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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 18:50
EDA DTEB Database


8 oct. 2014 European Defence Agency

 

The DTEB Database is a web-based, access protected software tool for governmental Test and Evaluation centres.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 18:30
Infographie : Dispositif français engagé dans l’opération Chammal

 

09.10.2014 Crédit : État-major des armées

Depuis le 19 septembre 2014, sur demande du gouvernement irakien, les armées françaises sont engagées dans une opération militaire en Irak conduite contre le groupe terroriste Daech. Commandée par le Chef d’état-major des armées (CEMA) à partir du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), et réalisée sous contrôle du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone Océan Indien ALINDIEN), cette opération est réalisée en étroite coordination avec nos alliés présents dans la région. Elle vise à acquérir du renseignement sur les positions, les mouvements et les vulnérabilités du groupe terroriste Daesh, tout en se tenant prêts à assurer des frappes en cas d'identification de cibles d'opportunité au sol.

http://www.defense.gouv.fr/operations/irak/actualites

 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 17:45
Sangaris : Point de situation du 9 octobre

 

09/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

La situation sécuritaire est restée globalement calme cette semaine dans la zone d’action de la force Sangaris. A Bangui, Sangaris a renforcé sa présence en ville, aux côtés des forces internationales, pour prévenir toute poussée de violence après les trois meurtres commis les 7 et 8 octobre dans le Nord de la capitale et à proximité de PK5.

 

 

photo 1er Régiment d'Infanterie

photo 1er Régiment d'Infanterie

 

Le 5 octobre, sur le camp de M’Poko à Bangui, le colonel Philippe Testart, chef de corps du 1er régiment d’infanterie (1erRI) a succédé au colonel Didier Leurs à la tête du GTIA positionné dans la capitale.

 

Après quatre mois de mission, le GTIA Acier est donc relevé par le GTIA Picardie.

 

Acier aura largement contribué à l’amélioration de la sécurité dans la capitale, grâce notamment au sang-froid et au professionnalisme de ses soldats.

 

Sangaris s’est désengagé de Boda où la MINUSCA et les forces de sécurité intérieures (FSI) assurent désormais la responsabilité et la sécurité de la zone.

 

La force devrait également se désengager prochainement de Bossangoa où le général commandant la force Sangaris a pu constater le 2 octobre la maturité du système de gouvernance et de sécurité de la ville.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 17:35
Closing ceremony of Camp Bastion Memorial Wall

 

9 oct. 2014 Defence HQ

 

British sailors, soldiers and airmen have conducted a poignant vigil to mark the return of Camp Bastion’s memorial wall to the UK.

The memorial bore the names of all 453 UK personnel who have died on operations in Afghanistan and has been the focus for commemoration and reflection since it was erected.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:55
Lancement du réseau « Composite Bretagne » à l'IUT de Saint-Brieuc

 

9 octobre 2014 letelegramme.fr

 

Le réseau « Composite Bretagne », lancé mardi, à l'IUT, devant les principaux acteurs du secteur recherche et développement de la filière, entend structurer le secteur par la mutualisation des compétences.

 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:50
Global Armoured Vehicles Market Report 2015 - DefenceIQ

 

Defence IQ is delighted to announce the release of the 4th annual Global Armoured Vehicle Market Report 2015.

 

The flashpoints of the latter half of 2014 – the Ukraine crisis, a hot conflict in Gaza, the brutal rise of ISIL in Iraq and Syria, and the territorial clashes between China and its neighbours – make it one of the more eventful years in recent memory for global security. The economic pressures choking military budgets in Western countries these last few years remain, but governments and defence ministries are finding the funds to bolster military capabilities where necessary. The outlook for the armoured vehicle market is more compelling than it has been since the 2008 economic downturn triggered widespread anxiety and the post-Iraq hangover that resulted in sluggish demand and supply.

Based on a survey of 205 senior executives and professionals within the armoured vehicle domain, including both commercial and military respondents, this report explores how the future of the global armoured vehicle market is likely to evolve over the next decade.

Topics examined in the report include; regional market opportunities; government and military R&D investment priorities; the key challenges facing armoured vehicle manufacturers over the next decade and armoured vehicle design requirements.

 

Global Armoured Vehicles Market Report 2015. Download whitepaper

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:35
Cachemire : tirs meurtriers entre l'Inde et le Pakistan

 

09.10.2014 Le Monde.fr avec AFP

 

Le ton se durcit entre l'Inde et le Pakistan au sujet du Cachemire, cette région montagneuse revendiquée par les deux pays. Le ministre de la défense indien a exhorté le Pakistan à cesser ses tirs contre les positions indiennes dans cette région, après des accrochages ayant causé la mort d'au moins dix-sept civils dans les deux camps depuis lundi, selon le dernier bilan.

« Si le Pakistan persiste dans son aventurisme, nos forces rendront le coût de cet aventurisme inabordable », a-t-il dit à des journalistes à New Delhi.

 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:30
Les renseignements français ont essayé de rétablir un lien direct avec la Syrie

 

06.10.2014 Par Jacques Follorou Le Monde.fr

 

Alors que l'Elysée et le Quai d'Orsay continuent de proclamer qu'il n'est pas question de coopérer avec Bachar Al-Assad, le dictateur syrien ayant causé près de 200 000 morts et perdu « toute légitimité », les services de police et du renseignement intérieur, pressés d'éviter que des djihadistes français partis en Syrie ne reviennent sur le sol national commettre des attentats, aimeraient relancer la coopération avec leurs homologues syriens.

 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 15:45
Centrafrique: nouveaux heurts à Bangui, la Séléka appelle la présidente à la démission

 

09 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bangui - Les anciens rebelles de la Séléka ont demandé jeudi la démission de la présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza, alors que de nouvelles violences intercommunautaires ont fait au moins sept morts depuis mardi à Bangui.

 

L'état-major des forces républicaines ex-Séléka demande purement et simplement que la présidente de transition et son gouvernement démissionnent de leurs fonctions, a déclaré à l'AFP Younous Ngardia, conseiller à l'état-major de l'ancienne rébellion majoritairement musulmane qui avait pris le pouvoir en Centrafrique de mars 2013 à janvier 2014.

 

L'état-major de l'ex-Séléka a été surpris mercredi par la visite de cinq membres du gouvernement venus transmettre le message de la présidente de la République dans lequel elle exige le départ de l'ex-Séléka de Bambari, une ville du centre du pays où des affrontements intercommunautaires ont fait au moins 25 morts la semaine dernière, a-t-il précisé.

 

La coordination des anti-balaka, milices centrafricaines à dominante chrétienne qui s'étaient rendues tristement célèbres pour avoir pourchassé et massacré les musulmans centrafricains après la chute de la Séléka, avait également demandé au début de la semaine la démission de Mme Samba Panza, pour d'autres raisons. Les anti-balaka protestaient notamment contre le retour de soldats tchadiens pour assurer sa protection et la disparition présumée de plusieurs millions de dollars donnés par l'Angola.

 

Les autorités sont accusées d'être incapables de ramener l'ordre à Bangui, où une nouvelle flambée de violences a fait au moins sept morts depuis mardi soir, dont deux tués dans la nuit de mercredi à jeudi, selon la force de l'ONU Minusca.

 

Au moins cinq personnes avaient été tuées et plusieurs blessées dans des violences intercommunautaires survenues mardi et mercredi.

 

Un motard musulman a attaqué des passants à la grenade en pleine rue, tandis qu'au quartier KM5, un jeune conducteur de taxi a été tué par des hommes armés, également musulmans, qui ont incendié des dizaines de maisons, selon une source onusienne.

 

En réaction, des barricades ont été érigées par des individus se réclamant des anti-balaka sur certaines grandes avenues du centre-ville et dans les quartiers nord, leur fief.

 

Nous sommes sur le terrain, et c'est un peu tout le monde qui tire, indiquait jeudi matin une source de la gendarmerie locale. Le calme n'était pas revenu dans l'après-midi.

 

Les autorités de transition n'ont pour l'instant fait aucune déclaration officielle sur ces violences, les plus meurtrières qu'a connues la capitale depuis la fin août, lorsque cinq personnes avaient été tuées au cours d'accrochages entre des soldats européens de l'Eufor-RCA et des hommes armés.

 

La Croix-Rouge centrafricaine a parallèlement fait savoir que ses personnels avaient été la cible de menaces ouvertes et directes, dues à une mauvaise perception de ses activités de récupération des corps des victimes par une partie de la population, qui a ainsi bloqué son action.

 

Elle se déclare encore extrêmement préoccupée par ces menaces, qui l'empêchent de mener ses activités de secours. De ce fait, de nombreuses victimes se retrouvent abandonnées à leur sort dans les quartiers de la capitale, déplore-t-elle.

 

Les menaces doivent cesser. Nous demandons à la population de faciliter le travail des volontaires de la Croix-Rouge, a insisté dans un communiqué Jean-François Sangsue, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans la capitale centrafricaine.

 

Si ces menaces continuent, nous serons obligés de cesser toute activité de secours, laissant ainsi de nombreuses victimes livrées à elles-mêmes, a-t-il conclu.

 

Bangui, ravagée depuis un an et demi par de terribles affrontements, exactions et pillages, et vidée de la plupart ses habitants musulmans traqués par les milices anti-balaka, retrouvait un semblant de normalité depuis plusieurs semaines.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 14:55
L’armée doit faire vite pour boucler son budget avec de la location de matériel

La solution qui consistait à puiser dans les ressources du programme d’investissement d’avenir ayant été rejetée, celle de la location de matériel a été ressuscitée

 

08/10 Alain Ruello / Chef de service adjoint - lesechos.fr

 

Le projet de location de matériel doit être sur pied avant la fin du premier semestre 2015 si la Défense veut trouver les 2,1 milliards qui lui manquent.

 

S’il veut boucler son budget pour 2015, le ministère de la Défense ne dispose que de très peu de temps pour mettre en place le projet de location d’équipements dévoilé par Jean-Yves Le Drian lors de la présentation du projet de loi de finances. Une gageure, vu la complexité du dossier. Mais la grande muette peut compter sur un allié de poids, en la personne d’Emmanuel Macron. C’est le ministre de l’Economie qui a fait pencher la balance il y a deux semaines, en marge d’un conseil de défense restreint.

Sur les 31,4 milliards d’euros de budget de l’armée, hors pensions, prévus, 2,3 milliards sont censés provenir de recettes dites exceptionnelles, dont 2,1 milliards de la vente des fréquences de la TNT. Cette vente n’ayant plus aucune chance de se réaliser avant 2016 au mieux , il a fallu trouver un plan B. La solution qui consistait à puiser dans les ressources du programme d’investissement d’avenir ayant été rejetée, celle de la location de matériel a été ressuscitée.

 

Investisseurs privés

Le schéma est simple : capitaliser une ou plusieurs sociétés dites « de projet » à partir du produit de cession de participations de l’Etat. L’apport d’investisseurs privés n’est pas exclu. Cette ou ces sociétés rachèteraient à l’armée des matériels au moment de leur livraison ou déjà en service, pour les lui louer derrière. D’où une rentrée d’argent pour la Défense, à même de combler les 2,1 milliards manquants. Ce type de pratique existe dans le transport aérien. Pour la Défense, ce serait une première. « Ces solutions innovantes nécessiteront évidemment de régler de nombreuses questions techniques, ainsi qu’en matière industrielle, juridique et financière », a averti Jean-Yves Le Drian.

Il va falloir ainsi définir si l’on crée une seule société de projet ou une par matériel loué, les durées de location, les options d’achat, les clauses d’assurance... Vérifier que la somme des loyers payés pour un équipement n’excédera pas (trop) son prix en mode patrimonial. S’assurer que tout cela est compatible avec les contraintes du traité de Maastricht. Et, bien sûr, lister les matériels éligibles. « Tout cela doit être mis en place au plus tard à la fin du premier semestre », explique-t-on au ministère de la Défense. Un combat de plus pour l’armée, mais qu’elle ne peut pas perdre : sans les 31,4 milliards, la loi de programmation militaire, taillée au plus juste, ne tient plus.

 
Les armes exclues
A400M – C-160 Transall Crédit DGA Site de Cazaux

A400M – C-160 Transall Crédit DGA Site de Cazaux

 

La doctrine veut que l’Etat utilise ses propres moyens quand il s’agit de donner la mort. L’armée ne peut donc pas louer ses avions de combat, hélicoptères d’attaque ou encore canons d’artillerie. Elle peut le faire en revanche pour tout ce qui a trait à la logistique ou au matériel à usage dual (militaire et civil). Cela concerne les avions de transport, de patrouille maritime, ou les navires de surveillance côtière par exemple.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 14:55
Comment le ministère de la Défense va sauver son budget en 2015

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est décidé à lancer une ou plusieurs sociétés de projets, qui vont lui permettre de dégager de nouvelles marges de manœuvre financière

 

09/10/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est décidé à lancer une ou plusieurs sociétés de projets, qui vont lui permettre de dégager de nouvelles marges de manœuvre financière. Cette opération compensera ainsi l'absence en 2015 du produit de la vente des fréquence 694 MHZ et 790 MHz.

Là où il y a une volonté, il y a un chemin... Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, va peut-être gagner contre toute attente le pari de tenir la trajectoire financière (31,4 milliards d'euros) de la loi de programmation militaire (LPM) en 2015. Comment ? Il est décidé à lancer une société de projets, qui va lui permettre de dégager de nouvelles marges de manœuvre financière.

Cette opération compensera ainsi l'absence en 2015 du produit de la vente des fréquence 694 MHZ et 790 MHz. Soit 2,1 milliards sur les 2,3 milliards d'euros attendus de recettes exceptionnelles (REX) dans le budget de la défense de l'année prochaine.

 

Un feu vert de François Hollande

Ces recettes exceptionnelles "ne seront pas au rendez-vous en 2015", a confirmé mercredi lors des 20e rencontres parlementaires de la défense le Délégué générale pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon. Et de préciser que des études, qui s'appuie sur un travail déjà fourni, ont été réalisées par le ministère de la Défense. Abondée par les cessions de participations de l'Etat dans des entreprises publiques, la société de projet achètera des équipements aux industriels et les mettra à disposition des armées contre un loyer.

Un projet qui a reçu le feu vert de François Hollande, a expliqué le député PS du Morbihan, Gwendal Rouillard lors ces rencontres. C'est "un message pour Bercy", a-t-il souligné. Sous-entendu, le ministère de l'Economie doit obtempérer "quelque soit les obstacles administratifs et techniques". "La société de projet est vitale pour les industriels de la défense français", a-t-il affirmé.

 

Une sorte de crédit revolving

Pour Laurent Collet-Billon, cette formule est en quelque sorte "un crédit revolving avec un loyer payé sur plusieurs mois". En outre il a rappelé que "les compagnies aériennes font cela depuis longtemps" et que "la SNCF s'y est également mise". Cette société pourrait acheter un certain type de matériels, comme des avions de transport. D'autant que, selon lui, "il ressort que la létalité des avions militaires est extrêmement faible". Et donc, il a assuré que le montant des assurances devraient être faibles et il a rappelé "le loyer des l'argent n"était pas cher".

"Le calendrier est tendu", a-t-il pour autant reconnu pour la mise en oeuvre de cette société de projet. Mais il a estimé que ce projet serait en place "avant le 14 juillet". Pour aller "plus vite", il privilégie une société à capitaux publics même s'il n'écarte pas dans un second temps des capitaux privés dans un second temps. "On va regarder", a-t-il expliqué. Enfin, il n'est pas hostile à utiliser à moyen terme ce type de société dans le cadre de projets à l'exportation. Comme par exemple louer des frégates multimissions (FREMM) à la Grèce, qui reste très intéressée par ces bâitments.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 14:45
Barkhane : point de situation du 9 octobre

 

09/10/2014 Sources : État-major des Armées

 

La situation sécuritaire est restée calme ces derniers jours dans la bande sahélo-saharienne (BSS), sauf au Nord du Mali où les groupes armés terroristes poursuivent leurs actions de harcèlement contre les forces internationales.

 

Cette semaine les relèves de la force se sont poursuivies.

 

Le 3 octobre, à Gao, le lieutenant-colonel Christophe Vincent a succédé au lieutenant-colonel Jérôme Thiebaut à la tête du sous-groupement aéromobile (SGAM) de la plateforme opérationnelle désert (PfOD).

 

Le lendemain, c’est le colonel Vincent Buttolo, chef de corps du 516èmerégiment du train (516eRT), qui a succédé au colonel Olivier Vialade à la tête du bataillon logistique (BATLOG). Le BATLOG Alsace Lorraine armé par le 516èmeRT relève donc le BATLOG Salamandre constitué d’éléments du 4èmerégiment du matériel.

 

En parallèle, les opérations se poursuivent dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Après leur relève fin septembre, les détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) ont déjà effectué une vingtaine de patrouilles au Mali en appui des forces armées maliennes et de l’ONU. Le DLAO 5 basé à Tessalit a rejoint Aguelhok le 4 octobre pour appuyer le bataillon tchadien de la MINUSMA.

 

Du 4 au 7 octobre, dans la région de Gao au Mali, une opération de reconnaissance de zone a permis aux unités récemment arrivées sur le théâtre de reconnaître les principaux axes de la région et d’appréhender les contraintes du terrain. Conduite conjointement avec les forces armées Maliennes (FAMa), cette opération a également permis à la force d’établir le contact avec la population locale.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 13:55
Landivisiau : Arrivée du premier Rafale F1 modernisé au Standard F3

 

09/10/2014 Marine nationale

 

Après près de trois ans de travaux, le premier des dix Rafale Marine rétrofités du standard F1 vers le standard F3 a atterri  sur la base aéronautique navale (BAN) de Landivisiau.

 

La transformation effectuée sur ces appareils a pour objectif de doter la Marine nationale d’une flotte homogène au standard F3. Après un passage dans les services de soutiens opérationnels, le Rafale Marine n° 10 renforcera les rangs de la flottille 12F.

 

L’opération concerne les dix premiers Rafale Marine(M1 à M10) livrés au standard F1, avec des capacités limitées aux missions de défense aérienne. Le standard F3 confère au Rafale Marine une polyvalence totale qui lui permet d’accomplir des missions :

    d’interception et de combat air-air avec un canon de 30 mm et des missiles Mica IR/AM,

    d’appui au sol avec un canon de 30 m, des bombes guidées laser GBU-12/24, des bombes guidées Hammer,

    de frappes dans la profondeur avec les missiles de croisière Scalp,

    d’attaque en mer avec les missiles Exocet AM39 Block 2 et autres armements air-surface,

    de reconnaissance tactique et stratégique en temps réel avec une nacelle Aréos,

    de ravitaillement en vol d’un Rafale à un autre,

    de dissuasion nucléaire avec le missile ASMP-A

 

Landivisiau : Arrivée du premier Rafale F1 modernisé au Standard F3

Le Rafale M10 rejoint les 27 Rafale déjà au standard F3. Les livraisons des avions rétrofités devraient prendre fin en 2017. La Marine disposera alors d’un parc de 42 Rafale.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 12:55
L'industrie de la défense craint pour son avenir

 

09/10/2014 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Malgré l'effort budgétaire de la France en faveur de la défense, les industriels de l'armement sont pénalisés par le coût du travail, les trop nombreuses taxes et un euro globalement fort.

 

Certes, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, ne baisse jamais sa garde. Il a bataillé pour obtenir une certaine stabilité de son budget, à 31,4 milliards d'euros en 2015, dans le cadre de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. Pour pallier à l'absence des recettes exceptionnelles prévues en 2015 (2,1 milliards), le ministre de la Défense veut mettre en place d'ici à cet été, une ou des sociétés de projet pour sécuriser des ressources et louer des équipements aux armées. Certes, pour la première fois, Bercy par la voix du secrétaire d'état aux Finances, Christian Eckert, a fait de la défense une priorité.

Mais cela ne suffit pas à rassurer les industriels de l'armement. «Aucune LPM n'a jamais été respectée quel que soit le gouvernement», a rappelé Gwendal Rouillard, député PS du Morbihan et secrétaire de la Commission défense et Forces armées de l'Assemblée nationale, lors de la 20e édition des rencontres parlementaires de la défense organisées à Paris, ce mercredi. Et, «la baisse des budgets de défense en Europe atteint un stade critique. Les Européens consacrent entre 1 et 1,3% de leur PIB à la défense alors que l'OTAN juge qu'il faudrait au minimum y consacrer 2%. Pendant ce temps, le reste du monde augmente ses dépenses militaires», a souligné de son côté Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation (*).

 

Disparaître ou délocaliser?

 

Aggravation des tensions internationales, menaces terroristes… Le monde est de plus en plus dangereux: «Le réarmement est réel», insiste le député du Morbihan. Et de citer la Chine qui, entre 2010 et 2013, a construit une frégate par trimestre et un sous-marin tous les quatre mois.

 

Mais sur le Vieux Continent, à l'attrition des budgets, s'ajoute l'absence de «préférence européenne» en matière d'acquisition d'armement. «Ce qui met en danger les industries de défense, en particulier dans l'aéronautique de combat», a jouté Éric Trappier. «L'outil de défense est à risque», a renchéri Laurent Collet-Billon, délégué général à l'armement qui notifie les commandes aux industriels, à raison de plus de 10 milliards par an ainsi que des contrats d'études (776 millions en 2013). «La LPM est tendue (..) Elle traîne un report de charge (les impayés, NDLR) excessif de plus de 3 milliards d'euros. Et il n'est pas question de le reconduire indéfiniment», a-t-il ajouté.

 

Pour les industriels, la menace est double. «C'est soit la disparition pure et simple pour ceux qui sont des “pure players” défense; soit la tentation du large pour ceux qui se sont tournés vers des activités civiles afin de rester compétitifs», résume le PDG du constructeur du Rafale, le chasseur français. Les industriels de l'armement sont en effet pénalisés par les coûts du travail en France, de trop lourdes taxes ainsi qu'un euro globalement trop fort face au dollar.

 

Pour assurer la pérennité de l'outil de défense tricolore, il faut actionner quatre leviers, selon le PDG de Dassault Aviation: le maintien de la LPM puis quand cela sera possible, de remonter le budget de la défense à 2% du PIB en France et en Europe, rester à la pointe de l'innovation technologique, réussir à gagner des contrats export et promouvoir des programmes en coopération, de préférence entre Européens avec les Britanniques et les Allemands, après avoir défini des besoins opérationnels communs.

 

Gagner la bataille de l'opinion publique

 

Les industriels estiment aussi important de gagner la bataille de l'opinion publique qui n'a pas toujours conscience des retombées de la défense dans l'économie française. Or l'industrie de l'armement regroupe une dizaine de grands groupes et 4000 PME. Elle représente 165.000 emplois à haute valeur ajoutée et non délocalisables. Cette industrie réalise entre 30 et 40% de son chiffre d'affaires (15 milliards d'euros) hors de France. Surtout, ces technologies irriguent de nombreuses filières civiles et y créent de la richesse. «Nous n'aurions pas eu la réussite d'Airbus ou de Falcon sans une base industrielle de défense», conclut Éric Trappier.

 

* Le Groupe Dassault est propriétaire du Figaro

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 12:50
HQ Eurocorps exercise JOINT SPEARHEAD 14 Teaser

 

9 oct. 2014 EurocorpsHQ

 

From 16th till 31st October 2014, the European Rapid Reaction Corps (Eurocorps) will conduct a major exercise – Joint Spearhead 14 – in the military training camp of Mourmelon, France, in the Champagne region.

The exercise Joint Spearhead 14 belongs to a series of exercises aiming at validating the Joint Task Force concept. It will complete an experimentation that was initiated in 2013.

It mainly relies on the ability to command and control a multinational force (Eurocorps is already composed in peacetime of 5 framework nations from the EU and several associated nations) with a joint feature represented by a land, an air and a maritime component.

A Joint Task Force covers a broad spectrum of missions in a global environment, from the first entry into a conflict zone until the stabilization of the security, political and economic situation. Based on a complex and reality-near scenario, Joint Spearhead 14 is also for Eurocorps the opportunity to train and maintain its operational capability to deploy rapidly into any kind of crisis area. Deployed in the training camp of Mourmelon, Headquarters Eurocorps and its Multinational Command Support Brigade will train in conditions similar to those of a real commitment.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 12:20
Unmanned-Aircraft Industry Divided Over New Name for Drones: Reports


 

MOSCOW, October 9 (RIA Novosti)

 

The unmanned aircraft industry rejects the term "drone" claiming it is technically inaccurate, however companies are divided on a new name for the devices, The Wall Street Journal reported Thursday.

"We need another name for it, but I'm not sure what that new name should be," venture-capital executive Zack Porter was quoted as saying by WSJ.

According to the newspaper, unmanned-aircraft developers believe the term "drone" gives the devices a poor militaristic reputation. Alternative names include UAV (unmanned aerial vehicle), UAS (unmanned aircraft system), RPA (remotely piloted aircraft), RPAS (unmanned aircraft system), or simply, robot. One patent attorney, John Mulcahy, has suggested the term "crone" for commercial drones.

Michael Toscano, chief executive for the Association for Unmanned Vehicle Systems International said the term drone makes most people think "weaponized, hostile, large and autonomous," and prefers the name UAS since it encompasses the entire system, including "the technology on the ground with the human at the controls," according to The Wall Street Journal.

However, the former general counsel of the unmanned aircraft trade group, Ben Gielow rejected any name using the misleading term "unmanned" and stated, "We have to stop defining the technology by what it's not. They used to call the car a horseless carriage," the newspaper reported.

Some companies have settled on names for their devices, like Wasp, TigerShark, Predator and Reaper, while others have created names based on how many propellers they have. The US military is also divided on the matter with the Navy using UAV, the Coast Guard calling them UAS, and the Air Force calling them RPA. The Federal Aviation Administration and Congress have agreed upon the name of UAS for the devices in legislation and official documents.

There are others in the industry that are not opposed to the word, claiming more people are familiar with the term "drone" than any other name. According to data from Google Trends, searches for "drone" exceed any alternative names and has remained the most popular name for the devices since 2010.

The name "drone" was first coined in 1935 by the British Royal Navy who began using unmanned aircraft as aerial targets for shooting practice following developments in the United States. The United Kingdom named its device the Queen Bee which led to the Navy calling its targets "drones," the term for male bees. Evidence of the media using the term has been traced to 1946 when Popular Science reported on the devices.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 07:55
CESIMCO, structure dédiée à la simulation chirurgicale opérationnelle

 

17/02/2014 Médecin en chef  F. Rongiéras, Professeur agrégé du Val-de-Grâce, Service de chirurgie orthopédique et traumatologique- HIA Desgenettes – Lyon

 

Le Centre de simulation médico-chirurgicale opérationnelle (CESIMCO) a vu le jour lors du Cours avancé de chirurgie en mission extérieure antenne (CACHIRMEX) réalisé au profit de la 5e  Antenne chirurgicale aérotransportable (ACA) du 10 au 12 décembre 2013 au Centre de formation opérationnelle santé (CeFOS) de La Valbonne. Il a été inauguré en présence du médecin général inspecteur Pons, directeur de l'école du Val-de-Grâce, du médecin chef des services Belat, commandant le CeFOS et du médecin chef des services Rigal, titulaire de la chaire de chirurgie de guerre.

 

Depuis deux ans, l'enseignement dédié aux chirurgiens (CACHIRMEX) s'est enrichi d'un nouveau module destiné à faire travailler l'ensemble des personnels d'une antenne chirurgicale. Ce module allie cours théoriques et activités de cohésion. Il réserve une grande part à la simulation.

 

La première partie  de cette simulation a été effectuée sur des mannequins en conditions réelles dans l'antenne chirurgicale préalablement déployée. Ainsi l'ensemble du personnel a pu trouver sa place lors de la prise en charge d'un blessé grave. La seconde partie a consisté en un exercice de triage et de prise en charge d'une dizaine de patients grimés appartenant au Régiment médical (RMéd). Ces exercices de simulation ont été organisés par le médecin en chef Martinez, et largement animés  par plusieurs médecins anesthésistes réanimateurs et urgentistes de l'Hôpital d’instruction des armées (HIA) Desgenettes. Un débriefing a été réalisé par les« encadrants » à chaque étape de la simulation.

 

La seconde partie a été effectuée au sein du CESIMCO. Cette structure, installée au sein du CeFOS, comporte un bloc opératoire permettant au personnel de l'antenne chirurgicale d'intervenir en conditions réelles sur un réacteur biologique anesthésié. Le but est  de permettre aux chirurgiens, anesthésistes,personnes du bloc opératoire et de l'antenne (pouvant être amené à être aides-opératoires en mission) de gérer une situation grave avec hémorragies majeures. Cette simulation, encadrée par des enseignants de la chaire de chirurgie, évalue la prise en charge de l'équipe confrontée à des plaies vasculaires, thoraciques ou cardiaques. Cette simulation nécessite une logistique importante en amont et en aval de cet exercice dans un cadre réglementaire strict géré par le pharmacien en chef Gachet et les personnels permanents du CESIMCO.

 

CESIMCO, structure dédiée à la simulation chirurgicale opérationnelle

L'ensemble de cet exercice de team training  a été très apprécié parles participants de la 5e  ACA nouvellement formée, tant pour sa partie simulation sous tente que pour la partie plus chirurgicale. Cet  exercice a permis également de renforcer les liens au sein de cette antenne huit jours avant son départ pour une mission au Tchad.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 07:50
ILÜ 2014: Der Munitions- und Betriebsstoff-Feldwebel



8 oct. 2014 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 10/2014 14E27904

 

Bei der Informationslehrübung (ILÜ) 2014 in Munster muss Feldwebel Kevin Vogel Gefechtsfahrzeuge mit Treibstoff und Munition versorgen. Der Feldwebel führt seinen Transportzug und muss die Versorgung leiten und koordinieren, damit die Schützenpanzer seines Panzergrenadierbataillons ihren Auftrag so schnell wie möglich weiter ausführen können.

 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 07:45
Troops prepare for Sierra Leone Ebola duty

A doctor briefs his team during a training exercise [Picture: Graham Harrison, Crown copyright]

 

7 October 2014    Ministry of Defence, Department for International Development and The Rt Hon Mark Francois MP

 

Armed Forces Minister Mark Francois has praised military personnel going through medical training to help tackle Ebola in west Africa.

 

More than 100 members of the British Army’s 22 Field Hospital are preparing to provide a 12-bed treatment unit for healthcare workers in Sierra Leone.

Today, Mr Francois witnessed mission training at the Army Medical Services establishment in Strensall, which is designed to develop and assess the clinical and organisational procedures required.

Personnel carried out parts of the exercise in personal protective equipment in a hangar converted into a mock-up field hospital, treating simulated casualties to replicate the situation they expect to find when they deploy.

A medical technician tests blood samples
A medical technician tests blood samples during a training exercise [Picture: Graham Harrison, Crown copyright]

Mr Francois said:

The Ebola virus represents a global threat to public health and we will not stand idly by. The UK has been at the forefront of responding to the epidemic and our medics will continue the great work already carried out by the military engineers, planners, DFID and FCO representatives and NGOs.

This operation will involve a unique set of challenges, but I believe that our military medics, who we are extremely proud of, have the ability to provide support to the World Health Organisation in helping to bring the outbreak under control.

Military personnel will deploy to Sierra Leone next week where they will join military engineers and planners who have been in country for almost a month, overseeing the construction of the medical facilities.

A doctor briefs his team
A doctor briefs his team before ward rounds during a training exercise [Picture: Graham Harrison, Crown copyright]

Commander 2 Medical Brigade, Brigadier Kevin Beaton, said:

We have created a detailed mock-up of the environment we will be operating in once deployed, enabling our personnel to get used to the procedures they will have to undergo and their personal protective equipment, working in challenging conditions.

We believe this is a mission worth doing, and a risk worth taking to protect our people as we tackle Ebola.

The 12-bed facility is just one strand of the UK’s commitment to tackling Ebola. Using British expertise and local building contractors, the UK has pledged to establish the physical infrastructure for a total of 700 beds.

A team of over 40 military personnel, including logisticians, planners and engineers, are currently on the ground in Sierra Leone to oversee the construction of the UK’s facility near Freetown and develop sites for new facilities.

The UK will build at least 4 new Ebola treatment facilities near urban centres including Port Loko, Freetown, Makeni and Bo.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 07:30
«Il faut maintenant employer les hélicos près du sol» (Général Vincent Desportes)

 

08/10/2014 LaDefepche.fr

 

Faut-il envisager un changement de stratégie militaire face à la progression de l'Etat islamique ?

 

Les frappes sur les cibles logistiques ou les puits de pétrole pour assécher les sources de financement de l'Etat islamique ne sont pas suffisantes. Il faut maintenant agir sur trois fronts : mettre un coup d'arrêt à l'avance de l'EI en intensifiant les frappes aériennes, frapper aussi leur soutien d'artillerie, et maintenant permettre aux hélicoptères d'aller discriminer les cibles au plus près sans toucher les populations.

 

Suite de l’entretien

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 22:45
Hélicoptères: La France déploit ses derniers fleurons en opex

 

08/10/2014 par Guillaume Belan – Air & Cosmos

 

A peine entrés en service, aussitôt déployés ! Dans les prochaines semaines, l'armée française va déployer ses deux hélicoptères les plus récents : deux hélicoptères de transport Caïman vont évoluer dans la BSS (opération Barkhane) depuis le Mali tandis que deux Tigre HAD (Appui Destruction) rejoignent l'opération Sangaris en République Centrafricaine (RCA). Il s'agira de la première opération de guerre pour le Caiman qui devrait rejoindre Gao par ses propres moyens. Les deux Tigre HAD devraient, quant à eux, être rapidement envoyés par transporteur Antonov vers Bangui. Cette projection révèle à la fois la volonté de l'armée de terre française de déployer ses nouveaux matériels le plus rapidement possible ainsi que le durcissement des engagements français. Programme européen, l'hélicoptère NH90 (baptisé Caiman en France) bi-turbine de transport militaire de la classe des 11 tonnes, est déjà en service dans plusieures armées sous différentes configurations. Hélicoptère de transport tactique, il doit, pour l'ALAT, remplacer les vénérables Puma hors d'âge. Pour ce qui est du Tigre, ce biturbine franco-allemand-espagnol de la classe des 6 tonnes, est déjà en service au sein de l'armée de terre depuis 2009. Dans sa version HAP (Appui Protection), le Tigre a déjà connu de nombreux théâtres : Afghanistan, Libye ou encore Mali. Mais avec la RCA, ce sera la première fois que la version HAD sera déployé en opération. Il s'agit de la version la plus aboutie de l'hélicoptère de combat mettant en œuvre le missile antichar Hellfire, en plus de son canon de 30 mm et de ses roquettes. Il remplace les Gazelle Vivianne (missile Hot)...

 

Lire la suite de l'article dans Air & Cosmos du 9 octobre 2014

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 21:20
Sahel: Washington ne présentera pas l'addition à la France

 

08.10.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Encore un petit coup de French bashing?

 

Selon une dépêche de Reuters (de vendredi dernier), les Etats-Unis continueront à épauler militairement les forces françaises au Sahel, mais Paris devra à l'avenir rembourser les frais engagés par Washington... "Faux", assure-t-on dans l'entourage du ministre français de la Défense qui était aux USA en fin de semaine dernière. Cette rumeur a même "été démentie par la Maison-Blanche".

 

On s'en souvient, l'armée américaine a donné de sérieux coups de pouce aux militaires français depuis le début de l'intervention de la France au Sahel. Transport aérien (voir photo ci-dessus prise dans un C-17 US en 2013), renseignement, ravitaillement en vol etc: l'aide, dont le montant n'a pas été précisé, est appréciable.

 

Et l'on se souvient aussi que Barack Obama avait donné, en août, son feu vert à une (petite) aide militaire de 10 millions de dollars à la France pour la soutenir dans "ses opérations antiterroristes" au Mali, au Tchad et au Niger. D'ailleurs, une autre enveloppe serait la bienvenue!

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 17:55
Le gouvernement réfléchit à fermer l’hôpital du Val-de-Grâce

 

08/10 Les Echos

 

Trop cher, inutile... selon « Le Monde », le gouvernement réfléchit à fermer le célèbre hôpital militaire parisien, qui a accueilli de nombreux dirigeants et chefs d’Etat.

 

L’hôpital des dirigeants de ce monde est en danger. « Le Monde » affirme ce mercredi que le gouvernement projette de fermer le célèbre hôpital militaire du Val-de-Grâce, aujourd’hui considéré comme trop vieux, trop coûteux et trop « peu utile ». « Etablissement d’excellence » fondé en 1796 par le règlement du 30 floréal an IV (19 mai), l’hôpital d’instruction des armées de Paris accueille les chefs d’Etats français ainsi que de nombreux dirigeants étrangers : François Mitterrand, Jacques Chirac, Jean-Pierre Raffarin, Claude Guéant ou Alain Juppé y ont été soignés, mais aussi Hassan II Georges Habache ou plus récemment le président algérien Abdelaziz Bouteflika y ont séjourné. Ici, le secret diplomatique pèse aussi lourd que le secret médical. D’une capacité de 357 lits, l’hôpital est aussi ouvert à tous les assurés sociaux.

 

Suite de l’article

Le gouvernement réfléchit à fermer l’hôpital du Val-de-Grâce

Note RP Defense : lire L'Abbaye royale du Val-de-Grâce

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 17:25
Coopération franco-brésilienne pour La Capricieuse

 

08/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Du 25 au 29 septembre 2014, les forces armées en Guyane (FAG) et le 4ème district naval de Bélem, ont effectué une patrouille conjointe, dans le cadre de la coopération transfrontalière entre la France et le Brésil.

 

La Capricieuse et le Mahury, respectivement patrouilleur français de la Marine nationale et vedette de surveillance côtière de la gendarmerie maritime, ont constitué avec les patrouilleurs brésiliens, le Guaruja et le Bocaina, une équipe efficace qui a permis le contrôle et la verbalisation de sept navires, et le déroutement de deux autres.

 

Côté français, le patrouilleur la Capricieuse a procédé au contrôle dans la zone économique exclusive (ZEE) française d’un ligneur vénézuélien, le Dona Virgilia II. Le navire a été verbalisé et le produit de la pêche illégale saisi, puis rejeté à la mer. Côté brésilien, le patrouilleur Bocaina a contrôlé huit navires dans ses eaux nationales. L'un d'eux, le Raylan a été dérouté vers le port de Macapa où il est toujours retenu administrativement par les services brésiliens. Les sept autres navires brésiliens ont quant à eux été contrôlés et verbalisés pour différentes infractions à l'encontre de leur législation nationale.

 

Une réunion de concertation prévue le vendredi 10 octobre 2014 entre le préfet de région, le délégué du Gouvernement pour l’action de l’État en mer (AEM), et les professionnels de la pêche, permettra d'effectuer un point sur les opérations réalisées et les perspectives à venir.

 

Cette opération illustre la bonne coordination interministérielle et interalliée mise en œuvre dans la lutte contre la pêche illégale. Ce volet, au même titre que la lutte contre l’orpaillage illégal et les trafics illicites, s’inscrit dans le cadre du partenariat stratégique signé par la France et le Brésil en 2008. Ce partenariat est centré sur deux domaines de coopération privilégiés : la sécurité transfrontalière avec la Guyane et la sécurité des espaces maritimes. A ce titre, les forces armées en Guyane (FAG) et les forces armées brésiliennes coopèrent de façon ciblée et régulière.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent dans un cadre exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

Coopération franco-brésilienne pour La CapricieuseCoopération franco-brésilienne pour La Capricieuse
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:55
VBCI Crédits DGA  Ministère de la Défense

VBCI Crédits DGA Ministère de la Défense

 

7 octobre, 2014 Guillaume Belan

 

Le 24 septembre, la DGA (Direction Générale de l’Armement) a qualifié une version plus lourde du Véhicule Blindé de Combat d’Infanterie (VBCI) de l’armée de terre. Bien que peu, voire pas visible de l’extérieur, le VBCI passe de 29 à 32 tonnes. La partie mobilité du véhicule a donc été revue, à savoir train de roulement et transmission ainsi que les roues et la pneumatique. La partie GMP (Groupe Motopropulseur) est identique et avec 10% de masse supplémentaire, les performances sont à peine dégradées. Cette évolution fait suite à la demande de l’armée de terre. La DGA, pour qualifier ce VBCI de 32 tonnes, a réalisé ses essais sur divers pistes d’essais (Biscarosse, Coëtquidan, Canjuers et Fontevraud), malmenant le blindé sur pas moins de 25 000 km dont 15 000 d’endurance pour 13 000 heures de travail et d’essais.

 

L’enjeu pour l’armée de terre

 

Il est opérationnel : disposer d’un VBCI mieux protégé, sur-blindé, avec des kits de protection additionnels contre des menaces balistiques, anti-RPG (lance roquettes antichar), mines et IED (pièges explosifs improvisés). Le besoin est donc d’avoir un véhicule qui affiche une réserve de charge utile pour pouvoir être « chargé » et adapté aux besoins du théâtre avec des kits de mission. Cette nécessité est apparue suite aux différents engagements du blindé français: Liban, Mali, Afghanistan et aujourd’hui RCA (relire l’article de FOB ici). Il s’agit également pour l’armée de terre de pouvoir se garder une marge d’évolution pour intégrer de futurs systèmes (senseurs, capteurs, armements…).

95 VBCI sont concernés et seront portés à 32 tonnes, le premier sera livré aux forces dans quelques mois, début 2015. Ces 95 véhicules en version 32 tonnes ne sont pas une commande supplémentaire mais un retrofit d’une partie de la flotte existante. Pour mémoire, l’armée de terre disposera à terme de 630 VBCI, dont le dernier sera livré début de l’année prochaine. Ce parc de  32 tonnes sera le parc opex, celui mobilisable et projetable pour les opérations extérieures. Et même à 32 tonnes, le VBCI demeure aéro-transportable par A400M, son encombrement n’étant pas modifié.

 

L’enjeu export

 

Pour l’industriel, l’enjeu de cette version lourde n’est pas anodin, le VBCI sera mieux adapté aux potentiels clients export. Grâce à cette réserve de charge, le VBCI pourra aisément recevoir un armement différent et plus lourd. Avec 10% de masse supplémentaire, le VBCI pourra beaucoup plus facilement recevoir une tourelle de 100mm, comme celle du BMP, un besoin exprimé par les Émirats Arabes Unis, ou même une surprotection ainsi qu’une tourelle de 40 mm ce que pourraient souhaiter les britanniques…

 

Un enjeu industriel

 

Pour l’industriel Nexter, le contrat, même s’il apparaît mineur, permettra à la chaine VBCI de tourner a minima, ce, pendant 2 années. Car le dernier VBCI français sortira de la chaine de Roannes début 2015. Et, tandis qu’une commande export tarde à venir, Nexter, grâce à ce contrat de retrofit, gagne un temps précieux. Les pièces concernées par ce programme de retrofit sont fabriquées à Limoges chez Renault Trucks Defense (RTD), en charge de la partie mobilité du véhicule, mais sont assemblées chez Nexter, à Roannes. Les compétences pourront donc être sauvegardées a minima, dans l’attente d’une commande export.

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