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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 21:45
BSS : visite du Président de la République auprès des militaires français

 

21/07/2014 Sources : EMA

 

Les 18 et 19 juillet 2014, le Président de la République, monsieur François Hollande, s’est rendu auprès des forces françaises déployées au Niger et au Tchad, accompagné du ministre de la défense, monsieur Jean-Yves Le Drian. A l’occasion de ces rencontres avec les militaires français, le Président de la République a annoncé la fin de l’opération Serval au Mali et présenté l’opération Barkhane qui prend en compte une nouvelle stratégie conduite en partenariat et en appui des pays du G5 Sahel. Cette opération débutera officiellement le 1er août 2014.

 

Le 18 juillet, le Président de la République s’est rendu au Niger dans le cadre d’une visite d’Etat à l’invitation de monsieur Mahamadou Issoufou, Président de la République du Niger. A cette occasion, il s’est rendu auprès du détachement air de Niamey où il a été accueilli par le général de division Marc Foucaud, commandant les opérations conduites dans la bande sahélo-saharienne, ainsi que par le colonel Bruno Merret, commandant le détachement air de Niamey. Le Président de la République s’est ensuite adressé aux militaires français avant de déjeuner en leur compagnie. Avant de quitter le détachement air, le Président de la République s’est entretenu avec les aviateurs du détachement drones qui lui ont présenté les missions des drones Reaper.

 

Le 19 juillet, le Président de la République a effectué une visite officielle au Tchad au cours de laquelle il s’est entretenu avec monsieur Idriss Deby, Président de la République du Tchad. Il s’est ensuite rendu auprès des militaires de la force Epervier, accompagné du général Foucaud. Avant de s’adresser aux troupes françaises présentes à N’Djamena, le Président de la République a visité la base militaire française sergent-chef Adji Kossei. Il s’est en particulier rendu sur le site du poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) qui est opérationnel depuis le 21 juillet. Le PCIAT a pour mission de coordonner les opérations aériennes et terrestres sur l’ensemble de la bande sahélo-saharienne.

 

A Niamey et à N’Djamena, le Président de la République a présenté la logique qui a prévalu à la réarticulation des forces françaises dans la bande sahélo-saharienne (BSS). « Nous devons maintenant répondre à des défis qui sont ceux de la rapidité, de la mobilité, de l’efficacité et le faire avec de nouveaux moyens ».

 

L’opération Barkhane sera conduite en partenariat avec les pays G5 Sahel, cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale, destiné à coordonner les politiques de développement et de sécurité de ses membres. Créé à l’initiative des chefs d’Etat de la région sahélo-saharienne, il regroupe cinq pays : le Burkina-Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad.

 

C’est dans ce cadre que les chefs d’état-major des cinq pays du G5 se sont réunis à Niamey, le 9 avril 2014, pour partager leur évaluation de la situation sécuritaire dans la bande sahélo-saharienne. Ils ont souhaité, pour l’occasion, inviter le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées françaises, marquant ainsi la place particulière de la France présentée comme « un partenaire stratégique ayant toujours soutenu les pays du Sahel dans leurs actions de lutte contre le terrorisme ».

 

L’opération Barkhane regroupera 3000 militaires qui disposeront d’une vingtaine d’hélicoptères, de 200 véhicules de logistique, de 200 blindés, de 6 avions de chasse, de 3 drones et d’une dizaine d’avions de transport. Leur mission, en partenariat avec les pays du G5, sera de poursuivre la lutte contre les groupes armés terroristes.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 16:55
Crédits : CCH Dumoutier

Crédits : CCH Dumoutier

 

21/07/2014 SIRPAT

 

Recueillement et dignité pour l'hommage au major Dejvid Nikolic, lundi 21 juillet 2014, mort pour la France au Mali.

 

Ce matin, aux Invalides, le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général d'armée Bertrand Ract Madoux, lui a rendu les honneurs militaires, lors d'une cérémonie intime réservée à la famille et aux proches. Mardi 22 juillet, le major recevra l'hommage de ses frères d'armes et du ministre de la Défense au 1er REG, à Laudun, avant d'être inhumé au carré Légion du cimetière du Coudoulet.

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 12:00
Summer break – back in August ! Follow @RPDefense
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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 11:40
Buk, ce redoutable missile accusé d'avoir abattu le Boeing de Malaysia

 

18-07-2014 Par Vincent Lamigeon

 

Même si le conditionnel s'impose encore, il est probable que des séparatistes ukrainiens détenant ce missile russe de défense antiaérienne soient à l'origine de la catastrophe du vol MH17.

 

C’est désormais une quasi-certitude : le vol MH17 de Malaysia Airlines a bien été abattu par un missile sol-air de conception russe. Selon le Wall Street Journal, les services de renseignement américains ont également confirmé, grâce à des analyses satellites, un tir de missile dans cette zone ultra-surveillée par les forces de l’OTAN. Les satellites peuvent identifier le tir d’un engin grâce à un détecteur infrarouge, et les suivre ensuite grâce à un système radar. L’étendue de la zone de débris cadre bien également avec un appareil détruit en plein vol.

Quel missile a pu détruire l’avion ? Une chose est sûre : l’appareil n’a pas pu être atteint par un système de type manpads (Man-portable air-defense systems), comme les fameux Stinger utilisés par les moudjahidines en Afghanistan contre les hélicoptères soviétiques, avec un succès certain. "Ces armements ne peuvent atteindre des cibles au-delà de 4.000 mètres d’altitude", explique un industriel des missiles à Challenges. Le 777-200 n’a donc pu être touché que par un système sol-air de défense antiaérienne sophistiqué. Le SA-17, de conception russe, apparaît comme le principal suspect aux yeux des spécialistes.

 

Une portée de 45 kilomètres

Aussi appelé Buk M2, le SA-17 est une arme redoutable. D’une portée de 45km, il peut atteindre une cible à 25.000 mètres d’altitude, ce qui lui permet de toucher aisément un appareil civil en altitude de croisière (33.000 pieds pour le MH17, soit 10.000 mètres). Sa vitesse -plus de Mach 3- ne laisse aucune chance à un avion civil. "Un chasseur pourrait détecter et tenter d’éviter le missile, grâce à des contremesures et des manœuvres d’évitement, explique un expert. Un avion civil ne peut pas savoir qu’il est verrouillé, et n’a pas les capacités de s’échapper." L’équipage d’un avion civil ciblé par un tel système n’aurait même probablement pas le temps de voir le missile, qui arrive par-dessous ou par derrière.

Dans le détail, à l’image des autres armements sol-air (l’Aster de MBDA, ou le Patriot de l’américain Raytheon) le système SA-17 consiste en trois équipements distincts: un radar, d’une portée de 120km, qui détecte la cible; un centre de commandement, qui réceptionne l’information et prend la décision d’engager la cible; et une batterie de quatre missiles, montée sur un châssis chenillé, d’où une grande mobilité du système. "Après détection de la cible, un radar de poursuite permet de calculer sa trajectoire, et le missile se guide en phase finale grâce à son autodirecteur électromagnétique", explique un industriel des missiles. La fiabilité est estimée à 90%, chiffre sujet à caution vu le flou qui entoure traditionnellement les performances des missiles.

 

Le scénario de la confusion ne tient pas

Plusieurs informations publiées sur Twitter, non vérifiées, font état de système SA-17 récupérés par les séparatistes pro-russes, certaines photos les montrant même dans un environnement urbain. Mais ces combattants ont-ils les compétences techniques pour utiliser cet armement sophistiqué ? "La manipulation d’un Buk n’est pas à la portée du premier pied nickelé venu, souligne un spécialiste. Il faut des opérateurs formés par une armée régulière." Les tireurs pourraient ainsi être des anciens de l’armée ukrainienne passés du côté des séparatistes, ou des pro-russes formés par l’armée russe elle-même. Il convient tout de même d’être extrêmement prudent en l’absence de sources fiables.

L’avion de Malaysia Airlines a-t-il pu être confondu avec un appareil militaire? Un spécialiste du secteur interrogé par Challenges n’y croit pas une seconde, assurant que le tir est "très probablement volontaire". "Un 777 n’a pas la signature radar d’un Antonov", assure-t-il. D’autre part, les avions sont équipés de transpondeurs qui permettent de les identifier. Même le grand public peut savoir quel type d’avion passe au-dessus de lui, grâce à des sites comme FlightRadar24, qui ont suivi le MH17 jusqu’au crash.

 

Autre hypothèse possible

Certains spécialistes évoquent un tir qui aurait pu être décidé par les seuls opérateurs de la rampe de lancement. "Dans un engagement normal, les trois équipements du système [radar, centre de commandement, rampes de lancement] opèrent ensemble, comme un système d’armes intégré, et l’équipage du centre de commandement a une bonne vision de l’activité aérienne du secteur, écrit Doug Richardson, spécialiste chez IHS Jane's Missiles&Rockets. Cependant, un lanceur Buk peut aussi opérer en solitaire, et engager une cible présente dans son champ radar."

Le système a alors une capacité d’identification limitée. "Bien qu’il ait son propre système d’identification «ami ou ennemi», celui-ci est seulement capable d’établir si la cible est un appareil allié, explique Doug Richardson. C’est l’équivalent électronique d’une sentinelle qui demande: «Qui va là ?». Faute de réponse, tout ce que vous savez est que la cible n’est pas un de vos avions de combat. Le système ne vous avertit pas que vous ciblez un avion de ligne."

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 19:35
Communiqué conjoint du ministre de la Défense français et du ministre de la Défense du Japon, à l’occasion de la visite de Jean-Yves Le Drian

 

29/07/2014 Ministère de la Défense

 

Communiqué du ministre de la Défense français et du ministre de la Défense du japon, à l'occasion de la visite de Jean-Yves Le Drian au Japon.

 

A l’invitation de M. Itsunori ONODERA, ministre de la défense du Japon, M. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la défense de la République française, a effectué une visite au Japon du 28 au 29 juillet 2014. Cette visite s’inscrit dans la continuité des nombreuses rencontres de haut niveau entre nos deux pays depuis la visite d’Etat du président de la République française au Japon en juin 2013, qui fut suivie par la rencontre entre les ministres des affaires étrangères et de la défense de nos deux pays en janvier 2014 puis celle de M. Shinzo ABE, Premier ministre du Japon en France en mai dernier. Les questions de sécurité internationale, de coopération et d’échanges de défense ont constitué un élément majeur de chacune de ces rencontres et la présente visite de M. LE DRIAN illustre une nouvelle fois le partenariat d’exception qu’ont engagé nos deux pays.

 

Les deux ministres ont évoqué les grands sujets internationaux d’intérêt commun, notamment la situation régionale en Asie-Pacifique, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, ainsi que les actions de coopération opérationnelle que nos deux pays envisagent de conduire notamment en Afrique ou dans la région du  Pacifique.

 

M. ONODERA a présenté le processus conduit récemment par le gouvernement japonais et la décision du Cabinet de revoir la législation nationale en matière de sécurité. M. LE DRIAN a salué la détermination et les efforts du gouvernement japonais pour contribuer de façon plus active à la paix et à la stabilité internationale, ce qui permettra d’accroître les opportunités de coopération entre les deux pays.

 

Les deux ministres ont constaté avec satisfaction les progrès de notre relation dans le domaine des équipements de défense, illustrés notamment par la participation de l’industrie japonaise de défense au salon Eurosatory en juin dernier et par l’engagement des discussions en vue de la conclusion d’un accord sur la coopération en matière d’équipements et de technologies de défense. Cet accord devrait permettre une gestion appropriée du transfert d’équipements de défense, dans le cadre de projets concrets de coopération, notamment en matière de systèmes de drones, identifiés comme sujets d’intérêts communs par le comité sur la coopération en matière d’équipements de défense entre le Japon et la France, mis en place en janvier 2014.

 

Compte tenu des progrès réalisés ces dernières années entre les deux pays en matière de coopération et d’échanges de défense, les deux ministres ont également signé une déclaration d’intention relative à la coopération et aux échanges de défense. Illustration des progrès de cette coopération bilatérale, les deux ministres se sont félicités de la publication d’une brochure commune sur la politique des ressources humaines du ministère de la défense japonaise et du ministère de la défense française qui est le fruit d’une coopération exemplaire des directions des ressources humaines des deux ministères.

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 11:55
SOURCE http://www.info-chantier-balard.fr/

SOURCE http://www.info-chantier-balard.fr/

 

18.07.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Pour info, comme on dit.

 

Au Journal officiel n°0163 du 17 juillet 2014 (page 12000 texte n° 103) figure un "avis relatif à la notification d'un avenant au contrat de partenariat portant sur la conception, la construction, la restructuration, la rénovation, l'exploitation, l'entretien, la maintenance, la réalisation de services associés et le financement de divers ensembles immobiliers sur le site de Balard".

 

Il y est dit:

"Le contrat de partenariat relatif au regroupement des états-majors et services centraux de la défense sur le site de Balard (Paris 15e) a été conclu le 30 mai 2011 entre le ministère de la défense et la société OPALE Défense SAS, ci-après les Parties. Le 9 juillet 2014, il a été notifié un avenant ayant pour objet de contractualiser les conséquences financières résultant d’une part d’aléas ou d’évènements ayant perturbé l’exécution du contrat et, d’autre part, des modifications des dates de mises à disposition objet de l’avenant notifié le 2 octobre 2013. Cet avenant peut être consulté dans le respect des secrets protégés par la loi à la délégation pour regroupement des états-majors et services centraux de la défense, uniquement sur rendez-vous (M. Preynat-Seauve, téléphone : 01-45-52-73-52)."

 

L’ingénieur général de classe exceptionnelle des travaux maritimes Claude Preynat-Seauve a été nommé, en juin 2013, à la tête de la Délégation pour le Regroupement des Etats Majors, Directions et Services centraux du ministère de la Défense (DRESD).

Pour en savoir plus sur le chantier, cliquer ici.

Pour en savoir plus sur cet avis, patienter.

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 11:50
Sommerreise 2014 -Besuch der Panzerbrigade in Augustdorf

 

18.07.2014 by Bundeswehr

 

Auf ihrer nächsten Station der Sommerreise besuchte Verteidigungsministe­rin Ursula von der Leyen das Panzerbataillon 203 der Panzerbrigade „Lipperland" in Augustdorf.

Im Gespräch mit Rekruten ließ sie sich vom Alltag in der Allgemeinen Grundausbildung berichten.

Im Anschluss traf sie Soldaten die ihr ausführlich über den Auslandseinsatz berichteten. Die Brigade stellt derzeit etwa 450 Soldatinnen und Soldaten für den Einsatz in Afghanistan. Dementsprechend lag der Schwerpunkt des Austausches bei der Familienbetreuung und Fürsorge während und nach dem Einsatz.

 

Quelle: Redaktion der Bundeswehr 07/14 14E22105

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 11:45
L’accord de défense franco-malien


19.07.2014 malijet.com
 

La République du Mali, d’une part, et La République française, d’autre part, ci-après dénommées les « Parties »

 

Considérant les liens d’amitié anciens et profonds unissant le Mali et la France.

 

Rappelant leur commun attachement aux buts et principes énoncés dans la charte des Nations unies, en particulier le principe du règlement pacifique des différends internationaux, l’égalité souveraine des Etats et de leur intégrité territoriale, et dans Ce contexte l’engagement pris par les membres de l’Union Africaine de respecter les frontières existantes au moment où ils ont accédé à l’indépendance.

 

Résolues à inscrire leur coopération dans le cadre du partenariat stratégique Afrique – Union européenne adopté lors du Sommet de Lisbonne du 7-9 décembre 2007, afin de construire une paix et une sécurité durables en Afrique et en Europe,

Déterminées dans cette perspective à rendre opérationnelle l’architecture africaine de paix et de sécurité sous la conduite l’Union africaine, et soutenir les mécanismes africains de sécurité collective et de maintien de la paix dans leurs dimensions continentale el régionales, ainsi que le rappelle la Déclaration finale du Sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique des 6 et 7 décembre 2013,

Désireuses d’approfondir leur coopération en matière de défense, en établissant un partenariat fondé sur les principes de respect mutuel de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale des deux Etats, et ayant à l’esprit les menaces pouvant peser sur ces dernières.

 

Sont convenues de ce qui suit :

 

Article 1er : Définitions

Dans le présent traité, l’expression:

a) « forces » désigne tout corps, contingent ou détachement constitué de personnels appartenant aux armées de terre et de l’air, à la marine nationale, à la gendarmerie nationale, à la garde nationale malienne, ainsi qu’aux services de soutien interarmées;

b) « membres du personnel » désigne te personnel appartenant aux forces de l’ une des Parties ainsi que le personnel civil de l’une des Parties employé par les ministères compétents dans les domaines de la défense et de la sécurité, présent sur le territoire de l’autre dans le cadre du présent traité, à l’exclusion des ressortissants et des résidents permanents de l’Etat d’accueil:

C) « personne à charge » signifie le conjoint ou toute autre personne vivant maritalement avec un membre du personnel, ainsi que ses enfants mineurs, conformément à la législation respective des Parties:

d) « matériel » désigne les biens, équipements des forces, y compris les armes, les munitions, véhicules militaires et tout autre moyen de ;

e) « Etat d’origine » signifie la Partie dont relèvent les membres du personnel qui se trouvent sur le territoire de l’autre Partie:

f) « Etat d’accueil » signifie la Partie sur le territoire de laquelle se trouvent, en séjour ou en transit, les forces ou les membres du personnel de l’Flat d’origine.

 

I. Principes généraux de la coopération en matière de défense

 

Article 2 : Objectifs de la coopération

1. Par le présent traite, et dans le respect de leurs engagements internationaux, les Parties s’ engagent dans une coopération en matière de défense, afin de concourir à une paix et une sécurité durables sur leur territoire, notamment par la sécurisation des espaces frontaliers et la lutte contre le terrorisme, ainsi que dans leur environnement régional respectif

2. Dans la perspective de la constitution de la force africaine en attente, les Parties peuvent décider d’un commun accord d’associer les contingents nationaux d’autres Etats africains à certaines activités initiées dans le cadre du présent traité, en concertation avec les organisations régionales concernées.

3. L’Union européenne et ses Etats membres peuvent être invités par les Parties à s’associer aux activités prévues par le présent traité. Les modalités de cette participation sont précisées dans des accords particuliers conclus par les Parties avec l’Union européenne et toute organisation ou un Etat concerné.

 

Article 3 : Principes de la coopération

1. Aucune disposition du présent traité ne déroge aux droits et obligations qui seraient reconnus à une force ou à un membre du personnel de l’une des Parties à raison de sa participation à une opération de maintien de la paix sous mandat de l’Organisation des Nations unies

2. Les forces et les membres du personnel de l’Etat d’origine respectent les lois et règlements de l’Etat d’accueil et s’abstiennent de tout comportement incompatible avec les objectifs du présent traite.

 

Article 4 : Domaines et formes de la coopération

1. Par le présent traité, les Parties mettent en Tmuvre une coopération qui peut couvrir les domaines suivants :

a) Échanges de vues et d’informations relatifs aux vulnérabilités, risques et menaces à sécurité nationale et régionale ;

b) Organisation, équipement et entraînement des forces, le cas échéant par un soutien logistique pouvant se concrétiser par la cession gratuite ou onéreuse de matériels et équipements militaires, ainsi que l’organisation d’exercices mixtes et conjoints :

c) Organisation de transit, de stationnement temporaires, d’escales aériennes ;

d) Organisation et conseil aux forces par la mise en Tmuvre d’actions de formation et de soutien technique, et la mise à disposition de coopérants militaires techniques français :

e) Formation des membres du personnel malien par leur accueil ou leur admission en qualité d’élève ou de stagiaire dans les écoles de formation militaires françaises ou soutenues par la France:

f) Tome autre activité convenue d’un commun accord entre les Parties en fonction de leurs intérêts communs.

2. Les conditions d’application des domaines et formes de la coopération définis Ci-dessus sont, au besoin, précisées par voie d’accords ou d’arrangements techniques spécifiques.

 

Article 5 : Facilité et soutien logistique accordés aux forces

1. Chaque Partie s’engage à prendre les mesures appropriées pour mettre à la disposition de l’autre Partie les facilités nécessaires à l’accomplissement du présent traité.

2. Les conditions d’utilisation des installations et infrastructures ainsi que du soutien logistique fournis par l’Etat d’accueil, à l’occasion des activités de coopération prévues à l’article 4 du présent traité, sont précisées par voie d’accords ou d’arrangements techniques spécifiques.

 

Article 6 : Comité de suivi

Afin de donner une cohérence aux activités prévues par le présent traité, il est créé un comité de suivi co-présidé par un représentant civil ou militaire de chaque Partie. Il peut faire appel, en tant que de besoin, à des experts civils et militaires de chacune des Parties. Le mandat et le fonctionnement du comité sont déterminés d’un commun accord entre les Parties.

 

II. Statut des membres du personnel engagés dans la coopération en matière de défense

 

Article 7 : Conditions d’entrée et de séjour des membres du personnel

1. Les dispositions de la présente section s’appliquent aux forces, aux membres du personnel et aux personnes à charge d’une Partie qui séjournent sur le territoire de l’autre Partie dans le cadre de la coopération en matière de défense.

2. Les membres du personnel de l’Etat d’origine et les personnes à charge sont autorisés à entrer et sortir du territoire de l’Etat d’accueil sous réserve de détenir un passeport en cours de validité. Ils sollicitent, si nécessaire, un visa et un titre séjour dont les autorités de l’Etat d’accueil facilitent l’obtention en dispense de frais et dans les meilleurs délais ;

3. Les membres du personnel de l’Etat d’origine présentent un ordre de mission individuel ou collectif ou un ordre de mutation délivre par l’autorité compétente de l’Etat d’origine.

4. La présente disposition ne peut être interprétée comme conférant à un membre du personnel et aux personnes à charge un droit de résidence permanente ou au domicile dans l’Etat d’accueil.

5. Les membres du personnel peuvent, à l’occasion de leur première arrivée prendre leur service sur le territoire de l’Etat d’accueil, importer, dans les limites compatibles avec un usage familial dûment apprécié par l’Etat d’accueil, leurs effets, véhicules et mobiliers personnels, en franchise de droits de douane, taxes et autres redevances, pour une durée de leur séjour.

6. Les membres du personnel participant pour une durée de plus de 6 mois aux activités de formation mentionnées au 4.1.d ainsi que les personnes à charge sont hébergés à titre gratuit par l’Etat d’accueil dans des logements meublés.

 

Article 8 : Port de l’uniforme

Les membres du personnel de l’Etat d’origine peuvent revêtir l’uniforme et les insignes militaires et civils de leur force conformément à la réglementation en vigueur dans leur armée.

 

Article 9 : Permis de conduire des véhicules d’engins militaires

1. Les membres du personnel de l’Etat d’origine autorisés à conduire les véhicules et engin militaires dans l’Etat d’origine sont également autorisés à conduire dans l’Etat d’accueil.

2. Les véhicules d’une force employés sur le territoire de l’Etat d’accueil portent, en plus de leur numéro d’immatriculation, une marque distinctive de nationalité.

 

Article 10 : Port et utilisation d’armes

1. Pour les besoins du service, les membres du personnel appartenant aux forces années peuvent détenir et porter une arme de dotation sur le territoire de l’Etat d’accueil, conformément aux lois et règlements en vigueur dans l’Etat d’accueil.

2. Pour les besoin du service, les membres du personnel de l’Etat d’ origine utilisent leur arme de dotation conformément à la législation de l’Etat d’accueil, à moins que les autorités compétentes de ce dernier n’acceptent l’application des règles en vigueur dans l’Etat d’origine,

 

Article 11 : Discipline

Les autorités de l’Etat d’origine exercent une compétence exclusive en matière de discipline sur leurs forces et les membres du personnel. En cas de manquement à leurs obligations, elles peuvent prendre toutes sanctions disciplinaires à leur encontre, sans préjudice d’éventuelles poursuites judiciaires,

 

Article 12 : Santé

1. Les membres du personnel de l’Etat d’origine ainsi que les personnes à charge sont exemptés des cotisations de sécurité sociale en vigueur dans l’Etat d’accueil.

2. L’Etat d’accueil assure la prise en charge sanitaire, à titre gratuit au sein du service de santé des armées, des membres du personnel ainsi que les personnes à charge de l’Etat d’origine , dans la mesure des moyens disponibles, au même titre et dans mêmes conditions que pour les membres des forces de l’Etat d’accueil. A ce titre, ils bénéficient des soins médicaux et dentaires, y compris l’hospitalisation.

3. Les rapatriements sanitaires demeurent à la charge de l’Etat d’origine.

 

Article 13 : Décès d’un membre du personnel

1. Le décès d’un membre du personnel de l’Etat d’origine sur le territoire de l’Etat est constaté conformément à la législation en vigueur dans l’Etal d’accueil par un médecin habilité, qui en établit le certificat. L’État d ‘accueil communique dans les meilleurs délais aux autorités de l’Etat d’origine la copie certifiée conforme du certificat de décès.

2. Si l’autorité Judiciaire de l’Etat d’accueil ordonne l’autopsie du défunt, ou si l’Etat d’origine la demande, celle-ci est effectuée par le médecin désigne par l’autorité judiciaire de l’Etat d’accueil. Un médecin de l’Etat d’origine peut assister à l’autopsie, lorsque la législation de l’Etat d’accueil le permet.

3. Les autorités compétentes de l’Etat d’accueil assurent la remise du corps du défunt aux autorités militaires de l’Etat d’origine dès que possible aux de fins de rapatriement.

 

Article l4 : Dispositions fiscales

1. Pour l’application des impôts sur le revenu et sur la fortune ainsi que des droits de succession et de donation, les membres du personnel de l’Etat d’origine qui, à seule fin d’exercer leurs fonctions, établissent leur résidence dans l’Etat d’accueil, sont considérés, aux fins de l’application de la convention en vue d’éviter les doubles impositions conclue entre l’Etat d’origine te l’Etat d’accueil, comme conservant leur résidence fiscale dans l’Etat d’origine qui leur verse les soldes, les traitements et autres rémunérations similaires

2. Cette disposition s’applique également aux personnes à charge dans la mesure où celles-ci n’exercent pas d’activité professionnelle propre.

3. Les soldes, traitements et rémunérations similaires autres que les pensions payés par l’Etat d’origine aux membres du personnel en cette qualité ne sont imposables que dans cet Etat.

 

Article 15 : Infractions commises par des membres du personnel ou des personnes à charge

1. Les infractions commises par un membre du personnel de l’Etat d’origine ainsi que par les personnes à charge relèvent de la compétence des juridictions de l’Etat d’accueil, sous réserve des dispositions prévues au paragraphe 2 du présent article.

2. Les autorités compétentes de l’Etat d’origine exercent par priorité leur droit de juridiction en cas d’infraction résultant de tout acte ou négligence d’un membre du personnel accompli dans l’exercice de ses fonctions officielles, ainsi que dans les cas suivants :

a) lorsque l’infraction porte uniquement atteinte à la sécurité de l’Etat d’origne ;

b) lorsque l’infraction porte uniquement atteinte à la personne ou aux biens d’un autre membre du personnel de l’Etat d’origine ;

c) lorsque l’infraction porte uniquement atteinte aux biens de l’Etat d’origine.

3. Lorsque l’Etat qui a le droit d’exercer par priorité sa juridiction décide d’y renoncer, il le notifie immédiatement aux autorités compétentes de l’autre Etat. Les autorités compétentes de l’Etat qui bénéficient de la priorité de juridiction examinent avec bienveillance les demandes de renonciation à ce droit, lorsque les autorités compétentes de l’autre Etat estiment que des considérations particulières importantes le justifient.

4. L’Etat d’origine s’engage à présenter tout membre du personnel ainsi que les personnes à charge devant les autorités judiciaires compétentes de l’Etat d’accueil aux fins de 1’instrcution. Celles-ci portent une attention bienveillante aux demandes des autorités de l’Etat d’origine visant à obtenir la garde de cette personne sur le territoire de l’Etat d’accueil jusqu’à ce que les poursuites aient été engagées contre elle par l’Etat d’accueil.

5, Les autorités de l’Etat d’accueil avisent sans délai les autorités de l’Etat d’origine de toute arrestation d’un membre du personnel ainsi que des personnes à charge, en précisant les motifs de l’arrestation.

6. Les Parties se prêtent mutuellement assistance pour la conduite des enquêtes et pour la recherche de preuves, et s’informent mutuellement des suites données à l’affaire par leurs juridictions.

7. En cas de poursuite devant les juridictions de l’Etat d’accueil, tout membre du personnel de l’Etat d’origine ainsi que les personnes à charge ont droit à un procès équitable. A ce titre, ils bénéficient notamment du droit:

- à être jugé dans un délai raisonnable ;

- à être représenté selon son choix ou à être assisté dans les conditions légales en vigueur dans l’Etal d’accueil ;

- à bénéficier si nécessaire d’un interprète compétent gracieusement fourni par l’Etat d’accueil pour l’assister tout au long de la procédure et du procès;

- à communiquer avec un représentant de l’Ambassade de l’Etat d’origine, et lorsque les règles de procédure le permettent, à la présence de ce représentant aux débats ;

- à être informé, avant l’audience, des accusations portées contre lui;

- à être confronté avec les témoins à charge ;

- à ne pas être poursuivi pour tout acte ou négligence qui ne constitue pas une infraction à la législation de l’Etat d’accueil au moment où cet acte ou négligence a commis.

En outre, les membres du personnel et les personnes à charge bénéficient, en cas de poursuite ou condamnation dans l’Etat d’accueil, des dispositions pertinentes de l’Accord de coopération en matière de justice entre la République du Mali et la République française du 9 mars 1962.

8- Lorsqu’un membre du personnel de l’Etat d’origine ou une personne à charge a été jugé conformément aux disposition du présent article et a été acquitté ou condamné, il ne peut être jugé une nouvelle foi; pour la même infraction par les juridictions de l’autre Etat.

9) Lorsqu’elles exercent leur compétence de juridiction conformément aux dispositions du présent article, les Parties s’engagent à se remettre mutuellement les membres respectifs du personnel ainsi que les personnes à charge auteurs d’infractions, quelles que soient la nature et la gravité de la faute commise. Si ces infractions sont punies de la peine capitale par la Partie qui exerce sa juridiction ou d’une peine contraire aux engagements résultants des conventions internationales auxquelles l’un ou l’autre des Etats Parties est Partie, la remise par l’autre Partie est subordonnée à l’assurance que ces peines ne seront ni requises, ni prononcées à leur encontre, on, si elles sont
prononcées, qu’elles ne seront pas exécutées.

10. Lorsqu’elles exercent leur compétence de juridiction conformément aux dispositions du présent article, les Parties s’engagent à ce que, dans les cas où elles seraient prévues par la loi les peines mentionnées à l’alinéa précédent ne soient ni requises ni prononcées à l’égard du membre du personnel ainsi que des personnes à charge de l’autre Partie, ou, si elles sont prononcées, qu’elle ne seront pas exécutées.

 

Article 16 : Règlement des dommages

1. Chaque Partie renonce à tout recours qu’elle pourrait avoir contre l’autre Partie, les forces, ou un membre du personnel de cette Partie pour les dommages causés à ses biens ou à son personnel, y compris ceux ayant entraîné la mort, en raison d’actes ou de négligences dans l’exercice des fonctions officielles qui découlent du présent traité.

2. Les dispositions précédentes ne s’appliquent pas en cas de faute lourde ou intentionnelle. Par faute lourde, il convient d’entendre l’erreur grossière ou la négligence grave. Par faute intentionnelle, il convient d’entendre la faute commise avec l’intention délibérée de son auteur de causer un préjudice.

3, Pour les dommages causés aux biens ou à la personne d’un tiers par les forces ou un membre du personnel de l’Etat d’origine en service, l’Etat d’accueil se substitue dans l’instance à l’Etat d’origine. Les Parties prennent conjointement en charge les indemnités versées pour la réparation des dommages causés aux tiers, selon la répartition suivante:

- lorsque le dommage est imputable à une seule des Parties, cette Partie assure le règlement total du montant de 1’indemnité ;

- lorsque le dommage est imputable aux deux Parties, ou qu’il ne peut être précisément attribué à l’une ou l’autre des Parties, le montant des indemnités est réparti à parts égales entre les Parties. L’imputabilité du dommage et le montant subséquent de l’indemnisation sont déterminés d’un commun accord entre les Parties.

4. Par dérogation aux dispositions des trois paragraphes précédents, l’Etal d’accueil prend en charge la réparation des dommages causés en service ou à l’occasion du service par les membres du personnel participant, pour une durée de plus six mois, aux activités de formation mentionnées à l’article 4.1.d, que ces dommages soient causés au personnel ou au matériel des forces armées de l’Etat d’accueil ou à des tiers. L’Etat d’accueil s’engage à rembourser à l’Etat d’origine les dépenses ayant résulté pour ce dernier des dommages subis par les personnes visées ci-dessus en ou à l’occasion du service, quelles qu’en soient les causes.

 

Article 17 : Echange d’informations classifiées

Les Parties partagent la volonté de conclure un accord bilatéral de sécurité qui régira l’échange d’informations classifiées entre elles.

 

III- Dispositions relatives aux activités organisées dans le cadre du présent traité

 

Article 18 : Champ d’application

1. Les activités organisées sur le territoire de l’une ou l’autre des deux Parties sont soumises au consentement de l’Etat d’accueil et aux conditions agréés dans les accords et arrangements prévus aux articles 4.2 et 5.2 du présent traité.

2. Les autorités militaires de l’Etat d’accueil apportent leur concours aux forces de l’Etat d’origine dans toutes les démarches administratives et techniques nécessaires à la mise en Tmuvre du présent traité.

 

Article 19 : Déplacement et circulation des forces

1. Les forces de l’Etat d’origine sont autorisées à entrer sur le territoire de l’Etat d’accueil, y compris ses eaux
territoriales et son espace aérien, avec le consentement préalable de ce dernier.

2. Chaque Partie est responsable des demandes d’autorisation de survol et d’atterrissage de ses aéronefs militaires dans l’Etat d’accueil dans le cadre de l’exécution des activités prévues à l’article 4 du présent traité. Les autorités compétentes de l’Etat d’accueil délivrent à cette fin les autorisations nécessaires au cas par cas, dans le respect de la réglementation nationale en vigueur. Toutefois, les liaisons régulières ou périodiques font l’objet de renouvellements annuels. Ces autorisations peuvent être suspendues par l’Etat d’accueil si celui-ci estime que ces liaisons sont de nature à porter atteinte à sa souveraineté ou à sa sécurité.

 

Article 20 : Importation du matériel

1. L’Etat d’accueil prend les mesures utiles pour faciliter l’entrée et la sortie de son territoire des matériels, ressources financières, approvisionnement et d’autres marchandises nécessaires à l’exécution des activités prévues à l’article 4 du présent traité. La liste de ces matériels, ressources financières, approvisionnements et marchandises est communiquée à l’avance à l’Etat d’accueil, lequel peut, en tant que de besoin, procéder à des visites pour s’assurer de leur conformité.

2. Les forces de l’Etat d’origine peuvent importer sous le régime de l’admission temporaire en exonération totale de droits et taxes pour une durée de douze mois prorogeable, le matériel destiné à leur usage exclusif. Les quantités raisonnables d’approvisionnements destinés à leur usage exclusif sont importées en franchise de droits et taxes. L’admission ainsi prévue en franchise est subordonnée au dépôt auprès des autorités douanières de l’Etat d’accueil des documents de douane que les Parties auront convenu de fournir, d’une attestation dont la forme aura été acceptée par les Parties et signées par une personne habilitée à cet effet par l’Etat d’origine. Les autorités compétentes de l’Etat d’accueil peuvent demander que le nom des personnes habilitées à signer les formulaires douaniers ainsi qu’un spécimen de leur nom signature et des cachets utilisés leur soient adressés par avance.

3. Les matériels, approvisionnements et marchandises admis en franchise en application du présent article ne peuvent être cédés à titre onéreux ou gratuit sur le territoire de l’Etat d’accueil. Cependant, dans des cas particuliers, une cession ou une destruction peut être autorisée, sous réserve des conditions imposées par les autorités
compétentes de l’Etat d’accueil.

4 Les matériels, approvisionnements et marchandises admis en franchise en application du présent article peuvent être réexportés en exonération de tous droits et taxes, à condition que soit remise aux autorités douanières de l’Etat d’accueil une attestation délivrée dans les conditions prévues par le paragraphe 2 du présent article. Les autorités douanières de l’Etat d’accueil conservent le droit de vérifier, s’il a lieu, que les biens réexportés sont effectivementb ceux décrits sur l’attestation et ont été réellement importés dans les conditions prévues au présent article.

5. Les autorités militaires de l’Etat d’accueil apportent leur concours aux forces de l’Etat d’origine dans toutes démarches administratives et techniques nécessaire à la mise en Tmuvre du présent article.

 

Article 21 : Entreposage des matériels et approvisionnements

Le matériel et les approvisionnements, en particulier les armes et munitions de sécurité, destinés aux forces de l’Etat d’origine, sont entreposés et gardés sous leur responsabilité dans le respect de la réglementation applicable dans l’Etat d’accueil.

 

Article 22 : Echange de personnel

L’échange de membres du personnel entre les forces des Parties est autorisé conjointement par leurs autorités militaires compétentes. L’activité des membres du personnel et le soutien logistique dont ils bénéficient sont soumis aux règles en vigueur dans l’unité qui les accueille.

 

Article 23 : Communication

1. Toute installation de systèmes de communication des forces armées de l’Etat d’origine est soumise à autorisation préalable de l’Etat d’accueil. Les demandes d’installation sont examinées avec bienveillance par les autorités compétentes de l’Etal d’accueil. Leur construction, entretien et utilisation s’effectuent dans les conditions agréées d’un commun accord entre les Parties dans le cadre d’un arrangement technique spécifique au sens de l’article 4.2.

2. Les forces armées de l’Etat d’origine n’utilisent que les fréquences qui leur sont attribuées par les autorités de l’Etat d’accueil. Les procédures d’attribution et de restitution des fréquences sont déterminées d’un commun accord entre les Parties. Les Parties coopèrent pour l’utilisation des fréquences qui leur sont attribuées ne perturbe pas les transmissions locales.

3. Les installations de systèmes de communications agréées par l’Etat d’accueil ne peuvent être utilisées à des fins autres que celles pour lesquelles elles ont été autorisées.

 

IV. Dispositions finales

 

Article 24 : Règlement des différends

Tout différend lié à l’interprétation ou à l’application du présent traité est réglé par voie de consultation au sein du comité de suivi institué par l’article 6 du présent traité ou de négociation par la voie diplomatique entre les Parties.

 

Article 25: Combinaison avec les accords conclus antérieurement dans le domaine de la défense

1. Le présent traité abroge et remplace l’Accord de coopération militaire technique entre le Gouvernement de la République du Mali et le Gouvernement de la République française signé à Bamako le 6 mai 1985 et les accords et arrangements subséquents, tels que précisés par la voie d’un accord par échange de lettres entre les Parties établi après l’entrée en vigueur du présent traité.

2. L’application du président traité est sans préjudice de la mise Tmuvre d’autres accords conclus entre les Parties, en particulier l’accord sous forme d’échange de lettres signées les 7 et 8 mars 2013. Dans l’hypothèse ou des membres du personnel de la Partie française présents sur le territoire malien au titre du présent traité seraient amenés à participer aux opérations visées par l’accord sous forme d’échange de lettres du 7 et 8 mars 2013, la Partie française en informerait la Partie malienne sans délai. Dans un tel cas, les stipulations de ce dernier accord s’appliqueraient, y compris rétroactivement aux forces françaises, à leurs personnels et à leur matériels engagés dans lesdites opérations.

 

Article 26 : Entrée en vigueur, amendements, et dénonciation

1. Chaque Partie notifie à l’autre l’accomplissement des procédures constitutionnelles requises en ce qui la concerne pour l’entrée en vigueur du présent traité, qui prend effet le premier jour du deuxième mois suivant le jour de réception de la dernière notification.

2. Le présent traité est conclu pour une durée de cinq ans est renouvelable par tacite reconduction pour de nouvelles périodes de cinq ans, à moins que l’une des Parties notifie à l’autre son intention de mettre fin au traité six mois avant son expiration.

3, Les Parties peuvent, à tout moment et d’un commun accord, amender par écrit le présent traité. Les modalités d’entrée en vigueur des amendements sont celles énoncées à l’alinéa 1er du présent article.

4. Chaque Partie peut dénoncer le présent traité par le biais d’une notification écrire. Cette dénonciation prend effet six mois après réception de la notification par l’autre Partie.

5. La dénonciation du présent traité n’affecte pas les droits ou obligations résultant de son exécution préalablement à cette dénonciation.

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 11:40
Le BPC Vladivostok en attente de livraison aux chantiers de Saint-Nazaire photo Fabien Ramel - S&P

Le BPC Vladivostok en attente de livraison aux chantiers de Saint-Nazaire photo Fabien Ramel - S&P

 

- solidariteetprogres.org
 

Au cours d’une conférence au Dialogue Franco-Russe, le 26 juin dernier, Philippe Migault, chercheur à l’IRIS (Institut des relations internationales et stratégiques), s’exprimant à titre personnel, a expliqué pourquoi il est vital pour l’industrie de défense française de coopérer avec celle de la Russie.

 

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:55
Crédits : brigadier-chef Géraldine MANGIN

Crédits : brigadier-chef Géraldine MANGIN

 

18/07/2014 J. SEVERIN

 

Les 3 et 4 juillet 2014, l’école d’artillerie a fêté l’anniversaire de la bataille de Wagram, remportée par Napoléon en 1809.

 

Artillerie, infanterie et cavalerie avaient été réunies lors de cette bataille, au sein de ce qui fut ainsi la première bataille interarmes.

 

Durant ces deux journées, inauguration des salles tactique et munitions du musée de l’artillerie, prise d’armes et spectacle de son et lumière étaient au programme.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:55
Le directeur général de l’ANSSI  invité de la Lettre Entreprises & Défense

 

source : Lettre Entreprises & Défense

 

Le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information invité de la Lettre Entreprises & Défense

 

Guillaume Poupard, le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) est l'invité du nouveau numéro d'Entreprises & Défense, la Lettre trimestrielle de l'Association des entreprises partenaires de la Défense.

Au sommaire également de ce numéro :

  • la soirée-débat « La Défense, outil de puissance de la France »

  • une présentation de la Cellule d’aide aux blessés de l’armée de Terre (CABAT)

  • la nouvelle plaquette du Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA)

  • l’édition 2014 du « Prix de la reconversion des militaires ».

Pour télécharger ce numéro d'Entreprises & Défense : pdfLIEN

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:55
Forces spéciales : le 1er RPIMa change de chef !

 

07/2014 Peïo pour VJC

 

En ce jeudi caniculaire ( 40° ), sur les bords de l'Adour en cette bonne ville de Bayonne, le fief des SAS dans la citadelle Gal Bergé sur les hauteurs de la ville comme l'a voulu Vauban, dominant cette entrée de l'océan au pays basque,il s'est tenu la cérémonie de passation de commandement du 1er Régiment de Parachutistes d'Infanterie de Marine.

La prise d'armes était présidée par le général Pierre Loit de Nortbecourt commandant la brigade des forces spéciales terre, pour la passation de commandement entre le colonel Jean Laurentin quittant le commandement et le colonel Michel Delpit prenant le commandement.

Le GCOS, le général Grégoire de Saint Quentin était aussi présent, il a d'ailleurs procédé à une remise de décorations qui a précédé l'ordre du jour

 

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:55
L’armée de l’air commémore les 100 ans du Bourget

 

18/07/2014 Alice Le Flamanc

 

La célébration du centenaire de la plateforme aéronautique du Bourget s’est déroulée le dimanche 13 juillet 2014. Témoin privilégié de l’Histoire aéronautique, l’aéroport a accueilli les plus grands exploits aériens. C’est donc naturellement que l’armée de l’air, représentée par le général Denis Mercier, son chef d’état-major, s’est associée à l’événement.

 

Le Bourget : un lien unique avec l’armée de l’air

 

Près de 30 000 personnes se sont amassées sur le tarmac pour  participer à cette grande fête aéronautique. «C’est bien plus qu’un simple meeting aérien, confie Bernard Chabbert, journaliste et commentateur aéronautique qui témoigne son attachement à cette manifestation. Il faut considérer cet événement comme une commémoration. Nous ne sommes pas ici pour présenter les avions mais pour les situer dans leur contexte : un aéroport et son histoire. L’aéroport du Bourget fait d’ailleurs partie du patrimoine intellectuel et opérationnel de l’armée de l’air».

 

En effet, terrain militaire en 1914, l’ancienne base aérienne 104 Dugny-Le Bourget a vu naître de nombreuses institutions de l’armée de l’air. Le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, témoigne sa fierté de participer à l’événement : «pour l’armée de l’air, le centenaire du Bourget est un bel anniversaire. Ce terrain d’aviation est l’illustration de l’Histoire de l’aviation, de ces hommes et de ces femmes engagés vers une seule et même passion : l’aéronautique. Civils et militaires sont réunis aujourd’hui pour célébrer le succès de cet aéroport. Je tiens à remercier l’ensemble des organisateurs qui a su mettre en valeur les 80 ans de l’armée de l’air. Les 100 ans du Bourget permettent de rassembler cette magnifique communauté aéronautique».

 

Un anniversaire haut en couleurs

 

L’atterrissage est précis et maîtrisé, l’Extra 330 de Catherine Maunoury, directrice du musée de l’air et de l’espace, se pose sur le tarmac. «Aujourd’hui est un jour de fête, déclare la double championne du monde de voltige aérienne. L’aéroport du Bourget est le cœur de l’aviation. Cet événement rend hommage à ces aviateurs civils et militaires qui ont bâti cette histoire formidable».

 

Malgré la pluie, «le plaisir reste intact !», déclare un passionné. Triplan, Albatros, Flamant, Piper J3 et bien d’autres aéronefs se sont réunis dans le ciel couvert du Bourget. Près d’une soixantaine d’avions de toutes les époques se sont rassemblés autour d’une légende : le Spirit of St. Louis, venu des États-Unis. Le public a pu également découvrir des modèles mythiques de l’armée de l’air tels que le Jaguar, le Rafale A, le Tucano ou le Skyraider. Véritable éventail de l’histoire de l’aviation, l’événement s’articulait autour de cinq tableaux chronologiques de 1914 à aujourd’hui.

 

Mais «ce meeting n’a pas vocation à être nostalgique, il est tourné vers l’avenir» affirme Catherine Maunoury. Au fil de la journée, les pionniers de l’aviation ont donc laissé place à l’aviation de combat moderne. D’un claquement sec et brutal, le Rafale a foudroyé le ciel. Le capitaine Benoit Planche, alias «Tao», s’est ainsi lancé dans une présentation explosive du chasseur tigré aux couleurs du Nato Tiger Meet 2014. La Patrouille de France et ses Alphajet étaient également au rendez-vous, tout comme l’Équipe de voltige de l’armée de l’air qui a clôturé les festivités de cette journée riche en émotion.

 

 

L’armée de l’air commémore les 100 ans du Bourget
L’armée de l’air commémore les 100 ans du Bourget

L’armée de l’air et l’aéroport du Bourget, naissance de l’Histoire aéronautique

 

Le centre d’instruction militaire de la cité de l’air (CIMCA) y est implanté dès sa création. Spécialisé dans l’instruction militaire, il formait les aviateurs à divers domaines d’expertises et compétences particulières, utiles aux activités de la cité de l’air ainsi que les jeunes citoyens effectuant leur service militaire en France.

Théâtre des épilogues de la Seconde Guerre mondiale, le terrain du Bourget voit naitre des escadrons de l’armée de l’air. Par exemple, le célèbre escadron de transport 1/64 «Béarn», qui souffle ses 70 bougies cette année, tire ses traditions de ce lieu mythique. Il appartenait en effet au 1er groupe de la 34ème escadre de bombardement, créée en 1933.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:50
nEuron photo Dassault Aviation - A. Pecchi

nEuron photo Dassault Aviation - A. Pecchi

 

18 juillet 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Furtivité, communications, avionique, capteurs...Ces technologies devront évoluer pour optimiser le drone de combat du futur. Dans un partenariat d'égal à égal, Dassault Aviation et BAE Systems vont mener une étude de faisabilité financée à parité par la France et le Royaume-Uni.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et son homologue britannique Philip Hammond ont profité du salon aéronautique de Farnborough pour signer, le 15 juillet dernier, un accord de financement concernant le système de combat aérien du futur. Une étude de faisabilité de deux ans dotée d'un budget de 150 millions d'euros financé à parité par les deux états, va être lancée. Dassault Aviation et BAE Systèmes, partenaires industriels de référence de ce programme, espèrent un démarrage du contrat cet automne.

 

Premiers essais en 2020

 

Chacun bénéficie de l'expertise fraîchement acquise à travers des démonstrateurs technologiques de drone de combat, le nEUROn pour l'industriel français et le Taranis pour son partenaire britannique. Ils sont respectivement associés à Snecma et Rolls Royce dans le domaine de la motorisation, ainsi qu'à Thales et Finmeccanica–Selex ES dans le domaine des capteurs embarqués. Le calendrier s'étalera sur plusieurs années : le lancement du programme de démonstration est prévu pour 2016, les premiers essais en vol pour 2020, la mise en service estimée vers 2030. "La coopération que nous venons de sceller se traduira par des programmes d’études, qui porteront sur les technologies les plus déterminantes pour le futur de l’aviation de combat : la furtivité, l’avionique, les capteurs, les communications" a précisé le ministre français.

 

Le député Olivier Audibert-Troin présent à la signature du traité franco-britannique de Farnborough, s’est félicité de cette initiative, estimant qu'acquérir des drones de combat n’est plus abordable aujourd’hui pour un seul pays.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:50
All Royal Air Force MRTT enter service on schedule

 

Tuesday 15 July - Norbert Thomas - EATC

 

According to the official Royal Air Force news, the largest aircraft of the RAF air transport (AT) fleet, the Airbus A 330 MRTT “Voyager”, flew into Farnborough yesterday morning for the start of the International Farnborough Air Show - and with the British MoD confirming all nine aircraft have now been delivered to the RAF: on time and on budget.

Therewith the British Air Force contains the most modern - multirole - air transport fleet within Europe – although EATC is also about to replace some strategic AT-aircraft in the midterm future: Starting 2017 with assigned French and Spanish Airbus A330 (enhanced) MRTT.

EATC’s strategic fleet is actually composed of two Dutch KDC-10, five German A310 and A310 MRTT, two French A 340 and three A310, one Belgian Airbus A321 as well as three Spanish B 707 to be taken over under EATC operational command (OPCON) by the end of this year. Assuming Italy will join the EATC, the use of four KC-767A becomes a likely enhancement.  


After A400M Transfer of Authority (ToA)
EATC is right now more focusing on the tactical issue of its assigned fleet, as the reliable but also old Transall and Hercules face their end of duty in the upcoming years - while the first both French A400M have already faced the ToA from France towards EATC OPCON and now need to be introduced within the assigned tactical EATC fleet - in parallel contain their testing at the French Multinational Entry into Service Team (MEST).
After the first A400M have already been in mission abroad and taken part at several exercises, EATC’s functional division starts focusing on the next nations the aircraft is to be delivered to: first German A400M is planned to be handed over to the German Air Force this fall, the first Spanish aircraft will be delivered early 2016 under the SOC 2 (standard operational clearance) - to be able to fulfill enhanced tactical missions and additional performances. With the constant introduction of the A400M aircraft by then the tactical fleet of EATC will get dramatically younger.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:50
Un millier de militaires au pas cadencé

 

18.07.2014 by Belgian Defense

 

Des militaires de chaque composante et école tirés à quatre épingles défilent ce vendredi 18 juillet dans la caserne de Peutie. Ils se préparent pour le défilé à pied qui se déroulera le 21 juillet, jour de la Fête nationale.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:50
Thales I-Master radar gets new Maritime mode

 

July 14, 2014 Thales Group

 

Thales announced today at Farnborough International Airshow 2014 that its I-Master radar is now available with a Maritime Moving Target Indication (MMTI) mode. The new maritime capability, enabled through a software package, can be used simultaneously with the existing Ground Moving Target Indication (GMTI) and Synthetic Aperture Radar (SAR) modes.

Key points
  • Maritime Moving Target Indication (MMTI) mode tracks small, fast-moving craft to larger, slower vessels, in all weather conditions, day and night.
  • MMTI mode adds to the already best-in-class Ground Movement Target Indication (GMTI) and Synthetic Aperture Radar (SAR) modes.
  • I-Master is an easy to use, 360º radar, in a 15-inch gimbal unit weighing less than 30kg.

The choice of modes in a single sensor, together with its small form factor and high-performance capability, makes I-Master ideally suited for a wide range of manned and unmanned platforms.

MMTI allows users to detect and track targets on water: from small, fast-moving craft such as jet-skis; to larger, slower vessels such as ships and tankers, in all weather conditions, day and night. Algorithms designed specifically by Thales allow users to perform a range of tasks that include detecting unusual vessel movements, perform “pattern of life” analysis, and conduct persistent tracking of targeted vessels.

With MMTI mode, I-Master can now see the widest range of man-made movement, from an individual walking on the land to a ship sailing on the sea, and everything in between, using a single sensor.

The new maritime mode is designed for customers seeking to monitor maritime borders and exclusive economic zones, protect strategic maritime assets, and track the movement of vessels not using the Marine Automatic Identification System.

I-Master is a world-leading 360º radar sensor, easily installed in an existing 15 inch EO turret mounting point weighing less than 30kg. It is ideally suited for a range of manned and unmanned aircraft, both fixed and rotary winged. It is a high performance sensor designed within the demanding size, weight and power (SWaP) constraints imposed by smaller air platforms.

“We have taken our best-in-class I-Master radar and made it even better by adding a maritime mode through the addition of a software package. This allows our customers to monitor wide areas of land and sea simultaneously through a single sensor, making I-Master an ideal solution for airborne surveillance requirements.”
Eddie Awang, Thales VP in charge of Intelligence, Surveillance and Reconnaissance business

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:45
Le capitaine Hugues C. atteint les 4 000 heures de vol à Sangaris

 

18/07/2014 Armée de l'air

 

Le lundi 7 juillet 2014, un hélicoptère AS555 Fennec de l'armée de l'air s'aligne en finale sur le camp M'Poko (Centrafique), après un vol de plus de deux heures. Le capitaine Hugues C., commandant de bord, vient de franchir la barre des 4 000 heures de vol en 22 ans de carrière.

 

Son copilote et lui rentrent d'une mission de dix jours dans l'Est de la République centrafricaine pour l’opération Sangaris. Au cours d'une vingtaine d'heures, à bord de leur hélicoptère armé d'un canon de 20mm et d’obus, ils ont fourni un appui aérien (appui-renseignement et appui-feu) au profit de militaires progressant au sol. Une missions inédite pour le capitaine C., qui, à son arrivé sur le tarmac, a été accueilli comme il se doit par l’ensemble du détachement Fennec, pilotes, mécaniciens, armuriers ou encore logisticiens.

 

Entré en service en 1992 en tant qu'élève pilote officier sous contrat, il choisit très rapidement de devenir pilote d’hélicoptère, métier qui le passionne. Il débute sa carrière sur la base aérienne 128 de Metz Frescaty comme jeune pilote opérationnel au sein de l’escadron d’hélicoptères 2/67 « Valmy ». Il commence par réaliser des missions SAR (Search and Rescue – recherche et sauvetage) avant de partir trois ans en Guadeloupe où il effectuera des missions au profit des militaires déployés aux Antilles. Commandant de bord puis instructeur en unité, il devient par la suite moniteur au centre d’instruction des équipages d’hélicoptères. En juin 2014, il se porte volontaire pour un détachement en Centrafrique et rejoint le détachement Fennec.

 

Le capitaine Hugues C. atteint les 4 000 heures de vol à Sangaris
Le capitaine Hugues C. atteint les 4 000 heures de vol à Sangaris
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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:45
Mali - Décès de l’adjudant-chef Dejvid Nikolic

 

 

18/07/2014 Armée de Terre

 

14 juillet 2014… au Mali : 25 ans de service pour la France sont interrompus brutalement pour l’adjudant-chef Dejvid Nikolic, suite à un attentat suicide. Engagé à 19 ans, il n’a cessé de prouver son engagement. Alors que notre camarade du 1er régiment étranger de génie effectuait sa 8e mission en opération extérieure dans le secteur d’Al Moustratat, un véhicule suicide a attaqué les hommes de la force française. 7 soldats sont grièvement blessés. Dejvid et ses camarades sont pris en charge par leurs frères d’armes avant d’être évacués par hélicoptère. L’adjudant-chef Dejvid Nikolic décède en cette journée du 14 juillet 2014. Il est le 9e soldat mort au combat au Mali.

 

Né le 16 mai 1969 à BEOGRAD (Belgrade - YOUGOSLAVIE), l’adjudant-chef (ADC) Dejvid NIKOLIC aura servi la France durant plus de 25 ans.

 

 Engagé au titre de la Légion étrangère le 7 novembre 1988 à l’âge de 19 ans, il choisit de rejoindre le 15 mars 1989, à l’issue de son instruction, le 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI) stationné à Nîmes. S’appuyant sur une forte motivation et un goût prononcé pour le métier des armes, il participe, en 1991, à la Formation générale élémentaire (FGE) où il obtient d’excellents résultats et se révèle un jeune gradé d’encadrement de grande valeur.

 

 En juin 1992, il rejoint la 13e demi-brigade de la Légion étrangère (13e DBLE) à DJIBOUTI où il occupe les fonctions de chef d’équipe d’infanterie. A son retour de séjour en septembre 1994, il est affecté au 1er régiment étranger (1er RE) d’Aubagne où il est promu au grade de caporal-chef le 1er août 1996, puis sergent le 1er septembre 1996.

 

 En 1997, il se porte volontaire pour être réorienté vers le domaine « combat du génie ». Son ardeur au travail et sa volonté de réussir lui permettent de réussir le Certificat technique du 1er degré correspondant, ce qui lui permet d’être affecté le 12 janvier 1998 au 1er régiment étranger de génie (1er REG) à Laudun-l’Ardoise, régiment qu’il ne quittera plus.

 

 Employé comme chef de groupe puis comme sous-officier adjoint à partir de 1999, il se révèle comme un sous-officier humble et efficace. Après avoir obtenu son Brevet supérieur de technicien de l'armée de Terre (BSTAT) en 2002, il devient chef de section de 2002 à 2004. Son exemplarité et ses qualités en font un modèle à suivre et son excellente manière de servir lui permet de gravir rapidement les échelons : il est promu sergent-chef en 2000, puis adjudant en 2004.

 

 A l’issue de son temps de chef de section, il est affecté au groupe d’intervention NEDEX (neutralisation, enlèvement, destruction des explosifs) qu’il rejoint le 1er septembre 2005. Son intégration au sein de l’équipe se fait naturellement, grâce notamment à ses réussites à l’ensemble des stages auxquels il est inscrit et à sa capacité à travailler en groupe. Il devient alors au fil des années une référence au sein du régiment. Il est promu adjudant-chef en 2009.

 

 Sous-officier expérimenté, il a participé à de nombreuses missions à l’étranger : l’opération REQUIN au TCHAD en 1990 en tant que jeune légionnaire, trois missions de courte durée (DJIBOUTI en 2002 et 2008, NOUVELLE CALEDONIE en 2009) et six opérations extérieures (OPEX) - 3 en AFGHANISTAN (2005-2006-2010), 1 en EX-YOUGOSLAVIE (2007), 1 au LIBAN en 2012-2013, avant d’être désigné en 2014 pour l’opération SERVAL au MALI.

 

L’ADC NIKOLIC était projeté au MALI depuis le 23 avril en qualité de chef de groupe EOD (Explosive ordnance disposal). Le 14 juillet, en fin d’après-midi, il était engagé dans une opération de contrôle de zone à une centaine de kilomètres au nord de Gao lorsqu’un véhicule suicide a attaqué des éléments de la force SERVAL. Sept militaires ont été touchés par l’explosion, dont trois grièvement. Evacué par hélicoptère vers l’hôpital militaire de campagne de Gao, l’ADC NIKOLIC est décédé dans la soirée des suites de ses blessures.

 

Il est le neuvième soldat français mort au combat depuis le lancement de l’opération SERVAL au MALI.

 

 L’ADC NIKOLIC était titulaire de la médaille d’or de la défense nationale et de la médaille outre-mer agrafes LIBAN, AFGHANISTAN et TCHAD. Il était chargé de famille.

Agé de 45 ans, il est mort pour la France.

 

C’est avec émotion que nous adressons nos plus sincères condoléances à tous ses proches et à ses camarades du 1er régiment étranger de génie.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:40
Malaysia Airlines: le Conseil de Sécurité de l'ONU réclame une enquête "indépendante"


18.07.2014 LaTribune.fr
 

Le Boeing de Malaysia Airlines qui s'est écrasé jeudi 17 juillet en Ukraine avec 298 personnes à bord fait l'objet d'intenses échanges diplomatiques. Et pour cause: probablement abattu par un missile sol-air, l'avion survolait une zone de conflit à l'Est du pays. Les autorités de Kiev et les séparatistes pro-russes s'accusent l'un et l'autre d'être à l'origine du tir supposé qui aurait causé le crash. Voici, au fil de la journée, les principales annonces et commentaires concernant cette catastrophe.

 

  • L'ONU souhaite une enquête internationale "indépendante"

Le Conseil de sécurité des Nations unies a réclamé vendredi une enquête internationale "exhaustive, minutieuse et indépendante" sur la destruction du Boeing de la Malaysia Airlines. Dans une déclaration adoptée par consensus, il demande à toutes les parties de garantir aux enquêteurs un accès libre au site de l'accident et exige que les responsabilités soient établies.

Le court texte a été rédigé dès jeudi par la Grande-Bretagne, en vue d'une adoption dans la foulée, mais la Russie a requis du temps pour l'examiner avant de l'accepter.

 

  • L'avion "fonctionnait normalement" selon Malaysia Airlines

La compagnie aérienne malaisienne a déclaré lors d'une conférence de presse à l'aéroport d'Amsterdam-Schipholque que le Boeing 777 n'avait rencontré aucun problème et "fonctionnait normalement" au moment où le contact a été perdu.

 "La dernière vérification technique avait été effectuée le 11 juillet et cet avion, qui a un carnet d'entretien en ordre, a volé pendant 17 ans." 

 

  • Très atteints, les Pays-Bas envoient des enquêteurs 

Le MH17 de Malaysia Airlines a, "sur la base d'informations nos services, probablement été abattu", a déclaré le ministre néerlandais de la Justice Ivon Opstelten lors d'une conférence de presse tenue à la Haye.

Particulièrement touchés par cette tragédie (sur les 298 personnes à bord de l'avion, 189 étaient de nationalité néerlandaise), le Pays-Bas ont annoncé l'envoi d'une équipe sur place pour participer à l'enquête, "aussi vite que possible".

Les Pays-Bas sont soutenus dans cette démarche par l'Espagne. Le chef du gouvernement Mariano Rajoy s'est en effet prononcé en faveur "d'une enquête indépendante" pour déterminer les auteurs de "la monstruosité" perpétrée contre l'avion de la Malaysian Airlines. 

 

  • Moscou menace de répliquer en cas de tirs ukrainiens sur son territoire

La Russie répliquera en cas de tirs ukrainiens délibérés sur son territoire, a déclaré vendredi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"Nous avons déjà averti que si cela continuait, nous prendrions les mesures qui s'imposent. Au minimum, s'il est clair que cela a été fait de manière délibérée, je suis convaincu qu'il nous faut détruire le point à l'origine du tir", a indiqué Sergueï Lavrov qui s'exprimait à la télévision Rossia 24.

 

  • Angela Merkel pointe Moscou du doigt et appelle à une solution politique

Selon la chef du gouvernement allemand, il y a de bonnes raisons de penser que le Boeing 777, qui faisait la liaison entre Amsterdam et Kuala Lumpur, a été abattu, auquel cas les responsables devront être jugés.

"Nous devons entamer une enquête indépendante aussi vite que possible. Pour cela, un cessez-le-feu est indispensable et il est important que les responsables soient traduits en justice", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse à Berlin.

"Ces événements ont une nouvelle fois prouvé que ce qu'il faut, c'est une solution politique et que, par-dessus tout, la Russie est aussi responsable de ce qui se passe en Ukraine en ce moment", a ajouté Angela Merkel.

Elle a précisé qu'elle lançait "un appel très clair au président et au gouvernement russes pour qu'ils aident à trouver une solution politique".

 

  • Le système de missiles ukrainiens était actif le jour du crash selon Moscou

Le système de missiles ukrainiens était actif jeudi, le jour du crash de l'avion malaisien, qui transportait près de 300 personnes, dans l'est de l'Ukraine, a indiqué vendredi le service de presse du ministère russe de la Défense.

"Les moyens de détection radio russes ont enregistré le 17 juillet une activité au niveau de la station radar Koupol, travaillant en liaison avec les systèmes de missiles Bouk-M1", a indiqué le ministère, cité par les agences russes, ajoutant que cette station radar se situait non loin du lieu du crash.

 

  • Les pro-russes avaient bien des missiles Buk selon Itar-Tass

Les forces pro-russes ont affirmé ne pas avoir de missiles Buk, le modèle qui a été tiré sur l'avion de Malaysian Airlines. Pourtant, le 29 juin dernier, l'agence Itar-Tass avait rapporté la prise de contrôle de systèmes de défenses par missiles Buk par les forces d'auto-défense de la République Populaire de Donetsk. L'agence tenait cette information du service de presse de la République Populaire de Donetsk.

 

  • "Les Russes sont allés trop loin" pour le Premier ministre ukrainien

Les responsables du tir contre l'avion malaisien abattu jeudi dans l'Est de l'Ukraine doivent être jugés devant la Cour pénale internationale de La Haye, a déclaré vendredi le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk en accusant les Russes de ce "crime international".

"Les Russes sont allés trop loin. C'est un crime international dont les responsables doivent être jugés à La Haye", a-t-il déclaré, selon l'agence Interfax-Ukraine.

 

  • Poutine souhaite une "enquête impartiale"

Après Barack Obama, c'est le président russe, Vladimir Poutine qui a téléphoné au Premier ministre néerlandais Mark Rutte. Il a dit souhaiter une enquête "minutieuse et impartiale" sur le crash de cet avion qui partait d'Amsterdam. Dans un communiqué publié par le Kremlin à la suite de cet appel, le président russe 

"a souligné que cette tragédie mettait en lumière une nouvelle fois le besoin de trouver le plus vite possible un règlement pacifique à la grave crise en Ukraine."

 

  • Canberra critique le Kremlin

De son côté, le Premier ministre australien, Tony Abbott, juge "profondément insatisfaisante" la réponse de la Russie à cette crise. Selon lui, la première réaction côté russe a consisté à blâmer Kiev. Il a affirmé:

"L'idée que la Russie puisse d'une manière ou d'une autre dire que tout cela n'a rien à voir avec eux parce que cela s'est produit dans l'espace aérien ukrainien ne résiste franchement pas à un examen sérieux."

Le chef du gouvernement australien a par ailleurs jugé qu'il ne s'agissait "pas d'un accident mais d'un crime" avant d'appeler au lancement d'une enquête internationale impartiale. 

Vingt-sept ressortissants australiens feraient partie des disparus selon des propos de la ministre australienne des Affaires étrangères, Julie Bishop, rapportés par la presse du pays. 

 

  • Kiev ferme l'espace aérien à l'Est

Le ministère ukrainien des Infrastructures interdit les vols au-dessus des régions de Donetsk et de Louhansk. L'espace est partiellement fermé au dessus de la région de Kharkov. 

Dès jeudi soir, le secrétaire d'Etat français aux Transports, Frédéric Cuvillier, a prié officiellement les compagnies françaises d'éviter le survol de la zone. 

Le couloir aérien avait été déclaré sûr avant cette catastrophe par l'Association internationale du transport aérien qui dépend de l'ONU. Toutefois, une note de  la Federal Aviation Administration (FAA) américaine datant du 23 avril, mettait en garde les compagnies à propos du survol de Simféropol en Crimée. 

 

  • Une boîte noire retrouvée?

Un boîtier aurait été retrouvé ce vendredi matin dans les décombres de l'avion, selon l'AFP qui cite des secouristes. Mais les informations qu'il contient risquent de ne pas fournir de renseignements sur l'origine du missile supposé qui aurait abattu l'avion. 

 

  • Paris attend la liste des passagers

"On n'a pas encore la liste complète des passagers. En principe, la compagnie aérienne doit fournir la liste complète, ce qui n'est pas le cas", a indiqué la députée socialiste Elisabeth Guigou ce vendredi matin sur RMC. Selon un dernier décompte fourni par Malaysia Airlines vendredi matin, l'avion transportait 154 Néerlandais, 43 Malaisiens (dont 15 membres d'équipage), 27 Australiens, 12 Indonésiens, 9 Britanniques, 4 Allemands, 5 Belges, 3 Philippins, un Canadien.

La présence de passagers français à bord du Boeing 777 reste possible mais n'est toujours pas confirmée, a déclaré vendredi le ministre français des Transports, Frédéric Cuvillier, qui a ajouté:

"Trente-quatre passagers sont toujours sans nationalité confirmée. Donc il est possible que parmi ces personnes il puisse y avoir des Français"

Frédéric Cuvillier a par ailleurs estimé que les éléments semblaient converger vers le scénario selon lequel un missile sol-air aurait abattu cet avion qui reliait Amsterdam à Kuala Lumpur.

 

  • Les séparatistes promettent de laisser le passage

Les séparatistes ukrainiens ont accepté de coopérer à l'enquête sur la destruction de l'avion de Malaysia Airlines et de garantir la libre circulation et la sécurité des experts qui en seront chargés, a annoncé l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) après une téléconférence avec leurs représentants et des responsables russes et ukrainiens. 

 

  • Obama appelle au cessez-le feu

Washington est prêt à fournir "de l'aide immédiate en faveur d'une enquête internationale rapide, complète, crédible et sans entraves" en Ukraine, a assuré le Président américain. Pour cela, les Etats-Unis appellent "toutes les parties concernées - la Russie, les séparatistes prorusses et l'Ukraine - à un cessez-le-feu immédiat", a fait savoir la Maison Blanche ce vendredi. 

>>  "Toutes les preuves doivent rester sur le lieu du crash" exige Obama 

Jeudi soir, l'aviation civile américaine a interdit aux compagnies des Etats-Unis de survoler l'est de l'Ukraine. 

 

  • Onu: le Conseil de sécurité se réunit

Le Conseil de sécurité de l'Onu se réunira vendredi pour une séance extraordinaire sur la situation en Ukraine qui devrait donner lieu à l'adoption d'une déclaration réclamant "une enquête internationale exhaustive et indépendante" sur la destruction du Boeing de Malaysia Airlines.

 

  • Malaysia dévisse en Bourse

 L'action de la compagnie aérienne Malaysia Airlines a plongé de plus de 15% vendredi à l'ouverture de la Bourse de Kuala Lumpur. Elle est descendue jusqu'à 0,185 ringgit en matinée, soit une chute de 17,8% par rapport à la clôture de la veille, avant de se redresser pour perdre 13% en milieu de matinée. 

"Dans l'histoire de l'aviation, il n'y a jamais eu une compagnie qui traverse deux catastrophes en l'espace de quatre mois. On ne peut donc pas s'appuyer sur le passé pour imaginer qu'elle puisse s'en sortir", a déclaré Mohshin Aziz, analyste chez Maybank Investment Bank, à l'agence Dow Jones Newswires.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:40
L'Ukraine demande l'aide militaire internationale

 

KIEV, 18 juillet - RIA Novosti

 

Le président de la Rada suprême (parlement) d'Ukraine Alexandre Tourtchinov a appelé vendredi la communauté internationale à accorder une aide militaire à l'armée ukrainienne qui mène une opération spéciale dans l'est du pays.

 

"Il est temps de mettre fin à l'agression. Il est temps que le monde civilisé aide l'Ukraine à détruire les terroristes où qu'ils se trouvent en lui livrant des armes et matériels de guerre modernes", a indiqué M.Tourchinov cité par son service de presse.

 

Les dispositifs modernes de détection des cibles militaires et des armes de haute précision "auraient pu prévenir la chute du Boeing et de sauver les vies de nombreux Ukrainiens", a ajouté le président du parlement ukrainien.

 

Un Boeing 777 de Malaysia Airlines effectuant un vol d'Amsterdam à Kuala Lumpur (Malaisie) s'est écrasé jeudi dans la région de Donetsk. Les 298 personnes qui se trouvaient à bord de l'avion dont 85 enfants ont trouvé la mort dans le crash.

 

Les autorités de Kiev ont immédiatement accusé les forces d'autodéfense populaire des régions de Donetsk et Lougansk d'être à l'origine du crash, mais les insurgés ont déclaré en réponse qu'ils ne disposaient pas de systèmes capables d'abattre un avion qui volait à 10 km d'altitude.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:40
Crash en Ukraine: les avions-radars de l'Otan n'ont pas fixé la chute

 

BRUXELLES, 18 juillet - RIA Novosti

 

Les avions-radars Awacs de l'Otan se trouvaient loin des lieux de la chute du Boeing 777 malaisien, si bien qu'il est peu probable qu'ils aient fixé le crash, a annoncé vendredi à RIA Novosti un représentant de l'Alliance.

 

"Deux avions-radars Awacs de l'Otan patrouillaient le ciel de la Pologne et de la Roumanie au moment où l'incident s'est produit. Toutefois, compte tenu de la distance séparant leur trajet de la zone de la chute de l'appareil de Malaysian Airlines, nous ne nous attendons pas à ce que le crash ait été capté par nos appareils", a expliqué l'interlocuteur de l'agence.

 

Le Boeing 777 de Malaysia Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur avec 283 passagers et 15 membres d'équipage s'est écrasé jeudi à Snejnoïe, dans la région de Donetsk, théâtre d'intenses combats entre troupes gouvernementales ukrainiennes et forces d'autodéfense. Il n'y a pas de survivants.

 

Les autorités de Kiev ont immédiatement accusé les forces d'autodéfense d'être à l'origine du crash, mais les insurgés ont déclaré en réponse qu'ils ne disposaient pas de systèmes capables d'abattre un avion à cette altitude.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:40
Le Buk dans la généalogie des SAM soviéto-russe

 

Par Joseph Henrotin et Philippe Langloit. Technologie & Armement n°4, février-mars 2007.

 

Utilisé massivement par l’Égypte durant la guerre du Kippour, le SA-6 Gainful (Kub) sera à l’origine de la perte de nombreux appareils israéliens, de sorte que la prise de quelques systèmes, incluant celle de radars Straight Fush, a rapidement été considérée comme un objectif prioritaire par les forces israéliennes. Envoyés aux États-Unis, ces systèmes allaient permettre de concevoir des contre-mesures adaptées, au bénéfice tant d’Israël que des forces de l’OTAN, le SA-6 étant alors déployé sur le théâtre centre-européen dans des unités du niveau bataillon. Aussi, considérant dès 1970 que l’efficacité du SA-6 serait, à terme, remise en question, le ministère soviétique de la défense ordonnera la conception d’un nouveau système, qu’il appellera Buk. En réalité, toutefois, les efforts soviétiques en matière de défense aérienne étaient continus et NIIP Thikomirov, déjà à l’origine du SA-6, travaillera également sur ce qui deviendra le complex 9K37, plus connu sous sa désignation OTAN de  SA-11.

 

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:20
US Air Force, Northrop Grumman Celebrate 25th Anniversary of B-2 Stealth Bomber's First Flight

 

PALMDALE, Calif., July 17, 2014 Northrop Grumman

 

For several goose bump-filled minutes today at U.S. Air Force Plant 42, it was July 17, 1989, all over again.

 

Just as they had on that historic day 25 years ago, several thousand Northrop Grumman Corporation (NYSE:NOC) employees, civic leaders and Air Force personnel stood along the company's southern fence line in Palmdale to watch a B-2 stealth bomber taxi onto Runway 25.

As the tailless, bat-wing-shaped jet made its final turn and paused, its four General Electric engines began to roar. Slowly at first, then faster and faster, the B-2 thundered down the runway. As it lifted off and rose gracefully into the western morning sky, so too did the cheers of the adoring crowd, many of whom had started their careers on the B-2 program during its 30-plus-year history.

Northrop Grumman is the prime contractor for the Air Force's B-2 bomber, a key component of the nation's long range strike arsenal, and one of the most survivable aircraft in the world.

"For the past 25 years, the B-2 has been, and today continues to be, one of the most decisive and effective weapons systems for influencing our adversaries and defending America's interests around the globe," said Brig. Gen. Glen D. VanHerck, commander of the 509th Bomb Wing, Whiteman Air Force Base, Missouri. "The B-2's ability to provide strategic deterrence capabilities to our nation's leaders -- and when deterrence fails, to deliver global power options -- is a testament to the talents of those who designed and built the B-2, and to the daily sacrifices of the airmen who fly, maintain and support the fleet."

Northrop Grumman conducted its 25th anniversary ceremony today on the tarmac near the facilities where every B-2 bomber was built and where every B-2 comes for a periodic wingtip-to-wingtip overhaul known as programmed depot maintenance.

Set against the backdrop of an operational B-2, the program included remarks by former Los Angeles Dodgers manager Tommy Lasorda; Bruce Hinds, former Northrop Grumman chief B-2 test pilot, who commanded first flight; Air Force Brig. Gen. Steven L. Basham, who co-piloted the first B-2 combat mission, and Duke Dufresne, a former B-2 program manager for Northrop Grumman and currently sector vice president, Operations for its Aerospace Systems sector.

"The B-2's maiden flight from Palmdale to Edwards Air Force Base lasted just over two hours, but it changed forever the tenor of long range strike and international diplomacy," said Tom Vice, corporate vice president and president, Northrop Grumman Aerospace Systems. "Today, the bomber personifies Northrop Grumman's innovation and imagination, and provides an enduring symbol of the company's commitment to the brave men and women who defend our nation."

Following takeoff, the B-2 pilots thrilled the audience by circling back over the Plant 42 at low altitude and performing a ceremonial "wing wave" for the crowd.

The B-2 can carry both conventional and nuclear weapons. It is the only aircraft that combines stealth, long range, large payload and precision weapons delivery in a single platform. The B-2's unique capabilities allow it to penetrate an enemy's most sophisticated defenses and put at risk its most heavily defended targets.

Please visit www.northropgrumman.com/B-2 for the latest news and information about Northrop Grumman's work modernizing and ensuring the availability of the B-2.

Northrop Grumman is a leading global security company that provides innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide. Please visit www.northropgrumman.com for more information.

 

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 16:12
Batterie de Bouk-M1

Batterie de Bouk-M1

 

18.07.2014 Ria Novisti
 

Le ministère russe de la Défense a enregistré le fonctionnement d'un radar ukrainien le jour du crash du Boeing malaisien et déterminé les localités ukrainiennes depuis lesquelles l'avion de ligne aurait pu être abattu, a annoncé vendredi le ministère dans un communiqué.

"Le 17 juillet, les systèmes de radiodétection russes ont enregistré le fonctionnement du radar Koupol d'une batterie de Bouk-M1 déployée près du village de Styla (30 km au sud de Donetsk)", lit-on dans le communiqué.

"Les caractéristiques techniques des Bouk-M1 permettent de procéder à un échange d'informations sur les cibles aériennes entre toutes les batteries d'une même division. Cela signifie que le missile aurait pu être tiré par chacune des batteries déployées à Avdeïevka (8 km au nord de Donetsk) ou à Grouzsko-Zorianskoïe (25 km à l'est de Donetsk)", précise le ministère russe de la Défense.

Un Boeing 777 de Malaysia Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur avec 283 passagers et 15 membres d'équipage s'est écrasé jeudi à Snejnoïe, dans la région de Donetsk, théâtre d'intenses combats entre troupes gouvernementales ukrainiennes et forces d'autodéfense. Il n'y a pas de survivants.

L'avion volait à 10.000 mètres d'altitude. Les autorités de Kiev ont immédiatement accusé les forces d'autodéfense d'être à l'origine du crash, mais les insurgés ont déclaré en réponse qu'ils ne disposaient pas de systèmes capables d'abattre un avion à cette altitude.

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