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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 20:55
Commémoration du 11 novembre en OPEX et Outre-Mer

 

12/11/2014  Opérations

 

Dans son ordre du jour du 6 septembre lu dans cent villes française à l’occasion de la commémoration « 100 villes, 100 héros, 100 drapeaux », le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées avait rappelé que  « Nos soldats sont au cœur des commémorations. Héritiers des poilus de 1914, ils font vivre au présent les valeurs que leurs aînés ont portées sur tous les fronts de la Grande Guerre : le courage et la volonté, la fraternité d’armes, le sens du devoir et du bien commun. ».

 

Dans cet esprit particulier du centenaire, le 11 novembre 2014, les soldats engagés en opérations extérieures et ceux déployés outre-mer ont rendu hommage à ceux qui, hier, sont morts au champ d’honneur et sont tombés sur les sur les théâtres d’opérations extérieures. Cette brève détaille les différentes cérémonies qui se sont déroulées loin de la métropole.

 

Les militaires de l’opération Barkhane stationnés au Tchad, au Mali, au Niger, au Burkina Faso et en Mauritanie ont célébré l’armistice de 1918 et le souvenir de tous les soldats morts pour la France. A cette occasion, deux nouveaux monuments aux morts ont été inaugurés au Mali et au Tchad. Suite à la fermeture du camp à Bamako, un nouveau monument a été érigé sur la PfOD de Gao afin de commémorer le souvenir des 9 soldats français tués durant l’opération Serval. A N’Djamena au camp Kosseï, un nouveau monument a lui aussi été inauguré pour rendre hommage à la mémoire des 159 soldats morts en opération au Tchad depuis 1969. Au Niger, le colonel Gilles Villenave, commandant le détachement air de Niamey, a participé à la cérémonie devant le monument du Souvenir français rendant hommage aux morts nigériens pour la France, en présence de M. Mahamadou Karidio, ministre de la défense du Niger, et de M. Antoine Anfré, ambassadeur de France au Niger.

 

En République centrafricaine, une cérémonie commune réunissant les soldats français engagés sur le théâtre, qu’ils servent au sein de Sangaris, de l’EUFOR ou de la MINUSCA, s’est déroulée au camp de M’Poko sous le commandement du général Eric Bellot des Minières, commandant la force Sangaris, en présence de l’ambassadeur de France à Bangui, M. Charles Malinas ainsi que des autorités centrafricaines, notamment, M. Jean-Jacques Demafouth, ministre conseiller en matière de sécurité et de relations avec les forces internationales et M. Aristide Sokambi, ministre de la Défense. Une importante délégation d’anciens combattants centrafricains était présente sur les rangs.

 

En Côte d’Ivoire sur le camp de Port Bouët, le colonel Nicolas Chabut, commandant la force Licorne, recevait monsieur Paul Koffi Koffi, ministre ivoirien chargé de la Défense, Mme Aichatou Mindaoudou, représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies, son excellence Mr Georges Serre, ambassadeur de France en Côte d’Ivoire et le colonel Benoist Clément, attaché de Défense. La fanfare de la garde républicaine ivoirienne et deux sections de soldats ivoiriens étaient sur les rangs, ainsi qu’une centaine d’élèves du Lycée Français Blaise Pascal et d’un Lycée de Port Bouët.

 

Les militaires français engagés dans l’opération Chammal ont organisé une cérémonie sur la base aérienne 104, en présence du secrétaire général du ministère des affaires étrangères et du développement international, monsieur Christian Masset, de monsieur Michel Miraillet, ambassadeur de France aux Emirats arabes unis et du contre-amiral Antoine Beaussant, commandant la zone maritime océan Indien et (ALINDIEN) et les forces françaises aux EAU. La prise d’armes a été suivie d’un colloque, organisé en partenariat avec l’université Paris-Sorbonne Abu Dhabi, sur le thème « Visages et héritages de la Grande Guerre ».

 

A Kaboul en Afghanistan, le contingent français s’est tout d’abord rassemblé sur l’emprise française de l’aéroport pour une prise d’armes au cours de laquelle monsieur Jean-Michel Marlaud, ambassadeur de France en Afghanistan et le général de brigade aérienne Philippe Lavigne, commandant la force Pamir, ont procédé à l’appel des 89 soldats français morts sur le théâtre afghan depuis 2001. Une cérémonie internationale a ensuite réuni les militaires des différents contingents et les personnels civils stationnés sur le camp. Les autorités de la coalition ont rendu hommage aux soldats morts au cours de tous les conflits passés. Une délégation s’est enfin rendue à l’ambassade pour fleurir la stèle édifiée en mémoire des militaires français morts sur le sol afghan.

 

Au Liban, les soldats français de la force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL) et de la "Force commander reserve (FCR)" se sont rassemblés pour une prise d’armes à Deyr Kifa, sur le camp de 9.1, sous les ordres du colonel Benoît Aumonnier, commandant la FCR. Un détachement s’est également rendu à la résidence des pins, à Beyrouth, pour une cérémonie commémorative présidée par monsieur Patrice Paoli, ambassadeur de France.

 

A Djibouti, la cérémonie de commémoration s’est déroulée sur la place d’armes du 5e régiment interarmées d’Outre-Mer (5e RIAOM) présidée par le général de brigade aérienne Philippe Montocchio, commandant les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et en présence de Monsieur Serge Mucetti, ambassadeur de France.

 

A Libreville, les éléments français au Gabon (EFG) ont participé à une prise d’armes sur la place de France du camp de Gaulle, présidée par le COMELEF, le général Francisco Soriano. Cette cérémonie s’est déroulée en présence de monsieur Renaux, ambassadeur de France, ainsi que des plus hautes autorités civiles et militaires gabonaises et du corps diplomatique.

 

A Dakar, les éléments français au Sénégal (EFS), aux ordres du général Louis Duhau, commandant les éléments français au Sénégal étaient accompagnés de soldats et de plusieurs anciens combattants sénégalais ayant combattu à titre français. Organisée sur le quartier Geille, la cérémonie s’est déroulée en présence de monsieur Jean Felix-Paganon, ambassadeur de France, et de nombreux ambassadeurs de pays d’Europe et de l’Ouest Africain.

 

En Polynésie française la commémoration s’est déroulée devant le monument aux morts de Papeete, en présence du Colonel Thierry Dapsens Adjoint interarmées et représentant du contre-amiral Bernard-Antoine Morio de l’Isle, commandant supérieur des forces armées en Polynésie française (FAPF). La prise d’armes a rassemblé près de 200 militaires de tous les détachements présents en Polynésie française.

 

A Nouméa, en Nouvelle Calédonie, où est stationné le général Luc de Revel, commandant supérieur des Forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), comme à Mont d’Or, Dumbéa ou Nandaï, les militaires des FANC ont célébré l’anniversaire de l’armistice de 1918. Soldats du RIMaP-NC, marins de la base navale Chaleix et du patrouilleur la Glorieuse et aviateurs de la base aérienne 186, tous ont participé aux différentes cérémonies en présence des autorités locales.

 

Sur l’Ile de La Réunion, le commandant supérieur des forces armées en zone Sud de l’Océan Indien (FASZOI), le général Franck Reignier, a présidé une prise d’armes place de la Victoire, devant le monument aux morts, en présence du préfet, monsieur Dominique Sorain. C’est le drapeau du RSMA-R qui était à l’honneur, entouré par des détachements de la base navale de Port des galets, du détachement Air 181 et de la gendarmerie nationale.

 

A Cayenne, en Guyane, la cérémonie était conjointement présidée par le Préfet de Guyane monsieur Eric Spitz et le général de division aérienne Philippe Adam, commandant supérieur des forces armées en Guyane.

 

A Fort-de-France en Martinique, le COMSUP des forces armées aux Antilles, le contre-amiral Georges Bosselut, a présidé une cérémonie à laquelle participait le préfet de la Martinique M. Fabrice Rigoulet-Roze et une quarantaine d’élèves de deux établissements de la ville. Au même moment avaient lieux en Guadeloupe, à Pointe-à-Pitre, un piquet d'honneur effectué par les troupes de la 4e compagnie du Détachement Terre Antilles - 33e RIMa déployé en mission de souveraineté en Guadeloupe depuis le 21 octobre dernier ; et au champ d’Arbaud à Basse-Terre, une cérémonie sous les ordres du colonel Thibault Dubern, représentant du COMSUP et coordonnateur militaire de Guadeloupe, en présence de madame Marcelle Pierrot, préfète de région, d'élus locaux et des représentants d’associations patriotiques.

 

Reportage photos

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 20:25
Le 3e REI a rendu les Honneurs Militaires au CCH PAEAHI du 35e RAP

 

10-11-2014 source 3e REI Réf : 206 -216

 

Une cérémonie d'hommage au CCH PAEAHI s'est tenue au quartier Forget le 6 novembre 2014.

 

La cérémonie était présidée par le colonel Alain WALTER, chef de corps du 3e régiment étranger d'infanterie, en présence du général de division aérienne Philippe ADAM, des unités du régiment, d'une délégation des forces armées en Guyane et de la famille, afin d'honorer la mémoire du caporal-chef Florentin PAEAHI, décédé le 28 octobre 2014 à l'âge de 34 ans.

 

Servant au 35e régiment d'artillerie parachutiste de Tarbes, il était en mission de courte durée au sein du 3e REI. Fauché volontairement le 25 octobre 2014, jour de son anniversaire, par un véhicule civil dans le centre-ville de Kourou, il a succombé à ses blessures.

 

L'éloge funèbre du chef de corps a rappelé à ses camarades et frères d’armes quel homme il était, discipliné, volontaire et exemplaire. C'était aussi un conjoint et un père aimant. Il reposera désormais auprès des siens à Mahina, village de Tahiti qui l'a vu grandir.

Le 3e REI a rendu les Honneurs Militaires au CCH PAEAHI du 35e RAP

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 18:57
opérations dans le massif du Tigharghar (archives EMA)

opérations dans le massif du Tigharghar (archives EMA)

 

12 novembre Jean-Dominique Merchet

 

Le Budget fait porter la responsabilité de la dérive des finances publiques sur les opérations extérieures.

 

La communication de Bercy sur les annulations de crédits (lire les Echos d'hier) suscite un vif mécontement au ministère de la Défense. Bercy explique que 2,2 milliards à cause, notamment, des dérapages dans la défense... Ce qui est resté en travers de la gorge de Jean-Yves Le Drian, c'est que cette sortie est intervenue en plein 11 novembre ! Au moment où les noms des sept soldats français morts au combat durant l'année écoulée étaient cités, sous l'Arc de Triomphe et en présence de leurs familles, les Finances expliquaient que la dérive des finances publiques serait, en quelque sorte, le fait d'une mauvaises maîtrise des opérations extérieures. «Le moment était déplacé. Il y a un manque de respect», réagit-on à l'Hotel de Brienne.

 

En réaction, le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian publie aujourd'hui un "message" - un acte solennel et rare pour rappeler que "les opérations extérieures de nos armées sont un investissement de la Nation pour sa sécurité, la défense de ses valeurs et de ses responsabilités dans le monde".

 

Sur les 2,2 milliards en question, le surcoût des opex est de 605 millions. «Il ne s'agit pas d'une dérive» se défend-on à la défense. L'intervention en Centrafrique (Sangaris) et en Irak (Chammal) ont en effet été décidé après le vote de la loi de finances initiale 2014, à l'automne 2013. Certes, le ministère de la défense a volontairement minoré le cout des opex (450 millions pour 2014), afin de se faire financer la différence par le budget global... La manoeuvre était habile et la réponse de Bercy est arrivée hier.

 

Il est néanmoins regrettable que ce coup de pied de l'âne vienne ternir les cérémonies du 11 novembre. Les 7 soldats tués depuis un an en opérations extérieures viennent ajouter leurs noms à la longue cohorte de leurs ainés tombés pour leur pays et dont on célébrait hier la mémoire. Jean-Yves Le Drian a raison de le rappeler.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 18:55
Message de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, sur les opérations extérieures

 

 

 

Les opérations extérieures de nos armées sont un investissement de la Nation pour sa sécurité, la défense de ses valeurs et de ses responsabilités dans le monde

 

Hier, 11 novembre 2014, le nom des sept militaires morts en opérations extérieures pendant l’année écoulée a retenti au pied de l’Arc de Triomphe. A l’occasion de cette cérémonie émouvante, la Nation s’est remémorée les combats meurtriers de la première guerre mondiale et a rendu hommage à ceux de nos soldats qui ont fait le sacrifice de leur vie ces derniers mois pour garantir notre sécurité et défendre nos valeurs.

 

Je mesure chaque jour l’engagement de nos armées. Les Français en connaissent la valeur. Nos militaires interviennent sur plusieurs théâtres de crise dans le monde. Ces opérations extérieures des armées françaises font l’objet d’une dotation budgétaire annuelle fixée à 450 millions d’euros dans la loi de programmation militaire 2014-2019. Ministre de la Défense, je suis le garant de l’exécution de cette loi. Cette enveloppe, imputée à la mission Défense du budget de l’État, correspond aux déploiements de nos armées hors du territoire national, sur le continent africain, dans le golfe Persique, au Liban ou encore au large de la Corne de l’Afrique.

 

D’autres engagements extérieurs, par nature imprévisibles, marquent ces douze derniers mois.

 

Dès le 5 décembre 2013, la France s’est engagée en Centrafrique pour empêcher les massacres de masse et les confrontations intercommunautaires. Grâce à notre intervention rapide, une force internationale composée de près de 8 500 soldats et policiers ainsi qu’une force européenne

de 700 soldats ont pu se déployer pour stabiliser et sécuriser le pays. C’est l’honneur de la France.

 

En 2014, le Président de la République a souhaité que nos armées se maintiennent au Mali en plus grand nombre que prévu pour accompagner le processus politique malien. Elles ont ainsi permis le déroulement sans encombre de l’élection présidentielle et, cette année, des élections législatives sur l’ensemble du territoire malien. La France a fait évoluer son déploiement au Sahel-Sahara pour organiser la lutte contre les groupes armés terroristes. L’opération appelée Barkhane a pris le relais de l’opération Serval, destinée à libérer le Mali de cette menace majeure pour la survie de l’État malien. Ce qui se joue au cœur de l’Afrique, c’est la sécurité de la France.

 

En 2014, le Président de la République a engagé nos forces en Irak pour lutter contre le fanatisme destructeur et meurtrier du groupe terroriste appelé « état islamique ». Aux côtés de nos alliés arabes et occidentaux, nos militaires renseignent les troupes irakiennes et kurdes et frappent des cibles ennemies. C’est la responsabilité de la France.

 

Ces engagements représentent une dépense nette supérieure de 605 millions d’euros à la dotation inscrite à l’automne 2013 dans le budget 2014 de la Défense. D’une part, 450 millions d’euros ont été inscrits dans le budget dont j’ai la charge, en stricte conformité avec la loi de programmation militaire. D’une autre, la dépense supplémentaire de la France pour sa sécurité et la défense de ses valeurs se voit intégralement compensée par le budget général de l’État, là aussi, comme le prévoit la loi de programmation militaire en son article 4.

 

Ce montant de 605 millions d’euros sera intégralement ouvert par décret d’avance sur le programme « Préparation et emploi des forces » qui a supporté cette dépense, dans le cadre du schéma de fin de gestion 2014 prochainement examiné par le Parlement.

 

Chacun connaît les périls qui menacent la paix et notre sécurité. Les Français consentent chaque année un investissement important, 31,4 milliards d’euros,  au profit de la Défense nationale. Mon ministère délivre régulièrement les informations opérationnelles et politiques nécessaires à l’appréciation de l’effort engagé par nos forces.

 

Notre implication militaire sur plusieurs théâtres ne nous exonère évidemment pas d’un examen rigoureux de leur financement. Que celui-ci se fasse dans un esprit constructif, serein, conscient de l’urgence qui détermine souvent l’engagement de nos soldats à plusieurs milliers de kilomètres de nos terres.

Carte des OPEX Oct. 2014 - source EMA

Carte des OPEX Oct. 2014 - source EMA

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:55
Le chaland Telenn Mor et l’ex-Georges Leygues réunis pour une opération d’embossage


12 Novembre 2014 Marine Nationale

 

Au départ de la Penfeld, en rade de Brest, le chaland releveur d’ancrages Telenn Mor de la base navale a assuré le 4 novembre 2014 l’embossage* de l’ex-frégate anti-sous-marine Georges Leygues devant l’École navale.

 

L’opération, qui consistait à embosser solidement la coque à l’entrée de la marina de l’École navale, a mobilisé pas moins d’une trentaine de marins de la base navale de Brest. Au total, six ancres de douze tonnes et 24 maillons de chaînes ont été fixées aux extrémités du Georges Leygues, qui sert désormais de brise-lames aux côtés du Tourville et du De Grasse. Cette manipulation exige un haut niveau de préparation, de concentration et de patience. Il faut avoir des yeux partout, à la fois sur le bateau mais aussi sur l’équipage, dont la sécurité demeure une priorité, rappelle le maître-principal Bernard Kersebet, commandant de la Telenn Mor.

Depuis près de trente ans, la Telenn Mor, admise au service actif en octobre 1985, effectue tous types de travaux portuaires. Méconnue du grand public, cette gabare, qui demeure la dernière en service dans la Marine nationale, est un outil robuste et polyvalent, qui assure aussi bien des opérations d’installation et de retrait de coffres, de corps morts, de pontons, de balises, que des manœuvres de mouillage ou de relevage d’ancrages.

La surface du pont est suffisamment dimensionnée pour permettre l’embarquement simultané en volume et en poids d’une ancre de corps mort de 8,5 tonnes et une ancre de corps mort de 6 tonnes, de 8 maillons de chaînes de calibre 80 mm, et d’ un coffre. Son faible tirant d’eau, sa forme aplatie de l’étrave et l’absence de quille lui permet d’assurer des travaux à proximité des berges. Son ancre de détroit disposée sur l’arrière est mouillée dès que nécessaire pour faciliter le déséchouement du bâtiment lors des travaux à marée descendante.

L’ensemble de ces opérations représente une activité annuelle de 160 jours.

Le chaland Telenn Mor et l’ex-Georges Leygues réunis pour une opération d’embossage

Rattachée au SMP (Service des Moyens Portuaires) de la base navale de Brest, la « harpe des mers » (Telenn Mor en breton), est composée d’un équipage de quatorze marins. Elle mène principalement ses missions dans le port militaire et autour de la rade de Brest : Landévennec, presqu’île de Crozon, Ile Longue, ainsi que dans le port de Lorient. Le haut niveau d’expertise et le savoir–faire de l’équipage lui vaut d’être régulièrement sollicité par les collectivités brestoises. Par ailleurs, la Telenn Mor a été particulièrement mobilisée pendant les fêtes maritimes de Brest 92, 96, 2000, 2004, 2008 et 2012.

 

* Embossage :Dans la marine, embosser un bateau consiste à amarrer ce dernier à l’arrière et à l’avant afin de le stabiliser.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:55
la page Facebook « Service de santé des armées 1914-1918 »


02/09/2014 BCISSA  - DCSSA

 

Suivez le déroulement de la Première Guerre mondiale au jour le jour à travers le regard des médecins, brancardiers, infirmiers et infirmières, sur les soldats, les opérations, leur vie quotidienne.

Présents sur tous les fronts, des postes de secours jusqu'aux hôpitaux et centres de convalescence, le personnel de santé témoigne de ce que fut la Grande Guerre pour les militaires et les civils, les hommes et les femmes, les métropolitains, les Alliés et les coloniaux.

 

Rejoignez la page Facebook « Service de santé des armées 1914-1918 » et partagez-la !

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:55
Nouveau site collaboratif : "Générations 14, mémoires intimes de la Grande Guerre"


07/11/2014 SGA/DMPA

 

Réalisé par Andrés Jarach et Kévin Accart, ce site collaboratif a été coproduit par Cinétévé, France Télévisions, France 3 Nord-Est, Canopé. Il a reçu le soutien du Figaro, de Pictanovo, du CNC ainsi que du ministère de la Défense (SGA/DMPA) et de la mission du centenaire de la Première Guerre mondiale.

 

100 ans après, que reste-t-il de votre mémoire familiale ? Qui, dans votre famille ou parmi vos proches, a vécu la Grande Guerre ? Ce site vous propose d’explorer le registre des "Morts pour la France". Vous pourrez remontez le fil du temps, partir à la découverte de vos aïeux tombés au front, questionner votre famille, replonger dans les greniers. Qui était ce grand-père ou cet arrière grand-père ? Une fois son identité retrouvée, affichez sa fiche et enrichissez son portrait en proposant vos archives personnelles. A tout moment, vous pourrez partager les résultats de vos recherches, auprès de vos proches et de votre famille, via Facebook ou Twitter.

Grâce à la Grande Collecte réalisée en novembre 2013 à travers toute la France par la mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, la BnF et les Archives de France, des milliers de contributeurs ont pu déposer leurs archives de la première guerre mondiale. Des lettres, des photos, des carnets et des objets ont été numérisés et archivés. Autant de traces qui racontent le quotidien du front et de l’arrière. Et parfois, des histoires d’exception émergent. Ce sont elles qui jalonnent le mur de "Générations 14" : elles racontent le manque, l’attente, l’envie, la tristesse, l’impatience de se retrouver en famille, entre amoureux. "Générations 14" invite à découvrir 10 histoires singulières issues de ces fonds d’archives exceptionnel. Dix portraits d’hommes et de femmes plongés dans la tourmente de la guerre.

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Pour en savoir plus :

Générations 14 : http://generations-14.fr

Mémoire des hommes : www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:55
Etudes Prospectives et Stratégiques 2014



12/11/2014 Délégation aux affaires stratégiques

 

Le ministère de la Défense fait régulièrement appel à des études externalisées auprès d’instituts de recherche privés, selon une approche géographique ou sectorielle, visant à compléter son expertise interne. Ces relations contractuelles s’inscrivent dans le développement de la démarche prospective de défense qui, comme le souligne le dernier Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, « doit pouvoir s’appuyer sur une réflexion stratégique indépendante, pluridisciplinaire, originale, intégrant la recherche universitaire comme celle des instituts spécialisés ».

Une grande partie de ces études, commandées et pilotées par les différents organismes du ministère (Délégation aux affaires stratégiques, Etat-major des armées, Etats-majors d'armée, Délégation générale pour l'armement, Direction du renseignement militaire, etc.) sont rendues publiques et mises à disposition sur le site de la DAS. Dans le cas d'une étude publiée de manière parcellaire, la Délégation aux affaires stratégiques peut être contactée pour plus d'informations.

Les études accessibles sont répertoriées par année.

 

AVERTISSEMENT : Les propos énoncés dans les études et observatoires ne sauraient engager la responsabilité de la Délégation aux affaires stratégiques ou de l’organisme pilote de l’étude, pas plus qu’ils ne reflètent une prise de position officielle du ministère de la Défense.

 

Etudes Prospectives et Stratégiques 2014

Vie locale et concurrence de projets politiques dans les territoires sous contrôle de l'opposition, des djihadistes et des Kurdes en Syrie

Quelles sont les évolutions possibles de la gestion du personnel de défense pour lutter efficacement dans le cyberespace ?

+ Synthèse

Les impacts de la convergence technologique sur les accords de désarmement et de maîtrise des armements

+ Synthèse

+ English version of the study: the impact of technological convergence on disarmament and arms control agreements

Les droits maritime et de l’espace peuvent-ils inspirer un droit du cyberespace ?
Promouvoir une authentique communauté épistémique d’analystes du renseignement (CEDAR) : étude comparée États-Unis, France, Grande-Bretagne

Conséquences du dérèglement climatique pour le ministère de la Défense

+ Synthèse

Les Balkans et la Turquie : impériale nostalgie, pragmatisme de la puissance ou pari sur l’avenir ?
  Impacts des UCAV (Unmanned Air Combat Vehicle) à l’horizon 2025-2035

Optimisation des ressources énergétiques des forces en opération (OREFOPS)

+ Synthèse

Panorama de l’emploi de la réserve opérationnelle dans la mise en œuvre des capacités des forces terrestres de nos voisins européens : cadre juridique, coûts, meilleures pratiques

+ Synthèse

 
Ambitions des puissances maritimes émergentes - opportunités et risques pour les intérêts français

 

Etudes Prospectives et Stratégiques 2013

Analyse des risques et des intérêts potentiels associés aux nanotechnologies dans le domaine de la défense et de la sécurité
La situation stratégique en Asie-pacifique : une vision chinoise
Ambitions stratégiques américaines, britanniques et russes en Méditerranée

Le transport multimodal intrathéâtre : bilan et perspectives (étude complète)

+ Synthèse

La mutualisation du soutien dans le domaine de la défense en Europe
Les enjeux de sécurité liés aux politiques climatiques - adaptation et atténuation
Le rôle des femmes dans les forces armées américaines : réalités et évolutions
Les communications institutionnelles de la Défense en Europe : comment les pays européens communiquent sur leur armée+ La synthèse de l'étude
Les forces armées boliviennes dans le "processus de changement" du gouvernement d’Evo Morales (2005-2013)
La politique de cyberdéfense peut-elle être a-politique ?

L'utilisation stratégique du cyber au Moyen-Orient (étude complète)

+ Le résumé de l'étude

Mutualisation de la R&D dans le domaine de la défense en Europe

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:55
Exposition "Débarquement de Provence - Opération Dragoon"

 

Source Marine Nationale

 

Le département de la symbolique du Service historique de la Défense accueille du 13 Novembre au 17 décembre 2014, une exposition sur le "Débarquement de Provence - Opération Dragoon du 15 août 1944".

 

L'exposition est libre d'accès et gratuite. Elle se situe au pavillon du roi dans la chambre du roi et accessible le mercredi après-midi de 14h à 17h.

 

Des visites de groupe sont possibles sur rendez-vous en dehors des dates proposées.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:55
Exposition : « Entendre la guerre : son, musiques et silence »


12 nov. 2014 DICoD

 

Explosions, sifflement d’obus, ronflements d’avions… La Grande Guerre fut le triomphe du bruit. Mais malheureusement, aucun son du vacarme qui a retenti lors de ce conflit ne nous est parvenu. L’ historial de la Grande Guerre de Péronne a ainsi consacré une exposition sous le thème « Entendre la guerre : son, musiques et silence » , pour faire découvrir au public ce qu’était le quotidien sonore des soldats de la Première Guerre mondiale.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:50
Dixmude, tenir coûte que coûte


23 Octobre 2014 LV (R) Pascal Boisson, Docteur en histoire, Centre de Recherche Historique de l'Ouest

 

Août 1914, le contre-amiral Ronarc’h chargé de maintenir l’ordre dans Paris et de défendre ses environs forme «une brigade de fortune». Il rassemble 6 585 marins originaires majoritairement de Bretagne dont un quart de fusiliers brevetés. Finalement les armées ont besoin d'eux pour d'autres théâtres d'opérations. Ainsi, le 8 octobre, la brigade se porte au secours des Belges en retraite. Retour sur l’action des fusiliers marins entre le 16 octobre et le 10 novembre 1914.

 

 

Les marins embrigadés viennent de tous les horizons. Paul Petit-Dutaillis, un des médecins de la brigade, note dans ses souvenirs : «Les hommes de cette brigade étaient de tous âges : il y en avait de moins de 20 ans et de plus de 50 ans. On y trouvait toutes les spécialités, aussi bien des timoniers, des gabiers, des infirmiers, des soutiers, des électriciens, que de véritables fusiliers, et des canonniers sans canon». Nombreux sont ceux qui, improvisés officiers ou officiers-mariniers, rempliront avec courage des rôles auxquels ils n'étaient pas préparés. L’extrême jeunesse de certaines recrues, qui surprend bon nombre de leurs compatriotes, leur vaut le surnom de « demoiselles aux pompons rouges ».

Après leur baptême du feu à Melle, les fusiliers s'établissent à Dixmude, position stratégique, tête de pont d’une ligne de résistance qui s’appuie sur le petit fleuve Yser depuis Nieuport. Le 16 octobre, la brigade brise le premier assaut des divisions allemandes lancées dans la course à la mer pour s'emparer de Dunkerque et Calais. Le 24, l'amiral reçoit l’ordre de tenir «coûte que coûte tant qu’il restera un fusilier marin vivant».

Les conditions de vie des soldats au front sont atroces. Le quartier-maître Luc Platt évoque dans sa correspondance les souffrances physiques et morales des longs moments passés dans les tranchées quand il ne se bat pas : «Sur une nuit de douze heures, chacun de nous monte six heures de garde : deux fois trois heures ! Il fait, la nuit, un froid terrible, et il faut rester trois heures sans bouger ni dormir. Je vous assure que c’est là le plus pénible du métier : on a beau mettre les pieds dans le sac à viande avec deux paires de chaussettes, on est transformé en glaçon». Les maux dont souffrent les hommes sont multiples : gelures, fièvres, dysenterie, maladies vénériennes, parasites, affections dentaires et cutanées, bronchites, conjonctivites.

Dans ces conditions difficiles, le rôle du lieutenant de vaisseau Jean Pinguet est primordial pour ses hommes : « Quand ils sont trop à me regarder ainsi, comme des chiens battus qu’on mène à l’assommoir, je chante quelque refrain du bataillon, un de ceux qu’ils connaissent tous. L’effet est immédiat : ils oublient la canonnade, et, sur la ligne, cinq ou six chansons s’élèvent, déclenchant les rires partout. C’est le facteur moral qui donne».

 

L'ESPRIT DE RÉSISTANCE

Ronarc'h permet à l’armée belge d’échapper à l’encerclement et à l’armée française de contenir les tentatives d’enfoncement du front avant de le consolider jusqu'en 1918. La résistance acharnée de l'amiral marquée par la ténacité et l’héroïsme de ses hommes n’est finalement submergée que le 10 novembre, jour de la prise de la ville par les Allemands. Ses marins, nous dit Dutaillis, «ont toujours manqué d’un peu de tout, aussi bien de voitures, d'ambulance que de pinard et d'artillerie». Et pourtant ils s’affirmeront les égaux des soldats de la Marne ; ils se battront farouchement pendant vingt cinq jours aux côtés de 5 000 Belges, 1 200 Sénégalais, et trois bataillons de chasseurs à pied, résistant à environ 40 000 Allemands. «Nous sommes restés dans la tradition de la brigade, fidèles à tenir : c’est ordinairement tout ce qu’on demande aux marins, et ils savent le faire» écrit l'enseigne de vaisseau Charles Poisson. La brigade perd la moitié de son effectif et 80% de ses officiers ; les Allemands 8 000 hommes.

La bataille de Dixmude marque l'arrêt de l'invasion allemande. Un coup sérieux est porté à la puissance militaire de l’Allemagne ; son prestige est atteint, ses effectifs réduits par de lourdes pertes, ses approvisionnements entamés.

Les fusiliers marins ont tenu au prix de grandes souffrances durant cette courte mais terrible et défensive campagne. Dixmude est un des tournants majeurs dans l'histoire de la Première Guerre mondiale ; c'est un combat primordial, puisque la formidable défense de l'Yser que l’ennemi n’a pu franchir vient compléter la victoire de la Marne en fermant aux Allemands le dernier passage encore ouvert de la défense française.

Dans l’Histoire française et belge, la ténacité et le courage des demoiselles aux pompons rouges de Dixmude demeurent le symbole de la résistance.

 

 

Dates clés

 

7-28 août 1914 : Formation de la brigade

 

8 octobre : Arrivée en Belgique

 

24 octobre : Ordre de tenir Dixmude « coûte que coûte. La seule hypothèse qui ne puisse être envisagée c’est la retraite»

 

7-9 novembre : Pilonnages massifs des allemands

 

10 novembre 1914 : Prise de Dixmude

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:45
Ébola : conseils pour les militaires et leur famille (Sept. 2014)

 

10/09/2014 BCISSA  - DCSSA

 

Compte tenu de l’engagement de nos forces en Afrique, le risque d’exposition des militaires français et de leur famille au virus Ébola est très faible. Toutefois, l’extension de l’épidémie due à des mouvements transfrontaliers de patients infectés ne peut être exclue. L’épidémie sévit actuellement en Guinée Conakry, au Liberia, en Sierra-Leone, au Nigeria et en RDC. Un cas confirmé d’Ébola importé de Guinée a également été déclaré au Sénégal.

 

Le virus Ébola se transmet uniquement par contact étroit avec les fluides biologiques de personnes ou d’animaux infectés vivants ou décédées. Il n’existe ni transmission respiratoire du virus ni transmission par piqûre ou morsure d’insectes. La protection des militaires déployés en Afrique et éventuellement de leur famille repose donc sur l’application de mesures simples d’hygiène et de précaution exposées dans une fiche rédigée par le service de santé des armées.

 

Télécharger la fiche «  conseils pour les militaires et leur famille »

Ébola : conseils pour les militaires et leur famille (Sept. 2014)

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 16:55
Journée du sous-marin le 27 Novembre 2014 à Lorient

 

Source Marine Nationale

 

La journée nationale du sous-marin se déroulera le 27 novembre 2014 à Lorient sur le site de la base des sous-marins de Keroman, un lieu symbolique pour les Forces sous-marines françaises. A Lorient sont nés et ont été développés la plupart des enseignements techniques et stratégiques  qui ont permis à la France de se doter d’une force sous-marine moderne.

 

Cette année sont aussi célébrés les 50ans du sous-marin Flore exposé sur le site.

 

La journée nationale du sous-marin a été créée en 2003 par le vice-amiral d’escadre Thierry d’Arbonneau alors commandant de la force océanique stratégique et des forces sous-marines. Cet évènement commémore l’évasion le 27 novembre 1942 du port de Toulon, des sous-marins Casabianca, le  Glorieux , le  Marsouin et l’Iris, sous les bombardements allemands.  Elle vise à resserrer les liens entre les générations de sous-mariniers, rendre hommage aux victimes des accidents survenus sur les sous-marins et participer au rayonnement des Forces Sous-marines et de la marine nationale auprès de  la population.

 

Programme

 

9h30 : Messe solennelle du souvenir en l’église Saint Louis de Lorient

11h15 : Cérémonie militaire au monument aux morts, place Glotin

13h30 - 17h30 : Conférences

    René Estienne. Kéroman, histoire du site comprenant l'édification de la BSM par les allemands

    Camille Sellier : Sous-marins d'attaque français. L'escadrille des sous-marins de l'Atlantique, de la fin de la guerre à 1994

    Thierry d'Arbonneau : La dissuasion française

    Intervenant SDNCS : SNA Barracuda et les sous-marins du futur

15h : Aubade du Bagad de Lann-Bihoué

 

Toute la journée, expositions sur les forces sous-marines (thèmes : "des sous-marins classiques aux sous-marinss nucléaires" "De Kéroman à nos jours"), stands exposants (DCNS réalité virtuelle, marcophilie, "Salon du livre" sur le thème des forces sous-marines, présentation des forces et métiers de la Marine nationale foyer et cercle, atelier "oreilles d'or". Visite du sous-marin Flore et du musée du sous-marin, visites guidées de K3.

Journée du sous-marin le 27 Novembre 2014 à Lorient

Histoire du 27 novembre 1942

 

Cette date est historique dans l'épopée des sous-marins français.

 

Le 27 novembre 1942, l’annexion de la zone libre par l’Allemagne entraîne le sabordage de la flotte française à Toulon. Afin d'empêcher que la flotte ne tombe entre les mains de la Kriegsmarine, le capitaine de corvette Jean L’Herminier, commandant du sous-marin Casabianca, décide qu’au lieu de le saborder, son sous-marin doit s’échapper pour poursuivre le combat. Il rallie Alger, attaqué en route par des avions allemands et inquiété par un destroyer de la Royal Navy. Cinq sous-marins échappent au sabordage avec le Casabianca, l'Iris, la Vénus, le Glorieux et le Marsouin. Les deux derniers continueront la lutte au côté des Alliés.

 

source la-flore.fr

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 16:55
Suivez le Service de Santé des Armées sur twitter

 

07/11/2014 BCISSA - DCSSA

 

Le SSA a lancé son compte twitter officiel. Pour le suivre, abonnez-vous au compte @santearmees. Vous recevrez les tweets annonçant l’actualité du SSA (colloques, expositions, remise de décorations, de prix, partenariats, résultats sportifs, etc.)  et les reportages qui parlent du SSA.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 13:55
photo musée du sous-officier

photo musée du sous-officier

 

12/11/2014 Victor POULAIN - Armée de Terre

 

Le musée du sous-officier, à Saint-Maixent l’École, ambitionne d’obtenir le label « Musée de France » à l'horizon 2020. Pour ce faire, une importante opération de travaux de rénovation et d’aménagements débutera à compter de 2017.

 

Créé en 1931 sous le nom de « Musée du Souvenir », le musée du sous-officier est aujourd’hui l’un des 15 musées de l’armée de Terre. Il retrace à la fois les évolutions et l’organisation de la formation des sous-officiers, de l’Ancien régime à nos jours, mais aussi 133 ans de vie militaire dans la garnison de Saint-Maixent l’École. Fort de plus de 2 700 m² de surface totale, dont 500 m² d’exposition permanente, le musée possède une collection de près de 10 000 objets comme des uniformes, des coiffes, des galons, et autres armes anciennes.

 

Lieu unique du patrimoine militaire et culturel en Poitou-Charentes, le musée accueille plus de 6 000 visiteurs par an, dont une part non négligeable de jeunes. Il a pour vocation de transmettre des valeurs aux nouvelles générations, à travers la mémoire du passé. Il a également pour but de donner un sens à l’engagement des élèves sous-officiers et d’expliquer au grand public le parcours de création du corps des sous-officiers.

 

Aujourd’hui, d’important travaux sont nécessaires pour que le musée, victime d’un très important dégât des eaux en 2008, puisse faire peau neuve et obtenir le label « Musée de France ». Si vous souhaitez apporter votre pierre à l’édifice, il vous est possible d’envoyer votre demande d’adhésion (12 € annuels) à l’association « Les Amis du Musée – le Chevron », ENSOA, Quartier Marchand, BP 50045 - 79403 Saint-Maixent-l’École.

 

Plus d’informations sur www.museedusousofficier.fr

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 13:55
Cérémonie du 11 novembre 2014 - 96e anniversaire de l’armistice


12/11/2014  LTN Facchin - Armée de Terre

 

Le 11 novembre 2014 constitue le point d’orgue de l’année d’ouverture du Centenaire de la première guerre mondiale. Lors de ce 96e anniversaire de l’armistice de 1918, la France rend hommage à ceux qui, hier, sont morts au champ d’honneur et honore la mémoire, plus récente, des militaires tués en opérations extérieures. Héritiers des Poilus de 1914, nos soldats font vivre au présent les valeurs que leurs aînés ont portées sur tous les fronts de la Grande Guerre : le courage et la volonté, la fraternité d’armes, le sens du devoir et du bien commun.

 

Le chef de l’État a présidé la cérémonie du 11 Novembre à la statue de Georges Clemenceau et sur la tombe du Soldat inconnu à l’Arc de Triomphe. À ses côtés étaient présents, le Premier ministre, le ministre de la Défense, le secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, le chef d’état-major des armées, les chefs d’état-major d’armée parmi lesquels le CEMAT, le chef de l’état-major particulier du Président de la République et le Gouverneur militaire de Paris. Sur les rangs, de nombreux militaires des trois armées. Un hommage particulier a été rendu aux six militaires français morts pour la France au cours de l’année écoulée. Partout en France, les unités de l’armée de Terre ont participé aux cérémonies organisées par les communes.

 

Proposition encadré : Port du bleuet de France

L’initiative du Bleuet de France est un legs de la Grande Guerre. C’est un symbole fort de la solidarité de la communauté nationale envers ses blessés de guerre, qui demeure toujours très prégnante dans les armées. L'œuvre nationale du bleuet de France vient en aide, depuis près d'un siècle, aux soldats, anciens combattants, veuves de guerre et orphelins. Chaque année, grâce aux dons récoltés, elle prend en charge les études de plus de cent jeunes pupilles de la Nation, elle est l'un des premiers mécènes des rencontres militaires blessures et sports et participe au financement d'équipements sportifs pour nos blessés de guerre. Elle soutient également la confection des « colis de Noël ».

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 13:50
Les ministres de la Défense français et britannique ensemble pour commémorer les morts de la Grande Guerre

 

10/11/2014 Ministère de la Défense

 

Dans le cadre des cérémonies commémoratives du 11 novembre, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian s'est rendu à Londres lundi 10 novembre 2014.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a rendu visite lundi 10 novembre 2014 à Londres à son homologue britannique M. Michael Fallon, pour un déjeuner de travail consacré aux cérémonies commémoratives du 11 novembre et à la préparation de la réunion des ministres de la défense de l'Union européenne le 18 novembre prochain. M. Fallon l'a amené à cette occasion à la Tour de Londres où il a été reçu par le Connétable de la Tour, le Général Lord Dannatt, pour aller planter ensemble les "poppies" (coquelicots) en souvenir des morts de la grande Guerre. Les honneurs ont été rendus par la compagnie F des Scots Guards.

Les ministres de la Défense français et britannique ensemble pour commémorer les morts de la Grande Guerre

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 13:25
Le GICAT présent au Salon ExpoDefensa à Bogota

 

05/11/2014 GICAT

 

Du 28 au 31 octobre 2014, le GICAT était présent sur le Salon ExpoDefensa de Bogota (Colombie). Le Groupement a fédéré un le Pavillon France avec notamment la présence de Nexter, GAVAP ou encore CILAS.

 

Cette visibilité a permis aux industriels de rencontrer des délégations officielles (Défense et Sécurité) et mieux cerner les besoins des forces armées et forces de l'ordre de ce continent en plein développement.

 

A cette occasion, le ministre de la Défense colombien, Juan Carlos Pinzon, a officiellement annoncé le partenariat entre CORFERIAS, CODALTEC et le COGES. A partir de 2015, le COGES sera donc co-organisateur du Salon ExpoDefensa.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:55
Le 6e régiment du génie fête ses 120 ans


07/11/2014  Valérian FUET - Armée de Terre

 

Du 12 au 15 novembre, près de 700 militaires investissent la ville d’Angers à l’occasion des 120 ans du 6e régiment du génie.

 

Quatre jours d’exercice en terrain libre, au cœur de la capitale angevine, durant lesquels les habitants pourront découvrir  les différents savoir-faire du génie et  de nombreux véhicules de l’armée de Terre.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:35
A patriot ballistic missile exits a launcher during an exercise in Southwest Asia (Oct. 1, 2014)


23.10.2014 US Air Force
 

A patriot ballistic missile exits a launcher during an exercise held at an undisclosed location in Southwest Asia, Oct. 1, 2014. The exercise is a U.S. Army Central-led, bilateral combined patriot live fire exercise with host nation, and U.S. Air Force Central Command. It was held to exercise joint and combined air and missile defense operations. The event is intended to increase proficiency, expand levels of military-to-military cooperation, and promote long term regional stability and interoperability. (U.S. Air Force photo by Tech. Sgt. Henry Hoegen)

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:35
British Tornadoes final take-off from Afghanistan


11 nov. 2014 NATO

 

British Tornadoes have taken off from Afghanistan for the last time. Tornado jets from 31 Squadron left Kandahar Air Field earlier today. The Squadron’s history in Afghanistan dates back to 1919 when its planes were involved in the Third Anglo-Afghan War.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:30
Les USA livreront des chasseurs F-16 à l'Irak en décembre

 

MOSCOU, 10 novembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis se mettront à livrer des chasseurs F-16 à l'Irak en décembre, les avions seront d'abord transférés sur la base de l'US Air Force dans l'Arizona où des militaires irakiens devant piloter ces appareils suivent à présent leur formation, rapportent lundi les médias internationaux.

 

Selon un porte-parole du Pentagone, les militaires irakiens sur la base d'Arizona recevront trois F-16 en décembre, et ensuite, un chasseur y sera livré tous les trois mois. On n'apprend toutefois pas quand les appareils seront transférés en Irak.

 

En tout, Bagdad a commandé aux Etats-Unis 36 chasseurs F-16 pour un montant de 65 millions de dollars. Début septembre, Washington a suspendu sine die la mise en exécution du contrat en raison de l'offensive vertigineuse des djihadistes de l'Etat islamique (EI), de crainte que les appareils ne tombent aux mains des terroristes.

 

Les diplomates américains ont déclaré à l'époque que les avions seraient livrés à l'armée irakienne après la normalisation de la situation sécuritaire dans la zone de la base aérienne de Balad, située à 70 km au nord de Bagdad.

 

Le groupe sunnite terroriste Etat islamique, une des formations djihadistes les plus cruelles, a gagné en puissance lors de ses opérations en Syrie, où il combat les troupes gouvernementales. Il y a quelques mois, cette organisation a intensifié ses activités en Irak. Fin juillet, l'EI a proclamé un "califat islamique" sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle.

 

Depuis le 8 août, l'aviation américaine effectue des frappes contre les positions des djihadistes de l'EI en Irak.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:30
Islamic State Threat Delays Delivery of F-16s to Iraq

US Air Force Col. Andrew MacDonald, 162nd Operations Group commander, helps Iraqi Air Force Brig. Gen. Abdulhussein Lafta Ali Ali buckle into an F-16D Fighting Falcon before an orientation flight at Tucson International Airport in 2012. (Maj. Gabe Johnson/ US Air Force)

 

Nov. 11, 2014 by KRISTIN DAVIS – Defense News

 

The Islamic State threat has delayed the initial delivery of F-16 fighter jets to Iraq, the US Defense Department announced Monday.

The first Iraqi-purchased F-16s will be sent to Tuscon, Arizona, instead of Balad Air Base, Iraq, DoD spokesman US Army Col. Steven Warren said in a news release.

Plans to deliver the fighters to the air base were put on hold this summer as militants seized control of portions of Iraq and forced the evacuation of U.S. contractors from the base.

The first three jets are scheduled to arrive in Arizona in December, followed by one per month for the next five months, Warren said.

Iraqi airmen will train on their own F-16s in Tuscon once they are delivered, Warren said.

"We expect the Iraqi pilots will begin flying their own aircraft for continuation training beginning in January," Warren said.

In the meantime, the Iraqis are using training aircraft in Arizona. At least 18 Iraqi airmen have been training in the U.S. to fly the F-16s, including a dozen in Tuscon, Air Education and Training Command said this summer.

The Iraqi aviators will need hundreds of flight hours in the fighter jets to become flight leads and instructor pilots, a process that could take two years or more.

Speeding up the training in light of the security threats was not an option, AETC said this summer.

"Accelerating the F-16 flying training program for any pilot, Iraqi or U.S., would be insufficient for training them to the skill level necessary to adequately employ the aircraft systems and to fly and fight in combat," Tom Fox, Iraq Training Team Lead, said in July.

Iraq has purchased 36 F-16s, which were scheduled to be delivered between September and the fall of 2017.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 08:20
Catching Lightning F-35C


7 nov. 2014 US Navy

 

The F-35 combines advanced stealth technology with fighter speed and agility, fused targeting, cutting-edge avionics, advanced jamming, network-enabled operations and advanced sustainment delivering a lethal combination of fighter capabilities to the fleet.

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 07:40
Photo UK Defense Ministry

Photo UK Defense Ministry

 

MOSCOU, 11 novembre - RIA Novosti

 

40 incidents dangereux se sont produits ces derniers mois entre la Russie et l'Otan, essentiellement dans les airs, dont trois auraient pu déboucher sur un conflit armé ou faire des victimes, selon le rapport du centre European Leadership Initiative (ELN), écrit mardi le quotidien Kommersant.

Les experts mettent en garde contre d'éventuelles "conséquences catastrophiques" d'une crise dans les relations Russie-Occident. Une source du ministère russe de la Défense explique cette intensification des activités de l'armée de l'air par l'augmentation des heures de vol des pilotes du District militaire Ouest de Russie.

Le premier incident s'est produit le 3 mars: un avion de ligne de la compagnie SAS en provenance de Copenhague et à destination de Rome, transportant 132 passagers, a failli percuter un avion de reconnaissance russe Il-20M. L'avion russe aurait déconnecté ses émetteurs radio, devenant ainsi invisible pour les contrôleurs aériens au sol. "La collision a été évitée uniquement grâce à une bonne visibilité et à l'attention des pilotes de SAS", affirment les auteurs du rapport, ajoutant que les avions sont passés à 90 mètres l'un de l'autre.

Le rapport indique que de tels incidents dangereux dans les airs s'est multiplié: cette année, les avions de l'Otan ont été envoyés plus de cent fois pour intercepter des appareils russes – soit trois fois plus qu'en 2013. Le document rapporte de prétendues violations de l'espace aérien des pays de l'Alliance par des avions russes, des cas de pilotage risqué, de survol à basse altitude de navires de l'Otan, de simulations d'attaque aérienne et d'autres incidents provocants et dangereux. La plupart d'entre eux se sont produits dans la région Baltique, dans l'Arctique, en mer Noire et le long de la frontière canadienne et américaine.

Les sources du ministère russe de la Défense insistent sur le fait que les avions russes n'ont jamais violé l'espace aérien d'autres pays et que l'intensification des activités de l'armée de l'air russe est due à l'augmentation des heures de vol des pilotes du District militaire Ouest. De plus, selon une source, "pour des raisons évidentes" les patrouilles aériennes de la frontière russo-ukrainienne ont été renforcées.

Le deuxième incident grave qui, selon les auteurs du rapport, aurait pu provoquer un conflit est l'interpellation en septembre 2014, par les renseignements russes, de l'officier de la police de sécurité estonien Eston Kohver, accusé d'espionnage. Selon la version de l'Otan, Kohver aurait en fait été enlevé sur le territoire estonien et illégalement extradé en Russie. Les experts de l'ELN sont persuadés que cet incident, qui s'est produit peu de temps après la visite du président américain Barack Obama à Tallinn, a significativement détérioré les relations entre Moscou et l'Alliance. "Si le sang avait coulé pendant l'interpellation d'Eston Kohver, cela aurait pu provoquer une escalade dangereuse et incontrôlable", indique le document.

Le troisième incident dangereux recensé par les auteurs du rapport est la découverte en octobre dans les eaux territoriales suédoises d'un objet non identifié, qui a été considéré par l'armée suédoise comme une invasion de sous-marin russe. Aucune trace de sous-marin n'a été retrouvée au cours de l'opération qui s'est déroulée du 17 au 24 octobre mais les analystes ont jugé cet épisode potentiellement risqué: "En cas de découverte d'un sous-marin et d'usage de la force par l'armée suédoise, cela aurait fait des victimes et probablement provoqué une riposte de la Russie".

Les auteurs du rapport appellent à créer d'urgence des canaux militaires fiables d'interaction entre la Russie et l'Otan afin d'éviter que de tels incidents dégénèrent en conflits aux "conséquences catastrophiques". "L'intensification de l'activité militaire des deux côtés (Russie et Otan), la nécessité accrue de renseignements et l'aggravation générale des relations russo-occidentales qui en découle augmente la probabilité, voire le caractère inévitable de tels altercations entre les forces armées des deux parties", conclut le rapport.

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