouvelé en novembre 2015.

 

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:50
Nexter Systems et KMW ont finalisé hier leur alliance, formant la provisoire « Honosthor »

Nexter Systems et KMW ont finalisé hier leur alliance, formant la provisoire « Honosthor »

 

16 décembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Quelques 72h après Stromae et son union secrète avec sa compagne de longue date, c’était hier au tour de Nexter Systems et KMW d’officialiser un mariage quant à lui annoncé depuis juillet dernier. Un nouveau géant est donc bel et bien né le 15 décembre 2015 à Amsterdam, alors que les deux groupes français et allemand ont finalisé la mise en place d’une holding placée sous juridiction hollandaise et dénommée provisoirement Honosthor (de Honos, dieu romain de la chevalerie, de l’honneur et de la justice militaire, et Thor, dieu du Tonnerre dans la mythologie nordique).

 

« Les actionnaires uniques respectifs de chaque entreprise ont transféré toutes leurs parts à la holding, (…) et ont reçu en retour 50% des parts de la société de tête, » annonçait hier Nexter Systems.

 

Le premier Conseil de surveillance de Honosthor, présidé par le belge Christian Jourquin (ancien président du Conseil d’administration de Solvay), s’est réuni hier, 15 décembre 2015, pour une assemblée constitutive. Ce conseil, composé de sept membres, rassemble un couple nommé par l’actionnaire de Nexter : Jean-Séverin Deckers (Agence des Participations de l’Etat) et Bertrand Meur (Direction Générale de l’Armement), tandis que le tandem choisi par l’actionnariat de KMW est composé par Manfred Bode et Axel J. Arendt. Enfin, les deux entreprises ont intronisés Antoine Bouvier (PDG de MBDA) et Utz-Hellmuth Felcht comme membres indépendants. Stéphane Mayer, nouveau PDG de Nexter, et Frank Haun, président du conseil de direction de KMW, ont ensuite été officiellement intégrés leurs postes de membres du Directoire et co-PDGs de Honosthor.

 

Près de cinq mois après l’annonce officielle du projet KANT (KMW And Nexter Together), l’opération de rapprochement arrive donc à son terme. Une opération pleine de promesses (et, forcément, de quelques craintes) pour les deux entreprises qui, ensemble, se présentent désormais comme un acteur incontournable de la scène européenne de défense.

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

14/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Agissant sur une zone grande comme l’Europe, l’opération Barkhane représente un défi logistique majeur, notamment en termes de carburant. Le Service des essences des armées (SEA) est chargé d’assurer la permanence de l’approvisionnement des véhicules et aéronefs de la force déployés sur l’ensemble des pays du G5 Sahel.

 

Fort d’environ 80 hommes et femmes, le détachement du SEA doit assurer le ravitaillement des 400 véhicules blindés et logistiques, 17 hélicoptères, 10 avions de transport tactique et stratégique, 8 avions de chasse et 5 drones de la force Barkhane. Il déploie et assure la gestion du plus important dépôt de campagne en Afrique, avec une capacité de stockage de 4 800 m3 de carburant sur N’Djamena (Tchad) et 2 000 m3 à Niamey (Niger) et Gao (Mali). Afin de garantir la qualité des produits distribués, le SEA dispose par ailleurs de son propre laboratoire de contrôle à Niamey.

Distribuant quotidiennement le carburant nécessaire aux opérations à partir des dix implantations françaises de la bande sahélo-saharienne (BSS), des équipes du SEA sont régulièrement déployées sur le terrain, au plus près des troupes, pour armer des plots de ravitaillement temporaires. La force Barkhane dispose ainsi de la capacité d’opérer sur de plus longues distances et dans la durée. Pour remplir ses missions dans un environnement très exigeant, le personnel du SEA doit maîtriser des savoir-faire d’une haute technicité, tout en composant avec la rusticité du terrain.

Depuis le début de l’opération Barkhane, le SEA a fourni près de 100 000 m3 de carburant permettant aux véhicules terrestres de parcourir plus de 3 millions de kilomètres et aux aéronefs (avions, hélicoptères et drones) de réaliser plus de 27 000 heures de vol au-dessus de la BSS.

L’opération Barkhane compte 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:45
photo Présidence de la République - L. Blevennec

photo Présidence de la République - L. Blevennec

 

16/12/2015 Par Alain Barluet - LeFigaro.fr

 

Depuis septembre 2014, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, alerte la communauté internationale sur les répercussions du chaos dans ce pays et sur les risques de voir se créer un «arc de la terreur» avec la jonction des groupes terroristes du Proche-Orient et ceux d'Afrique sahélienne.

 

«L'année 2016 sera l'année de la Libye»: autour de Jean-Yves Le Drian, on annonce clairement la couleur sur le grand défi des mois à venir. Ce n'est qu'une demi-surprise. Tandis que le Levant accapare le devant de la scène, le ministre de la Défense n'a pas cessé d'avoir dans son viseur la Libye, où l'État islamique (EI) ne cesse de gagner du terrain. Dès septembre 2014, le ministre de la Défense avait entrepris d'alerter la communauté internationale sur les répercussions du chaos dans ce pays et sur les risques de voir se créer un «arc de la terreur» avec la jonction des groupes terroristes du Proche-Orient et ceux d'Afrique sahélienne.

Suite de l’article

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:35
photo EMA / Marine nationale

photo EMA / Marine nationale

 

16/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 8 au 9 décembre 2015, l’amiral Harry B. Harris, officier général commandant les forces américaines du Pacifique, s’est rendu en Polynésie française pour rencontrer le contre-amiral Morio de l’Isle, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française (FAPF).

 

Il s’est rendu sur l’atoll de Hikueru où le Régiment d’infanterie de Marine du Pacifique-Polynésie (RIMAP-P) est actuellement déployé pour une mission Taamura de soutien aux populations les plus isolées. L’amiral Harris et le contre-amiral Morio de l’Isle ont rencontré les autorités locales et ont visité les chantiers que les militaires français et la population de l’atoll ont débutés (construction d’abris, destruction d’ouvrages dangereux…). Ces missions de coopération civilo-militaires ressemblent à celles que les Américains conduisent sur les îles Marshall ; en effet, elles sont reculées, difficiles d’accès et l’acheminement de matériaux est souvent problématique.

 

L’amiral Harris a également rencontré Monsieur Lionel Beffre, haut-commissaire en Polynésie française et Monsieur Edouard Fritch, Président de la Polynésie française.

 

Plusieurs réunions de travail entre les militaires français et américains ont permis de dégager de nouveaux axes de coopération. La volonté de travailler ensemble pour être prêt en cas de crise a été le maître mot de ces échanges.

 

De la mer de Chine à Clipperton, des îles Salomon aux Kiribati, la France et les États-Unis coopèrent régulièrement dans le Pacifique. La lutte contre le trafic de stupéfiants et la pêche illicite étaient au cœur des discussions.

 

Chaque année, des réunions d’état-major se tiennent en Polynésie ou à Hawaï, durant lesquelles sont échangées des informations permettant d’améliorer l’interopérabilité, la connaissance mutuelle des unités et d’organiser des activités conjointes. En septembre dernier, des Marines américains se sont ainsi entraînés avec le RIMAP-P à Tahiti. En octobre, les deux frégates françaises du Pacifique ont manœuvré avec des navires américains. Le Prairial se prépare désormais à participer à l’exercice majeur Rim of the Pacific (RIMPAC)qui  aura lieu durant l’été 2016.

 

La France et les États-Unis partagent une vision commune de cette région stratégique et de ses enjeux. En renforçant leur coopération bilatérale dans la zone Asie-Pacifique, nos forces entendent agir pour préserver sa stabilité.

 

Les FAPF constituent un dispositif interarmées à dominante maritime prépositionné qui, avec les Forces armées en Nouvelle Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Pacifique ». Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale souligne l’importance stratégique du dispositif des forces prépositionnées. Il permet à la France de pouvoir assurer sa souveraineté, y compris sur ses territoires éloignés, d’intervenir en cas de catastrophe naturelle mais également de lutter contre les menace grandissantes comme les trafics illégaux et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique.

photo EMA / Marine nationalephoto EMA / Marine nationale
photo EMA / Marine nationale

photo EMA / Marine nationale

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:25
photo EMA / Marine nationale

photo EMA / Marine nationale

 

14/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 2 décembre 2015, la frégate de surveillance Ventôse de la Marine nationale a reçu, via la Joint Interagency Task Force South de Key West en Floride, une demande d’assistance d’un bâtiment des US Coast Guard en avarie électrique totale au Nord-Est de Panama. Le Ventôse avait appareillé quelques heures plus tôt de Carthagène. Il a donc été dérouté pour porter assistance à ce bâtiment.

 

La frégate de surveillance Ventôse a envoyé sur le bâtiment américain, par l’intermédiaire de son hélicoptère Panther, deux de ses experts afin d’identifier le soutien à apporter et réaliser une étude technique en cas de nécessité de remorquage. Deux officiers américains sont montés à bord du Ventôse pour prendre contact avec leurs services de soutien technique, leurs moyens de communication avec l’extérieur étant limités par l’avarie électrique. Durant la nuit, le Ventôse a assuré la sécurité nautique autour du bâtiment tandis que l’équipage américain retrouvait peu à peu la disponibilité de ses installations. Au milieu de la nuit, la combinaison des actions franco-américaines a permis au bâtiment américain de retrouver la pleine disponibilité de ses installations de production électrique, puis de redémarrer sa propulsion avant de faire route pour une expertise avancée.

 

Le Ventôse a ensuite repris la mer en direction de la République dominicaine après avoir conduit, durant près de trois semaines, une opération conjointe franco-colombienne de lutte contre le trafic de stupéfiants en mer, au large de la Colombie.

photo EMA / Marine nationale

photo EMA / Marine nationale

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:25
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

16/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 2 au 11 décembre 2015, afin de valider les performances de mini-drones tactiques en atmosphère chaude et humide, la section technique de l’armée de Terre a dépêché une équipe d’évaluateurs en Guyane. Durant une dizaine de jours, deux systèmes ont été testés en forêt. Le séjour s’est conclu par une démonstration dynamique devant les autorités des Forces armées en Guyane (FAG).

 

L’intérêt des drones testés, de type nano (18 g) et mini (2 kg) réside dans la capacité à transmettre des images en temps réel. Leur poids léger est un point crucial pour les soldats qui marchent pendant plusieurs jours en forêt avec des sacs de plus de 30 kg contenant vivres, armement et équipements.

 

Les drones ont vocation à être un œil déporté permettant d’acquérir en toute discrétion du renseignement au-delà du champ visuel du soldat. Conçu pour un emploi en zone urbaine, ces drones ont montré qu’ils étaient également aptes à être utilisés dans des zones particulières du paysage amazonien.

 

À 7 000 km de la métropole, les FAG garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 16:30
Inherent Resolve – Chammal SITREP 16 Dec – CJTF-OIR

 

December 16, 2015 by CJTF-OIR – Release # 20151216-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Dec. 15, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted six strikes using attack, fighter, and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 11 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using attack, fighter, bomber, and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Ayn Isa, one strike struck a large ISIL tactical unit and destroyed two ISIL fighting positions.

• Near Manbij, two strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL checkpoint and an ISIL bunker.

• Near Mar’a, three strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL vehicle borne improvised explosive device (VBIED), an ISIL fighting position, and an ISIL staging area.

 

Iraq

• Near Al Qaim, three strikes struck an ISIL headquarters, an ISIL IED facility, and an ISIL VBIED facility.

• Near Hit, one strike destroyed two ISIL-used bridges.

• Near Kisik, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL mortar position.

• Near Ramadi, five strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed three ISIL tactical vehicles, two ISIL vehicles, nine ISIL staging areas, five ISIL fighting positions, an ISIL heavy machine gun, three ISIL bed down locations, cratered eight ISIL-used roads, and denied ISIL access to terrain.

• Near Sinjar, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

A strike, as defined in the CJTF releases, means one or more kinetic events that occur in roughly the same geographic location to produce a single, sometimes cumulative effect for that location. So having a single aircraft deliver a single weapon against a lone ISIL vehicle is one strike, but so is multiple aircraft delivering dozens of weapons against a group of buildings and vehicles and weapon systems in a compound, for example, having the cumulative effect of making that facility (or facilities) harder or impossible to use. Accordingly, CJTF-OIR does not report the number or type of aircraft employed in a strike, the number of munitions dropped in each strike, or the number of individual munition impact points against a target.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, the United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, the United Kingdom, and the United States.

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 16:30
Le contrat Qatar est entré en vigueur pour 2015 - photo Armée de l'Air / EMA

Le contrat Qatar est entré en vigueur pour 2015 - photo Armée de l'Air / EMA

 

16/12/2015 Par Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Le Qatar a réglé le premier acompte du contrat portant sur l'achat de 24 Rafale à Dassault Aviation.


Le Qatar a enfin réglé le premier acompte du contrat portant sur l'achat de 24 Rafale à Dassault Aviation, explique-t-on à La Tribune. Ce qui confirme une information des "Echos". Ce premier chèque va permettre la mise en vigueur de ce contrat emblématique de 6,3 milliards d'euros. Il n'y avait pas plus d'inquiétudes que cela en France aussi bien chez les industriels qu'au plus haut niveau de l'État même si Doha a mis huit mois environ à payer cet acompte.

En outre, la France, qui a conclu le 22 septembre un contrat sur la formation opérationnelle des pilotes qataris, a également reçu un premier chèque. Ce contrat entre dans l'accord global de la vente des Rafale. C'est l'armée de l'air qui a signé ce contrat et dispensera la formation aux futurs pilotes qataris sur Rafale. Doha paiera directement les prestations de formation à l'armée de l'air, qui aurait été conseillée sur ce dossier par l'Agence du patrimoine immatériel de l'État (APIE). L'imputation se fera sur le budget opérationnel de programme (BOP) 178 de l'armée de l'air en vertu d'un décret de 2009. Ce type de contrat  est une grande première pour l'armée de l'air.

 

Un contrat de 6,3 milliards d'euros

Le Qatar avait signé début mai un contrat de 6,3 milliards d'euros (armement compris de MBDA et Safran) pour l'acquisition de 24  Rafale (six en version biplace et 18 en version monoplace). Une signature en présence du président français, François Hollande, qui avait lancé en anglais "Good choice" à l'adresse du général qatari Ahmad al-Malki. Ce dernier avait supervisé les négociations avant de signer le contrat avec le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier.

Les avions de combat seront livrés à partir de 2018 avec une livraison par mois à raison de 11 avions par an, selon le ministère de la Défense. Ils seront équipés de tous les armements possibles, notamment des missiles de croisière Scalp et de missiles air-air Meteor. Une centaine de mécaniciens très spécialisés qataris seront formés en France, et 36 pilotes.

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 16:30
Rafale, équipé de bombes et de missiles SCALP - photo EMA / Armée de l'Air

Rafale, équipé de bombes et de missiles SCALP - photo EMA / Armée de l'Air

 

16/12/2015 Sources : EMA/COM

 

Mardi 15 décembre 2015 en fin de matinée, les avions de l'armée de l'air ont conduit un raid contre une position de Daech située dans la région d’Al Qaim en Irak, à la frontière entre l’Irak et la Syrie.

 

Situé dans la région d’Al Qaim, dans l’ouest du pays, à proximité de la frontière avec la Syrie, ce site regroupait des bâtiments, dont certains en dur, servant à la fois de quartier général, de centre d’entraînement et de dépôt logistique.

 

Engagé depuis les Émirats arabes unis et la Jordanie, ce raid était composé d’une dizaine d’avions de chasse (Rafale et Mirage 2000), équipés de bombes et de missiles SCALP (système de croisière autonome à longue portée). L’emploi de ces missiles est une première dans le cadre de l’opération Chammal.

 

En parallèle de ces frappes planifiées, les avions de chasse de la force Chammal ont poursuivi leur mission d’appui au sol des troupes irakiennes engagées contre les éléments de Daech.

 

Pour plus de renseignements sur l’opération Chammal

 

Rafale, équipé de bombes et de missiles SCALP - photo EMA / Armée de l'Air

Rafale, équipé de bombes et de missiles SCALP - photo EMA / Armée de l'Air

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 13:30
L'Italie va envoyer 450 militaires protéger le barrage de Mossoul

 

16 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Rome - L'Italie compte envoyer 450 militaires autour du barrage de Mossoul, près de la ville du nord de l'Irak occupée par l'organisation Etat islamique (EI), pour protéger le chantier de consolidation confié à une entreprise italienne, a annoncé le chef du gouvernement, Matteo Renzi.

 

Nous le ferons, si le Parlement donne son accord. Parce que l'Italie ne se défile pas devant ses responsabilités. Elle n'accepte pas de se détourner de la douleur du monde. Elle est présente, et forte, et solidaire, a expliqué M. Renzi mercredi matin devant la chambre des députés.

 

Malgré un contingent de 750 militaires déjà présents en Irak, l'Italie est restée en retrait de la coalition anti-EI en Irak et en Syrie, refusant de participer aux bombardements qu'elle considère contre-productifs en l'absence d'une stratégie à long terme.

 

L'Italie ne va pas bombarder à droite à gauche simplement parce qu'elle a besoin d'apparaître plus forte que ce que pensent les autres. Nous n'avons pas de complexe. Nous voulons aller résoudre les vraies questions qui concernent les femmes et les hommes de Mossoul, a insisté M. Renzi.

 

Deuxième ville d'Irak, Mossoul est occupée depuis juin 2014 par les jihadistes de l'EI. Les forces kurdes, appuyées par l'aviation américaine, avaient cependant repris deux mois plus tard ce barrage qui alimente plus d'un million de personnes en eau et en électricité.

 

Situé sur le Tigre, à 50 km en amont de Mossoul, l'immense édifice présente des risques évidents de rupture, et une entreprise italienne, Trevi Group, a été chargée de le consolider afin d'éviter une inondation dévastatrice.

 

L'appel d'offres a été remporté par une société italienne (...) et nous enverrons sur place 450 de nos hommes aux côtés des Américains afin d'aider à le protéger, a affirmé M. Renzi, précisant que les soldats italiens ne se retrouveraient pas dans une zone tenue par l'EI mais très près.

 

Ces 450 militaires seront chargés, au côté de militaires américains, d'éviter que le barrage puisse retomber aux mains de l'EI et d'assurer des conditions de sécurité suffisantes pour que les travaux puissent débuter.

 

L'ouvrage, projet prestigieux de l'ancien président irakien Saddam Hussein, souffre d'un problème structurel qui lui a valu d'être désigné comme le barrage le plus dangereux du monde par des ingénieurs de l'armée américaine (ACE) dans un rapport d'inspection de 2007.

 

De hauts responsables américains ont mis en garde contre un risque de catastrophe majeure si le barrage s'effondrait, évoquant une vague de 20 mètres qui pourrait déferler sur Mossoul.

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:55
Sous les cocardes : Le centre d'expertise aérienne militaire

 

15/12/2015  Armée de l'Air

 

Ne ratez pas la quatrième émission de Sous les cocardes, jeudi 17 décembre 2015 à 21h00 !

 

Dans ce reportage de 26 minutes, partez à la découverte du centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) de Mont-de-Marsan. Outil essentiel de l’armée de l’air, il expérimente tous les équipements de l'armée de l'air. Les experts qu’il emploie interagissent au profit de l’avenir des forces aériennes.

Cette nouvelle émission vous emmène notamment à bord de l’A400M Atlas. Nouvel avion de transport tactique de l’armée de l’air, il est aussi synonyme de nouvelles exigences pour les équipages. Vous verrez comment ces spécialistes testent les limites des équipages, qui sont autant d’élément à prendre en compte dans la définition des procédures. Un second volet vous plongera dans l’expérimentation matérielle d’une tablette tactile d’aide à la décision. Depuis le lancement du programme Rafale dans les années 1980, les missions confiées à l’armée de l’air ont évolué. Afin d’augmenter l’efficacité des équipages, les équipes du CEAM ont développé un nouvel outil : l'OCAD (outil connecté d’aide à la décision). Développé dans une tablette tactile, l'OCAD est un concentré d’informations qui vient en complément des systèmes de l'aéronef et qui permet de s'adapter à l'évolution des menaces. Il aide ainsi le pilote à prendre les bonnes décisions.

Retrouvez ce reportage jeudi 17 décembre 2015 à 21h00 sur le canal 109 de votre box Orange, sur le canal 221 de la box Bouygues ou sur le site d’ Aérostar TV.

Consultez les anciennes émissions sur les sites Dailytmotion et YouTube de l’armée de l’air.

 

Sans plus attendre, visionnez le teaser de l’émission :

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:30
photo USAF

photo USAF

 

15 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Ankara - Le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter a exhorté mardi la Turquie à en faire plus dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI), lors d'une visite de la base turque d'Incirlik (sud) d'où partent les avions américains qui bombardent les jihadistes.

 

La Turquie a un rôle énorme à jouer (...) et nous apprécions ce qu'ils (les Turcs) font. Nous voulons qu'ils en fassent plus, a déclaré M. Carter aux journalistes qui l'accompagnaient jusqu'en Turquie.

 

La Turquie a donné son feu vert en juillet à l'utilisation par des avions de guerre américains de la base aérienne d'Incirlik, dans le sud de la Turquie, qui se trouve à moins de 200 km des positions de l'EI dans le nord de la Syrie voisine.

 

Longtemps accusé de complaisance envers les rebelles syriens les plus radicaux, Ankara a rejoint depuis l'été la coalition antijihadiste.

 

Ils (les Turcs) nous accueillent sur la base aérienne d'Incirlik, ce qui est une contribution très importante. Mais il y a plus à faire qu'héberger nos forces et celles de la coalition. Nous voulons que les forces turques nous rejoignent dans les airs et au sol, a poursuivi le chef du Pentagone.

 

Très important, la contribution la plus nécessaire que leur impose la géographie est le contrôle de leur propre frontière, a insisté Ashton Carter.

 

Sous la pression de ses alliés, le gouvernement islamo-conservateur turc a renforcé ces derniers mois son dispositif à sa frontière avec la Syrie, principal point de passage des recrues, notamment européennes, qui rejoignent les rangs jihadistes.

 

Les Etats-Unis insistent depuis quelques semaines auprès des Turcs pour qu'ils ferment hermétiquement leur frontière sur une centaine de kilomètres au sud de Gaziantep (sud), encore contrôlé côté syrien par le groupe Etat islamique.

 

En raison de son emplacement stratégique, la base d'Incirlik est devenue un hub majeur pour les opérations de la coalition.

 

Au cours du mois écoulé, nous sommes parvenus ensemble à atteindre la cadence opérationnelle la plus élevée contre l'EIIL (autre acronyme de l'EI) depuis le début de la campagne en août 2014, a indiqué à l'AFP une source diplomatique américaine.

 

Le président américain Barack Obama a déclaré lundi que les efforts militaires des Etats-Unis et de leurs alliés contre l'EI s'étaient intensifiés mais a concédé que les progrès contre les jihadistes devaient être plus rapides.

 

Après sa visite à Incirlik, M. Carter doit se rendre en Irak.

Partager cet article

Repost0
16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

 

Ashton Carter sera en tournée au Moyen-Orient pour travailler sur la coalition contre l'organisation Etat islamique.

 

Le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, se rendra samedi à bord du porte-avions français Charles de Gaulle qui commande dans le Golfe les opérations navales de la coalition emmenée par les Etats-Unis contre le groupe Etat islamique, selon une source gouvernementale française.

 

Suite de l'article

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories