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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 07:55
Nouvelle édition d’Ardennex : un entraînement des forces aériennes réaliste

 

02/06/2014 Armée de l'air

 

L’escadron de chasse 3/3 «Ardennes» a organisé, du 21 au 23 mai 2014, l’exercice Ardennex, dédié aux forces aériennes.

 

Conduit et dirigé depuis la base aérienne 133 de Nancy, en coopération étroite avec le commandement des forces aériennes-commandement du soutien des forces aériennes (CFA-CSFA) et le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), Ardennex a nécessité une préparation minutieuse.

L’objectif de cet entraînement, mettant en scène des forces amies et des forces ennemies, était d’exercer les unités aériennes à d’importantes missions «d’entrée en premier», dans un environnement réaliste, en optimisant les moyens engagés. L’utilisation de la liaison de données tactiques L16 entre les différents aéronefs et centres de commandement et de conduite aéroporté ou au sol a fait partie des principaux axes d’entraînement des équipages.

 

De nombreux aéronefs de l’armée de l’air ont été engagés au sein de dispositifs complexes (COMAO - composite air operations): Mirage 2000D de la base aérienne de Nancy, Rafale de Saint-Dizier, Mirage 2000-5 de Luxeuil, E-3F d’Avord, Alphajet de Dijon. Des Rafale de la marine nationale complétaient le dispositif, ainsi que des F-16 belges de la base aérienne de Florennes. Tous ces aéronefs ont été engagés dans une zone d’exercice temporaire spécialement créée pour l’événement couvrant un large quart nord-est de la France. De plus, la contribution de moyens de défense sol/air, ainsi que des installations du polygone de guerre électronique ont permis de récréer un environnement tactique dense et réaliste.

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 07:50
Défense - Une réputation solide fondée sur la confiance

5 juin 2014 Thales Group

 

Thales est un partenaire capital des forces armées dans le monde entier. Nous collaborons avec nos clients afin d'optimiser nos solutions pour leurs missions de défense. Notre objectif : les aider à asseoir et à conserver leur supériorité opérationnelle.

Plus d'information : https://www.thalesgroup.com/fr/worldw...

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 07:50
Eagles Build, exercice franco-britannique (part 2)

 

04/06/2014  J. SEVERIN

 

Eagles Build, centré sur l’appui génie, est l’exercice qui a réuni le 17e régiment du génie parachutiste et la 16 Air Assault Brigade. (Épisode 2/4)

 

Durant quinze jours, les sapeurs parachutistes ont mené, avec leurs homologues britanniques, des missions de reconnaissance d’axes, de sécurisation d’itinéraires ou encore de gestion d’incidents. Un exercice de coopération et d’échanges qui permet de préparer les soldats aux théâtres d’opérations extérieures.

Alors « go, go, go », plongez au cœur de l’action, en quatre épisodes, au côté de nos combattants.

 

Dans l’épisode 2, participez à l’association franco-britannique pour infiltrer et prendre d’assaut une position ennemie.

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 07:49
Eagles Build, exercice franco-britannique (part 1)

Eagles Build, exercice franco-britannique / Crédits : 17e RGP

 

04/06/2014 J. SEVERIN – Armée de Terre

 

Durant quinze jours, les sapeurs parachutistes ont mené, avec leurs homologues britanniques, des missions de reconnaissance d’axes, de sécurisation d’itinéraires ou encore de gestion d’incidents. Un exercice de coopération et d’échanges qui permet de préparer les soldats aux théâtres d’opérations extérieures.

 

Alors « go, go, go », plongez au cœur de l’action, en quatre épisodes, au côté de nos combattants. (épisode 1/4)

 

Dans l’épisode 1, découvrez comment est effectuée une reconnaissance d’axes, afin de détecter et de neutraliser d’éventuels engins explosifs.

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 07:40
Des militaires US en Europe de l'Est

 

4 juin, 2014 – BBC Afrique

 

Le président Obama a rendu public mardi un plan d'un milliard de dollars, destiné à renforcer la présence militaire américaine en Europe de l'Est et du Centre.

 

Cette aide spécifique sera accordée à l'Ukraine, la Moldavie et la Géorgie qui ont des frontières avec la Russie.

 

Dans les détails, cette assistance permettra l'augmentation des manœuvres militaires conjointes et la formation.

 

Elle prévoit également le déploiement de troupes américaines à travers l'Europe Centrale et de l'Est, notamment des forces aériennes et terrestres.

 

Les Etats Unis devraient participer davantage au déploiement de l'OTAN dans la mer Baltique et la mer Noire.

 

Le président Obama a été soumis pendant plusieurs semaines à des pressions des pays de la région et de la part de l'opposition républicaine sur le manque de fermeté de Washington face à Moscou dans la crise ukrainienne.

 

Le sénat américain doit maintenant approuver le déblocage de cette aide.

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 07:35
La frégate de surveillance Prairial à l’heure coréenne

 

 

04/06/2014 Marine nationale

 

Le 28 mai dernier, la Frégate de surveillance (FS) Prairial a fait escale à Busan, deuxième agglomération de Corée du Sud. Malgré un contexte tendu suite au récent naufrage du paquebot Sewol [1], cette escale a permis aux deux marines de multiplier les échanges et les coopérations.

 

Les entraînements avec la Marine sud-coréenne, à quai comme en mer, ont été nombreux. Pourtant, les sud-coréens comptaient un nombre limité de bâtiments sur place, la plupart étant en patrouille à proximité de la North Limit Line, zone de démarcation maritime où les deux Corées s’observent de près à l’Ouest.

 

Quant au commandant du Prairial, il s’est entretenu avec le vice-admiral Jung Ho-Sub, commandant de la Flotte de République de Corée (Rokfleet), puis avec son adjoint le rear-admiral Youn Jeong-Sang.

 

Une délégation de marins coréens est également venue à bord afin d'améliorer leur connaissance en sécurité/sauvetage suite au naufrage du Sewol. Cette délégation a été particulièrement attentive aux moyens employés par la Marine, notamment dans la démagnétisation, les gilets de sauvetage, les radeaux, l’éclairage de secours, les moyens d'épontillage hydraulique ou les plans d'attaque.

 

La frégate Busan, bâtiment hôte et le Prairial ont réalisé un exercice le jour du départ, qui a notamment permis des visites croisés. Les équipes de visite française et coréenne ont échangé sur leurs procédures respectives de lutte contre le narcotrafic en mer.

 

Une délégation de marins français s’est également rendue sur la zone démilitarisée à la frontière nord-coréenne (DMZ). Après avoir pénétré dans la Joint Security Area(JSA), sous contrôle de l’United Nations Command (UNC), ils ont pu se rendre près de la ligne de passage de la frontière entre les deux  Corées où se situent les bâtiments de négociations de l’UNC. La délégation de marins français n’a en revanche pas pu pénétrer dans le bâtiment de la Military Armistice Commission (MAC), où a été signé l’armistice il y a 61 ans, situé à cheval sur la frontière.

 

Autre temps fort de cette escale en Corée du Sud, la cérémonie de commémoration survenue le 28 mai au cimetière de l’ONU de Busan. Une cérémonie militaire durant laquelle la délégation du Prairial est venue rendre hommage aux 44 soldats français tombés pendant la guerre de Corée.

 

Rappelons également que la France a été l’une des 16 nations engagées aux côtés des troupes combattantes pendant la guerre de Corée, et que notre pays continue de soutenir l’UNC, notamment à travers des exercices annuels d’état-major auxquels participent d’ailleurs des officiers des Forces Armées en Polynésie Française (FAPF), ou lors de passages annuels de bâtiments français en Corée et au Japon.

 

[1] : Ferry sud-coréen de la Cheonghaejin Marine Company, le Sewol a fait naufrage le 16 avril 2014 au large de l'île de Jindo, provoquant la mort de plus de 300 personnes sur les 476 passagers.

La frégate de surveillance Prairial à l’heure coréenne

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 19:20
photos L. Todd Spencer/The Virginian-Pilot

photos L. Todd Spencer/The Virginian-Pilot

 

05/06/2014 Sources : Marine nationale

 

Le 2 juin dernier, les marins de la FLF La Fayette ont honoré une victorieuse bataille à Yorktown. Une cérémonie soulignant également les liens étroits unissant la France aux Etats-Unis d’Amérique depuis plus de deux siècles.

 

« La Fayette, nous voilà ! » : ce sont les mots prononcés par le Lieutenant-Colonel américain Charles E. Stanton sur la tombe du Marquis de La Fayette, au cimetière Picpus à Paris, le 4 juillet 1917.

 

Un vibrant hommage au Marquis Marie-Joseph de La Fayette (1757-1834), parti en Amérique du Nord en avril 1777, afin de soutenir les Américains commandés par un dénommé George Washington, alors en guerre contre les colonisateurs anglais depuis la proclamation d'indépendance des États-Unis le 4 juillet 1776.

 

Deux siècles plus tard, la frégate française « La Fayette » a mouillé dans la baie de Yorktown afin de saluer la mémoire du marquis de La Fayette et de ses marins qui se sont battus, aux côtés des américains durant le siège de Yorktown en 1781. Une bataille qui a conduit à la défaite des Britanniques.

 

Après le dépôt d’une gerbe au pied du monument Alliance and Victory érigé sur le champ de bataille, le capitaine de vaisseau Serge Bordarier, commandant de la FLF La Fayette, a tenu à saluer l’alliance de longue date unissant les Français aux Américains.

 

«Le nom de Lafayette est devenu le symbole du partenariat et de la fraternité d’armes qui nous unit aux États-Unis d’Amérique» a ainsi rappelé le commandant de la frégate française.

 

Consul honoraire de France en Virginie, Nicolas Valcour s’est à son tour exprimé, rappelant un autre épisode de l’Histoire liant nos deux pays : le débarquement en Normandie le 6 juin 1944.

 

«Nous Français, nous n’avons pas le droit de l’oublier, et nous ne l’oublierons jamais. Les Français savent ce qu’ils doivent aux Américains!», a d’ailleurs  souligné le consul honoraire avant de rappeler des partenariats plus récents comme la participation de la France aux opérations Enduring Freedom consécutives aux attentats du 11 septembre 2001.

 

Monument Alliance and Victory à Yorktown. Après un coup de canon marquant la fin des cérémonies, les marins de la FLF La Fayette ont rejoint la base navale de Norfolk afin d’entamer, dans quelques jours, une série d’entrainements et d’exercices communs avec l’US Navy.

 

Une preuve intangible des liens inoxydables unissant la France et les États-Unis d’Amérique, la Marine nationale et l’US Navy.

photos L. Todd Spencer/The Virginian-Pilot photos L. Todd Spencer/The Virginian-Pilot
photos L. Todd Spencer/The Virginian-Pilot photos L. Todd Spencer/The Virginian-Pilot

photos L. Todd Spencer/The Virginian-Pilot

* LA Fayette, le Saviez-Vous ?

 

France –USA : La Fayette Nous Voilà !*

Portrait de Gilbert Motier, marquis de La Fayette, en uniforme de lieutenant-général de 1791, peint par Joseph-Désiré Court en 1834.

 

Grâce à ses talents diplomatiques et militaires, le Marquis Marie-Joseph de La Fayette parvient à convaincre Louis XVI d'envoyer une armée commandée par Rochambeau en 1780. Sur place, ses troupes vaincront les Anglais à Yorktown en octobre 1781, parvenant à aboutir en 1783 au traité de Paris par lequel les Anglais reconnaissent l'indépendance des Etats-Unis. Par la suite, le Marquis de La Fayette va prendre une part importante dans la Révolution Française de 1789, au cours de laquelle il participe à l'écriture de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et à l'adoption de la cocarde tricolore. Il jouera encore un rôle majeur durant les Journées de Juillet 1830, participant ainsi à l'accession au trône de Louis-Philippe. Il est l’un des rares hommes à avoir participé de près à trois révolutions. Son prestige est encore très grand aux Etats-Unis durant la première guerre mondiale. Des aviateurs américains s'engagent dès 1916 comme volontaires dans l'armée française, formant l'escadrille La Fayette. Lors de l’entrée en guerre des Etats-Unis, le 6 avril 1917, un corps expéditionnaire, sous les ordres du Général John J. Pershing, est envoyé en France. Le 4 juillet 1917, une commémoration de l'amitié franco-américaine est organisée. Envoyé par le Général Pershing en ce jour de fête nationale des Etats-Unis, le Lieutenant-Colonel Charles E. Stanton va alors prononcer une formule que l’Histoire retiendra : « La Fayette, nous voilà ! ». Une phrase fameuse reprise lors du débarquement en France en 1944 par les troupes américaines.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 18:40
BPC Vladivostok at DCNS shipyard Photo Christian Plagué

BPC Vladivostok at DCNS shipyard Photo Christian Plagué

 

05.06.2014 par Alain Ruello - LesEchos.fr

 

La Russie avait besoin des BPC Mistral, mais reste très auto-suffisante en matière militaire.

 

« La France a le droit de décider de ne pas vendre les navires, mais dans ce cas nous devrions être remboursés (...) mais globalement nous sommes prêts à développer notre coopération ... » Maniant fermeté et appel du pied plus ou moins sincère, Vladimir Poutine a laissé miroiter mercredi la possibilité de nouvelles commandes d’armement auprès de la France. A condition, évidemment, que Paris honore la livraison des deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) Mistral, malgré les critiques internationales et surtout américaines.

 

Signé mi-2011, ce contrat, de 1,2 milliards d’euros, porte sur la construction de deux BPC par STX à Saint-Nazaire sous maîtrise d’oeuvre de DCNS, en partenariat avec un chantier naval de Saint Petersbourg. S’il a autant défrayé la chronique, c’est qu’à l’époque, il s’agissait de la première vente d’un armement militaire complet d’un pays de l’Otan auprès de l’ex-URSS, dans la foulée de la guerre russo-géorgienne qui plus est.

 

Lors de l’appel d’offres, le tandem DCNS-STX s’était imposé face à l’Espagnol Navantia et au sud-coréen Deaewoo . A la fois porte-hélicoptères, hôpital flottant ou transport de troupes, le BPC a fait ses preuves au Liban notamment. Mais la bataille s’était aussi jouée dans les cercles du pouvoir moscovite entre les tenants d’une fabrication 100 % made in Russia et ceux d’une commande à l’étranger.

 

Ces derniers l’ont emporté, le contrat offrant l’occasion pour l’industrie navale russe de compenser une partie de la perte de son savoir-faire grâce aux transferts de technologie imposés. Une option prévoit d’ailleurs que deux autres BPC soient assemblés en Russie avec un contenu français moindre que pour les deux premiers.

 

Pour la marine russe il s’agit d’un navire important mais le pays reste très auto-suffisant en matière militaire. Un coup d’oeil sur les chiffres suffit pour s’en convaincre. De 2003 à 2013, Moscou a importé pour moins de 400 millions de dollars d’armements, auprès de six pays seulement, selon l’institut indépendant de recherche Sipri (qui a sa propre unité de comptage) . Sur la même période, les exportations frôlent les... 70 milliards, partout dans le monde. Même l’Otan compte parmi les clients !

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 18:20
Le groupe Jeanne d’Arc mène une série d’entraînements avec l’US Navy



05/06/2014 Marine Nationale

 

Le 2 juin 2014, le BPC Mistral et son escorteur, la frégate La Fayette, ont fait une escale à Norfolk, pour préparer une série d’entraînements opérationnels avec l’US Navy. Que ce soit en océan Indien, en Méditerranée, en Afrique de l'Ouest ou ailleurs, il s’agit d’accroître inlassablement la capacité de nos unités à agir ensemble dans tout le spectre de leurs capacités militaires.

 

La polyvalence du BPC a été particulièrement mise à l'honneur par les marins et "marines" américains. La frégate La Fayette sera ultérieurement détachée pour représenter nos armées aux cérémonies organisées à New-York en commémoration du D-Day, le 6 juin.

Le groupe Jeanne d’Arc mène une série d’entraînements avec l’US NavyLe groupe Jeanne d’Arc mène une série d’entraînements avec l’US Navy

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:56
La flottille 11F reçoit le Rafale M40

 

02/06/2014 Marine nationale

 

La Marine nationale vient de recevoir, au sein de la flottille 11F basée à Landivisiau, son premier exemplaire de l'avion de combat Rafale Marine dit de 4ème tranche (Rafale M40).

 

Cet appareil est le premier de sa série à disposer de nouveaux équipements augmentant sensiblement ses capacités aux combats mais aussi lors de ses missions de protection du territoire national.

 

Les différents écrans installés dans le cockpit possèdent à présent une meilleure définition d'image et le viseur tête haute (HUD) offre une meilleure transparence. L'avion est également équipé d'un nouveau décodeur et interrogateur IFF lui permettant d'identifier à plus grande distance les aéronefs civils et militaires.

 

La 4ème tranche voit aussi l'arrivée d'une nouvelle génération de détecteur infrarouge surveillant et informant le pilote d'un départ de missile adverse. L'évolution la plus notable de cette nouvelle série d'aéronef est par ailleurs la mise en place du radar RBE2 de dernière génération dit à antenne active. Ses capacités de détection sont ainsi fortement accrues offrant ainsi au pilote une meilleure lecture de son environnement au combat à longue distance comme à très courte portée.

La flottille 11F reçoit le Rafale M40

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:55
Exercice Lynx de la 7e Brigade Blindée

Exercice Lynx / Crédits : 7e BB

 

05/06/2014 J. SEVERIN - Armée de Terre

 

Du 27 mai au 1er juin 2014, la 7e brigade blindée (7e BB), de Besançon, a conduit l’exercice LYNX, dans la région de Vouglans (Jura).

 

Dans le cadre du dispositif « Guépard réserve territoire national », l’exercice LYNX avait pour objectif de  vérifier la capacité de la 7eBB à engager, avec un court préavis, une compagnie Proterre, exclusivement composée de réservistes.

 

C’est ainsi que 60 d’entre eux, issus de six régiments (35eRI, 152e RI, 1er RCH, 1er RA, 54eRA, 19e RG), ont été déployés autour du site hydroélectrique de Vouglans, afin d’en assurer la protection. Leurs savoir-faire ont été testés à travers différents exercices comme réagir lors d’une tentative d’intrusion ou encore sécuriser un périmètre à la suite d’une fuite accidentelle de chlore.

 

L’occasion de certifier la capacité opérationnelle de cette unité de circonstance et de confirmer l’engagement et la motivation des réservistes.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:55
70 ans du D-Day - JT n°1 - Mardi 3 juin 2014


04/06/2014   Loïc PICARD

 

Le 6 juin 2014, la France commémore le 70ème anniversaire du Débarquement allié en Normandie. À cette occasion, retrouvez du 4 au 9 juin un journal vidéo quotidien avec les principaux événements s'étant tenus dans le cadre des commémorations.
Aujourd'hui, au sommaire du premier journal, la marche pour la mémoire des commandos-marine et fusiliers-marins avec de jeunes élèves bas-normands, et les coulisses de la préparation de la cérémonie internationale qui se tiendra le 6 juin à Ouistreham.

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:55
70 ans du D-Day- JT n°2 - Mercredi 4 juin 2014


05/06/2014   Loïc Picard

 

Le 6 juin 2014, la France commémore le 70ème anniversaire du Débarquement allié en Normandie. À cette occasion, retrouvez du 4 au 9 juin un journal vidéo quotidien avec les principaux événements s'étant tenus dans le cadre des commémorations.
Aujourd'hui, au sommaire du deuxième journal : la remise des bérets verts aux élèves-commandos par trois vétérans du Commando Kieffer, la découverte du camp de reconstitution militaire "Géronimo" avec un passionné d'histoire puis la construction d'un pont "Bailey" par les militaires du 6e Régiment du Génie et des soldats britanniques sur les traces de leurs aînés de 1944.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:50
Cinquième édition du salon BSDA 2014


 29/05/2014 par SITTA

 

BSDA 2014

La cinquième édition du salon régional BSDA 2014 avait, semble-t-il, pour but de mettre en valeur l’industrie de défense roumaine. Il faut tout d’abord noter que plusieurs pays (États-Unis, Allemagne, Italie, Hongrie, Suisse, Belgique, France...) ont exposé en Roumanie et sur d’autres salons proches (IDEB à Bratislava et HEMUS à Sofia) quasiment en même temps. En ce qui concerne les productions locales, le manque de crédits restreint les capacités de développements de nouveaux produits. En tenant compte de ces difficultés, il a cependant été possible d’observer des matériels d’un niveau technologique intéressant.

Plusieurs présentations dynamiques ont permis d’apprécier les capacités technologiques et opérationnelles des matériels, avec notamment la démonstration effectuée par le SIAS (unité d’intervention de la gendarmerie roumaine).

 

TR 85 M 1 (Roumanie)

Le char de bataille TR 85 M1BIZONUL est une évolution du char TR 85, lui-même basé sur le T-55 de production soviétique. Cet engin de conception ancienne comprend un équipage de quatre hommes (chef d’engin, tireur, chargeur et pilote). Il est équipé d’une tourelle plus imposante mais conserve son canon de calibre 100 mm. Les améliorations reposent également sur la mise en place d’une conduite de tir et de munitions AFPDS.

TR 85 M1 (Roumanie)

La munition de type AFPDS permet d’engager une cible jusqu'à 4 000 m. Le char est également armé d’une mitrailleuse coaxiale ROMARMPKT de calibre 7,62 x 54 mm et d’une mitrailleuse antiaérienne de calibre 12,7 x 108 mm ROMARM DSHK.

Le TR 85 M1 est propulsé par un moteur allemand de 860 chevaux. Celui-ci permet d’atteindre une vitesse maximale de 60 km/h, malgré ses 50 tonnes, pour une autonomie de 400 kilomètres. La suspension est de type hydropneumatique.

L’engin est équipé de détecteurs d’alerte laser, d’un système de protection NRBC et d’un système automatique d’extinction des feux. Enfin, le char dispose également de réservoirs supplémentaires largables, d’un schnorkel pour le franchissement de cours d’eau et d’un « tronc d’arbre » pour faciliter le franchissement d’obstacles.

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PIRANHA III C (Mowag GmbH-Suisse)

Le véhicule de combat d’infanterie 8x8 PIRANHA III C produit par la firme MOWAG GmbH était présenté avec une tourelle télé-opérée (RCWS) armée d’une mitrailleuse de calibre 12,7 x 99 M 2 QCB. Ce blindé très mobile dispose d’un rayon de braquage très court pour un véhicule de cette taille. Les pneus sont à affaissement limité. 

Piranha III C (Suisse)

Le PIRANHA III C est équipé d’un moteur CATERPILLAR C9 turbo-diesel délivrant 298 kW, qui permet d’atteindre une vitesse maximale de 105 km/h sur route pour une autonomie de 500 kilomètres. Le véhicule possède un système ABS. Il est également équipé d’une climatisation, d’un système de protection NRBC, de détecteurs d’alerte laser produits en  Roumanie, d’un treuil et d’un système automatique d’extinction des feux. La version présentée lors du salon était équipée d’une propulsion à hydrojets permettant de traverser une coupure humide à une vitesse de 10 km/h. Le pilote dispose d’une lunette thermique d’aide à la conduite de nuit. 

Son habitacle spacieux dans la configuration présentée permet de transporter 6 soldats équipés, plus le tireur, le conducteur et le chef d’engin.

Piranha III C (Suisse)

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Roquette TOHAN 122 ER (Tohan- Roumanie)

La firme TOHAN ,spécialisée dans les munitions, a présenté une roquette d’artillerie de 122 mm à portée accrue (ER pour Extented Range), développée en coopération avec la firme française ROXEL. Cette munition atteint une portée maximale de 42 kilomètres. Elle mesure 2729 mm pour une masse de 61,62 Kg. La tète militaire peut être pourvu d’une fusée de type MRV-U ou d’une fusée de proximité. Ce type de munition peut être tiré par une grande variété de lanceurs tels les BM-21, APRA-40 ou RM-70.

Roquette Tohan 122 mm ER (Roumanie)

La TOHAN 122 ER peut être armée de deux types de tête militaire, à savoir :

-                    Une tête explosive à vocation antipersonnel. La masse totale de la tète militaire est de 18,4 Kg et son rayon létal est de 25 mètres ;

-                Une tête équipée de charges préformées à vocation anti-véhicules. La masse totale de la tète militaire est également de 18,4 Kg. Les 12 charges préformées qui composent la tête militaire permettent de perforer entre 20 et 35 mm de blindage.

La munition anti-véhicules sera employée notamment contre des concentrations de véhicules, ou des PC de campagne.

Roquette Tohan 122 mm ER (Roumanie)

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ROMARM MODEL 66 COMMANDO (S.C Fabrica de Arme de Cugir S.A-Roumanie)

La célèbre firme roumaine CUGIR présentait une modernisation intéressante de sa mitrailleuse ROMARM MODEL 66 développée spécialement pour les unités aéroportées et les forces spéciales. Les modifications apportées permettent, semble-t-il, à cette arme fiable et puissante, d’être plus compacte.

Romarm Model 66 Commando (Roumanie)

Ainsi la crosse originelle a été remplacée par une crosse squelette métallique repliable sur le coté gauche (la crosse repliée ne gène en rien le fonctionnement de l’arme). Le canon a été  raccourci de 605 mm à 510 mm. De ce fait, La MODEL 66 COMMANDO mesure 1100 mm et seulement 810 mm lorsque la crosse est repliée. Elle pèse 8,250 Kg sans munition. Sa cadence de tir est de 600 à 650 cpt/mn. Enfin, le système de visée demeure rustique et est constitué d’une planche de hausse réglable et d’un guidon

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Grenade GMM (Uzina Mecanica MIJA S.A –Roumanie)

La firme MIJA S.A, spécialisée dans les munitions d’infanterie, présentait la grenade modulaire GMM.

Grenade GMM (Roumanie)

Cette grenade peut être utilisée en trois versions :

-                  Dans sa version offensive, la grenade équipée d’un bouchon allumeur FGM 1 (retard de 3 à 4,5 s) projette 200 éclats dans un rayon létal de 5 mètres. La masse de la grenade est de 155 grammes.

-                  Dans sa version défensive, la grenade est renforcée d’un cylindre pré-fragmenté qui se visse. A l’explosion, la grenade génère une gerbe d’environ 1 500 éclats pouvant aller jusqu'à 100 mètres. La grenade pèse 560 grammes dans cette configuration.

-                  Dans sa version « multi rôle », la grenade en version défensive reçoit un bouchon allumeur FGP 1 (retard de 9,5 à 12,5 s). la base de la munition est équipée d’une charge creuse spécifique permettant de percer 40 mm d’acier. Cette base est pourvue d’un aimant qui permet de fixer la grenade sur le véhicule ou le matériel à détruire.

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DRAGOMIRESTI 40 HE et TP-T (UPS Dragomiresti – Roumanie)

La firme roumaine UPS DRAGOMIRESTI présentait deux types de grenades 40 mm basse vélocité :

-                  La DRAGOMIRESTI 40 HE

Cette munition antipersonnel porte à 400 mètres avec une vitesse initiale de 80 m/s. Elle pèse 235 grammes au total pour une charge explosive de 21 grammes d’explosif COMPO B. la grenade projette à l’impact 144 billes en acier et environ 200 fragments de plus de 0,2 g.

Grenade Dragomiresti 40 mm HE (Roumanie)

-                  La DRAGOMIRESTI 40 TP-T

Cette munition d’instruction porte à 400 mètres avec une vitesse initiale de 80 m/s. La munition est équipée d’un traceur pour faciliter son suivi de trajectoire.

Ces deux grenades peuvent être tirées par tous les lanceurs standardisés OTAN tels le M203, le M79, le HK 69, le HK 79, FN GL...

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RCWS-RO (Pro Optica – Roumanie)

La firme PRO OPTICA présentait sa tourelle télé-opérée RCWS-RO. Relativement légère  (165 kg), elle permet d’intégrer des mitrailleuses de calibres 5,56 x 45mm, 7,62 x 51 mm ou encore 7,62 x 54 mm (MINIMI, MAG 58, PKM, MG 3...). Parce qu’elle est légère, il est possible de la monter sur tous types de véhicules. Un montage sur point fixe est également possible dans le cadre de mission de sécurisation de zone sensible.

RCWS-RO (Roumanie)

Le bloc optronique est composé d’une camera jour CCD et d’une lunette thermique non refroidie. En option, peuvent être ajoutés un télémètre laser, une stabilisation électronique de l’image et une stabilisation de la tourelle pour le tir. Les informations des capteurs sont transmises sur  un écran de 10 pouces.

La RCWS-RO fonctionne sur 360° en azimut, et de – 20° à + 60° en site. L’ensemble fonctionne en 24 V. Le tireur utilise un joystick pour commander le système de l’intérieur et assure ainsi surveillance et tir en étant protégé.

RCWS-RO (Roumanie)

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ROMARM LP 7 (Uzina Mecanica de Cugir –Roumanie)

La firme CUGIR présentait le pistolet mitrailleur ROMARM LP 7. Utilisée notamment par la gendarmerie roumaine, il est inspiré de la carcasse KALACHNIKOV et est muni d’un bloc détente similaire et d’un sélecteur de tir identique. Ce pistolet mitrailleur est chambré pour la munition 9 x 19 mm (9 mm parabellum) et le chargeur contient 30 cartouches. L’arme fonctionne par blowback et peut tirer en semi automatique ou en automatique.

Romarm LP 7 (Roumanie)

L’arme est équipée d’une crosse squelette métallique repliable sur le coté gauche et réglable en longueur. La poignée pistolet et la poignée garde-main sont en matière synthétique. Le canon est protégé en partie par une pièce métallique ajourée destinée à protéger le tireur contre les brulures. Ce même canon est équipé d’un compensateur de relèvement, fort utile lors de tir en automatique.

Le système de visée est constitué d’une hausse à bascule et d’un guidon sous tunnel. Un rail Picatinny placé devant la hausse permet d’installer un système de visée optique TAS 11 par exemple. Le pistolet mitrailleur ROMARM LP 7 est une arme simple à utiliser, fiable et compacte.

 

Romarm LP 7 (Roumanie)

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IVECO M250 (Iveco – Italie)

La firme italienne présentait un camion tactique 6x6 IVECO M 250 dans sa version transport de matériel.

IVECO M 250 (Italie)

Ce véhicule peut être doté de trois puissances de moteurs (400, 410 ou 450 chevaux) en fonction de la version de l’engin. De même, il reçoit une boite de vitesse ZF 6HP902 automatique ou une boite ZF 16 AS 2601 « Eurotronic ». La masse à vide est de 13 tonnes et le poids total autorisé en charge est de 25 tonnes. Sa vitesse maximale est donnée pour 90 km/h sur route. La cabine comprend trois places. Si le véhicule présenté était en version tôlée, il est cependant possible de monter une cabine blindée. De nombreuses options sont prévues, notamment une centrale de gonflage centralisée des pneus, des pneus à affaissement limité, un treuil ou encore une cabine facilitant l’aérotransport.

Afin d’assurer l’autoprotection du véhicule, la cabine peut recevoir une arme montée sur circulaire ou sur tourelleau télé-opéré.

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:35
Nouvelle-Calédonie : Opération Tui Moana

 

 

05/06/2014 Sources : EMA

 

Du 14 au 23 mai 2014, les forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) ont participé à l’opération interalliée de police des pêches « Tui Moana » aux côtés des Samoa, des îles Cook, du royaume des Tonga, de l’Etat des Tuvalu, des Etats-Unis, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande.

 

L’objectif de Tui Moana était de surveiller les zones de concentration de pêcheurs et de montrer la capacité des nations partenaires à partager et à exploiter les informations afin, si nécessaire, d’inspecter les pêcheurs suspects et de contrôler la légalité des prises.

 

Pour cette opération, les FANC étaient déployées dans trois zones du Pacifique Sud-Ouest. Tout d’abord, un Falcon 200 Gardian du détachement de la flottille 25 a été prépositionné à Wallis afin de conduire des missions de surveillance maritime en collaboration avec le patrouilleur « la Glorieuse » dans la zone économique exclusive (ZEE) du territoire français. L’avion a ensuite rejoint les Tonga pour exécuter des vols de surveillance en liaison avec un patrouilleur de ce royaume. A cette occasion, un officier tongien a pu embarquer à bord du Falcon français.

 

Un second Gardian était déployé à Port-Vila afin de réaliser des missions de surveillance notamment dans une poche de haute mer située entre le Vanuatu et Fidji. Là aussi, un observateur vanuatais a participé à l’un des vols.

 

De son côté, la frégate de surveillance « Vendémiaire » a pris la mer, afin de patrouiller dans le secteur Sud-Ouest de la ZEE calédonienne puis dans une poche de haute mer en limite des eaux australiennes. Deux officiers de l’Australian Fisheries Management Agency, équivalent australien des affaires maritimes, ont embarqué sur la frégate. Leur maîtrise des langues asiatiques, en particulier le Chinois et le Taïwanais, ont facilité le travail des marins français notamment lors des interrogations radio des pêcheurs ou à l’occasion des visites de bord. Au-delà de l’opération Tui Moana, ce premier embarquement d’agents australiens visait à renforcer la coopération bilatérale interministérielle en matière de police des pêches au sein de cette zone. Cette interaction s’inscrit dans le cadre de la coopération engagée par nos deux pays dans le domaine la surveillance maritime, visant à préserver la sécurité régionale.

 

Coordonnée par la « Forum Fisheries Agency », instance internationale regroupant 17 états du Pacifique Sud et ayant pour vocation la gestion et la préservation de la ressource halieutique, l’opération Tui Moana a permis de réaliser 232 contrôles (visuels et radio) de bateaux de pêche, 30 visites de bord avec une seule infraction relevée.

 

En plus de Tui Moana, Kuru-Kuru et Tautaï sont des opérations d’envergure de police des pêches auxquelles participe la France dans cette région du monde. Cet engagement illustre la capacité des pays impliqués à partager l’information, à coopérer de façon active pour renforcer leur interopérabilité et à agir dans des domaines stratégiques partagés, en l’occurrence la préservation de la ressource halieutique.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Dans le cadre de leur mission, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

Nouvelle-Calédonie : Opération Tui MoanaNouvelle-Calédonie : Opération Tui Moana
Nouvelle-Calédonie : Opération Tui MoanaNouvelle-Calédonie : Opération Tui Moana

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 17:20
F-35 Weekly Update: 5th June 2014


04.06.2014 Defence IQ Press
 

Of the jets in production that promise to take military fighters deep into the 21st century and beyond, the U.S. F-35, the Chinese J-20, and the Russian Sukhoi T-50 PAK FA are at the top of the heap.

The T-50 will be offered to countries — and Russian allies — looking for an alternative to the F-35, Lockheed Martin’s long-delayed fifth generation fighter. The Russians expect to sell about 1,000 fighters worldwide.

But those countries won’t be training pilots any time soon. According to Russia’s Centre for Analysis of World Arms Trade (CAWAT) the delivery schedule could be decades away for some purchasing nations. Malaysia won’t get their T-50s until 2035 at the earliest.

And if Americans thought they were alone in questioning the need for an advanced fighter program in today’s drone-filled skies, many Russians are also wondering at the need for their new aircraft.

“There is no mission and no adversary for such plane,” Russian defence analyst Konovalov says. “It would be more expedient to fit modern avionics to older generation jets.” [Business Insider]

 

The government’s commitment to transparency on the F-35 is being called into doubt amid questions over its refusal to release a “public” report, and suggestions it plans to announce a decision over the controversial stealth fighter in the dead of summer.

Cabinet ministers are reviewing the information they received in April after ordering military officials back to the drawing board to reassess the F-35 and its main competitors, Public Works Minister Diane Finley said Tuesday.

Yet with less than three weeks until Parliament rises for the summer, Finley is refusing to provide a timeline for when a decision will be made on whether the government will move ahead on purchasing the F-35 without a competition.

The government is also refusing to release a report that was intentionally stripped of sensitive material so it could be read by Canadians. That document was key to the promise of more openness in the process for replacing Canada’s aging CF-18 fighter jets.

“Our primary goal is to ensure that the men and women in uniform get the equipment they need to do the job that we ask,” Finley said in the House of Commons. “Once we have made a decision we will announce it, and the reports will be released.”

NDP defence critic Jack Harris suggested the government’s refusal to provide more information is undermining the government’s promised new approach after Auditor General Michael Ferguson raised serious concerns about the F-35 project two years ago.

“From cost overruns and delays to secrecy about the cost of the project, Canadians either do not trust the project or the process used or the government itself,” Harris said in the House of Commons.

“The minister was happy to tell (defence industry representatives) that there would be a decision in the next few weeks, but she has not commented on what will happen here in the House.”

The Conservative government first announced that Canada would be buying 65 F-35s for $16 billion in July 2010, when many Canadians were on vacation. It has since been revealed that the full cost of the F-35s could top $45 billion. [Ottawa Citizen]

 

Even as Lockheed Martin 's ( LMT ) F-35 stealth fighter sets flight-test milestones, the defense contractor is busy securing space contracts.

This prediction model is worth noting because it nearly triples the market's average yearly gain.

The Navy on Monday successfully test-launched from a submarine two missiles built by Lockheed. That marked the 150th successful test launch and set a new reliability record for large ballistic missiles, according to the aircraft and defense gear maker.

This week, Lockheed is slated to deliver an F-16 fighter jet to Iraq, the first of 36 the country ordered in 2011 and 2012.

On Monday, the Bethesda, Md.-based company landed a $914.7 million contract from the Department of Defense to track space junk for the U.S. Air Force's Space Fence program. It defeated rivalRaytheon ( RTN ), which had also bid for the contract.

Late last month Lockheed said it's buyingAstrotech 's ( ASTC ) Space Operations business, which provides satellite launch preparation services, for $61 million. [NASDAQ]

 

In three separate flight tests on May 27, Lockheed Martin F-35 Lightning II aircraft demonstrated air-to-air combat capability, completed the first flight test with the next level software load, and accomplished a landing at the maximum test speed and drop rate.

In the Point Mugu Sea Test Range airspace off the Central California coast, an F-35B demonstrated the jet's air-to-air combat capability when it sequentially engaged two aerial targets with two AIM-120 Advanced Medium Range Air-to-Air Missiles (AMRAAM) during a Weapon Delivery Accuracy mission.

Test pilot Lt. Col. Andrew "Growler" Allen tracked two maneuvering drone targets, making the very first dual AMRAAM shot from any F-35 variant, and the first live AMRAAM shot from the F-35B Short Take Off and Vertical Landing (STOVL) variant.

"The U.S. Marine Corps, which operates F-35Bs, will be the first military service branch to attain combat-ready Initial Operational Capability (IOC) in 2015," said J.D. McFarlan, Lockheed Martin's vice president for F-35 Test & Verification. "This Weapon Delivery Accuracy test highlighted the air combat capability that will give Marine aviators a decisive combat edge in contested airspace."

The F-35's internally-carried AIM-120 AMRAAMs are a beyond-visual-range air-to-air missile capable of all-weather day-and-night operations and considered a "fire-and-forget" missile using active target radar guidance.

Flying from Edwards Air Force Base, an F-35A flew a 1.9 hour mission with the first-ever load of Block 3i hardware and software. Block 3i is the next level of capability and is planned to support U.S. Air Force F-35A IOC in 2016. [Lockheed Martin]

 

Turkish President Abdullah Gul will inaugurate an engine factory in western Izmir province on Friday which will produce engine parts for the world's most advanced aircraft, the U.S. fighter jet F-35.

The factory, a joint enterprise with Turkey's Kale group and American aerospace manufacturer Pratt & Whitney, is expected to employ around 700 to 750 people.

Turkey’s Under-secretariat for Defense Industries and Pratt & Whitney signed a letter of intent last month for the establishment of an F-35 engine center for the fighter jets in Turkey.

F-35s are a family of advanced fighter jets with the capability of avoiding radar detection. The A-variant is built for traditional air force bases. The factory will produce critical engine components for the F-35 Lightning II aircraft - the world's most advanced aircraft. The aircraft's components will be produced in Turkey and in other countries and will be assembled in the U.S.

Kale group owns 51 percent of the factory and Pratt & Whitney owns 49 percent. The first batch of investment, worth US$75 million, is completed and two more batches are expected.

Turkey, which has been in the Joint Strike Fighter program from the concept development phase, has contributed to the system development and demonstration and production sustainment and follow-on development phases as a partner nation. [World Bulletin]

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 15:55
Le renforcement des forces spéciales françaises, avenir de la guerre ou conséquence de la crise ?

 

Source Sénat

 

Rapport d'information fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées sur le renforcement des forces spéciales françaises, Par MM. Daniel REINER, Jacques GAUTIER et Gérard LARCHER, Sénateurs.

 

1. Il n’était pas rare d’entendre, à la fin des années 2000 certains chefs militaires français se moquer de « la mode » des forces spéciales. La mode étant ce qui se démode, l’idée eût dû passer.

 

2. Cinq ans plus tard, il n’en est rien. Le Livre blanc de 2013 a prévu le renforcement des forces spéciales et la loi de programmation militaire 2014-2019 en a donné le détail. A plusieurs reprises, le ministre de la défense, M. Jean-Yves Le Drian, a rappelé sa détermination à voir cette décision politique exécutée. Et de fait, les forces spéciales sont une des rares composantes des forces armées dont le format devrait augmenter. Loin des effets de mode, l’heure des forces spéciales semble donc être venue. Pourquoi ?

 

3. L’engouement pour les forces spéciales traduit-il le fait que ce type de forces est particulièrement adapté aux menaces asymétriques et aux nouvelles formes d’engagement des armées occidentales ? Réactives, efficaces, et avec une faible empreinte au sol, les forces spéciales constitueraient-elles en quelque sorte « l’avenir de la guerre »(1) ? Sont-elles à ce point utilisées qu’un renforcement est maintenant devenu indispensable ?

 

4. Ou bien, doit-on soupçonner une utilisation politique du concept de forces spéciales ? Moins de forces conventionnelles, certes, mais en compensation davantage de forces spéciales. Le renforcement du COS ne serait-il en quelque sorte que l’ultime déclinaison du discours des années 2000 sur des forces plus réduites, mais mieux entrainées et mieux équipées ? En somme, serait-il un épiphénomène de la réduction du format des armées, une conséquence de la crise budgétaire que nous traversons ?

 

5. Sans doute la réalité est-elle plus simple. Notre pays, fort de plus d’un demi-siècle d’expérience ininterrompue en ce domaine, a su mettre sur pied un système de forces spéciales cohérent et intégré d’une qualité exceptionnelle et au meilleur niveau mondial. Tout ceci avec des moyens modestes et dépensés avec parcimonie. Malgré ou à cause de cette qualité, leur spécificité est difficilement reconnue. Elles n’ont pas, jusqu’à présent, de doctrine, mais un simple concept. Leurs effectifs théoriques ne sont pas honorés et leurs équipements, contrairement aux idées reçues, sont insuffisants. Le Commandement des opérations spéciales (COS), institué en 1992,est un état-major opérationnel très léger en sous-effectif chronique pour planifier et conduire les opérations spéciales.

 

6. Un renforcement semblait donc nécessaire. Il est en cours. Un plan est en voie de finalisation par l’état-major des armées et sera bientôt soumis au pouvoir exécutif. Il porte pour l’essentiel sur une augmentation des effectifs qui devraient passer de 3 000 à 4 000 hommes à la fin de la programmation, d’où l’appellation de« COS + 1 000 » qui lui est parfois donné.

 

7. Du point de vue du pouvoir législatif, ce renforcement des forces spéciales françaises appelle trois questions :

- Pourquoi ?

- Comment ?

- Quelles mesures d’accompagnement ?

 

(1) La formule est empruntée au titre de l’ouvrage d’Eric Denécé : « Forces spéciales – l’avenir de la guerre » éditions du Rocher 2002 – réédité en 2011. Voir également, au sein d’une littérature abondante retraçant l’histoire et la géographie des forces spéciales : Jean-Dominique Merchet « une histoire des forces spéciales – ed. Jacob Duvernet Paris janvier 2010 ; Jean-Marc Tanguy « commandos français – les missions des forces spéciales » Paris octobre 2013 ; Alain Chouet « au coeur des services spéciaux – la menace islamiste : fausses pistes et vrais dangers » Paris avril 2013 ; Pascal Le Pautremat « les guerriers de la République – forces spéciales et services secrets français » ed. Choiseul – Paris 2009. Sur la différence avec l’action clandestine voir le cours donné par le général Dominique Champtiaux, ancien directeur des opérations de la DGSE, sur « l’action spéciale » à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris.

 

Livre blanc de 2013

« Les forces spéciales se sont imposées comme une capacité de premier plan dans toutes les opérations récentes. Elles sont particulièrement adaptées aux besoins accrus de réaction dans l’urgence, en souplesse et dans la profondeur contre un dispositif hostile ou complexe. Elles offrent au commandement militaire et aux autorités politiques des options diverses et adaptées, souvent fondées sur la surprise. Elles disposent d’une chaîne de commandement direct et de critères de recrutement spécifiques. Leurs effectifs et leurs moyens de commandement seront renforcés, comme leur capacité à se coordonner avec les services de renseignement. La dimension interarmées du commandement des opérations spéciales sera confortée ». (p. 94)

« Les forces spéciales se sont imposées comme une capacité de premier plan dans toutes les opérations récentes. Leurs effectifs et leurs moyens de commandement seront renforcés, comme leur capacité à se coordonner avec les services de renseignement. » (p.139)

 

Loi de programmation militaire 2014-2019

« Les forces spéciales se sont imposées comme une capacité de premier plan dans toutes les opérations récentes. Complémentaires des forces conventionnelles, elles sont particulièrement adaptées aux besoins accrus de réaction dans l'urgence, en souplesse et dans la profondeur contre un dispositif hostile ou complexe. Elles offrent au commandement militaire et aux autorités politiques des options diverses et adaptées, souvent fondées sur la surprise. Elles disposent d'une chaîne de commandement direct, dont les moyens seront accrus et la dimension interarmées confortée. Leurs effectifs seront renforcés d'environ 1 000 hommes, de façon progressive, adaptée à la spécificité de leurs actions et de leur recrutement et formation. Leurs équipements feront l'objet d'un effort spécifique, marqué en particulier par la réalisation du programme de transmissions sécurisées MELCHIOR et les livraisons des premiers véhicules adaptés aux opérations spéciales (programme d'ensemble VLFS/PLFS). Les moyens aériens et aéromobiles feront l'objet d'un effort particulier. L'ensemble de la flotte de Caracal des armées sera regroupé sur un seul site, sous l'autorité du commandement des opérations spéciales. »

NB : la précision selon laquelle les forces spéciales sont « complémentaires des forces conventionnelles » a été rajoutée à l’initiative des députés et vise à conjurer tout risque de constitution d’une « quatrième armée », aux côtés des forces existantes.

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 15:55
Deux aviateurs récompensés par le prix de l’audace 2014


04/06/2014  Constance Guillermin

 

En partenariat avec la mission pour le développement de l’innovation participative (MIP), qui fête ses 25 ans cette année, la fondation Maréchal Leclerc de Hautecloque a remis son prix de l’audace à des innovateurs des armées et de la gendarmerie, en présence du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, le 28 mai 2014 à l’École militaire à Paris. Deux aviateurs de la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan ont été récompensés pour leur ingéniosité. 

 

TITAAN : lauréat 2014

 

Deux aviateurs récompensés par le prix de l’audace 2014

 

L’adjudant-chef Hervé Le Borgne et l’adjudant Christophe Fournier ont été récompensés pour leur projet baptisé : «TITAAN» (technologies intégrées au travail d’appui aérien numérisé). Cette innovation permet, lors d’une mission d’appui aérien, de maintenir une liaison permanente entre le combattant et sa chaîne de commandement grâce à un gilet tactique comprenant une tablette et deux téléphones Iridium (émission et réception). «Ergonomie, gain de poids, rapidité et interopérabilité » sont les termes employés par l’adjudant-chef Le Borgne et l’adjudant Fournier pour qualifier les plus values apportées à l’armée de l’air grâce à leur innovation. «L’idée est née de retours d’expérience opérationnelle. Il s’agissait de trouver une solution pour améliorer l’appui aérien apporté au sol » précisent les deux lauréats qui travaillent sur le projet depuis deux ans. Par ailleurs, TITAAN visait également à alléger ses usagers grâce à des technologies plus modernes et compactes : « Nous effectuons un travail de fond afin que le logiciel soit de plus en plus interopérable, soit avec des systèmes français, soit avec des systèmes Otan et étrangers».

 

Deux aviateurs récompensés par le prix de l’audace 2014

 

TITAAN, qui a déjà été expérimenté par les Américains lors de l’exercice Bold Quest 2013, poursuit son évolution.

 

Deux autres projets innovants également en compétition

Le capitaine Daniel Gigan, docteur en sciences cognitives à Salon-de-Provence, a présenté un système permettant aux drones d’éviter les collisions en vol appelé . Cet enseignant chercheur du centre de recherche de l’armée de l’air s’est basé sur sa propre expérience. «J’ai cherché à savoir comment le cerveau humain réussissait à anticiper l’obstacle afin de concevoir un outil capable d’agir comme celui-ci», précise l’aviateur.

Enfin, les experts du centre d’expériences aériennes militaire (CEAM) ont conçu une maquette pour la formation à l’utilisation des jumelles de vision nocturne (JVN). Pour les porteurs de ce projet, il était «indispensable de créer cet outil. La maquette, qui représente les théâtres d’entraînement et d’opérations, permet de recréer certaines conditions du vol sous JVN. […] Grâce à ce concept, les pilotes économisent plusieurs heures de vol

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 12:55
Marche des commandos sur le pont Pegasus Bridge avec les écoliers



 04/06/2014 Samantha Lille

 

En parallèle des commémorations du 70e anniversaire du débarquement de Normandie, une marche rassemblant enfants, fusiliers marins et commandos marine  a été organisée le 3 juin dans le Calvados.

 

« Une journée vraiment spéciale. » Valentin, élève de CM2, n’a pas d’autre mot pour qualifier ce qu’il vient de vivre. Dès 8h30, plusieurs centaines d’enfants, accompagnés d’élèves de l’École des fusiliers marins de Lorient et de commandos marine se sont regroupés pour vivre la route empruntée par le commando Kieffer en juin 1944. Ensemble, ils ont ainsi rendu hommage au courage de ces hommes, les seuls Français à avoir débarqués sur les plages de Normandie.

De Colleville-Montgomery, point de départ de l’itinéraire, à Amfréville en passant par Saint Aubin d’Arquenay, Bénouville et Ranville; des cérémonies ont été organisées dans chaque ville avec dépôt de gerbes et chants des hymnes français et britannique.

Au-delà des nombreux échanges entre les différentes générations présentes, l’un des temps forts de cette marche d’une quinzaine de kilomètres, fut sans aucun doute la traversée du célèbre Pegasus Bridge, à Bénouville. Au son d’une cornemuse du bagad de Lann-Bihoué, le cortège rejoint par Léon Gautier, un des derniers vétérans du commando Kieffer, a su apprécier ce moment très singulier. « Le meilleur des livres d’Histoire », pour Nathalie, enseignante à l’école Jean Charcot à Ouistreham.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:55
La DGA réalise un tir de roquette guidée depuis un Tigre HAD

 

05.06.2014 par Guillaume Belan (FOB)

 

Le 3 juin, au centre d’essais des Landes, la DGA a réalisé le tir d’une roquette guidée laser depuis un Tigre HAD évoluant à 70 nœuds sur une cible en mer illuminée par un opérateur au sol. Ce tir s’inscrit dans le cadre d’une série de tirs qui a débuté en 2010. Le dernier essai a été réalisé en janvier 2014 depuis un Tigre HAP. Ce tir sera suivi d’autres, notamment d’essais de la roquette guidée sur une cible mobile.

 

Des munitions guidées à bas coût

 

L’intérêt de disposer de roquettes précises est là: pouvoir mettre en œuvre des munitions très précises pour un coût limité, en tout cas, bien moins cher qu’un missile. Les derniers engagements en Afghanistan, en Libye ou au Mali ont confirmé la pertinence de cette capacité : La première version du Tigre (HAP pour Appui Protection) ne dispose pas d’armement de précision. C’est pourquoi les vénérables hélicoptères Gazelle, très vulnérables, équipés du missile HOT sont toujours nécessaires. Le panier de roquettes (non guidées) du Tigre HAP (pour l’instant seule version déployée) étant utilisé en tir de saturation, l’équipage ne dispose que du canon de 30 mm pour effectuer des tirs de précision, mais doit alors engager sa cible à moins de 1500 mètres, l’exposant alors aux tirs ennemis. Demain, la version la plus aboutie du Tigre, celle HAD (Appui Destruction), qui devrait connaître son premier déploiement à partir d’octobre au Sahel, mettra en œuvre le missile Hellfire de 8 km de portée (contre 7 km pour la roquette). Redoutable mais très coûteux. « On ne tirera pas autant de missiles Hellfire demain que de missile HOT aujourd’hui» reconnaît un officier de l’ALAT. L’intérêt est donc là : éviter d’utiliser des missiles beaucoup plus chers que leurs cibles (pick-up ou infrastructures) tout en évitant les dommages collatéraux. Sachant que le prix d’acquisition d’un missile Hellfire s’élève à plus du double que celui d’une roquette guidée…

 

Le PEA Munitions à Précision Métrique (MPM)

Le développement de la capacité d’une roquette guidée laser s’inscrit dans un Plan d’Etude d’Amont (PEA) plus ambitieux lancé par la DGA en 2009, visant à développer des briques technologiques communes à plusieurs munitions pour les rendre précises. Il s’agit là de la roquette tirée depuis un hélicoptère, mais également d’obus d’artillerie de 155 mm, d’obus de 120 mm tirés depuis un char Leclerc ou encore d’obus de mortier de 120 mm. Ces briques communes comprennent un kit de guidage, un capteur laser, un calculateur ou encore un système de contrôle des actuateurs. Pour résumer, l’encombrement de la munition est la même (la roquette demeure du 68 mm) mais composée différemment incluant un kit de guidage et des ailettes directionnelles). La roquette de précision métrique demeure aujourd’hui la munition guidée la plus aboutie parmi celle du PEA MPM « pour le mortier de 120 mm, on en sera au même stade dans deux ans qu’aujourd’hui pour la roquette » confiait un responsable de programme

 

Une mise en service vers 2018/2020

Des discussions sont en cours pour intégrer cette nouvelle capacité dans le standard MK2 du Tigre. Ce standard qui est prévu à l’horizon 2018/2020, verra outre le traitement des obsolescences, l’intégration du SIT ALAT (système de communication et commandement ) et donc un panier de roquette incluant des munitions guidées. Peu d’adaptations sont nécessaires, le panier reste inchangé, l’adaptation étant surtout logicielle. La cible pourra être illuminée au laser soit par un opérateur au sol soit par l’hélicoptère lui même. Pour le tireur, il suffira de sélectionner  parmi les roquettes du panier, celles guidées pour les engager. Le Tigre HAD disposera alors d’une panoplie complète d’armement : canon de 30 mm, missile air-air Mistral, Hellfire pour des cibles fortement blindées et roquettes (guidées ou non) pour des cibles moins durcies.

 

Et l’export ?

L’industriel en charge de cette roquette est TDA (filiale de Thales), qui va bientôt pouvoir proposer à l’export cette nouvelle munition. Pour l’instant, seules la France et l’Espagne en disposent sur leur Tigre. Mais l’industriel est confiant pour la suite et des discussions seraient en cours. TDA offre ainsi diverses solutions de panier de roquettes qui peuvent équiper divers types d’hélicoptères mais aussi d’autres aéronefs comme des avions légers. L’offre des roquettes guidées est quant à lui réduit : outre la France, seuls les États-Unis et la Turquie ont développé des solutions comparables.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:54
photo 3i3s.org

photo 3i3s.org

 
jeudi 29 mai Aerobuzz.fr

 

Deloitte renforce son expertise en Aerospace & Defense et annonce l’arrivée de Philippe Boissat (53 ans) en tant que senior advisor. En appui aux équipes en place, il viendra continuer le développement de l’offre et consolider la position du cabinet sur ce secteur. Ancien Directeur grands comptes EADS chez Altran, Philippe Boissat est, par ailleurs, Président de l’International Independent Institute for Satellite and Aerospace Solutions (3i3s) depuis 2005.

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:50
Bird & Bird conseille le groupe français Nexter Systems dans le cadre de l’acquisition des sociétés Mecar et Simmel Difesa.


4 June 2014 lawinfrance.com
 

Les équipes de Bird & Bird à Paris, Bruxelles, Milan et Londres ont conseillé le groupe français Nexter Systems, spécialiste de la défense terrestre, dans le cadre de l’acquisition des sociétés belge Mecar SA et italienne Simmel Difesa Spa, ayant toutes deux pour activité la production de munitions.

L’acquisition a été réalisée auprès de Chemring Group Plc pour un montant total de 170 M€.

Les sociétés Mecar et Simmel Difesa totalisent près de 187M€ de chiffre d’affaires cumulé.

 

 

Plus d'informations

 

 

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:50
Quand le patron de BAE Systems incite ses salariés écossais à voter contre l'indépendance

 

05/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le PDG de BAE Systems Ian King a envoyé une lettre à ses salariés dans laquelle il alerte des risques pour les activités basées en Écosse d'un vote en faveur de l'indépendance écossaise en septembre.

 

Dans une lettre envoyée à ses salariés fin mai, que La Tribune a consulté, le PDG de BAE Systems, Ian King, avertit ses salariés, sans le dire explicitement mais tout en le suggérant fortement, que l'indépendance de l'Écosse à l'issue du référendum de septembre, pourrait avoir des conséquences sur les activités du groupe dans ce pays faisant partie intégrante du Royaume-Uni. "Si l'Écosse devient indépendante, nous n'aurions plus cette certitude et cette stabilité (sous-entendu que nous avons actuellement, ndlr)", a écrit Ian King le 28 mai à ses salariés. Et de préciser que "nous devrions alors parler à notre client britannique majeur, le MoD (ministère de la Défense britannique, ndlr), et travailler ensemble à un plan pour l'avenir".

Selon Ian King, le groupe d'aéronautique et de défense est concerné par ce référendum. Le patron de BAE Systems rappelle que son groupe emploie environ 3.500 personnes en Écosse, notamment à Glasgow où le groupe a consolidé ses activités de construction navale et où il a investi dans les installations pour le futur. Des investissements que BAE Systems a jusqu'ici consentis dans "l'attente que le gouvernement (britannique, ndlr) prenne la décision" de confier à Glasgow "la production majeure" qu'est le programme des frégates de nouvelle génération Type 26 "d'ici à la fin de cette année". En outre, l'Ecosse, riche grâce au pétrole, revêt une importance stratégique pour l'Angleterre. Elle abrite de nombreuses installations militaires, dont la base de sous-marins nucléaires de Faslane.

 

Menaces sur les pensions

Ian King a également soulevé la question des régimes de retraite, un dossier qu'il considère comme "particulièrement complexe". "Si l'Écosse devenait indépendante, explique-t-il, et ensuite a par la suite rejoignait l'Union européenne, nos régimes de retraite, et beaucoup d'autres régimes d'entreprise britanniques" pourraient être rattrapés par la législation de l'Union européenne. "La réalité est aujourd'hui nous ne pouvons pas dire comment nos régimes de retraite seraient affectés. Il y aurait un certain nombre de résultats possibles et nous utiliserions nos processus de consultation pour discuter les options", affirme-t-il.

Et de conclure en assurant que "l'indépendance écossaise augmenterait un certain nombre d'incertitudes. Au-delà de cela, étant donné les nombreuses décisions qui devraient être prise par le gouvernement à Westminster et en Écosse, nous ne pouvons pas être précis sur les retombées sur nos activités, nos salariés, nos fournisseurs ou nos clients. L'incertitude sur le futur est toujours inutile". Bref, Ian King est opposé à l'indépendance de l'Écosse pour des raisons de "business" même s'il a tenu à souligner que le vote à ce référendum est "une décision politique et personnelle pour le peuple écossais" et que lui-même n'avait pas à exprimer une préférence ni le groupe...

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L'École Royale Militaire et Schaffen aux couleurs néerlandaises

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 11:45
Accord de défense avec la France : Bientôt la signature

 

5 juin 2014 maliactu.net

 

Le point presse du ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication a été aussi l’occasion pour Mahamadou Camara d’annoncer aux hommes de médias que l’accord de coopération militaire avec la France sera signé dans les prochaines semaines.

 

Selon lui, cet accord va beaucoup aider notre pays dans le domaine militaire, et non le contraire, pour la simple raison que « le chef de l’Etat est très pointilleux sur la question de souveraineté nationale ».

 

Cet accord, s’il venait à être signé, pourrait sûrement détendre un tant soit peu le climat sombre entre les autorités maliennes et françaises, suite aux derniers évènements survenus à Kidal.

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