Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:55
Armée de Terre -Service de santé des armées, même combat !

 

12/11/2015 Ministère de la Défense

 

L’armée de Terre et le Service de santé des armées (SSA) sont quotidiennement engagés sur les mêmes activités et en opération. Afin de formaliser cette relation essentielle, les deux entités ont signé, le 6 novembre dernier, un contrat de service.

 

Ce contrat de service aborde l’ensemble des domaines d’interaction entre les deux entités. S’inscrivant pleinement dans les projets « Au Contact » de l’armée de terre et « SSA 2020 », il vise à fournir un soutien de proximité adapté et toujours plus performant. Le document décline les prestations attendues par chacune des parties dans les domaines du soutien santé, des ressources humaines, des équipements, de la préparation et de l’engagement opérationnel.

 

Maintenir, du niveau central au niveau local, une coordination efficace entre l’armée de Terre et le Service de santé des armées en vue de l’engagement opérationnel, tel est le l’objectif permanent  qui guide les réflexions.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:55
L’unité Fatigue et vigilance de l’IRBA possède un savoir-faire reconnu dans la réalisation d’études cliniques dans le domaine de  la fatigue et de la vigilance. Ici, les sujets d’une étude réalisent des tests cognitifs. Image d’archives ECPAD

L’unité Fatigue et vigilance de l’IRBA possède un savoir-faire reconnu dans la réalisation d’études cliniques dans le domaine de  la fatigue et de la vigilance. Ici, les sujets d’une étude réalisent des tests cognitifs. Image d’archives ECPAD

 

10/11/2015 DCSSA

 

La start-up de biotechnologie lyonnaise Theranexus a annoncé le lancement, en collaboration avec le service de santé des armées, de la phase clinique de son traitement des troubles de l’éveil.

 

En dépit de l’administration des meilleurs traitements actuels, les patients atteints de narcolepsie et d’apnée du sommeil souffrent de somnolence résiduelle. THN10, programme de traitement mis au point par la société Theranexus, est destiné à apporter à ces patients une solution plus efficace pour le maintien de l’éveil et de leurs performances cognitives, attention et mémoire.

 

L’étude clinique sur le THN10 est réalisée à l’Hôpital d’instruction des armées Percy (Clamart - 92). Elle est coordonnée par l’unité Fatigue et Vigilance de l’Institut de recherche biomédicale des armées, dirigée par Mounir Chennaoui. La pharmacie centrale des armées apporte son soutien pour la fabrication et la libération des médicaments expérimentaux. 

 

Vingt volontaires sains privés de sommeil sont enrôlés dans cette phase II de l’étude d’efficacité, conduite par le médecin en chef Fabien Sauvet, spécialiste du sommeil à l’IRBA. La phase I de sécurité a montré que la combinaison des deux molécules élaborée par Theranexus ne présente aucun problème de tolérance ni de sécurité cardiovasculaire par rapport au traitement de référence.

 

« Nous nous réjouissons que le développement clinique de ce produit progresse conformément au calendrier établi avec des résultats attendus au 1er semestre 2016. A ce sujet, le soutien de la Direction générale de l’Armement et le savoir-faire de l’IRBA, reconnue pour sa capacité à réaliser des études cliniques dans les domaines de la fatigue et de la vigilance, ont été décisifs pour attendre ce nouveau jalon », explique Franck Mouthon, président de Theranexus.

  

En France, 10 000 personnes souffrent de narcolepsie. L’apnée du sommeil touche 4 % de la population.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:55
Le SNA Saphir quitte Brest - photo Marine nationale

Le SNA Saphir quitte Brest - photo Marine nationale

 

12/11/2015 Sources : Marine nationale

 

Le 10 novembre 2015, le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Saphir a quitté le port de Brest après avoir passé plus d’un mois au bassin, le temps d’une indisponibilité pour entretien (IE), période qui s’est déroulée avec succès.

 

Le Saphir était entré le 5 octobre dernier dans la forme de radoub n° 8 de la base navale de Brest, un bassin plus habitué aux indisponibilités pour entretien et réparation (IPER) des SNLE. Pendant plus d’un mois, le SNA a bénéficié des nombreux savoir-faire concentrés à Brest. Cette IE, dont la maîtrise d’ouvrage était assurée par le service du soutien de la flotte (SSF), a en effet vu collaborer sous la maîtrise d’œuvre de DCNS différents industriels implantés sur le territoire brestois.

 

Au total, ce sont plus de 200 personnes qui ont travaillé sur le chantier, en comptant une centaine d’industriels, une vingtaine du SSF et du service logistique de la Marine (SLM) et les 75 sous-mariniers de l’équipage bleu du Saphir.

 

Cette période d’entretien et de contrôle des installations et des systèmes s’inscrit dans le cycle d’entretien de chaque navire. Cette indisponibilité avait pour objectif de redonner tout son potentiel au sous-marin pour un prochain cycle opérationnel qui s’annonce intense.

 

Ces opérations sont habituellement menées par DCNS à Toulon au sein du chantier dédié à l’entretien courant des SNA, mais l’activité des bassins de la base navale toulonnaise ne permettait pas cette fois d’y accueillir le Saphir.

 

Pendant plus d’un mois, divers services de la Marine et industriels ont travaillé sur l’IE du Saphir - Marine nationale

Pendant plus d’un mois, divers services de la Marine et industriels ont travaillé sur l’IE du Saphir - Marine nationale

Le Saphir, 2ème SNA des 6 que compte la classe Rubis. Redoutables chasseurs de sous-marins, les 6 SNA sont indispensables à la sûreté et au soutien des SNLE comme à la protection d’une force aéronavale de projection. Ils font peser une « menace permanente » grâce à leur capacité à rallier rapidement un théâtre d’opérations et à y rester longtemps, discrètement ou, si nécessaire, plus ostensiblement. Sur toutes ces zones d’opérations, les SNA peuvent recueillir du renseignement, mener des opérations spéciales, et enfin, s’il le faut, délivrer des armes : torpilles, missiles antinavires et bientôt missile de croisière.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:50
photo NATO

photo NATO

 

12/11/2015 DCSSA

 

Le service de santé des armées et le centre d’excellence pour la médecine militaire (MILMED COE) de Budapest en Hongrie coopèrent depuis 2011 dans les domaines de la surveillance épidémiologique et de la formation. Une rencontre a eu lieu dans la perspective de renforcer cette coopération.

 

Le MGI Patrick Godart, directeur central adjoint du SSA, a effectué une visite au MILMED CoE de Budapest en Hongrie, les 14 et 15 octobre 2015. Il a rencontré le directeur, le Brigadier Général Stefan Kowitz (DEU), ainsi que les responsables des départements RETEX, formation et interopérabilité.

 

Le Centre d’excellence et le SSA travaillent ensemble pour le développement du système ASTER (surveillance épidémiologique en temps réel) au sein du centre de surveillance épidémiologique de l’OTAN à Munich. Dans le domaine de l’enseignement, la coopération se fait pour l’évaluation des capacités médicales, avec l’École du Val-de-Grâce, et des cours de surveillance épidémiologique, destinés aux personnels médicaux appelés à être projetés dans des Rôles 1 à 3, sont assurés par le CESPA depuis fin 2013.

 

Le SSA et le Centre d’excellence accompagnent un projet de Trauma Registry, dont l’expérimentation est en cours, au profit de l’OTAN. Enfin, le Mil Med CoE coordonne la préparation des exercices médicaux internationaux Vigorous Warrior, organisés tous les 2 ans depuis 2011.

 

Le Mil Med CoE est l’un des 16 centres d’excellence militaire en Europe. Il est le seul dans le domaine de la santé. Le Mil Med CoE fonctionne depuis septembre 2009 et a obtenu la certification OTAN en octobre de la même année. Il s’est vu conférer le statut d’organisation internationale, et non plus de structure nationale hongroise à vocation multinationale, peu avant son inauguration officielle fin 2009. L’adhésion de la France a été officialisée le 12 octobre 2011.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:45
An A-Darter missile and Badger armoured vehicle

An A-Darter missile and Badger armoured vehicle

 

10 November 2015 by defenceWeb

 

The Public Enterprises Minister has given Denel a clean bill of health and the announcement of major multi-million Rand contracts adds further credibility but at least some suppliers of goods and services maintain they have not been paid.

 

According to one supplier, his company’s account with the State-owned defence industry conglomerate is currently 90 days in arrears.

 

“We also have no commitment as to when the outstanding amount of more than R10 million will be paid,” the disgruntled contractor said, adding there are “at least 20 other suppliers to Denel Dynamics” who find themselves in similar positions.

 

Last month Public Enterprises Minister Lynne Brown said, in reply to a Parliamentary question, that the acquisition of BAE Systems Land Systems South Africa had not exhausted Denel’s cash reserves.

 

Natasha Mazzone, opposition Democratic Alliance (DA) party shadow public enterprises minister, who first asked questions about Denel’s liquidity, said: “It appears the extent of the problem is greater than what has been reported and I have written to Minister Brown requesting her to urgently appear before the Parliamentary Public Enterprises Committee to respond to the Denel crisis”.

 

Among the other 20 companies who still await payment for goods and services are some that have incurred penalties on export contracts.

 

The newest addition to the Denel stable, now renamed Denel Vehicle Systems (DVS), this week confirmed a R900 million plus contract with NIMR in the United Arab Emirates for the development and supply of N35 (formerly RG35) mine protected vehicles.

 

The contract, according to a Denel statement, is one of the largest received by the now DVS and previously BAE Land Systems Land Systems South Africa in recent years and will provide work for two of the company’s major divisions for the next 24 months.

 

“It is one of several contracts awarded to DVS since it became part of Denel earlier this year and further confirms Denel’s leadership role in landward mobility and mine protected vehicles,” Zwelakhe Ntshepe, Denel Group Executive Business Development, said.

 

Other contracts Denel landward defence has recently concluded include 24 RG-31 mobile mortar platform (MMP) vehicles, assembly of driveline components for NIMR, maintenance and supply of spares for combat and military support vehicles and for components in the new Transnet electric locomotives.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 12:35
Vietnam-Brésil : De nombreux potentiels de coopération dans la défense

Le général de corps d'armée Nguyên Chi Vinh (droite), vice-ministre vietnamien de la Défense, et l'ambassadeur brésilien Marco Brandao, le 11 novembre à Hanoi. Photo : Hông Pha/VNA/CVN

 

12/11/2015 Le Courrier du Vietnam

 

Le général de corps d'armée Nguyên Chi Vinh, vice-ministre vietnamien de la Défense, a reçu le 11 novembre à Hanoi l'ambassadeur brésilien Marco Brandao.

 

Les deux parties ont estimé que les relations entre les deux pays, notamment dans la défense, n’avaient cessé de se développer avec la multiplication d'échanges de délégations de tous échelons, le partage d'expériences et l'entraide en matière d’opérations des forces de maintien de la paix de l'ONU, d'industrie de la défense...

 

Nguyên Chi Vinh et Marco Brandao ont affirmé que la prochaine visite au Vietnam de la présidente brésilienne Dilma Rousseff était une bonne opportunité pour les deux ministères de la Défense de signer un Protocole d'accord sur la coopération bilatérale en la matière.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 11:55
« Le Sang donné pour le sang versé » - 70e anniversaire du CTSA

 

12/11/2015 C. Martin  -  DICOD

 

Le Centre de Transfusion Sanguine des Armées (CTSA) a été créé le 12 novembre 1945 par le médecin-général Julliard. Au plus près du combattant, le rôle du CTSA est d’assurer la sécurité au niveau transfusionnel d’un militaire projeté en opération extérieure. Depuis 70 ans, son action perdure au sein des armées.

 

Note RP Defense: le CTSA reçoit le sang de toutes et tous, civils et militaires.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:55
Carte des opérations (21 Sept 2015) - Crédits EMA

Carte des opérations (21 Sept 2015) - Crédits EMA

 

11 novembre 2015 Xavier FRÈRE ledauphine.com

 

Ce 11-Novembre sera aussi l’occasion d’honorer les soldats déployés au Mali, Centrafrique, Syrie-Irak. Les opérations extérieures se sont multipliées depuis le début du quinquennat de François Hollande, propulsé chef de guerre.

 

Barkhane au Sahel (après Serval), Sangaris en Centrafrique, Chammal au Moyen-Orient… La France « est en guerre », selon les termes du président Hollande. Contre un ennemi nommé terrorisme. Douze mille hommes sont déployés : 7 000 à l’étranger, 5 000 en France dans le cadre de la protection antiterroriste, un record depuis la guerre d’Algérie.

L’inauguration d’un « Pentagone » à la française, la commémoration de l’armistice du 11-novembre aujourd’hui en hommage aux morts pour la France de 1914-1918 mais aussi de tous les conflits interviennent dans ce contexte d’engagement militaire multiple, « de niveau élevé » voulu par le chef de l’État. « Notre sécurité se joue aussi à l’extérieur de nos frontières », expliquait François Hollande en août aux ambassadeurs.

L’ancien lieutenant du 71e régiment du génie, près de Rouen, qu’il a été, a renoué avec la chose militaire depuis son arrivée à l’Élysée. Avec succès ? Au Mali, après Serval qui a mis fin à l’avancée djihadiste, il avait été accueilli aux cris de « papa Hollande », mais l’intervention, programmée pour quelques mois, s’éternise et pourrait même, selon les experts militaires, durer vingt ans.

Suite de l’article

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:55
Philippe Burtin (Nexter), Bernhard Gerwert (Airbus DS), Frank Haun (KMW) at German French business forum (10 Nov)- photo LB

Philippe Burtin (Nexter), Bernhard Gerwert (Airbus DS), Frank Haun (KMW) at German French business forum (10 Nov)- photo LB

 

10.11.2015 Romandie.com (AWP)

 

Berlin (awp/afp) - Le mariage des entreprises de défense française Nexter et allemande Krauss-Maffei Wegmann (KMW) se fera comme prévu avant la fin de l'année, a promis le patron de Nexter mardi.

 

"Tout va bien, nous avançons, nous nous rapprochons de la date du closing qui, comme nous l'avons annoncé, sera avant la fin de l'année", a assuré lors d'une conférence à Berlin le patron de Nexter, Philippe Burtin.

 

Le groupe public français et son concurrent allemand, fabricant privé des chars Leopard, ont annoncé à l'été 2014 leur intention de s'unir, sans pour autant fusionner.

 

Derrière cette opération il y a "un raisonnement d'entreprise", a expliqué M. Burtin, "un raisonnement d'industriels". "C'est nouveau en Europe", selon lui, dans un secteur de la défense très régulé et où les impulsions de consolidation ont souvent tendance à venir des pouvoirs publics.

 

L'opération se fait "sans que les gouvernements ne nous aient assigné un programme", a renchéri sur le même podium le patron de KMW, Frank Haun, et "aucune partie ne s'empare de l'autre". "Nous sommes comme deux marchands de légumes" qui mutualisent leurs stocks, a-t-il ajouté.

 

KMW et Nexter n'ont pour le moment aucun produit commun - et d'ailleurs beaucoup d'observateurs pariaient depuis longtemps plutôt sur une union de KMW avec un autre allemand, Rheinmetall, avec qui il coopère sur les chars Puma. Mais "nous allons créer une roadmap (feuille de route, NDLR) pour avoir rapidement des produits en commun", a assuré M. Burtin.

 

Le nouvel ensemble aura un chiffre d'affaires cumulé d'environ 2 milliards d'euros (1,05 milliard pour Nexter et 747 millions pour KMW en 2014), et quelque 6.000 salariés.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:55
Le soldat Auguste Thin, qui vient de désigner le cercueil du soldat inconnu, à côté du ministre Maginot. 10 novembre 1920. - photo Agence de presse Meurisse.jpg

Le soldat Auguste Thin, qui vient de désigner le cercueil du soldat inconnu, à côté du ministre Maginot. 10 novembre 1920. - photo Agence de presse Meurisse.jpg

 

11/11/2015 D. Morano  - DICOD

 

Dans la rubrique du mercredi, la rédaction vous propose de découvrir l’histoire méconnue du Soldat inconnu.

 

La figure du Soldat inconnu est célébrée à l’échelle nationale chaque 11 novembre, jour de l’armistice de la Première Guerre mondiale. Pourtant son histoire est peu connue.

Alors que la Grande Guerre fait rage, le 26 novembre 1916, Francis Simon, président de la section rennaise du Souvenir Français (association créée en 1887 qui garde le souvenir des soldats morts pour la France), émet l’idée de choisir un soldat mort au champ d’honneur et dont le corps n’a pu être identifié, afin de rendre hommage à tous ceux qui ont disparu en défendant la patrie et dont on n’a pu reconnaître la dépouille. L’idée est reprise par la presse et est adoptée en septembre 1919 par la Chambre des députés.

Suite de l'article

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:55
Vol au-dessus de la côte basque sur le simulateur Caïman du 1er Régiment d’hélicoptère de combat (RHC) à Phalsbourg. photo C.Lebertre DICoD

Vol au-dessus de la côte basque sur le simulateur Caïman du 1er Régiment d’hélicoptère de combat (RHC) à Phalsbourg. photo C.Lebertre DICoD

 

09.11.2015 Crédit photo : C.Lebertre - DICoD

Depuis quelques décennies, la simulation est devenue un outil privilégié des armées. Partie intégrante de la formation et de l’entraînement des forces, elle est automatiquement prise en considération dès la conception de nouveau matériel ou d’opération. Dans un contexte budgétaire de plus en plus contraint, elle permet surtout de réduire les coûts. Si elle ne peut se substituer à l’exercice réel, elle offre un complément intéressant pour les forces de toutes les armées.

 

Voir le reportage photos

Simulateur SITTAL (Système d'Instruction Technique du Tir aux Armes Légères) au Régiment de Marche du Tchad à Meyeheim. Crédit photo : C.Lebertre - DICoD

Simulateur SITTAL (Système d'Instruction Technique du Tir aux Armes Légères) au Régiment de Marche du Tchad à Meyeheim. Crédit photo : C.Lebertre - DICoD

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:55
Les Fusiliers-Marins à Dixmude (oct. 1914)

 

11.11.2015 par Marine Nationale

 

"Octobre 1914 à Dixmude en Belgique. 6500 fusiliers marins - des poupins ou presque - font face à 40000 allemands. Leur mission ? Les ralentir et surtout leur barrer la route de Dunkerque. Dans la glaise, les cendres et sous une pluie d'obus, ces "Demoiselles aux pompons rouges" (leur surnom du fait de leur jeune âge) résisteront, avec courage et héroïsme, trois semaines durant. Dans les dernières semaines de 1914, sous le commandement d'une grande figure militaire, l'amiral Ronarc'h, les fusiliers marins gagnent ainsi leurs titres de gloire et entrent dans la légende de la Grande Guerre dans la bataille de Dixmude. Ces courageux soldats auront bon nombre d'autres occasions de s'illustrer au cours du conflit."

 

Reportage photos

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:50
Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

Leclerc-VBCI (Nexter- photo G. Belan) - LEOPARD 2 A5 (KMW)

 

11/11 Thibaut Madelin et Dominique Seux - lesechos.fr

 

La menace du terrorisme renforce les projets d’armement franco-allemands, dont le rapprochement de Nexter et KMW.

 

Philippe Burtin en est convaincu. « Nous sommes face à une seule et même menace, qui est le terrorisme », a déclaré mardi le PDG de Nexter au forum économique franco-allemand organisé par « Les Echos » et « Handelsblatt » à Berlin. « Aucune nation, ni la France, ni l’Allemagne, n’est en mesure de surmonter seule cette menace », a ajouté Frank Haun, le patron du groupe allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW). Leur analyse les conforte dans leur projet de rapprochement. Ensemble, Nexter et KMW veulent créer le numéro deux européen de la défense avec un chiffre d’affaires de près de 2 milliards d’euros et plus de 6.000 salariés. Après la signature de leur alliance, ils attendent d’ici à la fin de l’année les dernières autorisations, y compris celle du ministère allemand de l’Economie, sensible aux exportations d’armes. Sur le principe, le gouvernement allemand soutient l’opération, qui s’inscrit dans la continuité de la stratégie de sécurité et de défense européenne. « Une armée européenne : c’est cela le vrai but », a jugé Hans-Peter Bartels, médiateur parlementaire auprès des armées. Idem sur l’armement. « Nous avons besoin d’une réduction des programmes » nationaux, a-t-il ajouté.

Suite de l’article

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:45
 HSI32 interceptor photo CMN

HSI32 interceptor photo CMN

 

10 November 2015 by defenceWeb

 

A group of Mozambican sailors has completed training on the new HSI32 interceptors the country is receiving from France.

 

French shipyard Constructions Mecaniques de Normandie (CMN), which is building the vessels at its facilities in Cherbourg, completed the training of 34 Mozambican sailors on Friday, after six weeks of theoretical and practical training.

 

Over the course of two weeks, the sailors made a dozen voyages, with the final trips being under complete Mozambican crew control. After their training, the Mozambican soldiers were awarded diplomas at a ceremony, Mer et Marine reports.

 

With the completion of personnel training, the first three HSI32 vessels will be delivered to Mozambique by early next year. They will be transported to Africa via a cargo ship. Deliveries are expected to begin in December.

 

On September 5, 2013, the Mozambican government signed a 200 million euro deal with CMN to build the three Ocean Eagle 43s, three HSI32 interceptors and 24 fishing vessels over a two year period. In January Mozambique ordered another three interceptors, which will be delivered from December 2015 at a rate of one every two months. The first Ocean Eagle was launched on January 22 this year and the first HSI32 was launched at CMN’s facility in Cherbourg on 18 March.

 

The HSI 32s have a length of 32.2 metres and a width of 6.4 metres. Crew complement is 12. The type is made from aluminium for light weight and agility. Sensor options can include a surveillance radar, electro-optical sensors and a satellite link for transferring images and other data.

 

The HSI32 interceptors are able to reach speeds of up to 43 knots and can undertake patrols for three days, with a range of 800 nautical miles at 12 knots or 580 nautical miles at 33 knots. Weapon options include a remotely operated 20 mm cannon and two 12.7 mm machineguns. A 4.8 metre RHIB can be launched from the back of the boat. Crew complement is 12. These vessels are ideal for anti-piracy, anti-terrorism and anti-smuggling missions.

 

The Ocean Eagle 43 patrol vessel features an innovative trimaran design ideal for shallow waters. The model has a top speed of 30 knots and a range of 3 000 miles at 20 knots or 5 000 miles at 12 knots. Crew complement is seven, but another eight people can be accommodated aboard. A small helipad can accommodate unmanned aerial vehicles (UAVs) like the Schiebel Camcopter while a seven metre rigid-hulled inflatable boat (RHIB) can be launched from a ramp at the back of the vessel. Weapons options include a 20 or 30 mm cannon above the bridge and two 12.7 mm machineguns at the stern.

 

The new vessels ordered from France will provide a major boost to Mozambique’s navy, especially in light of recent offshore oil and natural gas finds. At present the country’s small navy comprises a single Conejera class patrol craft (Pebane) donated by Spain, a couple of Namacurra class harbour patrol boats donated by South Africa and around ten small patrol craft, including RHIBs.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:45
Photo Dylan Mohlala

Photo Dylan Mohlala

 

10 November 2015 by defenceWeb

 

The closing ceremony for Exercise Amani Africa II was held on 8 November at the Lohatla Combat Training Centre in the Northern Cape, with President Jacob Zuma declaring the rapid deployment capability of the African Standby Force (ASF) ready to go. Some 5 000 troops from numerous African Union countries took part in one of the largest military exercises ever held in South Africa.

 

Click here to view the gallery.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:45
US offers rewards in hunt for Somalia's al-Shabab leaders

 

11.11.2015 by BBC Africa

 

The US government is offering $27m (£18m) in rewards for information on the whereabouts of six leaders of the Somalia-based al-Shabab group.

 

The highest reward is $6m for the group's leader Abu Ubaidah. He replaced Ahmed Abdi Godane, who was killed in a US drone strike last year. Among those being hunted is Mahad Karate, also known as Abdirahman Mohamed Warsame, believed to be a key player in the attack on a Kenyan university which killed 148 people.

Read more

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:45
photo MINUSCA

photo MINUSCA

 

11 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - La mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) a reçu de nouvelles allégations d'agressions sexuelles commises par des Casques bleus dans le pays contre des femmes et des jeunes filles, dont plusieurs sont désormais enceintes, a rapporté mercredi un responsable de l'ONU.

 

La Minusca a été informée aujourd'hui d'allégations concernant cinq femmes qui ont eu des relations sexuelles avec des Casques bleus. Trois d'entre elles ont moins de 18 ans, a précisé ce responsable, qui s'exprimait sous couvert d'anonymat.

 

Une équipe de la Minusca se rendra jeudi à Bambari, dans le nord de Bangui, pour collecter des informations sur ces allégations qui impliqueraient des soldats de la République démocratique du Congo.

 

Deux des cinq femmes sont tombées enceintes après ces agressions qui ont duré plusieurs mois, a précisé le responsable onusien.

 

La Minusca a déjà été frappée par des allégations similaires d'agressions commises y compris contre des mineures. La plus jeune victime citée avait 11 ans.

 

A la mi-septembre, dix-sept cas d'accusations d'exploitation ou d'abus sexuels visant le personnel civil ou militaire de l'ONU en Centrafrique avaient été signalés à la Minusca.

 

Des soldats français de l'opération Sangaris sont aussi sous le coup d'une enquête pour viols d'enfants en Centrafrique.

 

C'est au moins la deuxième fois que des soldats de RDC sont accusés d'exactions dans une mission de l'ONU. En août trois jeunes femmes dont une mineure avaient accusé des soldats congolais de les avoir violées et Kinshasa avait promis qu'ils seraient traduits devant la justice.

 

Il revient à chaque pays de sanctionner ses Casques bleus responsables d'infractions.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait qualifié ces abus de cancer dans (son) organisation et avait annoncé qu'il n'hésiterait pas à rapatrier des contingents entiers de Casques bleus s'ils commettaient des exactions et que leurs pays d'origine ne les sanctionnaient pas.

 

M. Ban a limogé en août le chef de la Minusca puis a commencé à suspendre les salaires de Casques bleus impliqués dans des exactions.

 

Seize missions de maintien de la paix de l'ONU, comptant près de 105.000 soldats et policiers venant de 124 pays, sont actuellement déployées dans le monde.

 

Le pays contributeur reçoit environ 1.000 dollars par mois pour chaque Casque bleu.

 

Le chef actuel de la Minusca, le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga a condamné de tels actes qui sont complètement inacceptables et promis de prendre rapidement des mesures appropriées si ces allégations sont confirmées.

 

L'ONU s'apprête en outre à envoyer plus d'un millier (1.140) de Casques bleus supplémentaires dans le pays, en proie à de nouvelles violences à l'approche d'élections législatives et présidentielle le 27 décembre.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka a plongé l'ex-colonie française dans sa plus grave crise depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries entre communautés musulmane et chrétienne en 2013 et 2014.

 

Des responsables de l'ONU sont par ailleurs en discussion avec le Vatican concernant la sécurité du pape François lors de sa visite en Centrafrique les 29 et 30 novembre.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:45
Spanish CN235s in Djibouti

Spanish CN235s in Djibouti

 

11 November 2015 by Guy Martin - defenceWeb

 

The Spanish Air Force continues to support the European Union’s Operation Atalanta anti-piracy operation off the Horn of Africa, using CN235 and P-3 aircraft, with the CN235s accumulating 100 hours per month during these deployments.

 

First Lieutenant Alejandro Nemo of the Spanish Air Force’s 48 Wing (804 and 402 Squadrons) said his unit uses CN235 maritime patrol aircraft for this task, converted to D.4 standard with the Fully Integrated Tactical System (FITS). These aircraft feature a maritime radar, forward-looking infrared, electro-optical sensor and ship Automatic Identification System (AIS), among others. The radar can track the distance, bearing, and geographic position of up to 200 targets, including marine surface and airborne targets. Nemo said it is very helpful as the radar gives 360 degrees coverage.

 

The electro-optical turret carries a FLIR, colour camera and laser illuminator. Other equipment includes a digital camera with a 70-200 mm zoom lens, digital video recorder capable of recording up to 10 hours and a datalink/satellite communication system that can transmit and receive pictures, data and text.

 

The AIS system is used to monitor its mandatory use. Some vessel owners choose to switch the system off to avoid having to pick up refugees in the Mediterranean – international laws stipulate that they are required to assist refugee boats but some switch their systems off in order to avoid taking responsibility. If caught, vessels can be fined hundreds of thousands to millions of euros.

 

A search and rescue kit can be dropped to people in distress from the rear ramp of the CN235. The kits are made up of two rafts and three survival equipment containers tied together with a rope. Before being dropped, a flare is launched to determine wind direction and then the kit is dropped, although there are very few times this has actually been used in practice – a few times helicopters have been dispatched to assist stricken vessels.

 

Nemo said that Atalanta patrols are usually flown at around 2 000 feet above sea level, and at 140-150 knots, for best surveillance, but this does result in fairly high fuel burn. The minimum crew is two pilots, two sensor operators and two observers. Missions typically last 8-10 hours and cover 1 800 nautical miles. Operation Atalanta CN235s have flown some 1 525 flight hours during 179 sorties, with usually 100 hours being flown a month during 12-15 missions.

 

In addition to the standard Atalanta crew deployment of four pilots, three FITS operators, one tactical coordinator, two observers and two flight engineers, six ground mechanics are deployed to support the single CN235 D.4 deployed. Nemo said the environment is harsh on the aircraft, with salty, dirty, hot air requiring the aircraft to be washed after every flight.

 

The primary goal of Atalanta missions is to provide intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) in support of Atalanta vessels. This involves not only monitoring the Somali coast but also pirate bases. As the pirates are now targeting ships away from the heavily patrolled transit corridor in the Gulf of Aden, the CN235s are searching outside this area as well. Nemo noted that 20 000 ships pass through the Gulf of Aden a year, including 17 oil tankers a day, which carry 30% of Europe’s fuel.

 

Nemo noted that piracy has reduced from its high between 2008 and 2012 due to best practices by ship operators and the strong naval presence in the region. At the moment there is almost no pirate activity, he said, but noted that intelligence reports pirate activity moving elsewhere. As a result, the CN235s are increasingly being used for ground surveillance such as looking out for drug and people smuggling activities. If a ship is seen to be in trouble, the standard procedure is to orbit to avoid detection by the pirates, report activity and circle the area to report the position and heading of the vessels.

 

Although Atalanta continues, and the mission has been extended to the end of next year, 48 Wing is not currently deployed there. Instead, 801 Squadron is flying out of Djibouti at the moment. CN235s are usually deployed for two month periods, but every other year P-3 Orions take up the task.

 

Apart from Operation Atalanta, 48 Wing also took part in Operation Noble Centinela to stop illegal migrants in the Canary Islands. The aircraft flew 396 flight hours over 125 sorties. Another 389 flight hours were flown during 56 missions under Unified Protector around Libya. Operation Active Endeavour, ongoing in the Mediterranean, has seen the CN235s fly 350 flight hours over 55 sorties. Around five 9-10 hour long sorties are carried out a month.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

11 November 2015 defenceWeb (Reuters)

 

France will resume withdrawing its troops from Central African Republic following elections intended to restore democratic rule following more than two years of inter-religious violence, French Defence Minister Jean-Yves Le Drian said on Tuesday.

 

Paris sent soldiers to its former colony in late 2013 in an attempt to stem the bloodshed, which began after the mainly Muslim Seleka rebels seized power earlier in the year provoking a backlash from Christian anti-balaka militias.

 

Interim authorities announced a timetable on Tuesday for the long-delayed presidential and parliamentary polls, fixing the first round of voting for Dec. 27 and a second round, if needed, for Jan. 31.

 

They will be preceded by a referendum on Dec. 13 on changes to the constitution, according to a government decree.

 

France began withdrawing some of its troops, who numbered around 2,000 at the peak of the mission known as Sangaris, earlier this year. The country's U.N. mission, MINUSCA, has meanwhile struggled to restore and maintain order.

 

Speaking on the sidelines of a security forum in Senegal, Le Drian told reporters that a recent surge in violence had forced France to put the withdrawal on hold.

 

"We decided to stop the process of winding down Sangaris to allow our force to support MINUSCA during the electoral period. Then it will be up to the new authority to decide how to organise its own army," he said.

 

Militia violence and inter-religious reprisal attacks have killed around 90 people in the capital Bangui since late September. French troops have been instrumental to containing the situation.

 

Last month they helped halt a column of Seleka fighters that was advancing on Bangui.

 

"Since a little more than a month ago, we have again seen an increase in violence which we think is due to the fact that the extreme groups on both sides realise that the democratic process is advancing," Le Drian said.

 

Some analysts have warned that premature elections could do more harm than good. But the international community has nonetheless pressed for polls before the end of this year to replace the current interim authority, which has been plagued by internal bickering, with an elected government.

 

A Western diplomat told Reuters on Tuesday that, while the mandate of the interim authorities is due to expire next month, a regional summit later this month was expected to renew it through February to cover the election period.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:30
Riyad achèterait pour 10 mds USD d'armes russes

 

11.11.2015 sputniknews.com

 

La Russie pourrait notamment livrer à l'Arabie saoudite des systèmes de missiles tactiques Iskander (code Otan: SS-26 Stone).

 

Plusieurs contrats pour la livraison d'armes russes à Riyad sont en cours de préparation en vue d'une possible visite du roi saoudien Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud en Russie, rapporte le journal russe Vedomosti.

 

Auparavant, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a annoncé aux journalistes que la visite du monarque saoudien en Russie était en train d'être préparée par des diplomates des deux pays.

 

Selon le quotidien Vedomosti, qui cite des sources au sein du holding russe de hautes technologies Rostec et de l'agence d'exportation d'armements Rosoboronexport, le roi pourrait se rendre en Russie fin novembre.

 

Par le passé, le directeur général du Rosoboronexport Anatoli Issaїkine a déclaré que son agence considérait les pays du golfe Persique en tant qu'éventuels partenaires dans le domaine de la coopération militaro-technique.

 

Iskander est un système russe de missiles balistiques courte portée ou moyenne portée de nouvelle génération. Pour le moment, les systèmes Iskander n'ont jamais été vendus à l'étranger.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:30
Warplanes: Crop Dusters At War

 

November 11, 2015: Strategy Page

 

The UAE (United Arab Emirates) recently donated four U.S. made AT-802 single engine aircraft to Jordan for reconnaissance and surveillance missions. This 7.2 ton aircraft first appeared in 1990 as a crop duster. The aircraft had a built in 3,100 liters (820 gallons) tank for insecticide or whatever. But it was soon noted that it could also perform well for fire-fighting (by dropping fire retardant). Cruising speed of the AT-802 is 356 kilometers an hour and endurance is about three hours.

 

In 2009 a militarized version appeared, with lightweight armor around the cockpit and key components. There was also a bulletproof windscreen. The frame was strengthened to give the aircraft a useful life of 12,000 hours in the air. The military version could have one or two seats plus seven hard points for up to four tons of missiles or bombs and a fire control system to handle smart weapons. The UAE bought 24 of these and recently transferred three AT-802s to the Yemeni Air Force and is training more pilots and maintenance personnel to operate these light bombers. There are already some Yemeni (or UAE) pilots operating the Yemeni AT-802s there. These aircraft can use GPS and laser guided bombs.

 

The idea for the militarized version came after eight AT-802 aircraft, paid for by the U.S. State Department, were given to Colombia in 2002. These were used to eradicate drug crops under an American anti-drug program. Because the drug gangs will shoot back these AT-802s were modified with the addition of the same type of armor (including self-sealing fuel tanks and internal fire extinguishing system) that showed up in 2009 military version. By 2009 the customized AT-802s for Colombia had evolved into the AT-802U, a military versions which has been increasingly popular for reconnaissance and bombing.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:30
An airborne view of the Terra test site, where integration testing of the IAI Elta TERRA dual-band multi-radar system is taking place. Photo: IAI

An airborne view of the Terra test site, where integration testing of the IAI Elta TERRA dual-band multi-radar system is taking place. Photo: IAI

 

11.11.2015 IsraelValley Desk

 

Un nouveau système de radar d’Israël appelé “Terra” est conçu pour identifier chaque missile, satellite ou avion ennemi à une distance de plusieurs milliers de kilomètres.

 

Le système se compose de deux types de radar qui se complètent mutuellement: le premier est le radar à courte portée « Ultra » qui peut fournir la première identification d’un missile ou d’un avion lancé et commencer à le suivre tout en recueillant des statistiques sur sa destination prévue. C’est là que le radar « Spectra » joue son rôle et fonctionne à une résolution plus élevée lors de la collecte de données précises sur le missile: type, poids, vitesse de vol, cible estimée.

 

Les deux radars « Terra » offrent une gamme combinée de 320 degrés et peuvent fonctionner l’un à côté de l’autre ou éloignés. En effet, le radar « Spectra », le plus petit des deux, peut être monté et utilisé de façon portable.

 

Le coût du système atteint des centaines de millions de dollars. Le radar plus petit, le « Spectra », pèse 130 tonnes et mesure 15 mètres de large et neuf mètres de haut. Le «Ultra» pèse 280 tonnes et mesure 30 mètres de large et 10 mètres de haut. Les deux sont plus grands que le radar américain Aegis.

 

Le système a été conçu par l’Israel Aerospace Industries (IAI) et sa filiale Elta, où sont conçus la plupart des systèmes de radar en Israël. Il n’est pas actuellement vendu en Israël, mais a déjà été utilisé pendant près de deux ans par des armées étrangères.

 

Le développement a duré trois ans, un record international pour la quantité de temps nécessaire pour développer un tel système. Quatre cents personnes ont travaillé sur son développement, y compris des ingénieurs et techniciens dans les usines IAI à travers Israël.

 

« Les pays du Moyen Orient avaient déjà des missiles balistiques rapides il y a dix ans, qui ont depuis été améliorés, et qui aujourd’hui peuvent atteindre des cibles, en moyenne deux à trois fois plus vite », explique une source de haut rang de l’industrie aérospatiale. « Le système est capable d’identifier et de recueillir des données fiables sur un grand nombre de cibles différentes en même temps – des missiles à longue portée, des satellites et différents types d’avions, y compris des drones », ajoute-t-il.

 

Chacun des deux radars du système est composé de centaines de petits radars qui, ensemble, peuvent se connecter à d’autres systèmes de pistage, donnant ainsi une image complète du ciel.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:20
MC-130J Commando II aircraft assigned to Air Force Special Operations Command -  photo Lockheed Martin

MC-130J Commando II aircraft assigned to Air Force Special Operations Command - photo Lockheed Martin

 

November 10, 2015: Strategy Page

 

In late 2015 U.S. SOCOM (Special Operations Command) two more MC-130J all-weather transports. SOCOM has already received most of the 37 on order and deliveries are supposed to be complete by 2017. This is part of a major program to upgrade and expand the SOCOM fleet of specialized aircraft. Despite cuts in the American defense budget since 2010 SOCOM gets money for its aircraft program because SOCOM personnel are still in big demand worldwide.

 

Since 2009 SOCOM  has been devoting the largest chunk of its procurement budget to aircraft and most of that is going for one type of aircraft; the C-130J. SOCOM wants to buy about a hundred C-130Js and use them as commando transports (MC-130J) or gunships (AC-130J). In addition several hundred million dollars is being spent on sensors and weapons that can be quickly installed in MC-130Js to turn them into temporary gunships.

 

All this spending on aircraft is because the SOCOM air force has been worked hard since September 11, 2001 and has been constantly short of aircraft and qualified pilots. Back in 2009 SOCOM looked at their air force (some 300 MC-130s MH-53s AC-130s MH-6s MH-60s CV-22s and a few other types) and drew up a plan to shrink and update this overworked and aging collection of transports and helicopters. Having fewer, but more capable aircraft was seen as the only way out of the chronic shortages of aircraft and pilots. There was also the problem of aircraft worn out from heavy use and combat damage. So in addition to replacing the elderly C-130s SOCOM also sought to take the 31 MH-47Ds and E helicopters  (which have additional navigation gear) and upgraded them to MH-47F standards while the fleet was expanded to 61 helicopters. Most other SOCOM aircraft were also to be upgraded or refurbished.

 

Meanwhile the expansion and refurbishment program could not keep up with the demand in Afghanistan. Worse, there was never been enough logistics support to service all the jobs SOCOM is called on to do. In response, SOCOM improvised as much as they could. They borrowed aircraft and logistics support from other units. SOCOM is a high priority outfit, and can often get some of what they need. When SOCOM is providing specialized support for the combat units they borrow resources from they don't have a problem.

 

However when it's a pure SOCOM mission the army and air force are not as eager to part with scarce resources. What it means is that troops are operating at less than peak efficiency because they don't have all the tools they need to get the job done. Missions get cancelled, and opportunities are lost. SOCOM is a flexible outfit, and adaptations are often made. More commando operations were carried out using ground transportation. More troops, and equipment, were parachuted in. SOCOM is even obtained UAVs that can carry supplies. SOCOM is all about innovation, and a helicopter shortage is just seen as another opportunity to be creative. But there was always an ultimate solution for a lot of the air transportation and it was the new C-130J.

 

Back in 2011 SOCOM received its first MC-130J. This was part of a larger U.S. Air Force effort to replace 200 worn out C-130Es. The C-130J transport proved to be more than just another model in the fifty year old C-130 design. This is mainly because it's cheaper and easier to use. Like most new commercial transports, the C-130J emphasizes saving money. The new engines generate 29 percent more thrust while using 15 percent less fuel. Increased automation reduced crew size from four to three. The rear ramp door can now be opened in flight when the aircraft is going as fast as 450 kilometers an hour, versus the current 270 kilometers an hour.

 

The SOCOM MC-130s are all-weather aircraft used for everything from moving SOCOM personnel and equipment around the combat zone, to parachuting supplies, refueling helicopters in the air, dropping bombs and propaganda leaflets, or loading a pallet or two of electronic gear for special reconnaissance or psychological warfare missions. MC-130s are particularly useful because they have terrain following radar that enables them to fly at low altitude, especially at night or during bad weather. MC-130s have several additional navigation and communication systems, which allow them to fly in all weather, especially low enough to avoid radar detection.

 

C-130Js have cost nearly twenty percent less per hour than previous models. The most common version of the C-130 still in service is the C-130H. It has a range of 8,368 kilometers, a top speed of 601 kilometers per hour, and can carry up to 18 tons of cargo, 92 troops, or 64 paratroopers. The latest version, the C-130J, has a top speed of 644 kilometers, 40 percent more range than the C-130H, and can carry 20 tons of cargo. The stretched C-130J-30 can carry more bulky cargo, and goes for about $100 million each. The C-130J has a top speed of 644 kilometers, 40 percent more range than the C130H. The C-130 has been in service for over half a century, and has been flying for over 50 countries.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:20
Photo: U.S. Northern Command

Photo: U.S. Northern Command

 

November 11, 2015: Strategy Page

 

On October 28th a JLENS (Joint Land Attack Cruise Missile Defense Elevated Netted Sensor) blimp undergoing testing at a U.S. Army base in Maryland (north of Washington DC) broke loose and drifted for nearly four hours and 240 kilometers until the deflation device (for such emergencies) activated and brought the blimp down. Because the blimp was dragging about 2,200 meters of tether (the cable that keeps the blimp in one place) some 26,000 civilians in its path (rural Maryland and Pennsylvania) lost electrical power for hours as the tether shorted out power lines. There were no injuries but all the damage and disruption is going to cost the army nearly $200 million. It is also likely to get the JLENS program shut down. While there have been JLENS type systems suffering runaway blimps in Afghanistan and Iraq, these did not make the news and were recovered and soon back in service. But a runaway blimp not far from the American capital is another matter. There were originally supposed to be 16 JLENS systems built by now but for a number of reasons there are only two and the other is in storage. JLENS technology has been useful even as JLENS itself has had many problems. The latest wandering blimp incident may prove fatal for JLENS.

 

Since the 1990s the U.S. Department of Defense has spent nearly $3 billion to develop JLENS a system that used tethered blimps to carry radars that could spot low-flying aircraft like helicopters, small planes and cruise missiles so that these targets could be attacked using missiles or autocannon, fired from the ground or the air, to destroy these hard to detect (using normal radars) targets. Even before the runaway JELENS there was a lot of political pressure to cancel JLENS because of failure to perform. Naturally it’s more complicated than that. While JLENS technology has proved very useful since September 11, 2001, there is concern that JLENS itself never achieved a high level of effectiveness and reliability in performing the task it was originally designed for. The manufacturer insists these accusations are baseless but it is true that JLENS has had several recent embarrassments when the system was not ready when needed or it was operational but did not spot the low flying threat or did spot it but could not tell if it was hostile.

 

One of the original uses JLENS was developed for was to help defend offshore oil facilities from attack by terrorist speedboats. This it was able to do after 2003 in Iraq. But in more crowded environments (like urban areas) JLENS spotted too many low flying objects but could not tell which ones were a threat and which were not. This has now become an issue because JLENS type systems are no longer in Iraq.

 

The JLENS system uses two 75 meter (233 foot) long, helium filled, unmanned blimp equipped with radar and other sensors. A JLENS blimp is about 2.5 times the size as the more familiar advertising blimp. Actually, the JLENS blimp is an aerostat, a blimp like vehicle designed to always turn into the wind and stay in the same place. The JLENS blimp is unpowered and secured by a cable (tether) that can keep the aerostat in position at its maximum altitude of 5,000 meters (15,000 feet). At that altitude the JLENS aerostat can carry a two ton payload. The cable also supplies power, which means the blimp can stay up for about 30 days at a time before it has to be brought down for maintenance on its radars. Two radars are carried in each aerostat. One is a surveillance radar, the other is a precision track and illumination radar (PTIR). The surveillance radar provides long-range coverage (over 300 kilometers, exact range is secret), while the PTIR, which is a steerable system capable of tracking multiple targets, can focus in on items of interest. Thus each JLENS can cover a huge area and can pass target data to airborne or ground based missile systems for interception.

 

A major JLENS success was using JLENS technology for similar systems defending bases in Iraq and Afghanistan from ground attack. While larger UAVs are popular, mainly for their persistence (the ability to stay in the air, over a particular area, for a long time) and some (Predator, Reaper and Global Hawk) can stay in the air for over 24 hours at a time, they still have to land regularly to be refueled or undergo maintenance. In Iraq the military found that "stationary UAVs" (helium filled aerostats or tall towers) not only do the job just as well but do it a lot cheaper (under $1000 an hour, mostly for maintenance, repairs, and personnel to monitor the sensors). Compare this to Predator, which costs $5,000 an hour to operate, and Global Hawk, which costs $25,000 an hour. Global Hawk is so expensive partly because of the high end sensors used. Not everyone needs the high flying Global Hawk or even a Predator. They just need a way to keep an eye on a large area (like a chunk of the Syrian, Iranian, or Pakistani border) 24/7. JLENS and its ground defense variant (RAID) are a much cheaper alternative and have become popular alternatives to mobile UAVs.

 

In 2004 the U.S. Army sent 22 blimps (aerostats, actually) to Iraq and Afghanistan to operate as part of RAID (Rapid Aerostat Initial Deployment) systems. These systems were based on JLENS. The blimps float at about 320 meters (a thousand feet) up, tethered by a cable that provides power and communications to the day and night cameras up there. The big problem is ground fire from rifles and machine-guns. Iraqis, in particular, like using the RAID blimps as targets. Rifle fire won't destroy the blimps but does cause them to be brought down more frequently for repairs. Bullet-hole repairs often have some of them coming down every few days. There are surveillance systems similar to RAID but mounted on tall steel towers. These also suffer gunfire damage, but rarely any that damage the equipment.

 

The first army blimp sent to Iraq in early 2004 was one of its JLENS systems. JLENS equipment was also modified to be mounted on a tower even though it was most effective when operating from the aerostat. JLENS sensors can not only detect and track low flying aircraft and missiles but also small boats and ground vehicles. Off the coast of Iraq it could detect hostile boats making a run for Iraqi oil facilities. JLENS has been used in Afghanistan as well. JLENS was still in development in 2002 but much of the tech was soon approved for mass production. In addition to providing 24/7 coverage for approaching cruise missiles JLENS can also provide a communications relay for other radars and weapons systems (anti-aircraft missiles and warplanes) to coordinate detection and destruction of cruise missiles.

 

The RAID systems (used on aerostats as well as towers) are much cheaper than JLENS, less than five million dollars each, and the army has bought over a hundred of them. When RAID aerostats operate at an altitude of a 320 meters their cameras can see out to about sixty kilometers. The smaller towers shorten that range quite a bit. The ten meter (30 foot) tower can see out to eleven kilometers, the 20 meter (60 foot) tower out to 16 kilometers, and the 27 meter (84 foot) tower out to 20 kilometers. The ten meter tower is adequate for most situations, which usually involve guarding a base. The JLENS and RAID systems are operated by air defense troops, often from the reserves or National Guard.

 

One of the two JLENS built is used for development. This included testing new capabilities being added to JLENS. In 2013 the army and air force successfully tested a new air defense capability by using its JLENS system to detect an anti-ship cruise missile and automatically pass the target data to an F-15 via its digital data link (Link 16), and enabling the pilot to launch an AMRAAM missile to intercept the incoming cruise missile. This is a major reason for the huge cost of JLENS; adding new capabilities and costs. This is a problem with most peacetime weapons development programs and JLENS is a good example of this bad habit.

Partager cet article

Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:20
Persistent Close Air Support (PCAS)

Persistent Close Air Support (PCAS)

 

Nov 8, 2015 ASDNews Source : Raytheon

 

Raytheon Company (NYSE: RTN) has successfully completed the flight test phase of the Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA)'s Persistent Close Air Support (PCAS) program.

 

PCAS is a package of technologies designed to speed close air support to soldiers on the battlefield, enabling ground troops, Joint Terminal Attack Controllers (JTACs) and combat aircrews to share real-time situational awareness and weapons systems data. Executed in three phases, the four-and-a-half year program included flight testing during the first six months of 2015.

 

"The PCAS program was able to reduce close air support response times from nearly one hour to less than six minutes," said Tom Bussing , Raytheon vice president of Advanced Missile Systems. "By speeding critical information to decision makers, PCAS could save lives in the battlespace."

 

During the U.S. Marine Corps' Talon Reach V exercise in March, the program demonstrated end-to-end, fully digital weapons release of a Griffin missile from a modified MV-22 Osprey tiltrotor aircraft. In May, an A-10C Thunderbolt II attack aircraft and a joint terminal attack controller (JTAC) on the ground, both using PCAS' real-time digital communications and situational awareness capabilities, successfully employed 10 GPS- and laser-guided weapons in a second series of flight tests.

 

The PCAS system is designed to be platform-, digital radio-, sensor-, and weapons-class agnostic, and to be portable from platform to platform. The two main parts of the system are PCAS-Air, which consists of smart launcher electronics and a pilot tablet, and PCAS-Ground, which comprises the equipment used by the JTAC.

 

Raytheon is the systems integrator for PCAS. The company leads an industry team comprised of Rockwell Collins, General Electric, BAE Systems, Northrop Grumman and 5-D Systems. Raytheon brings its expertise in overall systems integration, weapons, aircraft integration and unmanned aircraft system ground control stations to PCAS.

 

As part of its conclusion of the program, DARPA is now focusing on transitioning PCAS technology demonstrated on both the A-10C and the MV-22 to different military platforms. DARPA is also working with the Army on other PCAS transition activity relevant to ground forces and manned and unmanned aircraft.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories