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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 05:50
Berlin voit de nombreux signes d'un soutien de Moscou aux groupes armés en Ukraine

 

14 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

BERLIN - Le gouvernement allemand a estimé lundi qu'il y avait de nombreux signes d'un soutien de Moscou aux groupes armés opérant en Ukraine.

 

Il y a de nombreux signes que dans l'est de l'Ukraine des groupes armés actifs reçoivent le soutien de la Russie, a assuré la porte-parole adjointe du gouvernement, Christiane Wirtz, alors que les insurgés armés pro-russes tenaient toujours tête au gouvernement pro-européen lundi dans l'est de l'Ukraine, plus que jamais menacée d'éclatement.

 

Quand on voit le comportement, les uniformes et les armes portées par quelques-uns de ces groupes, il ne peut pas vraiment s'agir de groupes de défense de citoyens qui se sont autocréés, a ajouté la porte-parole, au cours d'une conférence de presse régulière.

 

A l'occasion d'une cérémonie commémorant la Première Guerre mondiale organisée par son Parti social-démocrate (SPD), le ministre allemand de l'Economie, Sigmar Gabriel, a mis en garde contre la résurgence des nationalismes au sein de l'Europe et parmi ses voisins.

 

En présence du Premier ministre français, Manuel Valls, qui faisait son premier déplacement à l'étranger depuis son arrivée à la tête du gouvernement, M. Gabriel a estimé que l'accalmie née de la fin des troubles entre opposition et pouvoir en Ukraine avait laissé place à la confrontation militaire en cours et montré que la Russie était apparemment prête à laisser ses chars franchir les frontières européennes.

 

Subitement, nous qui nous trouvions en position d'observateurs sommes entraînés dans un conflit rampant et potentiellement incendiaire qui exige également de l'Europe qu'elle paie un prix, sous la forme de sanctions à l'encontre de la Russie, a souligné M. Gabriel.

 

De son côté, Manuel Valls a appelé au dialogue et au respect des règles internationales dans le dossier ukrainien. Nous sommes en train de vivre en Ukraine une des situations les plus tendues, les plus difficiles depuis la chute du Mur de Berlin, a-t-il estimé.

 

Le gouvernement allemand est inquiet de la nouvelle aggravation de la situation dans l'est de l'Ukraine, avait auparavant insisté la porte-parole adjointe du gouvernement.

 

Nous estimons donc que la Russie a une responsabilité particulière pour éviter une nouvelle escalade et pour contribuer à une stabilisation de la situation en Ukraine, avait-elle ajouté.

 

Un retrait des troupes déployées à la frontière ukrainienne, une baisse des prix du gaz et un langage pondéré en font également partie, avait-elle encore souligné.

 

La porte-parole a également indiqué que la chancelière Angela Merkel, actuellement en vacances en Italie, avait eu un entretien téléphonique lundi matin avec le Premier ministre britannique David Cameron.

 

A Luxembourg, le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, a souhaité lundi que l'Union européenne renforce ses sanctions contre la Russie et veut tenter de convaincre ses homologues européens réunis à Luxembourg.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 18:56
Armées : la France maintient ses dépenses militaires malgré la crise

 

14/04/2014 Par Antoine Daccord –RTL.fr (AFP)

 

Les dépenses militaires mondiales en 2013 sont en baisse, Etats-Unis en tête. Pas la France, dont les dépenses restent néanmoins inférieures à 2008.

 

Les dépenses militaires ont diminué en 2013, tirées à la baisse par la réduction des budgets des armées occidentales et en particulier américaine, a annoncé lundi 14 avril le Sipri, un centre de recherche suédois. Principale exception, la France, qui se distingue car elle a, "malgré sa croissance économique faible, largement maintenu ses dépenses militaires pendant la crise économique mondiale, avec des dépenses en 2013 inférieures de seulement 4% à celles de 2008", a noté le Sipri.

En 2012, dans le monde, ces dépenses avaient, pour la première fois depuis 1998, baissé, de 0,4%, mais le recul s'est accéléré, atteignant 1,9%, selon les calculs de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm. Toutefois, "l'augmentation des dépenses militaires dans les pays émergents et en développement se poursuit sans relâche", a souligné dans un communiqué le directeur de recherche sur les budgets militaires, Sam Perlo-Freeman. "Même si dans certains cas elle est la conséquence naturelle de la croissance économique ou une réponse à des besoins de sécurité réels, dans d'autres cas elle représente une dilapidation des revenus tirés des ressources naturelles, (est) le fait de régimes autocratiques, ou (de) l'apparition de courses régionales à l'armement".

Le monde a dépensé 1.750 milliards de dollars (plus de 1.250 milliards d'euros) pour ses armées en 2013, relève le Sipri. L'évolution en pourcentage de ces dépenses tient compte de l'inflation. Les États-Unis, pays qui a le plus gros budget consacré à la défense, l'ont abaissé de 7,8%, avec la fin des opérations en Irak, le début du retrait d'Afghanistan, et les coupes automatiques dans les dépenses adoptées par le Congrès en 2011. Les trois suivants (Chine, Russie et Arabie saoudite) font en revanche partie des 23 pays qui ont plus que doublé leur budget depuis 2004.

 

1.750 milliards de dollars au total en 2013

 

Pékin a dépensé 7,4% de plus en 2013, et les différends territoriaux avec la Chine ont incité certains de ses voisins à accroître les crédits accordés aux militaires. "Les inquiétudes du Japon quant à la puissance militaire croissante de la Chine, s'ajoutant à la politique nationaliste du gouvernement nippon, ont amené Tokyo à mettre fin à la baisse de longue date et progressive de ses dépenses militaires", a expliqué Perlo-Freeman.

En Asie également, l'Afghanistan a connu la plus forte hausse, 77%, dans la perspective du retrait de la plupart des soldats étrangers de son territoire fin 2014. Au Moyen-Orient, les budgets se sont accrus de 4% en 2013. Cette estimation reste sujette à caution, aucun chiffre n'étant disponible pour les Émirats arabes unis, l'Iran, le Qatar et la Syrie.

"Et même là où elles sont disponibles les données ne couvrent peut-être pas toutes les dépenses militaires", d'après Perlo-Freeman. L'Arabie Saoudite a dépassé en 2013 aussi bien la France (tombée à la 5e place) que le Royaume-Uni (6e). Le Sipri a expliqué le bond de 14% de ses dépenses par les tensions avec l'Iran et les craintes de révolte. En Afrique, les dépenses ont augmenté de 8,3%, dopées par les revenus pétroliers de pays comme l'Algérie et l'Angola.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 18:55
Entraînement de défense aérienne pour la frégate Forbin

 

14 Avril 2014 Marine nationale

 

La frégate de défense aérienne (FDA) Forbin a appareillé de Toulon le mardi 01 avril 2014 pour participer à l’entraînement Ground base air defense exercise (GBADEX 2014).

 

S’inscrivant dans une dynamique de coopération lancée depuis plusieurs années entre les moyens navals et terrestres de la défense surface air, cet entraînement est le fruit d’une longue préparation commune entre le Forbin et l’escadron de défense Sol-Air (EDSA) 4/950 « Servance » basé à Luxeuil.

 

Organisé autour d’un scénario global de protection de nombreux sites à terre, GBADEX 2014 a rassemblé près de Narbonne deux batteries françaises de type « Mamba », une section du 4ème régiment d’artillerie antiaérienne de Mantoue (Italie), deux centres de management et de coordination de la 3D (CMD3D) ainsi que le Forbin en zone littorale.

 

Face à ce dispositif très complet de défense de site, les forces aériennes (dont celles de l’aéronautique navale) ont apporté une contribution offensive importante pendant trois jours consécutifs en fournissant de nombreux moyens : des avions de chasse (Mirage F1, Mirage 2000 D, C et N, Rafale Air et Marine), un avion radar E-3F et un hélicoptère de l’armée de l’Air type Caracal. Quatre hélicoptères Gazelle du 3ème régiment d’hélicoptères de combat d’Étain (Meuse), unité de l’aviation légère de l’armée de Terre, ont également contribué à la permanence de la menace.

 

A bord du Forbin, une cellule embarquée, la « White Cell » regroupait les acteurs de l’armée de l’air et de la marine pour planifier la réalisation de cet entraînement. Après une première phase de montée en puissance, de fructueux échanges interarmées se sont naturellement établis. De nombreux objectifs ont ainsi été atteints comme le partage de la situation air par liaisons de données permanentes, ou encore la création d’un réseau de commandement cohérent et innovant s’appuyant sur des communications IP non satellitaires.

 

Nouvelle étape dans le cadre du développement de la défense Surface-Air, GBADEX 2014 aura ainsi été une occasion d’assurer l’intégration et l’entraînement mutuels de la chaîne de défense aérienne française et européenne.

Entraînement de défense aérienne pour la frégate Forbin
Entraînement de défense aérienne pour la frégate Forbin
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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:55
Préparation opérationnelle - Préparer son alerte

 

14/04/2014 CNE A. Philibert - Armée de Terre

 

L’actualité récente, au Mali et en RCA, a encore démontré la nécessité d’un dispositif prêt à partir ; le commandement des forces terrestres (CFT) a décidé, depuis 2013, de normaliser la préparation opérationnelle des unités prenant l’alerte opérationnelle par une mise en condition Guépard (MC GPD).

 

Préparer son alerte

 

Le centre d’entraînement des postes de commandement (CEPC) a proposé au CFT de concevoir et conduire un exercice au profit des états-majors prenant l’alerte. L’objectif est de leur permettre de travailler les procédures, revoir les savoir-faire tactiques fondamentaux et se préparer intellectuellement à une projection sur très court préavis. La montée en puissance du Guépard s’inscrit dans une démarche de préparation opérationnelle générique, orientée en fonction des engagements les plus probables au moment de la désignation.

 

Configuration intellectuelle

 

Aboutissement de la mise en condition du Guépard, l’exercice MONCLAR1 du CEPC restitue au mieux la réalité et la complexité des engagements actuels. « Les scénarii sont écrits en s’inspirant directement des RETEX dont dispose le centre. En effet, le CEPC capitalise sur sa connaissance des théâtres d’opérations actuels, acquise par le biais des exercices des mises en condition avant projection (Afghanistan, Liban, RCI, Mali, RCA). Enfin, nous intégrons les éléments structurants que nous fournit l’état-major opérationnel Terre (EMOT) : les forces pré-positionnées, la prise en compte de l’interarmées et la conduite d’opérations conjointes entre les forces conventionnelles et les forces spéciales », explique le lieutenant-colonel Renaud Rondet, chef du bureau entraînement et responsable de la conception des thèmes puis de la conduite de l’animation.  L’objectif final pour l’état-major entraîné est de roder ses procédures, prendre en compte l’intégration des renforts (forces aériennes, renseignement, forces spéciales, logistique) et de se mettre dans une configuration intellectuelle d’engagement opérationnel. Cet exercice comprend trois phases qui couvrent la majorité des actions envisagées pour une unité d’alerte Guépard : le renforcement des forces pré positionnées par les unités d’alerte, une RESEVAC2 au plus près de la réalité des engagements actuels et une action de coercition pour garantir la qualité de l’entraînement, en travaillant les savoir-faire fondamentaux de la manœuvre interarmes.

 

Les premiers jours s’organisent autour d’un cycle de conférences sur les zones probables de crise, d’un rappel sur les modalités de déclenchement et de préacheminement du Guépard et d’une présentation sur l’emploi de fonctions opérationnelles spécifiques qui n’appartiennent pas organiquement à la brigade (logistique avec le bataillon logistique, renseignement avec les sous-groupements de renseignement multi-capteurs, groupement aéromobile). Dans ces domaines, des experts de tous niveaux et d’origines variées sont amenés à intervenir pour donner au futur détachement les connaissances nécessaires à une prise d’alerte efficace. « Cet entraînement permet de perfectionner des procédures internes déjà bien rodées dans un exercice clé en main. Il nous a également permis de tester le centre opérations (CO) GUEPARD 72 h, à effectif contraint, lors d’un scénario de type RESEVAC (évacuation de ressortissants), avec un nombre important d’incidents simultanés », précise le lieutenant-colonel Denis Bretaudeau, chef CO depuis le mois d’août 2013. « Le rythme de l’exercice est très dense. Il faut faire preuve de souplesse et s’adapter très vite à ce nouvel environnement », souligne l’adjudant-chef Steve Chabrol du régiment médical (RMED) de la Valbonne.

 

« La finalité du dispositif Guépard est de mettre à la disposition du commandement une force constituée, apte à faire campagne en tout lieu et pour tout type de mission, sur très court préavis. Sa montée en puissance s’inscrit donc, par essence, dans le cadre de la préparation opérationnelle générique. » Directive du CFT sur la mise en condition Guépard du 11 juin 2013.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:55
Préparation opérationnelle - Du sur mesure

 

14/04/2014 CNE A. Philibert - Armée de Terre

 

Exigeante, sans concession, la mise en condition avant projection (MCP), dernier étage de l’édifice de la PREPA OPS, prépare nos soldats et nos unités à faire face à toutes les situations auxquelles ils pourront être confrontés au cours de leur mission, y compris les phases de combat les plus dures et les plus complexes. C’est leur « assurance-vie ».

 

MCP du sur mesure

 

« L’évolution du contexte d’engagement sur certains de nos théâtres de projection conduit à aménager la mise en condition avant projection (MCP) au plus près du besoin. L’adaptation des MCP aux réalités opérationnelles se concrétisera désormais par le passage accru en centre d’entraînement spécialisé (CES), qui visera un entraînement davantage spécifique et approprié à chaque contexte d’engagement1. »

 

Étape majeure précédant l’engagement, la MCP complète la préparation opérationnelle générique. Elle désigne la partie de la PO spécifique à la mission pour laquelle l’unité est désignée. Elle vise à mettre l’ensemble des formations au même niveau d’excellence. À cet effet, elle constitue une préparation sur mesure. Tout personnel effectue une MCP répondant aux besoins du théâtre sur lequel il est projeté.

 

Continuum de la PO

 

La MCP s’organise en trois temps : une période de préparation individuelle décentralisée (réalisée le plus souvent en garnison), une période de préparation collective décentralisée (axée sur la répétition (drill) des savoir-faire collectifs métier en camps, voire en centre d’entraînement spécialisé) et une période de préparation collective centralisée durant laquelle les unités et leur état-major sont évalués.

 

Tous les efforts consentis durant la PO, chaque action d’instruction et d’entraînement, s’incrivent dans le continuum PO générique2. L’exploitation du retour d’expérience permet une adaptation continue de la PO, tant en PO générique qu’en MCP.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:55
Les robots sous-marins ont aussi leur Wi-fi

 

14/04/2014 DGA

 

L’entreprise Subsea Tech a développé* un nouveau modèle de robot doté d’un système de communication laser comparable au Wi-fi terrestre. Baptisé « Lamparo », ce projet fait aujourd’hui la fierté de la PME marseillaise spécialisée dans la conception et la fabrication de robots sous-marins. Interview de son président, Yves Chardard.

 

Vous avez mis au point un système de Wifi sous-marin, de quoi s’agit-il ?

Ce projet consiste à développer un système de communication sous-marine par voie optique. L’idée, c’est de remplacer l’actuelle technologie sans fil acoustique par un système laser. Nous l’appelons Wi-fi sous-marin car il a plusieurs points communs avec le Wi-fi terrestre que tout le monde connaît. Il permet de transmettre une très grande quantité d’informations, et ce, à la vitesse de la lumière, le tout à quelques dizaines voire centaines de mètres de distance.

 

En quoi est-il révolutionnaire ?

À titre de comparaison, c’est à peu près la même révolution que lorsque l’on est passé du téléphone classique au sans-fil ! Aujourd’hui, il n’existe pas de moyen de communication sous-marin sans fil à si haut débit. Le projet Lamparo va nous donner la possibilité de passer de grandes quantités d’informations sans l’inconvénient d’un câble et avec des performances en débit bien plus élevées que par acoustique ! Il va permettre de franchir de nouvelles barrières en termes de portée optique sous-marine et de débit pour atteindre les performances équivalentes à celle du Wifi terrestre. La transmission en un temps record de données de type vidéo ou sonar pourra se faire depuis notre petit robot sous-marin vers la surface sur un navire ou vers les plateformes pétrolières dans le civil par exemple. Les communications sont également possibles entre plusieurs robots sous-marins.

 

Quel est le rôle de la DGA dans ce projet ?

La DGA est financeur à travers le dispositif Rapid pour les innovations duales, mais pas seulement. Elle a aussi un rôle précieux de suivi et de conseil, puisqu’elle intervient dans les revues techniques pour réorienter si besoin les avancées du projet.

 

À quelle étape en êtes-vous aujourd’hui ?

Nous avons commencé les premiers essais il y a deux ans, en eau claire, en Méditerranée avec des lasers rouges, les plus conventionnels. Depuis, nous sommes passés à d’autres longueurs d’ondes, notamment des lasers bleus qui permettent d’avoir une portée plus importante et enfin des lasers avec une fréquence adaptée pour communiquer dans les milieux « turbides », c’est-à-dire avec une visibilité plus restreinte. Pour cela, nous avons fait des essais en bassin et en milieu naturel en Bretagne car les eaux y sont moins claires qu’en Méditerranée. Aujourd’hui, nous sommes en phase finale du projet Lamparo. Ce Wi-fi sous-marin devrait d’ailleurs être commercialisable à l’horizon 2015. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, puisque nous envisageons déjà d’améliorer ses performances !

 

* avec ses partenaires Oxxius et III-V Lab ainsi que ses sous-traitants LCFIO, Eiscom et Thales

 

Lamparo en chiffres

- 70 cm de long, 26 cm de large et 22,4 cm de hauteur ;

- un poids de 9 kilos ;

- un débit d’informations entre 10 et 50 méga bits par seconde ;

- une vitesse de circulation de l’information de 300 000 km par seconde, soit la vitesse de la lumière (contre 1 500 m par seconde par voie acoustique sous-marine).

- Une portée déjà supérieure à 35 m mais en constante amélioration

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:50
Premières commandes pour le « Soldato del Futuro » italien

 

 

14 avril, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

La société de défense italienne Selex ES (groupe Finmeccanica) vient d’être notifiée de deux contrats distincts dans le cadre du programme « Soldato del Futuro », version italienne du système Felin français. Le premier porte sur la fourniture d’un premier lot de 2726 radios individuels Software Defined Radio (SDR) SWave et le second sur celle d’un nombre équivalent de viseurs nocturnes TM-NVG (Tactical Mobility-Night Vision Goggle). La valeur totale des deux contrats s’élève à 60 millions d’euros.

 

Le système « Soldato del Futuro » italien a été lancé fin des années 90.  Tout comme son jumeau français, son objectif est d’accroître l’efficacité opérationnelle du combattant en améliorant ses capacités en termes de létalité, de protection, de communication, de mobilité et d’autonomie. Selex ES (groupe Finmeccanica) est le maître d’œuvre de cet ambitieux programme.

 

Trois versions sont prévues: une pour le fusilier, l’autre pour le grenadier et une dernière pour le chef de groupe. D’architecture ouverte, l’ensemble des soldats d’un groupe de combat sera équipé des mêmes systèmes, avec des fonctions supplémentaires pour le chef de groupe et le grenadier.

 

Le programme s’étale sur trois phases: la première a abouti au développement d’un démonstrateur technologique, la seconde a vu la réalisation de trois prototypes, qui ont été testés par l’Ecole d’Infanterie de Cesano et de l’USD (Unità Esperimentale per la Digitalizzazione), une unité expérimentale spécifiquement constituée pour ce programme au sein du 31ème régiment blindé de la Brigade Pinerolo. Ces deux étapes validées, Rome va bientôt pouvoir passer à la troisième, à savoir la livraison des premiers 92 systèmes de présérie en configuration « Fanteria 2010 ». Cela devrait être chose faite entre la fin de cette année et le début 2015. Les contrats qui viennent d’être passés prouvent que le programme est maintenant mature et que les livraisons sont planifiées.

 

Tout comme le système Felin français, l’architecture de cette future tenue du combattant moderne est un véritable système d’arme élaborée, qui fait passer le soldat à une autre dimension en termes de capacités. Le « Soldato del Futuro » bénéficie de capacités de communication avancées permettant le partage des informations des différents capteurs. Une capacité rendue possible grâce au système UNC  (Unità Nodo Comunicazioni), qui fait du fantassin un des nodules de ce réseau. Le Sodato del Futuro est équipé d’un système WPC  (Weareable Personal Computer), soit un ordinateur à peine plus grand qu’un paquet de cigarettes, équipé d’un écran de 4 pouces de type touch screen. Le WPC est relié à un clavier de commande, contenu dans une des poches de la veste de combat, qui permet d’insérer les données dans le système. A l’instar d’autres composants, le WPC est équipé d’un dispositif de transmission de type bluetooth, qui crée autour du fantassin un petit réseau local, appelé PAN (Personal Area Network), à l’intérieur duquel sont échangées les informations.

 

La transmission des données est assurée par une radio individuelle IPR (Individual Pocket Radio), dotée d’une portée de 1 300 m. Le système radio est constitué d’un casque, avec écouteurs et micro incorporés, qui intègre un senseur physiologique. Ce senseur permet de surveiller l’état physique du fantassin, notamment ses battements cardiaques.

 

La vision jour/nuit est assurée par une caméra TV à haute définition et à haute sensibilité, placée latéralement sur le casque, à laquelle est associé un viseur monoculaire  HMD (Helmet Mounted Display), le tout pesant moins de 500 g. Le chef de groupe dispose, lui, de jumelles multifonction UAB  (Unità Acquisizione Bersagli), permettant l’observation jour/nuit tout temps, la désignation des cibles et la transmission des données.

 

Chaque tenue comprend également un GPS ainsi que des batteries, nécessaires pour le fonctionnement du système, avec une autonomie affichée entre 24 et 72 heures (rechargeables à bord des véhicule blindés Freccia de l’Infanterie).

 

L’arme du “Soldato Futuro” est le nouveau fusil d’assaut en 5,56 mm OTAN Beretta ARX-160. Fonctionnant par emprunt de gaz, avec verrouillage rotatif de la culasse, l’arme pèse 3 kg environ en version standard, pour une longueur totale de 1 000 mm. Il est équipé, comme pour le Famas félinisé d’une capacité de tir déporté.

 

Les premiers systèmes complets de ce « Soldato Futuro »  seront livrés aux unités appartenant aux BMD (Brigade légère blindées digitalisées) sur VBM Freccia, qui seront articulées sur des sections de combat de 40 éléments, subdivisés en groupes de huit fantassins ;  alors qu’au sein des unités mécanisées sur VCI chenillés Dardo  l’articulation se fera sur des groupes de 6 éléments et des sections de 32 fantassins.

Premières commandes pour le « Soldato del Futuro » italien
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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 17:45
RCA: les gendarmes commencent leur mission de mentoring des forces de sécurité locales


14.04.2014 par Philippe Chapleau  - Lignes de Défense
 

Les gendarmes mobiles français ont commencé leur mission de mentoring des forces de sécurité centrafricaines. Depuis vendredi, avec un appui des chasseurs du 13e BCA lors de leurs sorties dans la capitale, les "moblos" encadrent et conseillent les gendarmes centrafricains (photos AFP).

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En patrouille dans Bangui.

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La double mission des gendarmes français: contribuer au maintien de l'ordre et mentorer les forces de sécurité locales.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:55
DGA Essais en Vol : L’ABE-NG touche au but

Le Fokker 100 de DGA-EV au cours de son premier vol. L’appareil n’emporte aucune charge externe.  photo DGA EV

 

30.03.2014 par Frédéric Lert - Aerobuzz.fr

 

Un Fokker 100 avec des missiles Mica sous la voilure, un pod Reco NG sous le fuselage et une cocarde sur le réacteur : l’Avion Banc d’Essais-Nouvelle Génération dont DGA-EV, ex Centre d’essais en vol (CEV), vient d’être doté, ne passe pas inaperçu...

Depuis bientôt 45 ans, « DGA Essais en Vol » (DGA-EV, ex Centre d’Essais en Vol) utilise une flotte de Mystère XX pour les essais des équipements et des systèmes embarqués des aéronefs militaires. Aux plus belles heures de feu le CEV, la flotte de Mystère comptait pas moins de quatorze avions. Le CEV ne le savait pas à l’époque, mais il était riche et chaque nouveau programme justifiait l’achat de son avion d’essais spécifique. Mais cette flotte est aujourd’hui en voie d’obsolescence. « Dans quatre ou cinq ans, ça va devenir compliqué de faire voler les avions » glisse un interlocuteur de la DGA. D’ores et déjà, l’emploi des Mystère XX est « en chute libre », sachant que les avions ne volaient déjà pas beaucoup quand ils étaient au mieux de leur forme. Entre deux chantiers de modification, 80 heures de vol passées dans le ciel chaque année était considéré comme un bon score pour un avion…

Toutes ces raisons ont poussé la DGA-EV à s’intéresser à la mise au point d’un avion permettant de rationaliser les campagnes d’essais, en offrant des performances en hausse pour faire face aux programmes à venir. Avec comme maitre mots, modularité, polyvalence, puissance électrique embarquée et capacité de refroidissement.

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Un des premiers vols avec l’ensemble des charges externes et le nez du Rafale.

photo DGA EV

Le marché est notifié fin 2009 à Sabena Technics, avec pour mission de trouver l’avion adéquat, de le modifier et de le faire certifier par l’EASA. Le tout pour une enveloppe globale de 35 M€. Le porteur est rapidement trouvé : il s’agira d’un Fokker 100 ex Regional (F-GPXL) récemment retiré du service par la filiale d’Air France.

 

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Décollage avec le nez du Rafale mais sans charge externe.

photo DGA EV

« Nous avions regardé dans un premier temps du côté du Falcon 2000 puis du Boeing 737 explique Pierre Terrée, directeur technique pour DGA–EV. Le premier permettait de doubler la charge utile par rapport au Mystère XX, il restait un peu cher et n’offrait pas de progrès suffisant en matière de puissance embarquée et de refroidissement. Le Boeing était un peu trop gros pour nos besoins et trop bas sur roues pour l’accrochage de charges externes  ». Les Airbus A320 ne sont pas considérés : dans les spécifications de la DGA, il est alors précisé que des commandes de vol électriques n’étaient pas souhaitables, pour ne pas complexifier le couplage des commandes avec les modifications aérodynamiques dues aux emports externes.

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Le Fokker 100 de la DGC à Mérignac, avec la pointe avant Rafale

photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

« Le Fokker 100 offre un très bon compromis pour nous poursuit Pierre Terrée. L’avion a la bonne taille, il est solide, fiable, conforme à la réglementation aéronautique. Par rapport au Mystère XX, on gagne 5.000 ft en plafond tout en gardant 100% de l’énergie disponible à bord. L’avion vole un peu moins vite, mais on double la charge utile et répond parfaitement à notre spécification : en plus de l’équipage d’essais, des installations fixes et du carburant, il nous offre la possibilité d’emporter 3 tonnes minimum d’équipements, en interne ou en externe, pendant trois heures. Sabena Technics nous garantit par ailleurs la pérennité du soutien logistique pour les vingt ans suivant sa mise en service ».

L’avion est acheté en 2010 et il entre immédiatement en chantier à Dinard. La structure est renforcée pour permettre la création des points d’emport. Toute l’architecture de la pointe avant est également revue : c’est un point essentiel de la modification et une des raisons qui a également fait préférer le Fokker 100 au Boeing 737 : il faut non seulement renforcer la structure pour accrocher un radar lourd en porte à faux, mais également faire passer tous les câblages et le système de refroidissement. La modification de cette pointe avant s’accompagne du déplacement de toutes les antennes s’y trouvant normalement : ILS, VOR, radios etc. Plusieurs autres antennes sont également mises en place (par exemple pour la télémesure) ou prévues (futurs emplacements pour l’IFF ou le MIDS).

 

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Sur la console de droite du Fokker 100 de DGA EV, le minimanche et l’écran permettant de prendre la main sur une charge utile.  photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

 

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Rien n’a été modifié sur la planche de bord du Fooker 100 de Regional

photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

Le poste de pilotage est laissé inchangé, à une exception près : l’ajout d’un minimanche latéral et d’un écran en place droite, pour permettre le cas échéant à un pilote de prendre la main sur une charge utile. En cabine, le chantier est également colossal : les 90 sièges sont enlevés, remplacés par quatre postes opérateurs et cinq baies d’instrumentation modulaires. En soute, un SMOC (Système de Mise en Œuvre Capteur) fait l’interface entre les capteurs emportés sous l’avion et les baies d’instrumentation. Pour faire dialoguer tout ce petit monde, 2,5 tonnes de câbles (plusieurs centaines de kilomètres au total…) sont installés dans la cabine. « L’avion est câblé dans tous les standards imaginables et l’accent est mis sur la modularité » résume un ingénieur d’essais de DGA-EV.

 

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La cabine du Fokker 100 de DGA EV, avec les kilomètres de cables dans leurs gaines oranges. - Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

 

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Le Fokker 100 de DGA EV est équipé de ballasts dans le cadre des vols de certification. - Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

Quand il fallait six mois de travaux pour modifier un Mystère entre deux campagnes, quelques heures suffiront à changer la configuration du Fokker. DGA-EV ambitionne de réaliser 150 vols d’essais par an, avec la possibilité de réaliser deux essais distincts à chaque vol. L’ABE-NG serait à même de remplacer à lui seul trois ou quatre Mystère XX.

 

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MICA sous les ailes et Reco NG sous le fuselage du Fokker 100.

Ces emports ne correspondent pas pour l’heure à des programmes précis : ils valident simplement les capacités en masse et en volume des charges accrochables sur le Fokker 100 - photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

Après un peu plus de trois ans de chantier, l’avion a réalisé son premier vol en décembre 2013. Dix sept autres ont suivi depuis, essentiellement liés au processus de certification EASA. « Nous avons voulu cette certification pour faciliter le processus de validation des performances demandées, mais l’avion continuera à évoluer sous le régime des autorisations de vol, la DGA étant autorité technique » explique Pierre Terrée. Cette certification reprend celle du Fokker 100 en ajoutant un STC propre aux modifications apportées. Une attention particulière a été portée sur le décrochage. Pour l’heure, les décrochages à plat avec l’ensemble des charges externes et le nez Rafale ont été passés en revue. Les décrochages en virage avec différents taux d’entrée et avec les MICA sous les ailes ont aussi donné satisfaction. Le bon fonctionnement des équipements de radio navigation et de communication sera également vérifié dans le cadre de la certification qui consommera au total une cinquantaine de vols.

 

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Placée en soute, l’installation de refroidissement des équipements électroniques du Fokker 100 de DGA EV -  Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

La DGA-EV prévoit la mise en service de son nouvel avion en janvier 2015. L’ABE-NG évoluera depuis Cazaux ou Istres, et une de ses premières contributions devrait porter sur la mise au point de l’IFF-NG du Rafale. La capacité de refroidissement mise en avant par la DGA devrait également être la bienvenue dans le cadre des évolutions du radar RBE2…

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:55
Le FELIN en zone urbaine

 

14/04/2014 CNE A. Philibert - Armée de Terre

 

Le 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (8eRPIMa) s’aguerrit au centre d’entraînement en zone urbaine (CENZUB). L’occasion de tester et évaluer l’équipement FELIN et de faire remonter les appréciations positives ou négatives des utilisateurs. Tous les retours d’expérience permettront aux industriels de perfectionner ce système d’arme, pour le rendre de plus en plus performant et en adéquation avec les besoins des combattants sur le terrain.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:55
Tir d'essai d'un missile de croisière naval (MdCN) © DGA

Tir d'essai d'un missile de croisière naval (MdCN) © DGA

 

14/04/2014 par Guillaume Steuer - Air & Cosmos

 

Nouveau succès pour le missile de croisière naval (MdCN), développé par MBDA pour équiper la Marine nationale : la Direction générale de l'armement a annoncé le 10 avril avoir mené à bien le deuxième tir de qualification de l'engin, le 8 avril dernier, depuis son site de Biscarrosse. Cet essai, représentatif d'un tir depuis une frégate, visait à démontrer des capacités complémentaires par rapport au précédent tir de qualification qui avait eu lieu le 1er juillet 2013. En l'occurrence, il a permis de valider le bon comportement du missile dans une phase de "vol en haute altitude", d'après la DGA.

 

Attendue courant 2014, la qualification complète de cette nouvelle munition (anciennement connue sous l'appellation Scalp Naval) devrait encore nécessiter un tir supplémentaire. Celui-ci devrait être mené dans une configuration "sous-marine", puisque le MdCN est appelé à équiper non seulement les frégates Fremm, mais aussi les futurs sous-marins nucléaires d'attaque de classe "Barracuda".

 

Une première capacité opérationnelle est attendue dès la fin 2014 sur la Fremm "Normandie", deuxième bâtiment de ce type livré à la Marine nationale. La mise en service opérationnel sur sous-marin est désormais attendue "à l'horizon 2018", selon la DGA. Un premier lot de missiles en configuration "Fremm" devrait être réceptionné en juillet 2014, selon le ministère de la Défense.

 

Le programme MdCN n'a pas échappé aux coupes sombres décidées dans le cadre de la loi de programmation militaire 2014-2019 : au final, seuls 150 missiles seront commandés pour équiper les forces françaises, alors qu'il en était initialement prévu 250, puis 200. De quoi s'interroger sur la rentabilité globale d'un programme qui, à l'origine, tablait sur quelques perspectives à l'export, notamment en Arabie Saoudite et en Grèce, qui semblent désormais hors d'atteinte.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:55
ODISSEUS® : le nouveau logiciel d’aide à la navigation de DCNS dédié aux sous-marins

 

21/03/2014 DCNS Group

 

Si le marché dispose aujourd’hui de plusieurs logiciels de cartographie numérique pour les bâtiments de surface, rares sont les produits dédiés aux sous-marins. Fort de ce constat, DCNS s’est engagé dans le développement d’un outil doté de fonctionnalités uniques, prenant en compte une troisième dimension : l’immersion.

 

Toutes les fonctionnalités de sécurité nautique sont au rendez-vous

 

ODISSEUS® (Onboard Display & Information System for SubmarinE Underwater Safety) va permettre aux équipages des sous-marins d’intégrer l’environnement tactique à la situation nautique et d’être alertés sur les dangers en milieu immergé (échouement ou collision avec les navires détectés). Le logiciel permettra également d’optimiser la précision de positionnement du navire.

 

ODISSEUS® est intégré au système de combat

 

Grâce à ses interfaces avec le système de combat, ODISSEUS® met à la disposition des marins l’ensemble des données indispensables à la sécurité nautique de leurs missions. Ces informations sont affichées en superposition d’un fond cartographique à jour : routes planifiées, pistes environnantes, vidéo radar, visées des mâts optroniques et même l’image en temps réel issue du sonar d’évitement de mines.

 

Un logiciel disponible partout dans le sous-marin

 

A produit innovant, liberté d’utilisation optimale. ODISSEUS® met fin aux barrières d’exploitation sur un seul poste en un seul lieu. Sa disponibilité est démultipliée : depuis le poste de central de navigation opérations jusqu’au carré des officiers.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:50
Ecosse : l’avenir de la base des sous-marins nucléaires de Faslane inquiète Londres

 

13 avril 2014. Portail des Sous-Marins

 

L’inquiétude demeure mesurée, mais elle est bien réelle. Dans les milieux de défense britanniques, des préoccupations s’expriment, à mesure que les intentions de vote montent pour un oui au référendum sur l’indépendance de l’Ecosse, le 18 septembre. Car l’Ecosse est d’importance stratégique : elle abrite de nombreuses installations militaires, dont la base de sous-marins nucléaires de Faslane.

 

Référence : Le Monde

Naval Base Clyde - Faslane photo UK MoD

Naval Base Clyde - Faslane photo UK MoD

Note RP Defense : View all Vanguard Class

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:50
ThyssenKrupp Industrial Solutions AG and Saab AB signed a non-binding MoU

 

 

04/14/2014 By VMSB - defesaglobal

 

ThyssenKrupp Industrial Solutions AG and Saab AB signed a non-binding Memorandum of Understanding (MoU) concerning the sale of the Sweden based shipyard ThyssenKrupp Marine Systems AB to Saab AB.

 

The negotiations between Saab AB and ThyssenKrupp Marine Systems AB are at an early stage and more information will follow.

 

The MoU is in line with Saab’s ambition to expand its activities in the naval area and meets the needs of Sweden for an industrial solution regarding design, production and maintenance of submarines and warships.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:50
Global Defence Technology: Issue 38
 
14 April 2014 naval-technology.com

In this issue: How the British soldier’s kit evolved during operations Iraq and Afghanistan, the world’s nuclear arsenal, breakthroughs in networked simulation training for pilots, naval power shifts in the Asia Pacific region and more

Security concerns for the Sochi Winter Olympics in Russia were even higher than those for London in 2012. We review what security measures were put in place and whether they can be considered a success and ask whether the event will help bring long-term stability and tourism to the region.

We also examine the nuclear arsenal owned by key nations around the world, take a look at the booming biometrics market and review technological innovation in soldier kit that came out of urgent operational requirements during the conflicts in Iraq and Afghanistan.

Moreover, we investigate emerging threats against military satellites and the most effective measures to protect such vital networks, take a look at new breakthroughs in networked simulation training for pilots and explore recent shifts of power and the drives behind increased naval procurement activity in the Asia Pacific region.

Click here to read the latest issue.

 

In this issue

 

A Triumph over Terror?
Despite a background of terrorist attacks and safety concerns in the run-up to the opening ceremony, the Sochi Winter Olympics passed without incidents. Berenice Baker reviews the security measures that were put in place.
Click here to read the full article.

 

Power Shift: The World's Nuclear Arsenal
Significant progress has been made in nuclear disarmament, with the US/Russia New START treaty achieving its milestone goals. But as not all nuclear weapons states are signatories to the nuclear non-proliferation treaty and North Korea continues testing, Berenice Baker asks, is the world a safer place?
Click here to read the full article.

 

Booming Biometrics
Recent conflicts and peacekeeping missions have driven the adoption of biometric systems by armed forces. Berenice Baker takes a look at the evolution of sophisticated biometric technology.
Click here to read the full article.

 

Evolution of the British Soldier
The British Army was dangerously ill-equipped for Iraq and Afghanistan, but a number of urgent operational requirements have achieved significant equipment upgrades. Grant Turnbull reviews how a decade of war has transformed the British soldier's kit.
Click here to read the full article.

 

Space Wars
With today's militaries relying heavily on satellites, Grant Turnbull asks how the US is addressing growing concerns over space debris and anti-satellite weapons.
Click here to read the full article.

 

The Digital Battlefield
Soldiers, sailors and airmen could soon be rehearsing realistic battles online across a network of simulators. Grant Turnbull explores the latest technologies from Northrop Grumman and BAE Systems that are making this virtual dream a reality.
Click here to read the full article.

 

Sea Change
Territorial disputes in the South and East China Seas and an impetus to defend strategic access points have led to increased investment in advanced vessels. Berenice Baker examines the main drivers behind naval policy in the region.
Click here to read the full article.

Super Carriers
Aircraft carriers are a key asset to any naval force, having proven their worth as floating air bases since World War II. We take a look at the world's ten biggest carriers by displacement.
Click here to read the full article.

 

Next issue preview

In February, the British Army was drafted in to stem the tide of flooding that left parts of the UK inaccessible. We take a look at the role of the armed forces in helping out national emergencies, and the skills and equipment they bring on board that aren't otherwise available. We also explore a new generation of smart weapons, review Turkey's ambitious domestic equipment manufacturing projects and investigate the controversy surrounding Switzerland's plans to buy 22 Gripen fighter jets from Sweden.

Moreover, we find out how Europe's two revolutionary unmanned combat aircraft, the Taranis and the nEURon, compare in terms of capability, catch up with the latest developments in NATO's Ballistic Missile Defence roll-out and examine the future of BAE Systems' Scottish shipyards.

 

Digital magazine FAQ

Global Defence Technology is available on the iPad and as a free desktop version*. You can download our app or read the latest issue here.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:50
ThyssenKrupp veut céder à Saab ses chantiers navals suédois

 

14/04/14  LesEchos(Reuters)

 

STOCKHOLM - ThyssenKrupp a annoncé lundi la signature d'une lettre d'intention en vue de la vente de ses chantiers navals suédois au groupe de défense Saab .

 

Après un différend commercial, le gouvernement suédois a exclu cette année de passer de nouvelles commandes de sous-marins au groupe allemand, préférant se tourner vers Saab pour sa stratégie future.

 

Saab a indiqué que le rachat de ThyssenKrupp Marine Systems lui permettrait de développer ses activités navales et aiderait la Suède à atteindre ses objectifs en matière de conception, de production et d'entretien de ses sous-marins et bâtiments de guerre.

 

ThyssenKrupp Marine emploie environ un millier de personnes en Suède, principalement à Malmö et Karlskrona dans le sud du pays. La filiale a réalisé un chiffre d'affaires de 1,9 milliard de couronnes (210 millions d'euros) lors de l'exercice fiscal 2011/2012, selon ses comptes annuels publiés en Suède.

 

Saab est détenu à 30% par la firme d'investissement suédoise Investor. (Mia Shanley, Véronique Tison pour le service français)

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:50
NRP Corte Real - photo US Navy

NRP Corte Real - photo US Navy

 

Upgrades will significantly improve Portugal's ability to detect and localize potential threats on or under the surface of the water

 

OTTAWA, Ontario, April 14, 2014 /CNW

 

General Dynamics Canada is installing an adjunct processing system on three VASCO DA GAMA-class frigates of the Portuguese Navy. Designed by General Dynamics Canada, the ECLIPSE adjunct processor provides the in-service AN/SQS-510 sonar systems with enhanced operational capability to detect submarines and torpedoes.

"General Dynamics Canada has a 40-year history of providing and supporting underwater systems and components to navies around the world. As the original designer and manufacturer of the AN/SQS-510 hull-mounted sonar system, we are pleased to bring new capabilities to this valuable and trusted system," says David Ibbetson, vice president, General Dynamics C4 Systems International.

The ECLIPSE processing system will work in parallel with the AN/SQS-510, leveraging the data collected from the existing sonar system. The addition of the ECLIPSE processing system will significantly improve the ability to detect and characterize echoes and sounds transmitted through the water to determine location and physical characteristics of potential threats.

In addition, ECLIPSE provides new ways of displaying the processed sonar information, with greater detail in a simplified format that allows operators to detect contacts earlier, and with more clarity than before. The information is displayed on new, state-of-the-art high-resolution flat panel monitors. The system also provides enhanced capabilities for training as well as record and replay of acoustic data. All of these improvements are installed without enlarging the footprint or weight of the system in the ship, or increasing the number of sonar operators.

The AN/SQS-510 medium-frequency hull-mounted sonar is currently in service on all twelve Royal Canadian Navy HALIFAX-class patrol frigates and three IROQUOIS-class destroyers. The system is also in use in ships of the Portuguese and Bulgarian navies.

General Dynamics Canada is part of General Dynamics C4 Systems, a business unit of General Dynamics (NYSE: GD). For information about General Dynamics Canada please go to www.gdcanada.com.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:45
Les soldats tchadiens ont déjà quitté le sol centrafricain

 

14-04-2014 par RFI

 

L'intégralité du contingent incorporé à la Misca a passé la frontière et regagné son pays. C'est ce que déclare le général Martin Tumenta Chomu, commandant militaire de la force africaine (Misca). Le Tchad se retire donc de République centrafricaine, comme il l'avait annoncé il y a une semaine.

 

Ndjamena avait dénoncé une campagne malveillante, après des critiques formulées contre les agissements de son armée dans ce pays.

 

La force africaine perd ainsi quelque 850 hommes qui étaient déployés dans le Nord, dans les villes de Bossangoa, Bouca, Batangafo, Kaga Bandoro, Ndélé, Kabo et Dekoa.

 

Du coup, la Misca a redéployé 215 de ses hommes, en coordination avec les forces françaises de l'opération Sangaris. Un dispositif d'urgence, explique le général Tumenta Chomu, qui souhaiterait obtenir rapidement du renfort : « Nous espérons au moins un bataillon supplémentaire. Nous en avons besoin. Mais tout dépendra des négociations avec les pays donateurs. »

 

« Ce type de manoeuvre était prévu. »

 

« C'est un redéploiement dans l'urgence, mais ce n'est pas du rafistolage », ajoute le général. Le commandant militaire de la Misca a dû néanmoins faire avec les moyens du bord.

 

Les 215 hommes ont été pris dans les contingents camerounais, gabonais et de la République démocratique du Congo.

 

Ils sont répartis par petites unités d'une vingtaine à une cinquantaine d'hommes, en fonction également des positions tenues par les Français de Sangaris.

 

« Ce type de manoeuvre était prévu. Nous savons faire preuve de flexibilité », explique le général Tumenta. Néanmoins la Misca se retrouve amputée d'une partie non négligeable de ses effectifs, considérés comme très aguerris.

 

Cérémonie de retour

 

Une cérémonie d'accueil sera organisée mercredi à Sarh, dans le sud du Tchad, pour les soldats de retour au pays. « Ensuite ils retourneront dans leurs unités respectives », explique le ministre tchadien de la Communication Hassan Sylla qui regrette les critiques adressées au contingent malgré une mission remplie selon lui, avec brio.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:40
Un bombardier russe frôle un Airbus d’Air France !

 

 

11/04/2014 latribune.fr

 

Le 14 mars, un avion bombardier russe est passé à à environ 100 mètres d'un A319 d'Air France à 8.000 mètres d'altitude.

 

 

L'équipage d'Air France a entendu le bruit des hélices du bombardier

Peu après son décollage de l'aéroport moscovite de Cheremetievo pour Paris, alors qu'il était à 8.000 mètres d'altitude, l'avion d'Air France a croisé le Tupolev qui effectuait une descente. L'avion militaire russe est passé si près de l'Airbus que les membres d'équipage ont entendu le bruit des hélices du bombardier dont la conception remonte à l'époque soviétique, selon la même source. Air France qui a dénoncé le risque de collision évoqué par le journal russe a déclaré que  l'équipage, "après avoir estimé visuellement que la séparation réglementaire entre l'Airbus A319 et le Tupolev 95 n'était pas assurée, a suivi les procédures internationales en vigueur", selon Air France.

 

photo Air France

photo Air France

Enquête

Selon le journal russe, le pilote d'Air France a dénoncé le danger provoqué par cette proximité dans une note parvenue à Rosaviatsia via le ministère français des Affaires étrangères, ajoute le quotidien russe. Selon une source aéroportuaire citée par Izvestia, l'incident pourrait être lié au départ retardé de l'Airbus qui devait décoller à 14H50 mais s'est envolé seulement à 15H03. Le directeur général du contrôle aérien de la région de Moscou, Igor Moïssenko, a déclaré au journal que le détail des faits et les responsabilités seraient établis à l'issue des travaux de la commission qui enquête sur cet incident.

La distance minimale de sécurité entre deux avions dans le ciel est de 1.000 pieds (305 mètres), observe le quotidien. La direction générale du contrôle aérien de la région de Moscou estime en revanche que cette situation ne présentait aucun danger.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:35
Apache flies 50,000 hours on operations in Afghanistan

An Apache attack helicopter landing at Camp Bastion (library image) [Picture: Petty Officer (Photographer) Mez Merrill, Crown copyright]

 

14 April 2014 Ministry of Defence

 

The British Army's Apache attack helicopters, operated by the Army Air Corps, flew their 50,000th hour on operation in Afghanistan recently.
 

This represents a third of all UK Apache flying, a huge proportion of the total. Apache helicopters have been conducting operations in Afghanistan since 2006, deploying initially with 16 Air Assault Brigade, shortly after being introduced into service with the British Army. Since then the aircraft have been constantly deployed on Operation Herrick, the UK’s name for operations in Afghanistan, where they provide support to ground forces, tactical strike, reconnaissance, and armed escort to other helicopters.

To maintain Apache’s high tempo of operations, the aircraft are fully supported by air and ground crews from the Army Air Corps (AAC), and technicians from the Royal Electrical and Mechanical Engineers (REME). All these soldiers perform a vital function, keeping the aircraft serviceable and airborne.

Ground crew prepare to refuel an Apache helicopter
Army Air Corps ground crew prepare to refuel an Apache helicopter at Camp Bastion (library image) [Picture: Corporal Jamie Peters, Crown copyright]

The current detachment, 664 Squadron AAC, part of 4 Regiment AAC, is commanded by Major Simon Wilsey, who actually flew the 50,000th hour. Major Wilsey said:

The operational tempo we have maintained over the last 8 years has been challenging, but the resilience of our soldiers, and especially that of their families supporting them, is outstanding. I am proud and lucky to command such high calibre, professional soldiers and such an amazing capability as the Apache.

The Apache will continue to play a key role with 16 Air Assault Brigade once operations in Afghanistan draw to a close and the brigade starts to focus on readiness for contingency operations.

Aircraft technicians service an Apache helicopter
Aircraft technicians from the Royal Electrical and Mechanical Engineers service an Apache helicopter in Afghanistan (library image) [Picture: Corporal Mark Webster, Crown copyright]

Commander of the Joint Aviation Group, Colonel Jaimie Roylance of the Royal Marines, said:

This immaculately versatile machine has, for nearly 8 years, been the most clinically precise and effective attack helicopter when it has needed to be. But, equally, and sometimes at the same time, it has been the most wonderfully effective keeper of the peace, and protector of the vulnerable in its escort and deterrent roles.

There is a vital role for the Apache now, but I am just as sure that there will be an essential role for this exceptional helicopter, and for the force which flies and maintains her, in the years to come after Afghanistan.

Ground crew reload ammunition onto an Apache
Army Air Corps ground crew reloading ammunition onto an Apache attack helicopter in Afghanistan (library image) [Picture: Corporal Jamie Peters, Crown copyright]
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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:35
La France et la sécurité en Asie-Pacifique

 

11/04/2014 Sandra Lewinski  - DICoD

 

Le directeur de la Délégation aux affaires stratégiques (DAS), M. Philippe Errera, a présenté  jeudi 10 avril dans les salons de l’Hôtel de la Marine à Paris, la politique de défense et de sécurité de la France en Asie-Pacifique. A cette occasion, il a dévoilé un document intitulé « La France et la sécurité en Asie-Pacifique », en présence d’autorités civiles et militaires françaises et de représentants des principaux partenaires européens de la France.

 

«  Notre prospérité est liée à celle de l’Asie, toute crise dans cette zone affecterait nos intérêts ». Le directeur aux affaires stratégiques (DAS), Philippe Errera, a souligné l’importance d’une politique de défense et de sécurité entre la France et la région Asie Pacifique. La présentation de la brochure «  La France et la sécurité en Asie-Pacifique», à l’hôtel de la Marine le 10 avril a été pour lui l’occasion de rappeler les relations qu’entretient la France avec les pays de cette région et leurs interdépendances croissantes. Dans la continuité du livre Blanc, l’engagement de la France dans cette zone tient aux immenses opportunités qu’offrent ce vaste espace géopolitique, principal moteur de la croissance mondiale ces dernières décennies. «Les exportations de défense en Asie-Pacifique représentent un tiers des exportations totales ce qui contribue au renforcement de l’industrie française» a souligné Philippe Errera.

 

Le directeur aux affaires stratégiques, s’est exprimé aux cotés de son adjoint, Nicolas Regaud et du général Maurin, adjoint au sous-chef plan relation internationale de l’Etat-major des armées (EMA). Ils ont partagé une vision commune sur l’importance de la zone Asie-Pacifique : « Nous devons être en mesure de surveiller, de prévenir et d’agir militairement face à une menace qui porterait atteinte à l’intégrité de notre sécurité». En effet, la France est une puissance de l’océan Indien et du Pacifique. Elle y dispose de territoires et de ressortissants en nombre croissant.

 

Au cours de cette présentation, les différents intervenants ont rappelé que la France a noué des liens étroits avec un grand nombre de pays d’Asie-Pacifique et participe, par sa coopération de défense, à la sécurité de plusieurs d’entre eux. Elle consolide par ailleurs son engagement politique à travers une présence active, le développement de partenariats stratégiques et l’intensification de ses réseaux de coopération. L’océan Indien est une « zone de transit majeure pour le commerce international». Des actions conjointes ont été menées pour enrayer les menaces communes telles la piraterie ou la prolifération des armes. « L’opération Atalante illustre le fait que cette zone est non seulement importante pour la France mais aussi pour l’Union européenne » a insisté Nicolas Regaud.

 

Au delà de ses engagements multilatéraux, la France souhaite aider les pays de la zone Asie-Pacifique à renforcer leur souveraineté. Le général Maurin a insisté sur le fait qu’il n’y avait pas de changement de posture sur la région Asie-Pacifique : « Le  dispositif global sur place sera maintenu. Malgré des réductions d’effectifs, il ne s’agira pas de faire moins mais autrement en agissant partout où cela sera nécessaire».

 

Cette plaquette, issue de la collaboration entre différents services du ministère de la Défense et du ministère des Affaires étrangères, existe en français et in english

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 16:20
Navy gets new class of amphibious assault ship

The first of class America amphibious assault ship after conducting sea trials. (U.S. Navy photo by Senior Chief Aviation Ordnanceman Lawrence Grove)

 

April 14, 2014 By Richard Tomkins (UPI)

 

The first America-class amphibious assault ship has been delivered to the U.S. Navy by Ingalls Shipbuilding for commissioning later this year.

 

PASCAGOULA, Miss., -- The first America-class amphibious assault ship has been delivered to the U.S. Navy by Ingalls Shipbuilding.

 

America-class ships are 844 feet long and 106 feet wide and displace 44,971 tons. They have a top speed of more than 20 knots. They will be capable of carrying a Marine Expeditionary Unit, including Marine helicopters, MV-22 Osprey tiltrotor aircraft and F-35B Joint Strike Fighter aircraft.

 

"The shipbuilders of Ingalls have worked tirelessly to deliver this awesome, powerful warship to our U.S. Navy customer," said Ingalls Shipbuilding President Brian Cuccias. "This took more than just doing a job. This took dedication and working to a greater purpose, knowing that our family, friends and fellow Americans could serve on this great ship -- the highest quality LHA ever produced by Ingalls."

 

The America recently completed sea trials and is scheduled to be commissioned into service later this year in San Francisco, Calif.

 

The new class of amphibious assault ship features an enlarged hangar deck, expanded aviation maintenance facilities and greater aviation fuel capacity than earlier ships.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:55
L'actualité Défense en 5'


14/04/2014 Bouly

 

L'Actu Def, votre rendez-vous du lundi. Retrouvez l'essentiel de l'actualité de la Défense de la semaine passée et les évènements à venir.

 

La photo de la semaine. Pour la première fois, un hélicoptère NH90 de l’armée de Terre a apponté à bord du porte-avions Charles de Gaulle. L’info dans le détail.

 Le chiffre de la semaine. Les résultats d’une enquête de satisfaction, réalisée en décembre 2013, sont très encourageants : 73 % des jeunes jugent la Journée défense et citoyenneté (JDC) intéressante. C’est la présentation des armées qui est, toujours selon cette enquête, le thème le plus marquant de la JDC.

 Ce qu’il ne fallait pas manquer. Jean-Yves Le Drian a remis le 9 avril le prix de la réserve militaire à deux entreprises partenaires du ministère de la Défense dans le cadre de la Journée nationale du réserviste. Voir la vidéo.

 Ils ont dit. « Atalante est une success story européenne et française. Française puisque la France est nation fondatrice et premier contributeur historique de moyens militaires.  C’est un succès européen car la mission est efficace : la piraterie est jugulée depuis le lancement de l’opération. » Le contre-amiral Hervé Bléjean, qui a commandé, du 6 décembre 2013 au 6 avril 2014, la force navale européenne en opération de lutte contre la piraterie Atalante (EUNAVFOR Somalie/Opération Atalante).

 

 Demandez le programme ! Mardi 15 avril, remise du rapport d'enquête relatif à l'égalité femmes - hommes et à la prévention des risques de harcèlement sexuel et moral dans les armées au ministre de la Défense. 

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:55
Armée de l'air. Les militaires réalisent un exercice dans la Hague

 

11 Avril ouest-france.fr

 

Pendant quinze jours, l'Armée de l'air réalise un exercice dans la Hague. But de l'opération : tester le dernier système de défense, baptisé Mamba, autour des sites sensibles.

 

Pendant quinze jours, les militaires investissent les hauteurs de Vauville, dans la Hague. De là, ils ont une place de choix pour surveiller le chantier de l'EPR de Flamanville et l'usine Areva de retraitement des déchets nucléaires. L'Armée de l'air est venue ici pour tester son dernier système de défense sol-air, lancé en 2010 et baptisé Mamba.

 

Objectif de cette opération : s'assurer de la bonne protection des sites sensibles en cas d'intrusion, comme le prévoit le plan Ammonite. « L'idée, c'est d'être capable de faire face à un événement, comme par exemple l'attentat du 11 septembre 2001 à New York », résume Frédéric Hourdé, commandant de l'escadron sol-air Tursan, de la base aérienne de Mont-de-Marsan.

 

A tour de rôle, les équipes testent le matériel de radio, s'assurent que les communications sont bien transmises aux autres postes, regardent si les radars, d'une portée de 100 km, fonctionnent bien etc. Un exercice en conditions réelles, avec les vrais missiles en moins, qui permet aussi de vérifier que les moindres recoins du secteur n'échappent pas à la vigilance de l'armée de l'air.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:50
Le Super Puma décolle de la frégate Aquitaine

Le Super Puma décolle de la frégate Aquitaine

 

14/04/2014 Armée de l'air

 

Du 31 mars au 11 avril 2014, un Super Puma de l’escadron de transport, d’entraînement et de calibration (ETEC) 65 «GAEL», stationné sur la base aérienne 107 de Villacoublay, a participé à l’édition 14.1 de Joint Warrior sur le territoire écossais.

 

Déployé du 2 au 8 avril à Prestwick (Écosse), le Super Puma de l’ETEC a réalisé des missions de transport logistique et d’autorités au profit des bâtiments participant à l’exercice, notamment la frégate multi missions (FREMM) Aquitaine, récemment mise en service.

 

Interarmées et interallié Joint Warrior a réuni une dizaine de nations membres de l’Otan. Il s’agit d’un exercice de niveau supérieur organisé deux fois par an au printemps et à l’automne, au Royaume-Uni.

 

L’édition 14.1 a été dédiée principalement à des manœuvres maritimes.

 

Super Puma et CH-47 Chinook

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