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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:55
Baptême de la promotion Commandant Fayolle (Ecole de l'Air 2009)

Baptême de la promotion Commandant Fayolle (Ecole de l'Air 2009)


17 nov. 2014 Armée de l'Air

 

Le général Francis Pollet, commandant les écoles d'officiers de l'armée de l'air, explique le regroupement des écoles en une école unique, l'École de l'air, où les élèves-officiers, d'origines variées, seront désormais réunis dans une promotion unique.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:55
Observatoire du Monde Cybernétique


08/10/2014 Observatoire du Monde Cybernétique

 

Les lettres mensuelles et trimestrielles de l'Observatoire du Monde Cybernétique proposent une veille et des analyses qui couvrent l'ensemble des enjeux liés au cyberespace, qu’ils soient politiques, diplomatiques, militaires, économiques ou technologiques. Par la Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique (CEIS).

 

Lettre mensuelle n°33, septembre 2014

 

Lettre mensuelle n°32, août 2014

Lettre mensuelle n°31, juillet 2014

Lettre mensuelle n°30, juin 2014

Lettre mensuelle n°29, mai 2014

Lettre mensuelle n°28, avril 2014

Note 1er trimestre 2014

Lettre mensuelle n°27, mars 2014

Lettre mensuelle n°26, février 2014

Lettre mensuelle n°25, janvier 2014

 

Note 4ème trimestre 2013

Lettre mensuelle n°24, décembre 2013

Lettre mensuelle n°23, novembre 2013

Lettre mensuelle n°22, octobre 2013

Note 3ème trimestre 2013

Lettre mensuelle n°21, septembre 2013

Lettre mensuelle n°20, août 2013

Lettre mensuelle n°19, juillet 2013

Note 2ème trimestre 2013

Lettre mensuelle n°18, juin 2013

Lettre mensuelle n°17, mai 2013

Lettre mensuelle n°16, avril 2013

Note 1er trimestre 2013

Lettre mensuelle n°15, mars 2013

Lettre mensuelle n°14, février 2013

Lettre mensuelle n°13, janvier 2013

 

Note 4ème trimestre 2012

Lettre mensuelle n°12, décembre 2012

Lettre mensuelle n°11, novembre 2012

Lettre mensuelle n°10, octobre 2012

Note 3ème trimestre 2012

Lettre mensuelle n°9, septembre 2012

Lettre mensuelle n°8, août 2012

Lettre mensuelle n°7, juillet 2012

Note 2ème trimestre 2012

Lettre mensuelle n°6, juin 2012

Lettre mensuelle n°5, mai 2012

Lettre mensuelle n°4, avril 2012

Note 1er trimestre 2012

Lettre mensuelle n°3, mars 2012

Lettre mensuelle n°2, février 2012

Lettre mensuelle n°1, janvier 2012

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:50
photo VBS

photo VBS

 

24.10.2014 | FB RSK
 

Le 21 octobre 2014, des représentants d’armasuisse, de RUAG Aviation et des Forces aériennes suisses ont célébré, sur la base aérienne d’Alpnach, la fin des livraisons des Super Puma modernisés. Cet événement a marqué l’aboutissement d’un long processus.

 

Le projet de maintien et d’augmentation des capacités opérationnelles des Super Puma TH89 (hélicoptères de transport 89) a démarré il y a dix ans, avant d’être accepté par le Parlement avec le programme d’armement 2006. La modernisation a consisté, d’une part, à remplacer l’avionique des appareils et, d’autre part, à les équiper d’instruments, et donc de capacités, supplémentaires. La première étape a été constituée d’une phase de définition, de développement, de construction et d’évaluation de la nouvelle configuration. La deuxième étape a été composée des travaux sur les hélicoptères. La remise des hélicoptères modernisés, rebaptisés TH06, a débuté en avril 2012 et s’est achevée le 29 août 2014.

L’un des moments forts de cette célébration à Alpnach fut la démonstration d’un Super Puma TH06 devant la centaine d’invités présente.


« Les Super Puma semblent à nouveau comme neufs »

Lors de son discours, le directeur du domaine de compétences Systèmes aéronautiques d’armasuisse, Peter Winter, a retracé le chemin parcouru du début de la phase d’évaluation, en 2004, à aujourd’hui. Philipp M. Berner, CEO de RUAG Aviation, responsable de la modernisation des 15 Super Puma, a tenu à souligner à quel point il était « très fier d’avoir participé à ce programme ». Le capitaine Roger Widmer, pilote militaire de profession, a relaté un cas concret de sauvetage de personne, effectué en grande partie grâce aux nouvelles technologies du TH06.

En cette année de jubilé (100 ans des Forces aériennes suisses), le commandant de corps Aldo C. Schellenberg, commandant des Forces aériennes, a rappelé que les Super Puma fêtaient également leur « anniversaire », eux qui, 25 ans après leur acquisition, semblent à nouveau « comme neufs ». L’événement s’est conclu par la remise symbolique au commandant de corps Schellenberg, de la clé du dernier Super Puma modernisé.

 

Plus d’informations : Upgrade Super Puma TH06 Page externe. Le contenu sera ouvert dans la nouvelle fenêtre

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:50
Photo Malek Azoug - MIL.be

Photo Malek Azoug - MIL.be

 

 

12/11/2014 Liesbeth Bardyn – MIL.be

 

Le Roi Philippe a déposé une couronne de fleurs sur la Tombe du Soldat Inconnu, en plein cœur de Bruxelles, ce 11 novembre. Il y a rendu hommage aux militaires belges tombés pendant les deux guerres mondiales et depuis 1945.

 

Vétérans, associations d'anciens combattants et écoliers occupaient les tribunes disposées autour de la colonne du Congrès. Mademoiselle Sophie Maesen et sa classe de l'école primaire De Zeppelin de Zelzate étaient parmi eux. « C'est la première fois que les enfants, et moi-même, y participons », avoue-t-elle. « C'est important qu'ils connaissent l'histoire belge, et la Première Guerre mondiale en fait clairement partie. Nous y consacrerons un certain temps demain en classe. »

 

Vingt-et-un tirs de canon ont résonné au loin, tirés par le Bataillon Artillerie alors que le Roi déposait une gerbe de fleurs au pied de la Tombe du Soldat Inconnu. Le Premier ministre Charles Michel a lui aussi déposé quelques fleurs avec les ministres de la Défense en fonction et sortant. Plusieurs délégations militaires étrangères les ont suivis, ainsi que des écoliers de Bruxelles et la police. Le Roi a pris le temps d'échanger quelques mots avec des vétérans et saluer les associations d'anciens combattants.

 

Historiquement parlant, le 11 novembre constitue la fin de la Première Guerre mondiale. Après presque cent ans, ce moment est devenu le jour où l'on se souvient de tous les militaires tombés au combat depuis la Grande Guerre.

 

Reportage photos

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:50
Desert Rats Leave Bergen After 70 Years

 

2014-11-14 Forces.tv

 

The Desert Rats, the 7th Armoured Brigade, paraded through Bergen before leaving the region after being there for 70 years. Amy Matthews went to the parade. 

 

Facebook Page: 7th Armoured Brigade - The Desert Rats

 
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:45
Cérémonie de fin de formation du Cours des futurs commandants d’unité

 

15 novembre 2014 par mhq pao – EUTM Mali

 

La cérémonie de fin de formation du Cours des futurs commandants d’unité a eu lieu le 13 novembre 2014 à Koulikoro.

 

Après avoir commencé il y a 11 semaines, la formation des officiers maliens s’est déroulée de telle sorte que ce projet – pilote pour l’EUTM  Mali peut être considéré comme pleinement réussi. Tous les stagiaires ont été jugés aptes à commander une unité. La formation et l’évaluation ont été effectuées par les instructeurs européens, secondés par une douzaine d’instructeurs maliens. Tous, formateurs et stagiaires, ont été félicités pour leur très bon état d’esprit, leur assiduité et leur comportement.

 

Pendant la cérémonie, les officiers maliens ont reçu un diplôme qui sanctionne les compétences acquises.

Cérémonie de fin de formation du Cours des futurs commandants d’unitéCérémonie de fin de formation du Cours des futurs commandants d’unité
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:35
Australia seeks additional C-17 Globemaster III aircraft from US

A Royal Australian Air Force C-17A Globemaster III on display at the 2013 Avalon Airshow in Australia. Photo Bidgee.

 

17 November 2014 airforce-technology.com

 

The US Defense Security Cooperation Agency has notified Congress of a potential foreign military sale (FMS) of C-17 Globemaster III aircraft and associated equipment to Australia.

 

Under the estimated $1.609bn sale, Australia has made a request for the supply of up to four C-17A Globemaster III aircraft, along with 19 F117-PW-100 Pratt & Whitney engines, four AN/AAQ-24V large aircraft infrared countermeasures (LAIRCM) Systems, four small laser transmitter assemblies and four system processors.

 

The package also includes four AN/AAR-54 missile warning sensors, one AN/ALE-47 countermeasure dispenser, one AN/AAR-47 missile warning system and five Trimble Force 524 receivers. Two GAS-1 antenna units, two controlled reception pattern antennas, and one AN-USC-43V advanced narrowband voice terminal were also included.

 

Australia has also requested for 16 Honeywell H-764 ACE embedded global positioning system/inertial navigation systems, spare and repair parts, supply and test equipment, personnel training and training equipment, as well as other related elements of logistics support.

 

The additional C-17A aircraft are expected to further improve Australia's capability to deploy rapidly in support of global coalition operations, while greatly enhancing its ability to lead regional humanitarian and peacekeeping operations.

 

Approved by the US Department of State, the sale contributes to the foreign policy and national security of the US. This is due to the fact that it is helping improve the security of Australia, a major contributor to political stability, security and economic development in South East Asia.

 

Australia makes significant contribution to peacekeeping and humanitarian operations worldwide.

 

Boeing has been named as prime contractor for the FMS programme.

"Under the estimated $1.609bn sale, Australia has made a request for the supply of up to four C-17A Globemaster III aircraft."

 

The Royal Australian Air Force currently operates six C-17As from RAAF Base Amberley in Queensland, in support of domestic and international missions.

 

The C-17 Globemaster is manufactured by Boeing. It is a military tactical transport aircraft designed to conduct rapid strategic airlift of troops and supply of palleted cargo to main operating bases or forward-operating bases in extreme climates worldwide.

 

As well as being able to land on short, sharp runways, the aircraft can also perform tactical airlift, medical evacuation and airdrop missions.

 

Alongside the Royal Australian Air Force, the C-17 Globemaster is also operated by air forces in the US, India, UAE, Canada, Qatar, the UK and the 12-member Strategic Airlift Capability initiative of Nato and Partnership for Peace nations.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:30
Israeli C-130Js stretch legs for air force

 

Nov. 17, 2014 by Arie Egozi - FG

 

Tel Aviv - The Israeli air force is adding the newly introduced Lockheed Martin C-130J to its long-range operational capabilities, having recently performed a proving flight that helped to develop its tactics for using the"Samson". During the long-range flight, the air force conducted a sortie over the skies of Greece, Romania and Bulgaria.

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:20
Northrop to continue support for USAF Global Hawk systems

A USAF RQ-4 Global Hawk unmanned aircraft in flight. photo Bobbi Zapra USAF

 

17 November 2014 airforce-technology.com

 

Northrop Grumman has been awarded a contract to continue the provision of logistics and sustainment services for the US Air Force's (USAF) RQ-4 Global Hawk unmanned aircraft systems (UAS).

 

Awarded by the US Department of Defense, the $306m contract continues an existing contract for Global Hawk maintenance, inventory management, parts procurement and other tasks necessary to ensure the availability of the unmanned platform.

 

In particular, the agreement covers the aircraft as well as mission control elements and forward-operating location support.

 

Northrop Grumman Aerospace Systems Global Hawk director Mick Jaggers said: "In a turbulent world, Global Hawk's unparalleled reliability has made it an indispensable asset to the US Air Force.

 

"Our team takes great pride in supporting the warfighter with an aircraft system that is ready and available whenever and wherever it's needed."

 

Powered by an Allison Rolls-Royce AE3007H turbofan engine, the Global Hawk is a high-altitude, long-endurance UAS designed to provide field commanders with high-resolution, near real-time imagery of large geographic areas in support of military, humanitarian and environmental missions.

 

Capable of carrying a range of intelligence, surveillance and reconnaissance sensor payloads, the UAS enables commanders to detect moving or stationary targets on the ground, while providing airborne communications and information sharing capabilities to military units in harsh environments.

 

The remotely piloted system has been used by USAF during wars in Iraq, Afghanistan and Libya, in addition to supporting intelligence gathering and reconnaissance efforts after the earthquakes in Haiti and Japan.

 

Global Hawk is also being used by NASA for scientific and environmental research projects.

 

Different variants of Global Hawk have to date flown more than 130,000 flight hours, supporting diverse missions worldwide.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:20
USS George H.W. Bush (CVN 77) homecoming from Norfolk, Va. Part 1.

 

15 nov. 2014 US Navy

 

NORFOLK, Va. (Nov. 15, 2014) After completing a nine-month deployment in the U.S. 5th and 6th Fleet Areas of Operations (AOR), the ships and squadrons of the George H.W. Bush Carrier Strike Group (GHWB CSG) returned to their homeports in Norfolk, Va., Whidbey Island, Wash. and Mayport, Fla., Nov 15.

The GHWB CSG is comprised of the aircraft carrier USS George H.W. Bush (CVN 77), Carrier Air Wing 8 (CVW-8), Destroyer Squadron 22 (CDS 22), the guided-missile cruiser USS Philippine Sea (CG 58), and the guided-missile destroyers USS Truxtun (DDG 103) and USS Roosevelt (DDG 80). The Strike Group, which deployed on 15 February, steamed a total of 73,400 nautical miles throughout two different AORs in support of Operation Enduring Freedom (OEF), Operation Inherent Resolve (OIR) as well as Maritime Security Operations (MSO) and Theater Security Cooperation (TSC) efforts while working with joint, coalition and allied forces. (U.S. Navy video/Released)

For More information, visit: http://www.navy.mil/submit/display.as...

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 17:20
BAE Systems Submits Proposal for Next-Generation Countermeasures Systems to Protect U.S. Troops

 

17 November 2014 BAE Systems  Ref. No: 243/2014

 

U.S. Army’s Common Infrared Countermeasure (CIRCM) program to protect U.S. rotary and fixed-wing aircraft from infrared guided missiles.

 

BAE Systems today announced that it has submitted its proposal for the U.S. Army’s Common Infrared Countermeasure (CIRCM) program. CIRCM is a lightweight, low-cost, and modular laser-based aircraft protection system, designed to protect U.S. rotary- and fixed-wing aircraft from infrared guided missiles.

 

“The submission of our CIRCM proposal is the latest offering in our more than 40 years of experience with infrared countermeasures, delivering critical aviation survivability equipment to our armed forces,” said Bill Staib, director of Threat Management Solutions at BAE Systems. “We are leveraging the company’s extensive expertise to submit a proposal for a next-generation aircraft survivability solution, which would protect U.S. military aircraft and troops from existing and evolving infrared-guided threats.”

 

CIRCM is designed to be part of a suite of infrared countermeasures that also includes a missile warning system and a dispenser for flares. The Army’s current missile warning system is BAE Systems’ Common Missile Warning System (CMWS), which is responsible for detecting and declaring an infrared threat. Both CIRCM and the dispenser receive the handoff from CMWS and provide appropriate countermeasures to defeat the threat.

 

BAE Systems’ CIRCM offering has been tested and evaluated in the company’s Worrell/Weeks Aircrew Protection Center. This unique state-of-the-art facility enables rigorous analysis and integration of aircraft survivability equipment in an operationally representative environment.

 

Since BAE Systems was awarded an initial contract in 2012 to compete in the CIRCM technology demonstration phase, the company has met or surpassed every program milestone, including the early delivery of initial units, successful lab testing, design reviews, and flight testing. Early next year, the Army plans to award a 26-month contract for the engineering, manufacturing, development, and delivery of 21 CIRCM systems.

 

Additional information regarding the company’s threat management solutions can be found at www.baesystems.com/threat-management.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 16:56
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

 

17 nov 2014 Marine & Océans (AFP)

 

Bruxelles - La France "est suffisamment créative" pour trouver un moyen de ne pas livrer les navires de guerre Mistral à la Russie, mais trouver preneur ailleurs, a estimé lundi le ministre ukrainien des Affaires étrangères Pavlo Klimkine.

 

L'opposition de Kiev à la livraison des deux bâtiments vendus par la France à la Russie en 2011 est "extrêmement claire", a affirmé M. Klimkine dans un entretien à l'AFP. "Le Mistral ne pourrait et ne devrait pas être livré à la Russie", a-t-il insisté, "aussi bien politiquement que par rapport à l'actuel code de conduite de l'UE", a ajouté le ministre en référence aux sanctions européennes qui interdisent toute exportation d'armes vers ce pays.

 

"Je pense que les autorités françaises, dans leur façon toujours créative et engagée, devraient trouver une solution pour livrer le Mistral à d'autres entités, afin d'assurer la sécurité et non la saper", a poursuivi M. Klimkine. "Je suis sûr que nos amis français trouveront une solution".

 

"Livrer le Mistral ne serait pas seulement un problème politique difficile, mais aussi un problème d'image pour les autorités françaises, car au sein de l'UE et au-delà, de nombreux pays considéreraient une telle livraison comme une atteinte à la sécurité européenne et globale", a-t-il encore déclaré.

 

Construits par les chantiers navals STX de Saint-Nazaire, les Mistral, vendus par la France à la Russie pour 1,2 milliard d'euros en juin 2011, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, sont au centre d'un imbroglio diplomatico-militaire depuis que le président français François Hollande a décidé début septembre de lier leur livraison à un règlement politique de la crise en Ukraine.

 

Vendredi, une source haut placée à Moscou avait sommé la France de livrer un premier Mistral avant fin novembre, sauf à s'exposer à de "sérieuses" demandes de compensation. Samedi, M. Hollande a assuré qu'il prendrait sa décision "en dehors de toute pression".

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 16:55
L’aéronautique navale prend la permanence opérationnelle


17/11/2014 Marine nationale

 

La base aéronautique de Landivisiau, par l’intermédiaire de sa flottille 12F, prend la permanence opérationnelle à partir du mercredi 18 novembre jusqu’au mardi 2 décembre 2014 pour la façade ouest du territoire. Elle poste pour cela, deux Rafale Marine et un troisième le week-end sur la base aéronautique navale de Lann-Bihoué.

Cette mission est normalement dévolue à l’armée de l’Air et émane directement du ministre de la Défense et du Premier ministre. La Marine nationale, avec ses Rafale, la prend alors à son compte une à deux fois par an ce qui permet le partage du calendrier.
La France étant découpée en plusieurs zones, la «chasse française» intervient pour protéger et sécuriser l’espace dès qu’un aéronef non autorisé est intercepté mais aussi pour porter assistance et secours aux aéronefs en difficulté.

Cette permanence opérationnelle permet la veille 24h/24h de l’espace aérien métropolitain, assure la continuité de la dissuasion nucléaire et intervient très rapidement dans les missions de service public.

La dernière permanence avait été assurée par la  flottille 11F du 20 février au 7 mars 2013.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 16:50
Drone de combat : pourquoi Londres n'a voulu s'engager que sur 2 ans avec Paris

Le futur drone de combat franco-britannique verra-t-il le jour ? (Crédits : Dassault Aviation)

 

17/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le programme Système de combat aérien futur sera à la merci, fin 2015 ou début 2016, d'une revue stratégique de la part de Londres. En outre, les Britanniques ne peuvent pas tout montrer aux Français, en raison des coopérations entre Londres et Washington.

 

Un contrat à durée déterminée (CDD)... Dans l'aviation de combat du futur, les fiançailles entre Londres et Paris sont en quelque sorte un CDD de deux ans. "Nos homologues britanniques n'ont pas voulu s'engager sur une durée supérieure à deux ans s'agissant du contrat FCAS DP", une étude d'un montant de 150 millions d'euros portant sur la faisabilité du Système de combat aérien futur (SCAF), a expliqué au Sénat le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon.

Pourquoi ? Selon Laurent Collet-Billon, "les élections britanniques (au plus tard en mai 2015, ndlr) seront immédiatement suivies d'une revue stratégique, dont les conclusions pourraient être disponibles fin 2015 si c'est le camp conservateur qui l'emporte, mais pas avant fin 2016 en cas de basculement de majorité. Cette revue stratégique est l'occasion, au Royaume-Uni, de revenir sur le choix entre politique pro-européenne et politique pro outre-Atlantique. Je suis incapable de prévoir ce qui va passer".

 

Les Britanniques contraints de cacher la copie

La coopération entre la France et la Grande-Bretagne sera vraisemblablement parasitée par celle qu'entretient Londres avec Washington. "Certains points sont par ailleurs quelque peu compliqués, notamment en matière d'échanges de données très classifiées, une partie de celles-ci nous étant refusées par le Royaume-Uni au motif qu'elles proviennent de sources d'information qui ne sont pas la propriété du Royaume-Uni", a ainsi précisé le délégué général pour l'armement, dont les propos ont été tenus avant la signature du programme franco-britannique, FCAS DP, le 5 novembre.

Les informations que refusent de partager Londres "résultent de programmes que les Britanniques mènent avec les Américains, comme celui relatif au F35, et ne nous sont pas cessibles. Il faut donc mesurer l'incidence que cela peut avoir sur la mise en commun réelle des projets. On se donne deux ans pour obtenir la réponse". On est loin des discours positifs prononcés début novembre par les industriels et les responsables étatiques pour annoncer une coopération qualifiée d'historique dans l'aviation de combat. Outre BAE Systems et Dassault Aviation, font partie de l'équipe historique les deux motoristes Snecma et Rolls-Royce, et les deux électroniciens Thales et Selex UK.

 

Et l'Allemagne ?

Interrogé pour savoir s'il ne valait pas mieux de faire l'avion de sixième génération avec les Allemands, Laurent Collet-Billon a fait valoir que Berlin n'a "rien prévu" dans ce domaine. "C'est un vrai problème. Cela ne peut redémarrer, côté européen, que dans la mesure où l'Allemagne se dote d'une réelle politique en la matière. Tant que ce n'est pas le cas, on est face à un mur", a-t-il expliqué.

D'une façon générale, a-t-il jugé, "les sujets de coopération avec l'Allemagne sont aujourd'hui extrêmement faibles. On parle depuis des années d'une coopération autour des satellites d'observation, d'une énième version de drone franco-italo-allemand, et c'est tout". S'agissant du programme qui va succéder à Helios, Laurent Collet-Billon s'est montré très critique envers l'Allemagne. Notamment du programme CSO (Composante spatiale optique), destiné à succéder aux actuels satellites d'observation militaires Helios 2 utilisés par les forces armées françaises et ses partenaires (Allemagne, Belgique, Espagne, Grèce et Italie).

"Où en sommes-nous de la politique spatiale ? Nulle part ! On discute toujours avec l'Allemagne de la construction d'un troisième satellite CSO à son profit. La question tourne autour de ce que ce pays pourrait récupérer industriellement en retour. Des questions se posent, à l'infini, sur l'accès aux images et leur transmissibilité à des tiers. (...) L'Allemagne propose de construire un satellite intégralement réalisé par OHB, une société allemande..." Et selon le DGA, "plus on attend, et moins le choix d'un satellite de type CSO est pertinent. La technologie évolue, et on a donc presque intérêt à patienter deux ans de plus pour bénéficier d'une meilleure solution". Et de regretter que "la politique spatiale de défense est dans le même état que la politique spatiale civile".

 

Quelles coopérations avec la Grande-Bretagne ?

Pour Laurent Collet-Billon, "nous sommes en train de tirer le bilan de l'accord franco-britannique. L'avancée sur les UCAV est réelle et importante.  il va maintenant falloir prendre la mesure effective de ce qu'on a mis « dans les tuyaux », savoir ce que cela nous a apporté, et connaître les liens politiques qui ont été créés par cette coopération".

Pour le missile ANL (Anti-Navire Léger), le programme a commencé. "Il est prévu que les Britanniques, au début, en financent le développement, avant que nous ne prenions la relève. Il n'est pas souhaitable que les choses s'arrêtent ; même si les états-majors ont estimé qu'ils n'en avaient pas besoin, ils seront bien contents d'en disposer". Quant aux VBCI, une expérimentation est en cours, mais l'infanterie britannique "n'en a pas besoin avant 2025. Je pense donc que la chaîne sera largement achevée d'ici là, puisqu'on assemble les derniers en ce moment". Laurent Collet-Billon reste donc sceptique sur un achat britannique.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 13:50
Discours du commandant de la Training Task Force

Discours du commandant de la Training Task Force

 

Nov. 15, 2014 by mhq pao – EUTM Mali

 

The final ceremony of the Coy Commanders Course took place on November 13, 2014 at Koulikoro.

 

After 11 weeks of training, this pilot project for EUTM Mali can be considered a success. All trainees were deemed able to command theirs units. Training and evaluation were conducted by European instructors, assisted by a dozen of Malian instructors. At the end, all trainers and trainees were praised for their engagement, diligence and behavior.

 

During the ceremony, the Malian graduating officers received theirs diplomas.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 13:50
Photos Michel Decourtit

Photos Michel Decourtit

 

14/11/2014 Jean-claude Carlier – MIL.be

 

Saviez-vous que, comme de coutume, l’URNOR (Union Royale Nationale des Officiers de Réserve) et l’URNSOR (Union Royale Nationale des Sous-Officiers de Réserve) organisent conjointement chaque année une compétition ?

 

C’est un événement se déroulant sur deux jours auquel peuvent participer tous les militaires de réserve appartenant à une unité ou un état-major. À côté des équipes belges participent également chaque année quelques équipes étrangères. La Suisse qui essaye de déléguer annuellement deux équipes, en est un acteur traditionnel. Mais aussi la France, l’Angleterre, l’Italie et la Pologne envoient régulièrement une délégation d’un à plusieurs compétiteurs.

 

La compétition se présente comme un concours où des équipes de 4 personnes s’affrontent dans différentes disciplines militaires. Une vingtaine d’épreuves sont littéralement parcourues à toutes jambes sur une journée et demie. Les épreuves sur chaque stand divergent beaucoup. Tant les connaissances militaires que la condition physique sont mises à l’épreuve. Les tests d’armement, de vision nocturne, de lutte anti-incendie, et de premiers soins en font régulièrement partie. De plus, chaque année, des tests spécifiques par composante y sont ajoutés auxquels l’unité d’appui organisatrice apporte sa petite touche personnelle. La solidarité et un esprit d’équipe sain sont les ingrédients indispensables à la bonne réussite de ces épreuves. L’équipe gagnante entre en considération pour l’obtention de la “coupe du Roi”. L’équipe qui se classe trois fois première d’affilée reçoit officiellement cette coupe en main propre du Palais et elle lui est acquise.

 

En 2014, la compétition a eu lieu les 23 et 24 octobre au sein du 1 Wing de Beauvechain. Le CRC Glons en est sorti grand vainqueur, tant pour l’équipe mixte (officiers, sous-officiers et volontaires de réserve) que pour le classement général. Quatre équipes étrangères ont participé cette année: deux équipes anglaises et évidemment deux équipes suisses.

 

Intéressés ? Prenez rapidement contact avec les associations nationales ou  surfez régulièrement sur le site web de la Défense. Les inscriptions doivent se faire directement auprès des associations nationales. Votre participation est considérée comme un rappel ordinaire et entre en ligne de compte pour le “minimum training”. Les autorisations de participation sont délivrées par la Direction de la Réserve Nationale.

Info@Reserve : Forts ensemble !
Info@Reserve : Forts ensemble !
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Info@Reserve : Forts ensemble !
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 13:35
Afghan commandos respond to call of duty


13 nov. 2014 NATO

 

The Afghan commandos based in Helmand Province have been fighting heavily in northern districts over the past year. As US forces leave Camp Leatherneck and British forces leave Camp Bastion, the Afghan 7th Commando Battalion at adjacent Camp Shorabak will remain, along with the regular Afghan National Army, running operations by road and by air, when helicopters are available.

Afghan commandos face continued fighting in Sangin, often without helicopters for missions or medevacs. Here, patrolling IED-prone roads to Gereshk, these men speak of duty and loss.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 13:20
F-35C Lightning II Conducts First Night Flight Ops During Developmental Testing aboard USS Nimitz


14 nov. 2014 US navy

 

PACIFIC OCEAN (Nov. 13, 2014) F-35C Lightning II carrier variant Joint Strike Fighters conduct night flight deck operations aboard the aircraft carrier USS Nimitz (CVN 68) off the coast of San Diego. These milestones are part of initial at-sea Developmental Testing I (DT-I) for the F-35C, which commenced Nov. 3 and is expected to last two weeks. The F-35C is the carrier variant (CV) of the F-35 Lightning II Joint Strike Fighter designed for the U.S. Navy as a first-day-of-war, survivable strike fighter complement to the F/A-18E/F Super Hornet. (U.S. Navy video/Released)

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 12:55
Renforcer la puissance navale française ? Privatiser les bases navales avancées

Carte remplie par le Fauteuil de Colbert. Les chantiers navals de Damen en vert sur la carte. source Mumuze.com - 2010.

 

10 novembre 2014 le Fauteuil de Colbert

 

Dans le cadre de notre série de billets sur Renforcer la puissance navale française, continuons à casser les codes et à renverser quelques tables. A priori, vous ne faites qu'encourager la démarche.

 

Aujourd'hui, il s'agit d'aborder rapidement une réflexion qui me tient à coeur : le réseau de bases navales avancées. Un navire qui est en mer n'est que la somme de différentes forces qui se rejoignent pour former un capital. Celui ne cesse de se dégrader à chaque jour de mer, entre les avaries et la consommation des différents combustibles.

Dans cette optique, un réseau de points d'appui est un multiplicateur de forces. Ceci, dans le sens où ils permettent à une force navale de se réapprovisionner et de se maintenir en condition opérationnelle. Plutôt que de représenter un navire comme un flux qui quitte son port-base et son lieu de mission, nous pouvons le représenter comme une somme de micro-flux. Plus ils sont nombreux, plus le capital opérationnel est haut.

 

Cependant, cette même optique suppose plusieurs choses. Premièrement, c'est la capacité à faire escale autant de fois qu'il est possible. Ce qui nous amène à deux considérations. D'une part, tous les ports ne sont pas amicaux à un navire de guerre. D'autre part, quand bien même ils le seraient, ils ne disposent pas tous des infractures nécessaires.

 

C'est pourquoi la réponse traditionnelle d'une puissance maritime au besoin d'étendre le rayon d'action de ses forces navales a été de disperser des bases navales de par le monde. Le soutien logistique d'une force navale n'est semble-t-il apparu que très tardivement (tout début du XXe siècle).

Malheureusement, la création d'un réseau de bases navales dans la zone d'influence de la puissance maritime considérée est un travail de très longue haleine. Que nous pensions aux Provinces Unies, à l'Espagne, à la France, à l'Angleterre, aux Etats-Unis ou à la Chine, cette entreprise stratégique nécessite plusieurs dizaines d'années, si ce n'est bien plus.

Concentrons nous sur l'exemple français. Encore récemment, à propos d'une fiche de lecture sur l'ouvrage de l'enseigne de vaisseau Mathieu Le Hunsec (" La Marine nationale en Afrique depuis les indépendances - 50 ans de diplomatie navale dans le Golfe de Guinée"), il était loisible de constater que la France n'avait  pas ou n'a pas voulu se donner les moyens d'avoir un réseau de bases navales à la hauteur de ses ambitions. Les points d'appui en Afrique n'avaient rien de comparables avec les arsenaux de la métropole. Ce qui gênait pour soutenir l'Empire, au point qu'un certain Raoul Castex n'écrivait pas moins qu'il fallait soit donner l'indépendance à l'Indochine, soit y construire une véritable base navale pour soutenir une force de 40 navires de guerres.

 

De facto, nous observons tous, aujourd'hui comme hier, que très grossièrement il y a deux catégories de points d'appui naval :

  • les noeuds fondamentaux du réseau, ils se situent près des détroits et autres carrefours stratégiques,
  • les redondances.

 

Cela nous amène à une constatation initiale. Des industriels, pour diverses raisons, constituent aujourd'hui des réseaux avec des points d'appui de par le monde. C'est le cas de l'entreprise navale hollandaise Damen mais aussi de la française DCNS.

 

L'une investit dans les entreprises de réparation navale et se sert de son réseau pour offrir des solution de MCO aux marines clientes de ses navires militaires (l'arrêt technique de la corvette SIGMA de la marine marocaine à Brest). L'autre vend surtout des navires militaires et s'implante par la suite pour soutenir des contrats quand ceux-ci comportent un volet soutien.

 

Actuellement, les contrats de MCO semblent se concentrer sur la capacité vendue par un industriel à entretenir un navire dans un port donné pour qu'il puisse être à "x" % de ses capacités.

 

A l'aune du réseau de chantiers navals de Damen (cf carte), une autre philosophie du MCO pourrait être abordée.

 

Premièrement, un industriel privé peut constituer un réseau de bases avancées. Il n'a pas à négocier avec le gouvernement d'un Etat car, semble-t-il, personne ne s'intéresse vraiment aux entreprises de réparation navale (surtout en France). 

 

Deuxièmement, ce réseau constitué peut offrir de nouvelles capacités en matière de MCO. Le contrat pourrait concerné non plus le seul soutien des systèmes et sous-sytèmes du navire mais bien sa capacité à durer le temps d'une mission. Dans ce cadre, pourquoi ne pas imaginer des solutions énergétiques innovantes comme :

  • un changement de bulbe d'étrave en cours de mission pour mieux s'adapter aux différents rythmes de la vie du navire ;
  • ou tout simplement un carénage rapide pour nettoyer la coque afin qu'elle demeure lisse et optimiser la consommation d'énergie tout au long de la mission (justement, une proposition de Damen Brest).

 

Ainsi, nous pourrions entrevoir la volonté allemande de projeter pendant deux ans ses frégates F125 sans retour au port base avec seulement des relèves d'équipage. Le navire ne reviendrait-il plus que pour les grands carénages et refontes ? La consommation d'énergie des navires serait réduite à hauteur des possibilités offertes pour maintenir les performances d'origines. Au final, les industriels pourraient vendre des jours de navigations et tenter d'en faire le diminuer le coût pour tout le périmètre hors équipage.

 

Dans le cas strictement français,les entreprises DCNS, Piriou, Eiffel peuvent prétendre à ces marchés qui sont bénéfiques avant tout pour elles. L'Etat pourrait "inviter" une entreprise comme CMA-CGM a expérimenté cette manière de faire pour une fraction de sa flotte.

 

Prenons l'exemple hollandais : Damen possède un chantier en Afrique du Sud, deux aux EAU et un à Singapour. C'est une belle couverture de l'Océan Indien, bien qu'incomplète. Ce qui nous amène à considérer qu'un industriel peut s'implanter dans des pays à hauts risques politiques, ce que ne peut pas toujours faire un Etat pour raisons diplomatiques. Imaginons qu'une entreprise française puisse implanter un chantier de réparation navale à Socotra (Yemen) ou dans le Nord de la Somalie.

 

L'intérêt de l'Etat réside dans la localisation géographique des sites. La dispersion de ces derniers dans les mains de plusieurs entreprises peuvent permettre de ne pas heurter les Etats locaux qui pourraient avoir l'impression d'être face à une simple société-écran. Enfin, l'Etat bénéficie d'une concurrence entre industriels et non pas d'une administration unique ayant les apparences du privé dans le cadre d'une concentration exagérée.

 

In fine, l'Etat pourrait recentrer sa Marine sur les noeuds fondamentaux d'un réseau où il est nécessaire de pouvoir soutenir la Flotte en toute indépendance. Les industriels de la navale militaire peuvent de leur côté fonder un réseau de bases avancées d'origine privée.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 12:55
« Défendre la France dans un environnement budgétaire contraint »

 

14/11/2014 Ministère de la Défense

 

Opérations extérieures de nos armées, programmes d’armement, stratégie de défense en 2020, cyberdéfense, formation des compétences : comment répondre aux ambitions stratégiques de notre pays face aux contraintes financières ? Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’exprimera devant les étudiants de Sciences Po et répondra à leurs questions en présence des grands subordonnés et des responsables du ministère de la Défense le mercredi 19 novembre 2014, à Sciences Po, 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris.

 

En présence de :

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, à partir de 19h30

Général  d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées

Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement

Hugues Bied-Charreton, directeur des affaires financières du ministère de la Défense

 

Animé par :

Ghassan Salamé, doyen de l’Ecole des Affaires internationales de Sciences Po

Jean-Michel Oudot, économiste à la direction des affaires financières du ministère de la Défense et enseignant à l’École des Affaires internationales de Sciences Po

 

Programme :

17h30   Accueil des journalistes

18h00    Introduction par Ghassan Salamé

18h15-19h30      Table-ronde entre le général d’armée Pierre de Villiers, Laurent Collet-Billon, Hugues Bied-Charreton, animée par Ghassan Salamé et Jean-Michel Oudot

19h30    Intervention du ministre de la Défense

19h45    Échanges avec la salle

20h15    Clôture du débat

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 12:55
Journées nationales de l’infanterie 2014

Les journées nationales de l'infanterie 2014 se dérouleront les 18 et 19 novembre à l'école de l'infanterie de Draguignan. Tous les pays alliés de l'OTAN y sont conviés et largement représentés.

 

17/11/2014 Ministère de la Défense

 

Les journées nationales de l’infanterie 2014 se dérouleront les 18 et 19 novembre à l’école de l’infanterie à Draguignan. Elles seront présidées par le général de corps d’armée Eric Margail, commandant le quartier général du Corps de Réaction Rapide - France, et se tiendront en présence du major général de l’armée de Terre Bertrand Houitte de la Chesnais.

 

Présidées par le général de corps d’armée Eric Margail, commandant le quartier général du Corps de Réaction Rapide - France, les journées nationales de l’infanterie (JNI) 2014 se dérouleront les 18 et 19  novembre à l’école de l’infanterie à Draguignan, en présence du major général de l’armée de Terre Bertrand Houitte de la Chesnais.

 

Manifestation annuelle de cohésion organisée au sein de la maison mère de l’Arme, les JNI sont l’occasion de présenter un point de situation de l’infanterie, de conduire des réflexions, de faire part de témoignages, et de diffuser des informations récentes sur une arme largement représentée sur tous les théâtres d’opération où nos armées sont déployées.

 

Ces JNI 2014 revêtent, pour la première fois, une dimension internationale puisque tous les pays alliés de l’OTAN y sont conviés et largement représentés (Suisse, Italie, Pays-Bas, Belgique, Espagne, Pologne, Grèce, Danemark, Allemagne, Royaume Uni, Etats-Unis mais également les Emirats Arabes Unis,…).

 

Ces journées sont pour tous l’occasion de réfléchir à l’avenir de l’infanterie et aux capacités et structures du régiment d’infanterie à l’horizon 2020, dans le cadre du Projet Armée de terre du général chef d’état-major de l’armée de terre.

 

Ces journées sont aussi l’occasion de développer, lors de deux colloques, deux thèmes d’actualité : la simulation dans l’infanterie, ou comment optimiser l’emploi des nouvelles technologies à des fins de formation et d’entraînement, ainsi que le retour d’expériences de l’opération Sangaris (République de Centrafrique).

 

Une cérémonie nocturne, organisée le mardi 18 novembre à 20h15, nous permettra de célébrer Saint Maurice, de commémorer les combats menés par l’infanterie en 1914 et de rendre hommage à nos camarades de l’arme décédés ou meurtris dans leur chair au cours de l’année écoulée.

 

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 12:50
Réactions positives à la journée d'information de l'industrie par armasuisse

 

 

Berne, 06.11.2014 – DDPS

 

Jeudi, la journée d'information de l'industrie organisée par armasuisse sous le titre « Faire face aux défis de demain » a rencontré un fort intérêt. Madame Claude-France Arnould, directrice de l'Agence européenne de défense (EDA), notamment, a pris part à cette manifestation qui a enregistré la présence de plus de 200 représentants de l'industrie suisse et du DDPS.

 

Dans leurs exposés, les intervenants ont présenté leur vision des défis à venir concernant la production et les acquisitions d'armements. Ils ont constaté que la flexibilité et la concentration sur les affaires-clés sont d'une importance fondamentale pour l'industrie suisse et pour armasuisse s'ils veulent être prêts, tout comme les discussions au sujet du réaménagement du cadre légal.

 

La table ronde qui a suivi a réuni Mme Sylvie Perrinjaquet, conseillère nationale et membre de la commission de la politique de sécurité, le commandant de corps André Blattmann, chef de l'armée, M. Martin Sonderegger, suppléant du directeur général de l'armement, ainsi que M. Bruno Giger, président du groupe spécialisé Swiss ASD (Aeronautics, Security and Defence).

 

Le point de vue européen a été présenté par Mme Claude-France Arnould, directrice de l'Agence européenne de défense (AED). Pendant sa visite en Suisse les 5 et 6 novembre 2014, Mme Arnould a eu l'occasion de faire une connaissance plus approfondie de la base technologique et industrielle suisse et de rencontrer des décideurs du DDPS.

 

Vu la complexité croissante des systèmes et les budgets limités à disposition, le regroupement de certains efforts dans l'espace européen est très indiqué, notamment dans le but d'exploiter les synergies. Pour la Suisse, la possibilité d'échanger avec l'AED des informations et de l'expertise dans des domaines-clés est d'une grande importance. La Suisse est notamment intéressée à la collaboration avec l'AED dans les domaines de la recherche et du développement en matière d'armement.

 

Le DDPS a l'intention de poursuivre la concrétisation de la collaboration avec l'AED pour la technologie, l'armement, l'instruction / l'entraînement ainsi que la logistique. La collaboration avec l'AED se fonde sur un arrangement juridiquement non contraignant, signé en 2012.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 12:30
Chammal : Mission de ravitaillement en vol par un avion ravitailleur C-135 FR

 

17 nov. 2014  Ministère de la Défense

 

Opération Chammal - Novembre 2014 - Mission de ravitaillement en vol par un avion ravitailleur C-135 FR au profit d'un chasseur F-16 belge et d'un avion de détection et de contrôle aéroporté français (E3-F) dans le ciel irakien

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 11:55
Colloque sur le soutien médico-social spécifique des militaires

 

14/11/2014 BCISSA - DCSSA

 

Le 17 novembre 2014, le Service de santé des armées (SSA) et la Caisse nationale militaire de sécurité sociale (CNMSS) organisent à l’École militaire un colloque sur le soutien médico-social spécifique des militaires, sous le haut patronage de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

 

Le colloque sur le soutien médico-social spécifique des militaires rassemblera l’ensemble des services du ministère de la Défense, des organismes qui lui sont rattachés et des partenaires qui se mobilisent et consacrent toute leur énergie au soutien du militaire et de sa famille.

 

Depuis plusieurs années, le soutien médico-social du militaire et de sa famille connaît une amélioration significative, dans la diversité des actions engagées et leur périmètre, sous l’action des différents acteurs de la communauté de défense. Ce colloque permettra de faire un état des lieux de l’accompagnement en santé du militaire et de sa famille, notamment lors de déploiement en opérations extérieures ainsi que de la prise en charge et de l’accompagnement du militaire blessé.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 11:55
Adapter la filière Défense aux enjeux du numérique

 

17/11/2014 Jean-Michel Palagos - Président Directeur Général de Défense Conseil International (DCI)

 

Depuis plus d'une dizaine d'années, la plupart des observateurs s'accordent pour voir dans le numérique une transformation importante dans le secteur de la défense : cyberdéfense, drones, robotique, numérisation de l'espace de bataille... La filière de la défense et de la sécurité doit, à l'instar d'autres filières, en tirer trois conséquences organisationnelles : favoriser l'innovation, développer la dimension de service et donner une ampleur nouvelle au rôle de l'Etat.

 

40% des aéronefs de l'armée américaine seraient aujourd'hui des drones, selon un rapport du Congrès. Dans les dernières années, les virus Stuxnet et Al-Shamoun, pour ne parler que d'eux, ont endommagé des infrastructures industrielles majeures. L'emploi très efficace des hélicoptères de l'ALAT (Aviation légère de l'armée de terre) en Côte d'Ivoire, en Libye ou au Mali a montré une fois encore l'importance du professionnalisme des personnels et le caractère essentiel des dispositifs de commandement et de maîtrise de l'information. Il n'y a qu'à voir la liste des exposants du salon Eurosatory qui s'est tenu à Paris en juin dernier et encore récemment en octobre au salon Euronaval, pour constater combien la sécurité terrestre et maritime n'intègre plus seulement des véhicules, des navires et des armes mais aussi les systèmes d'information, la simulation ou encore les drones. Certains des paramètres essentiels de la défense ont évolué sous l'impact du numérique. Les armées et l'industrie sont confrontées à des changements similaires, sous de nombreux aspects, à ce que vit l'industrie de la presse ou de l'énergie aujourd'hui, qui conduisent à poser une question majeure : comment prendre en compte les changements technologiques de façon efficace afin d'en faire bénéficier nos organisations ? En général, cette question se pose ainsi aux dirigeants d'organisations : ce que certains théoriciens du « management » ont appelé le dilemme de l'innovation : faut-il risquer d'affaiblir son métier traditionnel en développant des innovations dans le numérique, sachant que les effets positifs risquent de tarder avant que les effets destructeurs, mais aussi ceux encore plus prometteurs, de ce changement n'apparaissent ?

 

En fait, Shumpeter a théorisé dès le siècle dernier ces cycles d'innovation et leurs effets, mais ses théories reprennent une actualité évidente aujourd'hui. Trois grands leviers doivent permettre aux organisations de se développer dans ce nouveau contexte.

 

Le premier levier est la capacité à innover, ce qui suppose de mettre en place des organisations flexibles, capables de nouer des partenariats et de développer des démonstrateurs d'innovation. Suivant le secteur, ces nouvelles structures peuvent être plus ou moins organisées en réseau et plus ou moins séparées des structures traditionnelles. Les start-ups et PME de l'écosystème peuvent être intégrées dans le travail d'innovation, sur le mode de l'open innovation, mais aussi dans des clusters ou des pôles de compétitivité. Chez Google ou Microsoft, pour un collaborateur direct on peut trouver une dizaine de personnes dans des start-ups partenaires. Dans le secteur de la défense, plusieurs milliers d'entreprises rassemblent quelques 165 000 salariés et près d'un tiers de leur chiffre d'affaires se réalise à l'exportation. Les partenariats sont plus que jamais essentiels, car les compétences et expertises doivent être imbriquées pour favoriser l'innovation.

 

Le deuxième levier est la dimension de service. La numérisation questionne la notion de produit au profit du système et de l'organisation. Il ne suffit pas de disposer d'une flotte d'hélicoptères de pointe. Il faut une organisation capable de disposer des pilotes et navigateurs les plus expérimentés, d'entretenir et faire évoluer le matériel et d'intégrer les véhicules dans l'espace de bataille afin d'en obtenir l'impact maximal. De même, en cyberdéfense, la question du facteur humain est cruciale, Tant les méthodes d'ingénierie sociale sont essentielles dans le cas de menaces persistantes avancées, les formes les plus pointues des attaques cybernétiques : dans le cas de Stuxnet, il a bien fallu des failles organisationnelles pour qu'un ou plusieurs opérateurs insèrent à leur insu le virus dans les équipements informatiques des cibles, probablement au moyen de clés USB. Le monde numérique, qui donne souvent le sentiment d'être dominé par la technique, est donc avant tout un monde de la formation, de l'assistance et de l'organisation humaine.

 

Enfin, le troisième enjeu de la révolution numérique est de repenser le rôle de l'Etat. Celui-ci est appelé à jouer un rôle fondamental. Dans « The Entreprenarial State », l'économiste Mariana Mazzucato souligne ainsi que les composants essentiels des produits Apple comme l'Iphone ou l'Ipod sont issus de travaux de recherche publique. Le protocole http et la fameuse roue permettant de sélectionner les musiques de l'Ipod ? Des recherches du CERN. Le microprocesseur et le micro disque dur ? Des travaux financés par l'agence de défense DARPA. L'écran tactile ? Des recherches des ministères américains de l'énergie et de la défense. Chacun connait aussi l'origine de l'internet et du GPS. Apple a su avec brio et un réel sens marketing, intégrer différentes briques créées et développées dans des instances publiques. Ceci ne remet pas en cause l'efficacité des industriels ou l'impact de la recherche privée, notamment dans le secteur de la défense, mais permet de rappeler le rôle que peut avoir l'Etat dans la construction de systèmes et de savoir-faire décisifs. Le rôle des agences publiques militaires et les liens qu'elles peuvent tisser avec les industriels sont donc décisifs pour les années à venir. Ces fertilisations croisées entre public et privé doivent, plus que jamais, être encouragées.

 

Le numérique est donc en train de transformer le secteur de la défense. Cette transformation sera réussie, à condition que les organisations s'ouvrent à l'innovation et aux services, mais aussi que les organisations publiques jouent pleinement leur rôle.

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