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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 12:30
Liban : l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal) participe à un exercice de la FINUL

 

 

13/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 6 novembre 2014, sur le camp espagnol de 7-2 situé au Nord-Est de la zone d’opération de la FINUL, l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal) de la Force Commander Reserve (FCR) a pris part à un exercice d’intervention sur un engin explosif improvisé (IED - improvised explosive device) réunissant également les spécialistes EOD des contingents espagnols, italiens et finlandais.

 

Le scénario de cet exercice visait à permettre aux différentes équipes spécialisées dans la lutte contre les IED de détecter, neutraliser et analyser un IED fictif. Un chien détecteur d’explosif (EDD) espagnol a tout d’abord décelé la présence d’explosif dans une voiture.Grâce à un robot, l’équipe italienne d’un robot a ouvert les portes de la voiture en sécurité, permettant aux EOD français d’intervenir, revêtus d’équipements de protection, pour neutraliser le colis suspect. Après cette neutralisation les EOD finlandais sont intervenus pour collecter les résidus de l’IED afin de les analyser pour identifier le type et l’origine possible de l’IED.

 

Placé sous la responsabilité de l’état-major basé à Naqoura, cet exercice a permis aux équipes de spécialistes EOD de la FINUL de réaliser ensemble une intervention réaliste tout en développant l’interopérabilité de leurs savoir-faire respectifs.

 

Les équipes d’intervention EOD sont composées d’un binôme de sous-officiers spécialisés dans la lutte contre toutes sortes d’engins explosifs, qu’ils soient artisanaux ou« manufacturés»telles que des munitions de guerre, des plus simples, comme les grenades, aux plus complexes comme les missiles. Ils ont une connaissance approfondie de tous les mécanismes de fonctionnement existants et sont équipés de moyens de détection, d’approche et de neutralisation sophistiqués. Une équipe cynotechnique est intégrée à cette équipe dans la phase détection et une équipe médicale est systématiquement en soutien.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est le cinquième pays contributeur de la FINUL avec près de 900 soldats. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l'ensemble de la zone d’action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701.

Liban : l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal) participe à un exercice de la FINUL
Liban : l’équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal) participe à un exercice de la FINUL

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 12:20
Lockheed contracts Trust Automation for additional AN / TPQ-53 automation systems

The AN / TPQ-53 counterfire target acquisition radar of the US Army. Photo: US Army.

 

13 November 2014 army-technology.com

 

Trust Automation has been awarded a contract to supply additional motion control systems for the AN / TPQ-53 (Q-53) counterfire target-acquisition radar system.

 

Awarded by Lockheed Martin, the contract represents the fourth low-rate initial production award for the rugged and advanced vehicle automation system.

 

The system is designed to automatically level out the vehicle that hosts the radar, and then raise and rotate the counterfire radar.

 

Trust Automation chief executive officer Ty Safreno said: "Trust Automation has been providing industry-leading power density, accuracy and reliability for the electro-mechanical control systems needed for the next generation of DoD heavy military equipment, including the AN / TPQ-53, since 2008.

 

"Due to the continued success of the AN / TPQ-53 delivered systems by Trust Automation, a fourth contract has been awarded."

 

Manufactured by Lockheed, the AN / TPQ-53 is a quick-reaction capability mobile radar system, designed to detect, classify and track in-flight projectiles fired from mortar, artillery and rocket systems, using a 90° or continuous 360° sector search.

 

With improved operational and physical functionality compared with existing AN / TPQ 36 radars systems, it provides target location of indirect fire systems with sufficient accuracy, enabling more effective detection and counter-battery actions in the battlefield.

 

Mounted on a 5t truck, the solid-state phased-array radar can be rapidly deployed, automatically levelled and remotely controlled with a laptop computer or from a fully equipped climate-controlled command vehicle.

 

Previously designated as the EQ-36, the Q-53 radars have been deployed by the US Army during combat operations in Iraq and Afghanistan.

 

The contract's value and additional details, including the number of systems ordered and delivery schedule, remain undisclosed.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 17:55
Les finalistes pour le remplaçant du FAMAS connus avant la fin de l'année

 

13.11.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Defense Globale


Les stocks de FAMAS s'épuisent doucettement ; le marché de l'Arme individuelle future (AIF) prend donc une importance considérable.

Pour la première fois de son histoire, l'armée française devrait acheter sur étagère un fusil d'assaut étranger, environ 90 000 exemplaires à livrer en quatorze ans. Enfin, on dit sur étagère mais les contraintes seront telles, notamment l'intégration au système Félin de l'infanterie, qu'il s'agira d'une arme (presque) sur mesure... Les cinq finalistes devraient être connus avant la fin de l'année pour une généralisation dans les forces en 2018.

Une vingtaine de candidats a remis un dossier à la Direction générale de l'armement à l'issue de l'avis de marché du 14 mai. Dont voici les principales caractéristiques : 45 000 AIF version standard, 45 000 AIF version courte, 38 millions de cartouches 5.56 x 45 mm calibre OTAN d'exercice, 51 000 grenades 40 x 46 mm basse vitesse anti-personnel/anti-véhicule, 13 000 grenades fumigènes, 28 000 grenades d'exercice et un système de soutien (maintenance, pièces de rechange, instruction, formations, documentations techniques). Phrase importante : " L'Arme individuelle future, dans sa version standard, devra être adaptée au tir de grenades à fusil et à l'intégration dans le système d'arme Félin. "

Le contrat pourrait être notifié en décembre 2016 pour une exécution durant quatorze ans. C'est-à-dire, à peu près conjointement avec les reste du programme Scorpion qui vient d'être signé. 

 

Tests en unités en 2015

La DGA et la STAT (Section technique de l'armée de terre) épluchent les dossiers de candidatures et mènent des premières expérimentations qui doivent aboutir à la sélection des cinq meilleures offres avant fin décembre 2014. Les heureux sélectionnés seront alors testés en unités, mais aussi dans tous les milieux extrêmes possible (désert, neige, boue, sable, eau, mer...), en zone urbaine... Ce qui ne demande pas les mêmes qualités.

Outre l'efficacité et la fiabilité, il faudra prendre en compte la capacité d'intégration dans le système Félin (fantassin à équipement et liaison intégrés). C'est-à-dire analyser les retours d'expérience des premiers déploiements en opération du système (lunette de visée, optronique, alimentation...). A l'industriel de mener ces études et ces adaptations. Le jeu en vaut la chandelle pour un contrat d'environ 400 millions d'euros. D'autant qu'une arme adoptée par l'armée française constitue un gage d'excellence et un pub pour le marché mondial. " Depuis le Mali, l'image de l'infanterie française est énorme à l'étranger ", nous dit un officier qui vient de passer trois ans à l'OTAN.

On a présenté un peu vite comme futur vainqueur le HK 416 de l'Allemand Heckler & Koch. Parce qu'il est largement utilisé par les Forces spéciales françaises. C'est un avantage mais les FS ont des besoins et des emplois spécifiques, loin du quotidien du fantassin. Les Forces spéciales ne sont pas non plus " félinisées ".

Il faut également considérer les contextes politiques et économiques. Des contrats d'armement à destination du Qatar (des missiles antichars MILAN de MBDA) sont ainsi bloqués par nos voisins allemands... Tout peut jouer.

 

Les favoris et un Français ?

Le HK 416 d'Heckler & Koch reste dans le peloton des favoris. Comme le FN SCAR des Belges de la Fabrique nationale d'Herstal (à qui la France achète déjà ses mitrailleuses légères MINIMI et ses MAG 7.62). On peut citer l'AXR160 de l'Italien Beretta, les SIG SG 550 et 553 de Swiss Arms AG, le AUG A1 de l'Autrichien Steyr Mannlicher et son petit-cousin, le F90 de Thales, fusil développé par sa filiale australienne.

Une autre entreprise française, le réputé fabricant de fusils de chasse stéphanois Verney-Carron, se met sur les rangs en association à 60 % avec l'Israélien IWI (Israel Weapon Industry). Il propose le FAST (fusil d'assaut de Saint-Etienne, ce qui serait un sacré clin d'œil à l'histoire), dérivé du Galil et du Tavor d'IWI, sur base Kalachnikov.

Si le Français veut s'engager sur le marché de la Défense, sa candidature ne correspond pas à l'appel d'offre européen : on réclame un chiffre d'affaires de 80 millions d'euros par an (12 M€ pour Verney-Carron) et surtout, on demande des moyens de production situés et mis en œuvre actuellement sur le territoire de l'Union européenne ou de l'espace économique européen (même chose pour les sources d'approvisionnement pour les canons et les têtes de culasse, les chaînes d'assemblage).

Le Fusil d'assaut de Saint-Etienne serait pourtant un sacré hommage au FAMAS (Fusil d'assaut des manufactures d'armes de Saint-Etienne), conçu en 1973 et fourni aux armées françaises à partir de 1983 par MAS, puis GIAT-Industries (devenu Nexter). Une histoire qui accessoirement en dit long sur la désindustrialisation de la France...

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 17:40
Missiles intercontinentaux: la Russie fait mouche

 

07/11/2014 Par Alexandre Khrolenko, RIA Novosti

 

La Russie a réussi plusieurs lancements de missiles intercontinentaux mer-sol ces dernières semaines. Ces succès témoignent du grand potentiel technologique et de l'aspiration de l’État à développer son complexe militaro-industriel.

 

En une semaine, la marine russe a réussi deux lancements de missiles balistiques intercontinentaux. Le sous-marin nucléaire lanceur d'engin (SNLE) de la flotte du Nord Iouri Dolgorouki a "fait mouche" le 29 octobre puis, le 5 novembre, le SNLE Toula a tiré un missile intercontinental Sineva. Les deux tirs ont été effectués depuis une position sous-marine. Boulava et Sineva ont suivi la trajectoire prévue de la mer de Barents jusqu'au polygone Koura dans la péninsule du Kamtchatka.

 

Un peu plus tôt, le 10 septembre, le SNLE de la flotte du Nord Vladimir Monomakh avait tiré avec succès un missile Boulava.

 

Ces faits font ressortir la vulnérabilité des adversaires géopolitiques de la Russie: les missiles atteignent leur cible et reflètent le niveau technologique élevé de l'industrie russe. Autrement dit, ces succès mettent en lumière l'inconsistance totale du langage des sanctions et de la force dans les relations avec la Fédération de Russie. Les missiles partent à l'est, certes, mais la Terre est ronde.

 

La ligne de l’État

 

Pour répondre aux défis modernes, l’État opte systématiquement et fermement pour le développement de l'industrie des hautes technologies.

 

Au cours de la réunion de la Commission pour la coopération militaro-technique du 5 novembre, le président russe Vladimir Poutine a noté l'aggravation de la situation géopolitique générale, en déclarant notamment: "La Russie dispose de tous les moyens nécessaires pour non seulement parer ces défis, mais aussi renforcer ses positions. Des programmes d'envergure de substitution des importations dans le secteur militaro-industriel sont déjà prévus et des contacts alternatifs se mettent en place dans le domaine de la production et de la coopération technologiques".

 

La Russie n'a pas l'intention de devenir un marginal technologique, exclu de la civilisation. La stabilité du développement économique du pays dépend toujours des forces nucléaires de dissuasion – la triade nucléaire (les Troupes balistiques stratégiques russes (RVSN), l'armée de l'air et la marine). L'armement stratégique naval est le plus vulnérable et un SNLE est techniquement plus complexe qu'un vaisseau spatial. Objectivement, le milieu maritime réduit significativement les possibilités de détecter les sous-marins avec des radars, des sonars et des satellites de renseignement.

 

Une grande partie des ogives nucléaires russes est déployée sur les SNLE, qui peuvent se cacher pendant des mois dans les océans et anéantir, si nécessaire, des objectifs se trouvant à des milliers de kilomètres avec une grande marge de sécurité.

 

Par ailleurs, le missile Voevoda RS-20B (code Otan, SS-18 Satan), qui a déjà un âge avancé, a fait preuve d'une fiabilité hors pair. D'après le ministère de la Défense, les Troupes stratégiques déployées dans la région d'Orenbourg ont réussi le 6 novembre le tir du missile convertible RS-20B et ont envoyé parallèlement en orbite terrestre plusieurs satellites. Il est à noter qu'initialement Voevoda avait une durée de service de 10 ans, mais que les fusées porteuses de cette classe ont réussi plusieurs fois à envoyer dans l'espace du matériel spatial après plus de 20 ans de service dans un silo. Quel pays pourrait se vanter d'un tel potentiel technologique?

 

Un missile impossible à intercepter

 

Le missile intercontinental mer-sol R-30 Boulava a été conçu par l'Institut de technologies thermales de Moscou pour équiper les sous-marins du projet 941 Akoula et du projet 955, comme une résultante de l'unification avec ses analogues sol-sol (Topol-M). Le missile R-30 Boulava, de trois étages, pèse au lancement près de 36,8 tonnes. Les moteurs des deux premiers étages sont à combustible solide et le troisième est propulsé par un combustible liquide pour assurer une grande manœuvrabilité pendant la phase finale du vol. Les particularités du missile Boulava – la division par quatre de la zone active de vol et l'utilisation d'ogives manœuvrables – permettent de l'inscrire dans la nouvelle catégorie des missiles "quasi-balistiques".

 

La trajectoire de vol du missile Boulava rend inefficace le système de défense antimissile déployé par les États-Unis. Son endurance élevée et sa précision de tir réduisent les exigences en termes de puissance et de nombre d'ogives, et compensent la réduction significative du poids perdu par rapport à d'autres missiles mer-sol.

 

Le missile peut embarquer jusqu'à dix ogives nucléaires hypersoniques manœuvrables d'une puissance de 150 kilotonnes chacune, pour une portée de 8 000 km. Et ce n'est pas tout. Le missile Boulava est prévu pour la nouvelle génération de sous-marins nucléaires du projet 955 Boreï, le premier sous-marin doté d'un système de contrôle numérique intégré de tous les systèmes de l'engin avec 25 niveaux de sécurité. A tel point qu'après la mise en service du SNLE Iouri Dolgorouki en décembre 2013, le chef adjoint du commandement stratégique des USA, le général Robert Forst, avait déclaré que les sous-marins russes du projet 955 représentaient une grande menace pour la sécurité des États-Unis.

 

Le missile Sineva

 

Le Sineva a son propre destin, qui reflète d'une certaine manière l'histoire contemporaine de la Russie. Le missile intercontinental de troisième génération RSM-54 Sineva, au sein du complexe balistique D-9RM, est installé sur les sous-marins nucléaires du projet 667BDRM de classe Delfin.  Ce missile a été conçu par le Bureau d'étude Makeev.

 

Le complexe balistique D-9RM doté du missile RSM-54 a été mis en service en 1986. En 1996, la production de ces missiles a été suspendue mais en 1999, le gouvernement russe a décidé de relancer la production de leur version modernisée à l'usine de Krasnoïarsk. Les essais de vol de la nouvelle version du missile Sineva se sont terminés avec succès en 2004 et il a été mis en service dans la marine en 2007.

 

Les dimensions des étages ont été changées, la résistance des systèmes de contrôle aux impulsions électromagnétiques a été améliorée et des systèmes de contournement de la défense antimissile et de la navigation satellite ont été mis en place sur la nouvelle version. Le poids maximal au lancement du missile Sineva s'élève à 40,3 tonnes. La tête peut se composer de quatre ou de dix ogives nucléaires à guidage individuel. Ou encore – une ogive monobloc de 50 kilotonnes.

 

Ceux qui pérorent sur le retard technologique de la Russie et son isolement politique devraient visiter le polygone de Koura, au Kamtchatka, non loin de l'Alaska.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:55
La frégate Forbin et la FREMM Normandie en entraînement croisé en Méditerranée

 

13 Novembre 2014 Marine nationale

 

Le 3 novembre 2014, la frégate de défense aérienne Forbin a appareillé pour une semaine dédiée à l’entretien de ses savoir-faire. Sous le coup d’un épisode météorologique agité, l’équipage a su faire face aux mauvaises conditions de mer pour mener de front les nombreux exercices organisés dans les différents domaines de lutte et en particulier dans son domaine de prédilection, la lutte antiaérienne.

 

Les artilleurs, malgré les mouvements de plate-forme, ont su exercer leur savoir-faire au cours de deux séances de tirs d’artillerie contre des aéronefs et missiles (« gunex »). Les cibles dédiées qui ont été mises en œuvre pour simuler des aéronefs hostiles et missiles ont été abattues, touchées de plein fouet par les différentes pièces d’artillerie du Forbin : canons de 76 mm, de 20 mm et 12,7 mm.

 

Pendant ces quelques jours, l’activité au central opérations (CO) a été dense. Les «gunex» ont accompagné ou précédé des exercices de défense aérienne plus conséquents. Le concours de plusieurs aéronefs (avions de chasse notamment) et un entraînement conjoint avec la FDA Chevalier Paul ont permis de donner un grand réalisme aux exercices menés. Cette coopération entre les deux «sisterships» est assez rare, elle fut extrêmement intéressante et a permis, outre la mutualisation des moyens, un échange opérationnel très riche.

 

La lutte anti sous-marine n’a pas été délaissée grâce au déroulement d’un exercice spécifique. La mise en œuvre d’une cible «EMATT» a permis de tester la capacité des installations ASM du bord, le savoir-faire des opérateurs spécialisés, et la réactivité de l’équipage dans son ensemble face à une menace torpille.

 

Un autre pan plus discret des capacités du Forbin, la guerre électronique, a aussi été mis à l’épreuve avec succès durant la semaine.

 

Le bord a également exploité cette sortie à la mer pour perfectionner ses connaissances et sa résilience face à des feux multiples durant différents exercices de lutte incendie.

 

Par ailleurs, le Forbin a apporté son concours à la frégate multi-missions (FREMM) «Normandie», qui réalisait des essais à la mer. Les deux unités, dotées chacune d’une grande polyvalence dans les domaines de lutte, ont navigué de concert et conduit avec succès des essais très pointus de transmission par liaison de données tactiques.

 

À l’issue du déroulement de cette courte période de navigation, le Forbin a retrouvé le port de Toulon. Cette sortie, dédiée à l’entraînement, a été dense et fructueuse. Elle a permis d’améliorer encore les capacités opérationnelles du bâtiment et de son équipage et a confirmé, s’il le fallait, que le Forbin est «paré au combat».

La frégate Forbin et la FREMM Normandie en entraînement croisé en Méditerranée

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:50
Le patrouilleur Pluvier participe aux cérémonies de commémoration de l’armistice à Londres

 

13 Novembre 2014 Source : Marine nationale

 

Le patrouilleur de service public (PSP) Pluvier a fait escale à Londres 9 au 13 novembre 2014. Le dimanche soir, au «Terminé barre et machines!», le bâtiment est accosté à West India docky, en plein cœur de la ville et non loin de la fameuse City.

 

Le 11 novembre, une délégation participe a deux cérémonies de commémoration de l'armistice. La première cérémonie a eu lieu au National Cemetery of First an Second World War en présence de madame l'ambassadeur et des associations d'anciens combattants. La deuxième cérémonie de la journée a eu lieu aux pieds de la statue du Maréchal Foch, en plein centre de Londres. En effet, le Maréchal Foch est le seul Français à avoir été fait maréchal britannique. Cette cérémonie était présidée conjointement par madame l'ambassadeur et le Lord Mayor de la City of Westminster, et a eu lieu en présence de nombreux spectateurs. Le soir même, six vétérans britanniques ont été faits chevaliers de la Légion d'Honneur à la résidence de madame l'ambassadeur.

 

L'équipage, fier d'avoir pu participer à ces cérémonies, a également pu profiter de la vie londonienne au cours de cette courte escale.

Le patrouilleur Pluvier participe aux cérémonies de commémoration de l’armistice à Londres

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:40
Russie: les premiers missiles hypersoniques construits d'ici 2020

 

ZHUHAI (CHINE), 13 novembre - RIA Novosti

 

Les premiers missiles hypersoniques tirés depuis un aéronef pourront voir le jour en Russie d'ici six ans,  a annoncé jeudi Boris Obnossov, directeur général du consortium russe "Missiles tactiques" lors du salon aérospatial international AirShow China 2014.

 

"Selon mes estimations, les premiers missiles hypersoniques doivent voir le jour d'ici 2020. Nous en sommes proches. Il s'agit de missiles pouvant se déplacer à une vitesse de six à huit Machs (six à huit fois la vitesse du son, soit de 7.344 à 9.792 km/h, ndlr). Atteindre des vitesses encore plus élevées constitue un objectif plus éloigné dans l'avenir", a indiqué le responsable.

 

Selon lui, il s'agit avant tout de missiles tirés depuis un aéronef: ce dernier se déplaçant déjà à une certaine vitesse, cela permet  de lancer le statoréacteur.

 

Il a ajouté que les premiers vols hypersoniques pilotés n'auraient pas lieu avant 2030.

 

"J'estime que des vols hypersoniques pilotés ne seront possibles qu'entre 2030 et 2040", a dit le PDG russe.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:35
Australia's Nuship Canberra integrated with computer and communications suite

Able Seaman Communication Information Systems Libby Pearce in the Nuship Canberra's main planning room. Photo: Royal Australian Navy

 

13 November 2014 naval-technology.com

 

The Royal Australian Navy's (RAN) communications and information systems department has installed the computer network and communications suite on the Nuship Canberra, the first of two landing helicopter dock (LHD) vessels.

 

Since installation, the crew have been assessing the system in a bid to maintain its operational ability before the vessel's scheduled commissioning on 28 November.

 

In addition to offering enhanced potential for defence, the new system will enable the embarked forces and their headquarters staff to operate and communicate from the vessel.

 

Nuship Canberra communications and information warfare officer lieutenant commander Andrew Mannion said: "The planning for setting up the networks and communications systems onboard commenced early in the year.

 

"The communications suite on Canberra is significantly larger than any other ship in the fleet. We have approximately three times the amount of radios, networks and users."

 

Approximately 34 personnel from the department will operate the vessel's six local area networks (LANs) and offer 24/7 information technology (IT) helpdesk and information management, in addition to overseeing the radio, satellite and visual signalling communications mediums.

 

Around 50GB of data, including the ship's administrative paperwork and processes, has been migrated to the system and log-ons have been created for all 400 crew members, together with additional accounts on the classified networks.

 

Mannion added: "We had to transfer data that we had accumulated over the past 18 months to the ship's servers.

 

"When we start embarking forces, we will need to go through the same process for them, which could be approximately 300 additional personnel."

 

The vessel is also equipped with three internet cafés that allow crew to perform personal administration.

 

Work is still underway on the installation of a Wi-Fi network, which will enable crew and embarked forces to use personal devices to communicate with family and friends at home.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:35
Hatf-IV Shaheen-2 missile

Hatf-IV Shaheen-2 missile

 

ISLAMABAD, 13 novembre - RIA Novosti

 

Les militaires pakistanais ont testé jeudi avec succès un missile balistique modernisé de moyenne portée Hatf-IV, capable de porter une ogive nucléaire, rapporte le service de presse de l'armée pakistanaise.

 

Le missile Hatf-IV Shaheen-2, d'une portée de 1.500 kilomètres, a atteint sa cible située en mer d'Arabie. Le lancement a été suivi par de hauts responsables de l'armée pakistanaise.

 

D'après le Service de recherche du Congrès US, le Pakistan possède aujourd'hui entre 90 et 110 ogives nucléaires. En 2010, la revue américaine Bulletin of the Atomic Scientists estimait qu'Islamabad détenait entre 70 et 90 ogives.

 

L'Inde, principal ennemi potentiel du Pakistan, possède, selon diverses estimations, entre 80 et 100 ogives nucléaires

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:35
Australia monitoring Russian naval vessels in international waters

 

13 November 2014 naval-technology.com

 

The Australian Department of Defence (DoD) has deployed two frigates and a surveillance aircraft, in a bid to monitor Russian naval vessels that are travelling through international waters north of Australia.

 

Russia has reportedly stationed four warships in Pacific waters near Papua New Guinea, including a cruiser, destroyer, tug boat and a refuelling vessel.

 

The latest move comes days before the G20 summit in Brisbane, Australia, which will be attended by Russian President Vladimir Putin.

 

The Australian DoD said in a statement: "Defence is monitoring Russian naval vessels that are currently transiting through international waters to the north of Australia.

 

"In accordance with international law, Defence have been monitoring the Russian vessels.

 

"The movement of these vessels is entirely consistent with provisions under international law for military vessels to exercise freedom of navigation in international waters."

 

Russian Navy vessels have previously been deployed alongside major international summits such as the APEC meeting in Singapore in 2009, as well as a warship accompanying ex-Russian president Dmitry Medvedev's San Francisco visit in 2010.

 

However, Russian media cited Pacific Fleet spokesperson captain first rank Roman Martov as saying: "The objectives of this campaign are to ensure naval presence and show the flag in the region."

 

Australian Prime Minister Tony Abbott and Putin held talks during the Asia Pacific Economic Cooperation summit in Beijing regarding the crash of flight MH17 over Ukraine in July.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 13:20
Tradition du jour du souvenir, le dépôt de couronnes. (photo Nicolas Laffont - 45eNord)

Tradition du jour du souvenir, le dépôt de couronnes. (photo Nicolas Laffont - 45eNord)

 

9 novembre 2014 par Nathalie Corneau – 45eNord.ca

 

Au Canada, la tradition de porter un coquelicot rouge flamboyant lors du jour du Souvenir, le 11 novembre, tire ses origines d’une riche histoire symbolique. Quelle est-elle? Le jour du Souvenir occupe depuis longtemps une place importante dans le cœur des canadiens, pourquoi?

 

Jour de l’Armistice

 

Le premier jour du Souvenir a été célébré en 1919 dans tout le Commonwealth. On l’appelait alors le jour de l’Armistice et il visait à commémorer la fin de la Première Guerre mondiale. En fait, ce fut le lundi 11 novembre à onze heures. La onzième heure du onzième jour du onzième mois.

 

Le jour de l’Armistice fut alors instauré en 1919 à travers la majeure partie de l’empire britannique. Cependant, il était célébré le deuxième dimanche de novembre. En 1921, le parlement du Canada adopta la loi du jour de l’Armistice, énonçant que des cérémonies seraient organisées le premier lundi de la semaine du 11 novembre. De ce fait, l’événement se trouvait jumelé avec l’Action de grâce. Pendant la plus grande partie des années vingt, les Canadiens soulignèrent cette journée sans organiser de manifestations publiques.

 

C’est en 1928 que certains citoyens éminents, dont un bon nombre étaient des anciens combattants, firent des pressions pour que ce jour soit davantage reconnu et que l’on commémore les sacrifices du temps de guerre à un autre moment qu’à la même date que l’Action de grâce. En 1931, le gouvernement fédéral décréta que ce qu’on appellerait désormais le jour du Souvenir serait observé le 11 novembre et que le jour de l’Action de grâce serait alors déplacé à une autre date. Le jour du Souvenir serait d’avantage dédié à la mémoire des soldats décédés qu’à celle des événements politiques et militaires, qui avaient mené à la victoire lors de la Première Guerre mondiale.

 

Le 11 novembre

 

Chaque année, le 11 novembre, la nation se recueille afin d’honorer la mémoire des canadiens qui ont perdu la vie en servant leur pays pendant la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale, la guerre de Corée, le conflit en Afghanistan et toutes les missions de paix. L’histoire, les traditions et les symboles associés au jour du souvenir, ou Remembrance Day en anglais, occupe depuis longtemps une place importante dans le cœur des canadiens.

 

En 1931, le jour du Souvenir raviva l’intérêt du public envers le souvenir de la guerre et du sacrifice militaire, attirant des milliers de personnes aux cérémonies dans les grandes et petites villes du pays. Il demeura un jour consacré au souvenir des morts, mais il arrivait aussi qu’au cours de certaines cérémonies traditionnelles, on incitait les gens à se souvenir des horreurs de la guerre et à œuvrer pour la paix. Les cérémonies du jour du Souvenir se déroulaient généralement devant les cénotaphes et monuments commémoratifs de guerre communautaire ou parfois dans des écoles ou d’autres lieux publics. À ces regroupements cérémonieux s’ajouta deux minutes de silence, l’interprétation de la « dernière sonnerie », ainsi que la récitation « Au champ d’honneur » et le port du coquelicot, éléments incontournables lors de la cérémonie du jour du Souvenir.

 

Le coquelicot: symbole du souvenir

 

Pendant le jour du Souvenir, un grand nombre de citoyens portent fièrement le coquelicot, accroché au revers de leurs collets, toujours du côté gauche « près du cœur », afin de commémorer le sacrifice des canadiens ayant servi bravement leur pays. Certains le portent le 11 novembre seulement, tandis que d’autres le portent pendant tout le mois de novembre.

 

Le port du coquelicot en mémoire des soldats décédés au combat est en fait une tradition bien établie dans de nombreux pays, mais pour quelle raison cette petite fleur si délicate a-t-elle été adoptée pour devenir le symbole du souvenir? De plus, quel lien a-t-elle avec les canadiens?

 

Après avoir été le premier à établir un rapport entre les coquelicots et les champs de bataille durant la guerre napoléonienne du début du XIXe siècle, un écrivain remarqua que les champs qui étaient nus avant les combats se couvraient de fleurs rouge sang après les batailles. Durant les terribles bombardements de cette guerre, les sols crayeux devinrent riches en poussière de chaux, favorisant ainsi la venue des coquelicots. Cependant, à la fin de cette guerre, la chaux fut absorbée rapidement et les jolis coquelicots disparurent à nouveau.

 

Le lieutenant-colonel John Mc Crae, un chirurgien de brigade pendant la Première Guerre mondiale, avait quant à lui remarqué que les coquelicots poussaient parmi les tombes improvisées des soldats tués sur les champs de bataille. Inspiré, il composa en 1915 le célèbre poème «Au champ d’honneur» (In flanders fields) que voici :

Au champ d’honneur, les coquelicots

Sont parsemés de lot en lot

Auprès des croix; et dans l’espace

Les alouettes devenues lasses

Mêlent leurs chants au sifflement

Des obusiers.

Nous sommes morts,

Nous qui songions la veille encor’

À nos parents, à nos amis

C’est nous qui reposons ici,

Au champ d’honneur.

À vous jeunes désabusés,

À vous de porter l’oriflamme

Et de garder au fond de l’âme

Le goût de vivre en liberté.

Acceptez le défi, sinon

Les coquelicots se faneront

Au champ d’honneur.

(Adaptation du poème In Flanders Fields de John McCrae)

 

Le rouge vif des pétales de ces fleurs évoquait pour lui le sang versé par ceux qui reposaient en ces lieux. Après l’écriture de ce poème, le coquelicot devint rapidement le symbole des soldats morts au combat, «le symbole du souvenir». Plusieurs batailles de la Première Guerre mondiale ont été livrées dans les Flandres, région côtière de la mer du Nord en Europe de l’Ouest. Beaucoup de soldats canadiens y ont laissé leurs vies et c’est aux mêmes endroits que les corps de plusieurs d’entre eux ont été inhumés.

 

À une certaine époque, il était possible de porter sur soi un vrai coquelicot. Mais, avec l’engouement des militaires, vétérans, familles et amis de porter un coquelicot pour commémorer le sacrifice des soldats canadiens, impossible de disposer d’une quantité suffisante de petites fleurs symbole, afin d’accommoder tout le monde. Alors, c’est à ce moment que les militaires de l’armée, de la marine et de l’aviation qui avait été blessés durant la guerre, mirent la main à la pâte afin de confectionner des coquelicots. C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les coquelicots que nous portons aujourd’hui furent fabriqués.

 

Le coquelicot demeure au Canada, en Grande-Bretagne et dans les pays du Commonwealth, un symbole durable du souvenir de ceux qui ont servi leur pays ou qui ont perdu la vie pour lui. Le jour du Souvenir, chaque individu qui porte fièrement un coquelicot et observe deux minutes de silence donne une signification de remerciement.

La campagne du coquelicot a lieu chaque mois de novembre, avant le jour du Souvenir. Le but de cette campagne, organisée par la légion royale canadienne, est de s’assurer que les canadiens et canadiennes reconnaissent davantage le coquelicot comme le symbole du jour du souvenir. Les fonds amassés lors de cette campagne sont utilisés pour aider les anciens combattants, les militaires ainsi que les familles militaires.

 

Afin d’honorer les militaires canadiens, les disparus ainsi que les anciens combattants, il est important de reconnaître leur bravoure et leurs sacrifices. De les accueillir au retour de mission comme ils le méritent, c’est-à-dire en héros. Rendre hommage à leur contribution exceptionnelle et leur transmettre toute notre fierté. Leur assurer que nous nous souviendrons à jamais de ce qu’ils ont fait pour notre pays, pour le monde entier et surtout pour notre liberté.

Jour du souvenir 2014 à Montréal

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 12:55
Route du Rhum : La Marine aux côtés des skippers d’exception

 

13/11/2014 Sources : Marine nationale

 

A Pointe-à-Pitre, les marins des forces armées aux Antilles se sont donnés rendez-vous pour partager une passion commune avec les skippers et le public de la Route du Rhum : la mer.

 

La Marine est naturellement liée avec le monde de la voile. Cette amitié de longue date trouve ses racines dans la solidarité qui unit tous les «gens de mer». Skippers professionnels, amoureux de la voile et marins d’État partagent les mêmes valeurs dans un environnement commun : goût pour la confrontation avec l’exigence de l’océan, dépassement de soi, sens de l’effort, solidarité…

 

La Marine nationale concrétise son attachement au monde de la voile en étant partenaire institutionnel des grandes courses au large comme la Route du Rhum. Cette année,  le patrouilleur de service public Pluvier a donné le départ de la course à Saint Malo le 02 novembre dernier, et le remorqueur portuaire côtier Maïto escorte et assure actuellement la sécurité des concurrents sur les derniers nautiques de leur arrivée à Pointe-à-Pitre.

 

L’arrivée de la Route du Rhum en Guadeloupe est aussi l’occasion pour le public présent d’aller à la rencontre des équipages de la Marine, à bord du Maïtoou au stand d’information des armées sur le village de la course, pour mieux comprendre leurs métiers et les missions qu’ils exercent sur toutes les mers du globe.

 

En aparté : à l’arrivée de Yann Guichard lundi 10 novembre 2014, les marins des forces armées aux Antilles sont allés féliciter le skipper. Clin d’oeil complice de la part de Yann Guichard, « sincèrement touché par cette attention » a-t-il confié.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 12:50
Escale à Plymouth et commémoration pour la frégate Latouche-Tréville

 

12 Novembre 2014 Marine Nationale

 

Du 7 au 11 novembre 2014, le Latouche-Tréville a fait escale à Plymouth, en Grande-Bretagne. A cette occasion, une délégation de l'équipage a participé à une cérémonie commémorative de l'Armistice de la Première Guerre mondiale, le dimanche 9 novembre, dans le cadre du Remembrance day.

 

En présence des hautes autorités civiles et militaires de Plymouth et sa région, le capitaine de vaisseau Matthieu Drevon, commandant la frégate, a déposé durant la cérémonie une gerbe de coquelicots au pied du monument commémoratif. Cette cérémonie a permis de mettre en exergue la force des liens unissant nos deux nations, en particulier en cette année 2014, année du centenaire du début de la Grande Guerre.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 12:20
239th Anniversary of the Navy Chaplain Corps


12 nov. 2014 US Navy

 

Nov. 28, 2014 marks the 239th anniversary of the Navy Chaplain Corps. To learn more about how Navy chaplains support our Sailors, Marines, Coast Guardsmen and their families, visit: http://www.chaplain.navy.mil or http://chaplaincorps.navylive.dodlive...

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:55
94ème Anniversaire des fortes têtes du 4e Régiment Etranger

 

12-11-2014 source 4e RE Réf : 424 -43

 

Le 4ème Régiment étranger fêtera vendredi 14 novembre le 94ème anniversaire de sa création.

 

Une prise d’armes suivies d’un vin d’honneur ouvert au public aura lieu au quartier Capitaine DANJOU.

 

Vous pourrez être accueilli à partir de 10h00, les portes du quartier fermeront à 10h45.

 

C’est le général de division Pierre Barbaud, ancien chef de corps du régiment, qui présidera la prise d’armes.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:55
La 4e compagnie du 2e Régiment Etranger de Parachutistes de retour de Centrafrique

 

29-10-2014 source 2e REP Réf : 314 -1358

 

La 4e compagnie a fait son retour au camp Raffalli, le mercredi 29 octobre. Emmenée par son commandant d’unité, le capitaine Gabriel Vallier, elle a défilé devant l’état-major du régiment avant de reprendre possession de ses quartiers. Durant un mandat de près de 4 mois en Centrafrique au sein de l’opération Sangaris, elle aura été appelée à remplir des missions très variées et engagées, au profit de 5 GTIA différents. Fidèles à la tradition des légionnaires bâtisseurs, les gris ont aménagé 4 postes aux couleurs de la Légion. Craints des hommes armés animés de mauvaises intentions dans leurs zones d’action mais appréciés de la population, ils ont, sur le terrain, fait honneur au régiment et à nos anciens.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:55
"Projet Grand Musée" de la Légion Etrangère

 

09-11-2014 source SAMLE Réf : 114 - 40

 

Comment prendre une part active et personnelle au "Projet Grand Musée"?

Le Grand musée sort de terre

 

Le Projet est maintenant à la fois bien visible et tangible. Aussi, les visiteurs demandent souvent comment ils peuvent prendre une part active et personnelle à cette belle entreprise orchestrée par la Société des Amis du Musée de la Légion Etrangère (SAMLE). La réponse n’est pas unique. Chacun trouvera donc le moyen d’oeuvrer efficacement pour passer des paroles qui ne restent que des intentions, aux actes qui sont “actions”.

 

Le premier moyen d’aider le musée est d’adhérer à la SAMLE qui “contribue à la conservation, au développement, à la mise en valeur et au rayonnement” du patrimoine de la Légion étrangère.


En étant membre, on s’unit … et chacun sait que l’union fait la force, pour mener à bien cette mission essentielle non seulement pour le musée mais pour la Légion Etrangère elle-même.

 

Pour ceux qui ne veulent pas adhérer à une association, ils ont toujours la possibilité de faire un don à la SAMLE.

 

Une autre manière consiste à enrichir les collections. En donnant au musée des objets documentés et relatifs à la Légion, nous les préservons et leur garantissons un avenir.

Musée de France, les objets entrés à l’inventaire sont “incessibles, inaliénables et imprescriptibles”. D’autre part, en cas de restauration, ils sont entre les mains de professionnels qualifiés qui garantissent de conserver à l’objet son intégrité.

 

Enfin, en faisant connaître et en visitant le musée, vous participez à son rayonnement puisque vous devenez, en quelque sorte son ambassadeur. Vous lui donnez alors du sens car un musée qui n’est pas visité perd tout son intérêt. Il n’a pas de raison d’être et les objets seraient alors mieux conservés en restant dans les réserves.

 

En fait, aider le musée c’est précisément choisir un moyen d’agir dans l’une de ses composantes car le musée est bien la rencontre entre un lieu, une collection et le public.

 

Le musée est ouvert les mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 10 à 12 heures et de 15 à 18 heures.

 

Les visites guidées sont possibles pour les groupes

 

Vous pouvez contacter le musée de la Légion étrangère :

  • Par téléphone :  04 42 18 12 41
  • Par courriel : musee.legionetrangere@gmail.com
  • Adresse postale :  

Musée de la Légion étrangère
Quartier Viénot
Route de la Légion 
BP 21 355
13 784 AUBAGNE CEDEX

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:55
Visite du général Olivier Salaün, commandant de la 11e BP


20-10-2014 source 2e REP Réf : 312 - 369

 

Le général Olivier Salaün, commandant la 11e Brigade parachutiste, a effectué une visite de commandement au régiment du jeudi 16 au vendredi 17 octobre. Dès son arrivée, il est notamment revenu sur les annonces de baisse des effectifs, et la dissolution programmée de la section de reconnaissance régimentaire de la CEA. Le général a ensuite assisté à la présentation de la MCP et de la projection au Tchad, en présence du chef de corps Jean-Michel Meunier et des officiers supérieurs. Un point de situation RH lui a également été fait suite au plan annuel de mutation, avant que les projets innovation/préparation de l’avenir ne lui soient présentés.

Remise de képis blancs

Le dernier jour de sa visite, le général a supervisé l’entraînement — sur la piste d’audace du régiment — d’une section de la batterie du 35e RAP en PCP. Il a ensuite assisté à une remise de képis blancs aux engagés volontaires de la Légion étrangère de la 1ère compagnie du 4e RE, qu’il a chaleureusement félicité de leur engagement. Avant son départ, un repas a été donné au CMSO en présence de tous les cadres du régiment. Le général en a profité pour faire connaissance avec l’ensemble des personnels, dans une ambiance particulièrement conviviale.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:55
Visite du général COMBIM au 2e REG

 

31-10-2014 source 2e REG Réf : 561 -594

 

Le général de brigade Bizeul, commandant la 27e brigade d'infanterie de montagne (27e BIM), a effectué sa première visite de commandement du 2e régiment étranger de génie, le vendredi 24 octobre 2014. A cette occasion, il a pu assister à un exercice de franchissement de la 1ère compagnie.

 

Le général Hervé Bizeul, commandant la 27e brigade d'infanterie de montagne, ayant pris ses fonctions le 1er Août 2014, s'est rendu pour sa 1ère visite de commandemrnt sur les terres du 2e REG, le vendredi 24 octobre 2014.

 

Régiment opérationnel oblige, le général COMBIM a été d'abord accueilli sur les bords du Rhône, où un exercice de mise en oeuvre de moyen léger de franchissement (MLF) était conduit par la 1ere compagnie. Capable de déployer d'importants dispositifs de franchissement de coupure humide, le 2e REG  se prépare en vue de l'exercice de brigade CERCES, au cours duquel il devra appuyer les bataillons dans le franchissement du lac de Serre Ponçon.

 

A son arrivée au quartier Maréchal Koenig, le général COMBIM a été accueilli, au son du clairon, par un piquet d'honneur armé par la compagnie d'appui. Il s'est ensuite adressé aux cadres et caporaux-chefs du régiment, auxquels il a fait part de sa fierté, de sa confiance et de ses attentes pour le 2e REG.

 

Au cours d’un pot puis d'un déjeuner rythmés par des chants familiés*, le général COMBIM a pu échanger avec l’ensemble des cadres et légionnaires présents au 2e REG.

 

S'en suivit une présentation des infrastructures concourants à la préparation opérationnelle, notamment le complexe sportif, les infrastructures de tir et la salle EOD (Explosive Ordinance Disposal), qui recelle quantité d'engins explosifs improvisés (EEI), allant de la munition enterrée jusqu'aux chargeurs d'AK 47 piégés retrouvés sur les récents théâtres.

Enfin, le chef de corps, le colonel Jean-Christophe Reussner, épaulé par ses chefs de services, lui a présenté le 2e REG en 2014 avec ses forces et ses préoccupations.

 

Après avoir signé le livre d'or régimentaire, c'est avec une vision concrète de ses légionnaires sapeurs de montagne que le général Bizeul est reparti du plateau d'Albion.

 

*Le général Hervé Bizeul a servi 2 années à la compagnie montagne du 2e REP.

Visite du général COMBIM au 2e REG
Visite du général COMBIM au 2e REG
Visite du général COMBIM au 2e REG
Visite du général COMBIM au 2e REG
Visite du général COMBIM au 2e REG

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:54
Remise des diplômes au personnel de la filière Pont d’Envol

 

04/11/2014 Marine Nationale

 

Le 31 octobre 2014, sur la plate-forme d’entraînement de l’École du personnel de pont d’envol (EPPE) de la base d’aéronautique navale (BAN) de Hyères, le capitaine de vaisseau Dufit, commandant l’aéronautique navale locale, a présidé une cérémonie de remise des diplômes et d’insignes aux élèves issues des cours QMF MPONVOL et DIRPONVOL. Le capitaine de vaisseau Lefebvre de Saint-Germain, commandant en second du porte-avions Charles de Gaulle et une délégation du service « Pont d’envol-Hangar » étaient également présents.

 

Entre la mer, la vie en équipage et les missions opérationnelles, la vie de marin offre un environnement exceptionnel, source d’une expérience humaine et professionnelle hors du commun. Dans ce contexte particulier, directeurs et matelots de la filière « pont d’envol », employés à bord du porte-avions ou des bâtiments porte-hélicoptères, forment l’un des piliers de la sécurité des vols des aéronefs de la force de l’aéronautique navale. Leur rôle déterminant est d’assurer les manœuvres des avions et hélicoptères, avant et après chaque vol.

 

Lors de son discours, le capitaine de vaisseau Dufit a félicité les nouveaux diplômés pour leur efficacité et leur professionnalisme. Il a également rappelé les valeurs de discipline, rigueur, d’esprit d’équipe et d’abnégation, nécessaires à la confiance sur laquelle repose la sécurité sur nos plates-formes.

 

Cette cérémonie s’est déroulée sous les regards émus et fiers des familles des nouveaux diplômés. A présent, ces derniers s’apprêtent à embarquer à bord de leurs unités respectives, afin de démarrer leur nouvelle vie professionnelle au sein de l’aviation embarquée.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:45
Photos DLEM

Photos DLEM

 

10-11-2014 source DLEM Réf : 119 -118

 

Le Général de brigade Franck REIGNIER nouveau COMSUP des FAZSOI est venu à MAYOTTE dès sa prise de commandement pour y rencontrer les légionnaires et les services rattachés.

 

Le quartier CABARIBERE est en  effervescence en ce début du mois d'octobre. En effet, le nouveau Général commandant les, FAZSOI vient à leur rencontre  aprés les avoir croisés lors de l'exercice PAPANGUE sur l'île de la Réunion.

 

Accueilli comme il se doit par un piquet d'honneur de la Légion Etrangère en tenue de parade, le général a pu s'entretenir avec tous les grands chefs de service, les commandants d'unité et surtout avec la troupe très fière de lui démontrer son engagement opérationnel dans cette partie du monde dont la stabilité des pays environnants implique une veille permanente.

 

Aprés avoir pu apprécier l'accueil des légionnaires et constater leur condition de vie et de travail, le général sait qu'il peut compter sur les hommes du "rocher" éloignés des Etats-majors par la distance mais si proche de la zone d'intervention des Forces Armées de la Zone Sud de l'Océan Indien....

Visite du Général COMSUP FAZSOIVisite du Général COMSUP FAZSOI
Visite du Général COMSUP FAZSOIVisite du Général COMSUP FAZSOI
Visite du Général COMSUP FAZSOIVisite du Général COMSUP FAZSOI
Visite du Général COMSUP FAZSOIVisite du Général COMSUP FAZSOI

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:45
Photo Yan Barry

Photo Yan Barry

 

10.11.2014 par Yan Barry – midilibre.fr

 

Deux cents légionnaires ont participé, durant quatre mois, à l'opération Sangaris. Placés sous le commandement du chef de corps, le colonel Valéry Putz, les soldats sont arrivés ce lundi 10 novembre en fin de matinée.

 

Engagés durant quatre mois au sein de l'opération Sangaris en République centrafricaine, les légionnaires du 2e Régiment étranger d'infanterie, placés sous le commmandement du colonel Valéry Putz, sont arrivés ce lundi 10 novembre à la Légion étrangère, route d'Uzès. Après avoir transité durant trois jours au Sénégal dans le cadre du sas de fin de mission, les légionnaires ont atterri à Marignane avant de rejoindre Nîmes par bus.

 

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:30
Canons Caesar - photo Nexter Systems

Canons Caesar - photo Nexter Systems

 

11 novembre Jean-Dominique Merchet - (Article paru dans L'Opinion du 5 novembre)

 

La France va livrer pour 3 milliards de dollars d'équipements militaires au Liban, menacé par la crise syrienne. Mais c'est l'Arabie saoudite qui règle la facture

 

Avec le «contrat-cadre» a été signé mardi 4 novembre au Palais royal de Riyad, la capitale de l'Arabie saoudite, le Royaume s'engage à verser trois milliards de dollars (2,4 milliards d'euros) à la France, une somme considérable qui servira à équiper les forces armées libanaises (FAL). Cet accord commercial inhabituel, en discussion depuis un an, traduit un «accord politique» sur «la stabilité du Liban à l'aune de la crise syrienne» explique-t-on à Paris. Ce «contrat d'aide à l'armée libanaise illustre la qualité exceptionnelle de la relation franco-saoudienne» s'est réjoui le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius.

 

Submergé par plus d'un million de réfugiés syriens, traversé par les lignes de fractures entre sunnites et chiites, menacé par les groupes djihadistes liés à Daech, le Liban affronte aussi une crise de gouvernance : il est sans président de la République depuis le mois de mai et les députés, élus en 2009 pour quatre ans, ont décidé mardi de prolonger leur mandat jusqu'en 2017. Dans ce contexte, l'armée apparaît comme l'une des rares institutions garantes de la stabilité du pays, si ce n'est la seule. Et comme elle est sous-équipée et sous-entraînées, son renforcement est une priorité stratégique.

 

Le principe de l'accord triangulaire était acquis depuis la visite de François Hollande en Arabie saoudite, en décembre 2013. Depuis lors, des discussions se sont poursuivies, sous la responsabilité du ministère de la Défense, côté français. Après avoir traîné durant l'été, les négociations se sont débloquées avec l'aggravation de la crise régionale, en Irak et en Syrie. Mardi, le contrat a été signé par l'amiral Edouard Guillaud, patron de l'Odas, l'entreprise para-publique qui porte les contrats étatiques avec l'Arabie saoudite, et le ministre saoudien des finances Ibrahim al-Assaf. Le chef d'état-major libanais, Jean Kahwaji, a contre-signé le document. «Il reste du boulot, mais on peut espérer une entrée en vigueur du contrat avant la fin de l'année» assure un proche du dossier. Des discussions techniques et des marchandages sur le taux de change dollar/euro doivent se poursuivre au cours des six prochaines semaines, avant le premier versement. Les livraisons s'étaleront sur trois ans et les contrats de maintenance sur dix ans. Ce «plan d'équipement» s'accompagne d'un programme de formation opérationnelle des militaires libanais, confié à l'armée française – «un gros effort», reconnaît-on à Paris.

 

Les Saoudiens avaient deux exigences : des prix «raisonnables» et surtout, pas d'intermédiaires qui auraient pris leurs commissions au passage. On assure, de bonne source, que cette dernière clause a été respectée. Ensuite, les Libanais ont communiqué leur «shopping list» à la partie française. Au total, une vingtaine d'industriels français sont concernés par ce contrat, des grands (Thalès, Airbus, etc), mais également des PME. La liste des matériels en question n'est pas publique. On sait qu'y figurent des équipements terrestres (VAB, véhicules de transport, canon Caesar, missile antichar Hot, mortier, missile sol-air à très courte portée, etc), des hélicoptères (combat et transport), des patrouilleurs navals légèrement armés et du matériel de renseignement, de surveillance et de communication, dont des drones tactiques.

 

Une seule livraison souhaitée par le Liban a fait l'objet d'un veto français : des missiles antinavires Exocet. Ces engins, de peu d'usage contre les groupes terroristes, auraient en revanche menacé la marine israélienne au large des côtes libanaises. Pour des raisons d'argent, le Liban a renoncé à acquérir des missiles sol-air Crotale et des blindés lourds Leclerc ou VBCI. En effet, le contrat tripartite est loin de couvrir tous les besoins de l'armée libanaise qui s'élèvent à une douzaine de milliards d'euros. Ainsi, l'état-major libanais souhaite acquérir des chars de combat : il espérait acheter des Leopard 2 d'occasion mais s'est heurté au veto de Berlin. Paris était prêt à céder des Leclerc, mais leur coût d'achat et de maintenance s'est avéré trop élevé. Autre discussion compliquée, le type des patrouilleurs pour la marine : DCNS proposait des Gowind, construits à Lorient (chez le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian) alors que CMN de Cherbourg (chez le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve), qui l'a emporté, présentait des bateaux plus légers. Le fait que le patron de CMN, Iskandar Safa, soit franco-libanais, n'a sans doute pas joué en sa défaveur...

 

Ce contrat ne met pas fin au réarmement libanais, que ce soit l'armée ou les forces de sécurité intérieure (FSI). Ces dernières sont jugées moins impartiales et plus proches des sunnites que des chiites. Le milliard de dollars donné directement par l'Arabie saoudite à l'ancien premier ministre (sunnite) Saad Hariri devrait aller pour moitié au FSI. Les Américains fournissent eux aussi une aide militaire importante, alors que la Russie est prête à vendre des armes. Reste l'Iran, acteur capital de la scène politique libanaise via le Hezbollah, qui a proposé officiellement son aide. Fadi Assaf, analyste pour Middle East Strategic Perspectives, assure même que c'est un «feu vert» de Téhéran qui a finalement permis de débloquer le contrat entre le Liban et ses deux partenaires français et saoudiens.

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:25
Opération ANI DES SAVANES

 

06-11-2014 source 3e REI - Réf : 205 - 332

 

Du 23 septembre au 13 octobre, la 2CIE, dans le cadre de la mission HARPIE, a mené une mission de destruction d'un important site d'orpaillage illégal situé sur le long de la crique ROCHE COURONNEE.

 

Préparation intellectuelle et matérielle de la mission

 

22 septembre 2014, 10h00, la SAED* vient d'être mise en place en rappel depuis les PUMA* au cœur de la forêt équatoriale. Elle dispose de 2 jours pour effectuer en discrétion les quelques kilomètres qui la sépare de ses objectifs : le chantier principal du site de ROCHE COURONNEE, ainsi que son curotel*. Décelée aux abords immédiats du curotel, elle s'empare de ses objectifs avec douze heures d'avance. Mais les garimpeiros n'ont pas attendus les légionnaires pour cacher leurs matériels et quitter la zone ! Ils étaient donc au courant de la tenue de cette opération...le début s'avère donc compliqué...

 

Puis, le 23 au matin, la 3e section de la 2e compagnie commence la reconnaissance fluviale de l'Approuague en vue d'effectuer une jonction avec la SAED à l'embouchure de la crique ROCHE COURONNEE (celle-ci sera effective le 25). Le 24, la 2e section de la 2e compagnie est héliportée jusqu'à proximité du chantier principal afin d'y relever la SAED. Dans le même temps, la 1ère section de la 2e cie s'établit en contrôle de zone dans la région de la haute-sikini, à 45km de là. Les axes logistiques sont dorénavant bouclés, le site occupé : c'est un véritable travail de fourmis qui va pouvoir commencer pour les unités qui vont tenir pendant plusieurs semaines le site le plus important de la zone de responsabilité du 3e REI. 300 ESI* travaillent et vivent en permanence sur ce site rassemblant plusieurs chantiers et zones vies. Bien qu'invisibles, nous savons qu'ils ne sont pas loin, cachés dans la forêt, nous observant afin de nous comptabiliser et décrypter nos modes d'actions.

 

Partant pour plusieurs semaines, les légionnaires ont soigneusement préparé leur mission. Ils ont pu, pour cela, s'appuyer sur les renseignements collectés lors des précédentes missions ayant eu lieu sur ce site, mais aussi sur une cartographie précise et à jour, résultat des reconnaissances aériennes. Plusieurs briefings ont permis de travailler le déroulement de l'opération et les mesures de coordinations. Enfin, d'un point de vue matériel, il faut souligner l'effort logistique qui a été réalisé puisque, en plus des légionnaires héliportés, ce sont plusieurs tonnes de matériels et de nourriture qui ont été acheminés par hélicoptère. Notamment, les canoës-kayaks, pour la SAED, et les DHPM* ont montré leur fiabilité et leur efficacité.

 

Déroulé chronologique de l'opération

 

Retournons à ROCHE COURONNEE. Les premiers jours de l'opération sont destinés à la reconnaissance des zones de responsabilité : 2 zones pour la 2e section, constituant les poumons du site, et 3 zones pour la SAED, essentiellement fluviales et périphériques. Ces reconnaissances, en identifiant précisément les zones habitées et travaillées, ont permis aux unités non seulement de hiérarchiser les objectifs à traiter, mais aussi d'étendre les zones contrôlées en repoussant les garimpeiros* au plus loin dans la forêt.

 

La fin de la première semaine est marquée par le désengagement des 1ere et 3e sections de la 2e compagnie, la SAED et la 2e section restant seules sur le terrain, aux ordres d'un PC tactique co-localisé avec la 2e section.

 

Les deux dernières semaines n'ont été que fouilles minutieuses des objectifs, destruction de carbets et de denrées saisies, neutralisations de puits, interrogatoire d'ESI interpelés... Avec à la clé un bilan d'autant plus honorable que l'adversaire s'était préparé à notre venue : 142 carbets détruits, 78 puits neutralisés, 2,5kg de mercure, 8 moteurs, 6 concasseurs, 2 groupes électrogènes, 4 motopompes, 4 congélateurs, 6000m2 de bâche, plus d'une tonne de carburant, mais aussi de nourriture et de vêtements, etc. Par ailleurs, de nombreux garimpeiros ont pu être interrogés par les gendarmes, fournissant de précieux renseignements sur la rentabilité du site, l'approvisionnement logistique, les chefs...

 

Collaboration interarmées et interministérielle

 

Pour conclure, cette opération, bien que mal engagée à cause de l'absence de l'effet de surprise, fut une réussite à plus d'un titre. Tout d'abord grâce au bilan effectué, équivalant à au moins 8800 grammes d'or, soit 202 400 euros. Ensuite parce qu'elle témoigne des qualités d'endurance, de rusticité et de " flair " des légionnaires. Enfin, elle illustre la capacité à pouvoir mener des opérations du niveau de l'unité élémentaire en utilisant l'interarmées. Mais cette mission dépasse le cadre interarmées puisque, en réalité, elle est caractéristique de la collaboration interministérielle au travers de l'appui fourni par les légionnaires et l'armée de l'air à la gendarmerie nationale. C'est l'intérêt et la richesse de ces opérations ou chacun met à contribution ses compétences professionnelles : les FAG* se chargeant de la sécurisation de la zone et des phases tactiques pour que la Gendarmerie puisse interpeler des clandestins, saisir et détruire des matériels et mener des enquêtes judiciaires à proprement parler.

 

Lexique :

Mission HARPIE : mission de lutte contre l'orpaillage clandestin où les forces armées appuient la gendarmerie nationale.

SAED : section d'aide à l'engagement débarqué.

PUMA : hélicoptère de manœuvre pouvant transporter des soldats et du fret.

Curotel : village servant de zone de vie aux garimpeiros.

ESI : étranger en situation irrégulière

DHPM : détecteur électromagnétique portable

Garimpeiro : chercheur d'or clandestin en provenance du brésil.

FAG : forces armées guyanaises

 

Reportage photos

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 08:25
Rallye AUXSAN au 3e REI

 

27-10-2014 source 3e REI Réf : 204 -416

 

Le 25 et 26 septembre 2014, le CMIAK a organisé un challenge pour restituer les savoir-faire des AUXSAN du régiment.

 

L'auxiliaire sanitaire est un maillon incontournable de la chaine santé, souvent amené à assurer seul le soutien sanitaire d'une section dans le cadre des opérations TITAN et HARPIE et dans le milieu très exigent de la Guyane Française. Il doit donc acquérir de solides connaissances en matière de prise en charge des blessures en forêt équatoriale à la fois dans la prise en charge des urgences que dans l'organisation de l'évacuation d'un blessé.

 

C'est dans ce cadre précis qu'a été organisé le 25 et 26 septembre 2014 au quartier Forget le deuxième "rallye de formation" des auxiliaires sanitaires du CMIA de Kourou et du 3ème REI. Composé d'une journée de formation théorique et d'un challenge de restitution des acquis, cet accueil avait pour but de rappeler les particularités de la prise en charge des blessés en Guyane et de leur évacuation. Les auxiliaires sanitaires ont pu être confrontés à la prise en charge de blessés grimés qui leur ont permis de restituer de manière optimale leurs connaissances. Point d'entrée d'une formation de 4 mois proposée par le centre médical, ce module d'accueil des auxiliaires sanitaires a permis d'identifier les axes de formation à suivre.

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Rallye AUXSAN au 3e REI

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