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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 16:30
En Syrie, les Etats-Unis confrontés aux limites des frappes aériennes

 

05 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Washington - La bataille de Kobané, troisième ville kurde au nord de la Syrie assiégée par les jihadistes du groupe Etat islamique, illustre les limites de la campagne de frappes aériennes menée par les Etats-Unis et leurs alliés.

 

Les avions de combat et drones de la flotte la plus puissante du monde ont mené près d'une quinzaine de raids cette semaine sans pouvoir apparemment changer le cours de l'assaut jihadiste sur cette région frontalière avec la Turquie lancé depuis le 16 septembre.

 

La prise de cette ville, où il ne resterait plus que quelques milliers de civils, permettrait au groupe extrémiste de contrôler sans discontinuité une longue bande de territoire frontalière de la Turquie.

 

Selon des experts et d'anciens responsables militaires américains, la résistance désespérée des Kurdes qui mènent, avec l'appui des rebelles syriens, une lutte disproportionnée contre les combattants de l'EI, montre bien les limites d'une intervention exclusivement aérienne sans appui au sol pour guider les frappes et assurer la présence d'alliés bien organisés sur le terrain qui puissent tirer avantage des raids aériens.

 

Les combattants kurdes sont loin de former une armée bien organisée et ils sont sous-équipés, affirme Seth Jones, un ancien conseiller auprès des forces spéciales américaines.

 

Les Kurdes font face à des combattants de l'EI bien organisés et bien équipés, explique-t-il. Il s'agit d'un problème plus large qui concerne toute la Syrie où l'intervention américaine n'est pas vraiment bien coordonnée avec des forces sur le terrain, en partie à cause du nombre pléthore de groupes rebelles.

 

Les frappes aériennes autour de Kobané, la plus petite des trois régions du Kurdistan syrien, ont été jusqu'ici relativement limitées dans leur nombre et leur puissance si l'on compare avec d'autres lieux, ce qui reflète, selon des experts, le manque d'informations dont disposent les renseignements.

 

Sans appui terrestre aux frappes aériennes à Kobané, les pilotes de chasse ont sans doute du mal à distinguer les alliés des ennemis, d'autant plus que les jihadistes se mêlent aux civils pour dissimuler leurs positions, selon Ben Connable, un ancien agent de renseignement dans le Corps des Marines.

 

Nous n'avons probablement pas suffisamment de bonnes sources nous permettant d'identifier les prochaines cibles, suggère cet expert aujourd'hui auprès du groupe de réflexion RAND corporation.

 

Même avec des caméras ultra-sophistiquées et des capteurs dont sont équipés les avions américains, ajoute-t-il, il est difficile d'identifier des cibles ennemies notamment par mauvais temps.

 

-Trop prudent-

 

Des responsables kurdes et américains accusent le président Barack Obama de pêcher par excès de prudence. Ils affirment que des frappes aériennes américaines à pleine puissance pourraient mettre un terme à l'avancée des islamistes.

 

Le lieutenant général David Deptula, aujourd'hui à la retraite, estime que la campagne aérienne est freinée par des lourdeurs administratives notamment pour approuver des frappes.

 

Sur le terrain, on a le sentiment qu'il y a trop de personnes qui tentent de s'immiscer dans la gestion des frappes aériennes, affirme ce haut responsable, qui a dirigé des campagnes aériennes en Irak et en Afghanistan.

 

A Kobané, appelée Aïn al-Arab en arabe, on a besoin d'une surveillance 24 heures/24 et à chaque fois que des troupes, véhicules ou des armes appartenant à l'EI sont repérées il faut être en mesure de frapper immédiatement, dit-il.

 

Or le processus d'approbation des frappes remonte à la guerre en Afghanistan où l'armée américaine a pris des précautions extrêmes après une série de bavures qui ont coûté la vie à des civils.

 

Mais selon lui, la guerre en Syrie et en Irak est bien différente puisque les cibles sont le plus souvent des combattants à bord de camions et en mouvement.

 

Le secrétaire à la Défense Chuck Hagel a balayé ces accusations, soutenant que le chef du Commandement central pour le Moyen-Orient et l'Asie centrale (Centcom), le général Lloyd Austin, avait toute autorité pour diriger la campagne des frappes.

 

L'idée selon laquelle la guerre est dirigée depuis la Maison Blanche est fausse. Le général Austin a toute l'autorité dont il a besoin, a affirmé un haut responsable américain sous couvert de l'anonymat.

 

Le Pentagone a suggéré vendredi que les frappes aériennes en Syrie n'étaient pas forcément destinées à changer le cours de telle ou telle bataille mais visaient à perturber l'approvisionnement en hommes et en matériel afin d'aider l'armée irakienne à combattre l'EI de l'autre côté de la frontière.

 

Je souligne une fois encore que l'objectif en Syrie est d'éliminer le sanctuaire et le refuge dont ils disposent, a affirmé le contre-amiral John Kirby. En Irak, il s'agit de se concentrer sur une assistance des forces de sécurité irakiennes et des forces kurdes au sol.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 16:30
Opération Enduring Freedom : Coopération franco-britannique pour le Courbet

 

05/10/2014 Sources : EMA

 

Les 27 et 28 septembre 2014, pendant sa patrouille en mer Rouge, la frégate légère furtive (FLF) Courbet a mené une série d’entraînements avec des bâtiments de la marine royale britannique et de l’armée allemande.

 

Le Courbeta effectué différents exercices (lutte anti-navire, évolutions tactiques…) avec le Task Group « Cougar 14 » composé des bâtiments britanniques Bulwark et Lyme Bay, ainsi que de la frégate allemande Schleswig Holstein.

 

Au cours de ces manœuvres, un hélicoptère britannique a réalisé, pendant une heure, une séance d’appontages et de décollages suivie d’un ravitaillement. Ce type d’exercice permet de renforcer l’interopérabilité entre les deux marines, et d’entraîner les pilotes à apponter en toute circonstance sur un bâtiment allié.

 

En fin de matinée, sept marins français, dont le commandant du Courbet, se sont rendus sur le Bulwark où ils ont été reçus par le commodore Jerry Kyd, commandant le Task Group britannique. En retour, six officiers anglais ont embarqué à bord du Courbet, afin de découvrir la frégate et de partager leur savoir-faire.

 

Le Task Group« Cougar 14 » et le Courbetont franchi ensemble le détroit de Bab el Mandeb dans la nuit du 28 au 29 septembre pour réaliser au lever du soleil un ravitaillement du Courbet par le RFA Wave Ruler britannique.

 

Ces actions s’inscrivent dans le cadre de la coopération bilatérale franco-britannique, renforcée depuis la signature du Traité de LancasterHouse en novembre 2010.

 

Engagé depuis le 4 août dans l’opération Enduring Freedom, le Courbet assure la contribution de la France à la mission de lutte contre les trafics maritimes liés au terrorisme dans la mer Rouge, le golfe d’Aden, la mer d’Arabie et le golfe d’Oman.

Opération Enduring Freedom : Coopération franco-britannique pour le Courbet
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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 15:30
Les militants de Daesh cherchent des informations sur des soldats et leurs familles sur les réseaux sociaux

 

05-10-2014 par Laurent Lagneau - opex360.com/

 

Il y a deux semaines, le porte-parole de l’État islamique (EI, ou Daesh) a menacé les pays qui participent à la coalition mise en place sous l’égide des États-Unis contre les jihadistes actifs en Syrie et dans le nord de l’Irak.

« Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou un Australien ou un Canadien, ou tout (…) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l’État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière. (…) Tuez le mécréant qu’il soit civil ou militaire », avait en effet affirmé ce cadre de l’EI dans un message audio diffusé le 22 septembre.

Suite à cette menace, des pays ayant rejoint la coalition ou étant sur le point de le faire ont pris des mesures qu’ils ont rendues publiques ou non. Ainsi, au Pays-Bas, il a été recommandé aux militaires de voyager en tenue civile dans les transports en commun.

Si l’attention se focalise sur les individus qui cherchent à rejoindre l’EI pour combattre en Syrie ou en Irak, d’autres peuvent tout aussi bien se livrer à des actions dans les pays où ils habitent. Et ils peuvent chercher à s’en prendre aux militaires, ainsi qu’à leurs familles.

« Ne pensez pas que les soldats de l’État islamique sont seulement en Irak et en Syrie, au contraire, il y en a proches de vous », a même averti un des jihadistes français via son compte Twitter.

Les militants de l’EI utilisent massivement les réseaux sociaux. Que ce soit pour communiquer, faire de la propagande ou bien encore menacer les pilotes saoudiens et le  commandant Mariam al-Mansouri des forces aériennes émiraties, qui ont pris part aux frappes aériennes en Syrie. Mais pas seulement.

Ainsi, selon l’Army Threat Integration Center (ArTIC), « l’EI a appelé ses militants isolés aux États-Unis à utiliser les pages jaunes, les sites de médias sociaux comme Facebook, Lindedin et Twitter pour trouver les adresses de soldats, se présenter à leur domicile et les abattre ».

« Selon le gouvernement des États-Unis jusqu’à 300 Américains se battent avec ISIL. … Il est à craindre que ces Américains pourraient retourner aux États-Unis et perpétrer des attaques en utilisant les compétences qu’ils ont acquises à l’étranger », prévient l’ArTIC dans un document publié le 25 septembre.

Ce qui est valable pour les Américains l’est aussi pour les Français. D’autant plus qu’il y a déjà eu des précédents, avec l’affaire Merah et l’agression d’un soldat en mission Vigipirate au quartier de La Défense. Mais la menace décrite par l’ArTIC va encore plus loin puisqu’il est question d’attaques possibles de maisons ou d’appartements où sont logés les militaires, et donc, leurs familles.

« Dans les conflits modernes, nos ‘ennemis’ scannent régulièrement le web (réseaux sociaux, blogs, forums, sites personnels…) à la recherche d’informations sensibles et pour détecter nos vulnérabilités. Il convient donc d’être extrêmement vigilant. Compte tenu de la rapidité de la circulation de l’information, la sécurité des opérations prend une importance jamais atteinte », avait expliqué le ministère français de la Défense dans un document détaillant la conduite à tenir pour les militaires sur les réseaux sociaux.

Plus que jamais, donc, ces recommandations, dont certaines conseillent de revoir les paramètres de confidentialité et d’accepter dans ses contacts que des personnes connues sont d’actualité.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 11:55
Armées. « Ils ne réclament pas de syndicat »

Patricia Adam, présidente de la commission défense, pense que la France ne fera pas appel de sa condamnation par la CEDH - photo Pierre B.

 

5 octobre 2014 Le Télégramme

 

Présidente de la commission de la Défense à l'Assemblée nationale, Patricia Adam réunissait hier, pour la première fois, les correspondants Défense du Finistère. L'occasion d'aborder quelques sujets d'actualité.

 

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 11:50
Armement L'avion de combat Eurofighter dans les turbulences - photo Zinner Markus

Armement L'avion de combat Eurofighter dans les turbulences - photo Zinner Markus

 

03/10/2014, latribune.fr 

 

Des vérifications de routine sur l'avion de combat européen ont révélé en Autriche un problème sur une pièce du fuselage qui réduit des deux tiers la durée de vie de ce composant.

 

Après l'Allemagne, l'Autriche. Décidément pour l'Eurofighter, la mauvaise passe se poursuit. Des vérifications de routine ont révélé un problème sur une pièce du fuselage de l'Eurofighter qui réduit des deux tiers la durée de vie de ce composant, ont fait savoir mercredi les forces armées autrichiennes. Le fuselage de l'avion de combat est fabriqué par Premium Aerotec, une filiale allemande d'Airbus Group. Le problème a été signalé en août et doit être résolu par des modifications en cours, ajoutent-elles sans identifier le fabricant du composant.

"La sécurité en vol de l'Eurofighter n'est pas affectée actuellement", a affirmé en revanche  l'armée autrichienne, qui compte 15 avions de combat de ce type. Le problème est situé à l'arrière du fuselage et ramène la durée de vie du composant concerné de 6.000 à 2.000 heures de vol. A Berlin, le ministère de la Défense a confirmé le problème en le qualifiant d'"embêtant" mais en soulignant qu'il n'affectait pas les capacités immédiates des forces aériennes allemandes. Le porte-parole du ministère, Ingo Gerhartz, a précisé que BAE Systems avait identifié des trous de perçage "qui ne correspondent pas aux critères de conception" et effectuait des tests pour en mesurer l'impact.

 

Soupçons de pots-de-vin pour le contrat Eurofighter

Depuis 2012, la justice allemande et autrichienne soupçonne le constructeur aéronautique européen Airbus Group (alors EADS) d'avoir versé au moins 70 millions d'euros de pots-de-vin dans la vente d'avions de combat Eurofighter à l'Autriche. Les soupçons de corruption autour de ce contrat d'armement, conclu en 2003, ont rythmé la vie politique autrichienne au cours des dernières années.

La commande pour deux milliards d'euros de 18 Eurofighter Typhoon, fabriqués par le consortium Eurofighter, formé par Airbus Group, le britannique BAE Systems et l'italien Finmeccanica, avait été réduite en 2007 à 15 appareils sous l'effet du scandale, plusieurs partis demandant l'annulation pure et simple du contrat.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 11:40
Sevastopol Dnepr radar

Sevastopol Dnepr radar

 

04/10/2014 lefigaro.fr

 

Les forces russes vont moderniser et rouvrir en Crimée une station radar d'alerte antimissile, installée à l'époque soviétique dans cette péninsule ukrainienne rattachée en mars à la Russie, a annoncé un haut responsable de la défense russe.

 

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 10:55
Alfred Daguet, Les Voisin Renault, peints en noir pour sorties nocturnes, Aquarelle, 1918 - musée Air Espace LBG

Alfred Daguet, Les Voisin Renault, peints en noir pour sorties nocturnes, Aquarelle, 1918 - musée Air Espace LBG

 

3 octobre 2014 Marc QUATTROCIOCCHI – Liberation.fr

 

Pistolets, carabines... briques. Le musée de l'Air du Bourget inaugure son exposition «la Grande guerre des aviateurs». Où l'on apprend que les premiers combats étaient très improvisés.

 

Le 5 octobre 1914, l’équipage français constitué du sergent Frantz et du caporal Quenault abat un avion de reconnaissance allemand. Le Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget profite du centenaire de cette première victoire aérienne de l’histoire de l’aviation pour inaugurer son exposition «la Grande guerre des aviateurs».

 

Suite de l’article

 

Note RP Defense : Dimanche 5 octobre, premier jour d'ouverture de l'exposition, l’entrée est exceptionnellement gratuite pour tous.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 07:55
Réunion des "grands commandeurs" autour du CEMA

 

04/10/2014 Sources : EMA

 

Le 25 septembre 2014 à l’école militaire, pour la deuxième fois après sa prise de fonction, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a réuni les grands commandeurs (officiers généraux à la tête des organismes et structures interarmées) pour une journée d’échange.

 

Après avoir présenté ses grandes orientations et partagé, avec eux, sa vision stratégique, le CEMA a tenu à laisser la parole à son équipe de commandement.

 

Les chefs d’état-major de l’armée de Terre, de la Marine, de l’armée de l’Air et les directeurs de service ont ainsi pu faire un point de situation sur l'avancée de leurs projets respectifs. L’idée était de mettre en avant la cohérence globale des différents chantiers de la transformation des armées qui restent fédérés au  sein d'un projet commun intitulé « Cap 2020 ». Dans la continuité de ces présentations, le général d’armée aérienne Gratien Maire, major général des armées, et les sous-chefs de l’EMA ont abordé les questions liées aux plans, à la performance ainsi qu’aux opérations.

 

Dans un contexte sécuritaire particulièrement tendu, les questions liées à l’actualité de nos engagements opérationnels ont tenu une place importante. Le CEMA en a profité pour rappeler que la transformation n’est pas une fin en soi, mais un moyen dont l’unique finalité est de garantir, pour notre pays, la meilleure protection possible.

 

Il a conclu la journée en réaffirmant la confiance qu’il accorde à son équipe dans la mise en œuvre de la réforme et en insistant sur les valeurs qui permettent aux armées de traverser les épreuves : cohésion, adaptabilité et forces morales.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 07:55
Agenda de la commission  de la défense nationale et des forces armées

 

source Assemblée Nationale


 

7 OCTOBRE 2014

16 h 15 (salle 4123 (33 rue Saint-Dominique, 1er étage)) :

examen, ouvert à la presse, du rapport d'information sur le contrôle et l’exécution des crédits de la défense pour l’exercice 2013.

 

17 heures (salle 4123 (33 rue Saint-Dominique, 1er étage)) :

audition du général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, sur le PLF 2015.

 

18 h 30 (salle 4123 (33 rue Saint-Dominique, 1er étage)) :

audition de M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, sur le projet de loi de finances pour 2015.

 

8 OCTOBRE 2014

9 heures (salle 4123 (33 rue Saint-Dominique, 1er étage)) :

audition du général Denis Favier, directeur général de la gendarmerie nationale, sur le PLF 2015.

 

10 h 30 (salle 4123 (33 rue Saint-Dominique, 1er étage)) :

audition de M. Jean-Paul Bodin, secrétaire général pour l’administration, sur le PLF 2015.

 

17 heures (salle 4123 (33 rue Saint-Dominique, 1er étage)) :

audition de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine, sur le PLF 2015.

 

18 h 30 (salle 4123 (33 rue Saint-Dominique, 1er étage)) :

audition de M. Philippe Errera, directeur chargé des affaires stratégiques, sur le PLF 2015.

 

Ordre du jour prévisionnel

 

14 OCTOBRE 2014

17 heures (salle 4123 (33 rue Saint-Dominique, 1er étage)) :

audition de M. Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement, sur le PLF 2015.

 

18 h 30 (salle 4123 (33 rue Saint-Dominique, 1er étage)) :

audition du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, sur le PLF 2015.

 

15 OCTOBRE 2014

8 heures (salle 4123 (33 rue Saint-Dominique, 1er étage)) :

audition de M. Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur, sur les mesures de lutte contre le risque terroriste.

 

9 heures (salle 4123 (33 rue Saint-Dominique, 1er étage)) :

audition du général Jean-Pierre Bosser, chef d’état major de l’armée de terre, sur le PLF 2015.

 

11 heures (salle 4123 (33 rue Saint-Dominique, 1er étage)) :

audition, ouverte à la presse, des représentants des syndicats des personnels civils du ministère de la défense, sur le PLF 2015.

 

17 heures (salle 4123 (33 rue Saint-Dominique, 1er étage)) :

audition, ouverte à la presse, de représentants d’associations d’anciens combattants, sur le PLF 2015.

 

20 OCTOBRE 2014

17 heures (Salle Lamartine) :

à l'issue de la commission élargie, amendements et vote (ouvert à la presse)

Projet de loi de finances pour 2015 (n° 2234) :

Anciens combattants et liens avec la Nation (avis).

 

23 OCTOBRE 2014

9 heures (Salle Lamartine) :

à l'issue de la commission élargie, amendements et vote (ouvert à la presse)

projet de loi de finances pour 2015 (n° 2234) :

Défense :

environnement et prospective de la politique de défense (avis) ;

soutien logistique et interarmées (avis) ;

préparation et emploi des forces : Forces terrestres (avis) ;

préparation et emploi des forces : Marine (avis) ;

préparation et emploi des forces : Air (avis) ;

équipement des forces - Dissuasion (avis).

 

27 OCTOBRE 2014

21 heures (salle Lamartine) :

à l'issue de la commission élargie, amendements et vote (ouvert à la presse)

Projet de loi de finances pour 2015 (n° 2234) :

Sécurités : gendarmerie nationale.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 07:50
La Pologne ne livrera pas d'armes à l'Ukraine (ministre)

 

VARSOVIE, 4 octobre - RIA Novosti

 

La Pologne n'a pas l'intention de fournir des armes à l'Ukraine, a déclaré le ministre polonais des Affaires étrangères Grzegorz Schetyna sur les ondes de la télévision nationale.

 

"L'Ukraine possède ses propres armes; elle est mesure de fabriquer de bonnes armes elle-même. Quant à l'aide humanitaire, nous l'apporterons certainement", a indiqué le chef de la diplomatie polonaise dans une interview accordée à la chaîne TVP INFO.

 

Toujours d'après M.Schetyna, Varsovie doit s'impliquer activement dans le processus de règlement du conflit ukrainien. Le ministre a également indiqué qu'il envisageait de se rendre à Kiev après les élections législatives ukrainiennes programmées pour le 26 octobre prochain.

 

Nommé au poste de ministre polonais des Affaires étrangères fin septembre, Grzegorz Schetyna a auparavant cité parmi ses priorités la normalisation des rapports entre Varsovie, Moscou et Kiev.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 07:45
Ebola: 1000 soldats américains en renfort

 

04.10.2014 BBC Afrique

 

Les Etats-Unis envisagent de déployer 1000 soldats supplémentaires pour lutter contre l'épidémie Ebola en Afrique de l'Ouest. Cela porterait à 4000 le nombre de militaires présents dans la région.

 

''En plus des 1 400 soldats que j'ai annoncé mardi, 1 800 autres soldats partiront de différentes bases pour apporter un soutien mécanique, médical, même civil, mais aussi un soutien logistique a cette importante mission'' a indiqué le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby.

 

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 07:40
Géopolitique et enjeux internationaux autour de l’Arctique, interview de Victor Chauvet

 

1 Octobre 2014 enderi.fr

 

Longtemps délaissé, sauf par les marines de guerre et explorations scientifiques de guerre froide, l'Arctique suscite de plus en plus les convoitises. A la faveur du réchauffement climatique entre autres, sa position stratégique et ses ressources naturelles commencent à en faire l'enjeu d'équilibres régionaux en redéfinition. Victor Chauvet est l'auteur de « La Triangulaire Diplomatique : Danemark - Groenland - Union européenne, La politique énergétique, environnementale et l'intégration régionale dans l'espace polaire européen » dans la collection Inter-National des éditions L'Harmattan.

 

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 07:30
Le (très cher) F-22 enfin déployé au combat

U.S. Air Force F-22 Raptor flies over clouds during RED FLAG-Alaska 14-3 Aug. 20, 2014, at Eielson Air Force Base, Alaska

 

3 Octobre 2014 enderi.fr

 

Il fut un temps où les Etats-Unis refusaient même de le laisser se donner en spectacle, dans les grands meetings aériens internationaux. Mais cette époque semble révolue, et le plus cher des avions de combat, seul véritable chasseur de cinquième génération, participe désormais aux frappes aériennes en Syrie et en Irak. L’occasion de revenir sur le coût d’un programme, qui, sans atteindre les délires budgétaires du F-35, a donné bien des sueurs froides au budget de la Défense américaine.

 

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 07:20
Show Of Force - Valiant Shield 2014

 

9/27/2014 Strategy Page

 

PACIFIC OCEAN (Sept. 23, 2014) Ships from the George Washington and Carl Vinson Carrier Strike Groups and Air Force and Marine Corps operate in formation at the conclusion of Valiant Shield 2014. The U.S.-only exercise integrates Navy, Air Force, Army, and Marine Corps assets and offers real-world joint operational experience to develop capabilities that provide a full range of options to defend U.S. interests and those of its allies and partners. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 1st Class Trevor Welsh)

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 21:45
Mali: recherches en cours des auteurs de l'attaque contre la Minusma

 

04 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - L'armée malienne et la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) poursuivaient samedi leurs recherches pour retrouver les auteurs d'une attaque ayant fait la veille au moins neuf morts parmi des Casques bleus nigériens, a indiqué à l'AFP à Bamako un haut responsable militaire malien.

 

Suite à l'attaque du convoi nigérien, les forces armées maliennes ont renforcé leur dispositif de lutte contre le terrorisme sur le terrain. Nos partenaires de la Minusma ont également envoyé des patrouilles sur le terrain, a déclaré ce haut responsable joint par téléphone.

 

L'attaque a ciblé un convoi du contingent nigérien de la Minusma vendredi matin alors qu'il se déplaçait vers Indelimane, sur l'axe Ménaka-Ansongo, dans la région de Gao (nord-est), selon la Minusma.

 

Un bilan provisoire fait état de 9 morts, avait-elle indiqué vendredi, soulignant qu'il s'agit de l'attaque la plus meurtrière perpétrée contre des Casques bleus depuis le début du déploiement de la mission en juillet 2013. Elle n'avait fourni aucune indication sur les assaillants.

 

Le responsable militaire malien joint samedi par l'AFP a parlé de deux motocyclistes ayant participé à l'attaque et qui étaient en fuite.

 

Nous continuons à (les) rechercher. (...) Les jihadistes utilisent des motos pour contourner les dispositifs en place. Ils s'infiltrent aussi par le canal des groupes armés en présence dans la zone, a ajouté le même responsable, sans citer de nom.

 

Jusqu'à samedi soir, aucune source n'avait pu être au sein de la Minusma.

 

Vendredi, une source militaire nigérienne jointe à Niamey avait indiqué que l'attaque a visé une patrouille de ravitaillement d'un contingent de l'armée nigérienne et a été lancée par des hommes circulant à moto.

 

D'après un officier nigérien de la Minusma, il s'agissait d'une embuscade tendue par les islamistes du Mujao (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest).

 

Le Mujao, lié à Al-Qaïda, fait partie des groupes jihadistes qui ont contrôlé le nord du Mali pendant près d'un an, entre 2012 et 2013. Ils en ont ensuite été chassés, pour la plupart, par une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France et toujours en cours.

 

Dans un communiqué reçu samedi par l'AFP, le gouvernement malien a dénoncé l'attaque contre la Minusma, parlant d'une embuscade lâche et criminelle.

 

Le gouvernement du Mali reste déterminé à oeuvrer avec ses partenaires dans la lutte contre le terrorisme. Il prendra toutes les mesures en rapport avec les partenaires pour poursuivre et traduire en justice les auteurs et les complices de ces crimes ignobles, a-t-il affirmé dans ce texte daté de vendredi.

 

De même source, en plus des neuf Casques bleus tués, l'attaque a également fait plusieurs blessés dans les rangs du contingent nigérien.

 

Vendredi, le président nigérien Mahamadou Issoufou avait assuré qu'en dépit de l'attaque, les forces de sécurité de son pays n'allaient pas reculer au Mali dans le combat contre le terrorisme.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'en était déclaré scandalisé par ces évènements, les qualifiant de grave violation des lois internationales tandis que le Conseil de sécurité avait évoqué un crime de guerre au regard des lois internationales.

 

La semaine dernière, l'ONU s'était inquiétée de la résurgence incontestable des jihadistes dans le nord du Mali, où plusieurs Casques bleus ont été tués - au moins 30 - depuis juillet 2013, dont dix Tchadiens dans une série d'attaques en septembre.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 21:40
L'Allemagne pourrait envoyer 200 militaires en Ukraine

 

MOSCOU, 4 octobre - RIA Novosti

 

Berlin pourrait envoyer 200 militaires en Ukraine pour contrôler l'application du régime de cessez-le-feu dans l'est du pays, rapporte samedi le journal allemand Bild citant des sources proches du dossier.

 

Selon le quotidien, 150 soldats surveilleront la situation dans la zone de crise à l'aide de drones, et 50 autres devront protéger les membres de la mission d'observation spéciale de l'OSCE.

 

Dans le même temps, le journal indique que l'OSCE n'a pas encore pris de décision sur la façon de surveiller le respect du cessez-le feu en Ukraine. Si l'organisation décide d'utiliser des drones allemands à ces fins, les militaires allemands seront prêts à les piloter, mais leur participation à la mission devrait d'abord recevoir l'approbation du Bundestag.

 

Kiev a lancé le 15 avril dernier une opération dite antiterroriste en vue de réprimer la révolte qui a éclaté dans le Donbass suite au renversement du régime du président Viktor Ianoukovitch. Les hostilités ont fait environ 3.600 morts et plus de 8.400 blessés parmi les civils, selon les données des Nations unies, et causé des destructions importantes.

 

Le 5 septembre, les autorités de Kiev ont signé à Minsk un accord de cessez-le-feu avec les républiques populaires autoproclamées de Donetsk et de Lougansk. Les deux parties s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu, bien que les observateurs internationaux constatent que la trêve est globalement respectée.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 21:30
Syrie: frappes de la coalition contre les jihadistes près de Kobané

 

04 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Beyrouth - La coalition internationale menée par les Etats-Unis a effectué des raids aériens dans la nuit de vendredi à samedi contre les jihadistes de l'organisation Etat islamique (EI) qui assiègent la ville kurde de Kobané en Syrie, selon une ONG et un militant local.

 

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), les coalisés ont frappé au moins quatre zones vendredi soir sur les fronts sud et sud-est à l'extérieur de cette troisième ville kurde de Syrie, frontalière de la Turquie.

 

Ces raids ont détruit du matériel militaire appartenant à l'EI, selon l'ONG basée en Grande-Bretagne, qui dispose d'un large réseau de sources civiles, médicales et militaires à travers la Syrie.

 

Un militant de Kobané interrogé par l'AFP fait état, lui aussi, de raids aériens. Ils (la coalition) ont principalement frappé le front est la nuit dernière, a indiqué Mustafa Ebdi.

 

Ces frappes sont intervenues à la fin de la pire journée de bombardement sur Kobané depuis le début de l'assaut jihadiste sur la région le 16 septembre, selon l'OSDH, qui a parlé d'au moins 80 obus de mortier tirés vendredi sur la ville.

 

Selon Mustafa Ebdi, les forces kurdes qui défendent la ville avec l'appui de rebelles syriens sont parvenues à contenir une attaque de l'EI vendredi soir mais les combats continuaient samedi, surtout sur le front sud-ouest d'après l'OSDH, et les obus continuaient de pleuvoir sur la ville, appelée Aïn al-Arab en arabe.

 

Les combattants de Daesh (acronyme de l'EI en arabe) disaient qu'ils feraient leurs prière de l'Aïd (al-Adha) à Kobané mais pour l'instant ils ne sont pas entrés dans la ville, a souligné M. Ebdi, faisant part d'un certain optimisme de la part des forces qui défendent la ville.

 

La fête du sacrifice, l'une des plus importantes de l'année pour les musulmans, a commencé samedi.

 

La prise de Kobané permettrait au groupe extrémiste de contrôler sans discontinuité une longue bande de territoire frontalière de la Turquie.

 

Depuis le déclenchement de l'offensive jihadiste dans ce secteur, l'OSDH estime qu'environ 300.000 personnes ont été déplacées. Selon Ankara, plus de 186.000 personnes ont passé la frontière pour se réfugier en Turquie.

 

L'OSDH et l'agence officielle syrienne Sana ont par ailleurs fait état de frappes de la coalition dans la province d'Hassaké, dans le nord-est du pays.

 

Selon Sana, les raids ont visé des installations de l'EI autour de la ville de Shadadi, dans le sud de la province, ainsi que des raffineries de pétrole de la région.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 21:30
Syrie: 35 jihadistes de Daesh tués dans des raids de la coalition (ONG)

 

MOSCOU, 4 octobre - RIA Novosti

 

Au moins 35 combattants de l'Etat islamique ont été tués dans la nuit de vendredi à samedi lors de frappes aériennes menées par la coalition internationale en Syrie, rapportent les médias européens citant l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

 

Selon l'ONG basée à Londres, au moins 30 jihadistes ont péri près de la ville de Shadadi (nord-est) et cinq autres ont trouvé la mort à proximité de la ville kurde assiégée de Kobané, dans la province d'Alep (nord), à la frontière avec la Turquie.

 

L'EI, appelé autrefois l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), sévissait au départ principalement en Syrie où il combattait les troupes gouvernementales, s'imposant comme l'une des organisations terroristes les plus cruelles. Il y a quelques mois, l'EI s'est soudainement activé en Irak, s'emparant d'importants territoires.

 

En juillet dernier l'EI a proclamé un califat islamique sur les territoires irakiens et syriens sous son contrôle. Depuis le 8 août, l'armée américaine porte des frappes aériennes contre les positions des djihadistes de l'EI en Irak.

 

Fin septembre, les Etats-Unis ont lancé des raids contre les combattants de l'Etat islamique, du Front Al-Nosra et de Khorasan en Syrie depuis des navires déployés en mer Rouge et dans le nord du golfe Persique.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:45
More than 9,000 UN troops are currently deployed in Mali

More than 9,000 UN troops are currently deployed in Mali

 

3 October 2014 BBC Africa

 

Nine UN peacekeepers from Niger have been killed when their convoy was ambushed in north-east Mali.

 

The UN said it was the deadliest attack on its mission in Mali.

French and African troops intervened in Mali in January 2013 to stop the southern advance of Islamist militants on the capital, Bamako.

The insurgents were expelled from the northern towns they controlled but attacks have continued against the UN force deployed to help bring stability.

The 9,000-strong UN force, known as Minusma, took over peacekeeping operations in July 2013.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:45
photo Amisom

photo Amisom

 

04.10.2014 BBC Afrique

 

L'armée somalienne a affirmé samedi avoir chassé les islamistes shebab de la ville côtière d'Adale dans le sud du pays.

 

Les islamistes shebab auraient abandonné la ville après une offensive conjointe de l'armée somalienne et de la force de l'union africaine (Amisom) lancée la veille. C'est la première victoire des troupes gouvernementales appuyées par l’Amisom en moins de 24 heures.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:45
Somalia's al-Shabab 'withdrawing from key Barawe base'

 

3 October 2014 BBC Africa

 

Al-Qaeda-aligned militants are withdrawing from their last major stronghold on Somalia's southern coast, residents in Barawe have told the BBC.

 

They said that al-Shabab battle-wagons loaded with their weapons had been leaving since the morning. African Union forces and Somali government troops have been closing in on the town - an official says they are about 20km (12 miles) away. Barawe is in a strategic position 200km south of the capital.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:45
L'armée française monte un poste avancé aux portes de la Libye

 

3/10/2014 Par Alain Barluet - LeFigaro.fr

 

En complétant son déploiement dans le nord du Niger avec l'aménagement de la base de Madama, Paris renforce son opération « Barkhane » au Sahel.


Après quelques hésitations, la France a décidé d'implanter une base avancée à Madama, dans le nord-est du Niger, à 200 kilomètres de la Libye, havre pour les groupes terroristes et les trafiquants. Ce déploiement vient compléter une ligne de «points d'appui» installés dans les pays de la bande sahélo-saharienne (BSS) sur laquelle est déployée l'opération «Barkhane» qui a succédé à «Serval» le 1er août dernier:  Tessalit au Mali, Atar en Mauritanie, et Faya au Tchad.

 

Qualifié de «temporaire», le nouveau poste avancé jouera un rôle important dans la lutte contre la menace djihadiste dans laquelle sont engagés les 3000 militaires français du dispositif «Barkhane», commandé depuis N'Djamena. La base est en effet située à proximité de l'«autoroute» du terrorisme et de la contrebande qui, via la passe de Salvador, sert à tous les trafics - hommes, drogues, et armes - entre la Libye et les pays de la bande sahélo-saharienne. «Nous sommes sur la frontière», confie-t-on dans l'entourage du ministre de la Défense, sans préciser si les forces françaises sont amenées à fouler le sol de la Libye.

 

Depuis leur sanctuaire, dans le sud d'un pays livré au chaos, les groupes islamistes transitent le long de la frontière algérienne ou empruntent des chemins plus à l'est. En visite à Paris, cette semaine, le chef d'état-major de l'armée nigérienne, le général Seyni Garba, a fait part aux généraux français de l'extrême difficulté à contrôler un espace aussi vaste. Au mois de septembre, les forces de «Barkhane» ont mené des reconnaissances dans cette région afin de déterminer l'implantation du «poste avancé» français. Le choix s'est porté sur Madama - site d'un ancien fort colonial français -, qui est en cours d'aménagement. Les «points d'appui avancés» de la BSS sont généralement censés accueillir un effectif de quelques dizaines d'hommes qui peut s'étoffer si besoin. À partir de là, «nous aurons à rejoindre les grands points de transit susceptibles d'être empruntés par les terroristes», a indiqué le colonel Gilles Jaron, porte-parole de l'état-major des armées (EMA).

 

Jean-Yves Le Drian, depuis quelque temps déjà, alerte sur la menace représentée par le Sud libyen en soulignant le risque de «connexions» entre le front djihadiste du Sahel et celui du Proche-Orient. L'allégeance à Daech du groupe qui a exécuté l'otage français Hervé Gourdel en Kabylie donne corps à cette menace. Mais pour de multiples raisons, agir reste un casse-tête. Chacun des pays voisins soutient des groupes différents et a des intérêts divergents en Libye. Une intervention militaire, exclue à ce stade par les puissances occidentales, risquerait de déstabiliser la région tout entière. Le ministre de la Défense était jeudi à Washington pour sensibiliser davantage les dirigeants américains aux enjeux du dossier libyen. C'est qu'au Sahel, à la différence de l'Irak, les Français sont en première ligne même si les États-Unis fournissent leur aide (drones, ravitailleurs, transport…). Par ailleurs, l'affaire Gourdel a souligné le caractère essentiel des contacts avec l'Algérie. «Nous sommes en phase d'accroissement de la coopération avec les Algériens, qui sont en guerre avec al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), relate une bonne source. Leur mot d'ordre est “on collabore”, même si c'est sans enthousiasme…»

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:40
Ukraine: les combats font rage autour de l'aéroport de Donetsk

 

04-10-2014 Sébastien Gobert envoyé spécial à Donetsk - RFI

 

Les combats font rage à l'aéroport de Donetsk, avec des pertes humaines des deux côtés, dont des civils. Au vu de la structure du terrain, c'est une offensive de longue haleine qui se déroule dans cette région.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:30
Le tombeau de Suleiman Chah, monument turc situé en Syrie. Photo Eleman

Le tombeau de Suleiman Chah, monument turc situé en Syrie. Photo Eleman

 

04-10-2014 Jérôme Bastion envoyé spécial sur la frontière syrienne - RFI

 

En Syrie, un site semble menacé par les combattants du groupe Etat islamique et préoccupe au premier chef la Turquie. C’est le tombeau d'un dignitaire ottoman, Suleiman Chah, localisé en Syrie mais sous souveraineté d’Ankara et, à ce titre, placé sous la protection d'une quarantaine de soldats turcs. Le président Recep Tayyip Erdogan a ouvertement menacé les jihadistes de représailles en cas d'attaque de ce lieu.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:30
Arab Leaders Attack IS With Intel, Theological Challenge

A US Navy F-18E Super Hornet receives fuel from a KC-135 Stratotanker over northern Iraq after conducting air strikes in Syria. (Staff Sgt. Shawn Nickel/US Air Force)

 

Oct. 4, 2014 - By AWAD MUSTAFA – Defense News

 

DUBAI — As the international coalition’s military operations against Islamic State (IS) militants have ramped up, Arab leaders also have begun waging an intellectual war while providing intelligence to guide airstrikes.

According to retired Maj. Gen. Anwar Eshki, an adviser to the joint military council of Saudi Arabia, the coalition operations will continue for some time because it is being structured as a NATO-style force.

“It will either be an extension of NATO or a NATO-style coalition because the US wants this coalition to include the Middle East joining Eastern Europe,” he said. “It will continue for many years to destabilize terrorism in the region and weaken it,” he added.

In addition, Saudi Arabia will be training Syrian rebel forces and has received its first 5,000 recruits, he said, with an expectation to train a total of 15,000 soldiers.

Increased Intelligence Cooperation

Intelligence operations, according to military officials, are heavily dependent on satellites, drones and surveillance flights to pinpoint targets and assess damage.

Intelligence networks developed by coalition governments inside Syria and the Iraqi government’s intelligence corps also are providing aid.

“Jordan has significant human intelligence assets in Syria,” a Jordanian security official said.

The official said the airstrikes carried out by the Arab coalition and the US were based partly on the intelligence collected on the ground by Jordanians.

Jordanian armed forces have also used a network of surveillance and monitoring radar systems placed in the Ajloun mountain in the north to collect intel and track movements, he said.

In Iraq, coalition forces rely on the Iraqi military and intelligence services, although insight into Islamic State-controlled territory is limited. However, according to Eshki, efforts by the Iraqi government to collect support from Sunni groups formerly backing the IS militants have been successful.

Upscaled Information Warfare

Leaders of the gulf states increased their information warfare operations against IS. In his first-ever interview as the emir of Qatar, Sheikh Tamim bin Hamad al-Thani defended his country against allegations of funding terrorism and pledged support to fight IS for the long haul.

“We don’t fund extremists,” the emir told CNN during the United Nations General Assembly. “If you talk about certain movements, especially in Syria and Iraq, we all consider them terrorist movement.

“I know that in America and some countries they look at some movements as terrorist movements. ... But there are differences. Some countries and some people [believe] that any group which comes from Islamic background are terrorists. And we don’t accept that.”

Despite the Qatari government long being criticized for hosting and financing Islamic extremists, the rich gulf nation has become a key opponent of the Islamic State in Syria, contributing two Mirage 2000 jet fighters during the first raids in Syria, according to a Pentagon official’s statements to US press.

The country also hosts one of the largest American military bases in the Middle East, al-Udeid airbase, where operations are being coordinated.

Mohammed Bin Rashid al-Maktoum, UAE vice president, prime minister and ruler of Dubai, released an op-ed to major newspapers around the world stating that an intellectual fight has to be fought against Islamic extremists.

“We must acknowledge that we cannot extinguish the fires of fanaticism by force alone. The world must unite behind a holistic drive to discredit the ideology that gives extremists their power, and to restore hope and dignity to those whom they would recruit,” he wrote.

But military containment is only a partial solution.

“Lasting peace requires three other ingredients: winning the battle of ideas, upgrading weak governance and supporting grassroots human development,” he wrote.

Former Saudi Arabian ambassador to the US, Prince Turki al-Faisal, appearing on US television, stated that Saudi Arabia would commit ground troops in Syria to defeat the Islamic State and even remove President Bashar al-Assad. He told CBS that he hopes the airstrikes, which include Saudi planes, are the first step in ultimately removing Assad.

“You can’t simply deal with ISIS and not deal with Assad,” Faisal said. “We do not consider ISIS to be Muslim because they brought more harm to Islam,” he added.

Adding weight to the operations, 120 Muslim scholars, including the Grand Mufti of Egypt, the dean of Sharia and Law at al-Azhar University, director of the Fiqh Council in the US, and the Grand Mufti of Jerusalem published an open letter to IS leader Abu Bakr al-Baghdadi decrying his state’s un-Islamic behavior in three languages: Arabic, English and German.

“This work is a savvy counterpunch that demonstrates an intellectual call to arms from the Sunni world is now underway,” said Dubai-based information warfare operations analyst Stephen Fallon. “In the accompanying 24-point analyses using recent sermons given by Baghdadi, the writers critique him on numerous errors in a paper that is theologically detailed.

“Charges leveled against Baghdadi as caliph include: purposeful de-contextualizing of Koranic exegesis and legal theory; misunderstanding/misappropriation of nuanced theological Arabic terms; over-simplification and cherry picking of religious texts; killing of innocents; killing of emissaries, in this case journalists; illegitimate jihad; mistreating people of the Book,” he said.

“Non-Muslim states should share this document and distribute it widely letting it speak for itself,” he said.

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