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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 07:20
U.S. Army Testing Fire Control System It Hopes Will Turn Average Shooter Into A Sniper

 

 

April 6, 2014. David Pugliese -  Defence Watch

 

Lance Bacon of the Army Times is reporting that the U.S. Army is testing a fire control system that turns an average shooter into a sniper in a matter of minutes.

 

More from the article:

 

The service recently bought six XactSystem precision-guided firearm kits. Each will be calibrated to the XM-2010 sniper rifle and the M248 Mod 1 rounds, which are standard-issue .300 Winchester Magnum.

 

School-trained snipers at various locations will spend up to four weeks testing functionality and effectiveness. The goal is to determine whether fire control systems enhance individual capabilities, said Lt. Col. Shawn Lucas, program manager for individual weapons at PEO Soldier.

 

“I can only squeeze so much more performance out of a rifle,” Lucas said. “Only so much more performance out of a bullet. I can only train a soldier so much. I have finite resources and time.

 

“However, for a relatively small investment, I can make a significant increase in probability of hit and overall effectiveness by making an investment in advanced fire control.”

 

Full story here

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 07:20
More on US Navy’s New Digital Rocket Launcher

 

April 04, 2014 defense-aerospace.com

(Source: U.S Navy; issued April 3, 2014)

 

NSWC IHEODTD Supports Digital Rocket Launcher Early Operational Capability

 

INDIAN HEAD, Md. --- Naval Surface Warfare Center Indian Head Explosive Ordnance Disposal Technology Division engineers delivered 16 early operational capability, or EOC, LAU-61G/A Digital Rocket Launchers for Naval Air Systems Command's Direct and Time Sensitive Strike Weapons (PMA 242) program office, March 28.

 

Digital Rocket Launcher (DRL) development, testing, and limited fleet fielding for shipboard use is being conducted under a Chief of Naval Operations Rapid Deployment Capability project to provide MH-60S helicopters an enhanced capability to defend carrier strike groups against fast-attack crafts. PMA-242 is responsible for DRL acquisition and development.

 

"DRL uses standard military interfaces to the helicopter, and incorporates a launcher electronic assembly to control launcher functions," said Cmdr. Alex Dutko, PMA 242 Deputy Program Manager. "The new launcher will enhance existing 2.75-Inch Rocket System capabilities on the MH-60S by allowing mixed rocket load-outs, permitting the conduct of on-command inventory, providing a tube-usage count feature, and performing a built-in system check test."

 

According to Dutko, the long-term goal for DRL is to fire all guided and unguided rockets, but the Early Operational Capability includes only one rocket configuration, which will be utilized while on deployment with USS Carl Vinson (CVN 70) strike group.

 

More than eighty NSWC IHEODTD engineers, technicians, contractors and procurement specialists supported the project by providing ordnance engineering and electronics expertise, logistics support for the launcher, limited production, and systems integration. IHEODTD's DRL team also developed a compact DRL emulator for software and integration tests.

 

"IHEODTD was responsible for providing drawings, designs, prototypes, in-service engineering, launcher-level qualification tests, overseeing manufacturing, and delivery of low-rate production units for EOC," said NSWC IHEODTD Project Manager Michelle Goedert. "The DRL concept was based on previous PMA 242/IHEODTD design collaborations, and supports the family of all 2.75-inch rockets. Part of our DRL design is the Launcher Electronic Assembly and wiring harness which helps integrate advanced communication electronics with data storage into the launcher so it can accept load-out from the aircraft, update the available inventory after each firing, and display built-in test results in the cockpit."

 

"This has been a really exciting project to support, and to watch grow from a conceptual need to its early operational capability," Goedert concluded. "It's good to know we're part of a team helping deliver solutions to protect our men and women at sea. After EOC delivery, we'll continuing working with the program office to transition DRL to a program of record for fielding and sustainment."

 

NSWC IHEODTD - a field activity of the Naval Sea Systems Command and part of the Navy's Science and Engineering Enterprise - is the leader in energetics and Explosive Ordnance Disposal (EOD) solutions. As a Department of Defense Center of Excellence and EOD Detection Equipment Program lead, NSWC IHEODTD focuses on energetics research, development, testing, evaluation, in-service support, and disposal; and provides warfighters solutions to detect, locate, access, identify, render safe, recover, exploit, and dispose of explosive ordnance threats.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 06:45
Rwanda, général Lafourcade : les accusations de Paul Kagamé "sont infondées, infamantes et inacceptables"

 

7 avril 2014 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

A l'heure où vont débuter aujourd'hui à Kigali, les cérémonies marquant le 20ème anniversaire du génocide (800 000 morts, majoritairement Tutsi), le président rwandais vient de mettre une nouvelle fois en cause la Belgique et la France, dans une interview à l'hebdomadaire Jeune Afrique, dénonçant "le rôle direct" de Paris et Bruxelles "dans la préparation politique du génocide" et la participation de la France "dans son exécution même". Accusant les militaires français de l'opération militaro-humanitaire Turquoise, déployée en juin 1994 sous mandat de l'ONU dans le sud du pays, "d'avoir été des complices certes" mais aussi des "acteurs" du massacre. A la suite de ces déclarations, l'Elysée a annoncé que Christiane Taubira, ministre de la justice, qui devait représenter le gouvernement, n'effectuerait pas le déplacement. Ainsi va le monde a rencontré le général Jean-Claude Lafourcade, qui commanda au Rwanda, le dispositif Turquoise.

 

Quelle est votre réaction à cette nouvelle mise en cause de la Belgique et de la France par M. Kagamé ?

JC Lafourcade : Il est regrettable que ce jour de mémoire et de recueillement soit terni par les très graves accusations du président rwandais au regard du comportement exemplaire des soldats français qui ont sauvé et protégé la population du Rwanda en 1994. Ces accusations sont infondées, infamantes et inacceptables. Il doit les retirer.

 

L’armée française aurait été « complice » et les militaires « acteurs » à Bisesero, dit le président rwandais ?

250 journalistes, de nombreuses ONG et organisations internationales ont accompagné l'action des soldats français au Rwanda. Aucun n'a dénoncé à l'époque de fautes. Au contraire, l'ensemble de la communauté internationale a salué leur action.

 

Suite de l’entretien

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 21:30
Syrie: 29 combattants rebelles tués dans l'explosion d'une voiture piégée

 

06 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

DAMAS - Au moins vingt-neuf combattants rebelles ont été tués dimanche dans l'explosion d'une voiture piégée à Homs, dans le centre de la Syrie, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

A Damas, deux personnes ont été tuées par la chute d'obus de mortier, dont l'un sur l'opéra, au moment où les forces du régime menaient une offensive contre les secteurs rebelles à la périphérie de la capitale.

 

Au moins 29 combattants rebelles ont été tués dans l'explosion d'une voiture piégée survenue dans la partie assiégée de Homs, sous contrôle rebelle, a précisé l'OSDH.

 

Un précédent bilan faisait état de 13 victimes. Le bilan des morts risque encore de s'alourdir car des dizaines de personnes sont portées disparues, selon cette ONG qui s'appuie sur un vaste réseau de militants et de sources médicales.

 

Pour sa part, l'agence officielle Sana a fait état de l'explosion à Homs d'une voiture que des terroristes étaient en train de piéger (...), tuant un certain nombre d'entre eux.

 

Le terme terroriste désigne les rebelles dans le vocabulaire officiel du régime.

 

Quelque 1.400 personnes avaient été évacuées des quartiers assiégés de Homs en février en vertu d'un accord entre régime et rebelles négocié par l'ONU.

 

Dans la capitale syrienne, les tirs d'obus de mortier attribués aux rebelles se sont intensifiés, l'agence Sana faisant état de la mort de deux personnes dimanche.

 

Deux personnes ont été tuées et cinq autres blessées par la chute d'un obus sur l'opéra de Damas qui a causé des dégâts matériels à l'édifice, a précisé l'agence.

 

Situé sur la place des Omeyyades (ouest), où se trouvent d'importants bâtiments gouvernementaux et militaires, comme l'état-major de l'armée, l'opéra a été inauguré en 2004 par le président Bachar al-Assad.

 

Treize autres personnes ont été blessées par la chute d'obus dans les quartiers des Abbassides et de Doueilaa à Damas, a poursuivi Sana.

 

Samedi, des obus de mortier s'étaient abattus près de l'ambassade de Russie et des centres de sécurité, sans faire de victime, avait indiqué l'OSDH.

 

Ces attaques interviennent alors que les forces du régime continuent de pilonner les secteurs rebelles dans la Ghouta orientale, près de la capitale.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 20:50
Navy's European Missile Sites Move Forward

 

Apr. 6, 2014 By DAVID LARTER – Defense News

 

The military could speed up deployment of a land-based missile defense shield in Europe to hem in a resurgent Russia, the Navy 3-star in charge of the U.S. Missile Defense Agency said in early April.

 

Vice Adm. James Syring said it was possible to speed up the deployment of the second Aegis Ashore installation, planned for Poland in 2018, but such a move would require some help from Congress.

 

“We’d need some additional funds in the [fiscal year 2015] budget, and we’d need to move up the development of the [Standard Missile-3 Block ]IIA,” Syring said, referring to the faster, larger interceptor missile being developed for the Aegis Ashore system being built in Poland. The first site is being stood up in Romania and is slated to go live in 2015.

 

Raytheon is developing the SM3-IIA. It’s development is on track for a 2018 deployment, company spokesperson Heather Uberuaga said, but she declined to speculate on whether speeding up the development was possible.

 

Elaine Bunn, deputy assistant secretary of defense for nuclear and missile defense policy, said the missile shields in the Mediterranean and the planned deployment to Romania and Poland were designed to counter threats from Iran, not Russia.

 

Russia is banned from owning or developing medium- and intermediate-range missiles by a Reagan-era treaty. But U.S. intelligence has indicated that Russia may be violating the treaty and testing a new ground-launched cruise missile, according to a January report in the New York Times.

 

Russian President Vladimir Putin declared the treaty obsolete in 2007, though it has never been formally scrapped. Russia has vehemently objected to the deployment of missile shields in central Europe, even threatening to use “destructive force” if the shields are put in place.

 

The plan to deploy sea- and shore-based missile shields in Europe is part of the Obama administration’s plan to protect Europe from ballistic-missile attack.

 

The first Aegis Ashore site will be up and running by 2015 in Romania, followed by another installation in Poland in 2018.

 

They will complement the missile defense work provided by BMD-capable ships. As part of this, the Navy has begun moving four destroyers to Rota, Spain, to serve as in-theater BMD patrol assets. The Donald Cook arrived in February and will be joined by destroyers Ross, Porter and Carney over the next two years.

 

The Navy is now seeking sailors to man the Romania site, set to come online next year. The duty, especially the operational time, is sure to be demanding.

 

The Aegis Ashore sites will be run round-the-clock by three crews. Each shift has an 11-person watch team, including rates that typically work in a ship’s combat information center: fire control technicians, operations specialists, and cryptologic technicians (technical). One watch officer will oversee them.

 

Officials plan to deploy three of these specially trained watch teams for six months at a time. This will be an operational tour, similar to a ship’s cruise, and won’t come with permanent change-of-station orders or the possibility of bringing dependents to Romania.

 

All of the watch teams will be assigned to a stateside command and will deploy from there. Their workups are four months of indoctrination and team trainers, culminating in a BMD certification. The first watch teams will go through the trainers starting in early 2015 and are set to deploy in the early summer, Navy officials said.

 

The battery’s commanding officer, executive officer and command master chief will stay in Romania and oversee the rotating teams on yearlong orders

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 20:50
Anders Fogh Rasmussen photo Nato

Anders Fogh Rasmussen photo Nato

 

06 Apr 2014 By David Blair, Chief Foreign Correspondent - telegraph.co.uk

 

Anders Fogh Rasmussen, Nato's Secretary General, says allies need to modernise armed forces

 

Britain and its Nato allies must respond to Russia’s “illegal aggression” against Ukraine by spending more on defence, the alliance’s secretary general has said.

 

Writing in The Telegraph, Anders Fogh Rasmussen appeals for Nato members to modernise their armed forces as Russia tries to “carve up” Europe.

 

“Every ally needs to invest the necessary resources in the right capabilities,” writes Mr Rasmussen. “That means modern equipment, intensive training for our forces, and closer cooperation among Nato allies and with our partners. I know how challenging this is in today’s economic climate, but the security climate makes it vital.”

 

Mr Rasmussen adds: “In the long run, a lack of security would be more costly than investing now and we owe it to our forces, and to broader society.”

 

The burden of defending Nato’s 28 members falls increasingly on just one: the United States. Last year, America accounted for 72 per cent of Nato defence spending, up from 59 per cent in 1995.

 

This reflects cuts in military budgets across Europe. Of the 25 European members of Nato, only Britain, Greece and Estonia met an unofficial target of spending at least 2 per cent of national income on defence last year. The average figure was only 1.3 per cent. America, by contrast, devoted 4.4 per cent of its national income to defence.

 

 

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 20:49
B. Obama AF Rasmussen Brussels 26 Mar 14 photo Nato

B. Obama AF Rasmussen Brussels 26 Mar 14 photo Nato

 

06 Apr 2014 By Anders Fogh Rasmussen – the Telegraph

 

Ukraine crisis shows that defence matters as much as ever. Every ally needs to invest in its armed forces, Nato's secretary-general warns in the Telegraph

 

Sixty-five years ago this month, Nato was born into a dangerous world. As the Soviet shadow deepened across Europe, 12 nations from both sides of the Atlantic committed to individual liberty, democracy, human rights and the rule of law determined to stand together to safeguard their security.

 

Those nations were Belgium, Canada, Denmark, France, Iceland, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Norway, Portugal, the United Kingdom and the United States. They took the most solemn pledge that any country can take: an attack on one would be viewed as an attack on all.

 

Today’s Nato brings together a unique combination of the world’s strongest democracies with an integrated military structure, a permanent political decision-making process and a network of more than 40 partners from around the world. It is where Europeans and North Americans consult, decide and act every day on security issues that concern us all. We have learned much from the last 20 years of challenging operations, from Afghanistan to Kosovo, from Libya to the Horn of Africa. We are now more efficient and effective than at any time in Nato’s history.

 

We still live in a dangerous world, and the threats are more complex and unpredictable than 65 years ago. Some are new: cyber and missile attacks. Others are age-old: attempts to redraw borders by force. What has not changed is Nato’s commitment to our fundamental values and purpose. Our motto remains: all for one, one for all.

 

That solidarity is clear in our response to Russia’s illegal aggression against Ukraine and its continued breach of international law. Thanks to allies from both sides of the Atlantic, we have more than doubled the number of fighter aircraft policing the airspace of the Baltic States. We are patrolling the skies of Poland and Romania with Awacs early-warning aircraft and allies have boosted their presence in the Black Sea.

 

We are united in our determination to deter threats and to defend any ally at all times. We have strengthened our support for Ukraine and other partners in the region. And we have suspended cooperation with Russia; there can be no business as usual.

 

Nobody in Nato wants a return to the Cold War, but we see the Kremlin trying to turn back the clock and carve up Europe into new spheres of influence. We must stand up for our values, on which we have built a new and better Europe, and for the system of international rules that has underpinned prosperity and predictability.

 

This September we will hold a summit in Wales – a pivotal meeting at a pivotal time. We will make sure that we remain strong at home, active in managing crises, and engaged with our partners around the world.

 

Today’s crisis shows that defence matters as much as ever. So every ally needs to invest the necessary resources in the right capabilities. That means modern equipment, intensive training for our forces, and closer cooperation among Nato allies and with our partners. I know how challenging this is in today’s economic climate, but the security climate makes it vital.

 

In the long run, a lack of security would be more costly than investing now and we owe it to our forces, and to broader society. We all benefit from Nato’s protection; we all must be able to contribute to it. The alliance has kept us safe for 65 years. The bond between the democracies of North America and Europe remains the bedrock of our collective security. Nato has stood the tests of the past. We are ready to face the future.

 

Anders Fogh Rasmussen is the secretary general of Nato

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 20:35
Iliouchine 20 Coot-A

Iliouchine 20 Coot-A

 

TOKYO, 6 avril - RIA Novosti

 

Pour la troisième fois depuis trois jours, les chasseurs des forces aériennes japonaises ont été mis en état d'alerte suite aux vols d'avions militaires russes à proximité du territoire du pays, rapporte dimanche l'état-major unifié des Forces japonaises d'autodéfense.

 

Tout comme vendredi dernier, ce dimanche, un Il-20 russe a effectué un vol au-dessus de la mer du Japon. Par ailleurs, samedi, deux avions de lutte anti-sous-marine Il-38 ont perturbé le calme des radars japonais. Bien que les appareils russes n'aient pas violé l'espace aérien nippon, les avions de chasse des Forces japonaises d'autodéfense ont décollé sur alerte.

 

Les militaires nippons expliquent cette activité accrue des avions militaires russes par le risque de nouveaux tirs de missiles nord-coréens. Depuis le 26 mars, le jour où Pyongyang a tiré deux missiles en direction de la mer du Japon, les avions militaires russes ont fait huit apparitions dans la région.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 20:30
L'Iran et le Pakistan organisent un exercice naval conjoint

 

06-04-2014 French.china.org.cn

 

Une flotte de navires de guerre pakistanais actuellement à quai dans le sud de l'Iran va participer à un exercice conjoint avec la marine iranienne dans le détroit d'Ormuz, a indiqué samedi un haut commandant iranien.

 

La flotte est arrivée samedi dans le port méridional de Bandar Abbas où elle va rester pendant quatre jours, a indiqué le commandant en second iranien pour les opérations de la marine, le Contre-amiral Shahram Irani.

 

"La partie la plus importante du programme de la flotte pakistanaise pendant sa présence à Bandar Abbas sera de participer le 8 avril à des manoeuvres conjointes avec des unités choisies (...) de la marine iranienne, qui auront lieu à l'est du détroit d'Ormuz," a précisé Irani.

 

La flotte pakistanaise est porteuse d'un message de paix et d'amitié et aidera à renforcer la coopération militaire entre Téhéran et Islamabad, a-t-il expliqué. La flotte comprend un navire lance-missiles, un navire logistique et un sous-marin moderne.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 20:20
Fleet's New Deployment Plan To Lock In 8-Month Cruises

The aircraft carriers Harry S. Truman, rear, and George H.W. Bush pass in the Gulf of Aden on March 22. Truman's next deployment will be the first under the Navy's new Optimized Fleet Response Plan. (US Navy)
 

The fleet is set to go full steam ahead with its latest fleet response plan, in hopes of locking in deployment lengths after years of long cruises and shifting schedules that have strained the fleet.

The new plan, known as Optimized Fleet Response Plan, or O-FRP, will extend the carrier strike group deployment cycle to 36 months, a measure that fleet bosses believe will return a measure of predictability back to deployments. The plan makes CSGs deployments a standard eight-months.

Adm. Bill Gortney, who heads Fleet Forces Command and is the plan’s architect, is confident the changes will also reduce amphib and submarine deployments, though a specific duration for those high-demand deployers is not known.

Gortney said he believes the eight-month carrier cruises are still better than the nine- and 10-month ones that have become all too frequent.

The carrier Harry S. Truman, returning home from what’s likely to be a nine-month cruise, will take the lead on O-FRP when it hits the yards this fall.

And it already has some lessons learned on which to build, thanks to the George H.W. Bush strike group, all of whose ships went through the training phase together.

“No plan survives contact with the enemy,” as the old saying goes — or, in this case, foreign standoffs and crises like those in Libya, Iran and Syria that have pushed deployments longer.

These and a smaller fleet size remain hurdles to deployment lengths again becoming standard, officials acknowledge.

“O-FRP, by its very nature, will not by itself change deployment lengths,” Adm. Jon Greenert, chief of naval operations, told Navy Times in a Feb. 25 interview. Greenert said this would require agreement from the Pentagon and the combatant commanders, who oversee military operations around the world.

Greenert said the plan is to make eight-month deployments standard.

“And then we have to stand by that,” he explained. “Any increases beyond that, in my view, should be connected to an operation.”

As the Navy schedules eight-month deployments, which provide a higher baseline of forward presence, there’s a chance these will turn to 10-month cruises if a crisis erupts.

Navy leaders want some buy-in from the combatant commanders to keep deployment schedules solid.

“If you take just the pure COCOM request for global units around the world, I need a 420-ship Navy. So how do we distribute what we have appropriately?” Greenert said.

The answer, Greenert continued, centers on “some discipline [and] serious negotiations” with combatant commanders, whose demands far exceed Navy supply.

A rewrite of global employment is underway. It will outline how combat commanders identify aspirational requirements and employ joint forces.

As part of the new fleet deployment plan, the brass unveiled a sea pay hike to better compensate fleet sailors and persuade some to return to sea, where there are roughly 7,000 open billets.

“Our deployments inside O-FRP are in the eight-month range as opposed to the more traditional six months,” said Vice Adm. Bill Moran, chief of naval personnel, in a Feb. 18 interview. “And if we go longer than that, I would tell you those are arduous tours for sailors to be at sea that long. And we ought to pay them for it.”

The Navy is eying a special pay for those who sail on long deployments. In the meantime, Moran also oversaw the first sea pay boost in 13 years.

The 25 percent rate boost is intended to catch sea pay up to inflation. It’s set to take effect this summer.■

Staff writer Mark D. Faram contributed to this report.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 16:35
Secretary of Defense Chuck Hagel and Japanese Minister of Defense Itsunori Onodera photo US DoD

Secretary of Defense Chuck Hagel and Japanese Minister of Defense Itsunori Onodera photo US DoD

 

06.04.2014 Le Monde.fr (AFP)

 

Le secrétaire américain à la défense, Chuck Hagel, a annoncé dimanche 6 avril que les Etats-Unis allaient envoyer au Japon deux navires en plus de ceux déjà présents afin de répondre à la menace nord-coréenne. L'annonce a été faite après la rencontre du secrétaire américain avec son homologue japonais, Itsunori Onodera, à Tokyo.

 

« En réponse aux provocations et aux actions déstabilisatrices de Pyongyang, y compris les lancements récents de missiles en violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, je peux annoncer aujourd'hui que les Etats-Unis prévoient de déployer deux navires équipés du système antimissile Aegis supplémentaires au Japon en 2017. Ces mesures vont fortement élever notre capacité à défendre le Japon et le sol américain des menaces de missiles balistiques nord-coréen », a déclaré Chuck Hagel.

 

Ces navires viendront s'ajouter aux cinq navires équipés de système antimissile déjà stationnés au Japon, où les Etats-Unis disposent d'importantes bases et de près de 50 000 militaires. En octobre dernier, les Etats-Unis avaient décidé de déployer un second radar d'alerte au Japon, à Kyoto (ouest), et d'augmenter le nombre de missiles antimissiles basés en Alaska (nord-ouest des Etats-Unis).

 

Ces dernières semaines, la Corée du Nord a multiplié les gestes de provocation, lui ayant valu d'être condamné par l'ONU. Pyongyang a notamment testé en mars deux missiles balistiques de moyenne portée capables de frapper le Japon. D'après la presse, Tokyo a ordonné à son armée de détruire tout missile nord-coréen qui traverserait son espace aérien, et a déployé ses propres navires équipés du système Aegis en mer du Japon (appelée mer de l'Est par les Coréens).

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 16:35
Corée du Nord: petits drones, grandes inquiétudes!

 

le 6 avril 2014 par Jacques N. Godbout  45eNord.ca

 

Le ministre de la Défense Kim Kwan-jin sud-coréen a déclaré cette semaine que des mesures seront prises pour renforcer la capacité de défense aérienne du pays suite à l’intrusion sur le territoire de drones nord-coréens rudimentaires, certes, mais qui n’augurent rien de bon pour l’avenir.

 

Tout récemment, la Corée du Sud a récupéré deux drones qu’elle croit d’origine nord-coréenne sur son territoire. Les petits drones bleus aux sombres desseins, bien que plutôt rudimentaires, inquiètent tout de même  les responsables sud-coréens, tant civils que militaires.

Un premier avion-robot récupéré à Paju au sud de la Zone démilitarisée le 24 mars et muni d’une caméra aurait survolé et pris de photos de la Maison Bleue, le siège de la présidence sud-coréenne.

Puis, après que les deux Corées se soient tirés dessus en mer Jaune le 31 mars, les Sud-Coréens ont retrouvé un autre drone non identifié, mais fort probablement d’origine nord-coréenne, sur l’île de Baengnyoeng, dont les habitants avaient dû gagner les abris au plus fort des échanges de tirs.

Le drone récupéré  à Paju pesait 15 kilos et était de seulement 2 mètres de long alors que celui de l’île de Baengnyeong était d’un peu moins de 2 mètres de long et pesait 12 kilos, mais le ministre sud-coréen de la Défense a affirmé cette semaine que Pyongyang pourrait à l’avenir développer des drones plus avancés dans le but de mener des attaques.

«Nous sommes en train de prendre des mesures urgentes, vu que les drones soupçonnés de provenir de Corée du Nord pourraient à terme être équipés de bombes», a dit Kim Kwan-jin. «Nous mettrons en place des mesures rapidement, bien que les drones ne posent pas de risque de sécurité sérieux puisqu’ils ne peuvent que prendre des photos, comme celles du service d’images satellite de Google»

Mais les politiques sud-coréens sont encore plus inquiets et outrés que les militaires et ont exhorté l’armée à mettre en place des mesures contre les drones de surveillance et les drones d’attaque. Un député sud-coréen a également demandé au ministre comment des drones «pauvrement conçus et démodés» ont pu franchir la frontière sans être détectés par l’armée.

L’armée envisage donc maintenant d’acquérir des radars de surveillance à basse altitude et des canons antiaériens avancés pour mieux pouvoir détecter les petits aéronefs et les abattre.

«Les radars actuels de l’armée ont des capacités limitées en ce qui concerne la détection de petits aéronefs», a déclaré à ce propos un porte-parole du ministère de la Défense Kim Min-seok, ajoutant «Les experts ont en vue quelques radars fabriqués par des pays développés, nous sommes actuellement en train de négocier leur acquisition.»

Le gouvernement veut également remettre à l’honneur un projet de dirigeable qui avait été abandonné pour raisons techniques et qui avait pour but de surveiller l’armée nord-coréenne près de la frontière maritime occidentale.

Drones, dirigeables, radars, méfiance et provocations semblent devoir faire partie du paysage des deux Corées pour encore bien des années.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 14:45
EUFOR-RCA: une ébauche d'ordre de bataille (au 6 avril)


06.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

EUFOR-RCA est donc finalement en ordre de marche. Avec un budget initial de 26 millions d'euros, une mission de six mois limitée à l'aéroport de Bangui et sa proximité et un effectif pas encore stabilisé.

 

"Nous devrions pouvoir déployer sur Bangui 800 soldats dont les trois quarts seront entièrement dévolus au coeur de leur mission, qui est le rétablissement de la sécurité", a estimé, il y a quelques jours, le patron d'EUFOR-RCA, le générale Philippe Pontiès dont on lira aussi ici l'interview qu'il a accordée à mon confrère Jean Guisnel.

 

Treize pays contribuent à la mise en place de cette mission. Le détail en ce 6 avril:

 

la France (nation-cadre): avec 450 hommes dont une compagnie du 152e RI et les 50 gendarmes qui sont désormais au complet à Bangui.

 

l'Estonie: une section ("a platoon size unit")

 

la Lituanie: une section

 

l'Espagne: fournira 90 hommes

 

le Portugal: 27 gendarmes, 47 soldats de l'armée de l'air et un C-130 (voir ici).

 

l'Italie: fournira 40 hommes du Génie

 

la Finlande: enverra une équipe EOD

 

l'Allemagne: a financé les rotations de deux gros porteurs Antonov pour transporter hommes et matériel.

 

le Luxembourg: financera des capacités de transport

 

le Royaume-Uni: fournira des capacités de transport

 

la Suède: assurera le transport des Estoniens

 

la Pologne: enverra des gendarmes

 

la Géorgie: déploiera une compagnie d'infanterie.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 14:30
Les partisans du Gripen concoctent un plan B en cas de refus

 

 

06.04.2014 Romandie.com (ats)

 

Des partisans du Gripen ont déjà un plan B sous la main, au cas où le peuple refuserait l'achat des avions de combat. Le président de la commission de politique de sécurité du Conseil national, Thomas Hurter (UDC/SH), souhaiterait alors acheter les avions dans le cadre du budget ordinaire des forces armées.

 

Le conseiller national Thomas Hurter a confirmé une information parue dans plusieurs journaux dominicaux alémaniques. "En cas de rejet par le peuple de la loi sur le fonds d'acquisition du Gripen, on pourrait payer les avions par tranches via le programme d'armement de l'armée", a-t-il déclaré.

 

Après décision du Parlement, le Département de la défense pourrait ainsi financer tous les quinze ans une escadrille de 12 jets. De cette façon, les vieux F5-Tiger puis les F/A-18 pourraient être remplacés par 50 ou même 70 nouveaux avions de combat, sans passer par une votation populaire. Les forces aériennes suisses disposent actuellement de 86 avions.

 

Un achat par tranches aurait plusieurs avantages, selon M. Hurter. L'acquisition, aujourd'hui prévue dans un délai d'environ 15 ans, pourrait être raccourcie à 5 ou 7 ans. Ce qui permettrait de s'adapter plus rapidement aux innovations technologiques.

 

Volonté du peuple?

 

Un paiement par tranches via le budget de l'armée permettrait cependant avant tout d'éviter un financement particulier, tels les 3,126 milliards du fonds Gripen, et ainsi d'esquiver une votation populaire.

 

Le Parlement avait soumis la loi sur le fonds d'acquisition du Gripen au référendum facultatif, afin que le souverain puisse s'exprimer. Le référendum lancé par la gauche et les Verts a abouti, et les citoyens voteront sur l'achat des 22 avions suédois le 18 mai prochain.

 

L'UDC, parti de Thomas Hurter, insiste toujours sur le respect strict de la volonté du peuple. Selon M. Hurter, sa proposition respecte toutefois la volonté du peuple, car ce dernier s'est maintes fois prononcé en votation pour une armée et des forces aériennes fortes.

 

"Ce n'est en outre pas au peuple de se prononcer sur l'équipement de l'armée", a déclaré M. Hurter.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 13:50
Pictures of Air-to-Air Refuelling Training EART 2014

 

Sunday 6 April - EATC

 

EDA, EATC and the Eindhoven Air Base implemented and now conduct the first European Air-to-Air Refuelling Training, EART 2014.

 

Find first pics from the plattform, the Air Base as well as some airborn impressions. The gallery is to be found here.

 

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 12:55
Forces Spéciales : des Gazelle de l’ALAT armées jusqu’aux dents

La Gazelle sans portière, le véritable pick up de la troisième dimension…

photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

 

  Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

 

Engagés dans des missions difficiles et souvent dangereuses, les pilotes de SA-342 Gazelle du 4ème RHFS ne partent jamais sans un véritable arsenal…

Malgré leur âge et l’arrivée du Tigre, les Gazelle rendent encore de précieux services à l’Alat en général et à son régiment « forces spéciales », le 4ème RHFS, en particulier. Le « 4 » a perdu en début de mois ses dernières Gazelle SA341 équipées de canons de 20mm : la dernière machine de ce type, qui était engagée au Mali, rejoindra le musée de l’Alat à Dax. Mais il lui reste encore une douzaine de SA-342, plus puissantes, avec deux modèles principaux : la SA342 « Viviane » et la SA342 « Tireur d’élite ». La première, facilement reconnaissable à son imposant viseur sur le toit de la cabine. Quant à la deuxième, c’est encore plus simple, elle évolue sans portière ni siège à l’arrière : c’est le pick-up de la troisième dimension. Ces Gazelle sont finalement assez semblables à celles des régiments « classiques » de l’Alat. Ce qui les distingue le mieux, ce sont finalement l’emploi qui est en fait et l’équipement des pilotes, qui mérite le détour.

 

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La boue sur le plancher, la marque de fabrique de l’Alat, spécialiste des opérations « au coin du bois »… photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

Sur le plateau de Caylus, dans le rude pays des Causses, Aerobuzz a pu rencontrer quelques équipages participant à l’exercice Gorgones. Ces hommes travaillaient pendant l’exercice comme ils le faisaient quelques semaines ou quelques mois auparavant en opération réelle, dans le Sahel ou ailleurs, avec sur le dos une incroyable panoplie. Voici donc le détail de l’équipement du PN « forces spéciales » en 2014…

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Un pilote de Gazelle montre l’équipement qu’il porte en permanence sur lui, y compris pendant le vol. Le casque Opscore n’est pas encore en dotation.

photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

A la base, un treillis avec garrots intégrés dans les manches et les jambes de pantalon. Les équipages, qui sont souvent amenés à partager le quotidien des commandos qu’ils appuient, préfèrent de loin le treillis à la combinaison de vol. Par dessus, un gilet pare-balle CIAS sur lequel sont accrochées deux armes : un pistolet automatique HK et un pistolet mitrailleur HK MP7 en calibre 4,60 mm. S’ils venaient à évacuer précipitamment leur machine, les pilotes seraient certains de disposer d’au moins de ces deux armes puissantes. Et en déverrouillant un simple clip, le MP7 peut facilement être employé tout en restant accroché en permanence au gilet de son utilisateur.

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Aux commandes de la Gazelle, en version décapotable…

photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

Mais ce n’est pas tout : les pilotes emportent aussi en cabine un fusil d’assaut HK 416 et une bandoulière portant chargeurs et grenades. Suivant les missions, l’équipage peut également emporter pour son auto protection un fusil à pompe Benelli en calibre 12 et des lance-roquettes AT-4. Les équipages du « 4 » évaluent par ailleurs un nouveau casque, en remplacement des traditionnels Guéneau. Ce nouveau casque, de marque Opscore, est non seulement beaucoup plus léger et plus résistant aux chocs, mais il permet également d’épauler et de tirer avec une arme longue, ce qui est impossible avec le Guéneau.

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Deux armes accrochées sur le gilet pare balles et une troisième, le fusil d’assaut HK 416, emporté en cabine. Au cas où… photo Frédéric Lert / Aerobuzz.fr

Parce que par nature, les hélicoptères du « 4 » sont engagés dans des missions difficiles et risquées, souvent en territoire ennemi. Et en cas de problème, s’ils venaient à abandonner leur appareil, les pilotes de Gazelle ne pourraient compter que sur eux pour se défendre en attendant qu’arrivent les secours… D’ici quelques mois, les Gazelle recevront par ailleurs un sérieux coup de fouet avec l’adaptation sur une platine en cabine d’une mitrailleuse hexatube Gatling tirant en sabord. Petite et légère, mais armée comme un porte-avions : il faut se méfier de la Gazelle !

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 12:45
EUTM Mali : Passation de commandement

 

06/04/2014 Sources : EMA

 

Le 1er avril 2014, à Bamako, le général Marc Rudkiewicz a pris le commandement de la Mission Européenne d’Entraînement au Mali (EUTM Mali). Il succède au général Bruno Guibert.

 

La cérémonie a eu lieu en présence de M. Richard Zink, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union Européenne au Mali.

 

Au cours de sa première année, la Mission Européenne d’Entraînement au Mali a assuré la formation de quatre groupements tactiques interarmes (GTIA) des forces armées maliennes (FAMA). Ces derniers sont désormais engagés en opération au nord du pays où ils assurent la sécurité des populations.

 

EUTM regroupe 560 militaires européens (provenant de 23 pays), dont 110 français. Elle assure deux missions : la formation des unités combattantes des forces armées malienne, ainsi que le conseil et l’assistance (Advisory Task Force – ATF) du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. Le pilier « conseil » permet d’appuyer la restauration des fonctions fondamentales de l’appareil de défense des forces armées maliennes.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 11:45
FFG : DIT au profit des armées gabonaises et camerounaises.

 

05/04/2014 Sources : EMA

 

Du 17 au 28 mars 2014, les forces françaises au Gabon (FFG) ont conduit une formation au profit des forces armées gabonaises et camerounaises à travers l’engagement d’un détachement d’instruction technique (DIT). Ces formations sont proposées dans le cadre de la coopération militaire régionale exercée par les FFG.

 

L'un des rôles dévolus aux forces françaises pré positionnées en Afrique consiste à mettre en œuvre le volet opérationnel des accords de coopération conclus avec les pays partenaires. A ce titre elles réalisent des formations visant à répondre au plus juste aux besoins opérationnels des Etats concernés. L’objectif est qu’ils puissent exercer, par eux- mêmes, la sécurité sur leur territoire et participer aux missions de maintien de la paix en Afrique.  Cette coopération militaire est étroitement liée avec la mise en œuvre du renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (concept RECAMP), qui, par ses actions dans le domaine de de la formation, de l’entraînement et de l’aide à l’engagement, entend favoriser la montée en puissance de la force africaine en attente.  Aux FFG les formations de ce type sont  nombreuses. Depuis le début d'année, il s'agit déjà de la 4ème session de stages. Ce sont autant d'occasions de parfaire la formation des militaires aux savoir-faire opérationnels et techniques.

 

Durant ces deux semaines de stages,  58 militaires des  deux nations ont été formés au sein de 12 DIT différents : maintenance d’armements petits calibres, gestion magasinier comptable, maintenance transmission, conducteurs d’engins du génie, aide moniteur de sport, électromécanicien frigoriste, servant groupe électrogène, magasinier munitionnaire, surveillant de travaux et transit aérien. Les stagiaires du DIT auto engin blindé continueront leur formation durant le début du mois d’avril.

 

Après les commissions d’examens respectives, les sessions ont été clôturées le 28 mars par une cérémonie de remise de diplômes sur la place de l’état-major interarmées du camp « de Gaulle », encadrée par les instructeurs des FFG ayant délivré les différentes formations.

 

Les FFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec  Dakar, Djibouti et la Réunion. Elles constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetables dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun,  Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les FFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 11:35
Le chef d’état-major du Canada, Tom Lawson, a rencontré son homologue japonais

Le général Shigeru Iwasaki (à droite), le chef d’état-major du conseil d’état-major interarmées des forces d’autodéfense du Japon, visite le général Tom Lawson (à gauche), chef d’état-major, le 4 avril 2014, au Quartier général de la Défense nationale, 101, promenade du Colonel-By, Ottawa (caporal Heather Tiffney/Unité de soutien des Forces canadiennes)

 

5 avril 2014 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le général Tom Lawson, chef d’état-major de la Défense (CEMD), a reçu à Ottawa vendredi 4 avril son homologue japonais, le général Shigeru Iwasaki, chef d’état-major, État-major interarmées de la Force japonaise d’autodéfense (FJA), pour «discuter d’enjeux de haut niveau relativement à la paix et à la sécurité sur la scène internationale».

 

Cette rencontre constitue la première visite du général Iwasaki au Canada à titre de chef d’état-major de l’État-major interarmées de la FJA, dit le communiqué de la Défense canadienne sur cette rencontre.

Les généraux Lawson et Iwasaki se sont rencontrés précédemment dans le cadre du Sommet sur la sécurité en Asie, qui s’est tenu à Singapour en mai dernier.

Lors de leur rencontre à Ottawa, ils ont notamment discuté de la coopération en matière de sécurité maritime, la formation pour les opérations de maintien de la paix de l’ONU, l’aide humanitaire et les interventions en cas de catastrophe.

Le chef d’état-major du Canada et son homologue reconnaissent l’importance d’élaborer et de mettre en œuvre des programmes de coopération et d’échange en matière de défense entre les deux forces militaires, souligne aussi le communiqué de la Défense canadienne.

«En tant que nation du Pacifique, le Canada a une relation étroite avec le Japon sur une base de principes et d’intérêts communs. Des rencontres comme celle-ci nous permettent de renforcer notre relation en matière de défense, favoriser la compréhension et la confiance entre nos deux pays», a déclaré le général Tom Lawson.

De plus, sur le front économique  lancée en mars 2012, des négociations sur la signature d’un accord de partenariat  se poursuivent entre le Canada et le Japon.  La cinquième série de négociations a eu lieu à Tokyo pendant la semaine du 24 mars 2014 et des progrès importants dans de nombreux domaines ont été réalisés selon le ministère canadien des Affaires étrangères.

Le Japon entretient aussi d’étroites relations économiques et militaires avec son principal allié, les États-Unis, officialisées par le traité de coopération mutuelle et de sécurité entre les États-Unis et le Japon de 1960.

Il a aussi signé un pacte de sécurité avec l’Australie en mars 2007 et avec l’Inde en octobre 2008.

Le Japon est de plus en plus présent dans les «affaires du monde».

Après sa défaite lors de la Deuxième Guerre mondiale,le Japon avait adopté une Constitution pacifiste qui lui interdisait de déclarer la guerre ou d’utiliser sa force militaire comme moyen de règlement des différends internationaux.

Puis, à l’époque de la Guerre froide, le Japon s’est doté d’une armée non officielle nommée «Force d’autodéfense», composée d’une force terrestre, maritime et aérienne.

Et avec la guerre d’Irak en 2003, la Constitution japonaise a été aménagée pour pouvoir déployer des troupes hors de son territoire dans le cadre d’opérations à caractère strictement non militaire (reconstruction, aide humanitaire…) et, aujourd’hui, le Japon participe aussi aux missions de maintien de la paix sous mandat de l’ONU.

Le Japon joue maintenant un rôle diplomatique de plus en plus en rapport avec sa puissance économique.

Changement majeur et entorse au pacifisme officiel inscrit dans la Constitution, l’ex «Empire du soleil levant», de retour aux affaires du monde, a officiellement mis fin la semaine dernière à cinquante ans d’auto-interdiction d’exporter des armes et entend dorénavant occuper de plus en plus une place dans le monde en rapport avec sa puissance économique.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 11:35
FAGERS: pour découvrir l'actualité militaire dans le sud de l'océan Indien

 

06.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Valérie Koch vient de lancer FA.GE.RS, le magazine numérique bimestriel d’informations des forces militaires de défense et de sécurité de la Zone Sud de l’océan Indien (Réunion/Mayotte), et le site web du même nom (fagers.fr). A découvrir aussi la page Facebook.

 

Courage et bon vent!

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 07:55
Crédits DCNS

Crédits DCNS

 

05 avril 2014 Varmatin.com

 

Confirmé dans ses fonctions de ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian est très attendu par les personnels militaires de la base de défense de Toulon et le personnel de DCNS liés aux futurs sous-marins d'attaque (SNA) de classe Barracuda.

 

Selon une réponse faite aux syndicats, le ministre aurait une nouvelle fois retardé sa réponse quant au transfert à Brest - ou le maintien à Toulon - de l'accueil et de l'entretien des futurs SNA, dont le premier exemplaire est en construction à Cherbourg.

 

Réponse repoussée

 

La réponse serait repoussée avant la fin de l'année. L'enjeu est à la fois stratégique et économique.

 

Stratégiquement, des sous-marins sont indispensables à Toulon pour protéger le porte-avions Charles-de-Gaulle, comme le fait actuellement la flottille de six SNA, de classe Rubis.

 

Mais ils sont tout aussi utiles pour protéger les sous-marins porteurs de missiles nucléaires (SNLE) basés à Brest. C'est pourquoi, plus qu'un transfert global, on s'acheminerait davantage vers une répartition entre les deux ports de défense.

 

Économiquement parlant, ce sont surtout les grands carénages de sous-marins (indisponibilité périodique pour entretien et réparation ou Iper, tous les dix ans) qui retiennent l'attention (1).

 

Des centaines d'emplois sont en jeu à l'horizon 2027, date prévisionnelle du premier Iper d'un Barracuda.

 

À Toulon, les six sous-marins de la génération précédente emploient 1 000 marins, auxquels s'ajoutent 1 200 salariés de DCNS liés à leur entretien, sans compter les sous-traitants.

 

Ils génèrent, selon les syndicats, 120 millions d'euros par an.

 

1. Du 22 avril au 23 mai, à la DDTM de Toulon, une enquête publique sera ouverte en vue d'adapter les infrastructures existantes à l'accueil des Barracuda dans la base navale. Ces aménagements ne sont pas liés au futur site retenu pour les Iper.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 07:35
Des obus russes pour les chars indiens

05.04.2014 Olga Ivascina - La Voix de la Russie

 

Les chars indiens seront bientôt équipés d’obus perforants sous-calibrés Mango, fabriqués en Russie. En tout 66.000 obus antichar de ce type seront livrés en Inde dans le cadre de l’accord russo-indien signé à la fin du mois de mars.

 

Le nouveau contrat d’armement signé avec la Russie est crucial pour l’Inde. Selon un document confidentiel, destiné au premier ministre indien Manmohan Singh, publié dans les médias en 2012, le chef d’état-major de l’armée indienne de l’époque, Vijay Kumar Singh, évoquait une pénurie catastrophique des munitions au sein des forces armées. Le ministre de la Défense indien Arackaparambil Kurian Antony s’est dépêché de rassurer le chef du gouvernement que l’armée indienne dispose d’une quantité suffisante de munitions pour que l’armée soit apte au combat. Mais les fonctionnaires indiens restent inquiets. Les experts militaires ont indiqué dans un entretien accordé au journal The Times of India que la quantité des munitions dont dispose l’armée de l’Inde à l’heure actuelle, permettrait de mener des actions de combat pendant 20 jours. Alors que les normes internationales exigent qu’un pays puisse posséder une quantité de munitions qui suffirait pour 40 jours.

 

Les analystes militaires indiens soulignent que la situation ne fera que s’aggraver avec le déploiement du nouveau XVIIe Mountain Strike Corps basé en montagne. Il est composé de 32 bataillons de chasseurs, sans parler des régiments de chars, d’artillerie, des divisions antiaériennes et aériennes. Car les obus et les cartouches sont nécessaires non seulement pour les combats, mais aussi pour les exercices militaires et les formations des unités de combat.

 

La situation s’est sensiblement compliquée en ce qui concerne les obus de chars, lorsqu’en mars de cette année, la Haute Cour de Dehli a décidé de mettre sur la « liste noire » et interdire la collaboration des structures publiques indiennes avec la société israélienne IMI (Israel Military Industries), à cause d’un scandale de corruption.

 

Dans la situation actuelle, les livraisons d’obus antichar russes pourraient changer radicalement la situation avec l’approvisionnement de l’armée indienne en munitions. Les obus russes Mango sont à la pointe de technologie. Ces obus performants sous-calibrés pour chars d’un calibre de 125 mm sont capables de percer l’acier d’un demi-mètre d’épaisseur à une distance de 2 kilomètres. La dernière modification de l’obus russe a été conçue spécialement pour lutter contre les chars, équipés d’une armure sophistiquée et d’un blindage actif.

 

En signant ce contrat, la Russie était guidée par la volonté de continuer à développer les relations stratégiques d’un partenariat privilégié avec l’Inde. L'accord prévoit non seulement l’achat d’obus pour chars, mais aussi le transfert des technologies de leur fabrication. Selon le journal The Indian Express, le ministère de la Défense de l'Inde a pris la décision de créer une coentreprise russo-indienne spécialisée dans la production des obus pour chars spécialisés. Une coentreprise similaire a été déjà créée en Inde pour la production des missiles pour lance-roquettes multiples Smertch.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 07:35
Hyeonmu missiles - source patriotdaily-com

Hyeonmu missiles - source patriotdaily-com

 

4 April 2014 army-technology.com

 

The South Korean Defence Ministry has developed a new long-range ballistic missile to boost its defences against North Korean missile threats, an unnamed South Korea military official has revealed.

 

The missile, with a range of 500km and a 1t payload, was successfully test-fired by the state-funded Agency for Defense Development (ADD), at a testing range in Taean, South Chungcheong Province late last month, Yonhap News Agency reports.

 

An official said: "The missiles accurately hit the intended target."

"We are now developing 500km ballistic missiles and plan to make 800km missiles."

 

The test launch of the missile, which is scheduled to be deployed in 2015, follows the firing of a series of short-range rockets and mid-range missiles by Pyongyang in the last few weeks, which was in response to the ongoing annual joint-military drills between South Korea and the US.

 

South Korean Defence Ministry spokesman Kim Min-seok was quoted by the news agency as saying that the missile development forms part of follow-up measures after the revision of missile guidelines by South Korea and the US.

 

"We are now developing 500km ballistic missiles and plan to make 800km missiles in the future," Min-seok said.

 

Signed in 1979, the bilateral missile pact saw the US assist in missile technology development, but limited the South Korean ballistic missile range to 180km. However, this was revised in October 2012 to extend the range from the existing 300km to 800km, with a maximum payload of 500kg.

 

This also enabled Seoul, which currently operates Hyunmoo ballistic missiles with a range of 300km, to develop heavier payloads for short-range missiles.

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 07:30
NDSQ to build seven vessels for Qatar Armed Forces

 

 

4 April 2014 naval-technology.com

 

Nakilat Damen Shipyards Qatar (NDSQ) has signed two memoranda of understanding (MoUs) with the Qatar Armed Forces to build seven vessels, in a deal worth QAR3.1bn ($850.6m).

 

Following the finalisation of all of the required agreements, the Qatari shipbuilder will construct the vessels at its shipbuilding facility at Erhama Bin Jaber Al Jalahma in Ras Laffan.

 

Under the terms of the deal, NDSQ will build six 50m long axe-bow high-speed patrol vessels and one 52m-long diving support vessel, which comprises decompression capabilities, for the armed forces.

 

A large integrated logistics support package will also be produced.

 

NDSQ chairman and Nakilat managing director Abdullah Fadhalah Al Sulaiti said: "To be given the opportunity to build these vessels for Qatar will be an incredible achievement and a strong contribution to the continued growth of our nation's marine industry.

 

"We are thankful to HE major general Hamad bin Ali al-Attiyah, minister of state for defence and we also thank the Qatar Armed Forces for placing their trust in our company and in Qatar's marine industry."

 

NDSQ, which builds ships with steel, aluminium and fibre reinforced plastic (FRP), is a joint venture between Nakilat and Dutch shipbuilder Damen.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 22:55
French Unit May Work With UK UAV Team in Afghanistan

French Army officials hope the government will purchase the Watchkeeper UAV. (UK Ministry of Defence)

 

Apr. 5, 2014 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

PARIS — Britain plans to send the Watchkeeper to Afghanistan this year, possibly to serve with a French Army unit working with the British Army team flying the tactical UAV, a British officer said on April 3 at a high-level defense conference here by the Franco-British Council.

Britain is pulling troops out of Afghanistan this year and still has 5,000 soldiers in the field. France brought back combat troops in 2012.

Meanwhile, the French Army is “full of hope” Paris will order the unmanned aerial vehicle, a French officer said at the conference.

Thales UK builds the Watchkeeper, based on Elbit Systems’ Hermes 450. The UAV moved closer to deployment in the field after an initial release to service was granted on March 5.

The French Army is testing the Watchkeeper for a potential order of the surveillance system. The 61st artillery regiment attached a team of noncommissioned officers to a British Royal Artillery unit flying the UAV in Wales.

The military on both sides of the Channel might be marching to the same beat, but it is unclear whether the governments will deliver satisfaction to the army high command and industry.

A French decision on acquiring the Watchkeeper has been tied to hopes Britain will order a French infantry fighting vehicle, the Véhicule Blindé de Combat d’Infanterie (VBCI) built by state-owned Nexter and Renault Trucks Defense, French media have reported.

A French Army spokesman was not available for comment.

A linking of the two deals would be “very important” for defense firms, an industry executive said.

A big hurdle for the UK to order the armored vehicle is pressure on the defense budget, a British parliamentarian said.

In London, a Defence Ministry spokeswomen declined to be drawn on whether a final decision had been made to deploy Watchkeeper to Afghanistan.

?“The deployment of Watchkeeper to Afghanistan or any location is an operational decision taken at the time to meet the operational requirement,” the spokeswoman said.

?The British have used a Thales UK-led intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance system, based on a by-the-hour payment in Afghanistan, using an Elbit Hermes 450 unmanned aircraft. The service has been used to fill the gap created by delays to the Watchkeeper program.

The 32nd Royal Artillery Regiment, the unit training to operate Watchkeeper, was not among the units recently named by the British for the final deployment to Afghanistan before combat troops depart. That does not mean the unit will not be deployed at some stage during the next few months, military sources said.?

Britain is starting to revive a move toward procurement of a fighting vehicle, after dropping in 2008 a plan to buy the Piranha V vehicle from General Dynamics UK.

In Paris’s attempt to sell the VBCI to London, a VBCI was sent over for the Jan. 31 bilateral summit at Brize Norton Royal Air Force base, when President François Hollande met Prime Minister David Cameron.

“A new phase was opened by that last summit,” said chief executive Antoine Bouvier of European missile maker MBDA.

The announcements of industrial cooperation at that summit was considered a revival of the 2010 Lancaster House bilateral defense treaty, which had stalled as a French election returned a new administration two years later.

The January summit announced plans to sign an order for an anti-ship missile, the anti-navire léger/future air-to-surface guided weapon (ANL/FASGW), along with studies for a future unmanned combat aerial vehicle and an underwater anti-mine drone.

The missile deal shows the need for cutting duplication in the European defense industry and accept a mutual dependence on key technology, Bouvier said.

A resistance to that dependence will mean future weapons “won’t be affordable,” Bouvier said.

For MBDA, one of the lessons learned was the need to take a “long term vision,” one that took into account the different political timetables on both sides of the Channel, he said.

“Without this vision it would have been absolutely impossible to work,” he said. “Timing is an issue, more than funding.”

The Lancaster House treaty “is above politics,” a senior French politician said. The 50-year accord set a long term vision for planning despite political differences between a conservative-led government in London and a socialist administration in Paris.

Hollande sees defense is “important,” a French parliamentarian said.

The president reportedly offered Jean-Yves Le Drian the prime minister’s job in last week’s government reshuffle, but the defense minister turned down the offer to stay on in the present post.

The annual defense conference held by the Franco-British Council is a high level meeting attended by British and French defense ministers, army chiefs of staff, senior executives and officials. ■

Andrew Chuter contributed to this report from London.

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