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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 16:50
Royal Marines launch final attack as part of exercise

Royal Marines from 40 Commando conducting a unit level attack on the Edingham Castle exercise area [Picture: Petty Officer Airman (Photographer) Sean Clee, Crown copyright]

 

7 April 2014 Ministry of Defence

 

As part of Joint Warrior, Royal Marines of 40 Commando were put through their paces on the damp fields of Edingham Castle in Scotland.


 

In what was their final attack, the 4 companies of marines waited in wet, muddy woods while surrounding a mocked-up village before firing blank rounds and dummy grenades at the ‘enemy’.

As part of the scenario there were also civilian casualties that needed treatment and fleeing citizens that required protection.

Royal Marines from 40 Commando
Royal Marines from 40 Commando prepare to deploy as an amphibious task force from Royal Fleet Auxiliary vessel Lyme Bay [Picture: Leading Airman (Photographer) Will Haigh, Crown copyright]

Royal Marines troop commanders made sure those that needed first aid were treated while trying to ensure villagers were not caught up in the attack.

Marine Chris McDougal, of 4 Troop, B Company, 40 Commando, said:

Battle prep for this has been going on for a while and we have been well prepared for what we might face.

We have been laying up since the early hours in a wood block, and it was rainy and wet, but as soon as we began the assault the adrenaline kicked in and we forgot about it.

Royal Marines board a Sea King helicopter
Royal Marines from 40 Commando board a Sea King helicopter on HMS Illustrious [Picture: Leading Airman (Photographer) Will Haigh, Crown copyright]

To reach the enemy, troops from A,B,C and D companies had to fight their way through buildings and smallholdings with steep embankments and criss-crossed tracks, all of which was made harder by the mud and chilly conditions.

The assault, which began at around 5:00am, was the culmination of an exercise which began on Sunday night, with Royal Marines landing ashore from helicopters launched from HMS Illustrious at 3 locations in Luce Bay.

An RAF Chinook
An RAF Chinook on HMS Illustrious' flight deck [Picture: Leading Airman (Photographer) Will Haigh, Crown copyright]

From there they had to free the Castle Kennedy Airfield from the enemy; part of a rebel army that opposed a fictional government as part of a Joint Warrior exercise scenario.

There were other major attacks before the marines made their way to the last enemy stronghold of Edingham Castle.

Marine McDougal added:

The exercise all this week has been really good and worthwhile for us; it has tested all our skills and put everything we know into operation. This morning is going to be a long assault as this is our final one.

A Royal Marine from 40 Commando
A Royal Marine from 40 Commando firing blank rounds during the unit level attack on the Edingham Castle exercise area [Picture: Petty Officer Airman (Photographer) Sean Clee, Crown copyright]

Exercise Joint Warrior involves all 3 military services but is Europe’s largest naval exercise.

More than 34 warships from the UK, US, the Netherlands, France, Denmark, Turkey and Norway are taking part, with the aim of testing the high readiness of the forces involved and the range of capabilities available for short-notice operations across the globe.

A Royal Marine evacuates a casualty
A Royal Marine evacuates a casualty during the unit level attack on the Edingham Castle exercise area [Picture: Petty Officer Airman (Photographer) Sean Clee, Crown copyright]

The personnel involved will use the exercise to prepare for imminent deployments to the Atlantic, Mediterranean and Middle East where they will carry out activities such as maritime security operations, reassuring allies and providing humanitarian disaster relief.

Exercise Joint Warrior finishes on 11 April.

Royal Marines treating a civilian casualty
Royal Marines from 40 Commando treating a civilian casualty [Picture: Petty Officer Airman (Photographer) Sean Clee, Crown copyright]
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 16:45
Interview du général Lafourcade : l’opération Turquoise au Rwanda

 

07/04/2014  Propos recueillis par le lieutenant-colonel Dupas, rédacteur en chef d’Armées d’Aujourd’hui

 

Ancien chef de l’opération Turquoise, le général Jean-Claude Lafourcade s’est entretenu le 31 mars avec le ministre de la Défense. Lors d’une interview exclusive accordée à Armées d’Aujourd’hui, il revient sur l’opération qu’il a commandée entre juin et août 1994 au Rwanda.

 

Pour le général Lafourcade, l’opération Turquoise est intervenue dans un nouveau contexte de crises et conflits, caractérisé par des conflits ethniques et religieux où il est difficile pour une force d’intervention d’identifier l’adversaire. Une mission d’autant plus difficile lorsque la France se retrouve seule à assumer ses responsabilités internationales face à des crises humanitaires majeures.

 

 

Interview du général Lafourcade : l’opération Turquoise au Rwanda

La France était-elle légitime pour intervenir en 1994 au Rwanda ?

Dans le cadre des accords d’assistance militaire avec le Rwanda, l’armée française  avait apporté sa coopération pendant trois ans aux Forces armées rwandaises (FAR) face à l’offensive du Front patriotique rwandais (FPR) venant d’Ouganda. S’étant retirée du Rwanda fin 1993, conformément aux accords d’Arusha qui prévoyaient un partage du pouvoir entre les deux parties, elle était donc mal placée pour intervenir. Mais elle l’a fait malgré les risques, et c’est tout son honneur : face à  la passivité de la communauté internationale  devant le  génocide – que la France a été la première à dénoncer – déclenché par l’attentat qui a coûté la vie au président Habyarimana le 6 avril 1994, la France décide en juin d’intervenir. Elle obtient un mandat des Nations unies qui lui donne mission, pour une durée de deux mois, d’arrêter les massacres en cours et de protéger les populations, en toute impartialité. 

 

Comment parler d’impartialité alors que se produisait un génocide ?

Le respect de l’impartialité de la Force Turquoise a constitué une difficulté majeure. En effet, tout en protégeant les populations et en arrêtant les massacres, il n’était pas question  de s’opposer au FPR qui poursuivait sa progression à l’intérieur du Rwanda et qui affichait son hostilité, ni d’apporter un soutien aux FAR que nous avions assistés pendant trois ans et qui nous demandaient de l’aide. Par ailleurs, la population hutu  accueillait la force avec liesse, convaincue qu’on venait à son seul secours. Il a fallu une grande rigueur et une grande discipline aux soldats sur le terrain pour respecter cette impartialité et je rends hommage à leur intelligence de la situation et à leur professionnalisme, car ils ont sauvé des milliers de vies sans prendre parti, ce qui n’était pas évident. D’autant que la crédibilité de la France était en jeu car l’intervention se déroulait sous le regard de plus de 200 journalistes du monde entier et de nombreuses organisations humanitaires, tous convaincus que la France venait prêter main-forte aux Hutus contre le FPR.

 

Mais pourquoi les Français étaient-ils seuls à ce moment-là ?

Inexplicablement, le Conseil de sécurité de l’ONU, huit jours après le début du génocide, avait retiré 2000 soldats de la force de l’ONU appelée Minuar chargée de contrôler la mise en œuvre des accords d’Arusha. Il restait donc sur place 200  soldats sous les ordres du général canadien Roméo Dallaire, qui avaient assisté impuissants au déroulement du génocide car leur mandat était resté  sous chapitre VI de la charte des Nations unies. Lors de la planification de l’opération à Paris, compte tenu des expériences précédentes, nous avons réclamé et obtenu que l’intervention soit placée sous chapitre VII avec autorisation du recours à la force. Par ailleurs, suite à l’expérience malheureuse des Américains en Somalie, nous avons constitué une force robuste capable de faire face à toute éventualité, même pour une opération à but humanitaire. J’avais donc les moyens de remplir cette mission mais il fallait maîtriser l’emploi de la force, ce qu’ont admirablement fait nos soldats.

 

Comment se passait la coopération avec ces Casques bleus ?

Nous étions en contact permanent avec la Minuar pour coordonner notre action, mais en fait les relations  ne furent pas bonnes car le général Dallaire a fait preuve de parti pris et s’est montré très peu  coopératif avec les Français. Mais cela n’a pas eu d’incidence sur le déroulement de l’opération Turquoise qui avait son propre mandat en prise directe avec Paris et New York.

 

Mais de ce fait, la France a concentré les critiques…

La France a été accusée d’avoir pris parti pour les Hutus contre les Tutsis. En réalité, il nous a fallu un certain temps pour que la majeure partie de la force acheminée exclusivement par voie aérienne au Zaïre soit engagée au Rwanda. J’ai ainsi dû attendre de rassembler les moyens suffisants pour pouvoir intervenir sur des massacres en cours dans les collines de Bisesero sachant que le FPR, à proximité, affichait son hostilité. On nous a plus tard accusés d’avoir refusé d’intervenir afin de laisser massacrer les Tutsis, ce qui n’a aucun sens.

Un autre  reproche fait à Turquoise est celui d’avoir protégé les génocidaires dans la zone de sécurité installée par mandat de l’ONU dans le sud ouest du Rwanda et de les avoir incités à fuir au Zaïre. Les principaux responsables du génocide n’avaient pas attendu l’arrivée des soldats français pour quitter le Rwanda. Il ne restait que des « seconds couteaux », contre lesquels les gendarmes de la force ont établi des dossiers judiciaires qui ont été transmis à l’ONU. Mais j’en profite pour souligner le principal succès de l’intervention française : Turquoise a permis de maintenir à l’intérieur du Rwanda plus de 4 millions de personnes qui auraient fui au Zaïre devant l’avancée du FPR et les exactions des deux camps. Cet exode, inévitable si les soldats français n’avaient été déployés, aurait provoqué la plus grande catastrophe humanitaire de tous les temps. Rien que pour cela, l’action de la France devrait être saluée.

 

Pour vous Turquoise a donc été une opération positive ?

A la fin de la mission en août 1994, l’ensemble de la communauté internationale et les médias du monde entier ont salué le bilan positif de l’opération Turquoise. Mes soldats sont rentrés éprouvés par les horreurs des massacres et du génocide mais fiers d’avoir sauvé des vies et d’avoir amélioré le sort des populations. Les critiques contre leur action sont indignes, surtout que toutes les autres grandes puissances ont failli et portent finalement une grande part de responsabilité dans le drame rwandais. L’opération Turquoise s’est inscrite dans une nouvelle forme de crises et conflits, caractérisée par la faillite des États, des guerres civiles internes, des conflits ethniques et religieux où il est difficile pour une force d’intervention d’identifier l’adversaire. Plus que jamais nos soldats doivent faire preuve d’intelligence de situation, de maîtrise de soi et de professionnalisme. C’est bien ce que nous avons prouvé avec l’opération Turquoise.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 16:35
Bushmaster - photo Thales

Bushmaster - photo Thales

Déployé en Irak et en Afghanistan, le Bushmaster a été vendu à plus de 1.000 exemplaires, à l'Australie, aux Pays-Bas et à la Jamaïque, explique Thales.

 

07/04/2014 latribune.fr 

 

Thales va vendre des blindés Bushmaster au Japon. Ils seront fabriqués par la filiale australienne du groupe français pour un montant inconnu.

 

Le groupe français d'électronique et de défense Thales a annoncé lundi la vente de quatre de ses blindés Bushmaster au Japon, confirmant ainsi le succès de ce véhicule fabriqué en Australie à l'exportation.

 

"premier contrat de plateformes au Japon"

Ces blindés à roues, en version transport de troupes, doivent être livrés d'ici la fin de l'année à la force d'auto-défense terrestre du Japon, indique Thales dans un communiqué, sans révéler le montant du contrat. Chris Jenkins, PDG de Thales Australia commente :

"Ce nouveau contrat à l'export démontre le succès grandissant et la polyvalence du Bushmaster. (...) Il s'agit pour Thales du premier contrat de plateformes au Japon. Notre objectif est de fournir des technologies et des services qui répondent parfaitement aux besoins du ministère de la Défense japonais. Nous nous réjouissons de travailler en étroite collaboration avec la force d'auto-défense terrestre japonaise dès que les véhicules seront en service."

 

1.000 exemplaires vendus

Déployé en Irak et en Afghanistan, le Bushmaster a été vendu à plus de 1.000 exemplaires, à l'Australie, aux Pays-Bas et à la Jamaïque, ajoute Thales.

Le groupe français, qui a réalisé en 2013 un chiffre d'affaires de 14,2 milliards d'euros, travaille sur les marchés de l'aérospatiale, de la défense, de la sécurité et des transports. Sa filiale Thales Australia a enregistré des ventes de 1 milliard de dollars australiens (677 millions d'euros) l'année dernière.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 16:35
 US, ROK Forces Wrap Up Exercise Ssang Yong 2014

 

Apr.7, 2014 By Mass Communication Specialist 1st Class Carla Burdt, Amphibious Squadron 11 Public Affairs - Pacific Sentine

 
USS BONHOMME RICHARD - At Sea (NNS) -- Sailors and Marines from Expeditionary Strike Group Seven (ESG 7) and the 3rd Marine Expeditionary Brigade (3d MEB), along with their counterparts from the Republic of Korea (ROK), wrapped up exercise Ssang Yong 2014, April 5. 
 
Ssang Yong, Korean for "twin dragons," is an annual, bilateral amphibious assault exercise conducted in the U.S. 7th Fleet area of operation by Navy and Marine forces with the ROK in to strengthen interoperability and working relationships across the range of military operations from disaster relief to complex, expeditionary operations. 
 
"What Ssang Yong 2014 is all about is demonstrating the capabilities of the Navy and Marine Corps amphibious team," said Rear Adm. Hugh Wetherald, Commander ESG 7. "There is more than just amphibious warfare, and that is working with our partners, working with our allies. This is one of those unique opportunities that we have to really integrate ourselves and work as an equal team as we project power."
 

 

The exercise was the first to include a joint, combined command and control headquarters which was led by Wetherald; ROK Rear Adm. Chun Jung-soo, commander, Flotilla Five; Brig. Gen. Paul Kennedy, commanding general, 3d MEB; and ROK Brig. Gen. Cho Kang-jae, deputy commander Landing Force.
 
More than 20 ships and 14,000 Sailors and Marines participated in the exercise. 
 
"I've always said that our navies, any of our partners' navies, are stronger when we work together than when we work apart," said Wetherald. "As we brought the two flagships together, 500 yards apart from each other, that was really emblematic of the capability we have out here and how strong we are when we work together."
 
During Ssang Yong 2014, 13 landing craft, including Landing Craft Air Cushion and Landing Craft Utility transported 263 pieces of equipment weighing a total of 3,328,494 pounds. The equipment transported included, six M1A1 tanks; High Mobility Multipurpose Wheeled Vehicles; Medium Tactical Vehicle Replacements; Internally Transportable Vehicles; and, other equipment between Marine Prepositioning Forces (MPF) and Navy assets.
 
"We moved more than three million pounds of equipment over five days via landing craft," said Capt. Michael Allen, Commander Amphibious Squadron 11 (PHIBRON 11) combat cargo officer. "During the rehearsal and 'D-Day,' the dynamic schedule came together and we executed perfectly. For two nations to come together and achieve what we did was phenomenal. We learned how to best communicate in order to identify priorities and get people and equipment to the beach." 
 
ESG 7 and 3d MEB also flew more than 800 aerial missions in support of the exercise and 74 U.S. and Korean amphibious assault vehicles were used during the amphibious landing. For Ssang Yong 2014, ESG 7 included the Bonhomme Richard Amphibious Ready Group (ARG) and Boxer ARG and 3d MEB included the 31st Marine Expeditionary Unit (MEU) and the 13th MEU.
 
"This was a tremendously complex exercise with thousands of Marines and thousands of Navy Sailors, over 20 ships coming together and, then, immediately executing," said Wetherald. "It was a true and tried example of a mature relationship."
 
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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 12:56
Les drones, par le patron du 1/33 Belfort, c'est à Lille le 8 avril
 

07.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Un peu juste comme annonce, mais tant pis! Le thème et la présence du colonel Fontaine méritent le déplacement.

 

Demain mardi, à Lille, aura lieu un café-défense sur le thème des "drones: considérations tactiques, industrielles, légales et éthiques".


Deux intervenants sont annoncés: le lieutenant colonel Jérôme de Lespinois, responsable de programme à l'IRSEM, et le colonel Christophe Fontaine, commandant de l'escadron de drones 1/33 Belfort.

 

Pratique: domaine universitaire de Lille 3, au pont de bois, Amphi B7, de 18h à 20h.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 12:56
Opération de maintenance Awacs sur la base d'Avord photo Cosmao

Opération de maintenance Awacs sur la base d'Avord photo Cosmao

 

 

07/04/2014 par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Il s'est posé ce matin sur l'aéroport de Roissy : pour la première fois, un E-3F Awacs de l'armée de l'Air va être pris en charge par Air France Industries, en charge du maintien en condition opérationnelle de cet aéronef, sur son site de CDG. Et non plus au Bourget, comme c'était le cas jusqu'alors.

 

"Nous avons décidé de transférer cette activité vers Roissy afin de moderniser notre outil industriel et d'assurer la maintenance de cet appareil dans des installations entièrement rénovées", explique Anne Brachet, directrice générale d'Air France Industries. "Nous avons investi plus de cinq millions d'euros afin de réaliser ces travaux, qui s'inscrivent dans la continuité du plan Transform 2015", précise la dirigeante.

 

A ce jour, l'activité Awacs mobilise environ 200 personnes chez Air France Industries (AFI). Pour le moment, le site du Bourget héberge encore les équipes de direction et l'activité aérostructures. Mais cette dernière est également amenée à rejoindre Roissy, où une usine plus moderne est en cours de construction. Elle permettra notamment à AFI d'être mieux armé dans le domaine des matériaux composites.

 

A Roissy, les Awacs français seront désormais entretenus et modernisés sous le hangar de maintenance H4, dans une zone respectant les contraintes de sécurité fixées par le client mais aussi par le gouvernement américain, attentif à l'utilisation qui est faite des systèmes "sensibles" fournis par les Etats-Unis. Ce même H4 continuera toutefois de servir à la maintenance d'autres flottes long-courrier, A330 et A340 notamment.

 

L'Awacs qui vient de se poser à Roissy est par ailleurs le deuxième E-3F de l'armée de l'Air qui doit subir son chantier de rénovation à mi-vie (MLU). Une modernisation majeure qui vise à rénover entièrement le système de mission de l'appareil dans une configuration similaire à la version dite Block 40/45 développée par Boeing pour l'US Air Force.

 

De son côté, Air France Industries entend développer ses activités dans le domaine du soutien militaire à moyen et long terme. "Nous avons clairement exprimé notre volonté de participer au soutien complet des futurs A330 MRTT français", explique Anne Brachet. L'expérience acquise par AFI dans le soutien des A330 civils est une sérieuse référence, sur un marché qui reste toutefois très concurrentiel.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:55
L’Otan se transforme

 

07/04/2014 K. Chérubin  -  DICoD

 

Suivez en direct le séminaire consacré à la transformation de l’Otan le mardi 8 avril de 9h à 11h sur le site du ministère de la Défense.

 

Le séminaire se déroule à l’hôtel InterContinental de Paris en présence du secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian ainsi que du Commandant suprême allié transformation (SACT), le général Jean-Paul Paloméros.

 

Le séminaire est l’occasion pour les représentants permanents au Conseil de l’Atlantique Nord et au Comité militaire, ainsi que pour les responsables des différents états-majors de l’Otan de réfléchir aux futurs défis auxquels l’Alliance doit se préparer avant de se retrouver en septembre prochain au pays de Galles, lors du sommet de l’organisation.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:55
Opérations: Pas un pas sans appui

 

07/04/2014 Armée de Terre

 

Les récentes opérations extérieures ont confirmé l’importance de l’intégration des appuis. Au-delà des traditionnels appuis feux interarmes et interarmées dont disposent les troupes au sol...

 

Découvrez comment se déploie une force sur un théâtre d'opérations.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:50
EU battlegroups after the Central African Republic crisis: quo vadis?

 

2nd April 2014 by Niklas Novaky * - europeangeostrategy.org

 

This year will mark the 10th anniversary of the European Union’s (EU) battlegroup (BG) concept. Despite the approaching milestone, the EU is unlikely to celebrate it with much fanfare. This is because, although the EU has deployed three Common Security and Defence Policy (CSDP) military crisis management operations since the first battlegroups became operational in January 2005, none of them have been a BG-operation.

 

The future of the BG-concept was subject to heated debate in the run-up to last December’s European Council, where EU heads of state and government focused on CSDP for the first time since the Lisbon Treaty’s entry into force in 2009. Over the years, many EU countries have become frustrated by the BGs because using them in crisis situations has proven extremely difficult, although they are often hailed as CSDP’s ‘flagship capability’.

 

The latest opportunity to use them came last year when the security climate in the Central African Republic (CAR) deteriorated. In March 2013, the Séléka group, a loose coalition of Muslim militias, overthrew the CAR government of President François Bozizé. After President Bozizé fled the country, Séléka-leader Michel Djotodia became the country’s President. However, the situation in the country deteriorated further after clashes between various Christian and Muslim groups escalated in the second half of 2013.

 

In order to contribute to the international community’s efforts to stabilise the situation in the CAR, the EU began to consider the option of deploying a BG in November. It was considered that the BGs would be an ideal instrument for providing temporary relief on the ground by stabilising the situation in Bangui, the CAR capital. However, the idea of deploying a BG collapsed quickly.

 

In the second half of 2013, the only BG on standby was led by the United Kingdom (UK). However, Britain’s conservative-led coalition government refused to discuss deploying the BG because it would have been extremely difficult for it to justify using the BG for its Eurosceptic domestic audience. In the first half of 2014, the only BG on standby was led by Greece. However, this BG could not be used either because it lacked financial resources. According to member state officials, Greece was also reluctant to deploy the BG for political reasons; since the country has gone through dramatic cuts to balance its budget, deploying the BG would not have been popular among the Greek public.

 

The EU’s inability to use the BGs in the CAR raises tough questions about the future of the BG concept. Finland’s Foreign Minister Erkki Tuomioja, for example, expressed recently that ‘there is something fundamentally wrong in the EU’s capabilities’ if the BGs cannot be deployed when there is a clear need to deploy them. Furthermore, Sweden’s Foreign Minter Carl Bildt saw that the Union’s failure to use the BGs in the CAR could even spell the end of the BG concept as we know it.

 

The Nordics’ frustration is not just words. At the Athens informal EU defence ministerial in February, Sweden proposed that EU defence ministers should hold a workshop to study the conditions under which the BG could be deployed in the future. According to Finnish Defence Minister Carl Haglud, this shows that the member states are finally waking up to the reality that the BG concept simply ‘does not work’ in its current form.

 

In the author’s opinion, there are two options for increasing the deployability of EU BGs. The first one is the modularity idea, which was featured in High Representative Catherine Ashton’s annual report on CSDP in October 2013. According to Ashton, BG modularity ‘would allow incorporating the modules provided by the member states most interested in a given crisis, avoiding a too rigid and prescribed composition of the EU BGs, and allowing for more proportionate contributions according to member states’ means’. In other words, rather than having a rigid pre-determined structure, BGs could be assembled from EU member states’ modules on a case-by-case basis.

 

Modularity is an idea worth testing because it would increase the BGs’ flexibility. However, it is unlikely that it would significantly speed up the EU’s military deployment process. This is because the deployment of BGs would still depend on EU member states’ willingness to contribute the required modules, which is not guaranteed to happen. As the case of EUFOR RCA has show, EU member states have difficulties generating enough forces even for a relatively small operation of 1,000 troops. Thus, it is unclear how BG modularity would change the current dynamics in the EU’s force generation process.

 

In order to work, modularity needs to be complemented with second parallel reform, i.e. increasing common funding for possible BG-operations. In the event that the EU decides to launch a BG-operation, the vast majority of the operation’s costs would currently be funded according to the principle of ‘costs lie where they fall’. This means that each member state participating in a BG-operation would be responsible for covering the expenses of its own contingent without external assistance. The only exception to this rule is a small amount of common costs, which are funded through the Athena mechanism.

 

To improve EU member states’ incentives to participate in BG-operations, common funding should be increased significantly. The best-case scenario would be to have the Athena mechanism fund the majority of BG-operations’ costs. This way EU member states would not have to worry about funding issues at the time when they are making a decision on whether or not to contribute modules to a possible BG-operation. In other words, the idea of using a BG should never again collapse because there would not be enough funding for it!

 

Sweden’s proposal to hold a ministerial workshop on EU BGs is a good one, although it is likely that resolving the BGs’ current structural problems will take much more than one workshop. However, if EU member states could implement modularity in an effective way and increase the level of common funding for possible BG operations, the deployability of EU BGs is likely to increase.

 

 

* Mr. Niklas Novaky is a Doctoral Researcher at the University of Aberdeen. He is also a Visiting Researcher at the Institute for European Studies, Free University of Brussels. He writes here in a personal capacity.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:45
Libye: ouverture du salon de la défense à Tripoli

 

07-04-2014 French.china.org.cn

 

Le salon Libya Defense Show 2014 a ouvert ses portes dimanche à Tripoli, avec l'objectif d'améliorer la situation sécuritaire dans ce pays déchiré par les conflits.

 

Parmi les articles qui y sont présentés figurent des véhicules blindés, des uniformes, des gilets pare-balles et différents équipements de la police en provenance de 40 exposants.

 

Lors de la cérémonie d'ouverture, le ministre libyen de l'Intérieur par intérim Salah Mazig a souhaité que les efforts de toutes les parties concernées puissent aider la Libye à "construire une armée puissante capable de se défendre".

 

Cependant, en raison d'un manque de publicité en amont pour des raisons de sécurité, le nombre de participants a baissé par rapport aux dernières éditions, ont expliqué les organisateurs.

 

Depuis la chute de l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi en 2011, le pays est déchiré par les conflits impliquant milices et hors-la-loi. Le gouvernement de transition n'est pas parvenu à prendre le contrôle de toutes les régions du pays d'Afrique du Nord.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

07 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - L'ancien Premier ministre français Edouard Balladur, qui était en poste au moment du génocide au Rwanda, et le chef de l'opération française militaro-humanitaire Turquoise en 1994 ont dénoncé lundi comme mensongères les accusations du chef de l'Etat rwandais Paul Kagame impliquant Paris dans cette tragédie.

 

L'ancien Premier ministre français de droite (UMP) entre 1993 et 1995 a jugé sur la radio Europe 1 que M. Kagame cherche sans cesse à mettre en cause la France alors que lui-même n'a pas réussi, au bout de vingt ans à rassembler le peuple rwandais.

 

Selon M. Balladur, la France n'est en rien complice du génocide, au contraire elle est de tous les pays du monde le seul qui ait pris l'initiative d'organiser une opération humanitaire pour éviter un massacre généralisé.

 

Dire que la France a participé est un mensonge, un mensonge intéressé, a-t-il insisté.

 

Le gouvernement que je dirigeais a, dès qu'il a été installé, mis fin à toute livraison d'armes au Rwanda et retiré les troupes françaises, a poursuivi celui qui fut Premier ministre de cohabitation sous le président socialiste François Mitterrand.

 

Le général Jean-Claude Lafourcade, qui commandait l'opération Turquoise, a de son côté qualifié d'infondées et injustes les déclarations de Paul Kagame accusant la France d'avoir joué un rôle direct dans la préparation du génocide et d'avoir participé à son exécution même.

 

Je trouve les accusations de M. Kagame infondées et injustes, elles ternissent complètement ce jour de mémoire pour un drame humain mondial, a-t-il déclaré sur la radio RTL. Le président rwandais devait lancer lundi les commémorations officielles du 20e anniversaire du génocide, qui a fait entre avril et juillet 1994 quelque 800.000 morts.

 

Le général a rappelé que l'opération française avait été lancée fin juin 1994 alors que 90% des massacres avaient déjà eu lieu.

 

Nous sommes arrivés deux mois et demi après le début du génocide, donc un peu tard. Il n'empêche que l'opération Turquoise sous mandat de l'ONU, avec l'accord du monde entier, a permis de protéger des populations, de sauver des vies, une quinzaine de milliers de vies, a-t-il affirmé.

 

Pendant le génocide, il n'y avait pas un seul soldat français au Rwanda, a-t-il souligné : dire aujourd'hui que la France était présente au moment du génocide c'est faux.

 

Nous n'étions pas dans une mission de combat, nous étions dans une mission de protéger les populations, ce qui a été fait assez vite en désarmant les miliciens, a assuré le général.

 

M. Balladur a par ailleurs regretté qu'il ait été envisagé d'envoyer un ministre à Kigali pour les cérémonies de commémoration car les incidents qui se produisent étaient prévisibles compte tenu de ce qu'est (le président rwandais) M. Kagame et sa pratique constante.

 

Les autorités rwandaises ont retiré lundi l'accréditation de l'ambassadeur de France à la cérémonie officielle de lancement des commémorations lundi, où il devait représenter Paris en remplacement de la ministre de la Justice, Christiane Taubira, dont le déplacement a été annulé à la suite des propos de M. Kagame.

 

Le 10e anniversaire du génocide de 2004 avait déjà été marqué par un grave incident entre Kigali et Paris. La délégation française avait raccourci sa visite, après que M. Kagame s'en fut pris dans son discours aux Français qui ont l'audace de rester là sans s'excuser.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:40
Ukraine Puts Mothballed Mig-29 Fighter Jets Back in Service

 

April 7th, 2014 By RIA Novosti - defencetalk.com

 

Several mothballed Mikoyan Mig-29 Fulcrum fourth-generation fighter jets were returned to combat service in western Ukraine, the country’s Defense Ministry said on Friday.

 

“Specialists of our team have already returned several planes to service,” the ministry quoted an unnamed commander of an Air Force unit near Ivano-Frankivsk as saying. “We are now conducting test flights. Soon, more mothballed fighter jets will take off again.”

 

The state of Ukraine’s armed forces came under close scrutiny when the new government took office in late February, after months of violent uprising.

 

Kiev launched extensive combat readiness checks of its armed forces in early March, following Crimea’s announcement that it was ready to secede from Ukraine and join Russia.

 

Defense Minister Ihor Tenyukh said in his report to the president that the checks revealed “unsatisfactory” condition of the armed forces.

 

He said that out of 507 combat planes and 121 attack helicopters, only 15 percent are serviceable. Air Force crews lack proper training and only 10 percent of them are capable of performing combat tasks.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:40
Ratnik warrior military equipment to inform medics about the wound

 

April 07, 2014 by Rostec

 

Special sensors in soldiers’ equipment will transmit information to military medics

 

In Russia, the Warrior (Ratnik) military equipment is in the final stages of state testing. The next-generation equipment is outfitted with a system to register the physiological state of soldiers, with special sensors transmitting information to military medics.

 

According to Izvestia, the St. Petersburg Military Medical Academy named for Kirov (VMA) over the next two years will undergo an experimental modernization that includes a system to monitor soldiers’ vital functions and “to determine the physiological parameters of the wounded and assessing the severity of their injuries.”

 

The creators of the Warrior equipment (the Central Research Institute of Precision Engineering, part of the state corporation Rostec) confirmed to Izvestia that a health monitoring system was already being developed. The monitoring system is expected to be included in the next version of the Warrior equipment.

 

The upgraded Warrior equipment will include body sensors that every minute will record parameters such as heart rate, respiratory rate, blood-oxygen saturation indicators, and microvascular blood filling. The system will store and analyze these figures, and any deviation from the norm will trigger an alarm in the medical service. This technology draws on the already-developed Sagittarius (Strelets) system of intelligence, control, and communication. All information is automatically saved on a flash drive that stores medical history.

 

Soldiers in the medical unit will have access to all indicators on the condition of the wounded. Based on the severity of the injuries, the state of a wounded soldier will be assessed on a scale of 0 to 5. The medical company will use the data to prioritize the evacuation of the wounded and to identify the best possible ways to reach them based on their GPS coordinates.

 

The Ratnik warrior military equipment includes body armor, GLONASS-GPS navigation, the Sagittarius (Strelets) control system, a communicator, and an automatic weapon with night and thermal vision. The helmet is equipped to withstand a shot from a pistol at a distance of 10 m and has a thermal camera and video module for sniping. The Warrior equipment also includes food, water filters, medical supplies, a tent, and a sleeping bag. In total, the equipment weighs up to 20 kg.

 

The Ratnik warrior equipment was first introduced in 2011 and is expected to be formally adopted in the summer of 2014. This year’s state defense order includes the supply of tens of thousands of sets of the combat equipment for ground, airborne, and naval troops.

 

The Warrior equipment is produced at the Central Research Institute of Precision Engineering (TSNII TochMash), which was founded in 1944 and is now part of Rostec. The enterprise focuses on the development and manufacture of small arms and ammunition, military equipment, artillery systems, optoelectronic devices, sporting and hunting ammunition, sealed containers for transportation and storage, and firearm simulators.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:40
Russie: un nouveau système de DCA testé près de Saint-Pétersbourg

 

 

MOSCOU, 7 avril - RIA Novosti

 

Les tests d'un nouveau système russe de surveillance de l'espace aérien ont eu lieu dans l'aéroport de Poulkovo, près de Saint-Pétersbourg, a annoncé lundi lors d'une conférence de presse un représentant du groupe Almaz-Antey, principal constructeur russe des systèmes de défense antiaérienne.

 

"Le consortium Almaz-Anteï a mené à bien avec succès tous les tests d'Etat du système de surveillance de l'espace aérien multipostion à spectre étendu +Mera+", a indiqué la source.

 

D'après le concepteur, le système en question peut servir de source d'informations précises sur la situation aérienne dans les zones inaccessibles pour les radars. Ce système permettra de renoncer aux radars ARSR et d'améliorer la couverture radar. En outre, Mera est plus attirant de point de vue du coût. 

 

"Le système de surveillance de l'espace aérien Mera fournit non seulement des informations exhaustives et précises sur les appareils aériens, mais garantit un travail sûr et sans failles", a conclu la source.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:40
Ukraine: pas d'adhésion à l'Otan pour le moment (Berlin)

 

 

MOSCOU, 7 avril - RIA Novosti

 

L'adhésion de l'Ukraine à l'Otan n'est pas envisageable à l'heure actuelle, ce pays n'étant pas conforme aux exigences nécessaires pour se joindre à l'Alliance, estime la ministre allemande de la Défense Ursula von der Leyen citée par le journal Bild.

 

"Cette question n'est pas à l'ordre du jour à l'heure actuelle. Le pays ne correspond pas aux exigences fondamentales pour adhérer à l'Otan", a indiqué Mme Leyen dans une interview accordée au quotidien.

 

Elle a rappelé que l'Ukraine connaissait ces derniers mois de graves difficultés économiques.

 

"Le pays est en train de combattre la corruption, et il faut encore construire un Etat démocratique", a déclaré la ministre tout en ajoutant que l'Allemagne était disposée à apporter son assistance à l'Ukraine dans ce domaine.

 

Toujours d'après Mme Leyen, les relations entre Berlin et Moscou ont récemment connu une dégradation en raison de la situation autour de l'Ukraine, et le rétablissement de la confiance mutuelle nécessitera "un certain temps". Dans ce contexte, la Russie doit entreprendre des mesures en vue de désamorcer la crise, a estimé la ministre allemande.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:35
Chuck Hagel, patron de la Défense américaine, sur le porte-avions chinois

 

 

07 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

QINGDAO (Chine) - Le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, est arrivé lundi en Chine pour une visite de trois jours qu'il a inaugurée par une visite à bord du premier porte-avions chinois, symbole des ambitions navales de Pékin.

 

Chuck Hagel a atterri en provenance du Japon dans la ville portuaire de Qingdao (est) qui abrite la grande base navale de Yuchi et le porte-avions Liaoning, entré en service en septembre 2012.

 

Le responsable américain a ainsi été le premier étranger à monter à son bord, une visite jugée significative par un haut responsable militaire américain, à l'heure où Washington cherche à établir un dialogue avec Pékin pour désamorcer les tensions régionales et l'encourager à plus de transparence en matière de défense.

 

Nous avons sollicité (cette visite du porte-avions) et ils l'ont accordée, a déclaré ce responsable sous couvert de l'anonymat, soulignant que le Liaoning symbolise les ambitions de l'APL (Armée populaire de libération) de projection d'une puissance navale.

 

La presse étrangère n'a pas été autorisée à accompagner le chef du Pentagone sur la base navale.

 

De conception soviétique, le Liaoning est un porte-avions à propulsion conventionnelle dont le rayon d'action est ainsi beaucoup plus limité que ses homologues américains à propulsion nucléaire. Il ne dispose pas de système de catapulte pour les décollages.

 

Les ambitions navales chinoises ne laissent pas d'inquiéter le Japon et d'autres pays de la région qui ont des différends territoriaux avec Pékin en mer de Chine orientale ou méridionale.

 

Pour souligner la détermination de Washington, M. Hagel avait annoncé dimanche l'envoi en 2017 au Japon de deux navires équipés du système antimissile Aegis en plus de ceux déjà présents, pour répondre à la menace nord-coréenne.

 

Dimanche également, M. Hagel avait mis en garde Pékin contre tout action unilatérale pour résoudre ses contentieux territoriaux, en invoquant le précédent ukrainien.

 

Tous les pays ont droit au respect, qu'ils soient grands ou petits, avait-il déclaré après une rencontre avec son homologue japonais, Itsunori Onodera, ajoutant: Je veux en parler avec nos amis chinois.

 

A Pékin mardi, le chef du Pentagone doit s'entretenir avec son homologue chinois, le général Wang Wanquan, avant un discours devant l'Académie militaire chinoise.

 

Le Japon est depuis l'automne 2012 en très mauvais termes avec la Chine en raison d'un conflit territorial et des querelles liées à l'Histoire.

 

Pékin revendique sous le nom de Diaoyu un archipel inhabité en mer de Chine orientale que Tokyo administre sous le nom de Senkaku.

 

Le Liaoning est le premier d'une série de quatre porte-avions dont la Chine entend se doter. La presse officielle a annoncé en janvier que les travaux de construction du second porte-avions avaient commencé et dureraient six ans.

 

Les premiers escadrons de l'aéronavale chinoise devraient compter 30 appareils et être opérationnels dès la fin de l'année à partir du Liaoning.

 

La flotte chinoise s'est considérablement renforcée et modernisée ces dernières années, avec de nouveaux sous-marins et des frégates lance-missiles notamment.

 

Le président chinois Xi Jinping a affiché ouvertement son ambition de faire de la Chine une puissance navale, posant de facto un défi à la domination américaine dans le Pacifique.

 

Attendu dans la soirée à Pékin, le secrétaire américain à la Défense a été accueilli à son arrivée par des officiers chinois et le nouvel ambassadeur américain à Pékin, Max Baucus.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:20
Robocopter: New Technology Brings New Capabilities to the Marine Corps

 

Apr 7, 2014 ASDNews Source : US Navy

 

Autonomy options for the Marines have taken a major step forward, as officials at the Office of Naval Research (ONR) announced today two successful helicopter flight demonstrations with unmanned flight capability at Marine Corps Base Quantico, Va., part of the Autonomous Aerial Cargo/Utility System (AACUS) program.

 

AACUS will enable the Marine Corps to rapidly resupply forces on the front lines using cutting-edge technology sponsored by ONR. The system consists of a sensor and software package that will be integrated into rotary wing aircraft to detect and avoid obstacles in unfavorable weather conditions, or to enable autonomous, unmanned flight. The capability will be a welcome alternative to dangerous convoys, manned aircraft or air drops in all weather conditions.

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:55
Signature du contrat de soutien du VBCI

 

7 avril, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Nexter a annoncé la signature, ce 4 avril, du nouveau Marché de Soutien en Service (MSS) du Véhicule Blindé de Combat d’Infanterie (VBCI) au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée à Satory, en présence du Directeur central de la SIMMT, le général de corps d’armée Jean-Yves Dominguez, et du Président de Nexter Systems, Philippe Burtin.

 

Cette cérémonie  fait suite à la notification du marché, intervenue le 2 décembre dernier.

 

Le communiqué indique que « construit sur une organisation en bons de commande, il permettra à l’armée de Terre de réguler au plus juste besoin les engagements financiers en fonction de l’emploi réel du parc. Des prestations de maîtrise technique assureront en parallèle la pérennité des flux de ravitaillement. » Ce nouveau marché de soutien prendra la relève du précédent, signé en 2008, à partir du 1er août.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:50
Le DDPS se distancie d’un « plan B » pour l’acquisition d’avions de combat
 

Berne, 06.04.2014 - news.admin.ch

 

Ce weekend, divers médias ont parlé d’un « plan B » en cas de refus de l’acquisition de 22 avions Gripen lors du référendum le 18 mai 2014. Le DDPS se distancie de ces allégations et s’en tiendra en tous les cas aux décisions prises démocratiquement.

 

Ce weekend, divers médias ont parlé d'un « plan B » en cas de refus de l'acquisition de 22 avions Gripen lors du référendum le 18 mai 2014. Selon ces médias, il s'agirait d'acquérir tous les 15 ans une escadrille de 12 avions de combat qui pourraient être financés par la voie ordinaire et ne devraient alors pas être soumis à un référendum. La flotte actuelle de 86 avions de combat (32 F/A-18, 54 F-5 Tiger) pourrait ainsi être remplacée sur le long terme par 50 à 70 nouveaux avions.

Le DDPS tient à se distancer de ces déclarations.

Il ne serait en effet pas acceptable d'acquérir des avions de combat peu de temps après une décision négative du peuple. Dans le message au sujet de la votation, il est clairement dit que les avions ne seront pas achetés si la loi sur le fonds Gripen est refusée.

Selon les gens qui ont fait ces allégations, on aboutirait à une flotte de 50 à70 avions, mais leur raisonnement n'est pas clair. Les avions de combat ont une durée de vie d'environ 30 ans. Si l'on achetait 12 avions de combat tous les 15 ans, la taille de la flotte serait alors de 24 avions. C'est beaucoup trop peu pour garantir la sécurité de la Suisse, car c'est encore moins que la flotte actuelle des F/A-18 sans le Gripen.

Par ailleurs, l'acquisition de seulement 12 avions de combat pourrait, selon le modèle choisi, coûter 2 à 3 milliards de francs. En outre, une réduction du nombre d'avions accroîtrait les incohérences d'ordre économique, car une partie de l'infrastructure est quasi indépendante du nombre d'appareils achetés.

Enfin, il faut relever qu'un motif important pour le choix du financement de l'acquisition du Gripen au moyen d'un fonds était de donner la possibilité d'un référendum. Du point de vue purement financier, des acquisitions de cet ordre de grandeur pourraient aussi se faire par la voie normale, sans passer par un fonds.

Le DDPS est convaincu que l'acquisition de 22 Gripen est nécessaire pour la sécurité de la Suisse et de sa population. A elle seule, la flotte de 32 F/A-18 ne suffit pas, et l'acquisition proposée constitue une solution réaliste. Le DDPS s'en tiendra dans tous les cas strictement à la décision prise démocratiquement.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 08:35
Japan buys Thales Bushmasters
 
April 7, 2014 Thales Group

 

The Japanese Ministry of Defence has ordered four Bushmaster vehicles for deployment with the Japan Ground Self-Defence Force (JGSDF).

The vehicles, all troop carrier variants, will be manufactured at the company’s facility in Bendigo, Victoria in Australia, for delivery in late 2014.

Thales Australia CEO Chris Jenkins said: “This new export order demonstrates the ongoing significance and versatility of the Bushmaster vehicle.  

With effective operational deployment across Afghanistan and Iraq, the Bushmaster has proven its effectiveness across urban landscapes as well as mountainous regions, making it uniquely suited to Japan’s geographic and urban environments.

This is the first time that Thales is providing platforms to Japan. Our aim is to be customer focused and to offer Thales Group’s seamless and convenient services and technologies to our customers in Japan. We look forward to working closely with the Japanese Ground Self-Defence Force as these vehicles enter service.”

The Thales Bushmaster is a true success story with over 1,000 vehicles already sold in Australia, the Netherlands and Jamaica

 

About Thales Australia

Thales Australia is a trusted partner of the Australian Defence Force and is also present in commercial sectors ranging from air traffic management to security systems and services. Employing around 3,200 people in over 35 sites across the country, Thales Australia recorded revenues of AUD 1 billion in 2012.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 07:45
operation Turquoise photo 2 REI

operation Turquoise photo 2 REI

 

6 avril 2014 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

A la veille de la célébration du vingtième anniversaire du génocide du Rwanda (800 000 morts, majoritairement Tutsis) et les mises en accusation politique et militaire de la France par le président Paul Kagamé, voici ce que j'écrivais en 2011 de l'opération Turquoise dans "Légionnaires".

 

"Depuis qu’il a vécu le Rwanda, lors de l’opération Turquoise le colonel Jacques Hogard, n’est plus tout à fait le même. Il a contribué à sauver des Tutsis lors du génocide, même s’il aurait aimé en faire plus (...)

-         J’avais le commandement du Groupement Légion (deux compagnies de combat 2ème REI, 13ème DBLE, ainsi que les CRAP du 2ème REP). Nous étions dans la partie sud-ouest du Rwanda, qui correspond à la préfecture de Cyangugu. Ce furent deux mois extraordinaires, où j’ai vu les légionnaires en opération. Ils étaient tout à la fois rigoureux dans l’application des ordres et des règles d’engagement, et généreux dans le don permanent qu’ils faisaient, jour et nuit, de leur engagement malgré des conditions complexes. Aucun ne s’est jamais insurgé des conditions de vie toujours plus que rustiques. Tous avaient l’obsession de sauver des vies, de ramener un peu de paix et de sécurité. Nous avons sauvé certainement plusieurs milliers de Tutsis d’une mort certaine car nous sommes arrivés avant la fin des massacres. Nous avons stabilisé la zone et évité un exode humanitaire sans précédent, qui aurait eu lieu si nous n’avions pas été là. Nous sommes partis au pire moment, à la fin du mandat prévu mais c’était frustrant ; nous savions que les problèmes allaient revenir. Je regrette toujours que nous n’ayons pas été autorisés par l’ONU à intervenir plus tôt. Et que nous ayons quitté le Rwanda avant que les conditions d’une réconciliation nationales ne soient réunies."

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 07:45
Somalia: Islamic Terrorists Down But Still Nasty

 

April 4, 2014: Strategy Page

 

For over a month soldiers and peacekeepers have been advancing south and driving al Shabaab men out of over a dozen towns containing more than 100,000 people. Counting those living in nearby villages and small settlements that comes to nearly a quarter million people liberated. The Islamic terrorists admit they have ordered their men to not stand and fight but to withdraw and organize terror attacks on security forces and pro-government locals. There are still several dozen towns and villages with Islamic terrorists still in them and basically living off (and terrorizing) the locals. This includes a 200 kilometer stretch of the southern coast, including the port town of Barawe. Chasing the Islamic terrorists out of these towns is the easy part, what is difficult is setting up security in “liberated” areas. Al Shabaab has made public its plans to attack these new policing forces and regain control. In some cases the departing Islamic terrorists ordered residents to flee with them. Or, as the terrorists sometime put it, “with us or die.” There were no massacres against those who did not flee and few civilians left as the peacekeepers arrived. Al Shabaab leaders have been urging their men to develop better relations with civilians, in line with current al Qaeda doctrine. Most al Shabaab men have taken these instructions to heart and there have been no mass killings of civilians recently. But the people in the former al Shabaab controlled areas are terrified that al Shabaab will do what they said they would and return. There is going to be a lot more fighting in the south, most of it terror attacks and small battles with groups of al Shabaab who get cornered and fight to the death (as many are wont to do.) Somalis are also angry with how the Islamic terrorists take what they want (as “taxes”) and are now confiscating any telephones they find that have cameras. Somalis report that the Islamic terrorists are very frightened of the approaching peacekeepers and desperate to keep the local Somalis so terrified that no one will cooperate with the peacekeepers to find where the al Shabaab men are hiding. 

 

April 1, 2014:  In Kenya (Mombasa) a radical Islamic cleric was shot dead in a drive-by shooting. He is the third Kenyan Islamic radical cleric to die like this in the past two years. This has led to unrest among Kenyan Moslems who accuse the government of assassinating Islamic radical clerics and persecuting Moslems in general. Many Moslems have a sense of entitlement and believe that the non-Moslem world is at war with them. These attitudes are a primary cause of Islamic terrorism and are difficult to deal with. The dead cleric has long been accused to preaching in support of Islamic terrorism and recruiting for al Shabaab.

 

March 31, 2014: In Kenya (Nairobi) three bombs went off in a market in a neighborhood full of Somalis. There were six dead and twenty wounded. Police immediately began searching buildings in the area and seeking al Shabaab sympathizers. By the next day police had arrested over 650 local Somalis for questioning. 

 

March 28, 2014:  In the southern port town of Barawe al Shabaab accused three local men of spying for the government and then killed them. The men may indeed have been government informants but the Islamic terrorists will often accuse anyone in the least degree suspicious and kill them just to frighten others away from becoming informants. 

 

March 25, 2014: Kenya ordered all Somali refugees living outside refugee camps to move to a refugee camp. The UN promptly criticized this measure but the government is under tremendous public pressure to reduce the Somali terrorist threat. Since many Somali refugees have been caught supporting or carrying out terrorist activities the UN protests are not popular at all in Kenya and the refugees will be pressured to go to the camps. There are about 525,000 Somali refugees in two Kenyan camps. The UN runs the camps but has no control over some 50,000 Somali refugees living mostly in the Somali neighborhoods of Nairobi and Mombasa. About 76 percent of the Moslems (four million people) in Kenya are ethnic Somalis who are citizens. Kenya is largely Christian with a Moslem minority (12 percent of the population) that has been harboring Islamic terrorists. Kenya also hosts nearly 300,000 other refugees from Ethiopia, Sudan, Burundi and Congo. Many Kenyans feel that the rest of the world does not appreciate what a heavy burden this places on Kenya.

 

March 23, 2014: South of the central Somalia town of Baidoa al Shabaab gunmen stopped a vehicle carrying eight clan elders from a government conference. When the Islamic terrorists discovered the loyalties of the elders they killed them.

 

In Kenya (outside Mombasa) masked gunmen charged into a church and opened fire on the worshippers, leaving six dead and many wounded. This gunmen then left and moved wards another church nearby but before they could get into that church police showed up and the gunmen fled. The attackers were believed to be Islamic terrorists, most likely Somalis because they were yelling in a language the victims could not understand.

 

March 18, 2014: In the north (Buloburde) al Shabaab used a roadside bomb against soldiers and peacekeepers and killed eleven of them. In the south a suicide car bomber and some Islamic terrorist gunmen attacked a hotel housing peacekeepers and killed eight people. Four of the attackers were also killed. Both these attacks followed similar violence a few days earlier.

 

March 17, 2014: Outside of Mogadishu Islamic terrorists attacked peacekeepers with a suicide car bomb, killing four people.

 

March 15, 2014: In Mogadishu a suicide car bomber set off his explosives prematurely killing only himself.

 

March 14, 2014: Kenya deported three foreigners (from Belgium, France and Algeria) who had been arrested in 2013 as they attempted to get to Somalia to join al Shabaab.  The U.S. announced rewards of up to $3 million each for information on three al Shabaab leaders.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 07:35
MQM-107 reusable target drone

MQM-107 reusable target drone

 

April 5, 2014: Strategy Page

 

As predicted by South Korean intelligence back in 2012 North Korea has developed a UAV based on the American MQM-107 reusable target drone. The MQM-107 was apparently obtained from Syria (which got them from Iran, a regular customer for this UAV in the 1970s when Iran was still a U.S. ally). The MQM-107 is a 664 kg, 5.5 meter (18.1 feet) long UAV with a 3 meter (9.3 feet) wingspan. It has a top speed of 950 kilometers an hour and max altitude of 12,200 meters (40,000 feet). Payload was usually less than 50 kg (110 pounds) and endurance was about two hours. Carrying less fuel allowed for a larger payload. Takeoff was via a rocket booster and landing was via a parachute. The MQM-107 entered service in the late 1970s and about 2,200 were produced until production ceased in 2003. The U.S. Army and Air Force were the biggest users.

 

It was recently discovered that North Korea had also applied its new UAV skills to produce some smaller propeller driven UAVs. These are about half the size of the MQM-107 but are slower and have longer endurance. Two recently crashed on South Korean territory and were recovered.

 

The MQM-107 is pretty basic technology and North Korea added a more efficient engine and modern navigation gear (GPS and the like), as well as several powerful, lightweight sensors to the MQM-107 airframe. The high speed provided by the jet engine enables the new North Korean UAV to quickly enter South Korean air space, take some pictures, and get out before missiles locked on and hit the MQM-107. North Korea is also believed to be developing an attack version of their UAV, another reason for going with a jet powered aircraft. It is the attack version that is most worrisome since it can be sent across the DMZ at low altitude using GPS for guidance to a specific target. The speed, weight of the UAV and 44 kg (100 pounds) of explosives can do a lot of damage.

 

 

The replacement for the MQM-107, in U.S. service, was the $900,000 BQM-167. This is a one ton, single engine aircraft that is 6.1 meters (20 feet) long, with a 3.4 meter (11 foot) wingspan. Max speed is about 1,000 kilometers an hour and the carbon fiber composite airframe can handle 9 g turns. Launched via a rocket from a rail the UAV lands via parachute and can fly automatically or via ground control. Max altitude is 16 kilometers (50,000 feet) and minimum is 16 meters (50 feet).

 

The BQM-167 can stay aloft three hours per sortie. Equipped with GPS the ground based operator usually maneuvers the BQM-167 to provide realistic targets for air force or navy missile carrying aircraft, or U.S. Army Patriot anti-aircraft missiles. Most of the time the UAV is just used to ensure that radar operators can track and precisely locate an aerial target. But sometimes, the missiles themselves are tested, and the UAV is fired on. In some of these situations, the UAV is equipped with countermeasures (like chaff or flares or electronic jammers) and will also maneuver as a manned aircraft would.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 07:20
B-1B B-2 and B-52 - photo USAF

B-1B B-2 and B-52 - photo USAF

April 03, 2014 defense-aerospace.com

(Source: US Air Force; issued April 03, 2014)

 

Bombers Train On Long-Range Capabilities

 

OFFUTT AFB, Neb. --- Two B-52 Stratofortresses from Barksdale Air Force Base, La., and two B-2 Spirit bombers from Whiteman Air Force Base, Mo., recently flew non-stop from their home stations to training ranges in Hawaii to exercise the president's credible and flexible military options to meet national security obligations to the U.S. and its allies. Part of the mission was to conduct coordinated range operations amongst multiple airframes as well as test low approach training capabilities before returning to their bases.

 

"These long-duration, coordinated training missions allow our strategic bomber aircrews to execute synchronized global strike missions tailored to the needs of the combatant commander," said Maj. Gen. Scott Vander Hamm, commander, 8th Air Force and Joint Functional Component Commander for Global Strike.

 

The mission, which spanned nearly 8,000 miles from home station to the drop site and back to the home installation, tested the ability for planners to coordinate operations between combatant commands and amongst multiple Air Force wings. The 20-plus hour training missions also demonstrated the U.S.' capability to provide a flexible and always-ready force to respond to a variety of threats and situations within U.S. Strategic Command's global strike and strategic deterrence missions.

 

During the training mission, bomber crews enhanced their operational proficiency and readiness by releasing their inert ordnance on Hawaii's Pohakuloa military weapon range. They also honed their skills at operating during a long duration flight; an important element of U.S. Strategic Command's enduring deterrence capability.

 

"These tailored exercises are vital to assuring our nation's leaders and our allies that we have the right mix of aircraft and skill to strike at the time and place of our choosing," General Vander Hamm said.

 

The Department of Defense routinely conducts training missions to ensure the U.S. has a credible capability to respond to a variety of levels of threats and to provide the President a variety of options he may need to protect the nation or its allies and partners.

 

"Most bomber missions are long duration like this. The experience gained from this kind of training mission is invaluable," said Lt. Col. Ryan Link, 96th Bomb Squadron commander, Barksdale AFB. "We boost our coordination capabilities and flying skills, and our bomber force is better for it."

 

The B-2 and B-52 are long-range, multi-role bombers capable of delivering both conventional and nuclear munitions. Both bombers can fly at high subsonic speeds at altitudes up to 50,000 feet.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 07:20
US Navy Scores 4 Hits with Griffin Missile

ARABIAN GULF (March 20, 2014) - The coastal patrol ship USS Typhoon (PC-5) launches an MK-60 surface-to-surface missile during a Griffin missile exercise. The Griffin missile exercise is a surface-to-surface live-fire missile exercise conducted to train for small boat threats in the U.S. 5th Fleet Area of responsibility. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 1st Class Doug Harvey/Released)

 

April 4, 2014 defense-aerospace.com

(Source: U.S Navy; issued April 3, 2014)

 

Four for Four: Successful Griffin Missile Test Fire In US 5th Fleet

 

MANAMA, Bahrain --- A flotilla of coastal patrol (PC) ships launched four missiles at target sleds last week to test the operational capability of the system.

 

Each missile fired resulted in a successful test of the system and destruction of the target.

 

The U.S. Navy recently completed the installation of the Griffin Missile System (GMS) aboard USS Firebolt (PC 10), USS Sirocco (PC 6), USS Typhoon (PC 5) and USS Whirlwind (PC 11), which represent four of the eight U.S. 5th Fleet PC force.

 

PC crews are quickly mastering the new weapon.

 

"The entire Griffin system has proven to be a reliable and accurate weapon system that has a relatively low training threshold requirement," said Capt. Joe Naman, commander, Destroyer Squadron 50. "After only a few days of hands-on training, operators are confident in their ability to operate and execute engagements with the Griffin missile."

 

GMS not only significantly extends the range of the PC's self-defense capability, but also enhance s the performance of core mission sets like maritime infrastructure protection, escort duties and defense of commercial shipping.

 

"The coastal patrol force greatly enhances U.S. Navy capacity to conduct more partnered and more complex operations and exercises with our Arabian Gulf allies and other coalition members," said Naman. "We continue to modernize our patrol boat force to match our partners and maximize our defensive capabilities"

 

Guided missiles like the Griffin give a greater punch to the PC's and will be used alongside existing crew-served weapons and the 25mm MK 38 Mod 2 stabilized chain guns. This layered defense provides PC crews with an enhanced capability to defeat small boat threats.

 

GMS consists of a government-designed launcher and weapons control system, Forward Looking Infra-Red (FLIR) Systems' BRITE Star II sensor/laser designator, and Raytheon's Griffin B (Block II) missile.

 

Adapted from aviation and special operations platforms, the 43-inch-long, 33-pound missile has proven itself to be lethal against small boat threats.

 

All ten Bahrain-based PCs will be outfitted with GMS by 2016.

 

PCs are in Bahrain based on a strong demand signal for increased Maritime Security Operations in this region. The cost effective ships are ideal platforms for conducting regional engagements with our regional partners.

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