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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:50
Talios - Multi-function targeting pods (updated)

 

15.07.2014 by Thales

 

Designed entirely around operational feedback from users, TALIOS is the latest addition to the Thales family. TALIOS is the first optronic pod to cover the entire critical decision chain from intelligence gathering to weapon delivery.

 

Capabilities range from deep strike with long-range missiles and bombs to air-to-air target identification and close air support, and include the rapidly emerging requirement of Non-Traditional Information, Surveillance and Reconnaissance (NTISR).

 

Key features

    Latest generation of high-resolution sensors and high-precision line-of-sight stabilization

    Wide-angle vision providing critical contextual information and making the pod a key component of the pilot’s visual environment throughout the mission.

    Open architecture and a high level of functional integration

 

All functions will be standard for both French and international customers. With its open architecture, the TALIOS pod is conceived as a ‘plug & fight’ system for integration on all existing and future fighters.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:50
FARNBOROUGH: Thales develops new missile for UAVs

 

14 Jul 2014 By: Beth Stevenson - FG

 

Thales has introduced a freefall variant of its precision-guided Lightweight Multirole Missile (LMM) suited for integration on a wide range of unmanned air vehicles (UAVs).

The company partnered with Textron Systems around 18 months ago to perform integration of the 6kg munition on-board an undisclosed UAV, which the partnership is now ready to bring to market.

A 70cm- (27.5in) long, 7.6cm-wide munition with a 2kg (4.4lb) warhead that provides a precision strike – including against armoured vehicles – it utilises an inertial navigation system with optional GPS as well as semi-active laser guidance.

 

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:50
Rafale

Rafale

 

15 juillet 2014 RTBF.be (Belga)

 

    L'industrie aéronautique belge fonde de grands espoirs dans un important - mais coûteux - contrat militaire que pourrait passer le prochain gouvernement, l'achat d'un nouvel avion de combat pour remplacer à partir de 2023 les F-16 vieillissants, tout en regrettant à demi-mots que le ministère de la Défense ne se montre pas plus exigeant sur le volet des retombées économiques.

 

    Ils se sont ainsi réjouis de la visite que leur a rendue le ministre sortant de la Défense, Pieter De Crem, au deuxième jour du salon aéronautique de Farnborough (sud-ouest de Londres), l'un des plus importants au monde, avec celui du Bourget qui se tient pour sa part les années impaires près de Paris.

 

    Pieter De Crem est allé à la rencontre de la vingtaine d'exposants belges présents à Farnborough, dont les "grands" du secteur, comme Sabca, Sonaca, Techspace Aéro, Asco et Barco. Mais il s'est refusé à toute déclaration à la presse.

 

    La Défense a adressé début juin à cinq agences étatiques, deux américaines et trois européennes, une demande d'information (en anglais "Request for Information", RFI) concernant cinq avions de combat susceptibles de succéder aux F-16.

 

    Il s'agit de la première étape, non contraignante, d'un - long - processus - qui devrait déboucher vers 2018 sur l'acquisition d'un nouveau chasseur avant la fin de vie prévue des F-16 à partir de 2023, pour autant que le prochain gouvernement s'accorde sur le maintien d'une capacité d'avions de combat.

 

    Relance

 

    L'industrie estime en effet qu'elle pourrait raisonnablement obtenir des retombées économiques équivalentes à la valeur du contrat - de l'ordre de quatre milliards d'euros.

 

    "Un vrai plan de relance", a souligné un responsable d'une entreprise sous le couvert de l'anonymat. "Dans un secteur de haute technologie et en croissance", a renchéri un de ses collègues en rappelant que l'achat des F-16, qualifié en 1975 de "contrat du siècle", avait généré de retombées économiques de trois à quatre fois supérieures à la valeur du marché initial.

 

    Les industriels regrettent ainsi que la Défense n'ait, dans la version finale du RFI (ou "survey") adressé début juin aux Etats-Unis, à la France, au Royaume-unie et à la Suède, plus fait mention de compensations économiques.

 

    "Mais nous ne pouvons plus le faire" en vertu de la législation européenne, ont répondu en choeur l'entourage de Pieter De Crem et l'état-major de la Défense.

 

    Eurofighter

 

    Les cinq agences étatiques auxquelles le RFI a été adressé sont le Joint Program Office (JPO), qui pilote le programme de chasseur F-35 Lightning II construit par le groupe Lockheed Martin, le Navy Integrated Program Office (Nipo) pour le F/A-18E/F Super Hornet de Boeing, la Direction générale de l'Armement (DGA) du ministère français de la Défense pour le Rafale du consortium Rafale International (regroupant l'avionneur français Dassault Aviation et ses partenaires Safran et Thales), la Swedish Defence and Security Export Agency (FXM) pour le JAS-39 de Saab et le ministère britannique de la Défense pour l'Eurofighter du consortium éponyme.

 

    Le ministère souhaite en effet conclure un achat "d'Etat à Etat" - et non directement auprès d'un constructeur, selon plusieurs sources.

 

    Mais tous les contructeurs savent qu'ils doivent envisager l'octroi de retours à l'industrie belge, estime la Défense en se défendant de se montrer "plus catholique que le pape" face à la législation européenne qui interdit désormais explicitement de réclamer des compensations économiques lors des marchés publics.

 

    Pieter De Crem s'était déclaré en décembre dernier clairement partisan de l'achat d'une quarantaine de nouveaux avions de combat lors de la législature à venir si la Belgique souhaitait rester un "partenaire fiable" au sein de l'Otan et de l'Union européenne.

 

    Idéalement, selon la composante Air de l'armée, la décision d'achat devrait intervenir en 2016 au plus tard pour lui donner le temps de préparer son entrée en service avant le retrait des F-16, irrévocablement programmé entre 2023 et 2025. L'avion de Lockheed Martin (anciennement General Dynamics) est en service en Belgique depuis 1979, même si les appareils les plus récents datent de 1991. Les 54 avions survivants, sur les 160 achetés, ont tous subi une modernisation à mi-vie ("Mid-Life Update", MLU) qui se poursuit par des évolutions logicielles et structurelles.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:50
Cinq chars Léopard mettent le cap sur le défilé national

 

16.07.2014 by Belgian Defense

 

Cinq chars Léopard, les mastodontes de la Composante Terre, ont été transportés sur semi-remorques entre Bourg-Léopold et Peutie, afin d'être inclus dans les préparatifs du défilé du 21 juillet. L'escorte du convoi était aux mains du Movement Control Group (MCG), l'unité chargée de contrôler les transports militaires à l'intérieur comme à l'extérieur de nos frontières.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:50
Saab and ETPS sign new multi-year agreement for continued Gripen training

 

16 July 2014 Saab Group

 

Defence and security company Saab and the Empire Test Pilots’ School (ETPS), operated by QinetiQ, have strengthened their unique test pilot training partnership with the signature of a new multi-year cooperative agreement. Saab will support ETPS flight operations with the Gripen D fighter over a four-year period, from 2015 to 2018.

 

ETPS and Saab have signed a new, multi-year framework agreement for the provision and use of Gripen D fast-jet aircraft and associated requirements, for the ETPS fixed-wing European Aviation Safety Agency (EASA) compliant Test Pilot and Flight Test Engineer courses. The original agreement has been in place since 1999 and, under the terms of the new framework, Saab will support ETPS from 2015 until 2018. Ongoing Gripen activity for 2014 is already covered by the existing agreement between the two organisations.

 

Earlier this year ETPS transitioned from Gripen B to Gripen D which provides access to a very advanced fast jet platform with a unique systems testing capability. The use of this smart fighter aircraft is cemented in the new framework agreement and underlines the long-term commitment by ETPS to the Gripen platform.

 

“Since 1999 Gripen has trained more than 70 test pilots and provided more than 800 hours for the ETPS. Saab has a record of 100 per cent on-time delivery with a jet that is totally reliable. The relationship between Saab and the ETPS is something really unique. This new framework agreement streamlines our future work together, and affirms the commitment both sides have to our relationship. I see it as an important link between companies, and between countries, says”, Håkan Buskhe, Saab’s President and CEO.

 

“Professional flight test training delivered by ETPS is an important part of the Long Term Partnering Agreement with the UK MoD. ETPS provides a global customer base with world-class flight test training that underpins the increasingly complex nature of air test and evaluation”, says Leo Quinn, CEO of QinetiQ Group.

 

ETPS has been training test pilots and flight test engineers with Gripen since 1999. The Gripen aircraft gives students invaluable experience with an advanced, agile, fly-by-wire aircraft for handling and evaluation purposes. Flight operations are conducted at Saab’s Flight Test Department in Linköping, with ETPS instructor pilots flying under Saab supervision. Campaigns typically last for one week in May and four to five weeks in August and September. Saab provides

 

ETPS with supervisory pilots, the Gripen aircraft, logistics, ground support and facilities. Additional Saab SK 60 aircraft are also provided to act as radar targets for training.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:50
New multi-million-pound missiles secure 300 UK jobs

Computer-generated image of the Royal Navy's Wildcat attack helicopter fitted with next-generation precision missiles [Picture: AgustaWestland]

 

16 July 2014 Ministry of Defence, Philip Dunne MP and Defence Equipment and Support

 

The Royal Navy's new Wildcat helicopters are to be fitted with £90 million missiles thanks to a contract that will sustain 300 UK jobs.

 

The next-generation precision future anti-surface guided weapon (FASGW) (heavy) and FASGW (light) missiles will be integrated, tested and installed on 28 Wildcat helicopters by 2020. Capable of targeting small boats, fast attack craft and targets on land, each airframe is able to carry up to 20 missiles.

The FASGW programme has protected over 300 jobs across the United Kingdom and will sustain a number of additional jobs at AgustaWestland’s plant in Yeovil, Somerset, which employs over 3,000 people.

An initial £500 million investment into the highly advanced anti-ship missiles was the first new collaborative equipment project to follow the Anglo-French summit which took place at RAF Brize Norton in January.

Making the announcement at the Farnborough International Air Show today, 16 July, Minister for Defence Equipment, Support and Technology Philip Dunne said:

FASGW state-of-the-art missiles will provide Royal Navy Wildcat helicopters with unparalleled strike capabilities. I take great pride that these missiles are being made in Britain by British experts, with more than 300 jobs sustained from Belfast to Somerset.

These missiles are also evidence of our close partnership and growing interoperability with France. This was further strengthened yesterday when the [former] Defence Secretary signed further understandings to bolster co-operation for acquisition and support of military equipment.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:50
700 HP Speedboat Can't Outrun the Brimstone Missile

 

 

16.07.2014 by MBDAInc

 

A Royal Air Force (RAF) Tornado GR4 jet aircraft attacked a remotely-controlled 40ft Fast in-Shore Attack Craft (FIAC) powered by twin 350hp engines. Two successful shots were taken, one with a telemetry Dual Mode Brimstone missile (non-warhead, data-gathering missile), and one with an operational Dual Mode Brimstone missile. Both missiles were fitted with MBDA Inc's latest anti-FIAC software upgrades which optimized the missile for the unique challenges of maritime engagements.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:40
Ukraine: reprise des vols de l'aviation militaire dans l'est


16 Juillet - Ria Novisti
 

Suspendus mardi suite à la chute d'un An-26 appartenant aux forces armées, les vols de l'aviation militaire ukrainienne ont repris le 16 juillet dans l'est du pays, a annoncé lors d'un point de presse le porte-parole du Conseil de sécurité nationale et de défense (SNBO) Andreï Lyssenko.  

"Bien que l'opération de sauvetage se poursuive, les vols d'avions militaires sont déjà autorisés, ils soutiennent nos troupes terrestres dans les zones de combats les plus acharnés", a informé la source.  

Les vols d'avions militaires ukrainiens ont été suspendus suite au "crash" d'un avion-cargo An-26 lundi dans la région de Lougansk, non loin de la frontière avec la Russie.

Lundi, les forces d'autodéfense de la république populaire autoproclamée de Lougansk ont annoncé avoir abattu un avion-cargo militaire ukrainien près de la frontière russo-ukrainienne et fait prisonniers les membres de l'équipage.  

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:40
Russie/Ukraine: l'OSCE envisage d'envoyer des drones à la frontière

 

MOSCOU, 15 juillet - RIA Novosti

 

L'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe étudie la possibilité d'utiliser des drones pour surveiller la frontière russo-ukrainienne, a annoncé le président de l'OSCE Didier Burkhalter.

 

Selon un communiqué de presse diffusé par l'organisation lundi soir, M.Burkhalter s'est entretenu de ce sujet avec les chefs des diplomaties russe et ukrainienne Sergueï Lavrov et Pavel Klimkine. Au cours d'un entretien téléphonique, les deux ministres ont approuvé une telle mesure, indique l'OSCE.

 

Ces derniers jours, plusieurs incidents ont été signalés à la frontière entre la Russie et l'Ukraine orientale, théâtre d'intenses combats entre forces loyalistes et brigades populaires des "républiques populaires" autoproclamées de Donetsk et de Lougansk.

 

Samedi 12 juillet, des garde-frontières russes ont été visés par des tirs en provenance du territoire ukrainien. Dimanche, un obus tiré depuis l'Ukraine a touché une maison de la ville russe de Donetsk dans la région de Rostov (à ne pas confondre avec la ville de Donetsk située en Ukraine), faisant un mort et un blessé grave.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:40
Ukraine: des lance-roquettes Grad déployés à 10 km de Donetsk

 

DONETSK, 16 juillet - RIA Novosti

 

L'armée ukrainienne a déployé plusieurs systèmes de lance-roquettes multiples Grad dans le village d'Elenovka, à 10 km au sud de la ville de Donetsk (est), rapporte le correspondant de RIA Novosti sur place.

 

Au moins quatre systèmes Grad sont déployés près du point de passage de la Garde nationales d'Ukraine. D'une portée de 40 kilomètres, les systèmes Grad ne sont pas pourtant considérés comme une arme de haute précision, surtout lorsqu'ils sont employés à longue distance.

 

Le village d'Elenovka se trouve dans le sud de la région de Donetsk, zone contrôlée par les forces pro-Kiev.

 

Les autorités ukrainiennes mènent depuis le 15 avril une opération spéciale d'envergure dans le sud-est du pays en vue de réprimer la révolte populaire qui a éclaté suite au renversement du régime du président Ianoukovitch le 22 février dernier. Les forces armées ukrainiennes utilisent des blindés, des armes lourdes et des avions, causant de nombreuses victimes civiles et un afflux de réfugiés vers la Russie

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:40
Deux militaires russes tués à la frontière avec l'Ukraine

 

16.07.2014 Ria Novisti

 

Deux militaires russes ont été tués à la frontière russo-ukrainienne par des tirs en provenance d'Ukraine, a annoncé mercredi aux journalistes le porte-parole du Comité d'enquête Vladimir Markine.

"Selon les enquêteurs, le 14 juillet dernier, des inconnus faisant partie des forces armées ukrainiennes ont attaqué le poste d'observation situé à proximité du village de Derkoul de la région de Rostov (sud) avec une mitrailleuse et des armes légères", a indiqué le porte-parole.

Selon lui, deux militaires ont succombé à de nombreuses blessures suite à l'attaque.

Ces derniers jours, plusieurs incidents ont été signalés à la frontière entre la Russie et l'Ukraine orientale, théâtre d'intenses combats entre forces loyalistes et brigades des "républiques populaires" autoproclamées de Donetsk et de Lougansk.

Samedi 12 juillet, des garde-frontières russes ont été visés par des tirs en provenance du territoire ukrainien. Dimanche, un obus tiré depuis l'Ukraine a touché une maison de la ville russe de Donetsk dans la région de Rostov (à ne pas confondre avec la ville homonyme située en Ukraine), faisant un mort et un blessé grave.

Le Comité d'enquête russe a imputé la responsabilité de ces attaques aux "militaires ukrainiens, membres de la Garde nationale et du Secteur droit" (organisation ultranationaliste activement impliquée dans l'opération militaire de Kiev, ndlr).

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:40
OSCE: vol d'observation américain et turc en Russie


15 Juillet 2014 - Ria Novisti
 

Des experts américains et turcs de l'OSCE survoleront le territoire russe à bord d'un avion turc, ont annoncé mardi à Ankara les Forces armées turques.

"Notre pays organisera un vol d'observation au-dessus du territoire russe avec la participation des Etats-Unis dans le cadre des activités de l'OSCE. Les spécialistes turcs et américains survoleront la Russie à bord d'un avion turc CN-235 qui transportera également les représentants des autorités russes", a indiqué l'armée turque.

Selon l'armée, les experts turcs regagneront leur pays le 18 juillet.

Moscou a invité lundi des observateurs de l'OSCE à se rendre aux postes de passage de la frontière russo-ukrainienne "Donetsk" et "Goukovo" suite à plusieurs incidents signalés à la frontière. L'OSCE entend déployer ses observateurs à la frontière le 16 juillet prochain.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:30
AQIM network - source criticalthreats.org March 2014

AQIM network - source criticalthreats.org March 2014

 

15 juillet 2014 liberation.fr

 

La branche maghrébine du groupe islamiste dénonce l'absence de consultations des autres mouvements djihadistes dans la création de cette entité.

 

Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) a rejeté la récente annonce par l’Etat islamique (EI), un groupe ultra-radical sunnite, d’un califat à cheval entre l’Irak et la Syrie, a rapporté mardi le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE.

Dans un communiqué, Aqmi, l’une des branches les plus dangereuses d’Al-Qaeda, renouvelle en outre son allégeance au chef du réseau extrémiste, Ayman al-Zawahiri, en conflit ouvert avec le chef de l’EI, Abou Bakr Al-Baghdadi, qui s’est proclamé calife des musulmans dans le monde. Aqmi s’en prend à l’EI pour avoir proclamé son califat «sans consultation avec les chefs des moujahidines», en référence aux groupes jihadistes, et lui demande quel sort il réserve aux émirats autoproclamés, dont «l’émirat islamique en Afghanistan» et «l’émirat islamique du Caucase» ou aux branches d’Al-Qaeda et autres groupes jihadistes.

 

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:20
Test Pilots Provide Inside Look at F-35

 

16.07.2014 by Lockheed Martin

 

F-35 Test Pilots provide an inside look at the F-35's unprecedented capabilities using the F-35 full scale model at the 2014 Farnborough International Airshow.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:20
Espionnage : l'Allemagne envisage le retour à la machine à écrire

 

16/07/2014 Par Roland Gauron – LeFigaro.fr

 

Les huit députés chargés d'enquêter sur l'étendue des écoutes de la NSA en Allemagne utilisent une machine à écrire et de la musique classique pour contrer l'espionnage américain.

 

Mail encryptés, téléphones sécurisés: les députés allemands chargés d'enquêter sur le scandale des écoutes de la NSA redoublent de vigilance. Le rapporteur de la commission parlementaire, Patrick Sensburg, envisage même très sérieusement de revenir à la bonne vieille machine à écrire. Il a révélé cette semaine sur la chaîne publique ARD qu'il en avait d'ailleurs déjà une à sa disposition. «Et pas un modèle électronique», a-t-il précisé. Devant la stupeur de son interlocuteur, il a dû lui assurer qu'il ne s'agissait pas d'une blague. «Nous devons nous assurer que nos échanges internes sont sécurisés, que nos emails sont cryptés, que nos téléphones le sont aussi ainsi que d'autres procédures que je ne peux pas préciser ici», a justifié Patrick Sensburg.

 

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 11:30
Liban : nouveau chef d’état-major à la FINUL

 

15/07/2014 Sources : EMA

 

Le 1er juillet 2014, le général de brigade Eric Hautecloque-Raysz succède au général de brigade Jean-Jacques Toutous en tant que chef d’état-major de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL).

 

Il cumulera la fonction de chef d’état-major avec celle de représentant militaire de la France au Liban auprès du chef de la FINUL, le général de division italien Paolo Serra. Il occupera cette fonction pendant un an. L’état-major de la FINUL planifie et conduit les missions menées quotidiennement par les 10 200 militaires des Nations-Unies, de 36 nationalités différentes, qui assurent la mise en œuvre de la résolution 1701 du 11 août 2006.

 

Avant son arrivée au Liban, le général Hautecloque-Raysz commandait la 2e brigade blindée d’Illkirch-Graffenstaden et occupait le poste de gouverneur militaire de Strasbourg, de délégué militaire départemental, et de commandant d'armes de la ville de Strasbourg. Il a également commandé la Task Force Lafayette 6 en Afghanistan d’avril à novembre 2012.

Avec environ 900 hommes, la France est l’un des principaux pays contributeurs à la FINUL. Les militaires français au Liban sont déployés dans le cadre de l’opération DAMAN, nom de la participation française à la FINUL. Ils arment principalement la FCR (Force Commander Reserve) de la FINUL, qui constitue une réserve d’intervention opérationnelle.

 

La FCR est directement placée sous les ordres du général Paolo Serra commandant la FINUL. Elle est l’élément d’intervention d’urgence de la force et est stationnée à Dayr Kifa, à 43 kilomètres au nord-est de Naqoura. Elle est en mesure d’intervenir sur court préavis dans toute la zone d’opération de la FINUL pour faire appliquer la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies. La FCR travaille en collaboration et coordination étroites avec les forces armées libanaises (FAL). Elle conduit également de nombreuses actions auprès de la population du Sud Liban, notamment dans les domaines du développement économique et social, de la santé et de l’éducation.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 10:50
Exercise Hot Blade 2014 kicks off in Portugal

 

16.07.2014 European Defence Agency

For the third year in a row, Portugal is hosting the Hot Blade helicopter exercise in Ovar airbase, near Porto. Supported by the European Defence Agency, this event is attended by 25 helicopters and about 3.000 military personnel for two weeks of intense cooperative training between the six participating Member States.

 

Organised as part of the European Defence Agency’s Helicopter Exercise Programme (HEP), Hot Blade 2014 is hosted by the Portuguese Air Force for the third time since 2012. Ovar airbase, located 40 kilometers south of Porto, is now home of 25 helicopters and their crews for the two weeks of the exercise, with a total of 3.000 military personnel directly involved in the event.

Six European countries have brought their rotary-wing aircraft to Ovar for the event: Austria, Belgium, Germany, the Netherlands, Portugal and the United Kingdom. Observers from Italy, Sweden, Hungary, Brazil and NATO Special Operation Forces Headquarters (NSHQ) will also attend.
 

Training together.

The aim of Hot Blade 2014 is to increase interoperability between participating Member States while at the same time allowing crews to train in a hot, high and dusty environment similar to the one they might encounter on the battlefield. Multiple sorties will be flown each day with increasingly complex tactical scenarios and missions, ranging from special operations aviation to close air support or medical evacuation.

Hot Blade 2014 is the seventh exercise supported by EDA under the umbrella of the Helicopter Exercise Programme. The fact that these events are now integrated into the nations’ training syllabus is a testimony to their success and relevance for European operators. The Agency is conducting similar efforts in the field of tactical air transport and air-to-air refueling, respectively with the EATT (European Air Transport Training) and EART (European Air Refueling Training) series of exercises. 
 
 

Background.

The European Defence Agency’s Helicopter Exercise Programme is part of the wider Helicopter Training Programme (HTP) initiative. This also includes the Helicopters Tactics Course (HTC), the Helicopter Tactics Instructor Course (HTIC), the OELC (Operational English Language Course), the DisSim CCD (Distributed Simulation Capability Concept Demonstrator) and the Basic Helicopter Flying Training (BHFT) initiative. These projects are managed by EDA’s Cooperation, Planning & Support Directorate, in which a new dedicated Education & Training unit has recently been established.

The first EDA-supported multinational helicopter exercise took place in Gap (France) in March 2009. It has since been followed by six subsequent exercises of various scope and size, held in Belgium, Italy, Portugal and Spain.

 

More information.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 10:50
EURONAVAL 2014 - Les industries mondiales de défense navale confirment le leadership du rendez-vous parisien

 

source Euronaval
 

27 au 31 octobre 2014, Paris-Le Bourget / France


A 4 mois de l’ouverture de ses portes au Bourget, le salon professionnel EURONAVAL, exclusivement dédié à la défense navale et à la sécurité maritime, a toutes les cartes en main pour faire de l’édition 2014 un rendez-vous international particulièrement réussi. Plus de 50 % d’exposants étrangers seront présents sur les quelques 15 000 m² de surface d’exposition déjà presque entièrement occupés. Cette 24e édition du leader mondial des salons dédiés au naval militaire et civil sera une nouvelle preuve de l’activité soutenue de ce secteur économique, notamment au Moyen-Orient et en Asie. 


Etat des lieux par Jean-Marie CARNET, Directeur Général d’EURONAVAL

Le dynamisme de l’économie navale mondiale, avec ses multiples composantes - qu’elles soient militaires, de sécurité civile, de sûreté ou de protection de l'environnement - découle des tensions nouvelles autour des espaces océaniques, supports de croissance du XXIe siècle :

" L'espace maritime est de plus en plus stratégique. 80% du commerce mondial, en volume, transite par mer. Fait moins connu mais hautement sensible, les océans sont aussi l’épine dorsale de la mondialisation en hébergeant l’internet océanique, coeur du trafic web international et donc de l’économie mondiale. Avec l'épuisement programmé des ressources terrestres, les Etats cherchent désormais en mer énergie, nourriture, matières premières pour les quelques 9 milliards d’habitants projetés à horizon 2050. Toutes ces données objectives sont à l’origine des grandes manœuvres actuelles des Etats autour des espaces maritimes qui les poussent à s’équiper en conséquence pour défendre les intérêts de leur population respective. Une demande croissante d’équipements garante d’une activité globale soutenue au niveau mondial. "   

EURONAVAL, leader mondial des expositions de défense navale, de sécurité et de sûreté maritime.

Au fil de ses 24 éditions, EURONAVAL est devenu la plus grande plate-forme d'échanges internationaux sur les questions navales et maritimes (hors plaisance). Un statut de leader qui doit beaucoup à l’excellence des industries navales françaises, 6e constructeur mondial et 2e européen, à l’origine de la création de cette biennale en 1968. Cette exposition internationale de 5 jours organisée par le GICAN* est l’équivalent naval du SIAE (salon international de l'aéronautique et de l'espace) organisé par le GIFAS pour l’aéronautique et d’EUROSATORY organisé par le GICAT pour le terrestre, dont la dernière édition mi-juin a connu un large succès. 

La hausse régulière du nombre des délégations officielles de très haut niveau sur EURONAVAL confirme la prise de conscience par les Etats des immenses enjeux liés au « 6ème Continent » de notre planète. Pour répondre à cette prise de conscience, la biennale parisienne répond à l’ensemble des besoins pour les missions de souveraineté dans le domaine naval militaire et depuis quelques années, les actions des Etats en mer liées à la sécurité et sûreté maritime (maintien de l’ordre public en mer, police de la navigation et des pêches, surveillance maritime et côtière).  

Parmi les nouveautés présentées, EURONAVAL proposera des unités de surface, des sous-marins, des embarcations commandos accompagnées de leurs armements et équipements, des drones de surface et sous-marins, des aéronefs, des AUSV (autonomous unmanned surface vehicules), ainsi que de nouveaux concepts notamment liés à la furtivité.

Plus qu’un salon professionnel, EURONAVAL est la vitrine internationale de la technologie qui rassemble l’ensemble des décideurs et acheteurs du monde entier et le panel complet des industriels, concepteurs et fournisseurs de matériels, de systèmes simples et complexes, ainsi que des services associés. 


* Le GICAN, Groupement des Industries de Construction et Activités Navales, compte 159 sociétés adhérentes (juin 2014) qui représentent environ 8,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires cumulé et plus de 40 000 emplois directs.

EURONAVAL 2014 innove   

Côté exposants, EURONAVAL accueillera les pavillons de nouvelles nations aux ambitions déclarées dans le secteur naval avec l’Inde et l’Australie. La Belgique, les Emirats Arabes Unis et la Turquie feront également, pour la première fois, leur entrée sur la biennale. 

Les technologies innovantes seront également mises en lumière avec la création de « l’Espace simulation et réalité immersive ». Pour la première fois sur EURONAVAL, délégations, exposants, journalistes et visiteurs auront accès aux technologies immersives 3D, à la réalité virtuelle et augmentée dédiée au naval sur un espace animé par de prestigieux partenaires. Ces technologies concernent aussi bien la conception et la construction des navires, la revue de projets, la formation des opérateurs et des personnels de production, les étapes du cycle de vie d’un produit appliquées au transport maritime, à la défense navale, à la sécurité-sûreté maritime ou à l’exploration sous-marine. 

Conférences et Workshops

Un effort particulier a été fait pour l’édition 2014 afin d’intégrer une participation internationale significative dans deux des trois grandes conférences plénières proposées. 

Mardi 28 octobre : « Evolution des types de conflits en mer d’ici à 2025 », accompagnée d’une appréciation sur l’adéquation des moyens technologiques pour résoudre les problèmes sécuritaires.

Mercredi 29 octobre : « Apport de la coopération internationale pour maintenir un outil industriel puissant » ou les modes de coopération internationale à travers les transferts de technologie et la nécessité de disposer d’un outil industriel performant pour une exploitation raisonnée et sécurisée des richesses maritimes. 

Avec les workshops, les équipementiers et prestataires de services pourront proposer leurs idées sur les technologies de demain qui répondront aux besoins exprimés par les grands donneurs d’ordres nationaux et étrangers. 

Les rendez-vous BtoB seront organisés par la CCI Paris-Île de France et le réseau Entreprise Europe Network qui assurera la promotion des Business Meetings à travers 52 pays partenaires, le European Enterprise Network (EEN). Ce partenariat avec EEN favorisera l'identification dans leurs pays respectifs des grands comptes ou donneurs d'ordres correspondant à une cible définie auparavant par et avec le GICAN.

Les Trophées EURONAVAL
Accueillant une forte proportion d'exposants étrangers et un visitorat très largement international, EURONAVAL est un évènement de référence mondiale. Toutes les récompenses décernées sur la biennale sont des labels d’excellence. Les Trophées EURONAVAL sont ouverts aux innovations internationales dans deux des trois catégories : un Trophée innovation sur le thème navire du futur et un Trophée innovation sur le thème de la sécurité maritime ; le troisième Trophée, celui de la performance, récompense la PME/ETI française ayant mis en place le meilleur projet d’exportation, de diversification, d’implantation ou de partenariat à l’export. 

Le Campus naval d’EURONAVAL
Lancé lors d'EURONAVAL 2012 sous l’égide du GICAN, le Campus Naval rassemblera en 2014 les principaux organismes de formation initiale et continue aux métiers navals qui feront la promotion de l’accès aux métiers de la filière industrielle navale, une filière de haute technologie. 

EURONAVAL 2014 en quelques chiffres 
  • Plus de 350 exposants 
  • Plus de 50% d’exposants étrangers représentant 27 pays  
  • 15 000 m² de surface d’exposition 
  • Plus de 90 délégations officielles attendues de 65 pays 
  • 350 journalistes attendus 

Plus d’informations sur : www.euronaval.fr 

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 10:50
Christian Bréant joins Thales as VP, Director Advanced Studies and Strategic & Economic Intelligence

 

July 10, 2014 Thales Group

 

Christian Bréant has joined Thales as VP, Director Advanced Studies and Strategic & Economic Intelligence within the Group's Strategy, Research and Technology department, led by Hervé Multon. Since 2008, Christian Bréant has been Director of Research & Technology (R&T) at the European Defence Agency.

 

A graduate of the École Polytechnique and ENSTA Paris Tech (École Nationale Supérieure de Techniques Avancées), Christian Bréant, 58, began his career in the French Defence Procurement Agency (DGA) in 1985, after completing a doctorate in laser physics at the French National Centre for Scientific Research (CNRS) and postdoctoral training in the United States.

 

In 1992, he joined the office of France's Chief of Defence Procurement, where he launched the project to set up the Palaiseau scientific defence cluster, and later became Deputy Director of R&T at the DGA.

 

Following three years as Deputy Director of the DGA's Industrial Affairs and Cooperation, he was appointed Director of the Defence Analysis Centre (CAD) in 2000, after completing further training at the foremost French military academy, the Centre des Hautes Études Militaires, and France’s Institut des hautes études de la défense nationale.

 

In 2004, he became Director of R&T for Defence & Security and Deputy Director for Technology Strategy at the DGA.

 

Christian Bréant was elected as a member of the Academy of Technology at the Institut de France in 2005. He is an Officer of both France's Légion d’Honneur and its Ordre National du Mérite.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 07:56
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

11/07 Thibaut Madelin à Berlin et Denis Meynard à Saint-Etienne – LesEchos.fr

 

Les négociations de fusion avec Nexter sont exclusives pendant une période définie a déclaré Krauss-Maffei Wegman qui rejette ainsi la contre-offre de Rheinmetall.

 

Krauss-Maffei Wegmann (KMW) a renvoyé son partenaire et concurrent Rheinmetall dans les cordes. Le constructeur allemand de chars d’assaut a déclaré ce vendredi que tant qu’il discutait fusion avec le français Nexter il ne pouvait négocier avec personne d’autre. «  Dans l’accord (passé avec Nexter), les deux parties s’engagent à ne pas discuter fusion avec des tierces parties pendant une période définie », a déclaré vendredi à Reuters un porte-parole .

Selon « Handelsblatt », Rheinmetall prépare une offre sur KMW avec lequel il coopère sur plusieurs modèles dont le char Puma. « Des contacts ont eu lieu au plus haut niveau », rapporte le quotidien des affaires. Le groupe de Düsseldorf envisage deux options pour la famille actionnaire de KMW. La première prévoit que celle-ci devienne le premier actionnaire de Rheinmetall, avec 25 % à 30% du capital, en échange de l’apport de leur société. La deuxième envisage une fusion entre l’activité de défense de Rheinmetall et celle de KMW, dont les tailles sont comparables. Un rapprochement germano-allemand pourrait entraîner des synergies de 60 à 70 millions, selon le « Handelsblatt ».

Rheinmetall a refusé de commenter, mais la société n’a jamais caché son intérêt pour son rival. Des discussions ont échoué à plusieurs reprises dans le passé, se heurtant notamment aux réserves de la famille Wegmann.

 

Le précédent Atlas Electronik

Attendu, ce rebondissement rappelle l’épisode Atlas Electronik. Fin 2005, Thales avait voulu acheter à BAE Systems cet équipementier allemand. Le britannique a finalement choisi l’offre de ThyssenKrupp et d’EADS, inférieure mais soutenue par Berlin. Le gouvernement allemand peut bloquer la cession de plus de 25% d’une société de défense à des étrangers.

Depuis son annonce, l’industrie allemande est prudente sur le projet Nexter-KMW. « Si cette opération réussit, je suis prêt à offrir une bouteille de champagne car ce serait un pas juste vers la consolidation de l’industrie de défense européenne », déclare aux « Echos » Georg Wilhelm Adamowitsch, directeur général de la fédération de l’industrie de sécurité et de défense (BDSV).

En France, parmi les syndicats de Nexter, seule la CGT s’y oppose. « Nous sommes pour des coopérations européennes, mais contre une alliance capitalistique qui conduirait à une spécialisation par pays, avec l’abandon de l’activité blindé en France », explique Jean-Pierre Brat, délégué syndical central. La CGT souligne que l’Etat français a obtenu dans les négociations avec KMW de protéger l’artillerie et les munitions, mais pas les blindés.

 

CGT contre, CFDT, FO et CFE-CGC ouverts

Premier syndicat maison, la CFDT refuse tout dogmatisme « On a posé des questions, demandé des garanties industrielles et sociales, ainsi que la création d’un comité de suivi avec le ministère », explique André Golliard, représentant des salariés au conseil d’administration. Hervé Duverger (FO,), estime que les salariés pourraient être rassurés par des commandes. En France, la notification du programme Scorpion est bloquée du fait du contexte budgétaire.

Enfin, le « oui mais » de la CFE-CGC reflète « l’espoir placé dans cette alliance européenne et le désir de plus de transparence sur la stratégie de notre direction et sur le type de portage que veut opérer notre actionnaire actuel », selon Pascal Poyade, délégué à Roanne (Loire).

Thibaut Madelin (à Berlin) et Denis Meynard (à Saint-Etienne)

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 07:55
Ce qu’on ne vous dit jamais sur les "opérations extérieures" de l’armée

 

14 Juillet Marc Endeweld - marianne.net

 

"Marianne", dans son édition toujours en kiosques, se penche sur les coupes budgétaires que subissent nos forces armées. Alors que nos soldats défilent ce matin sur les Champs Elysée, Marianne.net vous proposent un complément à cette enquête en vous dévoilant quelques-uns des non-dits sur nos opérations extérieures : des blessés ignorés par la société et les médias, du matériel insuffisant ou en mauvais état, une formation déconnectée de la dure réalité des combats...

 

Ve République oblige, le président – qui est également le chef des armées selon la Constitution – peut décider, seul, d’engager nos forces armées sur tel ou tel théâtre d’opération. Avec cet héritage gaulliste, si la France gagne bien sûr en efficacité – lui permettant d’intervenir en peu de temps –, les responsables politiques finissent par ne pas reconnaître que ces opérations constituent de véritables guerres.
 
750 blessés en Afghanistan
 
Et si les morts font l’objet d’hommages nationaux, les blessés, parfois graves, finissent pas être oubliés. Entre 2001 et 2012, sur 60 000 soldats engagés en Afghanistan, il y eut 88 morts, mais également… 750 blessés, dont 247 pour la seule année 2011. « La notion de reconnaissance est essentielle pour la réparation du soldat blessé, rappelle le colonel Thierry Maloux, de la cellule d’aide aux blessés de l’armée de terre (CABAT). Les jeunes anciens combattants blessés ont pourtant encore du mal à dire qu’ils ont perdu leur jambe en Afghanistan. Car la société n’est pas forcément prête à l’entendre ».

D’autant que ces dernières années, les soldats français ont dû faire face à la multiplication des « IED » – pour « engins explosifs improvisés », les bombes artisanales laissées ici ou là, le long des routes – qui sont souvent la cause de blessures très profondes au niveau des bras ou des jambes. « Avec l’amélioration des protections, notamment les gilets par balles plus performants, il n’y a plus de blessures au thorax. Mais les IED provoquent des blessures complexes et il faut parfois amputer longtemps après, si des complications surgissent », nous explique le colonel Maloux. Et si ce dernier note une amélioration dans le suivi de ces blessés de guerre par l’institution militaire, il regrette qu’en France les médias se désintéressent généralement des blessés. « Pour autant, si la société française semble moins patriote qu’aux Etats-Unis, la protection sociale des anciens combattants y est beaucoup plus performante, et notre accompagnement se fait sur le long terme, tient-il à nuancer. Outre-Atlantique,  il n’est pas rare de voir un ancien soldat faire la manche dans le métro. Cela ne choque personne ».
 
« Les nouveaux matériels ont sauvé la vie de nos hommes »
 
Depuis le début de l’intervention au Mali, il y eut 8 morts et une quarantaine de blessés (avec 4 000 hommes engagés lors des premiers mois). Mais le bilan aurait pu être beaucoup plus lourd, si la hiérarchie militaire – et notamment le chef d’Etat major de l’armée de terre, le général Bertrand Ract Madoux – n’avait pas exigé l’envoi sur place de matériel moderne, alors que les forces pré-positionnées en Afrique disposent de vieux équipements. En ces temps de disette budgétaire, cet élément est loin d’être anodin. « Les nouveaux matériels ont fait la différence. Ils ont sauvé la vie de nos hommes face à des forces ennemies particulièrement redoutables, malgré notre supériorité sur le papier », reconnaît un haut gradé.
 
Selon nos informations, l’utilisation de quatre canons Caesar et de trente-quatre véhicules blindés nouvelle génération VBCI (Véhicule blindé de combat d’infanterie) ont permis aux hommes de 92ème régiment d’infanterie de prendre l’ascendant lors de plusieurs combats rapprochés. Et d’échapper au pire. Ainsi, lors d’une embuscade début mars, 45 combattants terroristes ont pris par surprise une centaine de soldats français, et l’utilisation d’un canon Caesar a permis de réagir immédiatement. « Avec un ancien matériel, il aurait fallu faire des tirs de réglage et il y aurait pu avoir des morts du côté français », remarque un spécialiste de la Défense. Autre épisode, dans la vallée de Mujao, une compagnie du 92ème régiment a subi quatre assauts de rebelles durant deux longues heures. « Au final, ça s’est presque terminé au corps à corps, mais on a eu zéro mort car les hommes disposaient de VBCI », nous explique un soldat.

Les semelles des rangers se décollent

Mais en dehors de ces matériels « nouvelle génération », les militaires français ont dû faire avec de (très) vieux équipements. « L’intervention au Mali tient du miracle. L’élastique était tendu à l’extrême. Et les matériels anciens ont vraiment souffert », confirme un haut gradé. Exemple avec les avions pour ravitailler les hommes en eau. Chaque jour, il était en effet nécessaire d’acheminer 10 litres d’eau par soldat. A raison de 2 000 soldats  engagés autour de Gao et  2000 autres autour de Tessalit, ce sont près de 20 tonnes d’eau qu’il était nécessaire de déplacer jusqu’aux différentes zones de combat… Et malheureusement, les vieux avions dont disposait l’armée française ne pouvaient être remplis au maximum de leur capacité. D’où un va-et-vient incessant d’une cinquantaine de camions pour palier à ce manque logistique. « Nous n’avons pour autant jamais été freiné dans notre progression », tient à nuancer un gradé. De même, il a fallu toute l’ingéniosité de la hiérarchie pour dispatcher les 27 hélicoptères disponibles – « C’est très peu. Les Américains en auraient mis plus d’une cinquantaine ! », regrette  un soldat – entre trois zones de combats séparées chacune de… 500 kilomètres.

 

C’est pourtant un autre épisode pour le moins ubuesque qui a retenu l’attention. Les hommes du 2e REP et 1er RCP qui ont durement combattu dans la caillasse des montages des Ifoghas ont vu les semelles de leurs nouvelles rangers se décoller sous l’effet de la chaleur écrasante. Alors qu’une tempête de neige en France empêche de les remplacer rapidement, une réquisition générale est décidée parmi les non-combattants positionnés à Bamako : « Le général Barrera, qui commandait l’opération, a même donné sa deuxième paire à un soldat du rang ! s’exclame un bon connaisseur du dossier. Ça pourrait être un “running gag”, car Napoléon s’est plaint toute sa vie de ne pas trouver des souliers de qualité pour ses fantassins. Mais là, le fond du problème, c’est qu’on a mis moins d’argent pour acheter ces nouvelles rangers. Et résultat, ce ne sont pas les modèles les plus performants qui ont été choisis. Bref, comme d’habitude, les soldats sur le terrain se retrouvent à bricoler ».
 
Système D à la française
 
Pour autant, malgré tous ces désagréments, le moral des soldats français en opérations extérieures reste plutôt bon. « Comme tout repose sur leur bonne volonté et un système D généralisé, cela serait très grave si le moral baissait. Mais on n’est vraiment pas loin », commente un spécialiste Défense. Technicienne satellitaire à Gao, l’adjudante Prescillia Artus, confirme l’aspect débrouille de l’armée française : « Dans le civil, mes copines m’appellent Mac Gyver. C’est vrai que les opérations extérieures, comme au Mali, sont parfois un peu rustique, mais on s’adapte toujours. C’est une question d’organisation et d’esprit d’équipe. Mais ça n’a jamais porté préjudice à nos missions ».
 
Cependant, face à ces difficultés multiples, un signe ne trompe pas : la plupart des jeunes engagés – 17 000 recrutements par an – restent à peine cinq ans sous les drapeaux. Un turn over qui coûte cher, en argent, mais également en déperdition d’expérience. « En formation, les hiérarchies nous demandent presque de dorloter les jeunes pour qu’ils ne partent pas, témoignage un instructeur. Mais moi, j’ai formé des mecs avec qui je suis parti un an après en Afghanistan et j’avais envie d’être dur. Etre trop gentil, ce n’est pas leur rendre service. En formation, j’en ai perdu la moitié, mais je pense que j’ai rendu service à l’institution ». « Je suis bien sûr contre les brimades, estime un autre de ces collègues, mais il faudrait que la formation soit davantage gérée à la façon de Full metal jacket, car sur le terrain, les gamins sont parfois surpris par la dureté des combats ».

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 07:50
MBDA Presents STRATUS, Flexible Missile Effects for the Future Battlespace

 

14/07/2014 by MBDA

 

MBDA is unveiling CVW101 STRATUS, its latest Concept Visions project, at the Farnborough International Airshow 2014. STRATUS provides a transformational, innovative approach to Command & Control and Mission Control of Missile Systems across domains (land, air and naval) and platforms, maximising the use of the weapon resources available in the battlespace in order to optimise the delivery and timeliness of effects.

 

“Our approach to the future battlespace places the warfighter at the centre of the deployed weapon system resources with the ability to transparently use the best resources available through clear, simple presentation of information for decision making”, explains Sandro Petrizzelli, Head of MBDA’s Concept Visions 2014 international team. “Our aim was to deliver the concept of a distributed architecture which would optimise the operational efficiency of deployed missile systems. We are making all resources, sensors and effectors deployed in the theatre available to form part of the warfighter’s local weapon system, with direct and easy access.

 

This is why we say STRATUS creates a theatre-wide virtual weapon system, delivering tremendous efficiencies in terms of robustness, fire power, combination of effects, and reaction time.

 

To engage emerging types of threats, armed forces will not only need to have the kind of weapon systems we have showcased over the four previous years of Concept Visions, but they will also need to have access to many, varied weapon system assets at very short notice. For instance, immediate fire support may be needed from across the entire deployed set of weapon assets and not only from a locally deployed unit.

 

In twenty years from now,we expect that our Armed Forces will face a more complex, dynamic and uncertain battlespace. Connectivity will continue to improve not only for allies but also for their adversaries, allowing aggressors to better combine air, land and naval attacks with the aim of creating surprise effects and saturating defences.”

 

To deliver this, STRATUS brings together many key techniques: sharing weapon system resources, distributed coordination and use of a common, core interface for the command and control of all deployed and available weapon systems. The benefit lies in the enhancement of the collaboration between deployed weapon systems, providing higher levels of efficiency, flexibility and robustness at battlefield level. For a given level of capability, fewer assets will be needed, as they are shared in a more effective way across the battlefield.

 

Resources Sharing, C2 auto-coordination

 

At the heart of STRATUS is a principle of limitless sharing of weapon resources. Each deployed resource (launchers, control nodes and sensors) is no longer dedicated to a single weapon system, but becomes accessible, through in-built “plug and fight” functionality, to any equipped control node or dismounted infantry throughout the shared resource pool, leading to flexible, robust and efficient deployments.

 

This is combined with distributed architecture, where command and control nodes are able to auto-coordinate themselves. Taking advantage of their deep knowledge of available sensors and effectors, these nodes are able to propose to the user the most effective combination of available weapon resources for a given mission or task, allowing STRATUS to maximise effect capabilities in any situation.

 

Unified User Interface & Decision Support

 

By creating shared pools of weapon resources, users can have access to a wider variety of effects to exploit. While more options could bring more complexity, STRATUS cuts through to the critical information that a user needs, with task support and advanced decision aids delivered through a common core interface across weapon systems and personnel in the field.

 

When an effect is asked for, appropriate solutions are generated by STRATUS throughout the pool and returned to the user, reducing the amount of repetitive workload on the users while ensuring precise and rapid responses. Options are presented to the user with critical information to make a quick decision, with detail never more than a short step away through a layered user interface architecture.

 

MBDA Future Systems Director, Mark Slater says: “Following five years of Concept Visions and a continuing strategy to deliver increased modularity to our missile system solutions, we are able through STRATUS to deliver greater efficiency, effectiveness and a significant reduction in the need for dedicated training for the different missile systems deployed in the future battlespace.”

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 07:45
Participants in African Endeavour 2013

Participants in African Endeavour 2013

 

15 July 2014 by US Africom

 

The opening ceremony for African Endeavor consisted of a roll call of nations with representatives, one at a time, standing and being recognized with a round of applause.

 

But unlike the previous eight gatherings, this is the first time representatives from the United Nations, United Kingdom, Madagascar and USAID have participated. And it’s the first time in the history of African Endeavor that the exercise has been held somewhere other than Africa; this year gathering in Garmisch, Germany.

 

“I am really looking forward to being able to share our experiences with you, but more importantly, learning from your experiences across all the nations here and how we can better work alongside you in the future,“ said first time participant COL. Craig Sutherland of the British Army.

 

According to organizers, however, the “who” and the “where” isn’t the biggest difference between African Endeavor 2014 (AE14) and all previous exercises. AE14 is heading in a new direction said COL. Patrick Dedham, Director of U.S. Africa Command’s (AFRICOM) Command, Control, Communications and Computer Systems Directorate (J6).

 

“This is about taking it from the tactical and moving it towards the operational and strategic level where AFRICOM should be and working with the components to take over the tactical piece of African Endeavor so that we’re not doing African Endeavor once a year, we’re doing it throughout the year,” said Dedham.

 

Africa Endeavor is an AFRICOM sponsored communications exercise that focuses on information sharing and interoperability between African nations. Since it was first held in 2006, more than 1,700 communication specialists have attended. And with 32 African and European nations here, as well as representatives from the African Union, NATO, and the United Nations, it is easily AFRICOM’s most diverse exercise.

 

“It’s an incredible exercise. It’s a great collection of people that can really make a difference,” said Dedham.

 

Africa Endeavor's primary objective is to increase the command, control and communications capacities of African nations by encouraging interoperable tactics, training and procedures, and creating documented standards that support interoperability. This allows African nations to provide critical support to the African Union and other forces involved in humanitarian assistance, disaster relief and peacekeeping missions.

 

“To be able to speak directly and frankly with one another so that we can improve our communications face-to-face and discuss what the problems, this is one of the best ways for us to respond to a crisis on the continent,” said LTC Khaled Ben Ammar of the Tunisia Armed Forces. “These situations demand a collective response so it’s very important we have this opportunity to meet in person.”

 

Over the course of the four day exercise, representatives will be split into five different regions and face two separate tabletop scenarios that will test their ability to develop a strategic and operation plan in response to a mock crisis.

 

“I hope they walk away with the knowledge of who to call, new relationships through networking, people they can call for help to coordinate and synchronize their efforts. I also want them to walk away with some good techniques, tactics and procedures that they can use at the strategic level to plan for contingency operations,” said Dedham.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 07:45
Boeing and Paramount sign defence and security agreement

 

15 July 2014 by defenceWeb

 

Boeing and Paramount Group today at the Farnborough International Airshow signed a memorandum of collaboration to jointly develop defence and security opportunities in key international markets.

 

The agreement will allow Boeing and Paramount to apply their complementary strengths in providing aircraft and land systems solutions for customers in Africa and other major markets that face a range of security challenges, Boeing said in a statement. Those include border security; heavy airlift of products and personnel across vast distances; coastal piracy and anti-poaching; and disaster and humanitarian relief as part of future coalition efforts.

 

Platforms being explored under the collaboration include various Boeing rotorcraft, unmanned aerial systems and related support services, as well as Paramount’s portfolio of land vehicles and aerospace systems capabilities.

 

“Boeing and Paramount will be able to provide new or existing customers with a unique partnering of defence solutions and capabilities, including the retrofitting or refurbishment of existing platforms, systems integration, as well as training and maintenance support for any new acquisitions,” said Chris Chadwick, president and CEO of Boeing Defence, Space and Security. “Together we will be able to offer African customers the full scope of defence and security needs from two global leaders in their respective fields.”

 

"Africa is one of the world’s fastest-growing markets for aerospace and defence equipment, and we are very pleased to be partnering with Boeing to combine our various capabilities to better serve our customers in Africa and elsewhere,” said Ivor Ichikowitz, Paramount Group chairman. “Paramount has extensive world-class design, development and manufacturing capability in Africa, which we consider to be an asset of the continent. It has for many years been our policy to identify best-of-breed partners to collaborate with in growing our African capability.”

 

Boeing’s defence portfolio includes the KC-46 tanker, 737 Airborne Early Warning platform, ScanEagle unmanned aerial vehicle, P-8 Poseidon maritime patrol aircraft, CH-47 Chinook transport helicopter and AH-64 Apache and AH-6i combat helicopters while Paramount offers armoured vehicles, UAVs, patrol vessels and aircraft upgrades, amongst others.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 07:45
Sénégal : Les EFS au cœur de l’exercice Western Accord 2014

 

15/07/2014 Sources : EMA

 

Du 16 au 27 juin 2014 un détachement des éléments français au Sénégal (EFS), s’est rendu à Thiès, à environ 50 km de Dakar, pour participer à l’exercice Western Accord 2014.

 

Cet exercice international, orchestré par le commandement américain pour l’Afrique (AFRICOM), a rassemblé des membres des forces armées de toute la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

 

Sous les ordres du général (US) Kenneth H. Moore, l’exercice avait pour objectif de faire travailler ensemble des cadres de la CEDEAO dans un poste de commandement commun sur un scénario d’opération de maintien de la paix en territoire ouest-africain.

 

Commandé par le colonel Patrik Steiger, chef du groupement de coopération opérationnelle (GCO), le détachement des EFS était composé d’officiers supérieurs, de cadres officiers et sous-officiers du GCO et de l’unité de coopération régionale (UCR). Il s’est impliqué dans la direction de l’exercice comme dans sa conduite.

 

Ambitieux et formateur, l’exercice a fédéré l’ensemble de ses participants et illustré le défi que représente la conduite d’une action conjointe dans un environnement international.

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

Sénégal : Les EFS au cœur de l’exercice Western Accord 2014

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