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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 16:55
"Il faut arrêter le petit jeu entre Bercy et la Défense" (Cornut-Gentille)

Défense "Plus on creuse sur le projet des SPV (Special Purpose Vehicle), plus il soulève de nombreuses questions sur sa faisabilité, puis sur son mode de fonctionnement", selon François Cornut-Gentille (UMP, Haute-Marne)

 

05/11/2014 Propos recueillis par Michel Cabirol – Latribune.fr

 

Membre de la commission des finances de l'assemblée nationale, François Cornut-Gentille, député de la Haute-Marne, pose la question de la sincérité de la loi de programmation militaire. Mais il "ne doute pas de la sincérité de Jean-Yves Le Drian".

 

Les SPV (Special Purpose Vehicle), un projet qui tient à cœur Jean-Yves le Drian, sont-ils vraiment une solution pour le budget de la défense 2015 ?
Plus on creuse sur ce projet, plus il soulève de nombreuses questions sur sa faisabilité, puis sur son mode de fonctionnement. Il y a encore de nombreux problèmes juridiques à surmonter. Cette idée n'est pourtant pas nouvelle : l'ancienne ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, avait déjà envisagé un tel projet. Or, pour sa mise en œuvre, le ministère de la Défense est complètement dépendant de la bonne volonté de Bercy, qui je le rappelle, voulait réduire en 2012 le budget de la défense à 29 milliards dans le cadre de la préparation de la loi de programmation militaire (en 2015, il doit s'élever à 31,4 milliards, comme en 2014, ndlr). Le grand risque est d'arriver en juillet 2015 et de s'entendre dire : « on a essayé mais cela n'est pas possible ».

Jean-Yves Le Drian pourra-t-il tenir les délais ?
Il a deux à trois mois pour réussir à mettre en place les sociétés de projet. Et donc obtenir les crédits de la LPM tels qu'ils ont été votés par la représentation nationale. Il faut courir cette chance. Mais je suis quand même perplexe : on arrive à fin 2014 et le ministère de la Défense fait mine de découvrir un problème déjà connu depuis plus d'un an et demi. Le décalage de la vente des fréquences mégahertz était pourtant connu de tous depuis longtemps. Comment se fait-il que le ministère n'en soit qu'à étudier encore cette solution qui n'est pas encore verrouillée. Pourquoi n'a-t-il qu'une seule solution à nous proposer ? Dans le cadre d'une mission de contrôle à Bercy en juillet dernier, nous étions un certain nombre de parlementaires à demander aux équipes du ministère de l'Économie l'état d'avancement du projet de société de projet. Le dossier était au point mort. Aujourd'hui, il en est au même point qu'en juillet dernier. Cette situation aboutit à une forte inquiétude sur la sincérité de la LPM.

Quelle pourrait être les autres solutions ?
D'autres solutions existent comme le programme d'investissement d'avenir (PIA). Une solution éprouvée, moins compliquée et beaucoup moins aventureuse que les sociétés de projet. J'ai le sentiment que le ministère se trouve aujourd'hui dans une impasse. Et Jean-Yves Le Drian a coutume dire que toute entorse à la LPM équivaudrait à retirer une brique d'un mur. Mais - avec 2 milliards d'euros manquant - c'est tout un pan de mur qui risque de s'effondrer. Il faut que l'on sache rapidement s'il existe une chance de mettre les sociétés de projet en place.

Êtes-vous pessimiste ?
Oui, si l'on laisse perdurer le petit jeu entre Bercy et la Défense ; car l'on connait déjà le perdant. Seul le Parlement peut aider à sortir de cette impasse. Comment ? En engageant un contrôle sur les ressources exceptionnelles. Comme pour le travail que j'ai effectué sur l'école Polytechnique, cette démarche est inhabituelle, parfois incomprise, mais absolument indispensable pour faire bouger les lignes.

 

Vous vous posiez la question de la sincérité de la LPM...
Effectivement, la question se pose même si je ne doute pas de la sincérité de Jean-Yves Le Drian qui se bat. Mais avouez que la situation est pour le moins paradoxale. On vote une LPM pour sécuriser le budget des armées avec des recettes exceptionnelles qui, par définition, sont source d'incertitudes. Au-delà du ministère de la Défense, cet exemple, qui touche le cœur régalien de l'Etat, illustre toute la dérive collective de la gestion publique.

Un départ de Jean-Yves le Drian n'est pas à exclure. Après lui, le déluge ?
Le budget des armées ne peut reposer sur l'engagement - fût-il total - d'un seul homme. La volonté présidentielle demeure ambiguë et reste contestée par Bercy. Aussi, la Défense doit pouvoir également compter sur la mobilisation des députés pour garantir la sécurité des Français. Il en va de la crédibilité des politiques auprès des militaires et de celle de la France sur la scène internationale.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 16:55
Armement : le contrat Scorpion enfin dompté

L'armée de terre doit acquérir 92 VBMR au cours de la période de la loi de programmation militaire (LPM) sur un objectif de 2.080 blindés

 

05/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les trois industriels participants au programme Scorpion (Nexter, Renault Trucks Défense, Thales) et la direction générale de l'armement (DGA) ont signé le contrat. Une commande de 6,5 milliards d'euros sur 18 ans.

 

Selon des sources concordantes, les trois industriels participants au programme Scorpion (Nexter, Renault Trucks Défense, Thales) et le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ont signé le contrat. Un programme très important dans le cadre de la modernisation des équipements de l'armée de terre d'une valeur de 6,5 milliards d'euros sur une période de 18 ans. Le contrat est actuellement à l'étude à Bercy et devrait être notifié d'ici à la fin de l'année, vraisemblablement début décembre comme le souhaiterait le ministère de la Défense.

Le programme Scorpion, qui a pour objectif de renouveler et moderniser les moyens des Groupements tactiques interarmes (GTIA) de l'armée de terre, est crucial pour Nexter ainsi que la filière de l'armement terrestre : 6,5 milliards sur 18 ans, dont 1 milliard dans l'actuelle loi de programmation militaire (LPM). Avec ce programme, Nexter devrait empocher environ la moitié des 6,5 milliards d'euros pour le développement et la fabrication de 2.080 véhicules blindés multirôles (VBMR), un véhicule 6x6 de 18-19 tonnes, et de 248 Engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) ainsi que des tranches de soutien. La part de Renault Trucks Défense (RTD) devrait s'élever quant à elle entre 2,4 et 2,8 millliards d'euros.

 

Scorpion, un programme dédié à l'armée de terre

Le cœur du programme Scorpion permettra l'intégration de tous les systèmes d'information existant actuellement en un seul. Il deviendra à terme le système des systèmes d'information permettant à tous les éléments du GTIA de dialoguer selon un même langage et une même procédure. Mais c'est aussi une nouvelle génération de systèmes d'armements comme le successeur des antiques VAB (Véhicule de l'avant blindé), "le chameau" de l'armée de Terre vieux de 40 ans en 2016.

Ainsi, le Véhicule blindé multirôles (VBMR), un véhicule 6x6 de 18-19 tonnes, vaudra grand maximum 1 million d'euros TTC l'unité, hors tourelleau. L'armée de terre doit acquérir 92 VBMR au cours de la période de la loi de programmation militaire (LPM) sur un objectif de 2.080 blindés au total. Ils seront livrés à compter de 2018. En novembre 2011, Nexter Systems et Renault Trucks Defense avaient conclu un accord de coopération en vue d'apporter une solution unique lors de la consultation pour le programme VBMR, destiné à assurer le rééquipement des forces françaises en véhicules blindés multi-rôles de classe moyenne.

 

Modernisation des chars Leclerc

Elle doit également disposer des EBRC, qui sera équipé, avait précisé en juin dernier le ministre de la Défense, "du nouveau missile moyenne portée (...), le MMP et du canon de 40 mm télescopé", pour renouveler l'actuel parc de véhicules blindés AMX 10RC, ERC 90 et VAB Hot. L'objectif à terme est fixé à 248 pièces.

Scorpion prévoit également la modernisation de 200 chars Leclerc avant 2025. Car, selon Jean-Yves Le Drian, Scorpion "permettra de maintenir la capacité du char Leclerc jusqu'en 2040, en l'intégrant à la manœuvre des GTIA". Un marché qui devrait être passé en 2015. Enfin, les premiers missiles MMP, fabriqués par MBDA, devraient être livrés en 2017 de façon à éviter une rupture capacitaire dans le domaine des missiles tactiques du combat débarqué.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 15:50
Photo Ritchie Sedeyn - MIL.be

Photo Ritchie Sedeyn - MIL.be

 

07/11/2014 Virginie Flawinne – MIL.be

 

Le Génie a mis en œuvre un nouveau pont d’urgence ce mercredi 5 novembre 2014 à Marche-en-Famenne. Le nouveau partenariat civilo-militaire promet la livraison d'un pont en 24 heures en cas de catastrophe dans le pays et permet à la Défense de garantir son rôle d'aide à la nation.

 

Le nouveau système de pontage qui sera dorénavant utilisé par la Défense en cas d’urgence a été mis en œuvre pour la première fois. Le système de location à la demande a ainsi été inauguré à l'occasion du grand exercice concluant la longue formation des officiers et sous-officiers du Génie.

 

La Défense avait été appauvrie dans ses capacités en pontage depuis les dernières restructurations. La location à la demande via la firme néerlandaise Janson Bridging permet de garder une capacité de pontage sans grever les budgets.

 

« En cas de catastrophe, d'inondation, les gens se tournent spontanément vers la Défense », rappelle le major Wim De Brabander. « Nous devons être capables d'assurer notre rôle d'aide à la nation et la location de ce type de pont nous permet de remplir ce devoir. La firme peut le livrer n'importe où en Belgique dans les 24 heures. Il sera dès lors mis en œuvre par des hommes du 4e ou du 11e Bataillon Génie. »

 

« Ce pont à panneaux est entièrement modulable », déclare Luc Waeghe, directeur de Janson Bridging Belgique-Luxembourg. « Prémonté par nos soins, il n'a fallu aux hommes du Génie qu'une petite heure pour le mettre en œuvre. Il peut également être livré en kit et nécessiter alors deux à trois jours de montage manuel. »

 

La passerelle déployée ce mercredi partage un grand nombre de caractéristiques avec le pont Bailey, utilisé depuis la Seconde Guerre mondiale. Ce pont, dont un exemplaire remplace le pont de Tilff depuis 2007, est bien connu du Génie. Le besoin en formations du personnel au système de pontage de la firme civile sera donc minimal, avec deux mises en œuvre complètes par an pour assurer le maintien des voies de communication en toutes circonstances.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 14:50
En attendant la lune de miel, Paris et Londres se fiancent dans l'aviation de combat

Défense -  Images de synthèse du concept SCAF (Système de Combat Aérien Futur). (Crédits : Dassault Aviation)

 

07/11/2014 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Paris et Londres ont donné le coup d'envoi à des études industrielles pour un futur drone aérien de combat franco-britannique à l'horizon 2030. Dassault Aviation et BAE Systems vont coopérer sur ce projet qualifié "d'historique".

 

Pour une fois, ne boudons pas le plaisir d'une coopération européenne dans le domaine de la défense a fortiori franco-britannique. De voir la France et la Grande-Bretagne, et plus précisément BAE Systems et Dassault Aviation, travailler ensemble sur ce que pourra être l'aviation de combat du futur a été qualifié "d'historique" par plusieurs hauts responsables franco-britanniques à l'occasion mercredi d'une cérémonie célébrant la remise du contrat aux deux avionneurs dans le cadre des traités militaires de Lancaster House, conclus entre les deux pays en 2010.

"Nous sommes dans une situation qu'on aurait qualifiée de quasi-miraculeuse il y a quelques années : on a réuni six immenses industriels français et britanniques autour d'un même projet", a rappelé le Délégué général pour l'armement (DGA) Laurent Collet-Billon, qui a beaucoup mouillé sa chemise pour la réussite de cette coopération. Outre BAE Systems et Dassault Aviation, font partie de l'équipe historique les deux motoristes Snecma et Rolls-Royce, et les deux électroniciens Thales et Selex UK. "Aujourd'hui, la France et la Grande-Bretagne décident de préparer ensemble l'avenir de leur aéronautique de combat", a assuré le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier. Ce contrat représente "une étape importante pour les deux pays et pour les deux industriels",  a confirmé le patron de BAE Systems, Ian King.

Mais il convient de rester mesuré. Car ce contrat de 150 millions d'euros portant sur une étude conjointe de faisabilité du Système de combat aérien futur (SCAF) ne court que sur deux ans. Après, advienne ce qui pourra... D'ailleurs, le patron de l'armement du ministère britannique de la Défense, Bernard Gray, a fait preuve d'honnêteté en expliquant que "nous devons comprendre où va nous emmener cette coopération et les technologies qui vont émerger. Nous allons évaluer la situation au fur et à mesure".

 

Deux ans, c'est court !

Deux ans, c'est à la fois long et court pour les deux seuls avionneurs européens à avoir gardé des compétences dans la maîtrise d'œuvre d'un avion de combat, même si BAE Systems doit aussi se reposer aujourd'hui sur certaines expertises américaines. Ce qui n'est pas encore le cas pour Dassault Aviation qui développe et fabrique le Rafale en franco-français. Les six industriels ont deux ans pour apprendre à travailler ensemble et pourquoi pas réaliser un démonstrateur opérationnel d'un drone de combat qui pourrait être prêt début 2017. C'est donc très court. Car comme l'a rappelé Laurent Collet-Billon, "le programme est chargé". Mais, a assuré le patron de BAE Systems, Ian King, "nous relevons le défi".

Cette étude portera "plus particulièrement sur les architectures de drones de combat, sur certaines technologies clés et sur la définition des moyens de simulation destinés à valider les choix techniques et les concepts d'emplois", selon la direction générale de l'armement (DGA). Plus précisément des technologies clés en termes de furtivité, d'aérodynamique, de liaisons de données sécurisées ou d'emport d'armement en soute. "Nous allons développer des compétences et des technologies innovantes de premier plan que peu de pays maîtrisent aujourd'hui", a assuré le Délégué général.

 

Prochaine étape, un démonstrateur ?

A l'issue de cette étude, "des travaux pourraient débuter pour développer un démonstrateur technologique d'UCAS (Unmanned Combat Air System, drone de combat aérien, ndlr) à même de répondre aux futurs besoins militaires des deux nations", a indiqué pour sa part Dassault Aviation. Pour faire simple, ce projet de démonstrateur préfigure de ce que sera l'aviation du combat européenne en terme de capacité et sur le plan industriel après le Rafale et l'Eurofighter. Soit après 2030/2035. En tout cas, Paris considère que cette coopération est "stratégique et doit s'inscrire sur le long terme", assure Laurent Collet-Billon.

Ce projet d'UCAS doit déjà faire l'objet d'un "nouveau round de négociations" entre BAE Systems et Dassault Aviation, a rappelé Eric Trappier. Car "cette phase de faisabilité, cette première pierre, n'a de sens que si elle la première étape d'un processus qui doit nous conduire au lancement d'un programme". Soit ce fameux démonstrateur d'UCAS commun franco-britannique. Un programme qui sera peut-être le début de la dépendance mutuelle entre la France et la Grande-Bretagne en matière d'aviation de combat. Ce qui serait un changement de doctrine pour la France. Pour l'heure, les deux pays ont toutefois convenu d'investir séparément 50 millions d'euros chacun sur ce projet.

 

Quid du Neuron et du Taranis ?

Dassault et BAE Systems ont déjà développé séparément un démonstrateur de drone de combat, Neuron et Taranis. Le Neuron est un démonstrateur servant à tester et développer des technologies qui pourraient servir un jour à un avion de combat sans pilote qui équiperait les forces aériennes européennes à l'horizon 2030. Le programme Neuron associe la France, l'Italie, la Suède, l'Espagne, la Grèce et la Suisse. Sous la maîtrise d'œuvre de Dassault Aviation, le programme a été construit "pour fédérer les compétences et les savoir-faire" d'Alenia Aermacchi (Italie), Saab (Suède), EADS-Casa (Espagne), HAI (Grèce), Ruag (Suisse) et Thales (France). De son côté, BAE Systems a développé le Taranis, avec Rolls Royce, GE Aviation et QinetiQ.

Quid des partenariats noués avec des industriels européens dans le cadre de ces programmes ? Neuron a une vie "parallèle", explique Laurent Collet-Billon. Le contrat tel qu'il a été signé entre la France et la Grande-Bretagne concerne Dassault Aviation et BAE Systems et leurs principaux fournisseurs. Pas plus. "C'est une autre aventure", précise-t-il. Mais la suite de l'histoire "reste à déterminer" et est "ouverte aux partenariats". "Nous industriels, si les États se mettent d'accord sur des partenariats, on sait faire", a estimé Eric Trappier. La preuve, le Neuron !

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:56
Manœuvre en 3 dimensions - TOLL 2014

 

07/11/2014 Jean-Raphaël DRAHI - Armée de Terre

 

Du 20 au 30 octobre, le quartier général du corps de réaction rapide (QG CRR-Fr) a commandé l’exercice TOLL 2014, sur le camp de Canjuers. L’état-major lillois s’était fixé comme objectif d’intégrer la coordination 3e dimension (3D) dans une manœuvre de niveau brigade à dominante artillerie.

 

Actuellement d’alerte OTAN NRF (Nato Response Force), le QG CRR-Fr a conduit, pendant deux semaines, un exercice majeur incluant des régiments d’artillerie. Intégrés à l’exercice, les avions de la Marine nationale et de l’armée de l’Air ont donné l’occasion au centre opération de travailler la gestion de la 3D. Le centre de management et de défense dans la 3e dimension du 54e régiment d’artillerie (54e RA), a permis au CRR-Fr de coordonner tous les moyens volants (avions, hélicoptères, drones) et les nombreux tirs d’artillerie. Pour prévenir toute incursion d’aéronefs ennemis, le 54e RA a déployé six pièces MISTRAL, renforcées exceptionnellement par une section belge.

Pour TOLL 2014, la 9e BIMa a fourni l’essentiel des troupes au sol. C’était l’occasion pour le 11e régiment d’infanterie de marine (11e RAMa) de faire son exercice de validation opérationnelle (ANTARES). Avec leurs mortiers de 120 mm et leurs canons CAESAR, les 3e et 11e RAMa ont tiré des centaines d’obus en situation tactique proche de la réalité. Élément clé de la rapidité de manœuvre, les PUMA du 5e régiment d’hélicoptères de combat ont mené plusieurs raids artillerie, afin d’accélérer la mise en place des batteries mortiers.

 

Pour la première fois, les lance-roquettes unitaires du 1er régiment d’artillerie ont participé à une manœuvre brigade. Après sa validation opérationnelle par la commission d’artillerie, le CRR-Fr a profité de ce nouveau système d’armes qui porte les tirs d’artillerie dans la grande profondeur (70 km).

 

Riche d’enseignements, TOLL 2014 a permis au CRR-Fr de continuer sa montée en puissance vers son format de Joint Task Force (JTF). Le 1er juillet 2017, il devra être en mesure de prendre le commandement d’une opération interarmées à dominante terrestre.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:55
Conférence du Club Défense de l'AEGE : Guerre de l’Information

 

source globale-defense.aege.fr

 

Le Club Défense de l’AEGE en partenariat avec le Club Défense de l’ESSEC vous convient au petit-déjeuner-débat, le jeudi 13 novembre 2014 de 08h00 à 10h00 dans les Salons de l’Hôtel des Invalides avec pour intervenant le Général de division Bruno DRAN, adjoint au Directeur du renseignement militaire sur le thème :

 

Le renseignement d’intérêt militaire dans la guerre de l’information et la capitalisation de la connaissance

 

Entrée (payante) sur inscription préalable par email avant le 10 novembre – 12h00

                                      

globale-defense@aege.fr

En précisant : Nom – Prénom – Société / Fonction

Nombre de place limité à 50 inscrits.

Participation aux frais : 5 euros (à l’ordre de AEGE – facture sur demande)

ATTENTION : aucune inscription sur place, et vous munir d’une pièce d’identité.

 

Biographie

 

Bruno Dran

Le général de division Bruno Dran est né le 7 janvier 1959 à Sidi-Abdallah en Tunisie.

Il est promu général de division le 1er août 2014.

Il assume les fonctions de directeur adjoint du renseignement militaire depuis le 1er juin 2014.

Fonction précédente :

Directeur technique adjoint à la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (2012-2014).

Formation militaire :

  • Ingénieur diplômé de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr (1980),
  • Ingénieur de l’Ecole Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace, option systèmes spatiaux « SUP AERO » (1994),
  • Brevet d’Etudes Militaires Supérieur (1995),
  • Collège Interarmées de Défense (1996).

Principales affectations :

  • Chef d’une section d’infanterie mécanisée dans les forces françaises en Allemagne (1981-1985),
  • Chef d’une section d’élèves officiers saint-cyriens (1985-1987),
  • Commandant de compagnie d’infanterie mécanisée dans les forces françaises en Allemagne (1988-1990),
  • Instructeur Infanterie à l’Ecole d’Application de l’Arme Blindée Cavalerie (1990-1992),
  • Affecté à la Direction du Renseignement Militaire (1996-2001),
  • Chef de corps du 1er Régiment de tirailleurs à Epinal (2001-2003),
  • Expert infanterie à l’Inspection de l’Armée de Terre (2003-2006),
  • Chef du bureau J2 au Centre de Planification et de Conduite des Opérations (2006-2008)
  • Chef du Service Technique de Recherche à la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (2008-2012)
  • Chef de la Division Production et Actions de Renseignement Technique à la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (2012).

Décorations :

Le général Dran est officier de la Légion d’Honneur et officier de l’Ordre National du Mérite.

Il est titulaire de la croix de la Valeur Militaire.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:55
Remise du « Prix de la reconversion des militaires » - 2 déc. 2014 (Ecole militaire, Paris)

 

source Association des entreprises partenaires de la Défense

 

La cérémonie de remise du « Prix de la reconversion des militaires » 2014 se déroulera le mardi 2 décembre de 18 heures 15 à 21 heures à l'amphi des Vallières de l'Ecole militaire à Paris.

 

Elle sera ouverte par Patricia Adam, présidente de la commission de la défense nationale et des forces armées de l'Assemblée nationale.

La proclamation des résultats sera effectuée par le député Gwendal Rouillard, secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées (Prix option « création d'entreprise ») et le général Arnaud Martin, directeur de Défense Mobilité, l'Agence de reconversion de la Défense (Prix option « rachat d'entreprise »).

La cérémonie proprement dite sera précédée par une intervention du colonel Thierry Maloux, chef de la Cellule d'aide aux blessés de l'armée de Terre (CABAT) et le témoignage de deux militaires de l'armée de Terre blessés en service - dont un à Uzbeen - qui présenteront leur réinsertion professionnelle.

Accueil de 17 heures 45 à 18 heures 15 uniquement

 

Inscription obligatoire : LIEN

Vous recevrez un message de confirmation une fois votre inscription effectuée et un message de rappel quelques jours avant la manifestation 

 

Trois documents pour préparer cette soirée :

  1. Interview du général Arnaud Martin, directeur de Défense Mobilité, l'Agence de reconversion de la Défense, dans le numéro du 4ème trimestre 2013 d'Entreprises & Défense, la Lettre de l'Association des entreprises partenaires de la Défense : pdfLIEN
     
  2. Interview de Pascaline Abdini, présidente de la commission « Reconversion des militaires, accompagnement dans l'emploi et emploi des conjoints » de l'Association des entreprises partenaires de la Défense et secrétaire général du « Prix de la reconversion des militaires » sur le blog « Lignes de Défense » de Philippe Chapleau : LIEN
     
  3. Présentation de la Cellule d'aide aux blessés de l'armée de Terre (CABAT) dans le numéro du 2ème trimestre 2014 d'Entreprises & Défense, la Lettre de l'Association des entreprises partenaires de la Défense : pdfLIEN

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:45
Sangaris : troisième convoi de relocalisation d’ex-combattants

 

07/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 24 au 27 octobre 2014, le troisième convoi de relocalisation d’ex-combattants de Bangui vers la province a été escorté par la MINUSCA. Plus de 300 ex-combattants et leurs familles ont pu rejoindre leur localité d’origine en toute sécurité.

 

Cantonnés au camp RDOT de Bangui, ces ex-combattants ont fait le choix d’accepter les mesures de confiance, en déposant leurs armes. Mis en place par la l'organisation internationale pour l'immigration (OIM), et intégralement escorté par la mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA), ce convoi est parti de Bangui le 24 octobre. Les quelques 590 kms qui séparent Bangui de Bria, dernier point d’arrêt, ont été parcourus en quatre jours.

 

La MINUSCA a accueilli le convoi sur ses emprises au cours des étapes journalières afin d’en assurer sa sécurité. La force Sangarisa appuyé la MINUSCA en surveillant les itinéraires empruntés par le convoi et a renforcé le dispositif de sécurité autour des zones de transit. La force a également mis en place un dispositif d’alerte pour intervenir rapidement en cas de besoin.

 

Ce troisième convoi s’inscrit dans la dynamique vertueuse initiée par les deux premiers et permet à ces ex-combattants, tous volontaires, de retrouver leur village, de s’y réinsérer et de reprendre une vie normale.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : troisième convoi de relocalisation d’ex-combattants

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 13:30
al-Anbar - source economist.com

al-Anbar - source economist.com

 

07-11-2014 Angélique Ferat correspondante à Amman - RFI

 

Cela fera bientôt trois mois que la coalition internationale anti-Etat islamique a commencé des frappes aériennes en Irak. Mais la région d’al-Anbar, la plus grande région d’Irak où la rébellion sunnite a pris les armes en janvier dernier, est toujours contrôlée à 85% par l’organisation de l’EI et les tribus rebelles. L’armée irakienne est à la peine, malgré des déclarations victorieuses.

 

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:55
"Bulles d’air" : le rendez-vous de la BD et de l’aviation ce week-end à Évreux


07/11/2014 Armée de l'air

 

Les 8 et 9 novembre 2014, la base aérienne (BA) 105 d’Évreux accueille le festival « Bulle d’air ». Après le succès de la première édition l’an dernier, ce deuxième rendez-vous s’annonce d’ores et déjà prometteur. Rendez-vous dès 10 heures à l’entrée de la base ébroïcienne !

 

Marcel Uderzo, Michel Lourenço, Wallace, Jean-Michel Arroyo, Patrice Serres, Romain Hugault et bien d’autres. Tous les auteurs de bandes dessinées aéronautiques se sont donnés rendez-vous pour cette deuxième édition de « Bulles d’air ». Des aventures de Tanguy et Laverdure à celle de Buck Danny, le public sera immergé dans les univers de la BD et de l’aviation.

 

Au-delà de la mise à l’honneur du neuvième art, les organisateurs proposeront une exposition statique d’aéronefs de l’armée de l’air, avec comme point d’orgue la visite d’un Transall C160, une reconstitution à l’authentique d’un camp de soldats américains de la Seconde Guerre mondiale, ou encore le vernissage de différentes œuvres, dessins et planches originales de certains auteurs. Sans oublier une exposition de peintures sur supports aéronautiques réalisée par Christophe Chevalier, artiste peintre qui a eu la lourde tâche de mettre en peinture un Transall aux couleurs des escadrons de transport 1/64 « Béarn » et 2/64 « Anjou » afin de commémorer leurs 70 ans d’existence.

 

En bref, deux jours de fête aéronautique et artistique attendent petits et grands sur la BA 105. Entrée gratuite.

 

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site Internet et la page Facebook de l'événement.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:54
Les fusillés de 14-18 mis à l’honneur au musée de l’Armée


7 nov. 2014 Ministère de la Défense

 

A quelques jours des commémorations du 11 novembre 2014, Kader Arif, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, a inauguré, jeudi 6 novembre, l’espace consacré aux fusillés de la Grande Guerre, au musée de l’Armée. Entre 1914 et 1918, 639 soldats ont été fusillés « pour crimes et délits militaires ». Parallèlement, plus de 1 008 de soldats fusillés dossiers seront mis en ligne sur le site internet Mémoire des Hommes

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:45
Sangaris : saisie importante lors d’une fouille à Bangui

 

07/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Dans la matinée du 31 octobre 2014, les forces de sécurité intérieures (FSI), appuyées par les forces internationales de la MINUSCA et Sangaris ont conduit une importante opération de fouille dans le quartier de Boy Rabe, au nord de Bangui.

 

Des éléments de la mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) et les forces de sécurité intérieure (FSI) se sont déployés dans un quartier au Nord de Bangui pour y conduire des fouilles ciblées d’habitations. Pendant que la force Sangaris assurait la sécurité des FSI et de la MINUSCA, empêchant toute entrée et toute sortie de la zone de fouille, les investigations ont permis de relever des armes de guerre et une quantité importante de munitions.

 

Au cours de l’opération, des soldats Sangaris ont été pris à partie par un groupe d’individus armés non identifiés. Les soldats du GTIA Picardie, appuyés par ceux de l’EUFOR RCA, ont riposté et ont neutralisé plusieurs d’entre eux.

 

Ce type d’opération coordonnée entre les forces internationales et les FSI est nécessaire pour garantir un niveau de sécurité minimal dans la capitale.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:40
BPC Vladivostok photo Marine Nationale

BPC Vladivostok photo Marine Nationale

 

MOSCOU, 7 novembre - RIA Novosti

 

Huit membres du Congrès américain ont adressé une lettre au secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg invitant l'Alliance à racheter à la France les porte-hélicoptères de classe Mistral commandés par la Russie, a annoncé le site d'information EUobserver.

 

Selon les congressistes, une telle solution allégerait les pertes financières de Paris.

 

Le 6 novembre, le premier ministre Manuel Valls a déclaré que la livraison de ces bâtiments de guerre à la Russie était pour le moment impossible.

 

"Vous connaissez la position française. Aujourd'hui les conditions ne sont pas réunies pour leur livraison à la Russie", indiqué le chef du gouvernement français.

 

Selon un représentant d'une structure russe chargée de la coopération technico-militaire, la France pourrait différer de trois mois la livraison du premier porte-hélicoptères à la Russie. Il a fait savoir que le contrat signé avec les autorités françaises prévoyait cette possibilité et que ce retard n'entraînerait aucune pénalité.

 

L'idée d'acheter ou de prendre à bail les bâtiments de projection et de commandement (BPC) construits en France pour la Russie avait déjà été suggérée par des congressistes américains à l'ex-secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen. Formulée fin mai, cette initiative n'a pas trouvé d'écho au sein de l'Alliance atlantique. L'ambassadeur des Etats-Unis auprès de l'Otan, Lewis Douglas, a alors déclaré que l'Alliance n'avait pas intérêt à acheter ces BPC.

 

Cet avis est partagé par les experts persuadés que l'Alliance n'a pas besoin de ces bâtiments premièrement parce qu'elle n'a pas d'argent pour les exploiter et deuxièmement, parce qu'ils sont conçus pour accueillir des hélicoptères et des moyens de débarquement uniquement russes.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:35
US Army to deactivate Iron Brigade in South Korea in 2015

 

7 November 2014 army-technology.com

 

The US Army is set to deactivate the 2nd Infantry Division's 1st Armoured Brigade Combat Team after nearly 50 years of service in South Korea, in June 2015.

 

Approved by the US Defence Secretary Chuck Hagel, the disbandment forms part of the Army Force Generation rotational plan to increase theatre readiness and manoeuvre capabilities on the Korean peninsula and worldwide.

 

A new rotational brigade combat team comprising nearly 4,600 soldiers from 2nd Brigade Combat Team, 1st Cavalry Division, is scheduled to arrive in South Korea to replace the deactivating brigade.

 

The Eighth Army said in a statement: "These rotations will improve the army's ability to conduct bilateral military exercises and activities aimed at reinforcing our enduring relationship with our Korean ally, and they do not increase the overall US force strength.

 

"Bringing in off-pen units also exposes more US soldiers to the unique mission and threat in Korea and north-east Asia and enhances the partnership between the two armies."

 

Pentagon spokesperson army colonel Steve Warren was quoted by Reuters as saying that the deactivation was long-planned and did not represent a reduction in US commitment to the security of South Korea.

"These rotations will improve the army's ability to conduct bilateral military exercises."

 

"There's not loss in capability. Some would argue that the capability might even be slightly higher because it's a trained unit that arrives there in Korea," Warren said.

 

Also called Iron Brigade, the 1st Armoured Brigade Combat Team, 2nd Infantry Division has had an integral role in the defence of the Korean peninsula since July 1965.

 

In particular, the unit trained and worked alongside its South Korean partners to deter aggression, and was awarded the ROK Presidential Unit Citation on three occasions for its substantial contribution to the national security and defence of the country.

 

 

The deactivation is expected to reduce the requirement for 4,500 military jobs, and the affected soldiers will be deployed to other units within the army, according to the news agency.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:35
Airbus Helicopters Hands Over Indonesia's 1st EC725 for Combat Search and Rescue Missions

 

Nov 6, 2014 ASDNews Source : Airbus Helicopters

 

Airbus Helicopters has handed over the first of six EC725 rotorcraft acquired by Indonesia for combat search and rescue (CSAR) missions. Present at Airbus Helicopters’ Marignane, France facility to accept the aircraft included members of the Indonesian Ministry of Defence, the Indonesian Air Force, as well as PT Dirgantara Indonesia (PTDI). The 11-ton twin-engine helicopter will be delivered to the Air Force by mid-2015 after PTDI completes the mission equipment outfitting and customization at its Bandung, West Java facility.

 

“We are pleased to receive this first EC725 from Airbus Helicopters, which will allow us to complete it in the CSAR version to be handed over to the Indonesian Air Force,” said PTDI President Budi Santoso. “We will continue to work closely with Airbus Helicopters to ensure the on-time delivery of the remaining units, as we anticipate an additional order from the Air Force for 10 more EC725s to complete its squadron of 16 helicopters.”

 

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:30
RQ-170 Sentinel drone. Air Force photo

RQ-170 Sentinel drone. Air Force photo

 

Nov 7 Joseph Trevithick - War Is Boring

 

Mock attack could point to future Middle East strikes

 

Two years ago, the U.S. Air Force brought the stealthy RQ-170 drone and the Massive Ordnance Penetrator—two of America’s most secretive weapons—together for a single test.

The Pentagon denies that it’s aiming the huge MOP bomb—which can punch deep into the ground to destroy underground bunkers—at any specific targets. But the experimental pairing from 2012 could have been a sort of rehearsal for potential strikes in the Middle East.

 

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 11:55
CEMA : ouverture d’un séminaire Armées – Industries

 

06/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 5 novembre 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA) s’est adressé aux industriels de la Défense dans le cadre d’un « séminaire de retour d’expérience Armées – Industries » organisé à l’initiative de l’Etat-major des armées et de la Direction générale de l'armement.

 

Organisé à l’Ecole militaire, en présence du délégué général pour l’armement (DGA), l’ingénieur général hors classe de l’armement Laurent Collet-Billon, ce séminaire visait à réunir les acteurs de l’industrie de défense qui pourvoient à l’équipement de nos forces en opérations.

 

Dans un contexte d’engagement opérationnel particulièrement soutenu, alors que les contraintes budgétaires restent fortes, le CEMA a mis en avant l’importance du dialogue engagé avec les industriels, soulignant  « notre volonté commune d’offrir à notre pays le meilleur outil de défense possible ».

 

Ce séminaire a donc permis d’envisager les orientations possibles pour adapter au mieux les équipements de nos armées  aux missions opérationnelles qui leurs sont confiées.  A cette occasion le général de Villiers a tenu à rappeler la solidité de la plateforme industrielle française, mettant en avant l’étendue de ses savoir-faire et de ses compétences. Il a enfin rappelé  l’importance du trinôme Armées – DGA – Industrie, dont le fonctionnement doit permettre de « trouver les solutions les plus adaptées pour gagner en opération ».

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 08:55
Crédits SIRPA Terre CCH J-B Tabone

Crédits SIRPA Terre CCH J-B Tabone

 

31 octobre, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Le nombre d’engagements militaires français se multipliant, les hélicoptères de l’armée de terre n’ont jamais été aussi incontournables. Plus une opération sans l’ALAT (Aviation Légère Légère de l’Armée de Terre). C’est pas loin de 40 hélicoptères de combat ou de manœuvre qui sont déployés en ce moment en opérations extérieures (OPEX). Et leur nombre va encore augmenter substantiellement dans les prochains mois. Alors que deux NH90 TTH Caïman sont en train d’arriver au Mali, où ils seront employés depuis Gao, remplaçant deux Puma; deux Tigre HAD (munis du missile Hellfire) vont dans les prochaines semaines rejoindre l’opération Sangaris en Centrafrique, comme l’a révélé Air & Cosmos (lire ici).

 

De Sangaris à Barkhane… à Chammal?

 

En parallèle, le nombre d’hélicoptères Tigre HAP (Appui Destruction) va augmenter significativement dans la Bande Sahélo-Saharienne (BSS). De trois aujourd’hui, le nombre va être progressivement augmenté pour arriver à neuf courant 2015. Il faut dire que l’opération Barkhane a pour théâtre d’opérations une zone grande comme dix fois la France… Et les opérations coups de poing aux frontières du Mali se multiplient afin d’empêcher le retour des djihadistes dans l’Adrar des Ifoghas. Même en Irak, le déploiement d’hélicoptères a été évoqué. L’opération Chammal, qui pour l’instant ne voit le déploiement que de moyens de l’armée de l’air (plus un ATL2 de la Marine), pourrait évoluer, à terme. Car Daesh s’est adapté et la menace devient fugace…. L’utilisation de bombes guidées auto-propulsées AASM est particulièrement précieuse contre des cibles mobiles, mais surdimensionnée contre quelques combattants munis de moyens militaires de faible importance (pick up…). L’hélicoptère est là dans son élément, grâce à ses capacités de permanence sur une zone, il peut débusquer ces cibles plus facilement et les traiter avec des armements bas coûts plus adaptés (roquette, canon de 30 mm, missile HOT, canon de 20 mm…). Il est particulièrement redoutable de nuit, comme l’a révélé l’opération Harmattan en Libye en 2011. Problème : il faudrait déployer un groupement hélico en territoire irakien, probablement dans la zone kurde. Les accès maritimes pour une mise en œuvre depuis un navire BPC sont trop éloignés… Toutes les options seraient aujourd’hui ouvertes.

 

Dernier changement opérationnel à venir pour l’ALAT : le détachement du Gabon va être dissout pour être reconstitué en Côte d’Ivoire, en appui de l’opération Barkhane.

 

Tensions

 

L’ALAT est en conséquence aujourd’hui particulièrement expérimentée et réactive. Mais revers de la médaille, l’accent étant porté sur la disponibilité en Opex des machines (90% en moyenne), les hélicoptères demeurant sur le territoire nationale affichent eux une très faible disponibilité. Pour un appareil projeté, il faut en mobiliser deux sur le territoire national en moyenne… Tandis qu’il faut continuer à former les équipages en France et régénérer les forces. Un casse tête ! Qui est aussi contraint par le coût de l’heure de vol des machines : 1500 euros l’heure de vol pour une Gazelle contre 10 000 pour un Tigre ! L’ALAT ambitionne de ramener ce chiffre à 7500 euros l’heure.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 08:45
Lt Col Farmer is the medical planner for the EU Military Training Mission in Mali (EUTM Mali).

Lt Col Farmer is the medical planner for the EU Military Training Mission in Mali (EUTM Mali).

 

Brussels - 21 October, 2014 European Defence Agency

 

Lt Col Alison Farmer was one of 75+ people attending a symposium in Brussels organised by the European Defence Agency (EDA) and EU Military Staff (EUMS) to discuss medical support for EU operations.

 

Lt Col Farmer is the medical planner for the EU Military Training Mission in Mali (EUTM Mali).  She has been a nurse within the British Army for almost 30 years, being deployed to Afghanistan, the Balkans, and a range of other countries.

 

Alison, what does EUTM Mali do and what is your role within it?

The aim of EUTM Mali is to contribute to the training and advice of the Malian Armed Forces (MaAF). The Mission began in February 2013, following the request of the Malian authorities (and UNSCR 2071), to help Malian troops overcome the insurgency in northern Mali.  More than 23 EU Member States have contributed military personnel to the mission to date.

As the Joint Medical Planner for the Mission, I am responsible for all aspects of medical support and advice in the Mission Area. Within my team of 3, we conduct planning to ensure all our medical assets (medical treatment facilities including Ground and Air MEDEVAC), can deliver continuous 24 hour care for EUTM MALI personnel. We also undertake health surveillance of our Population at Risk and health threats from the local environment.

 

What challenges do you face in Mali? What do you need to take into account when formulating medical plans?

The main one is that of logistics; the training of the MaAF takes place at different locations in southern Mali – so we implement a medical plan to mitigate against any possible incident at the sites. Our plan has to be robust to make sure we can medically evacuate a seriously injured casualty from the point of incident to our Role 2 within the 10-1-2 medical planning guidelines. This can be challenging considering the distances that we need to cover, and the infrastructure within Mali. We test all our plans through recces and by monthly medical exercises before the plans are agreed by the Mission Commander.

 

How does your team work? Do you work in separate national teams within the mission?

No, my team is multinational, and medical planning is conducted for the whole of the mission, not for a single nation; so for all French, German, Belgian, Spanish etc.; whichever Member State personnel are part of EUTM MALI.

 

What are the advantages and challenges of this multinational environment?

It’s a great opportunity to share our knowledge and experience with each other.  I see it as overwhelmingly positive; we all have different backgrounds and skills. We may have different approaches to the challenges we face, but our common goal in making the mission a success, gels our methods. Much of that is about information sharing and finding the best way to manage situations.

 

Lastly why are you here at the EU medical symposium? And have you found it a useful experience?

The EUMS medical advisor told me about the symposium. The event and the programme drew my attention, as the topics were broad and varied.  It’s also a great way of meeting those at strategic level and fellow planners from other missions to have a broader understanding of what else is going on.

I’ve really enjoyed the two days and have learnt a lot.  I have spoken to lots of people during the symposium which has opened up new information exchange areas. I’m looking forward to bring the information back and sharing it with my colleagues in EUTM MALI.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 08:45
EDA supports EU operation with new software

 

Larissa - 17 October, 2014 European Defence Agency

 

The European Defence Agency (EDA) has provided a new form of HR management software to the EU operation in Central African Republic (EUFOR RCA).

 

The system, known as the Human Resource Management Functional Area System Demonstrator (J1-FAS), was deployed to the mission’s headquarters in Larissa, Greece on 6 October 2014. EDA developed the system and also provided assistance with installation, training, and transfer of personnel data into the system’s data base. The tool, available free of charge, collects all information needed within an HQ, including data that can be used in a Personnel Recovery situation.

Speaking about the event, Commander Paschalis Gkounidis, the HQ Assistant Chief of Staff for Human Resources said “the installation of this new system represents a big step forward in managing our personnel and will provide useful lessons for the improvement of the system in the future.”

The software will significantly accelerate the whole process of activating an EU HQ with augmented personnel including personnel rotations. This is the first time that this new capability has been used in an operation, following testing during exercises “European Endeavour 2012” and “Multi-Layer 12”.

The EDA Officer in charge of the project, Udo Lang, commented “this is just one example of how we are supporting EU missions and operations, it is a real success story and hopefully we can build on this collaboration in the future.”

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 20:50
Strenghtening Europe's Defence Industry : dual use and smart clustering
 

Brussels - 15 October, 2014 European Defence Agency

 

On Tuesday 25 November 2014, an event will be held on how to strengthen Europe’s defence industry through dual use technologies and smart clustering.

 

The one day event, which has been jointly organised by the European Defence Agency (EDA), the European Commission, and the European Association of Regional Development Agencies, will take place at the Management Centre Europe, Brussels.

The purpose of the workshop is to explore opportunities for defence-related clusters in Europe to develop dual use projects and activities. Participants will have the opportunity to learn more about the EU policies and tools to support clustering and dual use technologies as well as opportunities to network and share experiences with others working in similar areas across Europe. 

 

Background

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 19:50
EDA organises joint course with European Security and Defence College

 

Brussels - 28 October, 2014 European Defence Agency

 

A three-day European Armaments Cooperation Course started 28 Oct. at the European Defence Agency (EDA) in Brussels.

 

More than 40 participants from sixteen EDA Member States and Serbia, as well as the European Commission, the European Parliament, the EU Military Staff (EUMS) and the Organisation for Joint Armament Cooperation (OCCAR), started a three-day European Armaments Cooperation Course. This course, the third of its kind, is organised jointly by EDA and the European Security and Defence College (ESDC). It is divided into two parts: the Awareness Level, now ongoing in Brussels, and the Expert Level, which will take place from 24 to 28 November in Prague, Czech Republic.

The course is intended primarily for practitioners working in national and international armament cooperation who need to gain knowledge and experience in European acquisition and project management. It aims to provide them with a better understanding of frameworks, stakeholders, tools, and processes of European armaments cooperation, as well as its many benefits and challenges.

 

Learning from each other

As the EDA Deputy Chief Executive, Rini Goos, said today: “We, in Europe, need to be clear on how we work together, learning from each other and tackling co-operation from a European perspective. This is essential and in the long-term I would like to see a common understanding and approach emerge, supported where required through training and education courses like this one. This is where I see the EDA adding the most value and impact; improving the delivery of future European military capabilities to make the Common Security and Defence Policy more credible in line with the 2013 European Council conclusions.”

EDA's work in this domain started in 2006 when the Agency commissioned a study on cooperative lessons learned. Best practice and education were shortlisted among key enablers for cooperative programmes. The topic received widespread support from Member States and in 2007 the EDA Steering Board, in National Armaments Directors configuration, directed the Agency to focus in particular on education in European armaments acquisitions.

 

Education and training platform

In 2009, the Czech Republic’s EU Presidency supported the creation of a new European armaments cooperation course; providing an EU-wide education and/or training platform where a common understanding of a European approach to armaments cooperation can be promoted and nurtured. EDA Member States welcomed the initiative and later that year the EDA Steering Board, in National Armaments Directors configuration, approved the top-level European Armaments Co-operation (EAC) Framework, under which the current course has been established.

In 2013, thanks to the initiative of Austria and other like-minded countries, including the Czech Republic, Germany, Sweden, and the United Kingdom, the course took its current form. It followed the success of the pilot European Armaments Cooperation Course organised in Brussels and Stadtschlaining in 2012.

 

A real and urgent need

Giampaolo Lillo, EDA Cooperation Planning and Support Director, said: “The technical, legal and administrative complexities of cooperation programmes – and the lack of expertise on how to tackle them – appear to be part of the reason why the potential of European armament cooperation remains largely untapped. This is why I think this course aims at the right target, responding to a real and urgent need. Apart from the obvious interest to practitioners, it is also very useful for anybody involved in the legislative process at EU level.”

EDA, in its effort to offer Member States the most effective and tailored support to enhance their interoperability, upon its restructuring created in the Cooperation Planning and Support Directorate a dedicated Education, Training and Exercises Unit to address education and training activities in an harmonised way. This course is one of its outcomes.

 

More information

European Security and Defence College website

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 19:50
EDA Chief Executive Claude-France Arnould visits Poland

 

Warsaw - 03 November, 2014 European Defence Agency

 

Upon the invitation of State Secretary Czesław Mroczek, EDA Chief Executive Claude-France Arnould visited Poland on 20-21 October ahead of the meeting of the Ministers on 18 November.

 

Claude-France Arnould and Czesław Mroczek exchanged views on multi-role transport tanker (MRTT) aircraft, the next generation of Medium Altitude Long Endurance Remotely piloted air systems (Male RPAS) and the European defence industry. Mr Mroczek underlined the willingness of Poland to step up its engagement in major European programmes in order to improve the capabilities of the Polish armed forces. He also welcomed the role of the European Defence Agency in support of a more competitive and balanced European defence technological and industrial base (EDTIB).

 

Over the course of her visit, Claude-France Arnould also had meetings with representatives from the Visegrad group in order to discuss specificities of the defence industry of those countries, as well as security of supply and defence cooperation in the current European legal framework. The Chief Executive underlined the support that EDA can bring to the Visegrad countries and encouraged discussions to continue in the coming semester, including in view of the IDET defence exhibition that will take place in May 2015 in Czech Republic.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 19:45
FFDj : fin de l’exercice Ambouli 2014

 

06/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 23 au 30 octobre 2014, s’est déroulé l’exercice annuel de rentrée des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), dénommé Ambouli 2014. Il visait à entraîner l’état-major interarmées (EMIA) des FFDj et les postes de commandement des unités FFDj, ainsi qu’à planifier et conduire avec des outils de simulation, une opération sur un scénario fictif de crise régionale.

 

L’édition 2014 avait pour thème la gestion des conséquences d’un enchaînement de catastrophes naturelles : une éruption volcanique suivie de tremblements de terre dans la région de Djibouti, puis un tsunami dans la région Ethiopie/ Erythrée.

 

Le scénario prévoyait que cet enchaînement de catastrophes naturelles génère une crise sanitaire puis une crise sociale sur le territoire de Djibouti.

 

Les FFDj, au cours de cet exercice devaient donc répondre à l’ensemble de ces problématiques. L’exercice a permis de mettre en œuvre les procédures et le travail collaboratif avec de nombreux partenaires civils et militaires, dont l’ambassade de France, les forces armées djiboutiennes (FAD), les détachements alliés présents à Djibouti et la délégation de l’Union européenne.

 

Pour plus de réalisme, de courtes phases pratiques ont ponctué l’exercice. C’est notamment le cas d’une intervention sur un crash d’hélicoptère, un incendie en centre-ville ou du plan de renforcement de la protection des emprises militaires. Ces simulations ont impliqué de nombreux protagonistes : les sapeurs-pompiers de l’air de la base aérienne 188 (BA 188), les marins pompiers de la base navale des FFDj, la sécurité civile djiboutienne, le service de santé des armées (SEA) ou encore le 5erégiment interarmes d’Outre-Mer (5eRIAOM). On retiendra en particulier la mise en place d’une cellule d’accueil des familles, armée par le groupement de soutien et divers services (consulat, prévôté, aumôniers militaires, assistante sociale..) qui avait pour mission de recevoir, renseigner et rassurer les ressortissants français.

 

Toutes les entités des FFDj ont donc été mobilisées pour Ambouli 2014. Le travail effectué a été apprécié par une quarantaine de représentants de différentes institutions participant à la journée de présentation qui clôturait l’exercice ; parmi eux, les Ambassadeurs de France, du Japon, de l’Union Européenne, ainsi que les hautes autorités militaires djiboutiennes qui ont souligné l’efficacité et la qualité d’organisation des FFDj dans la gestion de crise.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise.

FFDj : fin de l’exercice Ambouli 2014FFDj : fin de l’exercice Ambouli 2014

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 18:55
Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

Le BPC Vladivostok et le Smolniy à Saint-Nazaire - photo RP Defense

 

06 novembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Belgrade - Le Premier ministre français, Manuel Valls, a affirmé jeudi à Belgrade que les conditions n'étaient pas réunies pour une livraison de navires de guerre Mistral à la Russie.

 

Interrogé durant une conférence de presse sur ce qu'il allait advenir de ce contrat devenu délicat en raison de la crise ukrainienne, M. Valls a répondu: Vous connaissez la position française. Aujourd'hui les conditions ne sont pas réunies pour leur livraison à la Russie.

 

M. Valls a fait cette déclaration à quelques jours de l'échéance initialement prévue, mi-novembre, pour la livraison d'un premier exemplaire à la Marine russe.

 

Véritable imbroglio diplomatico-militaire depuis la décision présidentielle française, le 4 septembre, de lier la livraison d'un premier navire de ce type à un règlement politique en Ukraine, les Mistral semblaient bénéficier de vents plus porteurs avant que la situation se tende de nouveau dans l'est séparatiste avec les élections contestées du 2 novembre.

 

Semant un peu plus le trouble, Moscou annonçait fin octobre avoir reçu une invitation des chantiers navals DCNS pour une première livraison le 14 novembre. Paris s'était empressé alors de temporiser, le ministre des Finances, Michel Sapin, affirmant devant l'agitation croissante suscitée par ce contrat de 1,2 milliard d'euros que les conditions n'étaient pas réunies.

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