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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 17:45
EFS : visite du directeur de la coopération de sécurité et de défense

 

18/06/2014 Sources : EMA

 

Le 5 juin 2014, le vice-amiral d’escadre Marin Gillier, directeur de la coopération de sécurité et de défense (DCSD), s’est rendu à Dakar auprès des les éléments français au Sénégal (EFS).

 

L’amiral Gillier s’est entretenu avec son Excellence Monsieur Macky Sall Président de la République du Sénégal, son Excellence Monsieur Jean-Félix Paganon, Ambassadeur de France au Sénégal, son Excellence Monsieur Mankeur Ndiaye, ministre des affaires étrangères et européennes (MAE) et le général de corps d’armée Mamadou Sow, chef d’état-major général des armées (CEMGA). De nombreux sujets ont été abordés lors de ces entretiens, notamment le travail de coopération structurelle effectuée par la Mission de coopération militaire et de défense (MCMD), et le travail de coopération opérationnelle mise en œuvre par les EFS.

 

La coopération de défense en Afrique est mise en œuvre par des actions de coopération d’ordre structurel, relevant du ministère des Affaires étrangères et européennes, et opérationnel relevant du ministère de la Défense. Outre l’action traditionnelle de la France en faveur de la formation des cadres, il s’agit d’accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Le volet opérationnel de cette coopération, mise en œuvre par les forces prépositionnées françaises, s’articule autour de trois volets : la formation, l’entraînement et l’aide à l’engagement.

 

Les actions de coopération régionale réalisées par les EFS entrent dans ce cadre. Au sein de leur zone de responsabilité permanente qui couvre les pays de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la Mauritanie, les EFS agissent dans plusieurs domaines tels que :

- le soutien à l’engagement des forces africaines dans les opérations de maintien de la paix : formation avant projection ;

- l’assistance militaire opérationnelle (AMO) : formation au TAP, aux techniques de commando, génie de combat… ;

- l’AMO technique : réparation et entretien de moteur hors-bord, techniques basiques de commando marine, protection portuaire, protection de base aérienne…

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 16:45
Défense: Dakar et Madrid disposés à "continuer à renforcer leur collaboration"

 

2014-06-17 (APS)

 

Dakar, 17 juin - Le Sénégal et l’Espagne ont fait part mardi de leur volonté de "continuer à renforcer" leur collaboration dans le domaine de la défense, a appris l'APS, à l'issue d’une audience accordée par le président sénégalais Macky Sall au ministre espagnol de la Défense, Pedro Morenés.

 

Le ministre espagnol est arrivé au Sénégal lundi "dans le cadre d’une tournée qu’il effectue en Afrique, du 15 au 17 juin", indique un communiqué de l'ambassade d'Espagne à Dakar.

 

Mardi, Pedro Morenés, qui est "accompagné du chef d’état-major de la Défense, l’amiral Fernando García Sánchez, a été reçu en audience" par le président Macky Sall.

 

Lors de cette audience, M. Sall et son hôte "ont révisé la coopération en matière de défense entre les deux pays et ont exprimé leur volonté de continuer à renforcer cette collaboration", selon le communiqué.

 

Il signale que "le ministre s’est également entretenu avec son homologue sénégalais, Augustin Tine, pour le remercier de l’appui du gouvernement du Sénégal au détachement de l’Armée de l’air déployé dans la capitale [sénégalaise] et renforcer les liens" entre les deux pays.

 

Le ministre espagnol de la Défense a aussi rendu visite à ce détachement de l’Armée de l’air de son pays, qui est dénommé Détachement Marfil.

 

Composé de 48 militaires espagnols et doté d’un avion de transport, Marfil opère à Dakar depuis janvier 2013 "pour appuyer l’opération Serval que mène la France au Mali".

 

Le contingent espagnol a "mené a bien plus de 500 sorties et accumule plus de 1.500 heures de vol", souligne le communiqué. Il a "transporté 4.000 passagers et 700 tonnes de matériel, en plus d'avoir fourni 10.000 litres de combustible en vol".

 

Pedro Morenés et sa délégation ont quitté Dakar, mardi en début d’après-midi, à destination du Cap-Vert, la "dernière étape" de leur tournée africaine.

 

Outre le Sénégal, M. Morenés s’est rendu en République Centrafricaine, au Gabon et au Mali. Comme au Sénégal, il a "visité les militaires espagnols détachés [dans ces pays] pour collaborer avec les missions de maintien de la paix et de la sécurité".

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 16:35
Royal Brunei Air Force signs aviation training contract


18 June 2014 baesystems.com
 

Tamworth, NSW — BAE Systems will continue delivering military aviation training to the Royal Brunei Air Force (RBAirF), with the signing of a contract to train six students across three courses during 2014-15.

 

BAE Systems has been training RBAF pilots since 2009, when two students started basic flying training (BFT). The relationship has deepened, with the RBAF putting students through our other training packages, including basic helicopter, multi-engine and instructor training. During the past five years, RBAF students have graduated from 10 different military aviation courses offered at our Flight Training Tamworth academy in NSW.

The contract was signed on behalf of the RBAF by Air Force Deputy Commander Colonel Hamzah Sahat and the Commanding Officer 63 Sqn, Major Azmie Iskandar Ariffin, who visited Flight Training Tamworth, as well as the Company’s Williamtown, NSW, facility.

The RBAF is one of several international Defence force customers for BAE Systems’ military aviation training at Tamworth. The Company also provides air grading for the Republic of Singapore Air Force, CASA qualification training for the Republic of Singapore flying instructors and flight training for Papua New Guinea Defence Force pilots and flying instructors.

BAE Systems has also delivered flight screening and basic flight training services to the Australian Defence Force (ADF) at Flight Training Tamworth since 1992.

Building on this extensive training capability, BAE Systems has teamed with Beechcraft and CAE in a bid to deliver the Air 5428 project – the ADF’s new pilot training system.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 16:25
L’inspection de l’armée de l’air en Guyane

 

18/06/2014 LCL Frédéric Roman - Armée de l’air

 

Du 1er au 6 juin 2014, le général Gilles Lemoine, inspecteur de l’armée de l’air, accompagné par une équipe de l’inspection de l’armée de l’air (IAA), s’est rendu sur la base aérienne 367 «Capitaine François Massé», en Guyane.

 

La réalité des missions de souveraineté (opération Harpie, appui à la gendarmerie et à la police aux frontières, police des pêches), de lutte contre les trafics illicites ainsi que leur contribution aux missions de service public leur ont été présentées. L’inspecteur a eu l'occasion de voir un dispositif particulier de sûreté aérienne (DPSA) réel, déployé pour  assurer  au sol et en vol la sécurité des transferts des lanceurs Ariane 218 et 219. L’intégralité des moyens mis en œuvre quotidiennement pour la réalisation des missions de la base, les ressources humaines ainsi que les infrastructures en développement, ont constitué pendant ces cinq jours de visite, les sujets autour desquels la délégation de l’inspection a articulé toutes ses activités.

Des rencontres avec les aviateurs affectés en Guyane, sur la base aérienne 367 au sein des participations air en GSBdD, DID, EMIA et DIRISI ont également été organisées, confortant l'identité des aviateurs au sein des forces armées en Guyane.

 

GSBdD : Groupement de soutien de base de Défense

DID : Direction de l'infrastructure de la Défense

EMIA : État-major interarmes

DIRISI : Direction Interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information

L’inspection de l’armée de l’air en Guyane

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 15:55
Titus, le nouveau blindé de Nexter

 

18 juin par Jean-Dominique Merchet

 

Présenté pour la première fois au salon Eurosatory, qui se tient cette semaine à Villepinte (93), le Titus est le nouveau véhicule blindé de Nexter. Destiné à l'exportation, il se situe entre l'Aravis et le VBCI. Nous avons pu le découvrir au camp de Frileuse, à Beynes (78). C'est une sacrée bête !

 

Conçu en 2012, il a été developpé en un temps record de neuf mois sur la base d'un camion tchèque Tatra, à Roanne et Satory D'un poids, nu, de 17 tonnes, il peut aller jusqu'à 27 tonnes, ses trois essieux supportant chacun neuf tonnes. L'engin est blindé (du niveau 2 au niveau 4, selon les équipements additionnels. Il peut transporter 14 hommes et est équipé d'un tourelleau téléopéré de 20 mm.  Rapide (plus de 90 km/h), il est réellement tout terrain - comme nous avons pu le constater. Titus peut être décliné dans de nombreuses versions en fontion des besoins du client.

 

A 700.000 euros en version de base, «c'est de l'économique, pas du low-cost» explique Philippe Bertin, Pdg de Nexter. Les marchés visés sont essentiellement au Moyen-Orient et en Asie. Il a récemment été testé aux Emirats arabes unis et devrait rapidement retourné dans un autre pays du Golfe. Le Titus pourrait être utilisé autant pour des missions de sécurité intérieure que par des pays, comme les Baltes, la Géorgie ou l'Albanie, qui souhaitent se doter de petites forces expéditionnaires sérieuses, dans le cadre des opérations multinationales. Il pourrait, par exemple, remplacer d'anciens BTR russes, largement répandus mais dépassés.

 

La Gendarmerie nationale pourrait ne pas être complètement indifférente à cet engin.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 14:00
Eurosatory 2014 JT n° 3 -- Mercredi 18 juin

 

18.06.2014 Ministère de la Défense

 

Suivez en direct l'actualité du salon Eurosatory dès 14h, qui se tient à Parc des Expositions de Paris Nord du 16 au 20 juin 2014.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 13:55
Eurosatory 2014 : Thales prépare son Watchkeeper pour la France

Le Watchkeeper fait l'objet d'une commande de 54 exemplaires par l'armée britannique.

 

17/06/2014 par Gabrielle Carpel – Air & Cosmos

 

Si la DGA n'a pas encore lancé son appel d'offre pour des drones tactiques en remplacement des actuels SDTI (Système de Drone Tactique Intérimaire), trois industriels se préparent d'ores et déjà à y répondre. Ainsi, en parallèle du Shadow M2 d'Airbus Defence and Space et du Patroller de Sagem, Thales avance son drone tactique "Watchkeeper".

 

Développé en partenariat avec l'armée britannique, le Watchkeeper s'appuie sur le "Hermes 450" de l'israélien Elbit Systems mais chez Thales, on insiste sur le fait que le drone est aujourd'hui une propriété britannique. "Le drone a complètement été reconstruit, il y a eu un transfert des technologies mais c'est une toute nouvelle plateforme" explique Pierre Eric Pommellet, directeur général adjoint en charge des systèmes de mission de défense chez Thales.

 

Suite de l’article

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 13:45
Mali – France : signature de l’accord de défense avant le 14 juillet

 

17.06.2014 maliactu.net

 

Des sources diplomatiques révèlent que l’accord de défense devrait être signé entre les autorités maliennes et françaises d’ici le 14 juillet 2014, date de la célébration de la fête nationale en France.

 

La signature de ce fameux document de coopération militaire entre les deux pays a été maintes fois reportée. Selon les autorités, cet accord doit permettre de donner un cadre juridique à la présence française au Mali après l’opération Serval qui devait s’achever à la fin du mois de mai. Les autorités avaient dû surseoir à leur agenda à cause de la nouvelle montée de tension au nord du Mali.

Après la conclusion de cet accord, Serval va être remplacée par une nouvelle opération plus élargie sur le terrain. Elle concernera, cette fois-ci, outre le Mali qui devrait abriter un millier de soldats français, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad, où les militaires français sont présents depuis des années. Au total, 3000 hommes vont être engagés pour cette nouvelle opération axée sur la lutte contre le terrorisme et l’éradication des groupes djihadistes.

 

Des reports récurrents

Initialement prévue pour le 20 janvier 2014, des manifestations d’hostilité à sa signature ont été enregistrées à travers l’opinion nationale. Elle avait été reportée par la suite à une date ultérieure avant d’être mise sur la table au mois de mai. L’ex ministre de la défense, Soumeylou Boubeye Maïga, déclarait avec conviction au début du mois précédent que l’entente sera conclue « d’ici la fin de ce mois de mai ».

Les évènements de Kidal qui ont débuté vers la moitié du mois de mai ont causé, encore une fois, un autre report de la signature de l’accord militaire. Ce, alors que l’agenda du ministre français de la défense était déjà établi. Il devait se rendre à Bamako, à la fin du mois de mai, pour la signature de l’accord historique de défense avec le Mali.

Ces dits évènements ont considérablement contribué à tenir l’image de la France aux yeux de l’opinion malienne. Même si une grande frange gardait une position de méfiance, c’est désormais les maliens en général qui ont adopté une posture hostile à la France et à ses activités au Mali.

 

Un accord polémique

Depuis la première annonce, des voix se sont levées au Mali pour dénoncer un tel accord entre le Mali et la France. La date initialement prévue pour sa signature a été la première polémique qui a causé son report. Le 20 janvier étant la date où le dernier soldat français a quitté le sol malien, beaucoup de nationalistes voyaient en cela une provocation qu’ils interprétaient comme un retour à la colonisation.

Au-delà de cette date, un certain nombre de maliens croient que l’accord cache le calendrier secret de l’opération française au Mali. Les détracteurs à cette intervention défendaient que la France ne pouvait fournir, sans arrière-pensée, autant d’effort dans une guerre qui n’est pas la sienne. L’ambiguïté de la position française par rapport aux rebelles du nord du Mali est venue renforcer le nombre de partisans de cette thèse du complot.

Autre accusation, la France est soupçonnée de vouloir maintenir une présence militaire permanente au Mali à travers une clause dans l’accord qui lui permettrait l’installation d’une base militaire permanente dans une localité du nord du Mali.

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:55
Watchkeeper (Thales) - Patroller (Sagem Safran)

Watchkeeper (Thales) - Patroller (Sagem Safran)

 

17.06.2014 20minutes.fr

Le marché a longtemps paru réservé à Thales...

 

Tous les coups sont permis dans la bagarre entre industriels français pour le marché des drones tactiques, qui a longtemps paru réservé à Thales au titre de la coopération franco-britannique.

La France a prévu d'acquérir d'ici 2019 une trentaine d'avions sans pilote pour la reconnaissance du champ de bataille, un marché évalué de source industrielle à entre 200 et 300 millions d'euros.

Il s'agit de remplacer les vieux Sperwer développés par Sagem, une filiale du groupe Safran.

L'affaire semblait gagnée pour Thales puisque le traité de Lancaster House de novembre 2010 sur le rapprochement des défenses française et britannique prévoyait l'acquisition par les deux parties du même drone Watchkeeper, développé par Thales UK pour l'armée de Sa Gracieuse Majesté.

 

Pas de marché gré à gré

Mais Sagem qui développait un nouveau drone Patroller n'a pas voulu laisser la place sans se battre. Il a fait campagne pendant des années pour que le ministère de la Défense ne passe pas un marché de gré à gré avec Thales mais l'ouvre à la compétition.

Quand il a obtenu satisfaction, un troisième larron, Airbus Defence and Space, s'est lancé dans la course. Il a présenté au salon de l'armement Eurosatory, qui se tient actuellement près de Paris, un drone Shadow M2, basé sur une plate-forme américaine mais équipé de ses propres systèmes.

«Nous pensons que le Shadow est substantiellement moins cher que toutes les offres sur le marché. C'est une offre extrêmement attractive en ces temps de disette budgétaire», a déclaré Jean-Marc Nasr, directeur général d'Airbus Defence and Space pour la France.

 

Thales encore bien placé

Sagem fait valoir qu'une centaine d'emplois sont menacés s'il devait abandonner le segment des drones tactiques, pour lequel il est «le seul industriel européen à posséder toutes les briques technologiques clés», selon Frédéric Mazzanti, directeur de la division optronique et défense.

Il égratigne au passage le Watchkeeper, qu'il présente comme «un drone israélo-anglais», au motif qu'il serait fabriqué sous licence de la société israélienne Elbit, et le Shadow, «drone américain».

L'attaque fait bondir chez Thales. «Elbit est associé à notre projet mais a conçu en Angleterre, dans une joint-venture, un drone nouveau, parce que les Britanniques ont exigé dès le départ la propriété de l'ensemble des éléments y compris la plate-forme», explique Pierre Eric Pommellet, directeur général adjoint des systèmes de mission de défense.

Pour défendre le Watchkeeper, Thales devait présenter mercredi son équipe de sous-traitants français.

Thales semble encore avoir une longueur d'avance. Contrairement à ses concurrents, le Watchkeeper a été certifié en Grande-Bretagne. Il est entré en service et devrait être déployé cette année, en Afghanistan. Les industriels espèrent un appel d'offres avant la fin de l'année.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:55
photo EMA

photo EMA


18.06.2014 par Alain Ruello - LesEchos.fr
 

Beyrouth a retiré le VBCI de Nexter du mega-contrat d’armement en cours de négociation avec Paris.

 

Mauvaise passe pour Nexter : Beyrouth a retiré le modèle VBCI du mega-contrat d’achat d’armement en cours de négociation avec la France, a-t-on appris de sources concordantes. Six mois après avoir dû battre en retraite au Canada , le fer de lance des blindés d’infanterie de l’armée française attend encore son premier débouché à l’export. « C’est embêtant car cela aurait pu assurer une année de production », indique-t-on de source proche du groupe d’armement terrestre.

En visite en Arabie Saoudite fin décembre, François Hollande avait annoncé un accord par lequel Riad s’engageait à financer à hauteur de 3 milliards d’euros la modernisation de l’armée libanaise. Paris et Beyrouth ont depuis arrêté la liste des matériels , laquelle comportait le VBCI de Nexter, jusqu’à ce qu’il soit finalement retiré récemment. « Le véhicule serait trop lourd », avance-t-on de source proche des discussions.

Interrogé, Nexter n’a pas souhaité commenter. Pour le groupe d’armement terrestre, ce n’est pas une bonne nouvelle.Les 68 VBCI initialement envisagés pour le Liban auraient constitué un apport non négligeable pour son plan de charge, à l’approche de la fin de la production pour l’armée française. Le Canada ayant finalement annulé son appel d’offres, les équipes export misent sur les appels d’offres au Danemark, aux Emirats Arabes Unis ou encore en Australie, pour placer le VBCI.

En attendant, Nexter met le paquet sur son Titus, un blindé de transport de troupes plus léger, financé sur fonds propres et présenté comme une solution « économique, et non pas low cost » , par son PDG, Philippe Burtin. Prix d’entrée : 700.000 euros. «  Nous sommes une société européenne, avec une structure de coûts européenne. Nous sommes comparés aux Turcs ou aux Sud-coréens, mais nous ne pouvons pas jouer dans la cour du low cost  », a-t-il rappelé récemment.

Présenté pour la première fois au salon Eurosatory, le Titus se place entre le VBCI et l’Aravis, pouvant transporter jusqu’à 14 hommes pour différentes missions. Livrable à partir de 2016, il pourrait prendre le relais du VBCI si ce dernier n’accroche pas de contrat export. L’Arabie Saoudite, qui a déjà acheté l’Aravis, serait assez intéressée.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:55
Reprise des traditions de l’escadron de bombardement 1/92 «Bourgogne» par le CMOS


18/06/2014 Armée de l'Air

 

La reprise des traditions de l’escadron de bombardement 1/92 «Bourgogne» par le centre militaire d’observation par satellites (CMOS) s’est déroulée jeudi 5 juin 2014 à 10h30 sur la place d’armes de la base aérienne 110 de Creil.

 

La remise du fanion du CMOS 1/92 «Bourgogne» et des fanions des escadrilles BR7 et BR35 était présidée par le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (COMDAOA), en présence des représentants d’industriels, élus et militaires.
À l’issue de cette cérémonie, les participants ont été conviés à l’allocution du COMDAOA et à une exposition portant sur les traditions du «Bourgogne» rassemblant des illustrations historiques, des reproductions d’œuvres de peintres de l’air et des maquettes de satellites et de fusées.

 
De la BR7 au CMOS La BR7 est une unité navigante de la Première Guerre mondiale, dont sont issues les traditions du CMOS. Dès 1914, les Bréguet de l’escadrille n°7 participent à l’observation et à la transmission des premières photographies aériennes des fronts allemands par le lieutenant René Roeckel : la mission de reconnaissance aérienne photographique est née. En 1925, le lieutenant Vandelle décide de créer l’insigne du «Pierrot» que le personnel du CMOS arbore encore aujourd’hui.
Situé sur la base aérienne de Creil, le centre militaire d’observation par satellite (CMOS) prend en charge l’ensemble de l’imagerie spatiale, de l’expression du besoin jusqu’à la réception de l’image. Le CMOS élabore les plans de travail du système Hélios, réceptionne et diffuse les images prises par les satellites. Il hérite des traditions de l’escadron de bombardement 1/92 «Bourgogne» et du «Pierrot».
 

Pour en savoir plus, consultez le site ici

Reprise des traditions de l’escadron de bombardement 1/92 «Bourgogne» par le CMOS

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:45
L'opération EUFOR-RCA en pleine capacité opérationnelle... Déjà?!


18.06.2014 par Philippe Chapleau  - Lignes de Défense
 

Un communiqué de presse conjoint (et vibrant de satisfaction) du ministère des Affaires étrangères et du Développement international et du ministère de la Défense EUFOR-RCA a été diffusé hier.

 

Le texte du communiqué.

"La France salue le déploiement réussi des forces de l’opération militaire européenne en République centrafricaine, EUFOR RCA. Il s’agit d’une nouvelle étape dans l’engagement de l’Union européenne en faveur de la stabilisation du pays et de la protection des populations civiles. Ayant atteint sa pleine capacité opérationnelle le 15 juin, la force de l’Union européenne comprend 700 soldats et gendarmes - français, espagnols, estoniens, finlandais, géorgiens, lettons, luxembourgeois, néerlandais, polonais et roumains. Outre la protection de l’aéroport de Bangui, EUFOR-RCA assurera désormais la sécurisation des 3e et 5e arrondissements de Bangui, en soutien des forces de l’Union africaine de la MISCA et aux côtés de l’opération Sangaris."

 

Ce texte me suggère quelques questions auxquelles je n'ai pas encore trouvé les réponses:
- 700 soldats et gendarmes: ne parlait-on pas de 800, voire 1000?
- combien de ces soldats sont déployés sur le territoire de la RCA? Combien en Grèce? Combien dans d'autres pays africains?
- combien de Français parmi eux?
- combien de temps précisément cette force sera-t-elle déployée?

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:45
Une flotte de la marine chinoise en visite en Afrique du Sud

 

18.06.2014 Source: Xinhua

 

Une flotte de la marine chinoise a jeté l'ancre à Victoria Bay, au Cap, dernière étape de sa tournée africaine de huit pays, et a été accueillie par plus de 1.000 personnes.

 

Le contre-amiral Robert Higgs de la marine sud-africaine a déclaré dans son discours d'accueil que la visite symbolise l' amitié et la coopération croissante entre l'Afrique du Sud et la Chine, qui permettra également de renforcer la coopération entre les marines des deux pays.

 

L'officier a expliqué que pendant la visite, il y aura une série d'activités entre l'Escort Task Group et la marine sud- africaine. Les Sud-africains pourront également visiter les deux frégates anti-missiles modernes.

 

Ensemble, les deux pays peuvent beaucoup contribuer à la paix dans la région et dans le monde, a souligné le contre-amiral Higgs.

 

L'ambassadeur chinois en Afrique du Sud, Tian Xuejun, a déclaré que la visite intervient dans une période où la Chine et l'Afrique enregistrent des avancées rapides et solides au niveau du partenariat stratégique sino-sud-africain établi depuis quelques années.

 

"Cette visite de l'Escort Task Group est un symbole important des échanges et de la coopération amicale entre la Chine et l' Afrique du Sud et entre les armées chinoises et sud-africaines", a poursuivi M. Tian.

 

Comprenant deux frégates anti-missiles et un navire d' approvisionnement, l'Escort Task Group a effectué un voyage d' environ 200 jours, traversant l'océan Pacifique, l'océan Indien, la mer Méditerranée et l'océan Atlantique avant d'amarrer en Afrique du Sud.

 

Ces six dernières années, l'Escort Task Group a participé à des missions d'escorte dans le golfe d'Aden et dans les eaux au large de la Somalie, accompagnant plus de 5.500 navires.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:35
India May Restart Vehicle Program
 
18.06.2014 Pacific Sentinel
 
NEW DELHI — India’s Defence Ministry is considering restarting a US $10 billion infantry vehicle replacement program in order to include more domestic defense companies as potential bidders.
 
The Future Infantry Combat Vehicle (FICV) program is likely to be among the first major decisions by the new government voted in last month, an MoD source said.
 
The Indian Army wants to produce 3,000 vehicles to replace upgraded Russian combat vehiclesat a cost of over $10 billion under the FICV program, first conceived in 2009.
 
Under the “Make India” arrangement, the government will finance up to 80 percent of the cost of the prototype, to be built by two short-listed development partners. After the prototype is put to trial and evaluated, one development partner is selected to produce the futuristic vehicles.
 
Read the full story at DefenseNews

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:30
Eurosatory 2014 : G-NIUS to Unveil New and Advanced Technologies

 

 Jun 16, 2014 (SPX)

 

Nes-Ziona, Israel - G-NIUS will unveil its Hybrid Unmanned Ground Vehicle and its unique robotic suite that enables any vehicle to perform as an unmanned vehicle, at Eurosatory 2014, at the Company's exhibition booth, Israel National Pavilion.

 

Hybrid Multipurpose Vehicle

The Hybrid Multipurpose Vehicle (HMV) is designed for any unmanned surveillance, intelligence, defense and homeland security mission, increasing safety and reducing personnel requirements in the field. The HMV includes two motor options: an electric motor that enables high level of maneuverability while remaining undetected due to a noiseless ride or an electronic and diesel motor, allowing the vehicle to travel long distances while charging the electric motor's battery.

 

Both motor options enable the vehicle to carry loads of up to 1.2 tons. The system has a low thermal signature and an advanced control system, as well as a low profile. The system includes an Elbit Systems stabilized weapon station.

 

Core Unit Robotic Suite

The unique Core Unit is a small footprint robotic suite that allows any ground transportation platform to become an unmanned vehicle - protecting forces while savings in manpower. The suite includes all the systems necessary for defense, intelligence and surveillance missions: a mission computer, navigation unit, video audio system and power distribution unit.

 

It has a day/night uncooled thermal camera, rear and side cameras and a communication system. It can optionally include an obstacle avoidance system and an optical surveillance sensor, as well as any other sensors, tailored to suit the customer's requirements. Easy to install and cost-effective, the system is immune to extreme temperatures.

 

G-NIUS CEO, Yoav Hirsch, commented: "We are pleased to launch two new unmanned vehicles solutions for the protection of armed forces. The solutions are suitable for any mission and include capabilities that have been accumulated in more than seven years of operational activities, equivalent to 60,000 man-hours. The Hybrid Multipurpose Vehicle and the Robotic Suite are force multipliers to any UGV platform, and we are witnessing interest in these solutions by various organizations around the world".

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 11:54
Eurosatory 2014 - PROTEOR

 

18.06.2014 Ministère de la Défense

 

Des prothèses pour aujourd'hui et demain

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 11:54
La garde à l'étendard du 1er Spahis, défilé du 14 juillet 2008 sur les Champs-Élysées, Paris. Photo Marie-Lan Nguyen

La garde à l'étendard du 1er Spahis, défilé du 14 juillet 2008 sur les Champs-Élysées, Paris. Photo Marie-Lan Nguyen

 

 

13.06.2014 ledauphine.com

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a récemment confirmé que le 1er régiment de Spahis de Valence participerait au traditionnel défilé militaire du 14 juillet sur les Champs-Élysées. Un défilé placé sous le signe du centenaire de la 1ère Guerre mondiale. Constitué en 1914 de combattants marocains engagés dans différentes batailles de la Grande Guerre, le régiment a joué un rôle important dans plusieurs conflits du XXe siècle. Depuis 30 ans, Valence accueille ce régiment

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 10:55
photos Dassault

photos Dassault

L'avion de combat furtif, programmé et contrôlé depuis le sol, est développé par Dassault Aviation avec des partenaires européens, notamment l'italien Alenia et le suédois Saab

 

17 juin 20174 par

 

Les faits - Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian s'est rendu jeudi à Istres pour le 70e anniversaire du centre d'essais en vol. Il a notamment assisté au vol d'un Neuron, le démonstrateur européen de drone de combat furtif, qui préfigure le successeur du Rafale à l'horizon 2030.

 

Seul le bruit est familier aux passionnés d'aviation : c'est celui d'un vieux réacteur Adour qui équipait jadis le Jaguar. Pour le reste, le changement est radical. L'appareil est une sorte d'aile volante sans poste de pilotage. Le Neuron est le premier drone européen de combat furtif. Depuis décembre 2012, iI vole régulièrement depuis la base aérienne d'Istres pour des essais. Le ministre de la Défense, Jean Yves Le Drian, est venu jeudi assister au 53e vol de l'appareil, une manière pour lui de réaffirmer que «la France va continuer à soutenir sa filière aéronautique» avec les milliards de la loi de programmation militaire qu'il vient de sauver de haute lutte. «Il en va de nos intérêts stratégiques comme de nos intérêts industriels" a-t-il ajouté.

Le Neuron n'est pour l'heure qu'un démonstrateur technologique. Ce n'est pas donc le prototype d'un futur avion de combat mais un moyen pour les industriels de découvrir et de maîtriser des technologies qui serviront, demain, dans de véritables projets militaires qui entreront en service vers 2030. Ceux qui viendront remplacer le Rafale ou l'Eurofighter.

Lancé véritablement en 2006, ce programme est européen avec une forte participation française (46,1%), Dassault Aviation étant le maître d'œuvre industriel de l'ensemble. L'Italie avec Alenia (22,5%) et la Suède avec Saab (18,1%) sont les deux principaux partenaires aux côtés de l'Espagne, la Grèce et la Suisse.

Neuron n'est que la première brique d'une coopération qui va être élargie au Royaume Uni. En janvier, Paris et Londres ont décidé de s'associer pour concevoir l'avion de combat du demain, le FCAS (Future Combat Air System) sur la base des acquis du Neuron et de son homologue britannique, le Taranis. Un contrat devrait être signé en juillet pour un développement qui durera sans doute une dizaine d'années. Jean-Yves Le Drian a confirmé jeudi que plus de 200 millions d'euros y seraient consacrés.

Le Neuron constitue une rupture technologique majeure pour l'industrie européenne. Deux grandes raisons à cela : cet appareil de combat est furtif, c'est-à-dire qu'il échappe à la détection radar, et il n'a pas de pilote à son bord. Sa forme très profilée, son revêtement, la sortie de son réacteur : tout est conçu pour que les ondes radar rebondissent sur lui. Les Américains savent faire depuis un quart de siècle mais ne partagent pas ce genre de chose. Avec le Neuron, les Européens apprennent. Ou réapprennent des techniques abandonnées depuis la seconde guerre mondiale, comme le stockage des bombes dans une soute. Impossible de rester discret au radar si l'on accroche des missiles sous le fuselage : il faut les cacher à l'intérieur puis ouvrir une trappe et sortir l'engin. Pas si simple, surtout quand tout est automatisé.

Contrairement aux drones d'aujourd'hui, qui traquent les terroristes au Sahel ou au Pakistan, le Neuron et ses descendants ne sont pas pilotés par un équipage installé dans une station au sol. Son vol et sa mission sont entièrement programmés à l'avance, mais l'appareil reste en permanence sous le contrôle d'une équipe au sol. Un responsable, toujours appelé «pilote» peut intervenir si nécessaire, par exemple pour annuler la mission et faire revenir l'appareil. Le cockpit est simplement devenu un écran d'ordinateur avec son clavier et sa souris... «Il faut maintenir l'homme dans la boucle, pour des raisons éthiques» explique-t-on à la Direction générale de l'armement. Les industriels ne sont pas en train d'inventer des robots tueurs, mais des systèmes qui préserveront la vie des aviateurs dans les missions de bombardement à très haut risque.

Le nEuron ouvre un nouveau chapitre de l'aéronautique militaire française

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 09:45
photo EMA

photo EMA

 

Deux spectres hantent les interventions de maintien de la paix sur le continent africain. Le premier est le génocide rwandais de 1994, face auquel la communauté internationale a réagi, mais trop tard, par l'opération Turquoise. À cet égard, ce fut l'honneur de la France de s'interposer dans la guerre civile centrafricaine, qui menaçait de devenir à son tour un génocide.

Cependant, le second spectre est celui de la première bataille de Mogadiscio, en 1993. Deux cents hommes de l'opération Restore Hope, essentiellement américains, furent engagés dans des combats acharnés contre des miliciens somaliens trente fois plus nombreux. En mai 2014, deux mille soldats français tentent, aux côtés des forces africaines, de désarmer vingt mille rebelles de la Seleka et soixante-dix mille des anti-Balakas. Donc, en examinant lucidement les rapports de forces en présence - et même si chaque conflit possède sa logique propre -, nos troupes risquent à tout moment de subir un nouveau Mogadiscio pour avoir voulu éviter un Rwanda.

 

Suite de la tribune

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 09:31
Eurosatory 2014- Combattant FELIN

 

18.06.2014 Ministère de la Défense

 

Fantassin à équipements et liaisons intégrés

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 09:07
Moteur TP400, Europrop, équipant l’avion A400M photo Airbus DS

Moteur TP400, Europrop, équipant l’avion A400M photo Airbus DS

 

17 juin 2014 par Gosia Petaux – Aerobuzz.fr

 

Le premier banc d’essai en Europe dédié à la maintenance du TP 400, moteur équipant l’avion de transport militaire A400M Atlas, a été inauguré ce lundi 16 juin à l’AIA (Atelier industriel de l’aéronautique) de Bordeaux sur le site de Croix Hins. Une nouvelle compétence.

 

Tout aviateur qui transite par ou près de Bordeaux connaît le nom de Croix d’Hins. Premièrement parce que l’antenne de Croix d’Hins est le point de report SW « Sierra Whiskey » de la CTR de Bordeaux et deuxièmement parce que c’est ici, en 1910, que s’envole dans le ciel bordelais le premier aéroplane piloté par Léon Delagrange. Raison pour laquelle il est d’autant plus émouvant de voir ici ce bijou technologique qui d’ici trois mois accueillera le premier turbopropulseur TP400.

 

Situé sur la rive droite de la Garonne sur les communes de Bordeaux et de Floirac, l’Atelier industriel de l’aéronautique (AIA) de Bordeaux a pour mission de garantir le niveau industriel des moteurs aéronautiques militaires. Les moteurs de tous les avions de combat des forces aériennes ont été, ainsi, maintenus à l’AIA. Depuis les années 80, les moteurs d’avions et d’hélicoptères se sont ajoutés à ce « tableau de chasse » de l’Atelier de Bordeaux. Trop bruyants pour être utilisé sur le site principal très urbain, c’est sur ce site isolé, au lieu-dit Croix d’Hins sur la commune de Cestas (33), en bordure de l’autoroute d’Arcachon, à 25 kilomètres au sud-ouest de Bordeaux, que se trouvent une dizaine de bancs d’essai réacteurs sur lesquels, depuis 60 ans tous les moteurs des aéronefs militaires sont testés.

 

Fruit d’un partenariat développé au sein du consortium européen EuroProp International (EPI) qui regroupe l’entreprise allemande MTU Aero Engines, la société espagnole ITP (Industria de Turbo Propulsores), la Rolls-Royce britannique et enfin le motoriste français Snecma, le TP400, avec ses 2 tonnes et 11.000 CV, est le turbopropulseur le plus puissant jamais conçu dans le monde occidental.

 

Suite de l’article

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:55
Le calibre de 40 mm CTA est qualifié

La tourelle T40 de Nexter qui équipera l’EBRC, présentée à Eurosatory (crédits: G Belan)

 

17 juin, 2014

 

CTA International (Joint-Venture 50/50 entre le britannique BAE Systems et le groupe français NEXTER), en charge du nouveau calibre franco-britannique CTA (Cased Telescoped Ammunition) de 40 mm vient d’annoncer la qualification de son canon et  de sa cartouche. La qualification a été délivrée conjointement par le Ministère de la Défense Britannique (MoD) et par la Direction Générale de l’Armement (DGA) côté français.

 

Pour l’instant seules la cartouche flèche et celle d’exercice ont été qualifiées. Les autres types de munitions seront qualifiées dans les deux années à venir.

 

Cette qualification permet à la fois aux programmes Scout et WCSP britanniques de débuter les phases de démonstration avec des tirs en tourelles habitées ainsi que d’engager les tirs de dérisquage pour le programme EBRC français. CTA International a déjà livré les armes pour les phases de démonstration britannique et française et s’apprête à livrer les munitions.

 

Rappelons que le 40 mm CTA est un nouveau type de munition innovante. Son concept consiste à placer le projectile au cœur du chargement propulsif, ce qui permet, à performance égale, de réduire de manière importante le volume de la cartouche par rapport à une munition traditionnelle.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:55
De roc et de feu

 

 

17.06.2014 Armée de Terre

 

Ténacité. Endurance. Rigueur. Pugnacité. Il faut savoir tenir la distance pour ces 12 candidats, militaires du rang ou sous-officiers, qui ont passé les épreuves de test d'entrée au groupement commando de montagne du 93e régiment d'artillerie et de montagne. Des épreuves dont la rusticité et la technicité nécessitaient un sens aiguisé du dépassement de soi dans l'effort discontinu. Pour découvrir la rigoureuse sélection partagez ces moments intenses...

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:54
“Brève-Marine” : Haute intensité
 
17 juin 2014, Portail des Sous-Marins
 

Il y a des querelles qu’une canonnière peut traiter… Mais il y aura encore, à grande ou petite échelle, des combats requérant des capacités d’attaque et de défense très supérieures, contre les missiles, les mines...

Si la bataille navale entre « forces organisées » ne semble plus d’actualité, la multi-polarisation du monde et le réarmement de nombreux pays pourraient faire resurgir des acteurs, capables de porter le feu et la violence extrême sur les mers. Le combat naval de haute intensité est loin d’avoir disparu.

Cette “Brève-Marine” est disponible à cette adresse.

 

Élaborées par le Centre d’études supérieures de la Marine (CESM), les Brèves Marines vous fournissent régulièrement de l’information privilégiée sur l’actualité et les enjeux de la Marine nationale.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:50
40 CTC - photo CTA International

40 CTC - photo CTA International

 

source CTA International

 

CTA International,  Joint-Venture, entre BAE Systems et NEXTER, en charge du  développement, de la fabrication, de la commercialisation et de la vente du système d'arme de 40mm télescopées ( 40 CTAS) a reçu le prononcé de la qualification de son canon 40 CTC (40 Cased Telescoped Cannon), ainsi que celle de la cartouche  flèche  et de la cartouche  d'exercice délivrée conjointement par le Ministère de la Défense Britannique (MoD) et par la Direction Générale de l'Armement (DGA).

 

Le processus de qualification continuera dans les deux années à venir pour les autres types de munitions en respectant les échéances des programmes série France et UK.

 

Ce prononcé de qualification permet à la fois aux programmes Scout et WCSP pour le UK MoD  d'entamer les phases de démonstration avec des tirs en tourelles habitées de même que d'engager les tirs de dérisquage, dans les mêmes conditions, pour le programme EBRC français. CTA International a déjà livré les armes pour les phases de démonstration UK et FR et s'apprête à livrer les munitions.

 

La   qualification est un succès majeur pour la Coopération franco-britannique qui va ainsi permettre aux deux nations de préparer l'approvisionnement en série des canons et des munitions. CTA International, pour les besoins du UK MoD, se prépare à lancer la fabrication série du canon de façon à satisfaire les besoins des programmes Scout et WCSP. Le démarrage du programme EBRC  est quant à lui attendu pour début 2015.

 

'The issue of the Ordnance Safety Certification after 3 years of extensive trials is a significant achievement in the development of the UK's future medium calibre cannon.  This will make a big difference to our armoured vehicle fleet.' said Lieutenant General Chris Deverell Chief of Material (Land) UK MOD.

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