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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 19:45
Ichikowitz calls on Obama to give Africa the chance to defend itself

 

06 August 2014 by defenceWeb

 

While nearly 50 African heads of state convene in Washington DC, one of Africa’s biggest defence contractors is making a pitch to let Africa have more advanced defence and security equipment and training.

 

This week, at the kickoff of the first US-Africa Leaders Summit, President Obama is hearing from young people, women, civil society leaders, change agents, stakeholders, heads of state - and South Africa’s Paramount Group.

 

For Ivor Ichikowitz, Executive Chairman of aerospace and defence company Paramount Group, the message is simple: Give Africa a chance to defend itself. He says he is attending the summit in Washington to make the case to the Obama administration that African countries should be encouraged to build up their own intelligence services, militaries, and national police to combat the continent’s rogues, insurgents, and fanatics.

 

The West, according to the South African defence entrepreneur, discourages governments from creating their own security infrastructures. And that’s a problem, in the age of Boko Haram and al Shabaab, he said. “The message from the U.S. and other countries is: ‘We will give you aid if you don’t use budgets to create armies and intelligence services.’”

 

To illustrate this point, Ichikowitz talks about a recent conversation he had with an African head of state that is currently involved in resisting insurgencies. “I have met with the president and he told me that he has no capacity to be able to afford the solutions they require because of limitations imposed by the international community on how they use their budget,” Ichikowitz said.

 

According to Ichikowitz, the International Monetary Fund told the head of state that it could not use money provided by the fund for its budget for advanced military equipment. “As a result, the government involved is forced to be reliant on the charity of Western powers, they are forced to be reliant on third parties to resolve a domestic problem,” he said.

 

Ichikowitz acknowledged in the interview that the African continent is awash in weapons, particularly small arms. “The Cold War resulted in the introduction of millions of small arms into the continent over the years,” he said. “A lot of this equipment has fallen into the hands of thugs, of fundamentalist organizations. As a result there is a formidable threat to almost every single African democracy. Unfortunately, the West has not necessarily given African governments the capability to create sophisticated, world-class capabilities to counter these threats.”

 

It’s also worth noting that the United States military has long-standing partnerships with many African militaries. But those partnerships often do not allow these states to acquire advanced technologies.

 

This is where Paramount believes it can step in, if given the chance. It makes a full range of armoured vehicles and also produces surveillance drones with the kind of sensors that can sniff out wireless communications from a discreet geographic area. Paramount also upgrades the electronics and avionics systems for Soviet-era helicopters, many of which are still used by African militaries.

 

Ichikowitz stressed that his company will not do business with any country that is under a United Nations embargo, is at war with its neighbours or opposes other sovereign democratic governments. Furthermore South Africa, through the National Conventional Arms Control Committee (NCACC) has some of the most stringent arms export regulations in the world to govern every single piece of defence equipment that is exported from the country.

 

Ichikowitz said he believes it’s time to arm countries like Mali, Kenya, Nigeria, and Uganda with the kinds of unmanned aerial vehicles, surveillance systems and weaponry that will give them an edge against the insurgencies and rogues that threaten their survival.

 

“Today in Africa this is about outlaws versus governments,” he said. “It’s time to trust the governments and give them the capability to defend their democracies.”

 

“In order to avoid the perpetuation of violence and conflict in Africa, African governments need to be allowed to create deterrence and the way to create deterrence is by encouraging and facilitating the creation of a strong domestic defence capability.”

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 19:40
NATO: Number of Russian Troops on Ukrainian Border up to 20,000

 

Aug. 6, 2014 – Defense News

 

BRUSSELS — Russia has increased its presence of troops on the Ukraine border to 20,000, from 12,000 in mid-July, creating a "dangerous situation" and stoking concerns Moscow could intervene in its neighbor by force, NATO said Wednesday.

NATO spokeswoman Oana Lungescu said recent Russian actions had escalated the crisis and undermined efforts to find a diplomatic solution.

"Russia has amassed around 20,000 combat-ready troops (on the border).... This is a dangerous situation," Lungescu said.

"We share the concern that Russia could use the pretext of a humanitarian or peacekeeping mission as an excuse to send troops into eastern Ukraine," she said, charging that Moscow continued to support pro-Russian rebels in Ukraine and allow weapons to cross the border.

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:55
La STAT (section technique de l’armée de Terre) - Le choix des armes - Infographie

 

06/08/2014 ASP Maude FOUQUET

 

Dans le cadre d’une activité opérationnelle soutenue sur les théâtres d’opération extérieure, l’armée de Terre a besoin de matériel et d’armement performants et efficients. C’est le rôle de la section technique de l’armée de Terre (STAT) que de s’assurer de la réponse aux besoins en équipements des forces aéroterrestres sous le pilotage du sous-chef plans programme de l’EMAT. En étroite collaboration avec la Direction générale de l’armement, elle assure la conduite et le suivi des opérations d’armement. Explication d’un processus en plusieurs étapes.

 

« La spécificité de l’armée de Terre, c’est l’action en tout temps et en tout lieu. En s’appuyant sur une industrie de Défense performante, nous avons vocation à intervenir dans le monde, il faut que nos équipements répondent à la stratégie de la nation », explique le général Charles Beaudoin, directeur de la section technique de l’armée de Terre (STAT). La STAT est au cœur des opérations d’équipement. Elle a deux vocations : la première consiste à proposer des expressions de besoin et à conduire les opérations grâce à des officiers de programmes, la deuxième concerne l’expérimentation des systèmes d’armes qui sont livrés par l’industriel grâce à des équipes de marque. « Nous sommes présents de bout en bout », reprend le général. En plus de ces missions exécutées selon les directives du bureau programmes et systèmes d’armes de l’EMAT, depuis 2008, la STAT appuie les forces déployées en opérations extérieures, selon une boucle très courte : « Nous proposons des acquisitions en urgence pour les spécificités des différents théâtres. Nous accompagnons nos camarades sur place pour leur expliquer le fonctionnement d’un équipement et nous en profitons pour recueillir les informations sur le matériel et les impressions des utilisateurs. » La STAT participe aussi à la préservation de l’industrie de Défense française, en prenant part à des salons de l’armement, tel Eurosatory dont l’édition 2014 aura lieu en juin. « Expérience opérationnelle, professionnalisme et initiative sont les clés de notre travail. Parmi tous les intervenants dans l’élaboration des équipements. Nous ne sommes pas des ingénieurs techniciens car nous connaissons parfaitement les besoins opérationnels de l’armée de Terre, nous en sommes les garants », insiste le général. Si la STAT conduit les opérations d’armement pour les forces aéroterrestres de l’expression du besoin à leur livraison, les évaluateurs suivent les différents stades de la vie d’un équipement : initialisation, orientation, élaboration, réalisation, utilisation et retrait du service.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:45
Séance de travail Tunisie - USA au ministère de la Défense

 

05 août 2014 Di avec TAP

 

Une séance de travail tuniso- américaine s’est tenue mardi au ministère de la Défense nationale. Co-présidée par le ministre de la Défense Ghazi Jeribi et le Secrétaire d’Etat US à la Marine, Raymond E. Mabus, elle a groupé de hauts responsables militaires tunisiens et américains de haut niveau. Le ministre de la Défense s’est réjoui à cette occasion du niveau élevé de la coopération bilatérale, « fondée sur la confiance mutuelle et l’amitié de longue date », saluant « le soutien de l’administration américaine à la Tunisie dans son oeuvre de transition et à ses efforts en matière de lutte anti-terroriste », selon les termes d’un communiqué du ministère.

 

Jeribi a également mis en évidence la volonté de la Tunisie de consacrer l’Etat de droit et des institutions et de réunir les conditions de succès de la prochaine échéance électorale, de même que sa détermination à combattre le terrorisme et les groupes extrémistes désireux de voir échouer le processus de transition. En cela, a-t-il dit, la Tunisie se veut un modèle du pays défenseur des valeurs de démocratie, de liberté et de justice.

 

« Venir à bout du fléau du terrorisme nécessite une approche globale prenant en compte tout à la fois les dimensions économique, sociale, culturelle et législative », a ajouté Jeribi, réaffirmant l’adhésion de la Tunisie à l’effort international destiné à éliminer ce fléau. Le Secrétaire d’Etat américain à la Marine s’est réjoui lui aussi de la qualité des relations très anciennes entre les deux pays, faisant part de la volonté de son pays d’accroître les capacités opérationnelles de l’armée tunisienne, notamment dans les domaines de la formation, de l’instruction et de la coordination de la lutte anti- terroriste.

 

Il s’est félicité du professionnalisme et de la réactivité de l’armée tunisienne, au vu de ce qu’il a dit avoir constaté lors de visites à des unités militaires. Le haut responsable américain a par ailleurs invité le ministre de la Défense nationale à effectuer une visite de travail aux Etats-Unis et se rendre auprès d’officiers tunisiens en formation à l’Académie navale américaine.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:40
Biathlon en chars d’assaut en Russie

 

04.08.2014 Source Ria NovistiRT.com

 

Le premier championnat du monde de biathlon en chars d'assaut a débuté lundi sur le polygone militaire russe d'Alabino, dans la région de Moscou. La compétition se déroule comme une course de relais à ski. Les chars doivent parcourir une piste de plus de 20 km parsemée d'obstacles et participer à trois séances de tir - en utilisant un missile, une mitrailleuse antiaérienne et trois obus d'artillerie.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:40
Espace/défense: la Russie achètera des composants en Chine

 

MOSCOU, 6 août - RIA Novosti

 

Les entreprises russes de l'industrie spatiale et de la défense veulent acheter des composants électroniques en Chine, les contrats pouvant atteindre plusieurs milliards de dollars, annonce mercredi le journal Izvestia se référant à une source proche de l'Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos).

 

"Lors des 24-30 mois prochains, tant que notre industrie n'aura pas appris à fabriquer les composants électroniques pour l'industrie spatiale et la Défense, nous en achèterons en Chine pour plusieurs milliards de dollars", a indiqué l'interlocuteur du journal.

 

"Nous sommes en coopération avec la China Aerospace Science & Industry Corporation (CASIC). Les instituts de recherche qui en font partie nous ont déjà proposé plusieurs dizaines de composants qui sont soit une alternative directe, soit une version légèrement modifiée des composants que nous ne pourrons plus acheter suite aux sanctions imposées par les Etats-Unis", a indiqué l'interlocuteur du journal.

 

Le journal précise qu'actuellement, l'industrie spatiale et le complexe militaro-industriel russes n'utilisent pas de composants électroniques chinois.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 16:30
L'Arabie saoudite offre un milliard de dollars à l'armée libanaise

 

06/08/2014 par FRANCE 24

 

Riyad a offert un milliard de dollars à l'armée libanaise pour l'aider à lutter contre les djihadistes de l'EIIL, à la frontière syrienne. Les affrontements ont causé au moins 16 morts dans les rangs de l'armée, dont deux officiers.

L'armée libanaise qui combat les djihadistes à la frontière avec la Syrie a reçu une aide d'un milliard de dollars de la part de l'Arabie saoudite, a annoncé mercredi 6 août l'ex-Premier ministre libanais Saad Hariri, à Jeddah.

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 12:40
Soldat du futur russe: les équipements livrés à l'armée en octobre

 

MOSCOU, 5 août - RIA Novosti

 

Le système d'armes individuel Ratnik sera livré à l'armée russe dès octobre prochain, a annoncé mardi à Moscou Alexandre Romaniouta, responsable du Commandement central de l'Armée de terre russe.

 

"Les essais de Ratnik touchent à leur fin. Nous espérons que tous les éléments du système seront livrés à l'armée à partir d'octobre", a indiqué M.Romaniouta.

 

Selon Dmitri Semizorov, directeur général de l'Institut central russe de mécanique de précision (TsNIITochMash) de Klimovsk (région de Moscou), le ministère russe de la Défense recevra 50.000 équipements du soldat du futur par an.

 

Le système d'arme modulaire du "soldat du futur" Ratnik comprend une cinquantaine d'éléments - des armes d'infanterie, des munitions, un gilet pare-balles, des moyens de communication et de navigation, d'autres dispositifs faisant largement appel aux hautes technologies.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 12:35
 Defense of Japan (Annual White Paper 2014)

 

source Japan MoD

 

CONTENTS

 
Digest
 
Part I: Security Environment Surrounding Japan

 

Chapter 1 Defense Policies of Countries


Chapter 2 Issues in the International Community
 
Part II: Japan's Security and Defense Policy
 
Chapter 1 The Basic Concepts of Japan's Security and Defense Policy
Chapter 2 Organizations Responsible for Japan's Security and Defense
Chapter 3 National Security Strategy
Chapter 4 New National Defense Program Guidelines
Chapter 5 Building a Dynamic Joint Defense Force
 
Part III: Initiatives of Defense of Japan
 
Chapter 1 Initiatives to Protect the Lives and Property of the People and Secure the Territorial Land, Water and Airspace
Chapter 2 Strengthening of the Japan-U.S. Alliance
Chapter 3 Active Promotion of Security Cooperation
 
Part IV: Bases to Demonstrate Defense Capabilities
 
Chapter 1 Measures on Defense Equipment, such as the Three Principles on Transfer of Defense Equipment and Technology
Chapter 2 Relationship between the Japanese People and the Ministry of Defense and the SDF
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 11:50
A Merlin Mk2 on anti-submarine warfare exercise in the Atlantic

A Merlin Mk2 on anti-submarine warfare exercise in the Atlantic

 

15/07/2014 by Royal Navy

 

The UK’s next generation of submarine-hunting Merlin helicopters have been put through their paces on exercise in the Atlantic Ocean after successfully entering service with the Royal Navy four months early.

Embarked on HMS Illustrious, the Merlin Mk2 aircraft took part in Exercise Deep Blue, simulating anti-submarine warfare, maritime patrol and casualty evacuation capabilities.

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 11:35
Extra Press Conference by the Defense Minister Onodera (July 29, 2014)

 

July 29, 2014 Press Conference by the Defense Minister
 

(This is a provisional translation of an announcement by the Defense Minister and the Q&A session at the subsequent press conference for reference purposes only)
The original text is in Japanese.

 

1. Announcements
None

 

2. Questions and Answers

 

Question: Today, you held your fourth meeting with French Minister of Defense Jean-Yves Le Drian. What were the specific agenda items for the talk, and what was the outcome of the meeting?

Minister: The two sides signed a memorandum of understanding and agreed to strengthen bilateral defense cooperation. The French side was particularly interested in concluding the ACSA (Acquisition and Cross-Serving Agreement). The French side also requested us to jointly carry out research on defense equipment. Since we regard our relations with the French as vital in various aspects including cooperative relations in Djibouti, we replied that we will positively consider the requests from the French side.

 

Question: France has allegedly concluded a contract to sell Mistral-class amphibious assault ships to Russia, sparking criticism and concerns from other countries. Did you discuss that today?

Minister: We, too, have been greatly concerned about the intention of France to build and sell amphibious assault ships to Russia. So I explained to the French side today about the current situation in the Far East where Russia has been building up its military strength and bolstering military activities and exercises. I conveyed explicitly that we are deeply concerned about France's plan to sell amphibious assault ships to Russia.

 

Question: What was the response of Minister Le Drian to Japan's concern?

Minister: He well understood Japan's concern. However, he also explained to me that the transaction has already been made, and that the ships are designed for transport and are not equipped with any weapons. Then, I insisted that we are still very concerned about this action. At the end, Minister Le Drian said that the French side will consider future action after hearing the European Union's decision regarding the sanctions against Russia. At present, France is upholding its export plan based on the current level of sanctions.

 

Question: You mentioned earlier that the French side expressed interest in concluding the ACSA with Japan. What was the response of the Japanese side to that proposal?

Minister: As this is an issue of importance for Japan as well, I answered that we will consider this proposal in a positive manner.

 

Question: What is the significance of concluding the ACSA with France?

Minister: For example, a French naval ship called at a Japan's port last month or so. And a Self-Defense Forces training squadron is scheduled to call at a port in Tahiti, which is a French territory. The conclusion of the ACSA would be beneficial for both countries as it would allow them to provide various services to each other in these kinds of interactions. In addition, when I inspected the SDF's anti-piracy operations in Djibouti, I realized that France has strong influence on that country as its military is present there. Thus, concluding the ACSA with France should also be beneficial in terms of the SDF's anti-piracy operations.

 

Question: Did you discuss bilateral cooperation in the development of particular kinds of defense equipment?

Minister: The governments of the two countries are currently considering bilateral cooperation in the development of defense equipment by having launched a committee to discuss this matter. It is vital to advance this discussion. When Minister Le Drian inspected the Technical Research and Development Institute this morning, we gave him a tour to show our robot technology which he was particularly interested in.

 

Question: Did you give an explanation today to the French side about the fact that the Cabinet approved the SDF to exercise the right to collective self-defense?

Minister: I explained about the recent Cabinet decision on the right to collective self-defense using some specific case scenarios to illustrate its application.

 

Question: What was the response of Minister Le Drian to that?

Minister: His view was that Japan's new defense policies including the decision to exercise the right to collective self-defense make perfect sense. And he welcomed the Japanese government's policy of proactive contribution to peace of the international community as a peace-loving nation.

 

Question: Did you discuss the current regional situation today?

Minister: Yes, indeed, with an emphasis on the North Korea issue and the issue concerning the South China Sea.

 

Question: Could you tell us the significance of the memorandum of understanding which was signed just before the meeting?

Minister: The memorandum is very significant as we agreed to further advance the defense cooperation between the two countries.

 

Question: Why is it important to promote personnel exchange?

Minister: The two sides prepared a joint report regarding the personnel systems of the two countries in preparation for enhancing defense cooperation. As we start exchanging personnel hereafter, it will be helpful to mutually understand each other's personnel management system and organization. So the memorandum signed today incorporated some preconditions for future personnel exchanges.

 

Question: Regarding the robot technology, which you mentioned earlier, is the French side especially interested in Japan's unmanned underwater vehicles?

Minister: Minister Le Drian expressed broad interests. Among them were the unmanned underwater vehicles.

 

Question: When are you aiming to conclude the ACSA and the agreement on joint research on defense equipment?

Minister: As for the ACSA, the French side proposed to conclude it for the first time today. Since the memorandum was concluded today, I will instruct my staff to start deliberation on that proposal immediately.

 

Question: When the two sides were discussing the regional situation, was downing of the Malaysian airliner brought up?

Minister: That incident was not brought up at the meeting. However, we talked about the crash of the Algerian airliner that was carrying over 50 French people. We offered our condolences for those who were killed in the accident and expressed our sympathies for the survivors.

 

Question: I have a question related to the issue of mitigating the impact of military bases on Okinawa. A press report indicated that five locations had been picked as possible Osprey training relocation sites. Is that a fact? Also, could you comment on that?

Minister: Relocation of Osprey training to mainland Japan is vital in terms of mitigating the impact on Okinawa as we have been reiterating. However, it is not a fact that specific relocation sites have been determined.

 

Question: Have you already selected candidate sites then?

Minister: I have not yet been informed of any such specific decisions being made.

 

Question: I would like to return to the topic concerning the planned sale of amphibious assault ships to Russia by France. Western countries, especially the United States, are strongly demanding to cancel the sale. In contrast, Japan just merely conveyed the concern that the Russians might deploy the ships in the Far East. Why did you not more demandingly request the French side to stop the whole deal?

Minister: By saying we are concerned, I meant to discourage the French side from selling. I was told that France is planning to export two amphibious assault ships. According to one theory, those ships concerned have been named Sevastopol and Vladivostok. These names represent a city in Ukraine, which is currently attracting global attention and concerns, and a city in Russia where we are afraid that Russia's Far Eastern military is building strength. If these names really imply where they will actually be deployed, it would surely be a serious concern internationally. I conveyed my grave concern to the French side in hope of stopping the planned sale.

 

Question: The Chinese have begun military exercises in the East China Sea from today. These exercises are more extensive compared to the ones conducted in previous years. And they are being carried out in the East China Sea where the Senkaku Islands are located. What is the reaction of the Japanese side to these actions?

Minister: Many countries regularly conduct various military drills in their neighboring waters. We, too, have been routinely conducting military training. We understand that these are normal exercises regularly performed by the Chinese without assuming any particular countries or specific situations.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 11:35
Miniserie Quick Reaction Force - Route Clearance Operation



31 juil. 2014 Bundeswehr

 

Im dritten und letzten Teil unserer Miniserie begleiten wir die Quick Reaction Force und eine US-amerikanische Einheit auf einer gemeinsamen Operation. Mit Bodensensoren suchen die Soldaten nach versteckten Sprengfallen unter den Straßen um Masar-i Scharif in Afghanistan.

Quelle: Redaktion der Bundeswehr 07/14 14E20203

Zum 1. Teil der Miniserie: http://youtu.be/SIeqEvtWZ4c
Zum 2.Teil der Miniserie: http://youtu.be/6l3cAK_FiVs
Zum Trailer: http://youtu.be/qap736QV2dg

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 11:35
La Chine critique le livre blanc sur la défense publié par le Japon

 

2014-08-06 xinhua

 

La Chine a critiqué mardi le dernier livre blanc sur la défense publié par le Japon, accusant le pays d'utiliser la soi-disant menace chinoise comme excuse pour accroître son développement militaire.

 

Le gouvernement japonais a approuvé mardi un livre blanc sur la défense pour 2014. Le document explique que le Japon doit renforcer sa capacité de défense afin de faire face à un environnement de sécurité de plus en plus rigoureux dans son voisinage, précisant que les menaces venaient de la République populaire démocratique de Corée, de la Chine et de la Russie.

 

Le document exprime une vive préoccupation concernant le développement militaire de la Chine, l'établissement de la zone d'identification de défense aérienne en mer de Chine orientale, les "rencontres anormalement rapprochées" entre les avions militaires japonais et chinois ainsi que les activités de la partie chinoise en mer de Chine orientale et en mer de Chine méridionale.

 

Fermant les yeux sur les faits, le Japon procède à des accusations sans fondement et insiste délibérément sur la menace chinoise, selon un communiqué de presse du ministère chinois de la Défense nationale.

 

"Tout cela constitue une excuse permettant au Japon d'ajuster ses politiques militaires et de sécurité et de renforcer son développement militaire", déclare le ministère tout exprimant sa "forte opposition".

 

"Nous évaluons actuellement les détails du livre blanc et ferons part de nos réactions complémentaires en temps voulu", a-t-il ajouté.

 

Le livre blanc propose que le Japon joue un rôle dominant dans la coopération internationale et régionale en matière de défense, ce qui, d'après des analystes, illustre l'ambition de l'administration Abe de faire du Japon une puissance militaire dans la région.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 08:55
Thales a présenté au salon Eurosatory, en juin 2014, une version export du véhicule protégé léger Hawkei.

Thales a présenté au salon Eurosatory, en juin 2014, une version export du véhicule protégé léger Hawkei.

 

06/08/2014 Par Véronique Guillermard

 

Ce classement est toujours dominé par les Américains, avec en leader l'indéboulonnable Lockheed Martin.

 

C'est la surprise de l'édition 2013 du classement des 100 plus importantes entreprises d'armement dans le monde, publié par le magazine américain Defence News. Pour la première fois depuis 2007, le français Thales, y fait son grand retour. Avec un chiffre d'affaires de 10,96 milliards de dollars réalisés en 2013 dans la défense, le groupe dirigé par Jean-Bernard Lévy se classe au neuvième rang, juste devant l'italien Finmeccanica (10,89 milliards de dollars, en recul de 13 %). «Thales qui a vu ses ventes progresser de 13 % dans la défense en 2013, dépasse l'américain L-3 qui sort du top 10 pour la première fois depuis 2006», commentent les auteurs de l'étude. Malgré la baisse des budgets militaires en Europe ainsi que la réorientation - certes progressive - de Thales vers le civil, le groupe reste un poids lourd de l'armement.

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:55
Les adieux du 1er REC à la Cité des princes

 

22/07/2014 Communauté Défense

 

Ce jeudi 9 juillet à Orange, la Cité des princes, la population a rendu un dernier hommage à ses soldats, les légionnaires du 1er régiment étranger de cavalerie.

 

Après 47 ans de présence, le régiment quitte la ville d'Orange pour rejoindre le camp de Carpiagne, dans les Bouches-du-Rhône. Ce transfert s’inscrit dans le cadre des restructurations militaires annoncées en octobre 2013.

 

Le transfert du régiment vers Carpiagne permettra au régiment de rester parfaitement opérationnel, notamment en termes d’entraînement et de projection. En effet, le camp, d'une superficie de 1 500 hectares, est situé à proximité de plateformes aéroportuaires et d'aéroports militaires.

 

La cérémonie de départ du 1er régiment étranger de cavalerie s'est achevée par un défilé des légionnaires qui, une dernière fois, ont traversé l'arc de Triomphe d'Orange.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:50
Kosovo : le désengagement s’achève

 

04/08/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 13 juillet 2014, les effectifs militaires français au Kosovo ne comptent plus qu’une dizaine d’hommes. A l’automne 2014, ils ne seront plus que trois officiers engagés dans les états-majors de l’OTAN.

 

Le 6 février 2014 avait marqué la fin de la participation des troupes françaises aux missions opérationnelles au sein de la KFOR. Les éléments de l’escadron d’éclairage et d’investigation, dernière unité de combat française présente au Kosovo, avaient alors quitté le territoire avec leurs équipements.

 

Le 7 juin s’était achevée la mission logistique que les forces françaises assuraient, en tant que « Logistic Lead Nation », au profit de l’ensemble des contingents de la KFOR déployés sur le camp Maréchal de Lattre de Tassigny à Novo Selo. Il s’agissait du deuxième volet de la mission assurée par les forces françaises au Kosovo.

 

Depuis le 13 juillet, les militaires chargés de clore administrativement et logistiquement la mission des forces françaises au Kosovo ont à leur tour rejoint la France. Une dizaine d’officiers reste désormais au sein de l’état-major de la KFOR à Pristina ou auprès du général commandant la NATO liaison and advisory team, structure dédiée à la montée en puissance de la force armée du Kosovo. Au mois d’octobre 2014, cet effectif sera stabilisé à hauteur de trois officiers.

 

Durant 15 années de présence au Kosovo, la France a activement participé au maintien d’un environnement sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo. Cette participation s’est traduite par la surveillance permanente des postes-frontières dans le Nord de la zone d’action du Battle Group Est, en coordination avec la KP, la police du Kosovo et la mission de l’Union européenne (EULEX). Jusqu’à 6000 militaires français ont été engagés au sein de l’opération Trident au plus fort des opérations.

 

Compte tenu de l’évolution de la menace et des forces internationales en place, la France a décidé du passage d’une posture de présence permanente à une posture de sécurité réactive et dissuasive. Jusqu’à la fin d’année 2014, la France maintiendra sur son sol une capacité de réaction rapide militaire, prête à intervenir en cas de dégradation de la situation sécuritaire au Kosovo.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:45
Late to the party, Obama seeks bigger U.S. Africa role

 

04 August 2014 defenceWeb (Reuters)

 

Ask Major-General Wayne W. Grigsby Jr., the top U.S. military officer in Africa, how he thinks U.S. and European-backed African troops are faring in their war on Islamist militants in Somalia, and his answer comes back smartly: "Pretty darn good!".

 

But when "son of Africa" U.S. President Barack Obama hosts 50 African leaders in Washington this week, the admiration may be less than mutual. Many Africans feel America is lagging behind China and others in its engagement with their continent.

 

The Aug. 4-6 U.S.-Africa Leaders Summit, billed by U.S. officials as a first-of-its-kind event, looks like a belated imitation of Africa gatherings hosted in recent years by China, India, Japan and the continent's former colonial master Europe.

 

The world's richest nation has been slow coming to the party of an economically rising Africa, long dismissed as a hopeless morass of poverty and war, but now offering investors a huge market for everything from banking and retail to mobile phones.

 

"The United States has fallen perhaps a little bit behind in the race to win African hearts and minds. So I think this is an attempt to compete with the likes of China and the European Union," said Christopher Wood, an analyst in economic diplomacy at the South African Institute of International Affairs.

 

The top U.S. diplomat for Africa, Linda Thomas-Greenfield bridles at suggestions that the Obama administration is playing catch-up. "Absolutely not," she said.

 

"Our relationship with Africa is a very strong historic relationship ... We see this as an opportunity to reaffirm that to African leaders," she said in a pre-summit conference call.

 

CHINA RACES AHEAD

 

China overtook the United States as Africa's biggest trade partner in 2009. Its leaders have criss-crossed the continent, proffering multi-billion dollar loans, aid and investment deals.

 

From Malabo to Maputo, Africa is studded with signs of Beijing's diplomatic and commercial outreach: Chinese-built roads, bridges, airports, stadiums, ministries and presidencies.

 

Since 2009, Obama, despite his African blood through a Kenyan father, has been a far less frequent visitor. His first substantial trip to the continent was only made last year.

 

Washington's many embassies in Africa - imposing concrete fortresses built to protect against angry mobs or terrorist attacks - project a cautious engagement from an Obama administration highly sensitive to a home public which has no appetite for overseas interventions after Iraq and Afghanistan.

 

Even U.S. Army Major-General Grigsby, surrounded by F-18s, C130 transports, helicopters and Humvees at his Camp Lemonnier toehold in the turbulent Horn of Africa, acknowledges the U.S. military's "small footprint" on a continent where flaring Islamist insurgencies are stirring international concern.

 

Security, governance and democracy will be on the agenda when Obama engages the leaders in an "interactive" discussion on Wednesday, following business talks with U.S. CEOs on Tuesday and discussions about health and wildlife trafficking on Monday.

 

Presidents Robert Mugabe of Zimbabwe and Omar Hassan al-Bashir of Sudan are among a few left off the invitation list because they are not "in good standing" with Washington for failing to respect human rights and democracy.

 

Presidents Ellen Johnson Sirleaf of Liberia and Ernest Bai Koroma of Sierra Leone have dropped out because of the deadly Ebola epidemic ravaging their nations. Thomas-Greenfield said ways of fighting the outbreak would be discussed at the summit.

 

TRADE IN FOCUS

 

Some concrete initiatives are expected from the meeting.

 

The United States will announce nearly $1 billion in business deals for the region, increase funding for peacekeeping in six African countries and boost food and power programmes.

 

Uppermost too will be Obama's strong recommendation for Congress to renew the African Growth Opportunity Act, or AGOA, a 14-year-old trade programme giving most African countries duty-free access to U.S. markets that expires on Sept. 30 next year.

 

Total U.S. two-way trade in Africa has actually fallen off in recent years, to about $60 billion in 2013, far eclipsed by the European Union with over $200 billion and China, whose $170 billion is a huge increase from $10 billion in 2000, according to a recent Africa in Focus post by the Brookings Institution.

 

While African leaders are keen on the AGOA renewal, Robert Besseling, Principal Africa Analyst, Economics and Country Risk, at IHS consultancy, said some are seeking better terms of trade.

 

"Some countries are skeptical about AGOA because it is oriented towards the U.S. companies and can be politically manipulated," Besseling said. For example Swaziland was cut from AGOA last month due to U.S. concerns over democracy there.

 

Obama officials are hoping to leverage U.S. corporations like General Electric Co, Caterpillar Inc and Procter & Gamble Co into more business opportunities in Africa amid intense competition from across the globe.

 

"In the boards of directors of big global U.S. companies, more and more people are raising their hands at meetings and saying 'why aren't we in Africa?'," said Toby Moffett, a former Congressman from Connecticut and a senior adviser at law firm Mayer Brown LLP, who has represented African governments.

 

Orji Uzor Kalu, a Nigerian businessman with oil, tourism and other interests in West Africa, echoed such complaints. "I'm not seeing the effort the U.S. made in Asia, they're not making the same effort in Africa," Kalu said from his Washington D.C. home.

 

BUILDING SECURITY, DEMOCRACY

 

Pointing to an Africa map showing hotspots like Somalia, Major-General Grigsby toes the line of a cautious security policy that involves keeping U.S. "boots on the ground" to a minimum while financing African peacekeeping and local training.

 

"My responsibility from a regional approach is to assist my East African teammates to be able to neutralize violent extremists and conduct their crisis response," Grigsby told Reuters at the Africa Command's Combined Joint Task Force-Horn of Africa, where some 3,500 U.S. service personnel are based.

 

Obama said last year during his Africa trip his country put "muscle behind African efforts" to fight Islamist militants or brutal warlords in the Sahel, Central Africa and Somalia.

 

Although French forces did the heavy lifting on the ground in driving back an offensive by al Qaeda-allied Islamists in Mali in 2012, Washington has stepped up training African armies and deploying surveillance drones - to Niamey and N'Djamena besides those already operating over the Horn of Africa.

 

Some of the latest U.S. initiatives have clearly played to American domestic opinion and social media campaigns, such as sending a specialist team to help Nigeria search for the more than 200 schoolgirls kidnapped by Islamist group Boko Haram.

 

While U.S. officials say Washington remains influential, it may no longer wield the diplomatic clout it once had in Africa when it was squaring up to the Soviet Union during the Cold War.

 

Many noted how Ugandan President Yoweri Museveni, an ally in turbulent central Africa, went ahead in February with signing into law tougher penalties against homosexuality, ignoring an appeal from Obama who warned it would "complicate" relations.

 

This kind of diplomatic slap in the face "shows they have to reboot the relationship" with Africa, IHS's Besseling said.

 

On Friday, Uganda's constitutional court struck down the law, citing procedural irregularities.

 

African leaders have made clear they do not take kindly to moral lectures from Western leaders. By contrast, Beijing's pledges of aid and investment come with "no-strings attached".

 

But Moffett believes the U.S. insistence on democracy and good governance, which U.S. officials say will be re-affirmed at the summit, reflects a real transformation underway in Africa.

 

"President (Obama) can actually say, with a straight face, that the trajectory across Africa ... (is) towards more democracy, more adherence to rule of law, more transparency, more judicial independence, less corruption.

 

"The Chinese guys don't give that speech," Moffett said.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:45
Libye : évacuation de ressortissants dans la nuit du 29 au 30 juillet 2014 (màj)

 

30/07/2014 Sources : EMA

 

Le 27 juillet 2014, compte-tenu de la situation en Libye, le gouvernement français a demandé à l’ensemble de ses ressortissants de quitter ce pays.

 

Dans le même temps, il a demandé au chef d’état-major des armées, le général d’armée Pierre de Villiers, de planifier et de conduire une opération visant à permettre aux ressortissants français encore présents sur zone, ainsi qu’à d’autres ressortissants, de pouvoir quitter le pays en sécurité.

 

Dans ce cadre, le centre de planification et de conduite des opérations (EMA/CPCO) a ordonné le déploiement de la frégate anti-sous-marine (FASM) Montcalm et de la frégate de type La Fayette (FLF) Courbet au large des côtes libyennes, à hauteur de Tripoli. Placée sous le contrôle opérationnel du commandant en chef Méditerranée (CECMED), le vice-amiral d’escadre Yves Joly, une opération a été conduite dans la nuit du 29 au 30 juillet. Elle a permis l’évacuation en sécurité de 47 personnes, dont une majorité de Français.

 

Cette opération a été conduite en liaison avec nos alliés américains.

 

Le ministère des affaires étrangères et du développement international (MINAEDI), responsable de la sécurité des Français à l’étranger, a assuré la supervision de cette mission d’aide au départ de ressortissants français, depuis le territoire libyen, jusqu’à leur prise en charge sur le territoire national.

 

L’opération s’est déroulée en trois temps.

 

Le premier temps a consisté à prépositionner un dispositif maritime au large du port de Tripoli. La FASM Montcalm a ainsi appareillé de Toulon le lundi 28 juillet au soir, emportant à son bord une équipe de la cellule de crise du ministère des Affaires étrangères (MINAEDI), chargée de la coordination des opérations en lien avec l’ambassade de France en Libye. La frégate a été rejointe en mer par la FLF Courbet. Les deux frégates françaises se sont placées à proximité du port de Tripoli dans la nuit du mardi 29 au mercredi 30.

 

Le deuxième temps des opérations a été marqué par les opérations d’extraction des ressortissants depuis le sol libyen. Après avoir mis à terre des éléments de sécurisation, les deux frégates ont engagé leurs embarcations rapides afin de permettre l’embarquement en six rotations de l’ensemble des bénéficiaires de l’évacuation. Ces derniers ont été accueillis par les équipages des deux frégates, avant d’être regroupés sur la FASM Montcalm. A bord, des équipes ont été spécialement dédiées pour faciliter leur quotidien au cours de leur transit vers la France.

 

La FASM Montcalm a ensuite mis le cap sur Toulon où les ressortissants seront pris en charge dans les jours à venir par les équipes du MINAEDI. Il s’agit du troisième temps de cette opération, qui est actuellement toujours en cours.

 

Cette mission reposait sur le schéma type d’une opération d’évacuation de ressortissants. Il s’agit d’opérations de sécurité visant à protéger les ressortissants résidant à l’étranger, en assurant leur évacuation depuis une zone présentant une menace pouvant mettre en danger leur sécurité. Ces opérations font l’objet d’entraînements réguliers des forces armées. La décision d’évacuer les ressortissants est du ressort du ministère des affaires étrangères et du développement international (MINAEDI), responsable de la sécurité des Français à l’étranger.

Libye : évacuation de ressortissants dans la nuit du 29 au 30 juillet 2014 (màj)Libye : évacuation de ressortissants dans la nuit du 29 au 30 juillet 2014 (màj)
Libye : évacuation de ressortissants dans la nuit du 29 au 30 juillet 2014 (màj)
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:45
Sangaris : prise à partie dans le Nord de la RCA (4 Aout)

 

05/08/2014 Sources : EMA

 

Le 4 août 2014, dans la matinée, la force Sangaris a été violemment prise à partie par une centaine d’individus, formant des groupes lourdement armés à 600 km au Nord de Bangui, à Batangafo. Une partie des groupes a été neutralisée et les autres se sont repliés. Il n’y a pas de blessé parmi les soldats français. Aujourd’hui, la situation est stabilisée à Batangafo.

 

Des soldats français qui étaient en mission de reconnaissance en direction de Batangafo, en vue de faire appliquer les mesures de confiance, ont été violemment pris à partie par des groupes lourdement armés employant notamment des armes anti-char. L’attaque a été menée par une centaine de combattants qui agissaient de manière coordonnée et ont tenté à plusieurs reprises de déborder le dispositif militaire français.

 

Le détachement français a immédiatement riposté de façon ferme et proportionnée, bénéficiant de l’appui aérien d’avions de chasse, en provenance de N’Djamena, ainsi que des hélicoptères de la force Sangaris. Ces combats ont duré 07 heures. Ils ont cessé à la tombée de la nuit.

 

Depuis hier soir, il n’y a pas eu de reprise des combats et la situation est stabilisée à Batangafo. Les éléments de la force Sangaris poursuivent leur mission et maintiennent leur dispositif dans la localité. Déployés dans la ville, les soldats français ont ainsi pris contact avec les autorités locales et les ONG. La force Sangaris travaille en coordination avec les éléments de la mission de l’Union Africaine, afin de faire appliquer les mesures de confiance et en appui de la MISCA. Dans ce cadre, les groupes armés présents à Batangafo ont rejoint leur cantonnement.

 

L’opération de reconnaissance avait été décidée suite aux récentes exactions rapportées dans la région de Batangafo. Elle est toujours en cours.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : prise à partie dans le Nord de la RCA (4 Aout)
Sangaris : prise à partie dans le Nord de la RCA (4 Aout)Sangaris : prise à partie dans le Nord de la RCA (4 Aout)
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:45
Opération Serval - retour sur 19 mois d'opérations au Mali


1 août 2014 Forces Françaises

 

19 mois après son déclenchement, l’opération Serval, au Mali, s’est achevée ce matin.

Désormais les forces françaises sont engagées dans l’opération Barkhane. Reposant sur une logique de partenariat, cette opération s’étend sur l’ensemble de la bande sahélo-saharienne.

Retrouver en vidéo les moments forts de l’opération Serval.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:45
New camo for Nigerian armed forces

 

05 August 2014 by Oscar Nkala - defenceWeb

 

The Nigerian Army says the service will soon get a new camouflage which will make the troops look 'smarter' and more distinguishable from impostors following recent incidents in which civilians and Boko Haram militant group members were arrested for committing crimes while wearing security services camouflage attire.

 

All three wings of the Nigerian Defence Forces - army, navy and air force - have over the past few years been caught up in extortion and bribery scams in which tricksters in full military fatigues posed as recruiting officers and were paid millions by would-be soldiers.

 

The defence and police services have also suffered battlefield casualties to Boko Haram militants who attacked them while wearing camouflage attire identical to theirs.

 

Addressing soldiers of the 149 Battalion at its Ojo Cantonment in Lagos, Chief of Nigerian Army Staff Lieutenant General Kenneth Minimah said all officers will soon be outfitted with new sets of uniforms which the defence ministry hopes will differentiate them from impostors. Minimah said the army will now produce the uniforms.

 

“The Nigerian Army has decided to change the camouflage uniform of the service. We have also decided to make it ourselves so that it will have a uniform look. We will not allow anybody to make them for us. They are currently being made at the Nigerian Army Tailoring Department at Yaba, Lagos State. It will make us look smarter and better,” he said.

 

Previously, all security services attire and camouflage was tailored by private companies contracted by the respective ministries. Criminal groups including armed carjackers and bank robbers took advantage of the relatively easy access to security services attire and often wear fatigues belonging to the army, navy, air force, police, immigration and other public inspectorate services while committing crimes.

 

The change of uniform comes against a backdrop of rising incidents in which small military units have been wiped out by Boko Haram militants wearing identical uniforms and driving vehicles painted in services camouflage in war-zones in the restive north.

 

Minimah warned disgruntled soldiers against using social networks to spread “falsehoods” about alleged dire conditions in the service and information about military equipment and operations in the three war-torn northern states.

 

“One trend that is also dangerous to the service we all seem to cherish is the misuse of the social media. I urge you to be careful of social media. Some of you like to use Facebook, Twitter and others to report the Army as if you are not a member.

 

"What you do not know is you are undoing a system you are part of. You can twit on social issues. Do not twit about our locations, equipment, weapons and ammunition. I hope you did not come in to undo the system," he said.

 

The warning follows revelations from disgruntled soldiers who have taken to social media to voice their frustrations in a dossier of complaints which includes the army's use of poor and defective equipment, lack of reliable re-supply lines, long-duration non-payment of salaries, lack of motivation and lack of operational and force protection vehicles among the reasons for high casualties as the army appears to be losing the war against Boko Haram in the north.

 

The defence ministry has also threatened to prosecute all officers involved in spreading the information, which the government views as damaging to the local credibility and international standing of the Nigerian Army.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:40
Les recherches s'intensifient sur le crash du MH17... entre les combats

 

03/08/2014 latribune.fr

 

70 spécialistes des polices néerlandaise et australienne sont à l'oeuvre depuis vendredi. Ils ont pu retrouver des restes des victimes. Ils doivent être rejoints dans les jours qui viennent par leurs collègues malaisiens et intensifier leurs recherches.

 

Les experts internationaux doivent reprendre ce dimanche leurs recherches concernant les restes des victimes du crash du vol MH17. Environ 70 spécialistes des polices néerlandaise et australienne, dont la mission a été reprise puis repoussé à de nombreuses reprises, sont à l'oeuvre depuis vendredi en zone rebelle. Vendredi et samedi, ils ont pu retrouver des restes humains des victimes et des effets leur appartenant. Ceux-ci doivent être rapportés ensuite à Kharkiv, en territoire contrôlé par Kiev plus au nord, avant d'être rapatriés aux Pays-Bas en vue d'être identifiés. Plus de 200 cercueils ont déjà été rapatriés dans les jours suivant la catastrophe, comme les boîtes noires.

Le travail minutieux, entrepris avec l'aide de chiens renifleurs dans la campagne ukrainienne sous la surveillance d'insurgés armés, s'annonce complexe, plus de deux semaines après la catastrophe du 17 juillet qui a conduit à une flambée des tensions internationales. Kiev accuse les insurgés pro-russes d'avoir abattu le Boeing de la Malaysia Airlines, qui transportait 298 passagers dont 193 Néerlandais, avec un missile fourni par Moscou.

 

Tirs à proximité de la zone

L'état-major ukrainien a indiqué que ses positions avaient subi plusieurs attaques dans la nuit de samedi à dimanche aux lance-roquettes Grad, une arme imprécise qui frappe de vastes zones. Elles ont aussi été visées, selon la même source, par de nouveaux tirs d'artillerie tirés depuis le territoire de la Russie.

A Lougansk, trois civils sont morts dans les combats en vingt-quatre heures, affirme ce dimanche la mairie, qui avait la veille averti d'une situation "au bord d'une catastrophe humanitaire". Dans cette ville de 500.000 habitants avant les hostilités, l'eau et l'électricité sont coupées, les communications sont très perturbées et les approvisionnements extérieurs en nourriture et carburants quasi-impossibles.

L'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) a fait état samedi soir, sur la foi de témoignages de réfugiés ayant quitté la ville, "de bombardements à l'artillerie lourde". "La plupart des magasins sont fermés et les gens commencent à manquer de nourriture", a-t-elle rapporté. Selon l'organisation, les bombardements s'intensifient en outre aux abords de Donetsk, la plus grande ville de cette région industrielle et principal fief des rebelles qui y ont proclamé une "République populaire".

Autour du site du crash, forces ukrainiennes et rebelles se sont engagées à un cessez-le-feu. Mais on entend régulièrement des explosions. Si les principales recherches engagées par les experts ont pu se poursuivre samedi, une petite équipe, qui s'était rendue dans une autre partie du site à la recherche d'une partie du fuselage du Boeing, a préféré rebrousser chemin, les tirs à l'arme lourde semblant se rapprocher. Les enquêteurs néerlandais et australiens doivent être rejoints dans les jours qui viennent par leurs collègues malaisiens afin d'intensifier les recherches, qui prendront plusieurs semaines.

 

Les Occidentaux maintiennent la pression

Les Européens, jusque là divisés et réticents à frapper un important partenaire commercial comme la Russie, ont adopté, à l'image des Etats-Unis, des sanctions sans précédent depuis la Guerre froide. Elles réduisent notamment l'accès des marchés financiers européens aux principales banques publiques russes, au risque de réduire leur capacité à financer une économie au bord de la récession.

A Washington, Barack Obama a dénoncé lors d'un entretien téléphonique vendredi avec Vladimir Poutine un soutien encore accru de Moscou aux séparatistes. Le Premier ministre britannique David Cameron a de son côté estimé samedi que l'Otan devait repenser sa relation à long terme avec la Russie et renforcer sa capacité à réagir rapidement à toute menace.

Selon des experts russes, le Kremlin peut difficilement reculer dans la crise ukrainienne face à une opinion galvanisée depuis le rattachement de la péninsule de  Crimée en mars, moins d'un mois après l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement pro-occidental à Kiev.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:35
From dawn till dusk: NZDF marks the beginning of the First World War centenary


5 août 2014 New Zealand Defence Force

 

The New Zealand Defence Force marked the centenary of the beginning of the First World War on the 4th August. The day’s events began at dawn with the laying of the wreaths at the Tomb of the Unknown Warrior. It was followed by a national ceremony at Parliament with distinguished speakers and guests, including the lowering of flags to half-mast and a 100-Gun Salute fired from Wellington’s waterfront. It is the first time in a hundred years since a salute of this magnitude had been fired - an emotional event for all personnel and onlookers involved. The day ended with the lowering of the flags at dusk.
Interviews and speeches by Rt Hon David Carter, LTCOL Andrew Shaw, and Mr Hewitt Humphrey.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:35
Le Japon met en garde contre des actions dangereuses de Pékin en mer de Chine orientale

 

05 août 2014 Romandie.com (AFP)

 

Tokyo - Le Japon a averti mardi que les actions dangereuses de la Chine au-dessus et en mer de Chine orientale, où Pékin revendique des îlots contrôlés par Tokyo, pourraient avoir des conséquences non voulues.

 

Dans son libre blanc annuel de la défense, le Japon se dit profondément préoccupé par l'établissement (en novembre 2013) d'une zone de surveillance aérienne chinoise au-dessus de la mer de Chine orientale, une initiative qui ne fait que provoquer une escalade et pourrait avoir des conséquences non voulues.

 

En novembre dernier, Pékin avait annoncé la création de cette zone aérienne d'identification (ADIZ) couvrant une grande partie de cette mer et surtout l'archipel des Senkaku, réclamé par la Chine sous le nom de Diaoyu.

 

Les relations entre Pékin et Tokyo, les deux plus importantes puissances économiques asiatiques, sont exécrables depuis l'automne 2012 en raison de ce différend territorial, mais aussi de querelles liées à l'Histoire.

 

Les Senkaku/Diaoyu sont situées à 200 km au nord-est de Taïwan, qui les revendique également, et à 400 km à l'ouest d'Okinawa (sud du Japon).

 

Lorsque Tokyo a nationalisé trois de ces îles en septembre 2012, des manifestations antijaponaises parfois violentes se sont déroulées dans de nombreuses villes chinoises, et, depuis lors, Pékin envoie régulièrement des navires dans les parages. Le chassé-croisé des navires garde-côtes des deux pays dans la zone fait craindre un éventuel incident armé.

 

Concernant les conflits maritimes, la Chine a pris des mesures affirmées, y compris en brisant le statu quo par la coercition, des mesures basées sur les seules assertions de la Chine, ce qui est contraire au droit international, indique encore le document approuvé par le cabinet du Premier ministre nationaliste de droite Shinzo Abe.

 

Le livre blanc met également l'accent sur l'augmentation constante et significative du budget militaire chinois ces 10 dernières années.

 

Dans une première réaction, Pékin a accusé le Japon de lancer des accusations sans fondement.

 

Le Japon (...) invoque délibéremment +une menace chinoise+ comme un prétexte pour réviser sa politique de défense et développer sa production d'armement. La Chine y est fermement opposée, a déclaré le ministère de la Défense sur son site.

 

Début 2013, Tokyo avait accru son budget militaire d'environ 2,2%, pour la première fois depuis 11 ans.

 

Et en décembre suivant, tout en professant ses ardeurs pacifistes, le gouvernement Abe avait décidé d'augmenter cette fois de 5% les dépenses militaires du Japon sur les cinq ans à venir.

 

Shinzo Abe avait donné son feu vert à des dépenses de 24.700 milliards de yens (175 milliards d'euros) pour la période 2014-2019, qui, outre les frais de personnel, comprendront l'achat de trois drones, 17 avions à décollage vertical Osprey, 52 véhicules amphibies et 5 sous-marins.

 

A ce matériel il faut ajouter l'acquisition de deux destroyers équipés du système anti-missile Aegis ainsi que 28 nouveaux chasseurs américains F-35, un appareil furtif dernier cri.

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 07:30
Kurdes de Syrie et d’Irak unis dans la lutte contre l’Etat islamique

 

05-08-2014 par RFI

 

Les Kurdes irakiens aux prises avec les combattants de l’Etat islamique reçoivent le soutien du parti kurde syrien. Des combattants du PYD, qui affrontent EI depuis plusieurs mois en Syrie, ont passé la frontière et combattent désormais en Irak. Une alliance surprenante tant les désaccords sont profonds entre peshmergas et PYD, qui intervient après l’annonce par Bagdad d’un soutien aérien dans le combat contre les islamistes.

 

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