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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 19:55
Le missile anti-navire léger : un atout de poids pour la marine

 

28/10/2014 DGA

 

À besoin opérationnel partagé, programme commun. La France et le Royaume-Uni conçoivent un missile destiné à neutraliser en mer les embarcations rapides et légères depuis un hélicoptère. Baptisé ANL (anti-navire léger), cet armement, complémentaire du missile anti-navire lourd Exocet, est totalement autonome mais permet à son utilisateur de changer de cible durant son vol si cela devenait nécessaire. Projet intégré aux accords de Lancaster House signés en 2010, il est présenté au salon Euronaval.

 

Piraterie, narcotrafic, terrorisme ou crise localisée… les embarcations utilisées sont bien souvent de petites tailles, très rapides et très maniables rendant ainsi toute intervention délicate en particulier près des côtes. Pour répondre à cette problématique, la DGA et son homologue britannique la DE&S, se sont alliés depuis 2009 pour concevoir un armement spécialement adapté à ce type bien particulier d’interventions. C’est l’ANL : le missile anti-navire léger. « Ce missile est destiné à équiper les hélicoptères de la marine nationale. Des études sont actuellement menées pour affiner le choix de l’hélicoptère : Panther, NH90 ou encore HIL… Le choix devrait être fait d’ici 2015/2016 », explique Nicolas Duchesne, manager missile anti-navire léger à la DGA.

 

« Tir et oubli »… avec l’homme dans la boucle

Le missile est équipé d’un autodirecteur infrarouge qui permet la fonction « tir et oubli ». Grâce à ce type de guidage, il peut atteindre sa cible sans qu’un opérateur n’ait à le guider. Autre caractéristique, sa capacité « homme dans la boucle ». Sa liaison de données bidirectionnelles permet une transmission des informations en temps réel du missile vers l’hélicoptère et réciproquement. « L’opérateur en charge du tir reçoit sur son écran de contrôle le retour image de ce que voit le missile. Il peut ainsi, pendant le vol, désigner une nouvelle cible ou choisir de frapper sur zone particulière du navire, comme le gouvernail par exemple, afin de le neutraliser sans le détruire totalement. Il peut également annuler le tir si nécessaire, le missile tombera alors à l’eau », détaille Nicolas Duchesne. Cette double capacité permet à la fois de simplifier l’utilisation du missile par l’opérateur tout en lui permettant d’adapter ses prises de décisions en temps réel, pour une réponse mesurée et graduelle limitant ainsi les dommages collatéraux.

 

Disponible d’ici 5 ans

« Le projet a débuté en 2009, et après une phase d’études et de dialogue, le contrat a été notifié en mars 2014 à l’industriel MBDA par les ministres de la Défense français et britannique », précise Nicolas Duchesne. Le contrat est piloté par une équipe franco-britannique gouvernementale basée à Bristol. Les premières pièces sont déjà en usinage pour la fabrication des prototypes des sous-ensembles du missile. Le dialogue collaboratif avec l’industriel se poursuit tout au long du projet. « Lorsque nous aurons un missile avec une définition mature, la DGA réalisera les tirs de qualification au centre DGA Essais de missiles entre 2017 et début 2018 », indique Nicolas Duchesne. Au-delà de ses fonctions opérationnelles et stratégiques, l’ANL constitue une première étape dans la consolidation de l’industrie des missiles en Europe, vers plus d’efficacité et de compétitivité.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 19:50
Le BCR Marne participe à l’entraînement OTAN Noble Mariner

 

28/10/2014 Marine nationale

 

Du 16 au 26 octobre 2014, le Bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR)  Marne a participé à l’entraînement OTAN Noble Mariner au large des côtes espagnoles. L’objectif majeur était de valider la capacité de l’état major espagnol à commander une force maritime dans un contexte d’opération amphibie.

 

À l’issue d’une escale à Rota, base OTAN située à proximité de la ville de Cadiz, et la participation à des conférences préparatoires, la Marne a appareillé le 16 octobre pour l’océan Atlantique avant de rapidement repasser dans un dispositif d’escorte le détroit de Gibraltar vers la mer d’Alboran.

 

Rassemblant plus de 9 nations et 17 navires, cet entraînement de haute intensité a permis au bâtiment de renforcer sa capacité à travailler en environnement interallié au sein d’une force composée exclusivement de navires de nationalités étrangères.

 

Le bilan est extrêmement positif avec 17 ravitaillements à la mer effectués, plus de 3200 m3 de gazole délivrés, des visites de bâtiments, des tirs d’artillerie sur cibles tractées aériennes et de surface, du treuillage plage avant et pour finir un entraînement permettant de reproduire une situation de conflit dans des conditions extrêmement réalistes (ravitaillements sous faible préavis, navigation sous escorte, avaries simulées…).

 

Cette période à la mer a permis de mieux appréhender la complexité du travail dans un groupe constitué et a été particulièrement enrichissante en terme de manœuvre tactique.

 

La Marne a également embarqué un simulateur de guerre électronique OTAN (TRACSVAN) et a donc été largement sollicitée par les autres unités.

Le BCR Marne participe à l’entraînement OTAN Noble MarinerLe BCR Marne participe à l’entraînement OTAN Noble Mariner

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 19:45
Initiative "5+5/Défense": réunion de la Vlème Conférence des Chefs d'Etat-Major Air du 28 au 30 octobre à Rabat

 

27 Octobre 2014 AtlasInfo

 

Le Maroc doit accueillir du 28 au 30 octobre à Rabat la sixième Conférence des Chefs d'Etat-Major Air des pays membres de l'Initiative "5+5/Défense".

 

Selon un communiqué de l'Etat-Major Général des FAR, ce meeting régional s'inscrit dans le cadre de la multiplication des actions de coopération multilatérale et de concertation entre les Armées de l'Air de la région, pour développer les voies de partenariat dans les domaines prioritaires de sécurité aérienne et du soutien des Forces Aériennes à la protection civile. Les discussions porteront sur le thème global intitulé "Contribution de l'Armée de l'Air aux missions d'intérêt général et d'aide humanitaire", précise le communiqué.

 

Le thème retenu doit aborder l'émergence de nouveaux paradigmes stratégiques qui amènent les Armées de l'Air à assister les services publics dans la gestion des situations de crise et à s'investir, de plus en plus, dans des missions d'aide humanitaire et d'évacuation sanitaire, de recherche et sauvetage d'occupants d'aéronefs ou de navires en détresse, et de lutte contre les situations d'urgence liées aux feux de forêts, à la sécheresse, aux inondations et à l'invasion des acridiens, ajoute la même source.

Regroupant les cinq pays européens riverains de la Méditerranée occidentale (Portugal, Espagne, France, Italie et Malte) et les cinq pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye et Mauritanie), l'Initiative "5+5/Défense" vise tout particulièrement à renforcer la coopération et à promouvoir la sécurité dans le bassin méditerranéen

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 19:45
Sangaris : opération conjointe des forces internationales dans Bangui

 

28/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 21 octobre 2014, une opération conjointe entre des éléments de l’EUFOR, de la MINUSCA, des forces de sécurité intérieures (FSI) et du groupement tactique interarmes (GTIA) Picardie, a été conduite dans Bangui. L’objectif de cette opération coordonnée était de marquer la présence des forces internationales dans la capitale.

 

Après un pic de violence début octobre, la situation sécuritaire dans Bangui est redevenue calme. Après cette période de tensions, les forces internationales ont voulu réaffirmer leur détermination à agir dans la capitale en conduisant une opération d’ampleur dans Bangui.

 

 Ainsi, l’ensemble des forces déployées en un dispositif cohérent et coordonné a assuré une reconnaissance et un contrôle de zone des différents quartiers de la ville. Des patrouilles à pieds et motorisées ont été menées conjointement et simultanément pour permettre un maillage efficace. Cette opération a permis de renforcer le niveau sécuritaire dans la capitale et a contribué à redonner confiance à la population après les agissements de plusieurs groupes armés au début du mois.

 

 En association étroite avec les forces de sécurité intérieures et en appui de la MINUSCA, le GTIA Picardie assure quotidiennement des missions de contrôle de zone et de sécurisation de la ville de Bangui et de son aéroport international. Il conduit également des actions de protection du camp de M’Poko.

 

 Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : opération conjointe des forces internationales dans BanguiSangaris : opération conjointe des forces internationales dans Bangui
Sangaris : opération conjointe des forces internationales dans Bangui

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 19:40
Euronaval 2014: 19 groupes russes présents au salon

 

MOSCOU, 24 octobre - RIA Novosti

 

19 sociétés russes prendront part au Salon international naval et maritime Euronaval 2014 en France, a annoncé jeudi le Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique (FSVTS).

 

"19 organisations russes exposeront leurs produits sur une superficie de plus de 350 mètres carrés (…). Au total, 178 objets, dont des navires, des vedettes, des sous-marins, des systèmes d'artillerie et des systèmes radar seront présentées sous forme de modèles et de maquettes", lit-on dans un communiqué de presse diffusé par le FSVTS.

 

Parmi les groupes russes qui participeront à l'exposition figurent notamment l'Agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport, la Compagnie unifiée de construction navale (OSK), ainsi que les Chantiers navals de l'Amirauté et de Severodvinsk. L'exposition russe est organisée par le holding russe de hautes technologies Rostec.

 

Le salon international naval et maritime Euronaval a lieu tous les 2 ans au Parc des Expositions de Paris-Le Bourget. L'exposition est organisée par le groupement industriel des constructions et armements navals (GICAN).

 

Du 27 au 31 octobre 2014, Euronaval doit rassembler plus de 350 exposants, dont près de 150 groupes français, selon le site officiel du salon.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 19:35
Safran crée une coentreprise en Inde pour la maintenance des moteurs d'avions militaires

 

28 octobre 2014 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Le 28 octobre, la société Snecma (groupe Safran) a annoncé la création d'une coentreprise avec la société indienne Max Aerospace. Elle sera spécialisée dans les services de maintenance, de réparation et de révision de moteurs d'avions en Inde.

 

Le groupe français d'aéronautique et de défense Safran, via sa filiale Snecma, renforce sa présence en Inde. Dans un communiqué, il annonce la signature d'un accord, le 21 octobre, pour la création d'une coentreprise avec la société d'ingénierie de défense indienne Max Aerospace. 

La future entité, Max Aero Engines Private Limited (MAEPL), sera spécialisée dans le MRO (maintenance aéronautique) des moteurs des appareils de l'armée de l'air indienne, dont celle des moteurs Snecma M53 de la soixantaine d'avions de combat Mirage 2000 de Dassault Aviation qui constitue sa flotte. 

le mirage 2000 et bientôt le rafale ?

Safran est présent industriellement en Inde depuis près de 60 ans, précise le groupe dans le communiqué, et y emploie 2 600 personnes. C'est sa plus forte présence en Asie.

Un ancrage en propre et par le biais de partenariats industriels avec les groupes d'aéronautique locaux qui pourrait se renforcer avec la signature d'un contrat très attendu : celui actuellement en négociation entre New Delhi et le français Dassault Aviation pour la fourniture de 126 avions de combat Rafale à l'armée indienne, qui ferait de l'Inde le premier pays à acheter le chasseur à l'export.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:55
Photos M. Denniel - Marine nationale

Photos M. Denniel - Marine nationale

 

27 Octobre 2014 Source : Préfecture maritime Atlantique

 

Un exercice majeur de sauvetage ORSEC (Organisation de la Réponse de Sécurité Civile en mer) maritime baptisé "Vendée 2014" s'est déroulé le 16 octobre 2014 à l'île d’Yeu (85). Organisé conjointement par la préfecture maritime de l'Atlantique et la préfecture de Vendée, cet exercice avait pour thème principal l'évacuation totale d'un navire à passagers assurant les liaisons régulières entre le continent et l'île d'Yeu, à la suite d'un abordage avec un navire de pêche.

 

Plus de 120 passagers dont un nombre important de blessés (joués par des enseignants et des élèves de centres de formation maritime de la région) ont embarqué en pleine mer sur un radeau de survie de 150 places. Ils ont été secourus par les équipages de plusieurs vedettes de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) qui les ont ramené à l'île d'Yeu où ils ont été pris en charge par les équipes de secours terrestres. Les blessés les plus graves (selon le scénario de l'exercice) ont été hélitreuillés par des hélicoptères de la Marine nationale et de la sécurité civile.

 

Cet exercice avait pour objectif principal de mettre en application le volet d'interface mer-terre du dispositif ORSEC maritime pour le département de Vendée. Il visait également à éprouver l'organisation médicale de ce dispositif, depuis la création en 2013 par le ministère de la Santé des Services mobiles d'urgence et de réanimation (SMUR-maritimes). Il devait enfin permettre de tester les dispositions spécifiques au sauvetage maritime de grande ampleur, en vue de modifications et d'améliorations du plan ORSEC maritime de l'Atlantique dans le cadre de la refonte quinquennale (2009-2014).

 

Plus de 50 services, organismes et administrations provenant de 8 départements de la façade maritime Atlantique et rassemblant environ 800 participants, en mer et à terre, ont été activés dans le cadre de cet exercice. Trois hélicoptères de la Marine nationale et de la sécurité civile ont été engagés (Dauphin SP de La Rochelle, Caïman Marine de la BAN Lanvéoc-Poulmic et Dragon 17 de La Rochelle) ainsi qu'une quinzaine de moyens nautiques de la SNSM, des affaires maritimes, et de la gendarmerie maritime, sans oublier les navires supports de l'exercice: le navire à grande vitesse Pont d’Yeu de la compagnie "Yeu Continent" et le navire-école Les Bossilles de l’École des pêches de l'île d'Yeu.

Exercice majeur de sauvetage maritime "VENDEE 2014"Exercice majeur de sauvetage maritime "VENDEE 2014"

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:55
Flotte Casa CN-235 à Creil

Flotte Casa CN-235 à Creil

 

28/10/2014 Armée de l'air

 

Le général Serge Soulet, commandant les forces aériennes (CFA) s’est rendu sur la base aérienne (BA) 110 de Creil, jeudi 23 octobre 2014, après l’annonce par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, de la fermeture de la plateforme aéronautique en 2016.

 

Le commandeur a notamment rencontré les aviateurs de la flotte Casa CN235, des escadrons de transport (ET) 1/62 « Vercors » et 3/62 « Ventoux », unités impactées par les restructurations, pour leur en expliquer les implications.

 

Les ET 1/62 « Vercors » et 3/62 « Ventoux » seront transférés vers la base aérienne d’Évreux en 2016. Un échelon précurseur d’une vingtaine d’aviateurs sera également constitué en 2015 pour préparer l’accueil des Casa CN235, de leurs équipages et de leurs mécaniciens.

 

La montée en puissance de l’A400M Atlas, accompagnée du retrait progressif des C160 Transall, permet de moderniser la flotte de cargos tactiques et de simplifier le réseau de bases « transport ». Ce dernier sera réarticulé autour de deux pôles : un pôle A400M sur la BA 123 d’Orléans-Bricy et un pôle cargo léger et moyen sur la BA 105 d’Évreux. Les visites aux ET 3/60 « Estérel » et escadron de transit et d'accueil aérien (ETAA) ainsi que plusieurs tables rondes sur le thème des restructurations ont également ponctué cette journée.

 

Retrouvez un focus sur les restructurations dans le prochain numéro d'Air actualités, à paraître en novembre.

Le commandant des forces aériennes rencontre les aviateurs de CreilLe commandant des forces aériennes rencontre les aviateurs de Creil

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:55
Décollage imminent du Tanan

Equipé d’ un moteur diesel, le Tanan est un drone hélicoptère de 350 kg de masse maximum au décollage, conçu pour des utilisations maritimes

 

28 octobre Aerobuzz.fr

 

Airbus Defence and Space et DCNS ont signé à Paris – dans le cadre du Salon Euronaval 2014 – le mardi 28 octobre 2014 un accord de coopération visant au développement d’une capacité de drone hélicoptère embarqué. Ce partenariat technologique permettra d’accélérer la mise sur le marché du drone tactique hélicoptère (VTOL) Tanan prenant en compte dès l’origine les exigences du milieu naval et son intégration efficace sur tout type de navire armé. Les travaux permettront l’intégration du drone Tanan au système de combat du navire

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:55
Des « vacances » au sein de l’armée de Terre

 

27/10/2014 Victor POULAIN - Armée de Terre

 

Depuis le 20 octobre, une trentaine d’hommes et de femmes âgés de 17 à 34 ans suivent la formation militaire initiale des réservistes pour intégrer le 5e escadron, unité de réserve du 501e régiment de chars de combat.

 

Ces volontaires ont troqué leurs habits civils pour enfiler la tenue camouflée et découvrir l’univers militaire. Pendant deux semaines, ils suivent un programme chargé, composé d’activités sportives, de secourisme, de tir, de marches de jour et de nuit, de bivouacs tactiques ou encore de parcours d’obstacles. Cette aventure prendra fin le 1er novembre pour ces civils en quête de nouvelles expériences.

 

Le 5e escadron, unité de réserve du 501, est actuellement commandé par le capitaine Frédéric, qui conjugue son emploi civil dans l’industrie automobile avec le service de la France. Pour vanter les mérites de son escadron et de cet engagement singulier, le capitaine se plait à reprendre la célèbre citation de Winston Churchill : « Être réserviste, c’est être deux fois citoyen ». L’activité de réserviste est rémunérée et permet entre 5 et 60 jours de présence par an au régiment en fonction des disponibilités de chacun. Elle représente une expérience unique.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:45
Sangaris : transfert d’autorité du DETLOG

 

28/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Le transfert d’autorité du détachement logistique (DETLOG) de la force Sangaris s’est déroulé le 23 octobre 2014, sur le camp M’Poko à Bangui. Le lieutenant-colonel Éric Wadin a remis la conduite des opérations logistiques sur le théâtre centrafricain au lieutenant-colonel Dominique Hugon lors d’une cérémonie présidée par le général Éric Bellot des Minières, commandant les forces françaises en République centrafricaine (RCA).

 

Composante essentielle pour la conduite des opérations sur l’ensemble du territoire, le DETLOG assure le soutien des hommes et des matériels dans un contexte et un environnement tactiques exigeants. Au cours de son mandat de quatre mois, le DETLOG a réalisé 35 convois de ravitaillement en province parcourant plus de 420 000 kilomètres et transportant plus de 600 tonnes au profit des détachements de la force Sangaris. Son professionnalisme et sa maîtrise des savoir-faire du combattant-logisticien lui auront permis de franchir des axes souvent difficilement praticables en raison de la saison des pluies. Son action aura été déterminante lors des différentes phases de réarticulation de la force. Il a ainsi conduit des manœuvres logistiques d’ampleur permettant le retour du groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu au Tchad, ainsi que le désengagement et la rétrocession des emprises de Bouar, Boda et Bossangoa dans l’ouest du pays.

 

Enfin le DETLOG a apporté un soutien essentiel à la montée en puissance de la MINUSCA en assurant le déchargement de plus de vingt porteurs Antonov 124affrétés par l’ONU, et assuré la mise aux normes onusiennes des véhicules prêtés aux contingents africains par la France.

 

Le DETLOG est essentiellement basé sur le camp M’Poko. Avec ses 300 soldats, issus de 58 organismes, le détachement est composé d’un centre des opérations (CO), d’un peloton de transport et de manutention (PTM), d’un peloton de circulation routière (PCR), de renforts Service des essences des armées (SEA), de maintenance, du 25erégiment du génie de l’Air (25eRGA), et d’un groupe d’aide au stationnement.

 

En province, il dispose également de trois équipes du 25eRGA pour assurer l’entretien des pistes sommaires, et de cinq équipes du SEA pour armer les forward arming and refueling point (FARP) indispensables pour répondre aux élongations du théâtre. Adoptant une posture opérationnelle permanente avec sa QRF « maintenance » (quick response force) en alerte de jour comme de nuit, le DETLOG a également œuvré à la mise en place des infrastructures nécessaires à la vie courante des 2 000 soldats en opérations.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Sangaris : transfert d’autorité du DETLOG

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:45
C-130 Hercules et Casa sur la PfOD de Gao

 

Crédit : Etat-major des armées / Armée de Terre

 

29 septembre 2014 à 11h10, sur la plate-forme opérationnelle désert (PfOD) de Gao, au Mali, un C130 Hercules est sur le point de reprendre son envol après un déchargement de 30 minutes, alors qu'en arrière-plan un CASA s'apprête à se poser sur la piste principale de la PfOD.
En cette période de relève les avions tactiques de transport (ATT) sont en activité permanente sur les pistes de la force Barkhane : les mouvements s'enchainent entre transport de matériel et transport de troupes.


 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:45
Sangaris : la poussière de la piste

 

Crédit: Etat-major des armées / Armée de Terre


19 septembre 2014 à 17h15, en République centrafricaine, le caporal-chef Jean-Yves, radio tireur de la section d'appui au 7e bataillon de chasseurs alpins (7e BCA), vient d'arriver sur le camp de Bouar, après plus de onze heures de route à bord d'un véhicule de l’avant blindé (VAB).

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris,

 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 17:35
Deux aviateurs du GAAO à Kandahar

 

28/10/2014 Armée de l'air

 

Pendant six semaines, de septembre à octobre 2014, deux aviateurs du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) de la base aérienne 106 ont été déployés sur Kandahar, dans le sud de l'Afghanistan, pour appuyer le désengagement des aéronefs de l’armée belge.

 

Ils avaient pour mission d’apporter une assistance technique pour le démontage de neuf structures d’astro-arches, dédiées au stationnement des aéronefs. Ces infrastructures sont couramment projetées pour abriter les plots « chasses » lors des opérations extérieures, compte-tenu de leur compacité une fois démontées et de leur rapidité de montage par les équipes du GAAO. L’excellente collaboration entre les militaires français et belges témoigne de la capacité du GAAO à réaliser des missions interalliées.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:55
34000ème appontage réalisé sur le porte-avions Charles de Gaulle

 

27 Octobre 2014 Sources : Marine nationale 

 

17h. Vendredi 24 octobre 2014. L’avion de guet aérien Hawkeye se présente à 200 km/h à l’arrière du porte-avions Charles de Gaulle. L’hélicoptère de surveillance et de secours Pedro veille, comme toujours. Après avoir vérifié les paramètres d’alignement, de pente et d’incidence, les officiers d’appontage (OA) donnent leur feu vert à  «Pipo», le pilote de la flottille 4F aux commandes du Hawkeye. La crosse attrape le brin d’arrêt, qui se détend et stoppe l’aéronef sur 75 mètres en l’espace de quelques secondes.

 

En passerelle navigation, la manœuvre, comme toutes les autres, n’a pas échappé au regard du capitaine de vaisseau Vandier, commandant le porte-avions. C’est avec solennité et fierté qu’il l’annonce sur le canal de diffusion : le 34 000ème appontage vient d’être réalisé. «Pipo» voit ainsi son nom rajouté au tableau d’honneur en coursive principale du bord.

 

Au-delà du chiffre symbolique, c’est toute la maîtrise d’une technique rare, uniquement partagée avec les États-Unis et le savoir-faire du porte-avions français issu de la somme d’expérience accumulée en entraînement et en opération, qui s’exprime.

 

Tous les marins du Charles de Gaulle peuvent être fiers car c’est grâce à leur investissement et à leur travail passionné que le groupe aéronaval français est capable de faire voler ses aéronefs et de remplir ses missions en toute sécurité.

34000ème appontage réalisé sur le porte-avions Charles de Gaulle34000ème appontage réalisé sur le porte-avions Charles de Gaulle

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 16:55
La marine nationale partenaire de la Route du Rhum-destination Guadeloupe

 

28.102.2014 Marine Nationale

 

Placé au cœur de la 10ème édition de la Route du Rhum-destination Guadeloupe, le patrouilleur de service public Pluvier donnera, dimanche 2 novembre, le départ de la 10ème édition de la Route du Rhum-destination Guadeloupe.

 

Depuis le 27 octobre, le stand Marine nationale accueille une exposition ainsi que plusieurs maquettes. Jusqu'au 31 octobre, plusieurs skippers tels que Jean Galfione, Thomas Coville, Bertrand de broc ou Paul Hignard s’associeront à la Marine nationale pour quelques séances de dédicaces.

 

Le stand Marine nationale est installé hall 8, quai Saint-Louis. Il est ouvert aux dates et horaires ci-dessous :

   * Jusqu'au jeudi 30 octobre, de 10h à 20h

   * Le vendredi 31 octobre et le samedi  1er novembre, de10h à 21h

   * Le dimanche 2 novembre, de 10h à 17h

   * Le jeudi 30 octobre à 14h, sous la tente ERDF, un briefing sécurité sur le sauvetage en mer et les gestes qui sauvent sera effectué par les pilotes de la flottille 24F basée à Lann-Bihoué.

 

Programme des dédicaces

Mardi 28 octobre

   * Bertrand de Broc de 15h30 à 16h30

   * Anne Cazeneuve à 17h

Mercredi 29 octobre

   * Lionel Lemonchois à 12h

Jeudi 30 octobre

   * Jean Galfione de 13h à 14h

Vendredi 31 octobre

   * Thomas Coville à 15h

   * Bertrand de Broc de 15h30 à 16h30

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 15:55
Discours de Patrick Boissier, président d’Euronaval à l’ouverture du salon 2014

 

source GICAN

 

Monsieur le Ministre de la Défense,

Mesdames et Messieurs les représentants des gouvernements étrangers,

Mesdames et Messieurs les ministres,

Monsieur le Préfet,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

Messieurs les Chefs d’Etat-major,

Monsieur le Délégué général pour l’armement,

Mesdames et Messieurs les Industriels,

Mesdames et Messieurs.

 

En ouverture de cette 24ème édition d’EURONAVAL je tiens tout d’abord à remercier Monsieur le Ministre de la Défense, Jean- Yves Le Drian, de nous faire l’honneur de présider cette inauguration.

Au nom du Groupement des Industries de Construction et Activités Navales, organisateur de ce salon, au nom des 350 entreprises exposantes en provenance de 28 pays, je voudrais saluer et remercier Mesdames et Messieurs les Ministres, les Chefs d’Etat-major, l’ensemble des 96 Délégations Officielles étrangères regroupant quelques 300 très hautes autorités politiques et militaires venant de 78 pays et des 5 continents, les élus, les Amiraux et Généraux, les journalistes et vous tous visiteurs, acteurs et clients de l’industrie navale

Vous remercier de nous accorder votre confiance et de nous rejoindre ici à Paris-le-Bourget, pour ce grand rendez-vous maritime, industriel et commercial qui devrait voir cette année près de 30 000 entrées de visiteurs de plus de 110 nationalités différentes.

EURONAVAL est le leader mondial des salons du naval de défense, de la sécurité et de la sûreté maritime. Il est le seul à proposer une offre de services et d’événements aussi importante et complète.

EURONAVAL est la vitrine de l’excellence de l’industrie navale de défense française, européenne et mondiale,

L’industrie navale de défense est une industrie de haute technologie, une industrie à forte valeur ajoutée et une industrie innovante. Vous pourrez le constater en parcourant l’ensemble des stands de nos exposants et en assistant tout à l’heure à la remise des trophées 2014.

 

L’industrie navale de défense est une industrie en mouvement :

- pour les seules constructions et équipements des navires militaires, la construction navale représente chaque année dans le monde un chiffre d’affaire de près de 40 milliards d’€,

- Environ 500 nouveaux programmes de construction totalisant plus de 3 800 nouveaux navires de surface et sous-marins sont aujourd’hui en cours de réalisation. Ils représenteront un chiffre d’affaires total de plus de 900Mds€ au cours des 20 prochaines années. Ces chiffres, sans doute évolutifs, montrent bien que le naval de défense est en progression et que les industriels et exposants présents à EURONAVAL sont au coeur d’un marché mondial particulièrement dynamique

EURONAVAL est un salon mondial. Il réunit sur cinq jours une très large représentation d’acteurs institutionnels et d’industriels des 5 continents et conforte un peu plus à chaque édition son statut d’exposition navale internationale de référence.

EURONAVAL est un salon global. Il couvre l’ensemble des produits et des services du domaine de la défense, de la sécurité et de la sûreté maritime. Y exposent des entreprises de construction navale, des équipementiers, des systémiers ainsi que des entreprises de services dans les domaines de la formation, de l’entrainement, de l’assistance et du conseil.

EURONAVAL est un salon capital. Dans ses allées, sur ses stands et dans ses salons se rencontrent et se côtoient les responsables politiques et militaires qui ont la charge de définir l’avenir des marines de guerre et les industriels qui les fabriquent, les équipent, les entretiennent et les entrainent. Ici à EURONAVAL, se dessine pour une bonne part l’avenir de la sûreté et de la sécurité maritime et de la paix dans le monde.

Pour cette édition 2014 d’EURONAVAL, nous accueillons pour la première fois les pavillons nationaux de l’Australie et de l’Inde ainsi que des exposants en provenance de la Belgique, des Emirats-Arabes-Unis et de la Turquie.

Mais je ne vais pas détailler l’ensemble des nouveautés et particularités de ce salon que vous allez pouvoir découvrir et apprécier pendant ces 4 jours, à l’exemple de ce nouvel espace de simulation et de réalité immersive.

Cette 24ème édition reconduira également les événements qui font le succès d’EURONAVAL depuis bientôt cinquante ans et en particulier la tenue de trois conférences de haut niveau présidées respectivement:

- par l’amiral Bernard Rogel, Chef d’Etat-major de la Marine, sur le thème « Evolution des types de conflits en mer d’ici 2025 »,

- par Hervé Guillou, président directeur général de DCNS sur le thème «Apport de la coopération internationale pour maintenir un outil industriel puissant »

- et par l’ingénieur général Laurent Collet-Billon, Délégué général pour l’armement du ministère de la défense sur le thème « Renouveau industriel et soutien aux entreprises de taille moyenne».

Vous retrouverez également cette année l’organisation d’un service de rencontres d’affaires « Business to Business » qui devrait totaliser plus de 1000 rendez-vous.

EURONAVAL 2014, s’ouvre aujourd’hui alors même que s’impose un peu plus chaque jour la réalité de la mondialisation et donc de la maritimisation. La mer, nous le savons, est un espace de liberté où se joue déjà la nouvelle croissance économique mondiale, la fameuse « croissance bleue ».

Le transport maritime est toujours en forte croissance et les croisières en mer séduisent de plus en plus de nos contemporains. La pêche, contrôlée et parfois contestée est devenue une source incontournable d’alimentation pour notre planète. Les énergies fossiles ou renouvelables trouvent de nouveaux champs d’exploitation et d’innovation en mer. Les gisements offshores promettent de compenser la raréfaction inéluctable des gisements terrestres. Dans bien des domaines de l’économie, les océans laissent entrevoir la perspective d’un nouvel eldorado.

Mais, la mer est agitée. Le terrorisme, les trafics illicites, la piraterie, les pillages et les pollutions sont autant de menaces qui fragilisent notre avenir et compromettent le succès de la «croissance bleue».

Ici, à EURONAVAL, les représentants des Etats maritimes et les industriels du monde entiers se rencontrent pour préparer l’avenir et garantir la paix et la sécurité sur mer et à partir de la mer.

Le GICAN est heureux et fier d’organiser cette manifestation unique en son genre et vous promet des rencontres et des découvertes passionnantes et fructueuses.

Je vous souhaite un excellent salon EURONAVAL 2014.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 15:35
Photos J. Bellenand - Marine Nationale

Photos J. Bellenand - Marine Nationale

 

28/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Du 20 au 22 octobre 2014, monsieur Ray Mabus, secrétaire de la Navy et du Marine Corps, s’est rendu en Polynésie française pour rencontrer le contre-amiral Bernard-Antoine Morio de l’Isle, commandant supérieur (COMSUP) des forces armées de la Polynésie française (FAPF).

 

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la coopération régionale entretenue par nos deux pays pour qui la zone Pacifique constitue un enjeu stratégique partagé. A cette occasion, monsieur Mabus a rappelé l’importance qu’attache le département de l’US Navy aux relations internationales militaires, ainsi qu’à ses partenariats dans le Pacifique, plus particulièrement avec la France. Ce déplacement a également été l’occasion pour lui de rencontrer monsieur Lionel Beffre, Haut-commissaire en Polynésie française, et monsieur Edouard Fritch, président de la Polynésie française.

 

A travers cette rencontre, ce sont les relations privilégiées, et la coopération développée tout au long de l’année par nos forces qui ont été mises en avant, que ce soit :

    dans le cadre de notre participation conjointe au dialogue régional, comme le Quadrilateral Defence Coordinating Group (QUAD) ou le  Western Pacific Naval Symposium ;

    dans le cadre d’exercices conjoints et/ou interalliées comme l’exercice annuel Rim of the Pacific par exemple ;

    ou encore dans le contexte de notre engagement commun dans la lutte contre les trafics de stupéfiants et la pêche illégale. Ce dernier volet s’illustre notamment par notre participation aux opérations Tautaï, Tui Moana et Kuru-Kuru.

 

En coordination avec les forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), les FAPF constituent un dispositif aéromaritime de premier plan sur le théâtre « Pacifique ». L’importance stratégique du dispositif des forces prépositionnées a été confirmée par le nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013.

Polynésie française : Visite du secrétaire de l’US Navy et du Marine CorpsPolynésie française : Visite du secrétaire de l’US Navy et du Marine Corps

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 14:55
B2M : les futurs « couteaux suisses » de la marine nationale

 

28/10/2014 DGA

 

Des navires qui permettront de projeter des forces de police et de gendarmerie, porter assistance à la population, lutter contre les incendies, transporter des marchandises… Cela sera possible d’ici à 2015 avec les B2M ! Des bâtiments multi-missions cruciaux pour la surveillance et la protection de nos espaces maritimes en Outre-Mer, très attendus par nos forces.

 

Pas un, ni deux, mais bien trois exemplaires du B2M ont été commandés aux industriels français Piriou et DCNS en décembre 2013. Un marché global d’une durée de  plus de huit ans, qui couvre aussi bien les études, la construction que le maintien en condition opérationnelle. Objectif : remplacer trois bâtiments de transport léger actuellement déployés en Outre-mer, qui vont être prochainement retirés du service et désarmés. « Un premier bateau est déjà en construction et devrait être livré en 2016 en Nouvelle-Calédonie, à Nouméa. Les deux autres suivront en 2016 pour les Antilles (Fort de France) et la Polynésie française (Papeete) », explique Chantal Péchoux, manager B2M à la DGA.

 

Leurs missions ? « Assurer l’ensemble des actions de l’État en mer : la surveillance et la protection des intérêts français dans les zones économiques exclusives (ZEE), la sauvegarde et l’assistance au profit des populations notamment en cas de catastrophes naturelles, la projection de forces de police ou de gendarmerie dans le cadre de la lutte contre l’immigration illégale, le narcotrafic, la piraterie ou encore la police des pêches », poursuit-elle.

 

Une large palette d’équipements

 

Quels sont les points forts de ces futurs B2M ? D’abord, leur robustesse et leur endurance : avec une longueur de 65 m, une largeur de 14 m et un tirant d’eau de 4,2 m, ils ont un design qui s’inspire des navires de soutien à l’offshore (ex : plateformes pétrolières ) et peuvent atteindre la vitesse de 13 nœuds. Ensuite, leur autonomie : ils sont capables de naviguer 250 jours par an et permettent des opérations de 30 jours sans ravitaillement avec  40 personnes à bord. « Mais là où ils font toute la différence, c’est avec leur plate-forme multi-missions qui font d’eux de véritables "couteaux suisses"de la marine nationale », tient à souligner Chantal Péchoux

 

La palette des équipements des B2M est en effet très large  et en autre :

- un pont d’une surface importante pour stocker des conteneurs, et véhicules  4x4 ;

- une grue de 17 t pour manutentionner  seul  ses conteneurs et son embarcation de servitude ;

- des capacités importantes pour stocker et délivrer  de l’essence, du gazoil, de l’eau douce… ;

- une infirmerie pouvant accueillir jusqu’à trois personnes hospitalisées ;

- un treuil pour porter assistance et remorquer des navires en difficulté ;

- une embarcation de 8 m pour débarquer personnels et fret ;

- un dispositif de lutte contre les incendies et des canons à eau d'assistance;

- deux embarcations rapides pour projeter des forces de police ;

- une capacité de réaliser des opérations d’hélitreuillage ;

- une passerelle panoramique avec une visibilité à 360° pour une surveillance optimale ;

- de solides moyens de communication ;

- la possibilité de mettre en œuvre des plongeurs  via une plateforme spécifique ;

- une  capacité de poser un hélicoptère léger sur le pont en mesures conservatoires.

 

Autant de possibilités de missions et d’usages sur un espace si compact et si contraint, c’est sûre, c’est du jamais vu !

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 13:55
Discours pour l’inauguration de l’édition 2014 du salon EURONAVAL (JY Le Drian)

 

Au Bourget, le 28 octobre 2014 - M. Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense

 

– Seul le prononcé fait foi –

 

Mesdames et Messieurs les représentants de gouvernements étrangers,

Mesdames et Messieurs les élus,

Mesdames et Messieurs les ambassadeurs,

Monsieur le délégué général pour l’armement,

Monsieur le chef d’état-major de la marine,

Messieurs les officiers généraux,

Mesdames et Messieurs,

Monsieur le président, cher Patrick Boissier, que je suis ravi de retrouver ici dans ces nouvelles fonctions,

 

Je suis très heureux d’être avec vous pour inaugurer cette 24e édition du salon Euronaval. J’étais déjà présent pour la précédente, il y a deux ans, presque jour pour jour.

Ce salon a été créé en 1968. Il était alors exclusivement réservé au matériel français du naval de défense. Depuis, il a beaucoup progressé, puisqu’il a étendu son périmètre à la sécurité et à la sûreté maritime, et plus récemment aux drones maritimes. Surtout, il s’est dans le même temps internationalisé, en devenant européen en 1992, puis mondial en 1994. Il est depuis lors le leader mondial dans son domaine.

Cette nouvelle édition ne fait que le confirmer. Monsieur le Président, vous en avez rappelé les chiffres : plus de 35 entreprises exposantes, en provenance de 28 pays, plus de 90 délégations étrangères et 30 000 visiteurs attendus. C’est une croissance remarquable, constante depuis sa création. Je m’en félicite. Comme vous le savez, je suis très attaché au milieu maritime et au monde industriel, qui se rejoignent ici-même.

Il y a deux ans, nous étions en pleine préparation du nouveau Livre blanc sur la défense et de la sécurité nationale, qui a notamment donné lieu à la loi de programmation militaire 2014-2019. En cette période de préparation du budget 2015 – je serai d’ailleurs demain devant l’Assemblée nationale pour le défendre –, je voudrais rappeler l’effort du ministère de la défense au profit du secteur naval.

D’ores et déjà, de nombreux équipements ont été livrés cette année. Je citerais parmi eux : 15 réseaux navals RIFAN Etape 2 ; 25 torpilles légères MU90 ; 9 missiles Exocet ; 2 Rafale marine rétrofités F3 ; 1 Falcon 50 transformé en avion de surveillance maritime ; 4 hélicoptères NH90 en version navale ; et une frégate FREMM, qui est attendue pour la fin de l’année.

Nous avons également procédé à des commandes emblématiques. Je pense notamment au quatrième sous-marin nucléaire d’attaque Barracuda, qui a été commandé le 18 juillet dernier. C’est une preuve de plus de l’engagement du Gouvernement à garder les capacités de la Marine nationale au meilleur niveau mondial.

Les SNA exercent des missions de contrôle de zone, de soutien de la force océanique stratégique, de soutien de la force aéronavale. La livraison du premier des six SNA Barracuda est prévue dans la durée de la loi de programmation militaire. Je vous invite à mesurer sur le stand DCNS, avec les équipes qui sont en charge de cet équipement, la prouesse technologique que cela représente, et tout le savoir-faire qui est par-là détenu par cet acteur majeur de notre industrie navale.

Dans la continuité de cette année, 2015 sera un jalon important pour la Marine nationale. Une nouvelle FREMM sera livrée, de même qu’un lot de missiles MDCN, dont le dernier tir s’est déroulé avec succès hier et 2 Falcon 50 transformés en avion de surveillance maritimes.

Dans le même temps, les bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers (BSAH) seront commandés, de même que 11 avions Atlantique 2 rénovés.

Ces objectifs seront atteints, je n’en doute pas, grâce à l’implication de tous les acteurs de la Défense. Je veux saluer en particulier la Direction générale de l’armement et la Marine nationale. Mais il faut également citer l’excellence de notre industrie de défense, à qui nous devons ces équipements d’un niveau technologique qui n’a pas d’équivalent. Grâce à elle, nos forces évoluent aux meilleurs standards. Leur efficacité, maintes fois démontrée au combat, est partout reconnue, et le mérite en revient donc aussi à nos partenaires industriels.

Cette avance technologique est cruciale. Elle est permise par des investissements dans le domaine de la préparation de l’avenir. Depuis deux ans et demi, c’est l’une de mes priorités. Il serait pourtant aisé de céder à la logique du court-terme, qui voudrait qu’en période de tension budgétaire on ne se concentre que sur la production de matériels, sans préparer l’avenir. Ma logique est différente, elle est aussi de consacrer des sommes importantes à des activités dont les bénéfices ne se font sentir que plusieurs années après, parce que c’est de cette manière que nous construisons nos capacités militaires sur le long terme.

Evidemment, nous ne sommes pas seuls dans cette démarche. La Recherche & Technologie aujourd’hui doit être pensée dès le départ dans un contexte dual. Nous devons agir dans cet esprit à tous les niveaux de l’innovation, de la recherche en laboratoire jusqu’aux expérimentations en conditions réelles.

Depuis sa création, le dispositif RAPID a ici prouvé son efficacité. Il a révélé des projets, en leur donnant une exposition qu’ils n’auraient pas eue autrement. Vous trouverez 13 projets RAPID exposés sur le salon cette année. Je vous en donne un exemple: sur le stand du pôle de compétitivité « Mer méditerranée », la société SUBSEA TECH expose son projet « CAT-SURVEYOR ». C’est un drone de type catamaran pour la surveillance automatique de zones sous-marines sensibles. Il est commercialisé depuis septembre 2014. Ce projet, cofinancé et soutenu au travers du dispositif RAPID par la DGA depuis 2012, se verra décerner le trophée Innovation de cette édition 2014. Cette marque de reconnaissance est une preuve de l’engagement de cette société et que le dispositif RAPID accélère effectivement les projets innovants. Cette efficacité m’a incité, dans le cadre du pacte « Défense PME », à porter la dotation du dispositif de 40 M€ en 2013 à 45 M€ en 2014, et 50 M€ en 2015.

En appui plus direct aux programmes d’armement, les études amont « classiques » menées par la DGA représenteront en moyenne 730 M€ sur la LPM 2014 – 2019. Sur cette période, les principaux domaines d’efforts dans le domaine naval seront : la lutte sous-marine ; les systèmes de combat naval modulaires opérant en réseaux ; ainsi que les architectures innovantes des bâtiments de surface.

Je voudrais vous donner quelques illustrations de résultats auxquels nous sommes arrivés en 2014 dans le domaine naval grâce aux études amont. Nous avons testé un radar HF à ondes de surfaces ; nous avons dimensionné la gestion dynamique d’un radar à panneaux fixes, destiné aux futurs programmes de bâtiment ; nous avons encore démontré la faisabilité d’échanges d’informations en temps réel entre le futur système de combat des navires et le système de contrôle et de commandes des opérations aériennes.

Par ailleurs, les études amont de cette année permis de lancer les travaux préparatoires à la décision de lancement du programme de frégates de taille intermédiaire (FTI).

Au plan international, nous sommes également à l’action dans le domaine naval.

J’ai présenté aux Universités d’été de la défense, en septembre dernier, le bilan des exportations de défense de la France pour 2013. Ces chiffres sont en forte hausse, puisque le montant total confirmé des prises de commandes s’élève à 6,87 Md€ pour 2013, ce qui correspond à un bond de près de 43% par rapport à 2012. Cela prouve la qualité de notre offre, qui est à la fois complète et de très haut niveau.

De très haut niveau, car la qualité de notre base industrielle et technologique de défense a une fois de plus permis d’être compétitifs, et de remporter des contrats face à une concurrence qui est de plus en plus rude.

Complète, car la France sait proposer aux pays partenaires des offres de bout en bout, avec un engagement de l’État qui peut aller de la négociation jusqu’au suivi de la qualité de la réalisation. La direction internationale de la DGA est responsable de l’accompagnement des offres françaises, et je veux saluer son action, porteuse de nombreuse réussites.

La France est un partenaire fiable, qui sait mobiliser ses ressources pour répondre au besoin de ses partenaires. Vous me permettrez d’insister sur cette dimension, qui est particulièrement importante ici. Les projets navals s’inscrivent en effet dans le temps long. Le programme Sawari en Arabie Saoudite a démarré en 1980. 34 ans plus tard, nous sommes toujours au côté de notre partenaire saoudien pour entretenir et rénover ses bâtiments, pour assurer également avec notre Marine et le groupe Défense Conseil International, la formation des équipages saoudiens. La France et son industrie sont des partenaires qui travaillent ainsi dans la durée.

Je voudrais évidemment m’adresser aux délégations étrangères qui sont présentes avec nous aujourd’hui. Je tiens à saluer tout particulièrement les représentants qatariens, qui nous font l’honneur de leur présence. Je crois que nous pouvons en recueillir des bénéfices mutuels.

Avec le Brésil, les Emirats arabes unis, l’Arabie saoudite, le Koweït, l’Egypte, la Turquie, le Ghana et l’Italie, notre partenariat se traduit par des accords très concrets de coopération, dans le domaine des sous-marins par exemple.

En Europe bien-sûr, le travail de fond mené avec nos partenaires britanniques pour rationaliser notre industrie missilière, afin de la rendre toujours plus compétitive et plus performante, se poursuit à un rythme soutenu. La signature du contrat franco-britannique « antinavire léger » (ANL) cette année est le premier résultat concret de ces efforts.

La politique active de soutien aux exportations et aux coopérations de défense, pilotée par la DGA, est donc porteuse de résultats tangibles. C’est une dynamique qui va se poursuivre. Elle nous permet d’être à l’écoute de nos partenaires et clients, et donc de bâtir avec eux des relations stratégiques dans la durée.

Mon engagement, c’est de faciliter l’accès des industries aux marchés d’export. C’est l’une des priorités du pacte « Défense PME », avec l’organisation d’évènements, l’aide à la participation aux salons d’armement, la démonstration par les forces armées des performances de nos matériels, voire un soutien financier à l’industrialisation des matériels dotés d’un potentiel à l’export.

Tout notre réseau diplomatique est également fortement mobilisé, pour améliorer encore offre de la France en nous offrant de mieux comprendre les attentes de nos partenaires. C’est là tout le rôle de nos attachés de défense et de nos attachés d’armement, qui interviennent autant, par l’ambassadeur, auprès des décideurs des pays où ils sont affectés, pour leur faire connaître les capacités technologiques, qu’auprès des industriels français pour les accompagner dans leur démarche.

Cette action que j’ai l’honneur de mener, dans le domaine naval, s’inscrit bien évidemment dans un contexte géostratégique dont chacun mesure ici la gravité.

Si le développement de notre industrie navale constitue un avantage économique qui est décisif pour la France, notre pays est confronté à des menaces qui sont notamment exercées depuis les espaces maritimes externes. Ce sont ces menaces qui justifient en premier lieu la poursuite de nos investissements dans une Marine qui soit au meilleur niveau.

Parmi les menaces relevant du domaine maritime, celles qui se développent dans le Golfe de Guinée font partie des plus préoccupantes pour la sécurité et la stabilité internationales. En 2013, cette région maritime avait connu 154 attaques de navire, selon les chiffres fournis par les organisations d’armateurs. Il s’agit là d’un triste record historique. C’est aussi tout un symbole : le golfe de Guinée est le noeud de trafics qui déstabilisent l’Afrique de l’Ouest et l’Europe. Etres humains, stupéfiants, armes, produits contrefaits, la liste parait sans fin des trafics qui se déroulent dans cette région du monde où nos armées interviennent pour la sécurité collective. Les actes de pirateries incessants déstabilisent les flux économiques légaux, qui passent par cette région en pleine expansion.

La sécurité du Golfe de Guinée est un enjeu stratégique pour la France. C’est pourquoi notre pays s’attache à renforcer les coopérations opérationnelles avec les partenaires régionaux qui sont victimes de ces actions déstabilisantes. La France s’y emploie, d’abord dans le cadre de l’opération CORYMBE, qui comprend le déploiement permanent d’un bâtiment de la Marine nationale. Mais il s’agit également de renforcer au niveau régional les actions de coordination et l’échange de renseignement. En février, j’ai visité à Pointe noire le Centre de coordination régional pour la sécurité maritime en Afrique centrale, le CRESMAC, initiative de la Communauté Économique des États de l' Afrique Centrale, que la France soutient. Nous continuerons ainsi à promouvoir toutes les initiatives locales, nationales et européennes qui permettent de combattre le développement de phénomènes déstabilisateurs pour la région et pour l’Europe. Les succès qu’ont déjà rencontrés nos efforts justifient pleinement de continuer à s’investir dans la lutte contre la piraterie et les trafics dans le Golfe de Guinée et en Afrique de l’ouest.

Vous constatez donc à quel point ce salon fait le lien entre des problématiques bien sûr industrielles et technologiques, mais aussi sécuritaires et géopolitiques, je vous remercie à nouveau, Monsieur le Président, d’avoir permis la rencontre entre ces différentes sphères.

Avant d’aller visiter les stands, je vais remettre plusieurs prix à des PME particulièrement innovantes.

 

TROPHEES INNOVATION pour navire du futur décerné à IXBLUE

 

M. le Président Directeur Général, M. Philippe DEBAILLON VESQUE, c’est avec un réel plaisir que je m’adresse à vous pour ce prix de l’innovation pour le navire du futur, que votre société IXBLUE reçoit aujourd’hui à l’occasion de ces trophées Euronaval 2014.

La préparation du navire du futur est en effet un enjeu majeur pour l’avenir de notre défense et de notre industrie. Avec ce prix vous démontrez que la France est capable d’innover et de réussir en concevant et développant des produits réellement nouveaux et de rupture.

Ainsi de votre produit Marins M7 que ce prix vient récompenser aujourd’hui. Ce système, une centrale inertielle de nouvelle génération si j’ai bien compris, permettra à nos navires futurs de naviguer avec une précision accrue, moins de 1 mile de dérive en 72h.

Par ailleurs je note que l’ensemble du système est fabriqué en France, dans votre usine de Lannion, ce qui démontre une nouvelle fois que l’excellence technologique est forte et bien présente sur notre territoire.

Cher Président, je vous félicite pour ce prix qui récompense la mise au point d’un système réellement innovant et qui je l’espère contribuera à porter encore la croissance de votre entreprise.

 

TROPHEES EXPORT décerné à Automatic Sea Vision (ASV)

 

M. le Président (M. Philippe WAQUET (PDG)), ce prix de l’export, que votre société Automatic Sea Vision reçoit aujourd’hui à l’occasion de ces trophées Euronaval 2014, semble aller de soi.

· Les chiffres qui m’ont été communiqués sont extrêmement révélateurs : votre société réalise aujourd’hui 50 % de son chiffre d’affaires à l’export, qui aura été multiplié par 6 en quatre ans.

· Vous êtes le symbole d’un patron de TPE française qui a su passer les difficultés de la taille (notamment la visibilité) pour arriver à vendre vos systèmes de surveillance à de nombreux clients étrangers, en particulier en Europe et dans la zone Asie-Pacifique.

· Je sais aussi que vos produits sont vendus essentiellement dans le domaine naval. Cela valorise directement l’indéniable plusvalue des salons comme celui-ci ainsi que l’action déterminante des services de l’état qui vous accompagnent à l’export.

· Cher Président, je vous félicite pour ce prix et vous souhaite de continuer à démontrer l’exemplarité de votre société en termes de développement et d’export.

 

TROPHEES Innovation pour la sécurité maritime décerné à SUBSEA TECH

 

· M. le Président (M. Yves CHARDARD (Gérant)), c’est avec beaucoup de plaisir que je m’adresse ,à vous pour vous remettre ce prix de l’Innovation au profit de la,sécurité maritime. Votre société, SUBSEA TECH, le reçoit aujourd’hui à l’occasion de ces trophées Euronaval 2014.

· Ce prix récompense une innovation dans un domaine d’actualité : les drones maritimes. Le vôtre est original puisque c’est un drone qui emporte avec lui un mini-drone pour aller au plus près de zones à observer.

· Votre système doit permettre la surveillance maritime et sousmarine d'infrastructures sensibles telles que ports militaires et commerciaux, zones de mouillage, terminaux pétroliers, centrales nucléaires, etc. qui est devenue une priorité dans le cadre de la lutte contre les menaces asymétriques.

· La principale innovation est la mise en oeuvre d'un mini drone à partir d'un drone de surface de petite taille, ce qui implique un défi technologique que vous avez relevé concernant le système de mise à l'eau et du treuil associé.

· Je vous félicite pour ce prix et vous souhaite de poursuivre avec autant de succès le développement et la vente de ce système. On m’a dit que c’était en bonne voie dès cette année. J’espère que ce prix et ce salon vous aideront aussi pour cela.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 13:45
Barkhane : Cérémonie de rétrocession du camp Damien Boiteux

 

28/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Lundi 27 octobre 2014, s’est déroulée à Bamako une cérémonie marquant symboliquement la rétrocession du camp Damien Boiteux aux autorités maliennes. Cette cérémonie présidée par le général de division Jean-Pierre Palasset, commandant l’opération Barkhane (COMANFOR), a réuni plusieurs personnalités parmi lesquelles M. Gilles Huberson, ambassadeur de France au Mali, le général de division Mahamane Touré, chef d’état-major général des armées du Mali et le chef d’état-major de l’armée de l’air du Mali, le colonel-major Souleymane Bamba.

 

Avant que le drapeau malien remplace les couleurs françaises sur le mât de pavillon du camp, le général Palasset a réaffirmé dans son ordre du jour la continuité de l’engagement de la France au Mali, désormais incarné par l’opération Barkhane, et rendu hommage à la mémoire du chef de bataillon Damien Boiteux, mort pour la France le 11 janvier 2013, au Mali :nous voici réunis, pour marquer une évolution de la présence militaire française et du camp Damien Boiteux, tournant ainsi une page de l’histoire des hommes de l’opération Serval et de l’opération Barkhane. Cette page que nous tournons ne constitue pas un adieu. Certes, elle marque la fin d’un dispositif visible et important, ici à Bamako. Mais elle manifeste surtout le retour de ce site stratégique sous le contrôle des autorités maliennes. (…) Cependant, soyez assurés que malgré le désengagement de ce camp à Bamako, les liens tissés entre les soldats français et leurs frères d’armes maliens ne s’effaceront pas dans le sable ou dans l’oubli. Un nom symbolise ces liens profonds tissés dans la victoire et la peine partagées, c’est celui de Damien Boiteux. (…) La force Barkhane, quant à elle, poursuit la lutte contre le terrorisme dans le cadre régional des pays de la bande sahélo-saharienne. Elle est déterminée à affaiblir durablement les groupes armés terroristes et à appuyer le renforcement des capacités opérationnelles de ses partenaires, dans le même état d’esprit que Damien Boiteux, aux premiers jours de la reconquête. »

 

Les clés du camp ont été symboliquement remises au colonel Daouda Dembelé, président directeur général des aéroports du Mali, puis la cérémonie s’est conclue par la descente des couleurs françaises et par la levée des couleurs maliennes.

 

 Les opérations de désengagement du camp Damien Boiteux ont débuté à la fin du mois de juillet 2014, lors du transfert du poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) de l’opération Barkhane à N’Djamena, au Tchad. Ces opérations ont été conduites par le centre opérationnel de désengagement de Bamako, aux ordres du colonel Antoine Olphe-Galliard, qui a compté jusqu’à 150 militaires principalement issus du 2èmeRD-NBC, du 515èmeRT et du 53èmeRT.

 

Malgré cette rétrocession, Barkhane sera toujours présente à Bamako grâce à la représentation militaire Barkhane au Mali (RMBM), crée le 17 juillet dernier et dirigée par le général Francois de Lapresle. Appuyé par une petite équipe, sa mission consiste à être un relais et un coordinateur au profit du COMANFOR en maintenant au quotidien des relations étroites avec l’ambassade de France à Bamako et avec les autorités militaires maliennes et de la MINUSMA.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Cérémonie de rétrocession du camp Damien BoiteuxBarkhane : Cérémonie de rétrocession du camp Damien Boiteux

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 13:45
La guerre française au Mali est "exemplaire", selon des experts américains

 

24/10/2014 Par Guerric Poncet - Le Point.fr

 

L'un des think tanks les plus influents au Pentagone salue la capacité d'adaptation de notre armée, efficace avec des moyens limités. Explications.

 

Au Pentagone, on évoque plus souvent l'armée française pour en rire que pour en chanter les louanges. La dernière blague à la mode ? "Pourquoi avons-nous besoin des Français dans la guerre contre les terroristes ? Pour leur apprendre à se rendre." Facile. Mais le dernier rapport de la Rand Corporation (PDF) pourrait bien renverser les esprits les plus moqueurs. Le vénérable think tank américain, l'un des plus influents à Washington, a salué l'opération française Serval au Mali, estimant qu'elle est "un modèle de guerre expéditionnaire" pour "les armées technologiquement sophistiquées".

L'armée française a, selon le rapport relayé par Lignes de défense, été exemplaire pour "mettre sur pied le type d'opération expéditionnaire que (le chef d'État-major américain) Odierno a envisagée pour se conformer aux budgets prévisionnels de l'armée américaine". En résumé, le Pentagone pourrait bien s'inspirer des stratégies déployées par les militaires français pour optimiser leurs budgets, afin de monter ses futures opérations.

 

Des forces "hautement efficaces"

"Les Français ont prouvé avec Serval qu'ils savent projeter rapidement des forces limitées mais hautement efficaces, taillées pour des besoins et des objectifs spécifiques", poursuivent les analystes américains. Comment nos généraux ont-ils réussi un pareil tour de force ? "Ils ont poussé la modularité sous le niveau du bataillon, leur permettant d'adapter chaque élément des brigades", explique le rapport.

Cette organisation en groupements tactiques interarmes (GTIA) et en subdivisions (SGTIA) avait déjà été utilisée, en Afghanistan notamment, avec le GTIA Kapisa. Au coeur de ce dispositif intelligent, les officiers de terrain "disposent d'une autonomie considérable" et "sont entraînés pour", relève la Rand Corporation.

 

Une prise de risque assumée

"Les Français ont aussi investi dans des technologies et des véhicules qui élargissent les capacités de chaque unité", comme par exemple le programme Scorpion, qui vise à moderniser massivement les matériels et équipements.

De façon générale, dans les opérations françaises, "les blindés légers sont préférés aux blindés lourds, plus difficiles à maintenir opérationnels". Cela implique "une prise de risque plus importante" et "acceptée" par les généraux. Mais dans le cas de Serval par exemple, cela a permis à Paris d'opérer "à l'extrême limite de ses capacités de projection", en envoyant ses soldats sur un terrain d'opération relativement lointain, en un temps record.

 

Sus aux cow-boys !

Autre point fort, toujours selon les experts américains, la capacité de l'armée française à "travailler efficacement au sein des populations locales". Ce dernier point constitue (jusqu'à présent ?) une différence majeure de culture militaire entre les États-Unis et la France. Les premiers, adeptes des réflexes de cow-boy, sont souvent trop agressifs ou distants pour espérer recueillir le moindre renseignement ou soutien auprès des populations.

Les militaires français, en revanche, travaillent plus souvent dans une démarche de dialogue, quitte à prendre plus de risques au contact des populations locales. L'idée n'est pas de paraître plus "gentil", mais bien d'obtenir le soutien, au moins partiel des populations, qui sont de précieuses sources d'informations difficiles à remplacer... même avec tous les drones du monde.

"L'armée française apparaît comme ayant une culture adaptée aux opérations extérieures, en particulier dans les environnements difficiles et avec des ressources limitées", conclut le rapport. Et ces ressources pourraient encore diminuer dans les années à venir : les budgets prévus par la nouvelle loi de programmation militaire semblent impossibles à tenir..

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 13:40
Electronic Weapons: Making Crimea Pay

 

October 28, 2014: Strategy Page

 

Russia recently announced that it would refurbish and reactivate the Cold War era Dnepr early-warning radar in Crimea that was closed in 2008 because of a rent dispute with Ukraine. Earlier in 2014 Russia seized Crimea from Ukraine and is apparently confident enough in keeping it to make long-range investments like the $50 million or more it would take to get the Dnepr radar back in working order.

 

This announcement smacks of a publicity stunt. That’s because the Dnepr radar stations are all 1970s technology that, since the 1990s, have been replaced by cheaper (to buy and run) and more efficient radars. Then there is the problem of money being available. The price of oil, a major Russian export, has plunged 25 percent this year and is headed lower. The Defense Ministry has already announced that this will cause planned purchases of new equipment to be delayed or cancelled. Finally, there is a replacement for the Crimean Dnepr radar already under construction in southern Russia. This is one of the new Voronezh radars.

 

In 2013 Russia announced that they were speeding up deployments of its new Voronezh early-warning radar and will now have seven of them operational by 2018. That’s a few years ahead of schedule. These new radars will replace the Daryal radars and the even older models (like Dnepr) that Daryal was replacing but are still in service. The older early-warning radars were usually in areas that were part of the Soviet Union but are not in present day Russia. Thus, earlier this year Russia decided to shut down its Daryal type long range missile detection radar in Azerbaijan after the Azerbaijanis demanded that a new lease increase annual rent from $7 million to $300 million. Russia refused to pay and will shut down the Azerbaijan radar and dismantle it. The ten year lease ended on December 24, 2012. This radar went operational in 1983, and was supposed to be one of seven. But the end of the Cold War halted that project and only one other Daryal radar was built (on the north coast of Russia). That one detected missiles coming in over the North Pole from North America. The radar in Azerbaijan covered all of the Middle East and India. Its role will be assumed by the more modern Voronezh radar design that recently went into service on the Black Sea coast. Russia had offered to upgrade the Azerbaijan radar and pay more rent but not $293 million more a year. In addition, Russia has always paid Azerbaijan $5 million a year for electricity and $10 million a year for other services. About 500 Azerbaijanis were employed at the radar station, in addition to 1,100 Russians.

 

In 2012 Russia activated its fourth Voronezh early warning radar in Irkutsk, Siberia. This was the first of three to be built in eastern Russia. The other two will be in action by 2017. The Voronezh radars in Western Russia cost between $85 million and $128 million each, while those in eastern Russia (VP models) cost over 50 percent more because they cover a wider area. The Voronezh radar can detect incoming missiles up to 6,000 kilometers away, as can the Daryals. Three Voronezh M/DM radars were installed in Western Russia between 2005 and 2011. One is in Kaliningrad on the Baltic Sea. Another is on the east coast of the Black Sea (Armavir, due east of Crimea), while the third is at the eastern end of the Baltic Sea outside St Petersburg.

 

All this recent radar building activity was caused by the collapse of the Soviet Union in 1991, and the destruction of the Russian ballistic missile early warning system. This came about because each of the fourteen new nations, carved out of the Soviet Union, got to keep whatever Soviet era government property was within the new borders. That meant many of the radar stations that formed the Soviet ICBM early warning system were now owned by foreign countries. A combination of disputes over money, and aging electronics, eventually put many of those early warning radars out of action. The two in Ukraine went off line in 2010. Russia was hoping to keep the Azerbaijan radar going but that was not to be.

 

The rising price of oil over the last decade provided Russia with the cash to rebuild its ballistic missile early warning radar system. The first one, outside St Petersburg, was built in 18 months (versus over ten years for the ones it replaced). The new design uses much less electricity, has a smaller staff, and is more reliable. Russia has adopted a lot of Western technology, and work practices, since the collapse of the Soviet Union and it all showed in this radar station. The St. Petersburg facility replaced one that was in Latvia and was dismantled in 2003, after going off line in 1998. The one new radar in Armavir (on the Black Sea coast) was built to replace defunct Soviet era radars in Azerbaijan and Ukraine.

 

The new early warning system is providing detection for missiles coming from all directions. Russian leaders proclaim NATO to still be the major threat but some of the radars face China, just in case.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 12:55
Catamaran 2014

 

23.10.2014 Marine Nationale

 

Retrouvez en vidéo l'entraînement opérationnel Catamaran qui se déroule du 13 au 26 octobre 2014 en Méditerranée occidentale et dans le Var.

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 12:55
Former des marins opérationnels


25 Septembre 2014 Marine Nationale

 

DE L’ÉCOLE AUX UNITÉS 

 

Devenir un marin, un combattant, pouvoir mettre en œuvre les équipements les plus sophistiqués, tels sont les objectifs de la formation dans la Marine. L’excellence opérationnelle des unités de combat de la marine requiert cet investissement indispensable aux forces de surface, sous-marines, de l’aéronautique naval, des commandos Marine. Les compétences requises évoluent néanmoins avec le retour d’expérience opérationnel, les missions confiées aux unités de la marine et leurs nouveaux équipements. Adaptée en permanence à l’évolution de la marine, la formation inculque également le socle fondamental des savoir-être et des savoir-faire. C’est ainsi que se transmet l’ADN de la Marine. Retrouvez les bonus de ce reportage paru dans le magazine Cols bleus n° 3032 de septembre 2014.
 

Magazine Cols bleus
 

UNE MÉCANIQUE DE PRÉCISION 

 

 

 

UN SOCLE COMMUN 

 

 

 

L’ADN DE LA MARINE

 

 

 

UN MONDE EN MOUVEMENT

 

 

Bonus Colsbleus.fr
 

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