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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:55
Plan stratégique Unis pour « Faire Face » - Interview du général A. Creux, major général de l’armée de l’air

 

7 nov. 2014 Armée de l'Air

 

Le général Antoine Creux, major général de l’armée de l’air, explique face caméra la genèse du plan stratégique de l’armée de l’air. Il tire un premier bilan après deux ans de mise en œuvre autour de ses grands principes et évoque l’avenir du plan dans l’institution.

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:55
La lutte contre le terrorisme

 

4 novembre 2014 - gouvernement.fr

 

Le projet de loi, définitivement adopté le 4 novembre 2014 par le Parlement, vise à renforcer les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme. Les événements récents ont mis en lumière certains manques de notre législation qu’il importait de combler afin de mieux prévenir et mieux réprimer de tels actes.

 

Suite du dossier

 
 
 
 
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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:50
Le lieutenant général Compernol (à gauche) introduit le nouveau chef de la Composante Air, le général-major Frederik Vansina.- photo Malek AZOUG

Le lieutenant général Compernol (à gauche) introduit le nouveau chef de la Composante Air, le général-major Frederik Vansina.- photo Malek AZOUG

 

06/11/2014 Nadège Godefroid – MIL.be

 

La Composante Air a officiellement accueilli son nouveau commandant, le général-major aviateur Frederik Vansina. Lors d'une cérémonie qui s'est déroulée sur la base aérienne de Florennes le mercredi 5 novembre, le lieutenant général aviateur Claude Van de Voorde a remis la direction de la composante à son successeur.

 

La remise de commandement s'est déroulée en présence de nombreuses autorités civiles et militaires dont le chef et le ministre de la Défense. Le général-major Vansina était à la tête de la base aérienne de Kleine-Brogel et ensuite du département Opérations au sein de l'état-major Opérations et Entraînement. Il dirigera dès à présent l'ensemble du personnel et du matériel aérien. Le pilote de chasse devra relever de nombreux défis dans un contexte budgétaire difficile.

 

Quant au lieutenant général Claude Van de Voorde, après avoir défendu durant de nombreuses années les intérêts de la Composante Air, il travaillera dorénavant auprès du nouveau ministre de la Défense, pour mettre l'ensemble du département à l'avant-plan.

 

« Je souhaite remercier la Défense car elle m'a permis de vivre de formidables moments », explique le lieutenant général Van de Voorde. « Ces cinq années furent les plus heureuses de ma carrière. J'ai, à présent, de nouveaux projets. »

 

Durant cette période de commandement, il fut sur le devant de la scène médiatique de nombreuses fois. « Il m'a toujours paru important de garder un contact avec les citoyens. Ces derniers doivent être au courant de la manière dont la Défense gère son budget », poursuit-il.

 

Après un discours émouvant, le lieutenant général a effectué un dernier passage en revue des troupes sur un air de la Musique royale de la Force aérienne. La cérémonie s'est terminée par le survol des avions et hélicoptères de la Défense. Enfin, quatre F-16 du 10 Wing Tactique de Kleine-Brogel ont salué ces cinq années de bons et loyaux services passées auprès de la Composante Air.

Le lieutenant général Van de Voorde a prononcé un discours émouvant. photo Malek AZOUG

Le lieutenant général Van de Voorde a prononcé un discours émouvant. photo Malek AZOUG

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 12:30
L’histoire secrète du mégacontrat d’armement français au Liban

L'armée libanaise est déjà équipée d'hélicoptères Gazelle. Le contrat signé avec la France va lui permettre d'étoffer sa flotte et plus largement son arsenal. photo armyrecognition.com

 

07-11-2014 Par Vincent Lamigeon -  Challenges

 

La France va livrer à l'armée libanaise pour 2,4 milliards d'armement, soit l'équivalent d'un tiers de ses exportations annuelles. Un contrat financé par l'Arabie saoudite et regardé de près par Israël.

 

Cette fois, c’est signé. Le ministère saoudien des finances et la société française d’exportation d’armement ODAS ont paraphé mardi 4 novembre l’énorme contrat de livraisons d’armements français au Liban, un accord destiné à renforcer les forces libanaises face au risque de contagion de la crise syrienne. Les premiers équipements seront livrés dès le premier trimestre 2015.

 

Les dernières, celles des hélicoptères, auront lieu fin 2018. Le contrat prévoit notamment la vente de véhicules de l’avant blindés (VAB) MkIII et des véhicules blindés légers (VBL) de Renault Trucks Défense, des navires patrouilleurs de CMN, des missiles Mistral, des canons Caesar, des hélicoptères Gazelle et Cougar, mais aussi des drones tactiques, très probablement les SDTI de Sagem.

 

Un financement saoudien

 

Original, ce contrat l’est à plusieurs titres. Par sa taille, d’abord : avec 3 milliards de dollars (2,4 milliards d’euros), il représente à lui seul un tiers des exportations d’armement annuelles françaises (6,9 milliards d’euros en 2013). Mais c’est surtout le caractère tripartite de l’accord qui le rend unique : c’est bien l’Arabie saoudite, soucieuse de renforcer les forces libanaises face à Daesh mais aussi face au Hezbollah, qui finance leur modernisation avec des équipements français.

 

L'accord, forcément complexe, a été long à se dessiner. "Les Saoudiens ont mis des exigences claires : ils ne voulaient pas de déperdition d’argent, et ont insisté pour que la France assure la formation opérationnelle des forces libanaises, au-delà de la formation technique effectuée par les industriels", explique-t-on de source proche du dossier. En intégrant la formation et le soutien, l’accord implique ainsi la France sur une dizaine d’années.

 

Une véritable course contre la montre

 

La signature de l'accord est l'épilogue -même si les derniers ajustements techniques doivent être réglés dans les trente jours – d'une négociation de presque un an. L'idée d'un renforcement de l'armée libanaise émerge en octobre 2013, lors d'un entretien entre le roi Abdallah d’Arabie Saoudite et le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian. Deux mois plus tard, la décision formelle de ce contrat tripartite est prise lors de la visite de François Hollande à Riyad : l'Arabie saoudite financera un colossal plan de modernisation de l'armée libanaise de 3 milliards de dollars. La France fournira les équipements et la formation.

 

C'est le début d'une véritable course contre la montre. Définie en partant d'un plan d'équipement publié par l'armée libanaise de 2013, la liste de matériels prend peu à peu forme entre février et mars 2014. Blindés, artillerie lourde, moyens anti-chars, patrouilleurs, hélicoptères de transport et de combat, systèmes de commandement et de communication... Les débats font rage entre les partenaires, le chef d'état major de l'armée libanaise Jean Kahwaji faisant régulièrement part de son impatience. Des intermédiaires locaux tentent de s'inviter à la table des négociations, sans succès. En avril, la "shopping list" est enfin validée à Riyad.

 

Les Israéliens très attentifs à l'arsenal livré

 

L'interface avec les industriels est toute trouvée : l'organisme ODAS, codétenu par l’État français et les industriels de la défense, créé à l'origine pour représenter la France dans les grandes ventes d'armes en Arabie Saoudite. Dirigé par l'ancien chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, ODAS se charge de conduire l'opération, avec des appels d'offres express adressés aux industriels. En un mois, une vingtaine de sociétés sont sélectionnées. Reste à obtenir l'aval du ministère des finances saoudien : l'accord est trouvé en juillet, juste avant la grande coupure du Ramadan. Si le montant de 3 milliards est confirmé, sur demande expresse saoudienne, l'armée française sera mise à contribution, aux frais de la France, pour la formation opérationnelle de son homologue libanaise.

 

En coulisses, les tractations se succèdent. L'Iran, soutien du Hezbollah libanais, suit avec attention l'avancée du processus. Israël regarde aussi avec inquiétude les négociations franco-saoudo-libanaises, pressant Paris de limiter la liste des équipements français transférés, notamment les missiles, craignant qu'ils puissent être récupérés par le Hezbollah. «"Israël est un pays ami de la France, ses questions sont légitimes, mais cela n'a modifié en rien le projet", assure une source proche du ministère de la défense.

 

Après des semaines de doutes, le contrat est finalement signé le 4 novembre à Riyad entre l'Arabie Saoudite et ODAS, en présence du chef d'état-major de l'armée libanaise. Les premières livraisons concerneront des véhicules terrestres d'occasion de l'armée française, dès le premier trimestre 2015.

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 09:55
"Les aumôniers héroïques" diffusés KTO - 10 novembre 2014

 

« Les aumôniers héroïques » dans l'enfer de la guerre 1914-1918 est un film d'Armand ISNARD. Ce film, à plus d'un titre bouleversant, nous conduit à rendre hommage à des aumôniers héroïques. Le plus souvent, de fortes personnalités qui, aux côtés de nos valeureux soldats, s'illustrèrent vaillamment pour que vive la France.
Lumières de l'espérance dans l'enfer de la guerre 14-18, ils ont pour la plupart changé le cours de l'Histoire. Farouches combattants, volontairement en première ligne, surgissant toujours là où les poilus souffraient dans leur chair et désespéraient de leur âme, prodiguant secours et consolation, méprisant le danger, ils ne ménagèrent jamais leur peine et avançaient, rapporte-t-on, avec une assurance qui n'avait rien d'humain.

 

Lundi 10 novembre 2014 à 20h40 sur KTO  

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:55
photo musée du sous-officier

photo musée du sous-officier

 

7 nov. 2014 Armée de Terre

 

Le musée du sous-officier, à Saint-Maixent l’Ecole, ambitionne d’obtenir le label « Musée de France ». Pour ce faire, une importante opération de travaux de rénovation et d’aménagements a débuté, qui s’appuie sur un appel au dons.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:55
Parrot présente son Bebop Drone, piloté à longue distance

 

07 novembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Paris - Le français Parrot qui ambitionne de devenir un des protagonistes du marché des drones, a présenté vendredi son dernier-né, le Bebop Drone, un quadricoptère de loisir équipé d'une caméra de haute résolution, qui peut être piloté depuis une distance maximale de deux kilomètres.

 

Le Bebop Drone relève plusieurs défis: bien se comporter en vol, filmer en 1080 pixels (haute résolution, ndlr) de manière stabilisée, le tout dans un format 25% plus réduit que l'AR.Drone, le best-seller de Parrot déjà vendu à plus de 700.000 exemplaires dans le monde, a annoncé vendredi Henri Seydoux, le PDG du groupe.

 

Il peut être piloté sur une très longue distance, jusqu'à 2 kilomètres, grâce à une télécommande baptisée Skycontroller. Cette distance est toutefois théorique puisqu'elle dépend des limites imposées par les réglementations nationales.

 

Interrogé sur la question des drones ayant récemment survolé des centrales nucléaires en France, M. Seydoux a rappelé que la réglementation dans l'Hexagone est bien définie et n'autorise pas de telles pratiques.

 

On n'a pas le droit de faire voler (un drone) au-dessus d'un endroit habité, des aéroports et des centrales nucléaires, a-t-il souligné, lors de la présentation à la presse.

 

Le groupe, qui est également présent sur le segment des drones professionnels, ambitionne de devenir un des leaders du secteur, a expliqué à l'AFP le PDG de Parrot.

 

L'objectif, c'est de développer l'entreprise comme un leader des drones et des micro-drones, qui sont des marchés globaux, a-t-il déclaré=.

 

Le chiffre d'affaires drones (10,5 millions d'euros au premier semestre 2014 sur près de 100 millions au total) de Parrot est réalisé à 80% dans les loisirs et à 20% sur le marché professionnel. Le groupe est principalement présent en Europe et aux Etats-Unis.

 

Le nouvel engin de Parrot, vendu entre 499 et 899 euros, est un condensé de technologies.

 

Il mesure seulement 37 cm sur 23 pour une hauteur de 19 cm et pèse au maximum 410 grammes avec sa carène de protection.

 

Il se pilote sur une distance de 250 mètres par Wi-Fi via une application de pilotage gratuite, FreeFlight 3.0, pour Smartphones et tablettes iOS, Android et Windows Phone. Avec la possibilité de le contrôler depuis une distance encore plus grande.

 

Parrot offre aussi une compatibilité de son drone avec des lunettes subjectives (FPV, First Person View) qui une fois connectées en HDMI, offrent une vue immersive du vol, comme si le pilote était physiquement aux commandes.

 

Avec le Skycontroller, nous entrons dans une nouvelle dimension, celle du pilotage immersif et de haute précision, a fait valoir Henri Seydoux.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:50
Madame C-F Arnould (au milieu) avec les représentants de MARSUR - Photo Jürgen Vandaele

Madame C-F Arnould (au milieu) avec les représentants de MARSUR - Photo Jürgen Vandaele

 

04/11/2014 Hubert Rubbens – MIL.be

 

Du 27 au 31 octobre, la Composante Marine belge était présente à la 24ème édition du salon maritime Euronaval à Paris. Elle y était représentée par le Capitaine de corvette Jurgen Van Daele.

 

Parmi les stands, le chantier naval SOCARENAM présentait le modèle du nouveau patrouilleur belge Castor avec l'étendard de la Marine belge.

 

En marge du salon, Claude-France Arnould, directrice de l'European Defence Agency (EDA) tenait également le groupe de travail MARSUR (maritime surveillance). Ce réseau compte dix-sept pays de l'Union européenne qui s'échangent régulièrement des informations. Le projet de l'EDA a démarré il y deux ans et rend possible l'échange afin de créer une image globale du trafic maritime européenne.

 

MARSUR est un exemple marquant de l'efficacité du système de partage et de canalisation des capacités. Le réseau est maintenant prêt à être utilisé par les différentes marines européennes. Dans notre pays, le Carrefour d'informations maritimes (CIM) de Zeebruges emploiera également cet outil, pour les besoins nationaux.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:30
Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be

Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be

 

07/11/2014 Stijn Verboven – MIL.be

 

Deux F-16 belges ainsi que six autres avions ont, dans la nuit du 3 novembre 2014, neutralisé une usine dans le nord de l’Irak, là où le groupe terroriste État Islamique (EI) confectionnait des explosifs improvisés. Durant la mission, les Belges menaient ces six appareils de la coalition internationale.

 

Le chef de la Composante Air, le général-major aviateur Frederik Vansina, a révélé quelques informations sur cette mission lors d'une conférence de presse le vendredi 7 novembre. Des rapports de renseignements collectés par des avions sans pilote des pays de la coalition ont dévoilé que l'EI utilisait une usine irakienne désaffectée pour la production d'engins explosifs. « L'EI est un ennemi bien organisé », dit le général Vansina. « On les voit rarement se réunir en grands nombres. C'était pourtant le cas ici, et c'était l'occasion de leur porter un sérieux coup. »

 

C'était la première fois que le détachement belge prenait le lead d'un groupe d'avions international depuis le début de l'opération Desert Falcon. Les F-16 sont partis de la Jordanie pour une mission de trois heures, pendant laquelle ils ont bombardé et détruit l'usine, avec leurs bombes à guidage GPS.

 

Les F-16 belges sont engagés depuis plus d'un mois dans le combat de la coalition internationale contre l'État Islamique. Le gouvernement a prolongé la participation belge à cette opération jusqu'à la fin de cette année.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 16:55
"Il faut arrêter le petit jeu entre Bercy et la Défense" (Cornut-Gentille)

Défense "Plus on creuse sur le projet des SPV (Special Purpose Vehicle), plus il soulève de nombreuses questions sur sa faisabilité, puis sur son mode de fonctionnement", selon François Cornut-Gentille (UMP, Haute-Marne)

 

05/11/2014 Propos recueillis par Michel Cabirol – Latribune.fr

 

Membre de la commission des finances de l'assemblée nationale, François Cornut-Gentille, député de la Haute-Marne, pose la question de la sincérité de la loi de programmation militaire. Mais il "ne doute pas de la sincérité de Jean-Yves Le Drian".

 

Les SPV (Special Purpose Vehicle), un projet qui tient à cœur Jean-Yves le Drian, sont-ils vraiment une solution pour le budget de la défense 2015 ?
Plus on creuse sur ce projet, plus il soulève de nombreuses questions sur sa faisabilité, puis sur son mode de fonctionnement. Il y a encore de nombreux problèmes juridiques à surmonter. Cette idée n'est pourtant pas nouvelle : l'ancienne ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, avait déjà envisagé un tel projet. Or, pour sa mise en œuvre, le ministère de la Défense est complètement dépendant de la bonne volonté de Bercy, qui je le rappelle, voulait réduire en 2012 le budget de la défense à 29 milliards dans le cadre de la préparation de la loi de programmation militaire (en 2015, il doit s'élever à 31,4 milliards, comme en 2014, ndlr). Le grand risque est d'arriver en juillet 2015 et de s'entendre dire : « on a essayé mais cela n'est pas possible ».

Jean-Yves Le Drian pourra-t-il tenir les délais ?
Il a deux à trois mois pour réussir à mettre en place les sociétés de projet. Et donc obtenir les crédits de la LPM tels qu'ils ont été votés par la représentation nationale. Il faut courir cette chance. Mais je suis quand même perplexe : on arrive à fin 2014 et le ministère de la Défense fait mine de découvrir un problème déjà connu depuis plus d'un an et demi. Le décalage de la vente des fréquences mégahertz était pourtant connu de tous depuis longtemps. Comment se fait-il que le ministère n'en soit qu'à étudier encore cette solution qui n'est pas encore verrouillée. Pourquoi n'a-t-il qu'une seule solution à nous proposer ? Dans le cadre d'une mission de contrôle à Bercy en juillet dernier, nous étions un certain nombre de parlementaires à demander aux équipes du ministère de l'Économie l'état d'avancement du projet de société de projet. Le dossier était au point mort. Aujourd'hui, il en est au même point qu'en juillet dernier. Cette situation aboutit à une forte inquiétude sur la sincérité de la LPM.

Quelle pourrait être les autres solutions ?
D'autres solutions existent comme le programme d'investissement d'avenir (PIA). Une solution éprouvée, moins compliquée et beaucoup moins aventureuse que les sociétés de projet. J'ai le sentiment que le ministère se trouve aujourd'hui dans une impasse. Et Jean-Yves Le Drian a coutume dire que toute entorse à la LPM équivaudrait à retirer une brique d'un mur. Mais - avec 2 milliards d'euros manquant - c'est tout un pan de mur qui risque de s'effondrer. Il faut que l'on sache rapidement s'il existe une chance de mettre les sociétés de projet en place.

Êtes-vous pessimiste ?
Oui, si l'on laisse perdurer le petit jeu entre Bercy et la Défense ; car l'on connait déjà le perdant. Seul le Parlement peut aider à sortir de cette impasse. Comment ? En engageant un contrôle sur les ressources exceptionnelles. Comme pour le travail que j'ai effectué sur l'école Polytechnique, cette démarche est inhabituelle, parfois incomprise, mais absolument indispensable pour faire bouger les lignes.

 

Vous vous posiez la question de la sincérité de la LPM...
Effectivement, la question se pose même si je ne doute pas de la sincérité de Jean-Yves Le Drian qui se bat. Mais avouez que la situation est pour le moins paradoxale. On vote une LPM pour sécuriser le budget des armées avec des recettes exceptionnelles qui, par définition, sont source d'incertitudes. Au-delà du ministère de la Défense, cet exemple, qui touche le cœur régalien de l'Etat, illustre toute la dérive collective de la gestion publique.

Un départ de Jean-Yves le Drian n'est pas à exclure. Après lui, le déluge ?
Le budget des armées ne peut reposer sur l'engagement - fût-il total - d'un seul homme. La volonté présidentielle demeure ambiguë et reste contestée par Bercy. Aussi, la Défense doit pouvoir également compter sur la mobilisation des députés pour garantir la sécurité des Français. Il en va de la crédibilité des politiques auprès des militaires et de celle de la France sur la scène internationale.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 16:55
Armement : le contrat Scorpion enfin dompté

L'armée de terre doit acquérir 92 VBMR au cours de la période de la loi de programmation militaire (LPM) sur un objectif de 2.080 blindés

 

05/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les trois industriels participants au programme Scorpion (Nexter, Renault Trucks Défense, Thales) et la direction générale de l'armement (DGA) ont signé le contrat. Une commande de 6,5 milliards d'euros sur 18 ans.

 

Selon des sources concordantes, les trois industriels participants au programme Scorpion (Nexter, Renault Trucks Défense, Thales) et le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ont signé le contrat. Un programme très important dans le cadre de la modernisation des équipements de l'armée de terre d'une valeur de 6,5 milliards d'euros sur une période de 18 ans. Le contrat est actuellement à l'étude à Bercy et devrait être notifié d'ici à la fin de l'année, vraisemblablement début décembre comme le souhaiterait le ministère de la Défense.

Le programme Scorpion, qui a pour objectif de renouveler et moderniser les moyens des Groupements tactiques interarmes (GTIA) de l'armée de terre, est crucial pour Nexter ainsi que la filière de l'armement terrestre : 6,5 milliards sur 18 ans, dont 1 milliard dans l'actuelle loi de programmation militaire (LPM). Avec ce programme, Nexter devrait empocher environ la moitié des 6,5 milliards d'euros pour le développement et la fabrication de 2.080 véhicules blindés multirôles (VBMR), un véhicule 6x6 de 18-19 tonnes, et de 248 Engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) ainsi que des tranches de soutien. La part de Renault Trucks Défense (RTD) devrait s'élever quant à elle entre 2,4 et 2,8 millliards d'euros.

 

Scorpion, un programme dédié à l'armée de terre

Le cœur du programme Scorpion permettra l'intégration de tous les systèmes d'information existant actuellement en un seul. Il deviendra à terme le système des systèmes d'information permettant à tous les éléments du GTIA de dialoguer selon un même langage et une même procédure. Mais c'est aussi une nouvelle génération de systèmes d'armements comme le successeur des antiques VAB (Véhicule de l'avant blindé), "le chameau" de l'armée de Terre vieux de 40 ans en 2016.

Ainsi, le Véhicule blindé multirôles (VBMR), un véhicule 6x6 de 18-19 tonnes, vaudra grand maximum 1 million d'euros TTC l'unité, hors tourelleau. L'armée de terre doit acquérir 92 VBMR au cours de la période de la loi de programmation militaire (LPM) sur un objectif de 2.080 blindés au total. Ils seront livrés à compter de 2018. En novembre 2011, Nexter Systems et Renault Trucks Defense avaient conclu un accord de coopération en vue d'apporter une solution unique lors de la consultation pour le programme VBMR, destiné à assurer le rééquipement des forces françaises en véhicules blindés multi-rôles de classe moyenne.

 

Modernisation des chars Leclerc

Elle doit également disposer des EBRC, qui sera équipé, avait précisé en juin dernier le ministre de la Défense, "du nouveau missile moyenne portée (...), le MMP et du canon de 40 mm télescopé", pour renouveler l'actuel parc de véhicules blindés AMX 10RC, ERC 90 et VAB Hot. L'objectif à terme est fixé à 248 pièces.

Scorpion prévoit également la modernisation de 200 chars Leclerc avant 2025. Car, selon Jean-Yves Le Drian, Scorpion "permettra de maintenir la capacité du char Leclerc jusqu'en 2040, en l'intégrant à la manœuvre des GTIA". Un marché qui devrait être passé en 2015. Enfin, les premiers missiles MMP, fabriqués par MBDA, devraient être livrés en 2017 de façon à éviter une rupture capacitaire dans le domaine des missiles tactiques du combat débarqué.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 15:50
Photo Ritchie Sedeyn - MIL.be

Photo Ritchie Sedeyn - MIL.be

 

07/11/2014 Virginie Flawinne – MIL.be

 

Le Génie a mis en œuvre un nouveau pont d’urgence ce mercredi 5 novembre 2014 à Marche-en-Famenne. Le nouveau partenariat civilo-militaire promet la livraison d'un pont en 24 heures en cas de catastrophe dans le pays et permet à la Défense de garantir son rôle d'aide à la nation.

 

Le nouveau système de pontage qui sera dorénavant utilisé par la Défense en cas d’urgence a été mis en œuvre pour la première fois. Le système de location à la demande a ainsi été inauguré à l'occasion du grand exercice concluant la longue formation des officiers et sous-officiers du Génie.

 

La Défense avait été appauvrie dans ses capacités en pontage depuis les dernières restructurations. La location à la demande via la firme néerlandaise Janson Bridging permet de garder une capacité de pontage sans grever les budgets.

 

« En cas de catastrophe, d'inondation, les gens se tournent spontanément vers la Défense », rappelle le major Wim De Brabander. « Nous devons être capables d'assurer notre rôle d'aide à la nation et la location de ce type de pont nous permet de remplir ce devoir. La firme peut le livrer n'importe où en Belgique dans les 24 heures. Il sera dès lors mis en œuvre par des hommes du 4e ou du 11e Bataillon Génie. »

 

« Ce pont à panneaux est entièrement modulable », déclare Luc Waeghe, directeur de Janson Bridging Belgique-Luxembourg. « Prémonté par nos soins, il n'a fallu aux hommes du Génie qu'une petite heure pour le mettre en œuvre. Il peut également être livré en kit et nécessiter alors deux à trois jours de montage manuel. »

 

La passerelle déployée ce mercredi partage un grand nombre de caractéristiques avec le pont Bailey, utilisé depuis la Seconde Guerre mondiale. Ce pont, dont un exemplaire remplace le pont de Tilff depuis 2007, est bien connu du Génie. Le besoin en formations du personnel au système de pontage de la firme civile sera donc minimal, avec deux mises en œuvre complètes par an pour assurer le maintien des voies de communication en toutes circonstances.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 14:50
En attendant la lune de miel, Paris et Londres se fiancent dans l'aviation de combat

Défense -  Images de synthèse du concept SCAF (Système de Combat Aérien Futur). (Crédits : Dassault Aviation)

 

07/11/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Paris et Londres ont donné le coup d'envoi à des études industrielles pour un futur drone aérien de combat franco-britannique à l'horizon 2030. Dassault Aviation et BAE Systems vont coopérer sur ce projet qualifié "d'historique".

 

Pour une fois, ne boudons pas le plaisir d'une coopération européenne dans le domaine de la défense a fortiori franco-britannique. De voir la France et la Grande-Bretagne, et plus précisément BAE Systems et Dassault Aviation, travailler ensemble sur ce que pourra être l'aviation de combat du futur a été qualifié "d'historique" par plusieurs hauts responsables franco-britanniques à l'occasion mercredi d'une cérémonie célébrant la remise du contrat aux deux avionneurs dans le cadre des traités militaires de Lancaster House, conclus entre les deux pays en 2010.

"Nous sommes dans une situation qu'on aurait qualifiée de quasi-miraculeuse il y a quelques années : on a réuni six immenses industriels français et britanniques autour d'un même projet", a rappelé le Délégué général pour l'armement (DGA) Laurent Collet-Billon, qui a beaucoup mouillé sa chemise pour la réussite de cette coopération. Outre BAE Systems et Dassault Aviation, font partie de l'équipe historique les deux motoristes Snecma et Rolls-Royce, et les deux électroniciens Thales et Selex UK. "Aujourd'hui, la France et la Grande-Bretagne décident de préparer ensemble l'avenir de leur aéronautique de combat", a assuré le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. Ce contrat représente "une étape importante pour les deux pays et pour les deux industriels",  a confirmé le patron de BAE Systems, Ian King.

Mais il convient de rester mesuré. Car ce contrat de 150 millions d'euros portant sur une étude conjointe de faisabilité du Système de combat aérien futur (SCAF) ne court que sur deux ans. Après, advienne ce qui pourra... D'ailleurs, le patron de l'armement du ministère britannique de la Défense, Bernard Gray, a fait preuve d'honnêteté en expliquant que "nous devons comprendre où va nous emmener cette coopération et les technologies qui vont émerger. Nous allons évaluer la situation au fur et à mesure".

 

Deux ans, c'est court !

Deux ans, c'est à la fois long et court pour les deux seuls avionneurs européens à avoir gardé des compétences dans la maîtrise d'œuvre d'un avion de combat, même si BAE Systems doit aussi se reposer aujourd'hui sur certaines expertises américaines. Ce qui n'est pas encore le cas pour Dassault Aviation qui développe et fabrique le Rafale en franco-français. Les six industriels ont deux ans pour apprendre à travailler ensemble et pourquoi pas réaliser un démonstrateur opérationnel d'un drone de combat qui pourrait être prêt début 2017. C'est donc très court. Car comme l'a rappelé Laurent Collet-Billon, "le programme est chargé". Mais, a assuré le patron de BAE Systems, Ian King, "nous relevons le défi".

Cette étude portera "plus particulièrement sur les architectures de drones de combat, sur certaines technologies clés et sur la définition des moyens de simulation destinés à valider les choix techniques et les concepts d'emplois", selon la direction générale de l'armement (DGA). Plus précisément des technologies clés en termes de furtivité, d'aérodynamique, de liaisons de données sécurisées ou d'emport d'armement en soute. "Nous allons développer des compétences et des technologies innovantes de premier plan que peu de pays maîtrisent aujourd'hui", a assuré le Délégué général.

 

Prochaine étape, un démonstrateur ?

A l'issue de cette étude, "des travaux pourraient débuter pour développer un démonstrateur technologique d'UCAS (Unmanned Combat Air System, drone de combat aérien, ndlr) à même de répondre aux futurs besoins militaires des deux nations", a indiqué pour sa part Dassault Aviation. Pour faire simple, ce projet de démonstrateur préfigure de ce que sera l'aviation du combat européenne en terme de capacité et sur le plan industriel après le Rafale et l'Eurofighter. Soit après 2030/2035. En tout cas, Paris considère que cette coopération est "stratégique et doit s'inscrire sur le long terme", assure Laurent Collet-Billon.

Ce projet d'UCAS doit déjà faire l'objet d'un "nouveau round de négociations" entre BAE Systems et Dassault Aviation, a rappelé Eric Trappier. Car "cette phase de faisabilité, cette première pierre, n'a de sens que si elle la première étape d'un processus qui doit nous conduire au lancement d'un programme". Soit ce fameux démonstrateur d'UCAS commun franco-britannique. Un programme qui sera peut-être le début de la dépendance mutuelle entre la France et la Grande-Bretagne en matière d'aviation de combat. Ce qui serait un changement de doctrine pour la France. Pour l'heure, les deux pays ont toutefois convenu d'investir séparément 50 millions d'euros chacun sur ce projet.

 

Quid du Neuron et du Taranis ?

Dassault et BAE Systems ont déjà développé séparément un démonstrateur de drone de combat, Neuron et Taranis. Le Neuron est un démonstrateur servant à tester et développer des technologies qui pourraient servir un jour à un avion de combat sans pilote qui équiperait les forces aériennes européennes à l'horizon 2030. Le programme Neuron associe la France, l'Italie, la Suède, l'Espagne, la Grèce et la Suisse. Sous la maîtrise d'œuvre de Dassault Aviation, le programme a été construit "pour fédérer les compétences et les savoir-faire" d'Alenia Aermacchi (Italie), Saab (Suède), EADS-Casa (Espagne), HAI (Grèce), Ruag (Suisse) et Thales (France). De son côté, BAE Systems a développé le Taranis, avec Rolls Royce, GE Aviation et QinetiQ.

Quid des partenariats noués avec des industriels européens dans le cadre de ces programmes ? Neuron a une vie "parallèle", explique Laurent Collet-Billon. Le contrat tel qu'il a été signé entre la France et la Grande-Bretagne concerne Dassault Aviation et BAE Systems et leurs principaux fournisseurs. Pas plus. "C'est une autre aventure", précise-t-il. Mais la suite de l'histoire "reste à déterminer" et est "ouverte aux partenariats". "Nous industriels, si les États se mettent d'accord sur des partenariats, on sait faire", a estimé Eric Trappier. La preuve, le Neuron !

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:56
Manœuvre en 3 dimensions - TOLL 2014

 

07/11/2014 Jean-Raphaël DRAHI - Armée de Terre

 

Du 20 au 30 octobre, le quartier général du corps de réaction rapide (QG CRR-Fr) a commandé l’exercice TOLL 2014, sur le camp de Canjuers. L’état-major lillois s’était fixé comme objectif d’intégrer la coordination 3e dimension (3D) dans une manœuvre de niveau brigade à dominante artillerie.

 

Actuellement d’alerte OTAN NRF (Nato Response Force), le QG CRR-Fr a conduit, pendant deux semaines, un exercice majeur incluant des régiments d’artillerie. Intégrés à l’exercice, les avions de la Marine nationale et de l’armée de l’Air ont donné l’occasion au centre opération de travailler la gestion de la 3D. Le centre de management et de défense dans la 3e dimension du 54e régiment d’artillerie (54e RA), a permis au CRR-Fr de coordonner tous les moyens volants (avions, hélicoptères, drones) et les nombreux tirs d’artillerie. Pour prévenir toute incursion d’aéronefs ennemis, le 54e RA a déployé six pièces MISTRAL, renforcées exceptionnellement par une section belge.

Pour TOLL 2014, la 9e BIMa a fourni l’essentiel des troupes au sol. C’était l’occasion pour le 11e régiment d’infanterie de marine (11e RAMa) de faire son exercice de validation opérationnelle (ANTARES). Avec leurs mortiers de 120 mm et leurs canons CAESAR, les 3e et 11e RAMa ont tiré des centaines d’obus en situation tactique proche de la réalité. Élément clé de la rapidité de manœuvre, les PUMA du 5e régiment d’hélicoptères de combat ont mené plusieurs raids artillerie, afin d’accélérer la mise en place des batteries mortiers.

 

Pour la première fois, les lance-roquettes unitaires du 1er régiment d’artillerie ont participé à une manœuvre brigade. Après sa validation opérationnelle par la commission d’artillerie, le CRR-Fr a profité de ce nouveau système d’armes qui porte les tirs d’artillerie dans la grande profondeur (70 km).

 

Riche d’enseignements, TOLL 2014 a permis au CRR-Fr de continuer sa montée en puissance vers son format de Joint Task Force (JTF). Le 1er juillet 2017, il devra être en mesure de prendre le commandement d’une opération interarmées à dominante terrestre.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:55
Conférence du Club Défense de l'AEGE : Guerre de l’Information

 

source globale-defense.aege.fr

 

Le Club Défense de l’AEGE en partenariat avec le Club Défense de l’ESSEC vous convient au petit-déjeuner-débat, le jeudi 13 novembre 2014 de 08h00 à 10h00 dans les Salons de l’Hôtel des Invalides avec pour intervenant le Général de division Bruno DRAN, adjoint au Directeur du renseignement militaire sur le thème :

 

Le renseignement d’intérêt militaire dans la guerre de l’information et la capitalisation de la connaissance

 

Entrée (payante) sur inscription préalable par email avant le 10 novembre – 12h00

                                      

globale-defense@aege.fr

En précisant : Nom – Prénom – Société / Fonction

Nombre de place limité à 50 inscrits.

Participation aux frais : 5 euros (à l’ordre de AEGE – facture sur demande)

ATTENTION : aucune inscription sur place, et vous munir d’une pièce d’identité.

 

Biographie

 

Bruno Dran

Le général de division Bruno Dran est né le 7 janvier 1959 à Sidi-Abdallah en Tunisie.

Il est promu général de division le 1er août 2014.

Il assume les fonctions de directeur adjoint du renseignement militaire depuis le 1er juin 2014.

Fonction précédente :

Directeur technique adjoint à la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (2012-2014).

Formation militaire :

  • Ingénieur diplômé de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr (1980),
  • Ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace, option systèmes spatiaux « SUP AERO » (1994),
  • Brevet d’Etudes Militaires Supérieur (1995),
  • Collège Interarmées de Défense (1996).

Principales affectations :

  • Chef d’une section d’infanterie mécanisée dans les forces françaises en Allemagne (1981-1985),
  • Chef d’une section d’élèves officiers saint-cyriens (1985-1987),
  • Commandant de compagnie d’infanterie mécanisée dans les forces françaises en Allemagne (1988-1990),
  • Instructeur Infanterie à l’Ecole d’Application de l’Arme Blindée Cavalerie (1990-1992),
  • Affecté à la Direction du Renseignement Militaire (1996-2001),
  • Chef de corps du 1er Régiment de tirailleurs à Epinal (2001-2003),
  • Expert infanterie à l’Inspection de l’Armée de Terre (2003-2006),
  • Chef du bureau J2 au Centre de Planification et de Conduite des Opérations (2006-2008)
  • Chef du Service Technique de Recherche à la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (2008-2012)
  • Chef de la Division Production et Actions de Renseignement Technique à la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (2012).

Décorations :

Le général Dran est officier de la Légion d’Honneur et officier de l’Ordre National du Mérite.

Il est titulaire de la croix de la Valeur Militaire.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:55
Remise du « Prix de la reconversion des militaires » - 2 déc. 2014 (Ecole militaire, Paris)

 

source Association des entreprises partenaires de la Défense

 

La cérémonie de remise du « Prix de la reconversion des militaires » 2014 se déroulera le mardi 2 décembre de 18 heures 15 à 21 heures à l'amphi des Vallières de l'Ecole militaire à Paris.

 

Elle sera ouverte par Patricia Adam, présidente de la commission de la défense nationale et des forces armées de l'Assemblée nationale.

La proclamation des résultats sera effectuée par le député Gwendal Rouillard, secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées (Prix option « création d'entreprise ») et le général Arnaud Martin, directeur de Défense Mobilité, l'Agence de reconversion de la Défense (Prix option « rachat d'entreprise »).

La cérémonie proprement dite sera précédée par une intervention du colonel Thierry Maloux, chef de la Cellule d'aide aux blessés de l'armée de Terre (CABAT) et le témoignage de deux militaires de l'armée de Terre blessés en service - dont un à Uzbeen - qui présenteront leur réinsertion professionnelle.

Accueil de 17 heures 45 à 18 heures 15 uniquement

 

Inscription obligatoire : LIEN

Vous recevrez un message de confirmation une fois votre inscription effectuée et un message de rappel quelques jours avant la manifestation 

 

Trois documents pour préparer cette soirée :

  1. Interview du général Arnaud Martin, directeur de Défense Mobilité, l'Agence de reconversion de la Défense, dans le numéro du 4ème trimestre 2013 d'Entreprises & Défense, la Lettre de l'Association des entreprises partenaires de la Défense : pdfLIEN
     
  2. Interview de Pascaline Abdini, présidente de la commission « Reconversion des militaires, accompagnement dans l'emploi et emploi des conjoints » de l'Association des entreprises partenaires de la Défense et secrétaire général du « Prix de la reconversion des militaires » sur le blog « Lignes de Défense » de Philippe Chapleau : LIEN
     
  3. Présentation de la Cellule d'aide aux blessés de l'armée de Terre (CABAT) dans le numéro du 2ème trimestre 2014 d'Entreprises & Défense, la Lettre de l'Association des entreprises partenaires de la Défense : pdfLIEN
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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:45
Sangaris : troisième convoi de relocalisation d’ex-combattants

 

07/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 24 au 27 octobre 2014, le troisième convoi de relocalisation d’ex-combattants de Bangui vers la province a été escorté par la MINUSCA. Plus de 300 ex-combattants et leurs familles ont pu rejoindre leur localité d’origine en toute sécurité.

 

Cantonnés au camp RDOT de Bangui, ces ex-combattants ont fait le choix d’accepter les mesures de confiance, en déposant leurs armes. Mis en place par la l'organisation internationale pour l'immigration (OIM), et intégralement escorté par la mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA), ce convoi est parti de Bangui le 24 octobre. Les quelques 590 kms qui séparent Bangui de Bria, dernier point d’arrêt, ont été parcourus en quatre jours.

 

La MINUSCA a accueilli le convoi sur ses emprises au cours des étapes journalières afin d’en assurer sa sécurité. La force Sangarisa appuyé la MINUSCA en surveillant les itinéraires empruntés par le convoi et a renforcé le dispositif de sécurité autour des zones de transit. La force a également mis en place un dispositif d’alerte pour intervenir rapidement en cas de besoin.

 

Ce troisième convoi s’inscrit dans la dynamique vertueuse initiée par les deux premiers et permet à ces ex-combattants, tous volontaires, de retrouver leur village, de s’y réinsérer et de reprendre une vie normale.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : troisième convoi de relocalisation d’ex-combattants
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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:30
al-Anbar - source economist.com

al-Anbar - source economist.com

 

07-11-2014 Angélique Ferat correspondante à Amman - RFI

 

Cela fera bientôt trois mois que la coalition internationale anti-Etat islamique a commencé des frappes aériennes en Irak. Mais la région d’al-Anbar, la plus grande région d’Irak où la rébellion sunnite a pris les armes en janvier dernier, est toujours contrôlée à 85% par l’organisation de l’EI et les tribus rebelles. L’armée irakienne est à la peine, malgré des déclarations victorieuses.

 

Lire l‘article

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:55
"Bulles d’air" : le rendez-vous de la BD et de l’aviation ce week-end à Évreux


07/11/2014 Armée de l'air

 

Les 8 et 9 novembre 2014, la base aérienne (BA) 105 d’Évreux accueille le festival « Bulle d’air ». Après le succès de la première édition l’an dernier, ce deuxième rendez-vous s’annonce d’ores et déjà prometteur. Rendez-vous dès 10 heures à l’entrée de la base ébroïcienne !

 

Marcel Uderzo, Michel Lourenço, Wallace, Jean-Michel Arroyo, Patrice Serres, Romain Hugault et bien d’autres. Tous les auteurs de bandes dessinées aéronautiques se sont donnés rendez-vous pour cette deuxième édition de « Bulles d’air ». Des aventures de Tanguy et Laverdure à celle de Buck Danny, le public sera immergé dans les univers de la BD et de l’aviation.

 

Au-delà de la mise à l’honneur du neuvième art, les organisateurs proposeront une exposition statique d’aéronefs de l’armée de l’air, avec comme point d’orgue la visite d’un Transall C160, une reconstitution à l’authentique d’un camp de soldats américains de la Seconde Guerre mondiale, ou encore le vernissage de différentes œuvres, dessins et planches originales de certains auteurs. Sans oublier une exposition de peintures sur supports aéronautiques réalisée par Christophe Chevalier, artiste peintre qui a eu la lourde tâche de mettre en peinture un Transall aux couleurs des escadrons de transport 1/64 « Béarn » et 2/64 « Anjou » afin de commémorer leurs 70 ans d’existence.

 

En bref, deux jours de fête aéronautique et artistique attendent petits et grands sur la BA 105. Entrée gratuite.

 

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site Internet et la page Facebook de l'événement.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:54
Les fusillés de 14-18 mis à l’honneur au musée de l’Armée


7 nov. 2014 Ministère de la Défense

 

A quelques jours des commémorations du 11 novembre 2014, Kader Arif, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, a inauguré, jeudi 6 novembre, l’espace consacré aux fusillés de la Grande Guerre, au musée de l’Armée. Entre 1914 et 1918, 639 soldats ont été fusillés « pour crimes et délits militaires ». Parallèlement, plus de 1 008 de soldats fusillés dossiers seront mis en ligne sur le site internet Mémoire des Hommes

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:45
Sangaris : saisie importante lors d’une fouille à Bangui

 

07/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Dans la matinée du 31 octobre 2014, les forces de sécurité intérieures (FSI), appuyées par les forces internationales de la MINUSCA et Sangaris ont conduit une importante opération de fouille dans le quartier de Boy Rabe, au nord de Bangui.

 

Des éléments de la mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) et les forces de sécurité intérieure (FSI) se sont déployés dans un quartier au Nord de Bangui pour y conduire des fouilles ciblées d’habitations. Pendant que la force Sangaris assurait la sécurité des FSI et de la MINUSCA, empêchant toute entrée et toute sortie de la zone de fouille, les investigations ont permis de relever des armes de guerre et une quantité importante de munitions.

 

Au cours de l’opération, des soldats Sangaris ont été pris à partie par un groupe d’individus armés non identifiés. Les soldats du GTIA Picardie, appuyés par ceux de l’EUFOR RCA, ont riposté et ont neutralisé plusieurs d’entre eux.

 

Ce type d’opération coordonnée entre les forces internationales et les FSI est nécessaire pour garantir un niveau de sécurité minimal dans la capitale.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:40
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

 

MOSCOU, 7 novembre - RIA Novosti

 

Huit membres du Congrès américain ont adressé une lettre au secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg invitant l'Alliance à racheter à la France les porte-hélicoptères de classe Mistral commandés par la Russie, a annoncé le site d'information EUobserver.

 

Selon les congressistes, une telle solution allégerait les pertes financières de Paris.

 

Le 6 novembre, le premier ministre Manuel Valls a déclaré que la livraison de ces bâtiments de guerre à la Russie était pour le moment impossible.

 

"Vous connaissez la position française. Aujourd'hui les conditions ne sont pas réunies pour leur livraison à la Russie", indiqué le chef du gouvernement français.

 

Selon un représentant d'une structure russe chargée de la coopération technico-militaire, la France pourrait différer de trois mois la livraison du premier porte-hélicoptères à la Russie. Il a fait savoir que le contrat signé avec les autorités françaises prévoyait cette possibilité et que ce retard n'entraînerait aucune pénalité.

 

L'idée d'acheter ou de prendre à bail les bâtiments de projection et de commandement (BPC) construits en France pour la Russie avait déjà été suggérée par des congressistes américains à l'ex-secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen. Formulée fin mai, cette initiative n'a pas trouvé d'écho au sein de l'Alliance atlantique. L'ambassadeur des Etats-Unis auprès de l'Otan, Lewis Douglas, a alors déclaré que l'Alliance n'avait pas intérêt à acheter ces BPC.

 

Cet avis est partagé par les experts persuadés que l'Alliance n'a pas besoin de ces bâtiments premièrement parce qu'elle n'a pas d'argent pour les exploiter et deuxièmement, parce qu'ils sont conçus pour accueillir des hélicoptères et des moyens de débarquement uniquement russes.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:35
US Army to deactivate Iron Brigade in South Korea in 2015

 

7 November 2014 army-technology.com

 

The US Army is set to deactivate the 2nd Infantry Division's 1st Armoured Brigade Combat Team after nearly 50 years of service in South Korea, in June 2015.

 

Approved by the US Defence Secretary Chuck Hagel, the disbandment forms part of the Army Force Generation rotational plan to increase theatre readiness and manoeuvre capabilities on the Korean peninsula and worldwide.

 

A new rotational brigade combat team comprising nearly 4,600 soldiers from 2nd Brigade Combat Team, 1st Cavalry Division, is scheduled to arrive in South Korea to replace the deactivating brigade.

 

The Eighth Army said in a statement: "These rotations will improve the army's ability to conduct bilateral military exercises and activities aimed at reinforcing our enduring relationship with our Korean ally, and they do not increase the overall US force strength.

 

"Bringing in off-pen units also exposes more US soldiers to the unique mission and threat in Korea and north-east Asia and enhances the partnership between the two armies."

 

Pentagon spokesperson army colonel Steve Warren was quoted by Reuters as saying that the deactivation was long-planned and did not represent a reduction in US commitment to the security of South Korea.

"These rotations will improve the army's ability to conduct bilateral military exercises."

 

"There's not loss in capability. Some would argue that the capability might even be slightly higher because it's a trained unit that arrives there in Korea," Warren said.

 

Also called Iron Brigade, the 1st Armoured Brigade Combat Team, 2nd Infantry Division has had an integral role in the defence of the Korean peninsula since July 1965.

 

In particular, the unit trained and worked alongside its South Korean partners to deter aggression, and was awarded the ROK Presidential Unit Citation on three occasions for its substantial contribution to the national security and defence of the country.

 

 

The deactivation is expected to reduce the requirement for 4,500 military jobs, and the affected soldiers will be deployed to other units within the army, according to the news agency.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:35
Airbus Helicopters Hands Over Indonesia's 1st EC725 for Combat Search and Rescue Missions

 

Nov 6, 2014 ASDNews Source : Airbus Helicopters

 

Airbus Helicopters has handed over the first of six EC725 rotorcraft acquired by Indonesia for combat search and rescue (CSAR) missions. Present at Airbus Helicopters’ Marignane, France facility to accept the aircraft included members of the Indonesian Ministry of Defence, the Indonesian Air Force, as well as PT Dirgantara Indonesia (PTDI). The 11-ton twin-engine helicopter will be delivered to the Air Force by mid-2015 after PTDI completes the mission equipment outfitting and customization at its Bandung, West Java facility.

 

“We are pleased to receive this first EC725 from Airbus Helicopters, which will allow us to complete it in the CSAR version to be handed over to the Indonesian Air Force,” said PTDI President Budi Santoso. “We will continue to work closely with Airbus Helicopters to ensure the on-time delivery of the remaining units, as we anticipate an additional order from the Air Force for 10 more EC725s to complete its squadron of 16 helicopters.”

 

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:30
RQ-170 Sentinel drone. Air Force photo

RQ-170 Sentinel drone. Air Force photo

 

Nov 7 Joseph Trevithick - War Is Boring

 

Mock attack could point to future Middle East strikes

 

Two years ago, the U.S. Air Force brought the stealthy RQ-170 drone and the Massive Ordnance Penetrator—two of America’s most secretive weapons—together for a single test.

The Pentagon denies that it’s aiming the huge MOP bomb—which can punch deep into the ground to destroy underground bunkers—at any specific targets. But the experimental pairing from 2012 could have been a sort of rehearsal for potential strikes in the Middle East.

 

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