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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:50
Foreign Affairs (Defence) Council meeting Luxembourg, 14 and 15 April 2014

 14.04.2014 COUNCIL OFTHE EUROPEAN UNION- Press Office

 

INDICATIVE PROGRAMME

All times are approximate and subject to change

Public items and events can be viewed live here

 

MONDAY, 14 APRIL

+/- 12.00 Doorstep by High Representative Catherine Ashton

+/- 12.30 Beginning of Foreign Affairs Council meeting

Adoption of the agenda (8765/14)

+/- 12.40 Adoption of legislative A Items (8768/14) (in public session)

Adoption of non-legislative A Items (8769/14)

 

Lunch: - Bosnia and Herzegovina - Syria

After lunch: Ukraine

 

+/- 18.00 Press conference(Foreign Affairs Council)

+/- 18.00 Signing ceremony EU -Tunisia

+/- 18.15 EU-Tunisia Association Council

+/- 19.30 Press conference (EU-Tunisia Association Council)

 

TUESDAY, 15 APRIL

+/- 9.30 European Defence Agency Steering Board meeting

+/- 10.30 Foreign Affairs Council - Meeting of Defence Ministers

Communication on Maritime Security

Central African Republic (EUFOR RCA)

Ukraine

+/- 11.25 Doorstep by A. F. Rasmussen, NATO Secretary General

+/- 14.00 Press conference (Foreign Affairs Council - Defence and EDA Steering Board)

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:50
photos Marine Nationale

photos Marine Nationale

 

14/04/2014 Marine nationale

 

La frégate multimission (FREMM) Aquitaine et son hélicoptère embarqué Caïman marine participent depuis le 31 mars à l’entraînement majeur britannique Joint Warrior 14.1. Cet entraînement rassemble 9 nations de l’OTAN et une nation partenaire (Royaume-Uni, Etats-Unis, France, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, Canada, Danemark, Norvège et Nouvelle-Zélande). Pas moins de 23 bâtiments, trois sous-marins, une quarantaine d’aéronefs ainsi que 13 000 marins y participent. Il prépare les forces à œuvrer conjointement contre de multiples menaces.

 

La FREMM au cœur du dispositif

L’objectif principal de Joint Warrior 14.1 est de parvenir à un degré de coopération élevé et à un niveau d’entraînement collectif de qualité pour tous les participants. En respectant une montée en puissance progressive, la FREMM Aquitaine conduit à la fois des opérations de basse et haute intensité, et ce dans tous les domaines. « Intégrer une force de la coalition est la première étape et cela passe notamment par des communications régulières et solides avec les autres bâtiments et les états-majors embarqués. L’étape suivante réside dans la capacité à digérer un flux permanent d’informations à un rythme soutenu, puisque nous recevons plus d’une centaine de messages par jour, qu’il faut ensuite traiter et analyser pour conduire notre action. Enfin, la conduite en elle-même offre aux équipes de quart des opportunités d’entraînement de qualité avec nos alliés, quel que soit le domaine de lutte », déclare le capitaine de corvette Jocelyn Delrieu, commandant adjoint opérations de la FREMM.

 

De redoutables capacités dans le combat aéronaval

Les entraînements se poursuivent au fil des jours et des nuits, dont une partie consacrée à des entraînements de lutte anti-sous-marine, appelés CASEX. De plus en plus élaborés, ils consistent à repérer, analyser et éliminer des menaces sous-marines potentielles tout en escortant le porte-hélicoptère britannique Illustrious, le bâtiment amphibie Bulwark ainsi que le pétrolier-ravitailleur Orangeleaf britanniques, aux côtés de la frégate danoise de type FFH Triton. Passage à la vitesse supérieure avec le CASEX C12 confrontant le couple FREMM-Caïman au sous-marin nucléaire d’attaque britannique Torbay. Prises de contact et engagements s’enchaînent, faisant monter la pression de l’équipage, engagé dans une lutte anti-sous-marine et anti-aérienne intense.

 

Le Caïman Marine à l’épreuve du feu

Pour cet entraînement opérationnel majeur, l’Aquitaineembarque un hélicoptère de combat Caïman Marine, véritable système d’arme à part entière qui augmente très significativement les capacités d’action de la FREMM. Sa grande manœuvrabilité et son agilité lui permettent d’assurer des missions de lutte anti-sous-marine, anti-surface et de contre-terrorisme de jour comme de nuit, même dans de très mauvaises conditions météo. Depuis le début de Joint Warrior, l’hélicoptère est prêt en permanence à répondre au signal de l’officier quart opérations pour décoller en quelques minutes seulement.

 

Interopérabilité validée pour la FREMM

Depuis quelques jours, le rythme s’intensifie pour l’Aquitaineet les autres bâtiments principalement américains, britanniques et néerlandais qui, dans le cadre du scénario de l’exercice, composent la Multinational Task Force (MNTF). Leur mission consiste à rétablir l’autorité du gouvernement de Pastonia, pays fictif correspondant géographiquement à l’Écosse, lequel se trouve très affaibli par une guerre civile qui l’oppose aux rebelles de la People’s Republic of Pastonia (PRP).

L’Aquitaine est intégrée au sein du Task Group 315.02.01. Elle couvre un large spectre de missions : escorter les forces amphibies avec la frégate américaine Ross, relever la frégate anti-sous-marine Kent et soutenir le bâtiment amphibie Argus, afin de le protéger de menaces sous-marines.

De telles luttes nécessitent la capacité de pouvoir durer sur une zone d’opérations. Pour cela, la FREMM a réalisé plusieurs ravitaillements à la mer avec les pétroliers-ravitailleurs britannique et hollandais : Orangeleaf et Amsterdam. Dans un contexte de tension, il est  indispensable de pratiquer régulièrement ces manœuvres délicates. Elles améliorent la rapidité d’exécution et favorisent l’interopérabilité entre les bâtiments.

 

Patrouille maritime et chasse aux mines

L’interopérabilité avec des aéronefs de patrouille maritime, véritables éclaireurs de la force, fait également partie des attentes de l’exercice. Ils patrouillent pendant de longues heures et transmettent la position des sous-marins et bâtiments des rebelles PRP à l’ensemble des membres de l’Alliance (MNTF). Participant à des missions de reconnaissance terrestre appelées ISTAR, ils fournissent aussi des informations capitales à la conduite des diverses opérations.  Parallèlement à cela, au large de Luce Bay, et intégrés aux Task group 315.05, on retrouve les chasseurs de mines alliés - dont l’Andromède - qui agissent sans discontinuer pour quadriller et sécuriser la zone la plus exposée aux mines dérivantes et mines de fond.

 

Vérification des capacités militaires de la FREMM

Dans les jours à venir, la FREMM Aquitaine, couplée au Caïman Marine, continuera son parcours vers le Nord de l’Écosse en conduisant des actions de lutte anti-sous-marine par petits fonds, de lutte anti-piraterie au sein d’un archipel ou encore de lutte contre des aéronefs dans des reliefs montagneux. Ce type d’actions complexes, proche de ce que pourrait vivre le bâtiment sur de prochains théâtres d’opérations, contribuera à la poursuite de l’entraînement de cette unité de premier rang, parée à faire face à toute menace.

Comme l’indique le capitaine de vaisseau François Drouet, commandant la frégate Aquitaine, « Cette première participation à Joint Warrior permet de perfectionner le niveau opérationnel de l’équipage dans un exercice interallié de haut niveau. C’est un rendez-vous important pour la vérification des capacités militaires du bâtiment de par la variété et la densité des situations rencontrées. Il nous permet également de mesurer notre niveau d’intégration au sein de l’exercice avec les autres nations de l’OTAN. Jusqu’ici, l’Aquitaine répond parfaitement à nos attentes en menant de multiples missions avec rapidité et précision. »

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:45
TCHAD : visite du GDA Philippe Boussard à N’Djaména.

 

14/04/2014 Sources : EMA

 

Du 28 au 30 mars 2014, le général de division aérienne (GDA) Philippe Boussard, commandant le centre multimodal du transport (CMT), s’est rendu sur la base « Kosseï » de N’Djamena pour rencontrer les unités de l’armée de l’air engagées au sein de la force Epervier.

 

Le GDA Boussard s’est rendu sur le théâtre tchadien afin d’effectuer un point de situation dans le cadre de la régionalisation des opérations dans la BSS. Cette régionalisation fera de N’Djamena le nouveau centre de gravité de la zone. A terme, les flux logistiques (munitions, nourritures, carburant,…) seront ainsi centralisés sur la capitale tchadienne.

 

Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

 

Depuis le 31 mars, la force Epervier est sous le contrôle opérationnel de la force Serval dans le cadre de la régionalisation des opérations dans la bande sahélo-saharienne. D’autres étapes marqueront cette montée en puissance, dont l’apogée sera marquée par le transfert du poste de commandement unique des opérations de Bamako vers N’Djamena.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:45
Quatre tués dans le crash d'un hélicoptère militaire de l'armée namibienne

 

12.04.2014 Romandie.com (ats)

 

Un hélicoptère militaire Z-9 de l'armée namibienne s'est écrasé vendredi au décollage de l'aéroport de Grootfontein (nord-est), faisant quatre tués et six blessés graves, a dit samedi le ministère de la Défense. Une enquête a été ouverte pour établir les causes du drame.

 

Selon des sources militaires, l'appareil, qui s'est écrasé en bout de piste avant de brûler, devait se rendre à Windhoek, la capitale, pour prendre le ministre de la Défense Nahas Angula et l'emmener à une cérémonie.

 

"Cela n'a aucune importance, le fait de savoir si oui ou non il devait passer me prendre. Le fait est que l'hélicoptère était en service pour des raisons officielles", a réagi le ministre. L'une des victimes est un garçon de trois ans, décédé à l'hôpital des suites de ses brûlures.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:30
Les chefs de la défense américain et égyptien s'entretiennent sur les questions de sécurité et les relations bilatérales

 

14-04-2014 French.china.org.cn

 

Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel et son nouvel homologue égyptien Sedki Sobhi ont discuté dimanche au téléphone des questions de sécurité régionale et des relations bilatérales.

 

Lors de leur discussion, "M. Hagel a félicité le général Sobhi pour sa promotion et fait part de sa volonté de maintenir des contacts étroits (avec ce dernier)", a rapporté dans un communiqué le porte-parole du Pentagone, John Kirby.

 

Au cours des 20 minutes de conversation, les deux chefs de la sécurité ont mentionné les menaces des réseaux terroristes ainsi que "l'importance d'élections libres et justes pour la transition politique de l'Egypte", a annoncé M. Kirby.

 

Ils ont tous deux réaffirmé leur engagement envers les solides relations Etats-Unis-Egypte, a-t-il précisé.

 

Le général Sobhi, ancien chef d'état-major de l'armée égyptienne, a remplacé Abdel-Fattah al-Sisi en mars, suite à la démission de ce dernier pour concourir pour l'élection présidentielle prévue en mai.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 10:35
L’Azerbaïdjan démontre ses armes et munitions en Malaisie

 

14 Avril 2014 Rachad Suleymanov – APA

 

Kuala Lumpur -  La 14e édition du salon de défense asiatique DSA a ouvert ses portes lundi 14 avril à Kuala Lumpur (Malaisie).

 

Selon l’envoyé spécial de l’APA sur place, le Ministère de l'Industrie de Défense (MID) de l’Azerbaïdjan est représenté par un stand séparé au salon où participent plus de 1000 entreprises et organisations de 50 pays.

 

L’événement se tient sous le haut patronage du ministre malaisien de la Défense et des Transports Hishammuddin Hussein. 27 mille visiteurs ont confirmé leur participation à l'exposition.

 

La délégation azerbaïdjanaise dirigée par le ministre de l'Industrie de Défense Yaver Jamalov a assisté au Salon. L’ambassadeur d’Azerbaïdjan en Malaisie Galey Allahverdiyev a visité également le salon.

 

L'Azerbaïdjan présente 132 types de produits comme les armes « Istiglal-T », « Mubariz », « Yalgouzag », la mitrailleuse offensive universelle de calibre 7,62 mm qui a été élaborée par les spécialistes azerbaïdjanais, les pistolets « Zefer », « Zefer-K », « Imam », les maquettes des drones, les munitions, les masques à gaz et etc.

 

Dans le cadre de l’événement, Y. Jamalov a rencontré le chef de la police nationale de la Turquie, Mehmet Kiliçlar. Il devrait se réunir également avec son homologue malaisien.

 

Voir - PHOTOS

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 06:55
Le 4 e RCh est arrivé à Gap en 1983. - photo 4e RCH

Le 4 e RCh est arrivé à Gap en 1983. - photo 4e RCH

 

12/04/2014 Par J.-X.P. -  .ledauphine.com

 

Le 4e Régiment de chasseurs de Gap s’apprête à vivre, lundi 14 et mardi 15 avril, deux jours de cérémonies et de festivités en l’honneur du 60e anniversaire de sa recréation. Des festivités qui seront couplées avec la Saint-Georges, patron de la cavalerie, qui sera pour l’occasion avancée de quelques jours.

 

Le “4” a été reconstitué en 1954 pour partir en Indochine. Le conflit s’arrêtant, il fut envoyé en Tunisie puis en Algérie. Il rentra en France en 1963, rejoignant la garnison de La Valbonne, près de Lyon. Il est arrivé à Gap en 1983.

 

Ces festivités, qui célébreront également les 160 ans de la bataille de Balaklava (Guerre de Crimée) et les 100 ans de la Grande Guerre, seront notamment marquées lundi par le baptême du complexe sportif du 4e , du nom de Le Bailly de la Falaise. Ce dernier fut capitaine du régiment et triple champion olympique d’escrime au début du XXe siècle. Pour cette occasion, deux athlètes, Jonathan Bonnaire et Vanessa Galantine qui font partie des meilleurs de leur discipline, seront présents. Les licenciés du Gap-escrime ont été invités à se mesurer à eux. Le soir se déroulera le concert de la fanfare du 27e BCA dont une partie des recettes sera reversée aux blessés de l’armée de terre.

 

Mardi, les nouveaux insignes du régiment seront remis et la place d’Armes sera baptisée du nom du Général Alain de Boissieu, entre autres, compagnon de la Libération et capitaine, en Algérie, du “4” de 1956 à 1958.

 

À noter qu’il s’agira également du 30e anniversaire de l’inauguration de la caserne Guillaume du nom du général Augustin Guillaume né en 1895 à Guillestre - commune dont il fut maire - et mort quelques jours avant, en mars 1983.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:55
Innovation : la boussole épicritique : le guidage tactile (3/12)

 

11/04/2014 DGA

 

Faire passer des messages simples ou élaborés sans les yeux, la bouche ou les mains, c’est possible grâce à la boussole épicritique. Ce système, composé de cellules vibrantes disposées sur une ceinture, est piloté à distance par une simple application Android sur smartphone.

 

Avancer, reculer, stop ! Toutes les informations sont transmises sur la peau. Astucieux et surtout universel… Si le principe a été inventé en 1986 par Jean-Claude Germain (PDG de Caylar) puis embarqué à bord d’une navette spatiale en 1988 pour des tests avec Jean-Loup Chrétien, la commercialisation n’a jamais semblé aussi proche. En effet, la boussole épicritique pourrait bien faire l’objet dans les prochains mois d’une procédure Rapid entre la DGA et cette PME implantée dans l’Essonne.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:55
Terre Information magazine n°253 est en ligne

 

08/04/2014 Armée de Terre

 

Les « Rencontres 2020,la Défense ensemble », le Guépard numérisé, la mémoire par l’action, les forces terrestres et le SMA dans l’océan Indien, les évolutions de la préparation opérationnelle, des Marines dans les garrigues, l’envol des dragons, les indestructibles de 1942, des idées de livres et de sorties, la bande dessinée...

Le TIM n° 253 vient de sortir, pour vous informer et vous divertir !

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:55
FAA : Exercice de treuillage pour l’Alouette III

 

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Le 27 mars 2014, au large de Fort-de-France, l'hélicoptère Alouette III de l’escadrille 22S, actuellement embarqué sur la frégate de surveillance (FS) Germinal a conduit un exercice de treuillage avec la vedette SNS 146 Commandant Nicole de la société nationale de sauvetage en mer (SNSM).

 

Habituée à travailler sur les plateformes hélicoptères des bâtiments de la Marine, l’Alouette III compte, parmi ses missions, la capacité au sauvetage en mer. L’équipage s'est ainsi exercé au treuillage de plongeur et de civière sur la plage avant du Commandant Nicole. C’est une opération délicate car il s’agit de récupérer un homme sur une surface mouvante d’environ un mètre carré.

 

La vedette de la station de la SNSM de Fort-de-France est la plus importante de Martinique. Vedette de type « V1 », de 14 mètres de long, insubmersible et autoredressable, elle est mise en œuvre par un équipage de bénévoles, disponible sept jours sur sept, pour porter secours en mer dès que le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Antilles-Guyane la sollicite.

 

Cet entraînement est primordial pour l’équipage de l’Alouette III, toujours susceptible d'intervenir sur n’importe quel type de navire. S'entraîner dans des conditions délicates sur une vedette en route, de plus petite dimension qu’une frégate, permet notamment d’améliorer la coordination mutuelle entre le pilote, le treuilliste, et le plongeur.

 

Pour les bénévoles de la SNSM, il s’agit se familiariser avec les moyens de sauvetage présents en Martinique, avec lesquels ils pourraient être amenés à interagir en cas réel de sauvetage en mer.

 

Dans le cadre de leurs missions, les forces armées aux Antilles (FAA) mènent des actions de coopération régionale et entretiennent des relations privilégiées avec l’ensemble des nations présentent dans la zone maritime Antilles. Parallèlement à leur mission de protection du territoire national, de prévention et de préservation des intérêts français, elles sont engagées dans la lutte contre le narcotrafic dans leur zone d’action. Elles sont également mandatées pour mener des opérations de secours d’urgence d’aide aux populations sinistrées. A ce titre, dans le cadre d’actions interministérielles menées par la France au titre de la coopération régionale, les FAA interviennent régulièrement au profit d’Haïti.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:50
MOD's state-of-art robot man

10 avr. 2014  defenceheadquarters

 

The "Porton Man" uses state of the art technology and is able to walk, march, run, sit, kneel and even lift its arms as if to sight a weapon just like an infantry soldier.

It means new equipment such as chemical and biological suits can be thoroughly tested in a realistic but secure environment.

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:45
EFS : instructions au profit des forces nigériennes, sénégalaises et béninoises

 

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Du 15 février au 21 mars 2014, les instructeurs des éléments français au Sénégal ont mené, dans le cadre de la coopération régionale, trois actions d’instruction auprès de militaires nigériens, sénégalais et béninois.

 

Niger

 

Du 15 février au 7 mars 2014, sept instructeurs des éléments français au Sénégal (EFS) se sont rendus à Tondibiah, au nord de Niamey, pour réaliser un stage de tir au combat au profit de 50 élèves officiers d’active (EOA) de l’école de formation des officiers des forces armées nigériennes (EFOFAN).

 

L’objectif de ce stage était de former les tireurs à la maîtrise de leur arme en toute circonstance et de les entrainer au tir de combat de 5 à 15 mètres et de 25 à 200 mètres.

 

La cérémonie de remise des diplômes clôturant le stage a été présidé par le colonel-major, commandant la formation des FAN. Ce dernier a rappelé le très grand intérêt que porte le Niger au soutien des EFS dans le cadre de la formation initiale de ses jeunes officiers.

 

Sénégal

 

Du 24 février au 7 mars, un détachement d’instruction opérationnelle  des EFS, s’est rendu au centre d’entraînement tactique n° 2 (CET 2) de Dodji. Dans un cadre semi-désertique, cette action de formation avait pour objectif de procéder à la mise en condition avant projection (MCP) du centre opération (CO) d’un bataillon sénégalais appelé à relever un bataillon actuellement déployé au Mali dans le cadre de la MINUSMA.

 

Ce stage a permis de préparer les stagiaires sénégalais de manière réaliste à leur engagement sur le théâtre malien.

 

Durant cette formation, les stagiaires ont reçu la visite chef d’état-major de l’armée de terre sénégalaise. Ce bataillon sénégalais rejoindra, début avril, Sévaré ou Kidal en République du Mali pour une mission d’un an.

 

Bénin

 

Du 8 au 21 mars 2014, un détachement  d’assistance opérationnelle (DAO) « feux  dans la profondeur » (FDP) des EFS s’est rendu au Bénin pour conduire une action de formation dans le domaine de l’artillerie. Cette mission de coopération, qui  s’est déroulée à Kana, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Porto Novo, consistait à former une section de mortiers lourds du 1er bataillon d’artillerie mixte des forces armées béninoises (FAB).

 

La première semaine a été dédiée aux savoir-faire artillerie spécifiques et la deuxième à la manœuvre de la section mortier. Un exercice de synthèse a concrétisé ces deux semaines de formation.

 

Lors de l’exercice de synthèse, la présence d’un représentant du chef d’état-major de l’armée de terre des FAB et de l’attaché de défense a montré toute l’importance donnée par le Bénin à cette nouvelle formation artillerie.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleur la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

EFS : instructions au profit des forces nigériennes, sénégalaises et béninoises
EFS : instructions au profit des forces nigériennes, sénégalaises et béninoises
EFS : instructions au profit des forces nigériennes, sénégalaises et béninoises
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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:35
Afghanistan: the view from the US

 

Alerts - No25 - 11 April 2014 Eva Gross

 

The Afghan presidential election that took place on 5 April marks the first democratic transition of power since current President Hamid Karzai took office. It also represents an important milestone for Afghanistan and for international actors operating in the country since the fall of the Taliban. The elections were of particular significance for the US, with Washington having been the primary driver of international engagement – military and otherwise – in the country for over a decade.

Washington views the Afghan elections from the vantage point of post-Karzai US-Afghan relations but, perhaps more importantly, also against the backdrop of shifting strategic and domestic priorities, which renders Afghanistan less central to the country´s foreign policy than it once was. Still, the election and its outcome promises clarity on the future of US troop strength – and their purpose – in the years to come. This, in turn, will determine the future presence of both NATO and the EU as well.

 

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:30
Note de recherche stratégique n°7 - La pensée stratégique israélienne confrontée à la nouvelle donne au Moyen-Orient

 

11/04/2014  IRSEM

 

Note de recherche stratégique N° 7 - 2014 par Pierre RAZOUX
La pensée stratégique israélienne confrontée à la nouvelle donne au Moyen-Orient

 

La pensée stratégique israélienne est plus que jamais tiraillée entre la vision pragmatique et réaliste des stratèges militaires qui en ont longtemps été dépositaires, et une vision idéologique qui reflète le discours d’une classe politique qui s’est progressivement imposée face à l’institution militaire. Ni les médias, ni le monde académique ne sont, pour l’instant, en mesure d’imposer une pensée stratégique alternative. Aucun Livre blanc ne vient préciser ses fondements.

 

Lire la suite (pdf - 615 ko)

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:20
120mm Head Down Range

 

4/9/2014 Strategy Page

 

FORT CARSON, Colo. - A fireball engulfs a mortar round, March 19, 2014, during a mortar live-fire exercise. Soldiers of the 4th Squadron, 10th Cavalry Regiment, 3rd Armored Brigade Combat Team, 4th Infantry Division, conducted mortar training as part of gunnery training and certifications executed by units across 3rd ABCT. (U.S. Army photo by Staff Sgt. Grady Jones)

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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 11:20
MH-60R Seahawk photo US Navy

MH-60R Seahawk photo US Navy

 

11 Apr 2014 By: Jon Hemmerdinger - FG

 

Washington DC - The US military's budget request for fiscal year 2015 includes cuts to a number of aircraft programmes, but Sikorsky and analysts call one item unique – the proposed cancellation of orders for 29 MH-60R Seahawks under a multi-year contract.

 

If approved by Congress, such a move would raise broad concerns about the surety of other contractors’ multi-year procurement deals, and affect orders for UH-60 Black Hawks from the US Army and some foreign partners under the same contract.

 

"I don’t believe a multi-year contract has ever been cancelled early,” says Tim Healy, Sikorsky's director of maritime programmes. “It’s a big deal for the country.”

 

"An actual [multi-year procurement] cancellation would be unprecedented," says Richard Aboulafia, vice president of Teal Group.

 

Healy says Sikorsky is "very concerned" about the US Navy's intentions, noting that multi-year contracts allow companies to reduce costs by investing in infrastructure, processes and staff with confidence in being paid over many years. Sikorsky sells Black Hawks ordered through multi-year deals at a 10% discount over those in single-year contracts, he notes.

 

A cancellation would reduce “the confidence industry has to invest in cost-reduction,” Healy says. That could result in higher industry costs, which would be passed on to taxpayers, he adds. Cancellations are allowed under the contract terms, but result in termination penalties.

 

Aboulafia says those penalties tend to make "cancellation prohibitively expensive. That way, all the contractors involved feel confident that they can invest in the future, and keep costs down."

 

The contract in question calls for the USN, US Army and foreign partners to acquire roughly 650 Black Hawks and Seahawks between fiscal years 2012 and 2016. In its FY2015 budget request, the navy proposes cancelling the last 29 aircraft to be purchased in FY2016.

 

The move results largely from broad military spending cuts.

 

USN H-60 programme manager Capt James Glass says it also reflects proposals to retire the aircraft carrier USS George Washington and an ongoing study of the navy's littoral mission.

 

"I have concern [a Seahawk cancellation] will impact industry long-term," Glass said during the Navy League's Sea-Air-Space Exposition near Washington, DC. "We are still trying to quantify that impact."

 

A Seahawk cancellation could also affect about 60 US Army Black Hawks and at least two MH-60Rs ordered by Denmark under the same contract, Healy says. “You cannot cancel one service's part of the contract," he says, adding that Sikorsky is in continuing discussions with the military and that the ultimate impact is unknown.

 

The army confirms that without the 29 navy aircraft the contract with Sikorsky would not have "sufficient quantities in FY2016 to meet a contract minimum buy requirement". The result, it adds, would be "a contract termination with Sikorsky."

 

The issue is now largely in the hands of Congress, which must approve the navy's plans.

 

Aboulafia calls USN's proposal a "game of chicken", and "a plea to Congress to insert the cash." But if Congress doesn't blink, "the navy might well need to either re-instate the contract or pay high cancellation fees," he says.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:55
Le 4X4 blindé Aravis fait face à 79 concurents dans le monde. (crédit photo Yves Debay, Nexter)

Le 4X4 blindé Aravis fait face à 79 concurents dans le monde. (crédit photo Yves Debay, Nexter)

 

 

01/03/2013 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Détenu à 100% par l'État, le fabricant français de matériels militaires terrestres monte en puissance à l'exportation.

 

C'est une révolution discrète mais cruciale. En quelques années, Nexter (l'ex-Giat Industrie) a inversé le balancier entre la commande nationale et l'exportation. Les contrats export ont représenté 75% des 862 millions d'euros des nouvelles affaires signées en 2012. Le groupe vient d'ailleurs d'annoncer la signature d'une commande de 37 canons autotractés Caesar en Indonésie pour une valeur de 115 millions d'euros.

 

Une percée à l'international qui est d'autant plus belle que la concurrence est devenue redoutable. 80 fabricants de véhicules blindés légers - comme le gros 4X4 armé Aravis de Nexter -, dont 12 occidentaux se battent sur ce segment de marché. On compte 27 acteurs dont 12 européens et américains sur celui des munitions, 35 dont 29 dans les BRICS sur celui des blindés moyens... mais seulement 14 spécialistes des chars de bataille dont 5 en Europe et en Amérique du Nord.

 

Un contrat d'artillerie géant en Inde

 

«Dans un monde de plus en plus incertain, les opportunités sont nombreuses et Nexter a des atouts pour les transformer en réussite», estime Philippe Burtin, PDG du groupe détenu à 100% par l'Etat. Et d'abord une gamme de produits renouvelés et enrichis que l'on retrouve en compétition sur tous les grands appels d'offres dans le monde.

 

Le VBCI, le véhicule blindé de combat d'une valeur catalogue de 4 millions d'euros, est en short list au Canada qui veut acheter 138 engins. «Ni Boxer, ni Patria ne sont là. Nous avons comme rival l'américain General Dynamics et son véhicule à roues Piranha», note Philippe Burtin. Ottawa devrait choisir son fournisseur cette année, les armées canadiennes piaffant d'impatience depuis 2009, année de la remise des premières offres, de moderniser leur parc.

 

Au Danemark, Nexter et son rival américain s'affrontent également à l'issue des premières sélections pour un contrat de 250 blindés. Mais ils doivent aussi faire face à trois autres groupes porteurs d'offres pour des engins à chenilles. L'arbitrage des Danois est attendu en 2014.

 

Le VBCI est aussi en lice aux Emirats Arabes Unis pour une commande géante de 700 exemplaires. A la clef, un partenariat industriel assorti d'un transfert de technologie: Abu Dhabi veut développer sa propre industrie d'armements terrestres. L'engin blindé interesse également le Qatar et le Koweit.

 

En Inde, «le grand marché de l'artillerie pour les dix ans à venir», Nexter est seul en lice avec Trajan, son canon tracté de 155 mm, face au groupe industriel Israélien Elbit. L'enjeu? Un énorme contrat pour 1 400 canons.

 

34 VBCI engagés au Mali

 

Après l'Afghanistan, Nexter profite à plein de l'engagement de l'armée française au Mali pour démontrer les capacités de ses matériels. «34 VBCI, 2 canons Caesar et 30 AMX 10RC dont nous assurons la maintenance, sont en opération au Mali», confirme Philippe Burtin.

 

Cette accélération à l'international permettra à Nexter de contrebalancer la baisse attendue des commandes d'équipements destinés à l'armée de terre qui risque, selon plusieurs experts, d'être la grande perdante des arbitrages du gouvernement dans le cadre de la future loi de programmation militaire.

 

Pour l'heure, le contrat de 630 VBCI pour l'armée française n'est pas encore achevé. «Les dernières livraisons sont prévues en 2015 et le VBCI sera prolongé avec un véhicule de tonnage supérieur (32 tonnes) dont le contrat a déjà été notifié», souligne le PDG de Nexter. Il rappelle que le contrat VBCI pour l'armée française représente 30% de la charge de travail des usines françaises du groupe.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:55
200 munitions historiques détruites par les plongeurs démineurs de la Manche à Englesqueville-la-Percée

 

11/04/2014 Marine Nationale

 

Mardi 8 et mercredi 9 avril, le Groupe des plongeurs-démineurs (GPD) de la Marine nationale, basé à Cherbourg, est intervenu à Englesqueville-la-Percée (14) à la suite de la découverte de 200 munitions historiques par un promeneur. Ces munitions datant de la Seconde Guerre mondiale se trouvaient sur la plage, en pied de falaises. Les interventions du GPD Manche y sont fréquentes puisqu’il s’agit de leur 5ème opération de contre-minage sur la plage d’Englesqueville-la-Percée depuis le mois de mai 2010.

 

Pour cette opération, un périmètre de sécurité de 1 000 mètres avait été mis en place, impliquant la mise à l’abri de plusieurs habitations de la commune. Pendant ces deux jours, l’intervention des plongeurs-démineurs s’est articulée en deux phases. Dans un premier temps, le tri des munitions déplaçables et désenroctage des munitions et dans un second temps, la neutralisation des munitions sur l’estran.

 

200 munitions historiques détruites par les plongeurs démineurs de la Manche à Englesqueville-la-Percée

Sur les 200 munitions de mortier et d’artillerie, seulement 10 étaient non-amorcées et donc déplaçables pour un contre-minage en mer. C’est pourquoi, la destruction sur l’estran de la totalité des engins explosifs a été privilégiée par les plongeurs-démineurs de la Marine nationale.

 

Grâce à l’expertise et au professionnalisme des plongeurs-démineurs de la Marine nationale et aux autres moyens de l’État mis en œuvre, l’opération s’est parfaitement déroulée et n’aura duré que deux jours.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:55
Air France Industrie transfère à Roissy la maintenance des AWACS français

L’Armée de l’Air possède 4 Boeing E3F Awacs de Guet Aérien. Deux d’entre-eux devront subir prochainement une grande visite sur le nouveau site de maintenance d’Air France Industrie.  photo Armée de l'Air

 

10 avril 2014 par Philippe Chetail – Aerobuzz.fr

 

La maintenance des Boeing E3F AWACS de l’Armée de l’Air française, assurée par AFI KLM E&M sur l’aéroport de Paris-Le Bourget jusqu’à ce jour, change de site. Pour la première fois, l’un des 4 appareils en service vient d’arriver au hangar H4 de l’Aéroport de Roissy-Charles de Gaulle pour suivre un chantier de grande visite, à mi parcours de son utilisation opérationnelle.

Exit les installations de maintenance du bâtiment Saint Exupéry sur l’Aéroport de Paris le Bourget. La nef du hangar H4 de Charles de Gaulle vient d’être entièrement réaménagée et tous les services vont progressivement être regroupés pour accueillir l’ensemble des fonctions de support au plus près de l’avion de guet aérien : (bureaux, back-office, logistique, assistance technique et configuration des modifications).

Ces infrastructures industrielles modernes qui doivent, à terme, apporter une qualité de service améliorée s’inscrivent dans une démarche plus vaste. En effet, la modernisation et le regroupement à CDG des activités industrielles du nord de Paris font partie du plan Transform 2015, qui vise à renforcer la performance opérationnelle et l’efficacité économique d’ AFI KLM E&M.  [1]

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Le premier AWACS modifié salué par les pompiers de l’aéroport du Bourget avant son décollage. (février 2014) photo AFI KLM E&M / Guillaume Grandin

"Nous avons décidé de transférer cette activité vers Roissy afin de moderniser notre outil industriel et d’assurer la maintenance de cet appareil dans des installations entièrement rénovées" précise Anne Brachet, directrice générale d’Air France Industries. L’objectif de ce déplacement de l’activité, dont l’investissement s’élève à plus de 5 millions d’Euros, est aussi d’offrir encore plus de réactivité et de qualité à la Direction générale de l’Armement (DGA) et à la SIMMAD [2], qui pilotent respectivement les modernisations et le soutien des AWACS au profit l’Armée de l’Air. « Les investissements que nous avons consacrés à de nouvelles infrastructures pour cette flotte sur le site de Roissy-Charles de Gaulle démontrent clairement notre volonté de répondre aux attentes du Ministère de la Défense, et d’être à la hauteur de la confiance qui nous est accordée ». ajoute Anne Brachet.

 

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Le premier AWACS de l’Armée de l’Air, arrivé à Charles de Gaulle attend sa place dans le H4, spécialelement aménagé pour le recevoir. photo K. Plumel

Fort de ces nouveaux atouts, le groupe entend bien démontrer ainsi toute sa valeur ajoutée pour l’Awacs en particulier et pour les flottes militaires en général. Les opérations de maintenance des Awacs mobilisent à ce jour plus de 200 personnes chez Air France Industries.

 

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Un long chantier débute pour cet AWACS de l’Armée de l’Air.  photo AFI-KLM

 

[1] Air France Industries KLM Engineering & Maintenance : Émanation de la générale industrielle d’Air France, Air France Industries (ou AFI) est la marque commerciale de la branche de la compagnie, responsable de la maintenance et de la réparation des avions. La maintenance aéronautique est le troisième métier du groupe Air France-KLM. En complément des services dispensés aux flottes du groupe, cette activité réalise plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires avec des clients externes.

[2] Structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques militaires, la SIMMAD a pour mission d’assurer la meilleure disponibilité des aéronefs du ministère de la défense et d’en maîtriser les coûts.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:55
Du Livre Blanc à la LPM : Quelles conséquences pour l’industrie de Défense et la recherche ?

 

09.04.2014 Cédric LOUIS et Maxime PERACAULA - Membres du Comité de Défense économique de l’ANAJ-IHEDN

 

Du Livre Blanc à la Loi de Programmation Militaire : Quelles conséquences
pour l’industrie de Défense et la recherche ?

 

Cet article vous est proposé par le Comité de Défense économique comme veille pour le secteur de l’industrie de la défense. Les lois de programmation militaire successives chamboule ce secteur industrielle porteur d’emplois et retrace la stratégie historique de la France sur le théâtre mondial. N’hésitez pas à réagir en nous contactant à l’adresse : defense-economique@anaj-ihedn.org

 

Depuis les années 80, les politiques français misent sur une relance de la demande par la dépense publique. Ce qui accroît le déficit public. Or lorsque ce dernier devient trop important, on se rabat sur l’impôt. Aujourd’hui la dette atteint près de 100% du PIB et la croissance ne permet plus de faire face aux intérêts. Les engagements financiers de la France atteignent 2 fois le budget de la Défense, soit près de 60 milliards d’euros. Dans ce contexte, il a été décidé dès 2012 de rédiger un nouveau Livre Blanc, devant donner lieu à une loi de programmation militaire (LPM). L’objectif : adapter l’outil militaire et son industrie aux enjeux de la prochaine décennie. Nous allons nous interroger sur les conséquences industrielles de cette nouvelle réflexion stratégique.

 

Mise en perspective du dernier Livre Blanc et de la future Loi de Programmation Militaire (LPM)

Depuis la professionnalisation des armées de 1996, une succession de réformes ont rendu instable le format de nos armées. Les deux livres-blanc de 2008 et 2013 remettent à plat l’analyse stratégique militaire. Les réponses aux menaces restent identiques, mais c’est le format des forces armées qui est touché, avec une réduction systématique des matériels, effectifs et budgets lors des transcriptions en loi de finance pluriannuelles LPM.

EVOLUTION EN 20 ANS

1994

2008

2013

Forces projetables

120 000 à 130 000 hommes

30 000 à 50 000 hommes

15 000 hommes

Forces aériennes projetables

Plus de 200 avions de combat

90 avions de combat

45 avions de combat

 

Il est à noter qu’un programme de recherche dans une filière industrielle militaire se travaille sur plusieurs décennies et qu’il nécessite une stabilité budgétaire pour sécuriser les commandes et ainsi stabiliser le coût de production. D’autre part, le livre blanc fixe un contrat opérationnel qui détermine les effectifs et moyens lors d’un engagement dans une situation opérationnelle prédéfinie. Ainsi, si l’objectif donné aux armées pour un besoin sur un théâtre d’opération est de 15 000 hommes et 100 camions, le jour J, vous n’aurez que cette intervention possible. Cela s’appelle la Politique d’Emploi et de Gestion des Parcs (PEGP). Objectif : optimiser au maximum, ce qui entraine un travail en flux tendu dans un domaine où les choses ne peuvent fonctionner durablement comme tel.

Le programme Scorpion doit assurer la modernisation des groupements tactiques interarmes, unités du combat au sol.
Le programme Scorpion doit assurer la modernisation des groupements tactiques interarmes, unités du combat au sol.

Cette fragilité politique concernant l’effort de défense vient frapper de plein fouet un pan industriel et technologique de la France. Et ce pan industriel, autant civil que militaire regroupe pour la partie militaire pas moins de 4 000 entreprises, plus de 165 000 emplois dont 20 000 hautement qualifiés, plus de 15 Mds d’euros de chiffre d’affaire dont 25 à 40 % sont des exportations. Les domaines concernés vont de l’aéronautique, la robotique, le spatial, les télécommunications à l’informatique, le cryptage, le transport. Le Livre Blanc de 2008 chiffrait ce lien civilo-militaire : « La France et l’Europe doivent favoriser les synergies entre la recherche civile et la recherche de défense et de sécurité. En effet, 60 % de la recherche financée par la Défense ont des retombées dans le secteur civil, contre 20 % seulement en sens inverse ». D’après Christian Mons, président du GICAT, la perte d’un milliard du budget d’investissement au ministère de la défense représente une perte de 10 000 emplois directs, et autant d’indirects. On sait également que pour 1€ investi par la France dans ses équipements de Défense, le retour d’après le GICAT est de 1,30€ à 1,70€ à termes pour les recettes de l’Etat.

 

Le Livre Blanc et la LPM sont-ils déjà caducs ?

Rappelons tout d’abord que la lenteur du vote de la loi de cadrage budgétaire pluriannuel issue du livre blanc de 2013 entraine un report de commandes d’environ 300 millions d’euros. D’autre part, d’ici à 2019, il va manquer chaque année 2 milliards d’euros à la DGA pour payer toutes ses factures. Au moindre gel de crédit, la Direction basculerait en cessation de paiements. Même si la DGA a l’habitude de jongler avec sa trésorerie, c’est la première fois qu’une loi de programmation militaire va démarrer avec un tel niveau de report de charges.

A ces contraintes de report, nous ajoutons deux habitudes inquiétantes pointés par de nombreux rapports parlementaires. La première est  le recours à des recettes exceptionnelles difficilement maitrisables, et la seconde l’ajustement des gels de crédits par l’investissement, au titre de la réserve interministérielle. Les marges de manœuvre pour la mise en place d’une nouvelle LPM semblent bien réduites.

 

Repenser l’interaction armée/industrie en cercle vertueux pour la croissance et l’emploi

Dans un contexte de défis majeurs pour la France (relance de la croissance, baisse des déficits) il serait important de reconsidérer l’option, à contre-courant, d’augmentation du budget de la Défense. Celle-ci aurait un impact fort, dès lors que les investissements publics seraient ciblés et stratégiques. Ces derniers seraient concentrés dans des zones d’avenir moins rentables ou certaines technologies innovantes et chères, déchargeant les groupes industriels qui pourraient se concentrer sur l’amélioration de leurs exportations (baisse des prix et augmentation des cadences de production) et ainsi l’augmentation des emplois. Il en résulterait une baisse des contributions et soutien à l’emploi pour ce secteur.

N’oublions pas également que le système d’investissements publics dans l’industrie de la défense constitue un puissant outil de politique industrielle. En effet, la plupart des entreprises du secteur de la défense sont aujourd’hui privées. Ce qui signifie que le gouvernement ne peut légitimement pas intervenir dans les politiques d’innovation de celles-ci sauf s’il investit lui-même dans la recherche via des partenariats de développement, d’investissement comprenant un co-financement, via appel d’offre pour le respect les règles de la concurrence. Ces investissements dans la R&D permettent au pays de garder un certain contrôle sur ses technologies qui peuvent s’avérer déterminantes et sensibles.

 

En guise de conclusion…

Dans « Pilote de Guerre », Saint Exupéry s’interroge sur les raisons qui ont amené le pays au bord du gouffre. « Ce ne sont point les matériaux qui sont en cause, mais l’Horloger. […] Et les hommes ont tout sauvé. » Il faut redonner confiance en l’homme pour qu’il puisse exploiter ses qualités d’innovateur et de producteur en donnant un souffle aux entreprises, à commencer par celles du secteur militaire, à la pointe des technologies et au carrefour de si nombreux emplois en France.

 

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:50
Les V4 prêts à une « coopération plus dynamique » dans l’OTAN

 

18 March 2014 by

 

Les V4 prêts à une « coopération plus dynamique » dans l’OTAN. Et dans l’UE aussi, mais accessoirement.

 

Les ministres de la défense des quatre pays de Visegrád (La Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie) ont signé vendredi 3 documents pour marquer leur volonté de coopération en matière de défense. L’événement n’a d’ailleurs rien à voir à ce qui se passe à deux pas de là (dans l’Ukraine voisine notamment), puisqu’il fut préparé de longue date. Ce qui n’a pas empêché le ministre polonais de souligner que « La situation actuelle en Europe illustre que malheureusement, un conflit militaire, impensable il y a peu, pourrait avoir lieu. » L’occasion est trop belle pour ne pas en profiter…

Pour ce qui est du premier document, une stratégie de défense à l’horizon de 10-15 ans, il met en avant la nécessité, pour tous les pays européens, de mieux prendre en charge leur propre sécurité. Ce qui serait fort souhaitable, en effet. Mais les V4 espèrent le faire avec leurs yeux rivés sur les seules attentes de l’OTAN par rapport au niveau des dépenses de défense, de même qu’en adjoignant leur premier exercice militaire commun à un exercice de l’Alliance. 

 

Le second document porte sur la planification de défense. Les V4 s’y engagent à examiner la possibilité d’une coopération à 4, 3 ou au moins en bilatéral, avant toute acquisition significative. Intention louable. Même s’il reste à voir s’il existe un scénario plausible où une telle coopération entre les quatre en matière d’armement ne profiterait pas qu’aux Etats-Unis (ou, à la limite, à des fournisseurs approuvés/patentés par l’Amérique).

 

Finalement, le troisième document officialise l’engagement pour mettre sur pied entre eux, d’ici 2016, un groupement tactique de l’UE. Lequel groupement pourrait constituer le noyau d’une future force régionale disponible pour des opérations de l’UE et de… l’Alliance. De toute manière, le ministre tchèque souligne que la coopération des V4 leur permet d’influencer le traitement de dossiers importants au sein de… l’OTAN. Son homologue polonais met en avant le fait que la coopération des V4 est unique parmi les pays de… l’Alliance.

 

Bref, les V4 sont aujourd’hui parfaitement intégrés dans le concert européen et captent admirablement l’air du temps. A l'instar de l’écrasante majorité des Etats membres, même quand ils s’activent sous les couleurs de l’UE c’est surtout pour montrer qu’ils sont de bons petits soldats de… l’OTAN.

 
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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:50
Le Bataillon de Chasseurs à Cheval s’entraîne pour l’EUBG

 

 

10/04/2014 Nadège Godefroid Photos : Daniel Orban – MIL.be

 

Depuis le 2 avril, le Bataillon de Chasseurs à Cheval d’Heverlee organise, dans la province de Luxembourg, un exercice de grande envergure nommé Yellow Lion. Mettant en œuvre près de 400 militaires et 100 véhicules, cet entraînement est une préparation à l’European Union Battle Group (EUBG) 2014-2.

 

« L’exercice a pour objectif de préparer nos éléments mis à la disposition de l’EUBG, avant l’exercice final Quick Lion qui aura lieu en juin » explique le lieutenant-colonel Jan Abts, chef de corps du Bataillon de Chasseurs à Cheval.

 

« Afin de mener à bien notre mission, nous avons déployé deux pelotons sur Pandur ainsi qu’un peloton de voltigeurs. Notre escadron de reconnaissance est également renforcé par une compagnie de reconnaissance luxembourgeoise. » L’escadrille 80 UAV (Unmanned Aerial Vehicule) de Florennes prend également part à l’exercice pour fournir des images aériennes des activités au sol. Enfin, le bataillon se voit doté d’éléments provenant du 1/3 Bataillon de Lanciers de Marche-en-Famenne ainsi que de l’Information Operations Group d’Heverlee.

 

« Le scénario est basé sur celui qui sera appliqué pour les autres exercices de préparation dans le cadre d’EUBG », poursuit le lieutenant-colonel Abts. « Nous nous trouvons dans la province fictive de Marchon située dans le Blue Land. Le pays est en proie à des conflits internes. L’EUBG doit intervenir pour créer un environnement sûr, non seulement dans la province de Marchon, mais également dans le reste de l’État. »

 

L’exercice prendra fin le 9 avril, mais le lieutenant-colonel Abts tire des conclusions de ces cinq jours de terrain : « Nous avons atteint les objectifs que nous nous étions fixés, même si nous avons rencontré quelques problèmes concernant notamment l’opérationnalité de nos véhicules. Mais aucun incident grave n’est à déplorer et les missions ont été correctement effectuées. Je suis donc satisfait du bon déroulement de Yellow Lion. »

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:45
Tchad : le GAAO en renfort à N’Djaména.

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 14 mars 2014, une quarantaine de militaires du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) sont arrivés sur la Base aérienne de N’Djaména pour préparer l’installation du futur poste de commandant des opérations dans la BSS.

 

Basés à Bordeaux, ces militaires sont des spécialistes du bâtiment et de l’infrastructure opérationnelle. Ils ont pour mission d’appuyer le déploiement des forces aériennes et de participer au soutien du stationnement des forces, en particulier sur les théâtres d’opérations. Dans cette optique, ils sont déployés sur N’Djaména pour préparer à la fois les structures qui permettront d’accueillir le nouveau dispositif de commandement de la bande sahélo-saharienne et pour mettre en place un abri avion, des bungalows et des tentes.

 

Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

 

Depuis le 31 mars, la force Epervier est sous le contrôle opérationnel de la force Serval dans le cadre de la régionalisation des opérations dans la bande sahélo-saharienne. D’autres étapes marqueront cette montée en puissance, dont le terme sera marqué par le transfert du poste de commandement unique des opérations de Bamako vers N’Djamena.

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:35
photos Marine Nationale

photos Marine Nationale

 

 

11/04/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 8 avril 2014, la frégate antiaérienne (FAA) Jean Bart a rejoint, au nord de la mer d’Arabie, le groupe aéronaval américain Carrier Strike Group 2 (CSG 2) articulé autour du porte-avions USS Bush.

 

Le 9 avril, un ravitaillement à la mer a impliqué pas moins de quatre bâtiments de ce groupe. Le pétrolier ravitailleur américain USS Big Horn a ravitaillé simultanément l’USS Bushet le Jean Bart avant de ravitailler la frégate USS Philippine Sea.

 

Cette opération qui permet au porte-avions et à ses escorteurs de poursuivre leur mission en mer s’est parfaitement déroulée. Elle marque symboliquement « l’entée » de la FAA Jean Bart au sein du CSG2 et le début de la phase de coopération entre les marines françaises et américaines.

 

Il s’agit d’une coopération ancienne et solidement établie. Elle participe au renforcement de l’interopérabilité entre les bâtiments français et américains, qui sont régulièrement engagés dans les mêmes opérations.

 

Ainsi, au cours du mois de janvier 2014, le groupe aéronaval français constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle et engagé dans la mission Bois-Belleau, avait mené des manœuvres conjointes avec le groupe aéronaval américain, constitué autour du porte-avions Harry S. Truman dans le golfe arabo-persique.

 

La frégate antiaérienne Jean Bart est déployée dans l’océan Indien depuis le 27 février 2014. Elle participe notamment à l’opération Enduring Freedom (OEF) qui lutte contre le terrorisme et les trafics illicites sur une zone maritime qui s’étend de la mer Rouge au golfe d’Oman.

OEF : le Jean-Bart intègre le groupe aéronaval américain USS Bush
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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 11:35
INS Vikrant aircraft carrier museum ship

INS Vikrant aircraft carrier museum ship

 

09 Avril 2014 Par Marine & Océans

 

L'Inde a vendu son premier porte-avions, l'INS Vikrant, à un courtier maritime pour 10 millions de dollars américains, dans une vente aux enchères, ont rapporté des sources mercredi. L'INS Vikrant, acheté à la Grande-Bretagne sous le nom de HMS Hercules en 1957, a joué un rôle clé dans le blocus maritime sur le Pakistan oriental (devenu le Bangladesh) au cours de la guerre indo-pakistanaise de 1971. "Le navire de la marine indienne a été vendu à une compagnie nommée I.B. Commercial Pvt Ltd. La compagnie a 30 jours pour payer et remorquer le navire", ont indiqué les sources. Le navire était entré en service en 1961 en tant que premier porte-avions de la marine indienne. Après avoir servi avec distinction, il avait été désarmé en janvier 1997 et transformé en musée maritime à Cuffe Parade, à Bombay, jusqu'à sa fermeture en 2012 en raison de problèmes de sécurité. Après que le gouvernement de l'Etat indien du Maharashtra (ouest) ait fait part de son incapacité à maintenir le navire-musée et que la Haute Cour de Bombay ait également refusé de le vendre aux enchères, le navire a finalement été vendu.

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