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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:54
70 ans de la disparition d’Antoine de Saint-Exupéry

Le commandant Antoine de Saint-Exupéry lors de son engagement de 1940 à 1944 dans le groupe de reconnaissance 2/33 « Savoie » aux alentours de Bastia-Borgo

 

Source Armée de l’Air

 

La célébration du 70e anniversaire de la disparition d’Antoine de Saint-Exupéry se déroulera sur la base aérienne 709 de Cognac le 27 juin 2014.

 

L’aviateur et célèbre écrivain Antoine de Saint-Exupéry est décédé aux commandes d’un Lockheed P-38 Lightning le 31 juillet 1944. Le commandant de réserve servait alors au sein d’une escadrille de reconnaissance dont les traditions sont aujourd’hui détenues et animées par l’escadron de drones 1/33 « Belfort », stationné sur la base aérienne 709 de Cognac. La manifestation illustrera le lien entre le pilote de reconnaissance de 1944 et l’escadron « Belfort » qui met en œuvre des drones, fruit de la capacité d’innovation de l’armée de l’air.

 

Agissant au quotidien au profit de la jeunesse du pays et partageant avec elle des valeurs communes, l’armée de l’air a établi un partenariat avec la fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la jeunesse (F-ASEJ). Créée par les héritiers de l’auteur et réalisant des actions dans le monde entier au profit de la jeunesse, notamment dans le domaine de l’éducation, elle participera naturellement à cette célébration.

 

Cette grande manifestation sera accessible sur invitation.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:50
Première mission de l’A400M coordonnées par l’EATC

 

26/06/2014 Armée de l'air

 

Le 21 juin 2014, l’A400M a réalisé une première mission sous contrôle opérationnel de l’EATC.

 

C’est une mission hautement symbolique qui s’est déroulée le 21 juin 2014. Le commandement européen du transport aérien (EATC- European air transport command) a planifié et réalisé pour la première fois une mission mettant en œuvre un A400M Atlas. Le moyen reste sous autorité du centre d’expérience aérienne militaire (CEAM) et est mis à disposition de l’EATC au cas par cas. Pour la célébration des 80 ans de l’armée de l’air à Cazaux, plusieurs autorités ont été embarquées à bord de l’A400M à Villacoublay afin d’être conduite jusqu’à Cazaux. Cette mission est une première et marque une future coopération serrée entre l'EATC et l’A400M.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:50
Tour around the Air Engineering Dept on HMS Queen Elizabeth


25 juin 2014 Royal Navy

 

Here is a video giving you a short tour around the Air Engineering Department on board HMS Queen Elizabeth, the first in her class.

Her naming ceremony takes place on the 4th July and is a Naval tradition dating back hundreds of years.

For more information about HMS Queen Elizabeth visit our feature page

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:45
Colonel Marchand (2007) - photo 13e DBLE

Colonel Marchand (2007) - photo 13e DBLE

 

26 juin 2014 par Henri Weill – Ainsi va le monde !

 

Soit commandant supérieur des forces armées dans la zone Sud de l'océan Indien. On attendait depuis plusieurs semaines la nomination de cet ancien chef de corps de la 13ème demi-brigade de la Légion étrangère (entre 2006 et 2008) à la Réunion. Promu général de brigade, Thierry Marchand commandera également à Saint-Denis, la base de défense de La Réunion-Mayotte. Où il remplace le général Jean-François Hogard. Depuis 2012, le colonel Marchand était chef de la cellule relations internationales au cabinet militaire du ministre de la défense.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 10:50
L’entrée en guerre de l’Empire Britannique

 

26/06/2014 C. Bobbera

 

Jusqu’au 29 décembre se tient une exposition sur l’entrée en guerre de l’Empire britannique au musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux. Trois cent objets retracent l’engagement des forces britanniques aux cotés des leurs alliés français et belges au cours de cette première année du conflit, 1914. Avec cette exposition temporaire le musée propose de faire découvrir au grand public une page méconnue de l’histoire de la Grande Guerre.

 

Pour cette année de centenaire de la Première Guerre mondiale, le musée de la Grande Guerre Pays de Meaux a souhaité rendre un hommage tout particulier à nos alliés du Royaume-Uni, en mettant en lumière une histoire assez méconnue : l’entrée en guerre et l’engagement de l’Empire britannique.

 

Le Royaume-Uni entre en guerre le 4 août 1914. A l’époque, l’empire dispose de la première flotte de guerre au monde : la Royal Navy. En parallèle l’armée de Terre est composée d’unités professionnelles. 90 000 hommes du corps expéditionnaire britannique (British Expeditionary Force ou beF) sont ainsi mobilisés et envoyés sur le continent en août 1914. Le rôle de ce corps expéditionnaire sera décisif dans les premiers mois de la guerre. Les effectifs de cette armée de professionnels seront rapidement renforcés par les soldats issus de l’empire, les territoriaux puis par les milliers d’hommes volontaires qui ont répondu à la campagne de recrutement initiée auprès de la population par Lord Kitchener, secrétaire d’état à la guerre, dès le mois d’août 1914.

 

L’exposition du Musée de la Grande Guerre retrace ainsi les différents épisodes de l’engagement britannique de la mobilisation au cours de l’été 1914, au débarquement des troupes sur le continent, des premiers combats en Belgique et dans le Nord de la France à la bataille d’Ypres, tout en évoquant la vie quotidienne des « tommies ».

 

Les différentes tenues de soldats britanniques exposées rappellent combien l’uniforme du tommy était moderne pour son époque. Le tissu de drap de laine de couleur kaki d’une teinte neutre le rendait moins visible sur les champs de batailles, à la différence de l’uniforme français composé d’une capote bleu marine et d’un pantalon rouge garance. Par ailleurs la coupe de cet uniforme constitué de larges bretelles et d’un ceinturon permettait une répartition du poids de l’équipement équilibrée, ergonomique et modulable. Cela offrait au soldat une grande liberté de mouvement.

 

Près de 300 objets, affiches, photographies archives... retracent l’engagement des Britanniques. Parmi les objets les plus emblématiques, on peut découvrir l’uniforme d’officier britannique Burberry, le canon 13 pounder du fort de Seclin dont il ne reste que deux exemplaires au monde, le bâton du maréchal French des collections de l’Imperial War Museum.

 

A la fin de l’année 1914, on compte environ 27 000 soldats et officiers britanniques tués sur le front de l’Ouest. Dans les années de guerre qui suivirent, le contingent britannique renforcé par les troupes du Commonwealth combattront vaillamment auprès de leurs frères d’armes français.

 

« Join now ! - L’entrée en guerre de l’empire britannique »

Jusqu'au 29 décembre 2014

Tarif : entre 5 et 10 €

Ouvert tout les jours sauf le mardi

Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux

Rue Lazare Ponticelli / 77100 Meaux France

musée de la Grande Guerre - pays de Meaux

 

Le diaporama

 

Le musée de Meaux

 

Le musée de la grande guerre du pays de Meaux possède une collection unique en Europe de 50 000 pièces et documents sur 14-18. Il présente sur 3  000  m², une scénographie attractive et innovante illustrant les grandes mutations et les bouleversements qui ont découlé de la première guerre mondiale.

Musée d’histoire et de société, il montre comment de  1914 à 1918, le monde a basculé du xixème au XXème siècle à travers notamment les progrès de la médecine, l’évolution des communications, l’importance de l’industrialisation, les transformations des équipements ou encore le rôle primordial des femmes durant le conflit...

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 10:38
photos 1er Régiment d’Artillerie

photos 1er Régiment d’Artillerie

 

26.06.2014 1er Régiment d’Artillerie

 

Dans le cadre des essais pilotés par la STAT pour l'entrée en service du LRU, la 1ère batterie du 1er RA a tiré à VIDSEL (Nord Suède) 6 roquettes M31 guidées GPS. Devant le chef de corps du Royal et 2 officiers généraux, carton plein et précision métrique vérifiée. Un pas primordial est franchi. Prochaine étape : contrôles opérationnels à Canjuers en septembre 2014 et ensuite...

photos 1er Régiment d’Artilleriephotos 1er Régiment d’Artillerie
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 09:45
Sangaris : mission sur la « MSR »

 

26/06/2014 Sources : EMA

 

Le 21 Juin 2014, un détachement du 4e régiment de chasseurs du groupement tactique interarmes (GTIA) « de Boissieu » a effectué une patrouille sur la main supply road (MSR) entre Bossembélé et Yaloké, ville située environ 50 km plus à l’ouest.

 

Cette patrouille a notamment permis de mettre à jour la cartographie de la MSR, d’identifier des zones possibles d’atterrissage pour les hélicoptères de manœuvre (HM) et de repérer des croisements particuliers.

 

A Yaloké, les « chasseurs » sont allés au contact de la population. Des rencontres avec les autorités locales ont permis au chef de section d’expliquer la raison de la présence de la force Sangaris et de rappeler l’intérêt et l’importance de l’application des mesures de confiance.

 

Une visite du dispensaire de Yaloké, réalisée en présence de l’infirmière du détachement, a également permis de faire un point sur la situation sanitaire et d’identifier les besoins des acteurs locaux.

 

En fin de journée, la patrouille a regagné Bossembélé par le même axe, emprunté par de nombreux camions de marchandises se dirigeant vers Bangui.

 

Cette opération a permis à la force Sangaris de marquer la présence des forces armées dans la région de Yaloké et d’y poursuivre sa stratégie de dialogue consistant à « convaincre plutôt qu’à contraindre » l’ensemble des acteurs pour une meilleure application des mesures de confiance.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5 800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : mission sur la « MSR »
Sangaris : mission sur la « MSR »

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 08:55
Julia Maris devient Directeur général adjoint de Défense Conseil International (DCI)

 

25/06/2014 DCI

 

Paris, le 25 juin 2014- Défense Conseil International (DCI) annonce la nomination de Julia Maris en tant que Directeur général adjoint de DCI.

 

DCI, dont l’État est l’actionnaire de référence, est l’opérateur du transfert du savoir-faire des armées françaises et à ce titre porte le label « formation armées françaises » auprès de pays clients de l’industrie de défense française.

 

A l’occasion de cette nomination, Jean-Michel Palagos, Président-Directeur général de DCI déclare : «Je suis très heureux que Julia Maris ait accepté de rejoindre DCI. Elle prend en charge des domaines qui sont essentiels au succès du Groupe et à son développement. Je suis convaincu que sa parfaite connaissance des questions de défense et la dimension internationale de son parcours donneront une nouvelle impulsion aux équipes de DCI et seront sources d’innovation et de créativité. »

 

Né en 1975, Julia Maris rejoint la Délégation Générale pour l’Armement en 1997, où elle se consacre essentiellement aux questions de ressources humaines puis à la coopération internationale et européenne.  En 2005, elle rejoint la direction des affaires juridiques du ministère de la Défense comme chef du bureau du droit international.

 

Deux ans plus tard, Julia Maris rejoint la Présidence de la République comme rapporteur auprès de la Commission chargée de l’élaboration du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale pour traiter les questions internationales, européennes et de Ressources humaines.

 

A l’issue de ces travaux, en septembre 2008, elle est nommée directrice du marketing, du développement et des relations extérieures de la société Défense Conseil International (DCI), où elle exerce jusqu’en mai 2012, date à laquelle elle est alors nommée Conseillère pour les affaires européennes de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

 

Elle quitte le ministère de la Défense en septembre 2013 et intègre Thalès Alenia Space en tant que Vice-Présidente pour les affaires publiques et réglementaires.

 

Julia Maris est diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble et de l’Ecole Nationale d’Administration (promotion Romain GARY) et fut auditrice de la 64ème session nationale de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN).

 

Egalement diplômée de l’Université de Cambridge (bilingue en anglais) et de l’Institut Goethe, Julia Maris figure en 2014 au classement Choiseul 100 des dirigeants de moins de 40 ans à haut potentiel.

 

A propos de DCI

 

Créée en 1972, DCI est une entreprise de taille intermédiaire (ETI) de services, dont l’Etat est actionnaire de référence. Culturellement proche du ministère de la Défense, DCI propose désormais, au profit des pays étrangers, des prestations de services externalisés dans :

•           le conseil et l’assistance sur la totalité du cycle de vie des programmes d’armement,

•           l’ingénierie de formation, dans les domaines académique, opérationnel et technique,

 

DCI et ses filiales se positionnent enfin depuis dix ans comme des partenaires des forces armées françaises dans le cadre de contrats de prestations de service et cherchent à ouvrir leurs activités aux pays de l’Union européenne.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 08:45
Sangaris : survol de Bangui en Puma

 

26.06.2014 Crédits : EMA / ECPAD

 

Le 7 juin 2014, vers 16h, deux hélicoptères Puma de la force Sangaris survolent Bangui, la capitale de la République centrafricaine, au cours d’une mission de reconnaissance aérienne dans le cadre de la relève d’un SGTIA. Ces missions permettent aux cadres des unités de combat de s’approprier plus rapidement la zone des opérations.

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5800 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

 

Reportage photos

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 07:50
The next SEDE meeting

 

25.06.2014 SEDE

 

The next SEDE meeting will take place on 7 July 2014 (constituent meeting).

 

The first regular meeting will take place on Thursday, 11 September 2014, a.m.

 

Further information

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 07:50
EATT14: Final week begins in Plovdiv

 

25.06.2014 European Defence Agency
 

The second and final week of the European Air Transport Transport Training (EATT14) got under way in Plovdiv, Bulgaria on Monday.

With 460+ participants, 19 crews, and 10 transport aircraft of 5 different types, coming from 10 different countries, EATT 14 is the only multinational European airlift training. The training is organised by EDA in close cooperation with the EATC, the host nation Bulgaria, and with support from the other participating countries.

The training is helping the member countries to achieve a far reaching level of interoperability between their tactical airlift users in the area of operations and training. Day and night missions will continue until 27 June, with countries tailoring the training to meet their needs and requirements.

 

Eleven participating countries 

Belgium, Bulgaria, Czech Republic, France, Germany, Italy, Lithuania, The Netherlands, Spain, Norway are all participating in the training with transport aircraft. Meanwhile, Greece is supporting the exercise with F-16’s and an AEW&C aircraft. Additionally, Austria, Finland, Hungary, Portugal, Romania, Sweden, UK, and USA are sending observers, with strong signals that more will join the exercise next year. 

 

Helping to fill an important gap

The airlift training takes place within the framework of the European Air Transport Fleet (EATF) partnership. The aim of the EATF is to alleviate the existing airlift shortfall in the EU as well as to identify potential projects to optimise cooperation and coordination amongst air forces in the area of operations and training.

EATT 14 works along side other EDA supported training initiatives such as the European Advanced Airlift Tactics Training Course (EAATTC), which will take place in Zaragoza for the first time in September 2014. It also aims to boost an important enabler for multinational missions and operations, as does the European Air-to-Air Refuelling Training (EART), which was held in Eindhoven for the first time earlier this year.

These initiatives form one aspect of EDA’s work to help Member States to fill important capability gaps in a cooperative way. This work focuses on helping countries pool their resources, raise skill levels and share best practices between participating countries, and improve interoperability for multinational operations. This is particularly important with an ever-increasing number of operations being carried out jointly.

In order to better support training activities within EU, with its recent restructuring EDA established a dedicated Education, Training & Exercise Unit in the Cooperation Planning & Support Directorate.

 

More information

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 07:20
L’amiral Willian Gortney (DoD)

L’amiral Willian Gortney (DoD)

 

25 juin 2014 par Simon Bossé-Pelletier - 45eNord.ca

 

Le président Barack Obama a nommé le commandant des forces navales américaines, William E. Gortney à la tête du Northern Command et du commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du nord (NORAD).

 

«Aujourd’hui, je suis fier de vous annoncer que le président Obama a nommé trois individus exceptionnels pour servir à des postes de directions au Département de la Défense: l’amiral Bill Gortney, présentement commandant du United States Fleet Forces Command, au poste de commandant du Northern Command et du NORAD […] Je me joins au président pour remercier ces trois leaders pour ce qu’ils ont fait et ce qu’ils feront pour nos deux nations et nos hommes et femmes en uniforme», a déclaré le secrétaire à la Défense, Chuck Hagel.

 

Suite de l'article

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 07:20
Le démonstrateur LAV6 équipé d’une tourelle Kongsberg avec canon de 30mm. Photo Frédéric Lert

Le démonstrateur LAV6 équipé d’une tourelle Kongsberg avec canon de 30mm. Photo Frédéric Lert

 

25 juin, 2014 Frédéric Lert (FOB)

 

Pendant le dernier salon Eurosatory, General Dynamics Land System-Canada (GLDS) présentait pour la première fois un démonstrateur basé sur le LAV 6.0. Cette dernière itération du 8×8 de transport d’infanterie dispose d’une coque modifiée pour absorber les explosions de mines, de sièges à absorbtion d’énergie et d’un surbilndage. Le véhicule se distingue extérieurement par un capot plongeant et mieux profilé ainsi que par une caisse un peu rehaussée à l’arrière pour offrir plus de volume aux soldats embarqués. La capacité d’emport est de trois membres d’équipage et de sept combattants. Le LAV Démonstrateur exposé à Eurosatory est équipé d’une suspension dite de sixième génération et d’une motorisation diesel Caterpillar couplé à une boite de vitesse automatique. Le moteur développe 450 cv pour une masse en ordre de combat de 28,6 tonnes. Il était également équipé d’une volumineuse tourelle Kongsberg téléopérée recevant une mitrailleuses de 7,62mm et un canon ATK de 30mm avec double alimentation. Une arme puissante décidément bien représentée à Eurosatory, puisqu’on la retrouvait également sur le VBCI dévoilé par Nexter.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 07:20
Boeing Phantom Swift Joins VTOL X-Plane Competition

 

25/06/2014 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

Boeing's Phantom Works division believes its entry into DARPA's VTOL X-Plane competition could shape the next generation of vertical takeoff and landing-capable aircraft designs.

 

In February 2013, DARPA (the US Defense Advanced Research Projects Agency) reached out to industry for future VTOL aircraft concepts. Its VTOL X-Plane search involves types with a high payload capacity that can reach and maintain high flight speeds but also hover very efficiently. "We are looking for true cross-pollinations of designs and technologies from the fixed-wing and rotary-wing worlds", DARPA's Ashish Bagai commented at the time.

 

Boeing's Phantom Swift concept is essentially an aircraft-helicopter hybrid of the type required. So far, Phantom Works has developed, built and test-flown a scaled-down technology testbed and, in March this year, the Phantom Swift officially joined the VTOL X-Plane programme as a competing design.

 

Boeing Phantom Swift

 

Boeing's Phantom Swift is equipped with a pair of large fans, fitted internally, which supply vertical lift. When the aircraft moves between vertical and forward flight, these fans stop supplying power and wingtip-placed fans take over. The same fans on the wingtips are used to enhance stability when the Phantom Swift is in hover mode.

 

Boeing says that, with this fan arrangement, the Phantom Swift is at least 50 per cent more efficient in the hover than a typical helicopter. It's expected to have a top speed of 740 kilometres per hour and, according to the US defence/aerospace firm, the Phantom Swift's configuration template could be replicated in other designs, ultimately creating a whole developmental series.

 

Phantom Swift: VTOL X-Plane

 

The full-sized Phantom Swift will have a wing span of 50 feet (15.2 metres) and a fuselage length of 44 feet (13.4 metres), weighing in at 12,000 lb (5,450 kilograms).

 

"The combination of body-fans and tilt-wing fans for improved controllability is the unique feature of the Phantom Swift", Boeing's Brian Ritter told media representatives today. "In the challenge of efficient hover and high-speed flight the answer is in ducted-fan technology, and this is something that Boeing is now investing heavily in."

 

Four competing designs are involved in the DARPA VTOL X-Plane competition, which is currently in its Phase 1 stage. Phase 3, the final stage, will see the winning design selected.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 17:55
Monique Legrand-Larroche nommée directrice des opérations de la DGA

 

25/06/2014 DGA

 

Monique Legrand-Larroche a été nommée directrice des opérations de la Direction générale de l’armement (DGA) en conseil des ministres le 25 juin 2014. Elle a également été élevée aux rang et appellation d’ingénieure générale hors classe de l’armement. Elle est la première femme officier général 4 étoiles en France.

 

Entrée à la DGA en 1987, Monique Legrand-Larroche occupe différents postes dans les domaines de la recherche puis des programmes d’hélicoptères, de missiles et de la dissuasion.

 

De 2007 à 2011, elle dirige l’unité de management des opérations d’armement hélicoptères, chargée de toutes les opérations d’armement liées aux hélicoptères. Elle représente la France aux comités directeurs internationaux du programme Tigre et du programme NH90.

 

Nommée chef du service du maintien en condition opérationnelle en 2011, elle est responsable de la politique du soutien au sein de la DGA. Depuis 2013 elle était adjointe à la direction des opérations de la DGA, qui conduit l’ensemble des programmes et opérations d'armement et exécute les travaux d'études amont.

 

Monique Legrand-Larroche est diplômée de l’École polytechnique (promotion 1982), de l’Ecole nationale supérieure des techniques avancées (1987), et titulaire d’un diplôme d’études approfondies (DEA) de mécanique théorique de l’université de Paris VI (1987). Elle est chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’Ordre national du mérite et décorée de la médaille de l’Aéronautique. Monique Legrand-Larroche est mère de 4 enfants.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 17:45
Dans la peau de « mésange », contrôleur aérien militaire, au Tchad

 

 

25/06/2014 Sources : EMA

 

L’adjudant Patrice est contrôleur aérien sur la Base aérienne 115, à Orange. Il est actuellement déployé au Tchad au sein de la force Epervier, sur l’aéroport de N’Djaména.

 

Plus connu sous l’indicatif « mésange », il participe au contrôle aérien en étroite coordination avec ses homologues tchadiens.

 

« Mon rôle est d’appuyer le contrôleur aérien tchadien au moment du décollage et de l’atterrissage des aéronefs militaires français, quels que soient le trafic et les conditions météorologiques afin de garantir la sécurité des vols. Je suis présent à la tour de contrôle à chaque mouvement d’aéronefs militaires français.»

 

Avec un autre contrôleur français, ils effectuent des permanences de 24h, afin d’être toujours opérationnel. « Je vis au rythme des vols programmés. Chaque matin, je récupère la météo, sur N’Djaména ainsi que sur les éventuels terrains de déroutement, avant de la transmettre aux équipages. Puis je dépose les plans de vols au bureau de piste de l’aéroport. Je guide et alimente les informations usuelles utiles aux contrôleurs aériens tchadiens.»

 

Au cours de chacune de ses missions, l’adjudant Patrice doit faire preuve de grandes capacités d’analyse pour recouper les multiples informations. La synergie et l’échange avec les contrôleurs tchadiens sont donc primordiaux.

 

Même après vingt et un ans de carrière dans le contrôle, cette expérience est très riche pour notre contrôleur aérien : « Je suis obligé de m’habituer à une autre méthode de travail. Ici par exemple, nous utilisons une seule fréquence (en France, il y en a au minimum trois) pour gérer la phase de roulage, les décollages, les atterrissages ainsi que les approches. Entre les avions de lignes civils et les avions militaires, le trafic est intense, surtout pour le contrôleur tchadien. »

 

Détaché pour une période quatre mois, il aura l’occasion de veiller sur une dizaine de mouvements d’aéronefs par jour sur la plateforme aéronautique de N’Djaména.

Dans la peau de « mésange », contrôleur aérien militaire, au Tchad
Dans la peau de « mésange », contrôleur aérien militaire, au Tchad

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 17:45
BT-67 Source France 24

BT-67 Source France 24

 

June 25, 2014: Strategy Page

 

In the African nation of Mauritania the air force recently modified one of its BT-67 aircraft by adding a surveillance turret. This was installed under the fuselage and contains a vidcom with electronic zoom that can watch all that happens down below, record it all and, if monitored by an operator, zoom in on anything of interest. The U.S. State Department has at least one BT-67 in its small “air force” that is equipped with a similar turret that contains a FLIR (heat sensing radar). Other BT-67s have been equipped for maritime patrol and electronic surveillance.

 

What’s really interesting about all this is that the BT-67 is actually a C-47 (“Dakota”) transport that entered service during World War II. The C-47 was actually a militarized 1930s design and that was heavily used during World War II and continued in use ever since as the DC-3, BT-47, Dakota and several other names. Obviously this longevity involved a lot of upgrades and refurbishment.

 

Some aircraft seem to fly forever. A prime example has been the DC-3/C-47. The latest revival for this iconic plane is a refurb that creates a 13 ton aircraft with a rebuilt and lengthened fuselage, upgraded wings, new engines, and modern electronics. Called the BT-67, 58 have been produced and they are in use by eight civilian (including the U.S. Forestry Service) organizations and nine air forces (including the U.S. Air Force and the Chinese Air Force). The BT-67 is about a meter (three feet) longer than the original DC-3 and 1.5 tons heavier. Cruising speed is 380 kilometers an hour, compared to 240 for the DC-3. Range is more than twice the 1,600 kilometers of the DC-3. Typical load for the BT-67 (4 tons) is also about twice what the DC-3 would normally haul. The longer range made the rugged BT-67 capable of delivering airfreight to research stations in Antarctica, from an airport in South Africa. The BT-67s cost about $5 million each.

 

But there are other refurbs. Back in 2004 Colombia paid about $20 million to convert five C-47 transports to gunships (armed with night vision sensors, a three barrel 12.7mm/.50 caliber machine-gun, and some bombs). These aircraft carried a five man crew. Such gunships first appeared, using World War II era C-47 transports, in the 1960s over Vietnam. The troops called the gunships, which liked to operate at night, "Spooky."

 

Many DC-3/C-47 aircraft continue to fly. Several hundred are still operating worldwide, mostly owned by small domestic carriers in the U.S. and by some Third World air transport companies. A state of the art aircraft in the mid-1930s (when only 500 were built), over 16,000 DC 3's were produced for use during World War II as C-47s. The DC-3 was, in fact, one of the most widely manufactured aircraft of the war. When allied paratroopers jumped it was usually from a DC-3 (which could carry 28 troops but over sixty people were squeezed in during emergencies). With a maximum range of 3,400 kilometers and a top speed of 296 kilometers per hour, the C-47 was the common cargo carrier (up to 3.5 tons) and general purpose "flying truck." It still is, and more and more of these aircraft are being rebuilt, like the BT-67, to keep them flying for another decade or so.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 17:35
Vaste assaut des talibans dans le sud de l’Afghanistan

 

25 juin 2014 par Nicolas Laffont

 

Des centaines de talibans ont lancé une grande offensive dans le sud de l’Afghanistan et affrontent l’armée nationale dans ce qui est désormais LE test pour des soldats locaux appelés à sécuriser leur pays sans l’aide des troupes de l’OTAN d’ici six mois.

 

C’est dans le bastion taliban d’Helmand que 800 talibans, selon les autorités afghanes, combattent l’armée depuis cinq jours.

 

Omar Zwak, porte-parole du gouverneur de la province de Helmand, a indiqué que les combats avaient d’ores et déjà fait plus de 150 morts, dont environ 100 talibans, plus 21 soldats et une quarantaine de civil, dont des femmes et enfants.

 

Les affrontements se déroulent dans quatre districts du nord du Helmand: Sangin, Nowzad, Kajaki et Musa Qala. Ils ont déjà provoqué l’exode de plus de 2.000 familles, soit entre 10.000 et 20.000 personnes.

 

Les talibans ont placé des bombes artisanales sur les routes et dans plusieurs villages pour gêner la progression des forces afghanes, selon les autorités locales.

 

Des renforts ont été envoyés sur place, a indiqué le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Siddiq Siddiqi, en affirmant que les forces afghanes n’avaient déploré aucune «perte importante de territoire».

 

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 17:20
Lenco completes BEAR vehicle blast testing

The BEAR vehicle offers protection against direct underbody blasts or close proximity mortar-round attacks. Photo Lenco Industries.

 

25 June 2014 army-technology.com

 

Lenco Industries has successfully completed the underbody and side-blast testing of its ballistic engineered armoured response (BEAR) troop transport vehicle at the US Army's Aberdeen Test Centre at Aberdeen Proving Grounds in Maryland, US.

 

Based on a Freightliner truck chassis, the BEAR is a 17-man troop transport armoured vehicle, and is primarily designed for military and government personnel and international security forces operating in hostile environments.

 

The vehicle, which combines Lenco's proven Mil-Spec steel armour construction, with an additional composite B-Kit and engineering changes designed to deflect blast pressure, offers seating for 12 personnel on convoy missions, cargo and troop transport, as well as perimeter patrol and security missions.

 

Lenco vice-president Len Light said improvised explosive devices (IEDs) continue to be one of the most pressing concerns for military operatives and overseas diplomatic transport.

 

"We're proud to provide a blast-resistant vehicle that has proven to outperform its military counterparts in protection and survivability," Light said.

 

The vehicle's modified V-hull, which is modelled after the traditional mine-resistant ambush-protected (MRAP) vehicles, can withstand direct underbody blast and close proximity mortar-round attacks.

 

Additional key survivability features include blast seats, full fire suppression capabilities and run flat tyres, as well as a variety of communications and intelligence sensors, which will be made available based on customer requirements.

 

Available in either two or four-wheel drive, the BEAR is currently fielded overseas in hostile regions by the US Government convoy teams and diplomatic security details.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 17:20
L'US Air Force met l'accent sur le développement des drones

Le démonstrateur de drone de combat furtif Phantom Ray de Boeing fait la taille d'un avion de chasse.

 

24/06/2014 Par Julien Bergounhoux

 

Dans un document détaillant son programme de développement de drones, baptisé RPA Vector, l'Armée de l'air américaine révèle l'importance que les drones ont acquis au sein de la stratégie militaire au cours des dernières années, et la place proéminente qu'ils auront dans la guerre du futur.

 

L'Armée de l'air américaine travaille à l'élaboration d'une génération de drones constituant une véritable flotte à part entière. A terme, ces aéronefs sans pilote à bord ou avec pilote optionnel seront amenés à progressivement remplacer les avions de chasse traditionnels.

 

Cette stratégie de développement fait suite au rôle grandissant qu'ont tenu les drones lors des conflits armés ces dix dernières années et à l'appui indispensable qu'ils fournissent désormais aux forces armées américaines. Et s'ils restent pour le moment très limités dans leurs capacités par rapport aux chasseurs ou aux bombardiers classiques, cela pourrait bientôt (à l'échelle des projets aéronautiques) ne plus être le cas.

 

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 17:20
An RQ-4 Global Hawk taxies on the flightline as a U-2 makes its final approach

An RQ-4 Global Hawk taxies on the flightline as a U-2 makes its final approach

 

June 25, 2014: Strategy Page

 

The U.S. Air Force has changed its mind about the RQ-4 Global Hawk UAV. The motivation here is the need to cut costs in the face of a shrinking air force budget. So now the air force is asking Congress for two billion dollars to upgrade some RQ-4s so they can fully replace the versatile, elderly and expensive-to-operate U-2 reconnaissance aircraft. The air force is saving a lot of money by retiring entire types of aircraft (like U-2s and A-10s). The A-10s will be completely replaced by F-16s and smart bombs.

 

For years the air force was dissatisfied with the performance and operating costs of the RQ-4, pointing out that the U-2 was cheaper and, because of better sensors, more useful. But the RQ-4 manufacturer brought down the costs and increased reliability. Despite that criticism from the U.S. Air Force, American aircraft manufacturer Northrop Grumman continued to find customers for its RQ-4. In large part that’s because the RQ-4 has been much improved since 2010. The RQ-4 has become more reliable, efficient and flexible. Several of the new customers (like South Korea and Japan) want to use it for maritime reconnaissance, something the U.S. Navy is already doing. The cost of operating the RQ-4 has also been greatly reduced over three years, from $40,600 an hour to $18,900. That happened largely because there were more RQ-4s in service and each was flying more hours. That spread overhead costs over more flight hours. There was also a sharp reduction (by $14,000 an hour) in contractor support costs, largely brought on by improved aircraft reliability. Another factor driving this decline in costs was the air force threat to get rid of many RQ-4s because it was cheaper, per flight hour, to use the much older manned U-2s. Now that is no longer the case and the air force has backed away from dropping its RQ-4s and instead wants to retire the U-2s instead.

 

Back in 2011 the U.S. Air Force very publically gave up on the RQ-4. This came in the form of an air force announcement that they had stopped buying the RQ-4. Not only that but ten of the thirty-one Block 30 models ordered were cancelled. None of the planned Block 40 aircraft were to be built. Global Hawk remained in production because there were other users who were not as displeased as the air force. The U.S. Navy is buying 68 MQ-4C “Triton” BAMS (Broad Area Maritime Surveillance) models plus the two prototypes. Triton is to enter service by 2017.

 

While the RQ-4 has always been hailed as a revolutionary and successful system, most of the recon and surveillance jobs in the last decade were handled by the more reliable, cheaper, and numerous Predator and Reaper UAVs. Meanwhile, the air force was having more and more problems with the RQ-4, and that led to the public denunciation of the RQ-4 and Northrop Grumman. But as the war on terror dies down and the potential opponents include countries with air defenses, the higher flying RQ-4 becomes more valuable.

 

The 2011 decision was the result of the air force and the manufacturer feuding over design, cost, and quality control issues. The last straw was the unreliability of the new Block 30 models. This renewed Department of Defense threats to cancel the program. But manufacturer Northrop Grumman lobbyists have made sure the key members of Congress knew where Global Hawk components were being built and how many jobs that added up to. While that delayed the RQ-4 Block 30 cancellation it did not stop it. The air force was placated for a while when Northrop Grumman fixed some of the problems (some of which the manufacturer said don't exist or didn't matter). The Block 30 was supposed to be good to go, but the air force was not convinced and decided that Block 30 was just more broken promises. Congress was also tired of all the feuding and being caught between Northrup lobbyists and exasperated air force generals. Then there was political decision to cut the defense budget over the next decade. Something had to go.

 

You'd think the RQ-4 would be somewhat perfected by 2011. It was closer to that than many believed and is now considered a lot more reliable. Development of the RQ-4 began in the 1990s, as a DARPA research project. By 2006, per-aircraft costs were twenty-five percent over the original price. By 2007, production schedules had slipped as well. The air force and Northrop Grumman disagreed over what caused these problems. The air force blamed it on poor management. Northrop Grumman said it's all about dealing with complex technology. The air force pointed out that the RQ-4 was not high tech. The sensors often are but they are added to the aircraft after they came off the production line. Northrop Grumman continued to stonewall the air force and showed no signs of making any basic changes. Some air force procurement officials believed Northrop Grumman diverted resources to foreign customers, while taking advantage of the fact that there was no other supplier the air force could go to for long range UAVs. There was a lot of bad blood between the user and the manufacturer, which is not a good thing.

 

There were sixteen of the RQ-4A ("Block 10") aircraft built, fourteen for the U.S. Air Force, and two for the U.S. Navy. The later models were the larger RQ-4B (block 20, 30, and 40). Production has been consistently behind what Northrop Grumman had earlier promised. The air force originally planned to buy over forty Block 30s and wanted to get them faster, and with the reliability problems fixed. That did not work out before the war on terror largely ended and with it the big defense budgets.

 

In 2011, the air force transferred its remaining seven early model (Block 10) RQ-4s to other government agencies. These UAVs began flying nearly a decade ago and each has spent, on average, some three-thousand hours in the air. Some have spent over seven-thousand hours in the air, while others have mostly stayed on the ground. On average, these Block 10 aircraft flew once a week. But some ninety percent of hours flown were in combat operations. Subsequent models (Block 20, 30, and 40) had greater carrying capacity and reliability. Many payloads (various sensors) are designed for the larger models. But the Block 10 is still useful for civilian missions (disaster monitoring, border patrol, and all sorts of research).

 

Things had started off on a more promising note. The RQ-4 was still in development on September 11, 2001, but was rushed into action. The first production RQ-4A was not delivered until August, 2003. Although the RQ-4 could stay in the air for up to forty-two hours, all of them had only amassed about four-thousand flight hours by 2004. But most of those four-thousand hours, which were originally planned to involve testing of a new aircraft, were instead used to perform combat missions. Global Hawk also got to fly under difficult conditions, something an aircraft still being developed would not do.

 

In 2008, an RQ-4A Global Hawk made the first non-stop crossing of the Pacific, flying twelve-thousand kilometers from California to Australia in twenty-three hours. The Global Hawk has previously crossed the Pacific in several hops but it always had the endurance to do it non-stop. In the last decade RQ-4s have flown over fifty-five-thousand hours, most of that combat missions, and many of them from Persian Gulf bases. The latest models can fly twenty hour missions, land for refueling and maintenance, and be off in four hours for another twenty hours in the sky. But the reliability issues with the Block 30 made the longer missions infrequent. Otherwise, the RQ-4 has been very reliable, with aircraft being ready for action ninety-five percent of the time. An RQ-4 can survey about four-thousand square kilometers an hour.

 

The U.S. Air Force pays over $150 million for a fully equipped RQ-4, but only about 35 percent of that is for the UAV itself. Include payload (sensors and communications) and development costs and it nearly triples. The B version is about ten percent larger (wingspan of 42.3 meters/131 feet, and 15.5 meters/48 feet long) than the A model and can carry an additional two tons of equipment. To support that, there's a new generator that produces 150 percent more electrical power. The B version is a lot more reliable. Early A models tended to fail and crash at the rate of once every thousand flight hours, mostly because of design flaws. It was those flaws and delays in fixing them that got the air force so angry. The first three RQ-4Bs entered service in 2006, with some of those flaws still present, and it took over five years to clear that up.

 

At thirteen tons the Global Hawk is the size of a commuter airliner (like the Embraer ERJ 145) but costs more than twice as much. Global Hawk can be equipped with much more powerful, and expensive, sensors than other UAVs. These sensors comprise most of the cost of the aircraft. The spy satellite quality sensors (especially AESA radar) are usually worth the expense because they enable the UAV, flying at over 20,000 meters (60,000 feet), to get a sharp picture of all the territory it can see from that altitude.  

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 16:50
Saber Strike 2014 - International Cooperation

 

25.06.2014 Puolustusvoimat – Försvarsmakten

 

Saber Strike 2014 is a U.S. Army Europe-led security cooperation exercise primarily focused on the three Baltic States.

 

Parts of a Finnish mechanized infantry batallion participated in the exercise in Latvia and Lithuania in july 2014.

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 13:50
photo Dassault

photo Dassault

 

24/06/2014  Commission Européenne - MEMO/14/438  

 

Actions for a more competitive and efficient defence and security sector

 

In order to strengthen Europe’s defence industrial base and the Single Market for defence, the European Commission has put forward a series of concrete measures in a Roadmap (IP/14/718). This Memo provides a summary of the main actions proposed under this Implementation Roadmap.

 

Single Market

 

To ensure a firm foundation for the competitiveness of Europe's defence industrial base it is essential that there is a strong Single Market for defence. With this objective in mind, the Commission has agreed to undertake the following actions:

  1. Market Monitoring – analyse the impact of the Defence Procurement Directive 2009/81/EC through assessment of procurement opportunities published on the EU's Tenders Electronic Daily (TED) and other public sources.

  2. Clarification of exclusions from the Defence Procurement Directive – issue guidance notes to help Member States use these exclusions correctly in the areas of Government-to-Government sales and International Agreements/Organisations.

  3. Offsets – identify and fight unjustified discriminatory requirements in procurement. In parallel, the Commission will look together with Member States and industry at ways of promoting cross-border market access for SMEs by non-discriminatory means. To that end, the establishment of an ad hoc Advisory Group is envisaged.

  4. Security of Supply

  1. develop a roadmap for establishing an EU-wide Security of Supply Regime to be presented to the European Council in June 2015.

  2. propose measures to strengthen the implementation of the Defence Transfers Directive 2009/43 (introducing a licensing system to help movement of defence-related products within the EU) in a report to be prepared for June 2016.

  3. issue a Green Paper, by the end of 2014, on the control of defence and security industrial and technological assets.

 

Competitiveness

 

In addition to the Single Market there are areas of industrial policy that can support competitiveness of the defence industry. In particular the Commission will undertake actions on:

  1. Standardisation and Certification – work closely with the European Defence Agency (EDA) to develop new defence standards in Europe and, with the European Aviation Safety Agency, to support the EDA in the harmonisation of military airworthiness requirements.

  2. Raw Materials – screen raw materials critical for the defence sector and identify by mid-2015 whether any policy actions are required in support of Europe's defence industry's continued access to essential raw materials.

  3. SMEs, clusters & regions

  1. use the Enterprise Europe Network and other programmes to support SMEs and defence-related regions to network and identify new business opportunities inside and outside the EU.

  2. clarify conditions under which the European Structural and Investment Funds can be used to support dual-use projects.

  3. with the Association of Regional Development Agencies (EURADA) and the EDA, raise awareness of funding opportunities for regions and SMEs with targeted events (next in November 2014); a guidebook; and developing a network of regions interested in fostering defence-related industrial activities.

  1. Skills – prepare a communication campaign on EU-funding of skill-related initiatives and launch a study, in 2015, on current and future competencies and skill supply and demand for the defence sector.

 

Research and Innovation

 

Falling national investment in defence R&D is a long-term threat to the competitiveness of Europe's defence industry. Therefore the Commission will take action on the following:

  1. Dual-use research – maximise synergies between European civil (within the limits allowed by the civil focus of the Horizon 2020 research programme) and military research co-ordinated by the EDA.

  2. Preparatory Action – will be developed to illustrate the added-value of an EU contribution to CSDP-related research. A 'Group of Personalities' could be established to advise the Commission on issues relating to the scope and operation of such an Action.

Capabilities

While the issue of military capabilities is primarily for Member States the Commission can provide support through:

  1. A joint assessment with the European External Action Service (EEAS) and the EDA of dual-use capability needs - for both EU security and defence policies to identify potential synergies.

  2. Other projects – A Communication planned for 8 July 2014 will set out a roadmap for implementing the 'Common Information Sharing Environment (CISE) for the EU maritime domain. The Commission is also working with the EDA to identify areas for further civil / military co-operation.

 

Space

 

The Commission believes that there are potential benefits in terms of reduced costs and greater efficiency to be gained from increased synergies between national and European space capabilities. In this regard the Commission will:

  1. Space Surveillance and Tracking (SST) – the Commission will, through the Horizon 2020 research programme, look at ways of encouraging the development and renewal of SST assets.

  2. Satellite Communication (SATCOM) – use a user-group established with the European Space agency, EDA and the EEAS to tackle the fragmentation of demand for security SATCOM to support Member States to prepare the next generation of Governmental SATCOM.

Energy

The Commission aims to support the EU's armed forces in reducing their energy use for their own benefit and to make an important contribution to the EU's energy targets. In particular the Commission will launch the:

  1. Consultation Forum for Energy in the Defence and Security Sector– it will provide a platform for energy experts to discuss and advise energy policies in defence. Its main deliverables will be to develop specific guidance for the military on existing EU legislation and programmes governing energy efficiency and renewables; and to develop concepts for improving the protection of critical energy infrastructures.

 

International issues

 

With shrinking domestic demand, exports to third country markets have become increasingly important for Europe's defence industry. Within the limits of its competence, the Commission will undertake the following actions:

  1. Competitiveness on third country markets – establish a forum in the 4th quarter of 2014 to discuss with Member States and stakeholders how to support Europe's defence industry on third country markets.

  2. Dual-use export control – following the adoption of its Communication, on 24 April 2014, setting out the outcome of its review of export control policy, it will now conduct an impact assessment of the various review options identified in the Communication.

 

Background

 

The strategic and geopolitical environment is constantly evolving. The world’s balance of power is shifting as new centres of gravity are emerging and the US is rebalancing its strategic focus towards Asia. In this situation, Europe has to assume greater responsibilities for its security at home and abroad. The Union therefore needs a credible Common Security and Defence Policy (CSDP), underpinned by a competitive defence industry and efficient defence market structures.

 

Defence industry is not only of strategic importance for Europe’s security, it also plays a crucial role in the wider European economy. Its cutting-edge research has created important indirect effects in other sectors, such as electronics, space and civil aviation and provides growth and thousands of highly skilled jobs.

 

Armed forces all over the world are increasingly relying on assets that have their origins in civil technologies and applications. A stronger interaction between the civil and military sectors can act as a driver for more innovation and give a boost to the overall economic development of Member States. This underlines the need to further stimulate civ-mil synergies, which is in fact the thread running through the Commission’s proposals.

 

These proposals were set out in a Commission Communication adopted in July 2013 (IP/13/734 and MEMO/13/722). It set out a series of proposals to strengthen the Internal Market for defence, reinforce the competitiveness of the European defence industry and support defence research. This Communication was discussed at the European Council in December 2013 as part of its debate on ways to strengthen the CSDP. It welcomed the Communication in this context and decided to review progress in June 2015. The roadmap adopted by the Commission details modalities and timelines for the actions set out in the Communication, taking account of European Council conclusions.

 

More information

Defence industry - Working together to Support Europe's Defence

Defence procurement

EU internal defence market is opening slowly

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 12:55
Patrick Boissier élu Président du GICAN

 

25.06.2014 GICAN

 

Le conseil d’administration du Groupement des Industries de Construction et Activités Navales (GICAN) a élu aujourd’hui Monsieur Patrick Boissier à la présidence de l’association, où il succède à Monsieur Jean-Marie Poimbœuf. Sa prise de fonction est intervenue à l’issue de l’assemblée générale de ce jour.

 

Patrick Boissier déclare : « C’est un honneur et une fierté pour moi de prendre la présidence du Groupement des Industries de Construction et Activités Navales qui réunit plus de 160 sociétés de l’industrie navale et maritime française et représente près de 40 000 emplois. L’action que je mènerai bénéficiera du travail considérable  réalisé ces dernières années par Jean-Marie Poimbœuf et son équipe au profit de cette industrie caractérisée par sa haute technologie et créatrice d’emplois à forte valeur ajoutée en France. Ma priorité sera d’agir pour la promotion en France et à l’étranger de toutes les  compétences des membres du GICAN.»

 

Patrick Boissier a commencé sa carrière en 1972 au sein du groupe Pechiney, où il occupe différentes fonctions dans le Secteur Aluminium, d’ingénieur de production à directeur d’usine. En 1984, il est nommé Président de l’activité Tubes de Tréfimetaux. Suite à l’acquisition de Tréfimetaux par Europa Metalli en 1987, il devient Directeur Général de Tréfimetaux. En 1994, il rejoint le groupe italien ELFI comme Président du Secteur Chauffage et Climatisation. Entre 1997 et 2007, il assume la présidence du Secteur Marine d’Alstom et de Chantiers de l’Atlantique. Chantiers de l’Atlantique accède alors au rang de leader mondial spécialisé dans la construction de navires à forte valeur ajoutée, en particulier les paquebots de croisière tels que Queen Mary 2. En septembre 2007, Patrick Boissier devient Directeur Général de Cegelec.

 

En janvier 2009, Patrick Boissier prend la direction de DCNS, leader mondial du naval de défense et innovateur dans l’énergie. Il lance une ambitieuse stratégie de croissance conditionnée par une amélioration de la performance globale. Le Groupe a pour ambition, tout en demeurant le partenaire de référence de la Marine nationale, de se développer dans des secteurs extrêmement concurrentiels (naval de défense à l’international, nucléaire civil, énergies marines renouvelables).

 

Patrick Boissier est diplômé de l’Ecole Polytechnique. 

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 12:50
Une nouvelle donne pour la défense européenne: la Commission propose un plan d’action industriel

 

Bruxelles, le 24 juin 2014 Commission Européenne - IP/14/718   24/06/2014 -europa.eu

 

La Commission européenne a présenté aujourd’hui un rapport définissant des mesures destinées à renforcer le marché unique de la défense, promouvoir une industrie de la défense plus compétitive et favoriser les synergies entre recherche civile et recherche militaire. Les actions à entreprendre sont clairement décrites et assorties d’un calendrier: élaboration d’une feuille de route d’un régime de sécurité de l’approvisionnement global à l’échelle de l’Union européenne, orientations pratiques à l’intention des autorités régionales et des PME afin de clarifier la possibilité de financer sur le budget européen des projets concernant des biens à double usage, et nouvelle action préparatoire permettant d’éprouver la valeur ajoutée d’une contribution de l’Union européenne à la recherche liée à la politique de sécurité et de défense commune (PSDC). Ensemble, ces démarches contribueront à améliorer l’efficacité du secteur européen de la défense et de la sécurité et à renforcer la PSDC. Le rapport d’aujourd’hui fait suite à la communication sur la défense présentée par la Commission en juillet 2013 (IP/13/734).

 

M. Antonio Tajani, vice-président de la Commission européenne et commissaire à l’industrie et à l’entrepreneuriat, s’est exprimé en ces termes: «Le Conseil européen a reconnu que la collaboration entre les États membres en matière de défense devait être plus approfondie et plus soutenue pour permettre à l’Union de relever de manière adéquate les défis auxquels sa sécurité est confrontée. Par conséquent, il est essentiel que l’industrie de la défense européenne reste un pôle mondial de premier plan pour ce qui est de la production et de l’innovation, un pôle créateur d’emplois hautement qualifiés et de croissance.»

 

M. Michel Barnier, commissaire au marché intérieur et aux services, a déclaré pour sa part: «Il est manifeste que le développement et la préservation de la technologie et des capacités cruciales pour l’avenir dépassent les moyens de chaque État membre pris isolément. Certes la défense et la sécurité demeurent essentiellement une compétence nationale, mais il est possible d’intensifier les efforts pour promouvoir la coopération européenne. La Commission y contribuera, notamment en renforçant le marché unique de la défense et en favorisant la compétitivité de l’industrie de la défense.»

 

Pourquoi l’UE doit-elle agir?

 

Une Europe plus influente a besoin d’une politique de sécurité et de défense commune (PSDC) forte et active, laquelle exige à son tour un secteur de la défense et de la sécurité plus compétitif et plus efficace. L’aptitude de l’Europe à maintenir des capacités de défense efficaces et une industrie de défense compétitive ainsi qu’à réagir de manière adaptée et autonome aux nouveaux défis en matière de sécurité est menacée par les coupes successives dans les budgets militaires et par la fragmentation persistante des marchés.

Il est important d’agir, d’autant que la crise économique a durement touché un secteur industriel majeur d’une importance stratégique pour l’Europe, qui affiche un chiffre d’affaires de 96 milliards d’euros pour la seule année 2012 et qui emploie environ 400 000 personnes, à quoi il faut ajouter pas moins de 960 000 emplois indirects. La recherche de pointe menée dans ce secteur a des retombées importantes dans d’autres secteurs, tels que l’électronique, l’industrie spatiale et l’aviation civile, et crée de la croissance ainsi que des milliers d’emplois hautement qualifiés.

 

Pour promouvoir la coopération et renforcer l’efficacité du secteur, la Commission a décidé de prendre les initiatives ci-dessous.

1. Achever le marché unique de la défense et de la sécurité. En se basant sur les deux directives en vigueur concernant les marchés publics et les transferts intra-UE dans le domaine de la défense (IP/07/1860), la Commission s’attaquera également aux distorsions du marché et contribuera à améliorer la sécurité d’approvisionnement des États membres.

2. Renforcer la compétitivité de l’industrie européenne. À cette fin, la Commission mettra au point une politique industrielle de défense fondée sur deux grands axes:

  • le soutien à la compétitivité: activités visant la mise en place d’un nouveau mécanisme d’élaboration des normes dans le secteur européen de la défense et d’une conception commune des normes applicables aux aéronefs militaires;

  • le soutien aux PME: par exemple, l’établissement de réseaux entre des régions européennes liées à la défense, une aide aux PME du secteur de la défense confrontées à la concurrence mondiale et des orientations pratiques pour les PME et les autorités régionales européennes en vue de clarifier la possibilité de financer sur le budget européen des projets concernant des biens à double usage.

3. Soutenir la recherche en matière de défense européenne. À cette fin, la Commission s’efforcera d’obtenir le plus grand nombre de synergies possible entre la recherche civile et la recherche militaire, notamment:

  • en élaborant un nouveau programme (action préparatoire) destiné à étudier les avantages éventuels d’un financement de l’UE pour la recherche liée à la PSDC;

  • en aidant les forces armées à réduire leur consommation énergétique.

 

Contexte

En juillet 2013, la Commission a présenté une communication («Vers un secteur de la défense et de la sécurité plus compétitif et plus efficace») à titre de contribution au Conseil européen de décembre 2013. Le Conseil européen a accueilli favorablement cette communication et fera une révision des progrès en juin 2015. Le rapport présenté aujourd’hui servira de base au programme de travail de la Commission, sous réserve des priorités définies par la nouvelle Commission.

 

Pour en savoir plus:

Communication

Document de travail des services de la Commission (en anglais)

Industrie de la défense - Œuvrer ensemble pour soutenir la défense européenne (en anglais)

Marchés publics de la défense

Ouverture progressive du marché intérieur de la défense dans l'UE (en anglais)

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