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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 12:40
Ukraine: les sanctions américaines viseront l'industrie de la défense russe

 

27/04/2014 lorientlejour.com (AFP)

 

Le prochain volet de sanctions américaines à l'encontre de Moscou en raison de son rôle dans la crise ukrainienne viseront principalement l'industrie de la défense russe, ainsi que des personnes et des sociétés proches du président Vladimir Poutine.

 

"A partir de cette semaine, en coordination avec nos alliés et partenaires, nous allons accroître la pression sur ses proches (de Vladimir Poutine), les sociétés qu'ils dirigent, et l'industrie de la défense", a déclaré dimanche matin le conseiller adjoint américain à la sécurité nationale Tony Blinken dans une interview sur CNN.

 

Les nouvelles sanctions internationales, qui pourraient être imposées dès lundi, sont destinées à faire cesser les "provocations" de Moscou dans l'est de l'Ukraine, a expliqué un peu plus tôt le président Barack Obama.

 

"Il est important que nous prenions de nouvelles mesures pour faire comprendre à la Russie que les actes de déstabilisation qui se déroulent en Ukraine doivent cesser", a déclaré le président américain au cours d'une conférence de presse en Malaisie.

 

Cependant, Washington n'acceptera pas la demande d'assistance militaire des Ukrainiens face aux menaces que représentent les troupes russes stationnées près de ses frontières, selon M. Blinken.

 

"Même si on leur envoyait des armes cela ne changerait en rien leur capacité à s'opposer à la Russie", a-t-il noté.

 

Le conseiller a précisé qu'à la place, les Etats-Unis allaient se concentrer sur leur aide économique à Kiev.

 

Les sept principaux pays industrialisés (G7) ont décidé samedi d'étendre les sanctions contre Moscou face à la montée des tensions dans l'Est séparatiste de l'Ukraine, où les rebelles détenaient toujours dimanche une équipe d'observateurs militaires internationaux.

 

La Russie, que Kiev et les Occidentaux accusent de fomenter les troubles en Ukraine, a massé jusqu'à 40.000 hommes à sa frontière occidentale et y mène depuis quelques jours "des manoeuvres".

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 16:45
Opération SANGARIS : point de situation du 25 avril 2014



25/04/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 16 au 22 avril 2014.

 

L’effectif de la force Sangaris n’a pas évolué : 2 000 hommes, avec 3 GTIA et des moyens de soutien à leur disposition.
Le GTIA savoie est concentré sur Bangui, le GTIA Dragon porte son effort sur la partie Ouest de la Centrafrique avec un centre de gravité à Bouar, le GTIA Scorpion est pour sa part déployé dans l’Est entre Sibut et Bria.

 

Bangui

Dans la capitale, la situation est aujourd’hui relativement calme. La vie reprend dans Bangui : 33 centres de santé sont désormais opérationnels, 74 établissements scolaires ont rouvert, 18 marchés sont actifs, le trafic aérien a augmenté de 50 % et 300 véhicules arrivent par semaine du Cameroun.

Dans la ville, les éléments français sont déployés principalement sur la sortie nord (PK12) ainsi que dans les 3e et 5e arrondissements. La responsabilité de Bangui incombe essentiellement à la MISCA que la Force Sangaris est en mesure d’appuyer si nécessaire.

 

Le 21 avril, la force a escorté un convoi de l’OIM (organisation internationale pour les migrations) de 90 musulmans, peuls – essentiellement femmes et enfants - souhaitant quitter Bangui pour rejoindre Bambari, d’où ils étaient originaires. L’appui de la MISCA a facilité la sortie de Bangui et le franchissement de PK 12 qui se sont déroulés sans difficulté. Le travail préparatoire qui avait été réalisé à Bambari par la MISCA, les forces de sécurité centrafricaines, les autorités de la ville et le GTIA Scorpion a permis un très bon accueil de ces peuls par la population.

 

Province Ouest

L’effort est porté sur la Main Supply Road (MSR), un axe essentiel pour la vie économique centrafricaine. Un tiers des 300 véhicules qui ont emprunté cette route cette semaine l’ont fait sans demander d’escorte. Cela montre l’efficacité des missions permanentes de contrôle de zone menées par la MISCA et Sangaris pour garantir la liberté de mouvement dans le pays.

Ponctuellement, la force est encore confrontée à des groupes armés (coupeurs de route principalement) et à une zone de tensions à Boda. Dans cette ville, Sangaris protège la population musulmane qui reste sous la pression de groupes violents et déterminés.

 

Est

La situation à Bria est désormais apaisée. Les mesures de confiance sont comprises et acceptées par l’ensemble des acteurs.
A Grimari, la situation reste fragile. Une partie de la population musulmane avait été l’objet la semaine précédente de tentatives d’exactions par des groupes armés. Le 20 avril vers 06 heures du matin, une dizaine de leurs habitations ont été brûlées. Sur renseignement, les militaires français ont alors conduit une mission de reconnaissance dans la ville. Ils ont décelé des groupes d’hommes armés, une vingtaine au total, qui les ont pris à partie à plusieurs reprises, de façon coordonnée, et à partir de différentes positions. Les militaires français ont systématiquement riposté à ces attaques et ont permis un retour au calme vers midi. Au bilan, 7 individus ont été neutralisés (5 tués et 2 blessés) dans ces combats.

 

Opération SANGARIS : point de situation du 25 avril 2014
Opération SANGARIS : point de situation du 25 avril 2014
Opération SANGARIS : point de situation du 25 avril 2014
Opération SANGARIS : point de situation du 25 avril 2014
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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 16:45
Serval : point de situation du jeudi 24 avril

 

 

25/04/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 35 sorties, dont une quinzaine effectuées par les avions de chasse. Une dizaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport et autant aux missions de renseignement et de ravitaillement.

 

L’action de la force Serval reste inchangée : elle mène une action militaire contre les groupes armés terroristes (GAT). Elle continue à frapper directement l’ennemi lorsqu’il se dévoile, et indirectement en maintenant une pression sur ses flux logistiques.

 

Les opérations conduites cette semaine l’illustrent.

 

Dans la nuit du 16 au 17 avril, au nord-ouest de Tombouctou, un groupe d’une dizaine de terroristes circulant sur deux pick-up ont été décelés. Une action combinée a permis de neutraliser ce groupe particulièrement déterminé et de libérer 5 personnes. Ces ex-otages sont des employés maliens du CICR qui avaient été capturés le 8 février 2014 dans la région d’Anefis.

 

Le vendredi 18 avril, pour marquer cette libération, une cérémonie s’est déroulée au Gouvernorat de Gao en présence de l’ambassadeur de France, du GBI Benoît Houssay, général adjoint opérations de la force Serval, du ministre de la Défense, du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité et du ministre de l’action humanitaire. Le ministre de la Défense malien a souligné le professionnalisme avec lequel les otages ont été libérés et les efforts coordonnés et entrepris par l’ensemble des forces Serval, MINUSMA et FAMA pour ramener paix et quiétude au Mali. Il a aussi rappelé la nécessité pour la population de coopérer avec les forces partenaires pour y parvenir. La cérémonie s’est poursuivie avec la remise symbolique des ex otages au responsable du CICR et l’organisation d’un point de presse. Avant son départ pour Bamako, le ministre de la Défense malien s’est arrêté quelques instants sur la PfOD de Gao pour remercier la force Serval.

 

Dimanche 20 avril, sur renseignement, le DLAO 4 a réalisé une opération de fouille d’une zone de caches située à 25 km au Nord-Ouest de Tombouctou. Une cinquantaine de roquettes (type RPG et AP) ont été découvertes. Ce même DLAO, alors qu’il était en appui du bataillon burkinabé, a découvert le 23 avril quatre rampes de lancement dont deux étaient encore équipées de roquettes de 122 mm.

 

Les DLAO 2 et 5 ont aussi conduit des opérations de reconnaissance et de fouille, à une centaine de kilomètres au nord de Kidal pour le premier, à Tessalit pour le second.

 

Mercredi 23 avril à Kidal, un véhicule de la MINUSMA a été la cible d’un IED. Un blessé léger est à déplorer. Cette nouvelle attaque confirme la volonté des groupes armés terroristes de marquer les esprits par des actions symboliques.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 16:45
Opération SANGARIS : point de situation du 18 avril 2014

 

24/04/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 09 au 15 avril 2014.

 

En appui de la MISCA, la force Sangaris a poursuivi son déploiement vers l’est en capitalisant sur les progrès effectués dans la capitale (Bangui) et dans l’ouest du pays. Le dispositif Sangaris est positionné  à l’ouest avec le GTIA Dragon, à Bangui avec le GTIA Savoie et à l’est avec le GTIA Scorpion. Ce dispositif est complété sur Bangui par les forces de sécurité intérieure (FSI) centrafricaines appuyées par un détachement de gendarmes français (DETGEND).

 

A Bangui, la Force a continué ses opérations de contrôle de zone et a poursuivi toute la semaine ses patrouilles aux côtés de la MISCA et des FSI.

Les 10, 12 et 13 avril, des actions de fouilles et de saisies d’armement se sont déroulées dans le 5e arrondissement et autour de PK12.  Le 12 avril, 3 check-points sauvages entre PK19 et PK26 ont été démantelés par le GTIA Savoie.

 

L’ensemble de ces actions contribue au retour de la vie économique. C’est le cas, en particulier, du trafic aérien civil qui a progressé de 50 % entre janvier et mars.

Parallèlement, les gendarmes centrafricains profitent du « mentoring » des gendarmes français déployés dans le dispositif du GTIA Savoie. L’action des forces centrafricaines contribue à la restauration de la souveraineté de l’Etat centrafricain et à la prise en compte de la sécurité du pays par ses propres forces de sécurité.

 

Le 14 avril, le général Soriano a accueilli une délégation sénatoriale française qui était en visite à Bangui.

 

Dans l’ouest du pays, la force Sangaris s’est désengagée de la ville de Carnot pour rejoindre Bossangoa, que les forces tchadiennes avaient quitté le 10 avril. Le 11 avril, dans l’ouest, une reconnaissance majeure a eu lieu entre Bossembele et Bossangoa afin de contrôler le secteur de Bossangoa, où le GTIA Dragon est maintenant installé. Dans cette ville, la situation reste calme.

C’est également le cas dans les autres villes où est la force Sangaris. Cette situation reste cependant fragile, notamment à Boda et à Yaloke.

 

Sur la Main Supply Road, 140 poids lourds en 4 convois ont été escortés par les soldats français cette semaine. Dans la ville de Bouar, à l’extrême-Ouest du pays), les gendarmes centrafricains ont repris leurs patrouilles avec le soutien de la MISCA et des forces françaises. Le chef de corps du GTIA Dragon a participé à la prise de fonction du préfet à Bouar. Cette invitation souligne le rôle reconnu à la Force Sangaris quant au retour à l’état de droit et démontre la confiance apportée par les autorités locales au GTIA.

 

Dans l’est du pays, des tensions avaient été observées les 9 et 10 avril à Bria : la frange la plus jeune de la population était instrumentalisée afin de rejeter les forces internationales et de les provoquer. Le 11 avril, une rencontre a été organisée entre le général Soriano, la MISCA, le général Issaka (autorité militaire des ex-Séléka) et les autorités locales afin d’apaiser la situation. L’importante mobilisation des notables locaux qui ont multiplié les réunions d’information au cours de la semaine a permis un relatif apaisement de la situation à Bria.

 

En revanche, d’autres zones de la région restent fragiles. A Sibut, le 14 avril, les éléments français présents ont été témoins d’un pillage d’un camion du programme alimentaire mondial et sont intervenus pour le faire cesser. A l’ouest de Grimari, dans le secteur de Poumale, le 15 avril, une concentration d’hommes armés a été observée par la force Sangaris. Ceux-ci ont refusé le contact et se sont enfuis dans la brousse dès l’arrivée des hélicoptères.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Opération SANGARIS : point de situation du 18 avril 2014Opération SANGARIS : point de situation du 18 avril 2014
Opération SANGARIS : point de situation du 18 avril 2014Opération SANGARIS : point de situation du 18 avril 2014Opération SANGARIS : point de situation du 18 avril 2014
Opération SANGARIS : point de situation du 18 avril 2014Opération SANGARIS : point de situation du 18 avril 2014
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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 16:45
Serval : point de situation du jeudi 17 avril

 

24/04/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 70 sorties, dont 20 effectuées par les avions de chasse. 30 sorties ont été dédiées aux missions de transport et 20 aux missions de renseignement et de ravitaillement.

 

Jeudi 10 avril, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des Armées a rencontré les unités de la force Serval sur les sites de Gao et d’Ansongo. A cette occasion, il a pu prendre contact avec les forces partenaires en présence du chef d’état-major général des Armées (CEMGA) malien.

 

Samedi 12 avril, alors que le DLAO 1 appuyait une section du GTIA malien « SIGUI » pour débuter un contrôle d’axes routiers sur 6 km à l’Est de Tessalit, un véhicule de l’avant blindé (VAB) a explosé sur un engin explosif improvisé occasionnant un blessé léger au sein de la force Serval. Le blessé a été évacué à Gao pour examens complémentaires.

 

Le lendemain, durant les opérations d’évacuation du VAB du DLAO 1, un second engin explosif a été détecté sur l’axe, à 150 mètres du premier. Il a été détruit par l’équipe EOD du DLAO.

 

Au cours des mois de mars et d’avril, des actions successives de reconnaissance et de contrôle de zone ont été conduites dans la région de l’Adrar des Ifoghas aux côtés des forces armées maliennes et de la MINUSMA. Ces opérations permettent d’entraver la liberté de mouvement des groupes armés logistiques, de perturber leur logistique et de permettre aux FAMA de prendre pied dans cette zone.

 

Ce type d’action se poursuit en permanence : les DLAO, en soutien de la MINUSMA et des FAMA, ont participé à une dizaine d’opérations cette semaine. Le 14 avril, par exemple, une section du GTIA malien « ELOU », appuyée par le DLAO 2, a effectué une patrouille de reconnaissance de l’axe Kidal-Aguelhok sur une distance de 20 km.

 

Le 16 avril, le général de brigade Benoit HOUSSAY, général adjoint opérations (GAO) a rencontré le général TOURE, le CEMGA malien pour faire un point de situation sur les opérations en cours et aborder les projets d’évolution du dispositif des forces armées maliennes dans le Nord Mali.

 

Le 15 avril 2014, le Conseil de l’Union européenne a décidé de prolonger de deux années le mandat d’EUTM Mali (jusqu’au 18 mai 2016) et de créer une mission civile PSDC, dite EUCAP Sahel Mali, de soutien aux forces de sécurité intérieure du Mali.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Serval : point de situation du jeudi 17 avrilServal : point de situation du jeudi 17 avril
Serval : point de situation du jeudi 17 avrilServal : point de situation du jeudi 17 avrilServal : point de situation du jeudi 17 avril
Serval : point de situation du jeudi 17 avrilServal : point de situation du jeudi 17 avril
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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 16:40
Défense: un nouveau châssis Armata pour le génie

 

MOSCOU, 22 avril - RIA Novosti

 

Le nouveau châssis chenillé Armata n'est pas encore prêt mais il intéresse déjà les troupes du génie. Une source du ministère de la Défense a déclaré que le commandement des forces du génie avait déjà préparé une mission tactique pour le véhicule universel du génie avec ce nouveau châssis, écrit le quotidien Izvestia du 22 avril.

"La mission et les performances nécessaires sont préparées par le commandement depuis la fin de l'année dernière, en coopération avec la direction de l'usine Uralvagonzavod de Nijni Taguil qui travaille sur Armata", a déclaré la source.

Les militaires avaient besoin de la documentation technique sur le châssis chenillé pour en lancer la conception. Seulement alors, le nom et le code de l'engin officiels seront dévoilés.

"Dès que le châssis sera prêt, il nous faudra trois ans pour la conception et les essais du véhicule complet. Tout dépend donc de l'usine de Nijni Taguil", souligne la source.

A son tour, le service de presse d'Uralvagonzavod explique qu'il n'a pas encore de mission technique ou de contrat pour la conception du véhicule. L'usine n'a pas commenté le fait que le ministère de la Défense soit prêt à fournir ces documents non pas avant, mais après la conception d'Armata.

Le nouveau véhicule est destiné à remplacer la gamme des bulldozers BAT et des véhicules de combat du génie IMR. Il sera chargé de dégager la route pour les convois, de combler les canaux et les fossés antichars, de creuser des tranchées, de faire du déminage et des travaux de manutention, etc.

De plus, selon les sources du ministère de la Défense, un nouvel engin de franchissement et de débarquement doit être créé sur la plateforme d'Armata. Ce matériel est prévu pour l'armée de terre, la marine, l'aviation, les troupes de défense spatiale et les forces de missiles stratégiques.

Le nouvel engin est très attendu par les militaires, même s’ils ne se plaignent pas vraiment des anciens BAT-2 et IMR-2. Un officier du génie de l'armée de terre a expliqué que l'absence d'un matériel de génie unique posait problème aujourd’hui.

"Tous nos véhicules sont construits sur des plateformes différentes. L'IMR-1 est construit sur le châssis du T-55, et l'IMR-2 – sur le châssis du T-72. Ce sont des chars complètement différents.

Le BAT-M a la plateforme du tracteur AT-T, et son successeur BAT-2 est posé sur le MT-T.

Ce sont des véhicules différents", a-t-il expliqué.

Selon lui, la diversité de châssis nécessite un grand inventaire de pièces de rechange, de matériaux consommables et de liquides. Beaucoup de ces pièces et produits ne sont plus fabriqués et il n'en reste plus en stock. Les parcs de bataillons du génie sont donc remplis de matériel hors service impossible à réparer. "L'armée a vraiment besoin d'un châssis commun avec le char de combat principal", a conclu l'officier.

Un autre officier du génie a confirmé que leur matériel était plus obsolète que celui des autres unités.

"Tous les véhicules de notre brigade - district militaire sud - datent de 1970-1980, voire 1960. Moins d'un tiers est opérationnel. Rien ne fonctionne sur le reste – les moteurs, les treuils, les godets – tout est HS", a-t-il déclaré.

Ceux qui restent opérationnels ont des performances très modestes, poursuit l'officier. Mais tout n'est pas non plus simple avec le nouveau projet au châssis Armata. L'expert militaire indépendant Alexeï Khlopotov explique qu'il coûtera très cher.

"Armata est non seulement cher mais aussi très lourd. Or on a besoin d'un engin pour toute l'armée de terre. Il serait plus simple de le fabriquer, sur la plateforme déjà existante, des T-72 et T-90", estime l'expert.

La conception d'Armata rencontre certains problèmes. Selon certaines informations, le premier modèle de char est en cours de conception, le châssis et la tour ne sont terminés que partiellement.

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 16:45
Premières missions pour la 1e Cie du 2e REG en Centrafrique

 

18-04-2014 2e REG - Réf : 545 | 1549

 

Alors que les derniers éléments de la 1er compagnie ont quitté St Christol le samedi 22 mars pour la république de Centrafrique, les légionnaires sont déjà à pied d'oeuvre dans Bangui. Mardi 25 mars, la section du lieutenant L. avec un groupe de la section appui est intervenue dans la capitale afin de rétablir avec ses EGRAP (engin polyvalent du génie), la liberté de circulation pour la population sur un axe à 2km du camp français menant directement à l'aéroport. Des groupes armés avaient en effet dressé des barricades à l'aide d'arbres et de débris de toutes sortes

Premières missions pour la 1e Cie du 2e REG en Centrafrique
Premières missions pour la 1e Cie du 2e REG en Centrafrique
Premières missions pour la 1e Cie du 2e REG en Centrafrique
Premières missions pour la 1e Cie du 2e REG en Centrafrique
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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 16:45
Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »

 

18/04/2014 Sources : EMA

 

 

Le 14 avril 2014, le groupe amphibie « Jeanne d’Arc » composé du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral, de sa force de réaction embarquée et de la frégate légère furtive (FLF) La Fayette a achevé le 124e mandat de l’opération Corymbe.

 

Depuis le 21 mars, les deux bâtiments ont parcouru près de 2300 nautiques pour le Mistral et 3800 nautiques pour le La Fayette.

 

Ce mandat a été marqué par plusieurs exercices de grande envergure, conduits en mer et à terre, avec les forces armées locales.

 

Du 24 au 26 mars, au Sénégal, le Mistral et sa force de réaction embarquée ont participé à « Mistral d’Emeraude », un entraînement de débarquement et de manœuvres tactiques mené conjointement avec les Forces Armées Sénégalaises dans la région de Thiès à 70 kilomètres de Dakar.

 

Le 1er avril, au large du Togo et du Bénin, la frégate La Fayette a conduit la 2e édition 2014 de l’entraînement NEMO (Naval Exercise for Maritime Operations) avec des patrouilleurs togolais et béninois.

 

Du 5 au 9 avril, en Côte d’Ivoire, le groupe amphibie a participé à un exercice de débarquement, de tirs et de manœuvres terrestres, baptisé « Mistral d’Ivoire » en coopération avec les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) et la Force Licorne. Un sous groupement tactique interarmes (SGTIA) composé pour moitié de marsouins du 2e Régiment d’Infanterie de Marine (2eRIMa) et pour l’autre de militaires ivoiriens a participé aux manœuvres avec le groupe tactique embarqué du groupe « Jeanne d’Arc ».

 

Enfin, à chaque escale, au Sénégal, au Bénin, au Togo, en République de Côte d’Ivoire, les équipages des deux bâtiments ont dispensé des périodes d’instruction opérationnelle au profit des marines locales. Ils ont ainsi formé plus d’une centaine de marins africains dans différents domaines : conduite nautique, détection, lutte contre les sinistres, opération de contrôle de bâtiments suspects, maintenance et maniement des armes.

 

Le Mistral et le La Fayette sont déployés de mars à juillet 2014 dans le cadre de la mission « Jeanne d’Arc » au cours de laquelle 155 officiers-élèves de 18 nationalités différentes complètent leur formation militaire, humaine et navale.

 

En place depuis 1990, la mission Corymbe est un déploiement naval quasi permanent, qui est en mesure de soutenir les forces armées françaises dans le golfe de Guinée, zone d’intérêt stratégique pour la France. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale, ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués, et peut soutenir tout type d’opérations dans la région à tout moment.

Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »
Corymbe : Fin de mandat pour le groupe amphibie « Jeanne d’Arc »
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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 11:45
Sangaris : visite sénatoriale à Bangui

 

18/04/2014 Sources : EMA

 

Le 14 avril 2014, une délégation de la commission des affaires étrangères et de la défense nationale du Sénat s’est rendue à Bangui, en République Centrafricaine.

 

Du lundi 14 au mardi 15 avril 2014, les sénateurs de la commission des affaires étrangères et de la défense nationale se sont rendus dans la capitale de la RCA afin de se faire présenter les opérations conduites par la Force Sangaris et rencontrer les soldats présents sur le terrain.

 

La délégation sénatoriale composée de Messieurs Jean-Pierre Chevènement, Jean-Marie Bockel, Jacques Berthou, Christian Cambon et Mesdames Michèle Demessine et Kalliopi Ango Ela a effectué deux jours de visite à Bangui. Elle a été accueillie par l’ambassadeur de France en Centrafrique et par le général Soriano, commandant la Force Sangaris.

 

Les sénateurs ont bénéficié d’un briefing politique et militaire avant de se rendre auprès de l’état-major de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA). Après une journée de rendez-vous officiels dans la capitale et de rencontres des populations banguissoises, les sénateurs ont rejoint le camp militaire pour assister au point de situation quotidien présenté par les officiers du poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT). Opérations en cours, planification, évènements de la journée, missions et disponibilités des moyens aériens, les sénateurs étaient au cœur de l’action de la Force Sangaris. Un focus détaillé sur l’amélioration des conditions de vie leur a aussi permis d’apprécier les efforts réalisés dans ce domaine. La délégation sénatoriale a dîné ensuite avec une représentation de soldats déployés en RCA, ce fut un moment de convivialité et d’échanges avec les hommes et les femmes de Sangaris. Le lendemain, les six sénateurs ont visité un quartier de Bangui où opèrent quotidiennement les soldats du groupement tactique interarmes (GTIA) Savoie.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5600 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : visite sénatoriale à Bangui
Sangaris : visite sénatoriale à Bangui
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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 08:43
photo RP Defense

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17.04.2014 by RP Defense

 

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 08:32
RCI : Exercice « Mistral d’Ivoire »

 

 

16/04/2014 Sources : EMA

 

Les  7 et 8 Avril  2014, la force Licorne a effectué un exercice tactique interarmes et interarmées « Mistral d’Ivoire » à Toumodi, ville située à environ 40 km de Yamoussoukro.

 

Plus de 300 militaires ont pris part à cette manœuvre. Ils ont formé un Etat-Major tactique et deux sous groupements tactiques interarmes (S/GTIA), l'un issu du groupement terrestre embarqué sur le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral (en escale à Abidjan du 4 au 10 avril) et l'autre composé d'une force mixte entre soldats de la force républicaine de Côte d’Ivoire (FRCI) et militaires de la force Licorne.

 

Cet exercice, qui a duré 48 heures, a permis à la force Licorne et aux militaires des FRCI de mettre en application leurs savoir-faire tactiques et opérationnels tel que l’héliportage, l’infiltration, la mise en place de points de contrôle, la prise d'objectif et leur fouille, ou encore les premiers soins aux blessés.

 

Cette opération grandeur nature a engagé une cinquantaine de véhicules tout terrain (Véhicules de l'avant blindé, Chars AMX 10 RC, véhicules blindés légers,…) ainsi que des hélicoptères Puma et Gazelle du 5e régiment d’hélicoptère de combat (5e RHC), et l’hélicoptère Alouette III du détachement de l’escadrille 22S de la Marine nationale.

 

La Force Licorne, forte de 450 hommes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle apporte par ailleurs et ponctuellement des aides à la dépollution ou à la destruction de munitions, et mène des actions civilo-militaires, à l’image de la distribution de kits scolaires menée conjointement avec les marins du BPC Mistral le 7 avril dans l’école primaire SELMER Commissariat de Port-Bouët.

RCI : Exercice « Mistral d’Ivoire »RCI : Exercice « Mistral d’Ivoire »
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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 08:28
Sangaris : un détachement de gendarmes déployé sur Bria

 

16/04/2014 Sources : EMA

 

Le 12 avril 2014, un détachement de gendarmes a rejoint le GTIA Scorpion à Bria, dans l’Est de la République Centrafricaine.

 

Quelques heures après leur arrivée en RCA, une dizaine de gendarmes ont été engagés aux côtés du groupement tactique interarmes Scorpion, stationné dans la ville de Bria, à 600km au Nord-Est de Bangui. Le détachement de gendarmerie vient renforcer  le GTIA Scorpion, déployé depuis le 28 mars 2014 dans l’est de la RCA, pour lui apporter des capacités supplémentaires en gestion de foule.

 

Déployé à Bambari par voie aérienne militaire (C130 Hercule), le détachement a ensuite rejoint Bria par la route, 200km plus à l’est.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 5600 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 08:20
Photos SGC K. Congini - Armée de l'Air

Photos SGC K. Congini - Armée de l'Air

 

16/04/2014 Sources : EMA

 

Du 27 mars au 2 avril 2014, sur la base aérienne 188 de Djibouti, l’escadron de chasse 3/11 « Corse » des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) a effectué un exercice aérien, en coopération avec un détachement des US Marines de la 22th Marine Expeditionary Unit (MEU).

 

La première partie de cet exercice, baptisé « Monfreid », avait pour objectif d’entrainer les équipages aux vols longs avec convoyage aller-retour.

 

Dans un second temps, les pilotes français et américains se sont entrainés à une série de missions conjointes :

    Air Interdiction (AI), c’est-à-dire pénétration en territoire hostile ;

    Close Air Support (CAS) désigne l’utilisation d’avion d’attaque au sol ou d’hélicoptères d’attaque pour appuyer des troupes ;

    Personnel Recovery (PR) ou récupération de personnel ;

    Composite Air Operations (COMA), lorsqu’un dispositif complexe d’aéronefs différents réalise des missions à plusieurs objectifs.

 

Un C135 a assuré le ravitaillement en vol des quinze aéronefs participants, avec parfois jusqu’à deux à trois ravitaillements sur un même vol.

 

La diversité des thèmes de l’exercice « Monfreid » et l’environnement particulier de Djibouti ont permis aux équipages français et américains d’approfondir leurs connaissances et leurs techniques respectives, de parfaire la coordination et la coopération entre les éléments, et enfin, d’évaluer leurs capacités dans des missions longues et exigeantes.

 

Les FFDj effectuent régulièrement des exercices conjoints avec les forces américaines présentes à Djibouti. Ainsi, les militaires américains peuvent profiter des installations d’entraînement des FFDj, notamment le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Enfin, les états-majors des FFDj et de la Combined Joint Task Force – Horn of Africa (CJTF-HOA) se réunissent régulièrement afin de coordonner l’ensemble de leurs activités à Djibouti.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération de la France en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

FFDj : exercice aérien franco-américain
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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 16:50
EART 14 : Air-to-Air Refuelling photo Luftwaffe

EART 14 : Air-to-Air Refuelling photo Luftwaffe


16.04.2014 European Defence Agency


European Air-to-Air Refuelling Training Delivers First Results European Air-to-Air Refuelling Training Delivers First Results
 

A Distinguished Visitors (DV) Day is held as part of the first European Air-to-Air Refuelling training (EART14) at Eindhoven Air Base on 10 April 2014. The day brings together high-level military figures to witness and learn about the ongoing training. EART14 runs from 31 March to 11 April, with German and Dutch aircraft and crews present for th...

 

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EDA Steering Board: Progress on the Implementation of Council ConclusionsEDA Steering Board: Progress on the Implementation of Council Conclusions
 

At the EDA Steering Board of 15 April, the Agency updated Defence Ministers on the progress made in implementing the tasks set at December’s European Council. The main elements of the Agency’s report were on the four capability programmes, standardisation and certification, dual-use research, and the initial elements for a policy fra...

 

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Team Focused on Military Implementation of Single European Sky Launched in EDATeam Focused on Military Implementation of Single European Sky Launched in EDA
 

A new cell focusing on the military implementation of SESAR - the European air traffic control modernisation programme – has been established within the EDA. The Single European Sky (SES) aims at realising the optimisation of the airspace organisation and management in Europe through a combination of technological, economic, and regulator...

 

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Digital Forensics Pilot Course at EDADigital Forensics Pilot Course at EDA
 

From 31 March to 5 April 2014 EDA organised together with the SANS Institute a six days pilot course for digital forensics as part of the EDA Cyber Defence Programme to strengthen EU’s Cyber Defence capabilities for CSDP operations. Students from 14 EDA Member States and EDA took part in the course. On the details of the course and the cou...

 

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Debating European Cooperation on Defence Capabilities Debating European Cooperation on Defence Capabilities
 

The European Defence Agency (EDA) hosted its annual conference ‘European Defence Matters’ on 27 March 2014. The conference brings together more than 500 high level participants from government, military, and industry, making it the only comprehensive rendez-vous on European defence.  The event is opened by Claude-France Arnould...

 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 16:35
Malaysia Advances With 8-Wheeled Armored Vehicle

Malaysia is in talks with Turkey's FNSS to supply its six-wheel-drive PARS vehicle for a Malaysian UN unit. Malaysia's eight-wheel-drive program also is based on an FNSS-designed vehicle. (FNSS)

 

Apr. 15, 2014 - By WENDELL MINNICK –Defense News

 

KUALA LUMPUR — Malaysia’s top armored vehicle manufacturer, Deftech, has begun the qualification stage for its eight-wheel-drive AV-8 armored wheeled vehicle and will produce 257 units with 12 variants for the country’s Army when tests are concluded, said Deftech CEO Amril Samsudin this week at the Defence Services Asia exhibition here.

 

The AV-8 program is part of a manufacturing partnership agreement with Turkey’s FNSS Defense Systems and is based on the FNSS-designed PARS (Leopard) multimission wheeled vehicle, an FNSS source said.

 

Deftech and FNSS began discussions in 2008 and came to an agreement in 2010, Amril said. “We will deliver the first of 12 units to the Army by the end of this year, … and expect the final delivery by the end of 2018.”

 

Amril said there are export opportunities for the AV-8 and “several countries” have approached Deftech, but the company will not market the vehicle until the Army can “verify its capabilities.”

 

Amril said Malaysia is in discussions with FNSS to supply the six-wheel-drive PARS for the Malaysian United Nations contingent in Lebanon. He said Deftech might pass on a manufacturing option for the vehicle if the Army orders less than 100 because the cost of tooling would be prohibitive.

 

Amril said the company is finalizing a contract with the Cambodian government for a maintenance, repair and overhaul (MRO) program for 500 T-54/T-55 tanks.

 

“We will give it a 15- to 20-year life extension,” he said.

 

The MRO program will include exterior and interior refurbishment, and this is a long-term project, Amril said.

 

Dzulkefli Zainol, senior manager of the AV-8 project, said Deftech and the Malaysian Army have learned a great deal from its overseas UN deployments, including in Somalia in 1993, when the Army sent a battalion of four-wheel-drive Panzer Condor vehicles to rescue US Army troops during the Battle of Mogadishu.

 

He said Malaysians were disappointed to see the movie “Black Hawk Down” depicting the Pakistan Army as rescuing US Army Rangers and Delta Force members.

 

“We had one soldier killed in action,” he said

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 16:35
Brunei joins China Navy exercise for first time


16.02.2014 Pacific Sentinel
 

MUARA, Monday 14 April 2014 – Royal Brunei Navy (RBN) marks a historical milestone by sending KDB DARULEHSAN which has sailed today to join the first time Multilateral Maritime Exercise (MMEx) held by PLA-Navy and International Fleet Review (IFR) in Qingdao, People's Republic of China from 20th April 2014 until 24th April 2014. It is also a first time for Royal Brunei Navy ship to set sail to China.

 

The deployment is led by Major (L) Willie bin Padan, Commanding Officer of KDB DARULEHSAN with a total crew of 69 personnel including attachments.

 

During the ship send-off ceremony, H.E. Mr Fang Xinwen, Acting Ambassador of People's Republic of China and Colonel (L) Pg Norazmi bin Pg Haji Muhammad, Acting Commander of RBN attended to bid farewell. Also presents were Senior Colonel Cheng Shaoying, Defence Attache of People's Republic of China, Lieutenant Colonel (L) Haji Yusuf bin Masron, Fleet Commander, RBN officers and personnel as well as family members of the deployed personnel.

 

 

To bless the ceremony, a Doa Selamat was recited and followed by Azan on the forecastle of KDB DARULEHSAN by Captain Ariffin bin Amit, Deputy Head of Religious Department, RBAF.

 

KDB DARULEHSAN will join 9 other countries involving 10 warships participating in the exercise for two days at sea (23rd to 24th April 2014). The sea-phase includes a range of exercises; Joint Anti-Hijacking, Search and Rescue (SAR) and small arms firing. In conjunction with the celebration to mark the 65th Anniversary of PLA-Navy, honour is also being given for the participating ships to join the PLA-Navy IFR which will takes place during the sea-phase.

 

The MMEx and IFR will be conducted amidst of the event of Western Pacific Naval Symposium 2014 (WPNS 2014) which will also takes place in Qingdao, China. WPNS is a forum where leaders of Pacific Ocean region navies could meet biennially to discuss cooperative initiatives to address regional and global maritime issues. WPNS 2014 will mainly be attended by the Chief Navies of WPNS members including First Admiral Dato Seri Pahlawan Abdul Aziz bin Haji Mohd Tamit, Commander of Royal Brunei Navy.

 

The participation of Royal Brunei Navy ship in the exercise will promote defence diplomacy with other participating navies especially the host navy. Promoting good defence diplomacy between the participating navies is important to enhance understanding, consensus, mutual trust as well as friendship. On the other hand, it is always a good opportunity for the deployed personnel to gain skills and experience whilst learning and understanding other cultures.

 

On the return journey route, KDB DARULEHSAN is scheduled to make a 4-day Goodwill visit at Haiphong, Vietnam to promote defence diplomacy and friendship before heading back and arrive in Brunei Darussalam on 5th May 2014.

 

Brunei MoD

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 11:50
No more schisms in the holy alliance

 

14th April 2014  – by Sven Biscop * - europeangeostrategy.org

 

The North Atlantic Treaty Organisation’s (NATO) events can seem a touch religious. One congregates to profess one’s belief in the Holy Alliance. And because it is holy, there is little tolerance for heretics. Making my way to the Transformation Seminar 2014, organised in Paris by Allied Command Transformation (ACT) on 7th-9th April, I had reason to look over my shoulder for religious zealots. For I had just published a policy brief about NATO’s upcoming Wales Summit, in which almost as an aside I had actually questioned the continued relevance of ACT. I need not have feared, however.

 

The crisis in Ukraine naturally dominated the conversation at the seminar. Because of the crisis, of its three core tasks of collective defence, expeditionary crisis management, and cooperative security and partnerships, NATO will again put more emphasis on the first. Defence of the alliance’s territory and the security guarantee offered by Article 5 will be the main focus of the NATO apparatus for some time to come.

 

That does not mean that NATO will no longer do crisis management, but as a consequence in many future non-Article 5 contingencies the European Union (EU) may be the institution that will be called upon to take the lead, as it is doing already in its broader southern neighbourhood. Therefore NATO must be able to offer the EU reliable support in terms of command and control. In other words, the Berlin Plus Agreement, which ought to give the EU (or de facto even an ad hoc coalition led by European states, as in Libya) guaranteed access to NATO headquarters, must be revived.

 

When it comes to the capabilities which European interventions require, the current crisis will hopefully create a sense of urgency in the implementation of the European Council conclusions on defence of December 2013. Given the meagre results of NATO’s Smart Defence initiative (if one discounts projects that were retroactively stamped with the Smart Defence label), the EU does indeed seem the more promising avenue for multinational programmes to address European capability shortfalls. The NATO Defence Planning Process (NDPP) could incorporate these collective European initiatives, including the contributions from non-NATO EU Member States.

 

Finally, a lot more political consultation between the EU and NATO is necessary, in the first place about our strategy for our eastern neighbourhood.

 

I thought this was just my heretical thinking, but all of the above was put forward by senior American voices. Suddenly my heresy has been adopted by the largest diocese in the church (which has undoubtedly found the light of its own accord – I dare not attribute its conversion to my scriptures).

 

This conversion is perfectly rational. Russia remains far too weak to be a strategic competitor of the United States (US). It can only be a spoiler that distracts US attention from what it perceives as the real strategic competitor: China. However, the US can only focus on China and Asia to the extent that the European continent is secure – that is a vital American interest. Therefore the US has to engage with the crisis in Ukraine, making it clear that Article 5 offers as strong a guarantee as ever, to give its European allies and partners the self-confidence for resolute diplomacy. But the US’ undivided attention we will never again have. The focus on Asia has just been reaffirmed in the latest Quadrennial Defence Review. And thus the US still expects that Europeans themselves take the lead in addressing all security problems short of Article 5 in their own broader neighbourhood.

 

That puts even more pressure on Europe to deliver – and rightly so.

 

Oh, and I am still not convinced of the continued relevance of ACT.

 

 

* Prof. Sven Biscop is a Senior Editor of European Geostrategy. He is also Director of the ‘Europe in the World Programme’ at Egmont – Royal Institute for International Relations in Brussels. He writes here in a personal capacity.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 11:45
Serval : acheminement de deux hélicoptères

 

 

15.04.2014 Crédit : EMA / armée de Terre

 

Le 6 avril, un hélicoptère Tigre et un hélicoptère Gazelle ont été débarqué d’un avion de transport Antonov sur l’aéroport de Bamako-Segou. Ils ont rejoint Gao dès le lendemain. La Gazelle a été acheminée en avion de transport C160 alors que le Tigre a relié Gao par ses propres moyens. L’arrivée sur le théâtre malien de ces deux hélicoptères a pour objectif de renforcer le soutien aéromobile de la force Serval.

 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 11:40
Russia Finalises PAK-DA Bomber Design

 

Apr. 15, 2014 Asian Defence News

 

Tupolev have completed the design of Russia's PAK-DA next-generation bomber aircraft, according to the head of United Aircraft Corporation (UAC), Mikhail Pogosyan.

 

Pogosyan made the remarks during a briefing with the Russian aerospace press, according to individuals familiar with the presentation who briefed IHS Jane's on the details. He is understood to have confirmed that the "on-paper" design of the PAK-DA has now been completed by the Tupolev design bureau.

 

The PAK-DA project will now transition into an intermediate phase between the completion of the aircraft's design and prototype construction, with the beginning of fabrication of some of the component modules for the aircraft.

 

Despite speculation about whether the PAK-DA will be of a flying-wing design, Pogosyan declined to discuss details of the aircraft's configuration. UAC, which holds the contract for the PAK-DA programme, has overall responsibility for the design of the new bomber. However, the programme is being developed by UAC's new subsidiary formed by the merger of the Tupolev design bureau and the KAPO production plant in Kazan.

 

Meanwhile, the Sukhoi T-50 PAK-FA fifth-generation fighter continues to add more flight test aircraft to the programme, with five prototypes now undergoing validation flights. One more prototype will be delivered for the flight test schedule in 2014 and then two more in 2015. In 2016 the programme is scheduled to begin a low rate of deliveries to operational units, but this is still open to change due to a lack of any concrete facilities within the Russian Air Force (VVS) for the testing of some of the aircraft's performance parameters.

 

Because of the phased introduction into service and the number of improvements being planned beyond the original configuration the T-50 is probably headed for a very long service life. Projections are, said Pogosyan, that it would be in service well after 2050.

 

Pogosyan is also understood to have confirmed that the slow pace of the introduction of the T-50 PAK-FA fighter means that the Sukhoi Su-35S 'Flanker-E' will be the backbone of the VVS for the foreseeable future. Pogosyan envisages that as a result, the Su-35S, and later derivatives, will remain in production for at least another decade for the VVS. Of the 48 Su-35S aircraft on order, 12 have been delivered so far, with a further 12 planned in 2014 and 14 in 2015. As a result, several additional Su-35S batches are expected to be procured to replace Su-27 and Su-30 models that are being retired, as PAK-FA aircraft will not be able to replace these older models on a one-for-one basis.

 

He also reiterated a previous position that there was no immediate Russian requirement for a lightweight fighter to replace the MiG-29 'Fulcrum'. For now the Mikoyan design team will focus on advanced derivatives of the MiG-35, but that a single-engine fighter requirement potentially exists "somewhere in the future".

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 11:20
Possible Deployment of Canadian Troops Into Eastern Europe Part of Harper Government Plans To Counter Russia?

 

April 16, 2014. David Pugliese - Defence Watch

 

Lee Berthiaume of Postmedia has this article today:

 

OTTAWA — The possible deployment of Canadian military forces into Eastern Europe will be top of mind Wednesday when senior NATO officials present alliance members with options for dealing with the crisis in Ukraine.

The so-called “re-assurance package” to be presented to NATO members was drawn up amid concerns from Poland, Latvia and other Eastern European NATO members about Russia’s larger intentions in the region.

While the package hasn’t yet been presented, NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen has said it will focus on three areas: reinforced defence plans; enhanced training exercises; and “appropriate deployments” of NATO forces into the region.

Foreign Affairs Minister John Baird, who will tour Eastern Europe later this week, has said the government is waiting for the package of recommendations before determining any future military involvement in the region.

Canada has taken a hard line with Russia over its actions in Ukraine, with Prime Minister Stephen Harper this week describing the Russian government as “clearly aggressive, militaristic and imperialistic,” and “a significant threat to peace and stability in the world.”

Environment Minister Leona Aglukkaq announced Tuesday that Canada will not attend Arctic Council meetings set to take place in Moscow this week, the latest in a string of measures aimed at isolating Russia.

Canada has also voiced its strong support for Eastern European NATO members, who joined the alliance after the fall of the Soviet Union to escape Russia’s influence. Harper spoke to Latvian Prime Minister Laimdota Straujuma on Tuesday, with the conversation largely focused on the situation in Ukraine.

It’s unclear to what degree Canada and other governments are willing to contribute militarily to help bolster Eastern Europe in the face of Russian aggression. Canada has previously helped train forces and bolster capabilities in surrounding countries during crises in Mali and Syria, and has provided non-lethal equipment to militaries in Central America. Similar high-level efforts in Poland, Lithuania, Latvia and Estonia would likely be inexpensive and involve little risk.

However, the deployment of CF-18 fighter jets, naval ships or troops on the ground would be a much larger and much more politically sensitive contribution.

Canada pulled the last of its troops from Afghanistan only last month, and the Defence Department is facing deep budget cuts as the Harper government tries to balance the books for next year’s federal election.

But the government also has not come down on whether it thinks NATO should boost its presence in Eastern Europe in the first place.

Fellow NATO members are sharply divided: While the United States and Eastern European countries strongly favour such a move, Western European members fear it will prompt retaliation from Russia, a nuclear power.

The divisions are not only geographic, but also based on how much each alliance member’s economy relies on Russia.

The U.S. has already deployed 18 additional fighter jets as well as several warships to the region since the crisis erupted in February, and has indicated its willingness to post more forces, including hundreds of troops, on a rotational basis.

 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 10:55
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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 10:45
photo Adj Sebastien RAFFIN EMA COM

photo Adj Sebastien RAFFIN EMA COM

 

15.04.2014 Gendarmerie Nationale

 

Nom de code : Sangaris

Théâtre d'opération : Bangui, République centrafricaine

Moyens : un détachement de 55 militaires de la gendarmerie

Missions : contribuer à restaurer la sécurité des personnes et l'ordre public

 

Placé sous commandement de la force Sangaris, le détachement gendarmerie déployé en République Centrafricaine est désormais pleinement opérationnel depuis la mise en œuvre des premières patrouilles de sécurisation dans les rues de Bangui.

Depuis le 8 avril dernier, les gendarmes français opèrent des patrouilles conjointes de sécurité publique avec les unités de l'armée française et les forces de sécurité intérieure centrafricaines.

 

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 09:50
EDA Steering Board: Progress on the Implementation of Council Conclusions

 

Luxembourg - 15 April, 2014 European Defency Agency

 

At the EDA Steering Board of 15 April, the Agency updated Defence Ministers on the progress made in implementing the tasks set at December’s European Council. The main elements of the Agency’s report were on the four capability programmes, standardisation and certification, dual-use research, and the initial elements for a policy framework for long-term cooperation.

Claude-France Arnould Chief Executive of the European Defency Agency commented :

“this Steering Board has come only some four months after the European Council on Defence in December, which set a wide range of tasks for EDA. This meeting was an intermediate step, providing us with the first opportunity to update Defence Ministers collectively on the progress made before the first deliverables are due to be presented in June 2014. It also gave us the opportunity to get their views on the initial proposals for the policy framework for long term cooperation.”

 

The Four Key Capability Programmes

The European Council in December gave EDA responsibility for four key capability programmes.

 

Air-to-Air Refuelling (AAR)

In AAR the EDA has taken a global approach, focusing on improving the refuelling capabilities in Europe in the short, medium, and long-term. Regarding the optimisation and pooling of existing assets, the first collective AAR clearance trial was successfully completed in Italy in September 2013 with a second one scheduled for September this year. The first multinational European Air-to-Air Refuelling Training (EART) was completed in Eindhoven in April 2014. Regarding longer term capabilities, work has progressed on the pooling of national requirements for new multi-role aircraft. A Request for Information was sent to industry in February on behalf of five participating countries -BE, ES, NL, PL and NO. A decision on the best-value option will be made by the end of 2014.

 

Remotely Piloted Aircraft Systems (RPAS)

Work continues to support the development of RPAS capabilities in Europe and exploit possible civil-military synergies. EDA is developing the requirements and business cases for a Medium Altitude Long Endurance (MALE) capability. During the Steering Board, France confirmed that it would take the lead within this work strand. This is being supported by the EDA’s other activities on air traffic insertion, airworthiness, and operational support.

 

Governmental Satellite Communications (GOVSATCOM)

The Common Staff Target is being prepared for submission to the Steering Board in autumn 2014, with a view to proposing a comprehensive programme by early 2016. During the Steering Board, Spain offered to take the lead on GOVSATCOM.

 

Cyber Defence

Activities are continuing in the area of Cyber Defence, including education, training, and technologies. Ad hoc projects are also under way for Cyber Ranges and deployable Cyber Defence kits for headquarters.

 

Research

The European Council tasked the EDA to further stimulate dual-use research. At the Steering Board, an initial roadmap with actions to stimulate synergies between civil and military research was presented. EDA is conducting this work in close cooperation with the European Commission in support of Member States.

 

Standardisation and Certification

EDA is active in the field of military airworthiness with an initial set of European Airworthiness Requirements (EMARs) already published. Building on this experience, EDA is exploring the potential benefits of a harmonised approach to certification in other areas with Member States and the Commission. Work is on track for developing a roadmap for future hybrid and defence standards by mid-2014 in cooperation with the Commission.

 

Long term cooperation

The European Council Conclusions asked for a policy framework on long-term cooperation by the end of 2014. The objectives are to provide a coherent basis for defence cooperation in Europe, with appropriate mechanisms to support policy-review. Defence Ministers discussed the initial elements of this framework at the Steering Board.

 

More Information

​Watch the Video of the Steering Board Press Conference 

European Council Conclusions

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 09:11
Est Ukraine: des blindés arborant le drapeau russe à Kramatorsk

source civilwarineurope

 

16 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

KRAMATORSK (Ukraine) - Trois blindés légers et un camion transportant des hommes en armes sans insignes et arborant un drapeau russe circulaient mercredi matin à Kramatorsk, dans l'est de l'Ukraine, a constaté un photographe de l'AFP sur place.

 

Le convoi s'est dirigé vers Slaviansk, à quelques kilomètres au nord, ville emblématique de la dernière série d'insurrections pro-russes, contrôlée depuis dimanche par des insurgés armés. On ignorait dans l'immédiat la provenance des blindés.

 

L'agence Interfax-Ukraine a affirmé qu'il s'agissait de blindés participant à l'opération antiterroriste lancée par le gouvernment pro-européen de Kiev contre les séparatistes, qui étaient entrés dans la localité et auraient été bloqués puis pris par des manifestants pro-russes.

 

Le ministère ukrainien de la Défense, interrogé par l'AFP, a indiqué qu'aucun blindé de l'armée n'avait été pris sur le territoire ukrainien et renvoyé sur la ministère de l'Intérieur, qui n'avait immédiatement pas de commentaire.

 

Les hommes installés sur les blindés vus par le photographe de l'AFP portaient des uniformes semblables sans insignes, mais avec de rubans de Saint-Georges orange et noir, ordre honorifique des forces armées russes. Ils étaient équipés d'armes de guerre et nombre d'entre eux portaient des cagoules noires.

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 07:55
Comment la recherche militaire irrigue l’industrie française

Le fantassin du futur pour l'armée française se résume à un acronyme : FELIN (Fantassin à Equipements et Liaisons Intégrées). Il intègre un grand nombre de technologies issus de la recherche militaire dont certaines auront des applications civiles.photo Armée de Terre

 

15-04-2014 Par Christelle Dufer, ingénieur en chef des études et techniques d’armement, stagiaire à l’Ecole de Guerre, promotion "Ceux de 14" - Challenges.fr

 

D'ici à 2019, l'Etat a prévu d'allouer 730 millions d'euros aux forces armées pour leurs activités de R&D. Un investissement dont devrait aussi profiter les entreprises civiles.

 

Environ 190 milliards d’euros, soit 1,5% du PIB de la période. Les montants affichés par loi de programmation militaire 2014–2019 ont de quoi impressionner. Ce budget sera-t-il dépensé au profit des militaires ? Pas seulement : le montant alloué au ministère de la Défense comprend en moyenne 730 millions d’euros annuels dédiés à la recherche. Et chaque citoyen bénéficie des résultats de ces recherches, qui permettent des avancées technologiques significatives exploitables également dans les applications civiles.

 

Quel retour sur investissement pour nos impôts?

Prenons le domaine spatial. Qui n’a jamais utilisé un GPS ? Ce système satellitaire, développé pour des besoins militaires, est aussi devenu indispensable pour la navigation, l’automobile et pour certaines opérations bancaires. Plus largement, les satellites sont essentiels à la vie quotidienne : ils servent à communiquer, permettent obtenir des images de la Terre pour des usages scientifiques, des prévisions météo…

La recherche militaire a aussi été un outil précieux pour développer des lanceurs spatiaux performants. L’Europe a pu s’imposer dans ce secteur grâce à la maîtrise des technologies liées à la propulsion anaérobie (n’utilisant pas l’oxygène de l’air), développée pour la dissuasion militaire française. Les mêmes compétences et savoir-faire sont mis en œuvre pour les différentes générations de lanceurs européens, comme Ariane.

Les applications civiles de technologies militaires sont nombreuses : amélioration des gommes de pneus, textiles "intelligents", nanotechnologies, airbags, imagerie médicale (scanners), composants hyperfréquences pour la téléphonie mobile et les radars anti-collision des automobiles, détecteurs infrarouges non refroidis pour la sécurité (caméras de surveillance)... et même internet, développé à l’origine pour des besoins militaires.

De nouvelles pistes sont exploitées. Ainsi, les technologies mises au point pour l’équipement du fantassin, notamment pour la transmission de données, d’images et de vidéo, vont être reprises au profit des sapeurs-pompiers. Il leur sera ainsi possible d’afficher en temps réel et en trois dimensions, leur zone d’intervention en localisant les différentes personnes présentes. L’aéronautique bénéficie aussi à plein des avancées technologiques du domaine militaire, que ce soit dans le domaine des composants moteurs ou dans celui de la navigation.

 

Comment favoriser la synergie militaro-civile?

La défense s’est dotée d’outils pour favoriser les synergies avec le secteur civil. Depuis 2009, plus de 300 projets de recherches duales (pour applications civiles et militaires) ont ainsi été soutenus. Les investissements réalisés vont du financement de thèses à la réalisation de démonstrateurs à échelle réelle ou réduite, dont les performances ou la tenue à des environnements (vibrations, températures…) extrêmes peuvent être testées.

Les travaux à caractère dual sont de nature variée : robotique, matériaux, énergie, biologie, science de l’homme, environnement. Les travaux intègrent notamment la réduction de la consommation des moteurs d’avion et d’hélicoptère, les peintures sans solvant, la dépollution propre à base de plantes et de bactéries, l’assistance du combattant pour porter des charges lourdes et se mouvoir plus aisément (exosquelette) ou l’assistance de paraplégiques…

Les efforts entrepris dans le passé dans la recherche duale commencent à voir apparaître les premières applications civiles. L’exemple le plus emblématique est le drone aérien (avion piloté à distance) qui ouvre un vaste champ de possibilités: informations sur une scène sinistrée à la suite d’une catastrophe naturelle, mission en zone contaminée, voire livraison d’aide humanitaire.

D’autres applications sont à l’étude : surveillance quasi permanente des milliers de kilomètres de rail de la SNCF ou de sites sensibles comme les centrales nucléaires, contrôle de la dégradation des ouvrages architecturaux tels les ponts, réalisation d’études thermiques sur les bâtiments pour déterminer d’où viennent les déperditions de chaleur... Des drones sont déjà proposés aux agriculteurs pour la surveillance et la gestion de leurs terres. Un grand nombre d’applications semble possible, même s’il reste à gérer leur introduction dans la circulation aérienne.

 

Chaque euro dépensé est-il utile?

Au-delà des applications civiles de technologies militaires, la défense est aussi un secteur stratégique en lui-même. Sans compter les leaders bien connus (Airbus Group, Groupe Safran, Thales, Groupe Dassault…), environ 4.000 PME travaillent directement pour la défense et 30.000 ont un lien contractuel avec le secteur. Le nombre d’emplois dans l’industrie de défense s’élève à environ 165.000. Chaque euro dépensé est donc 1 euro utile: l’argent investi dans la recherche militaire voit son impact décuplé dans l’économie française. Loin d’être un seul facteur de coûts, la défense est, aussi, un accélérateur de compétitivité.

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