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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 20:45
Sangaris : Déploiement de la force dans l’est de la Centrafrique

 

04/04/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 28 mars 2014, le groupement tactique inter-armes (GTIA) « Scorpion » de la force Sangaris est entièrement déployé sur l’axe reliant Bangui à l’est de la Centrafrique. Il y conduit des missions de reconnaissance et de sécurisation, afin de protéger la population et d’appuyer le déploiement de la MISCA dans l’est du pays.

 

Parti du camp de M’Poko à Bangui, le GTIA « Scorpion » a emprunté l’axe en direction de Sibut, premier point à atteindre. Les éléments de reconnaissance n’ont rencontré aucune opposition, et la traversée des villages de Sibut, Grimari, Bambari et Ippy s’est faite sans difficulté. Ce déploiement a pour objectif d’étendre au reste du pays le contrôle de l’application des mesures de confiances et d’interdire toute tentative d’exaction à l’égard de la population.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

 

Reportage photos

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 20:45
EFS : Visite du COMANFOR SERVAL

 

 

04/04/2014 Sources : EMA

 

Les 17 et 18 mars 2014, le général de brigade Louis Duhau, commandant les Eléments Français au Sénégal (COMELEF EFS), a accueilli le général de division Marc Foucaud, commandant la force « SERVAL » (COMANFOR SERVAL) accompagné par des officiers supérieurs de son état-major.

 

Durant la journée du 17, les généraux Foucaud et Duhau ont rencontré respectivement son Excellence Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal, son Excellence Monsieur Jean-Félix Paganon, Ambassadeur de France au Sénégal, le général de corps d’armée Mamadou Sow, chef d’état-major général des armées sénégalaises (CEMGA), le général de brigade Cheikh Gueye, chef d’état-major de l’armée de terre sénégalaise (CEMAT) et enfin, Monsieur Said Djinnit, représentant spécial du Secrétaire général (RSSG) des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest.

 

La seconde partie de la matinée a été l’occasion, pour les deux généraux, de rencontrer son Excellence Madame Cristine Diaz, Ambassadrice d’Espagne au Sénégal et le détachement espagnol « MARFIL » (« Ivoire » en français) stationné au sein de l’escale aéronautique militaire des EFS. Lors de cette rencontre, le général Foucaud a pu mesurer toute l’importance du soutien apporté par le détachement « MARFIL » au profit de Serval. Le général Duhau a aussi souligné l’importance de ce détachement espagnol qui permet aujourd’hui aux EFS de pouvoir assurer ses actions de formation dans toute la sous-région et en Mauritanie.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 20:40
RUSI Briefing Examines Possible Russian Military Strategies Against Ukraine

 

RUSI News, 4 Apr 2014 By Dr Igor Sutyagin, Research Fellow, Russian Studies; Professor Michael Clarke, Director General

 

With elections set to be held in Ukraine in May, the relationship between Russia and Ukraine is about to enter a critical, and perhaps more dangerous period. Russian military planners may take the opportunity to intervene before further erosion of the combat effectiveness of their troops.

Based on current knowledge, expert insight and research, RUSI has published a briefing setting out four military scenarios that now have to be factored into the political calculations for both sides.

They are not predictions nor are they a complete picture of a complex and dynamic situation. Nevertheless, the military dispositions of Ukrainian and Russian forces are becoming more relevant to the political equation, and for a range of reasons they may reduce the time in which politics and negotiation can mitigate the effects of this crisis.

 

 

For media inquiries call: +44 7958 780 306

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 19:35
Mitsubishi F-2

Mitsubishi F-2

 

4 avril Par Edouard Pflimlin, chercheur associé à l’IRIS, et Yann ROZEC, diplomé d’IRIS Sup’

 

Le Japon a adopté mardi 1er avril de nouveaux principes concernant les exportations d’armes. La situation économique difficile du Japon et l’arrivée au pouvoir du conservateur Shinzo Abe avaient créé un contexte favorable à un éventuel assouplissement des règles encadrant sévèrement les exportations depuis cinquante ans. Désormais, le Japon pourra vendre des armes, y compris à l’ONU, afin de contribuer à la sécurité de ses intérêts et participer à des coopérations internationales (1). Les restrictions sont dorénavant réduites uniquement aux pays en guerre et ou sous embargo des Nations Unies.



Edictés en 1967, trois principes régissaient les exportations japonaises : aucune vente ne peut être destinée aux pays du bloc communiste, aux pays sous embargo du Conseil de Sécurité de l’ONU et aux pays en guerre(2). En 1976, le Collateral Policy Guideline déclare que le gouvernement du Japon « ne promouvra pas les exportations d’armes, quelle que soit la destination » (3). Dans les faits, il s’agissait d’une interdiction complète des exportations. Très contraignantes, ces règles ont été peu à peu remises en question.
 

A partir de 1983, le Japon a cependant accepté de livrer de la technologie de défense aux États-Unis seulement. La coopération industrielle et les possibilités d’exportation vers les USA ont été envisagées notamment dans le cadre de l’avion de combat FSX et aussi dans le cadre du programme d’Initiative de défense stratégique (IDS plus connu sous le nom de "Guerre des étoiles") avec la coopération pour la défense antimissiles.
 

20 ans plus tard, en 2004, la suppression de ces principes a été envisagée, notamment par le directeur de l’Agence de Défense S. Ishiba, mais finalement, seule une exception générale avait été accordée au profit des Etats-Unis (4). Le point 7 de la Politique japonaise en termes de contrôle des exportations d’armes incluait les exportations de technologies dans les restrictions, si bien que les transferts de technologies ne pouvaient être destinés qu’aux seuls Etats-Unis (5). Le développement conjoint du missile antimissile SM-3 avec les Etats-Unis a marqué un premier pas en ce sens puisqu’une dérogation est négociée pour une vente export vers des pays alliés (6). En 2011, le précédent Premier ministre japonais, M. Yoshihiko Noda, s’abritant derrière le contexte de lutte contre le terrorisme, a assoupli une première fois ces règles. « La principale caractéristique de ces nouveaux standards était d’autoriser l’exportation dans les cas impliquant les opérations de maintien de la paix et les efforts de coopérations internationales ainsi que les cas de développement et de production internationaux de systèmes d’armes » (7). Cette atténuation permet la vente de dix patrouilleurs aux Philippines dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la piraterie.(8)

Ces nouvelles lignes directrices en matières d’exportations d’armes sont un pas de plus vers une normalisation du Japon, telle que souhaitée par le Premier ministre Shinzo Abe.
 

Perspectives offertes

Ce dernier est désireux d’étendre les liens de la défense japonais au-delà des États-Unis à d’autres pays asiatiques. Le Japon fournit déjà la Garde côtière des Philippines avec des navires de patrouille et négocie la vente à l’Inde d’avions amphibies de recherches et de sauvetage US-2, construits par le conglomérat industriel ShinMaywa.
 

Ce nouvel assouplissement des conditions d’exportation devrait donc offrir de nouvelles opportunités pour l’industrie de défense japonaise et les alliés de Tokyo.
 

Désormais, le Japon pourrait par exemple autoriser ses poids lourds de l’industrie de défense Mitsubishi Heavy Industries, Kawasaki Heavy Industries ou IHI à livrer des équipements militaires à des gouvernements luttant contre la piraterie maritime ou à équiper des armées de nations amies d’Asie du Sud-Est. Outre les Philippines, il pourrait ainsi être question de l’Indonésie, du Vietnam ou d’autres pays riverains de la mer de Chine méridionale qui s’inquiètent, comme le Japon, des ambitions maritimes grandissantes de la Chine. Tokyo pourrait notamment leur vendre des navires d’occasion.
 

Les nouvelles règles vont permettre le développement et la production d’armes en partenariat avec les Etats-Unis et des pays européens, ainsi que l’exportation d’équipements militaires à des fins pacifiques et humanitaires, comme dans le cas de missions de maintien de la paix de l’ONU.
Le Japon produit déjà un grand nombre de ses armes sous licence de sociétés de défense des États-Unis et il développe en commun avec ceux-ci la dernière version du missile antimissile SM-3 mais il a peu de systèmes intégrés domestiques. Aussi des sociétés de défense japonaises voient des opportunités dans des développements en commun avec des entreprises étrangères ou pour fournir des composants.
 

Le gouvernement de M. Abe a fait valoir que les restrictions doivent être assouplies pour permettre au Japon de participer à des projets de développement d’armes de nouvelle génération, qui sont complexes, coûteux et internationaux. Un exemple souvent cité est le F-35 Joint Strike Fighter, développé par les États-Unis en partenariat avec huit autres pays, que le gouvernement de M. Abe a d’ailleurs ajouté à une liste d’exceptions à l’interdiction d’exportation d’armes qui a été publiée l’an dernier. Tokyo en a acheté une quarantaine d’exemplaires.
 

Des exportations très encadrées

Les projets de coopération devraient se multiplier. Toutefois, des contraintes demeurent. Une procédure encadre les exportations et la coopération. Dans le nouveau régime, les ministères de la défense, des affaires étrangères et du commerce effectueront normalement les contrôles. Le Conseil de sécurité nationale (NSC), un organisme lancé en décembre 2013 pour accélérer la prise de décision en matière de défense et de politique étrangère, décidera d’autoriser les exportations lorsque les transactions sont considérées comme importantes et nécessitent de la prudence. Le gouvernement publiera aussi des rapports annuels sur les équipements approuvés pour l’exportation par les ministères mentionnés et dévoilera certaines informations sur les affaires traitées par le NSC.
 

Par ailleurs, Tokyo précise toutefois qu’il ne vendra pas d’armes létales comme des tanks ou des avions de chasse. Le gouvernement Abe n’aura donc pas les mains totalement libres. Selon un récent sondage réalisé en février par l’agence de presse Kyodo, près de 67 % des Japonais seraient opposés à des exportations d’armes. Il y aura un travail de conviction et de persuasion à mener s’il veut aller encore plus loin.

Hormis son opinion publique, celle de son grand voisin, la Chine, importe. Pékin s’inquiète, a déclaré mardi 1er avril 2014 Hong Lei, porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois. « Nous espérons que la partie japonaise pourra tirer des leçons de l’histoire et prêter attention aux inquiétudes de ses voisins asiatiques quant à la sécurité », a-t-il souligné. Du côté de la Corée du Sud, c’est le maximum de « transparence » qui est jugé indispensable dans la mise en œuvre des nouvelles lignes directrices.
 

Au total, si le Japon doit tenir compte de son opinion et de celles de certains de ses voisins, « les nouvelles conditions permettront au Japon de développer conjointement des armes avec ses alliés et de donne à son industrie de défense accès à de nouveaux marchés et de la technologie de pointe », souligne à juste titre la BBC. C’est d’ailleurs avec Londres et les entreprises du Royaume-Uni que sont envisagées des coopérations en matière d’industrie de défense.
 

La visite début avril 2012 du Premier ministre britannique David Cameron, qui a rencontré à Tokyo son homologue Yoshihiko Noda, a ouvert la voie à une coopération industrielle sur certains projets d’armement. Un cadre de coopération en matière d’équipement de défense signé entre les deux nations en juillet 2013 le confirme. La première collaboration attendue concerne la protection chimique, bactériologique, radiologique et nucléaire. Plus largement, certains experts estiment que cet accord pourrait ouvrir la voie à des exportations d’armement plus conséquentes.
 

La France, qui a marqué à plusieurs reprises son intérêt stratégique pour l’Asie, envisage aussi une coopération en matière de défense. Elle a d’ailleurs été discutée lors de la visite du président François Hollande au Japon en juin 2013. La visite attendue de Shinzo Abe en mai en France pourrait être l’occasion d’annoncer des coopérations dans différents domaines (hélicoptères, propulsion sous-marine et drones sous-marins notamment).
 

(1) « New arms exports principles, guidelines are adopted by Abe cabinet », Japan Times, 1er avril 2014.
(2) Site du ministère des Affaires Etrangères du Japon, Japan’s Policies on the control of Arms exports, MOFA.
(3) Japan’s Policies on the control of Arms exports, MOFA
(4)Guibourg DELAMOTTE, La politique de défense du Japon, Presses universitaires Françaises, Paris, 2010, p. 255.
(5) Site du Ministère des Affaires Etrangères du Japon, Japan’s Policies on the control of Arms exports, MOFA.
(6)John GREVATT, « Japan moves closer to standart missile 3 export accord », Jane’s Defense Weekly, 27 mai 2011.
(7) « Noda administration bids farewell to arms export ban », The Asahi Shimbun, 28 décembre 2011
(8) « Japan grants PH soft loan for 10 patrol boats », Manila Standard Today, 14 février 2013.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 12:50
Estonie: une base pourrait accueillir 16 chasseurs de l'Otan

 

TALLINN, 4 avril - RIA Novosti

 

La base aérienne d'Ämari située près de Tallinn pourrait accueillir jusqu'à 16 chasseurs de l'Otan chargés de patrouiller l'espace aérien des pays baltes, a déclaré vendredi le commandant en chef des Forces armées estoniennes, le général Riho Terras.

 

"La base d'Ämari est capable d'accueillir jusqu'à 16 chasseurs ainsi que trois ou quatre avions de transport. Il y a cependant toujours un problème avec le personnel de service", a fait savoir M.Terras au cours d'une conférence de presse conjointe avec le vice-président du Comité militaire de l'Otan, le lieutenant-général Mark O. Schissler.

 

Selon lui, la base sera prête à accueillir les avions en 2015.

 

Mardi 1er avril à Bruxelles, le ministre estonien des Affaires étrangères Urmas Paet a déclaré que Tallinn mettait à disposition de l'Otan une base aérienne censée accueillir des avions supplémentaires ayant pour mission de patrouiller l'espace aérien des pays baltes.

Ämari Air Base in 2010

Ämari Air Base in 2010

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 12:45
photo G. Belan (FOB)

photo G. Belan (FOB)

 

04-04-2014 par RFI

 

Commencées en début de semaine, des patrouilles de grande envergure initiées par l'armée malienne avec l'appui des forces étrangères, notamment françaises, se poursuivent. Des jihadistes présumés ont été arrêtés dans la région de Kidal, affirme l’armée malienne.

« L'armée malienne, qui organise actuellement une vaste patrouille dans la région de Tombouctou et de Kidal, a arrêté cette semaine [...] plusieurs jihadistes », a affirmé un officier malien. Les présumés jihadistes ont été arrêtés dans la région de Kidal, dont certains alors qu’ils étaient à bord d’un véhicule. « Le chiffre de dix » arrestations ne serait pas exagéré, selon une source militaire malienne, mais leur nombre exact n’a pas été divulgué, « pour des raisons de stratégie », explique un officier malien.

 

Les jihadistes de retour dans le Nord

D’autres opérations militaires sont en effet en cours dans la région. Pour être plus précis, des patrouilles de grande envergure, dans les régions de Kidal, et surtout de Tombouctou, au nord-ouest. Des soldats des quatre bataillons de l’armée malienne, formés par des instructeurs des pays de l’Union européenne, participent à ces patrouilles dont l’objectif premier est la sécurisation des biens et des personnes. Mais la traque des jihadistes fait également partie des objectifs de l’armée malienne, appuyée notamment par endroits par les militaires français de l’opération Serval. « Les soldats de l'opération Serval sont en appui des forces armées maliennes aux alentours de Kidal », a confirmé une source militaire française.

 

 → A (RE)LIRE : Paix dans le nord du Mali, des efforts vains ?

 

Sur le terrain, différentes sources sécuritaires sont formelles : les jihadistes reviennent de plus en plus. Ils auraient la ferme intention de se reconstituer et de reprendre le contrôle du septentrion malien.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 12:30
La Syrie garde ses MiG-25 opérationnels

 

 

4 avril 2014 par Daniel Favre – Info Aviation

 

Des images prises au-dessus de la Syrie révèlent que certains MiG-25 Foxbat du pays sont toujours opérationnels.

 

La Force aérienne syrienne arabe (SAAF) a acquis un nombre indéterminé de MiG-25 comprenant quatre versions : des chasseurs MiG-25P, des intercepteurs MiG-25PD, des bombardiers de reconnaissance MiG- 25RB, et des avions d’entraînement MiG- 25PU. Le MiG-25 est l’un des avions militaires les plus rapides jamais mis en service à la fin des années 1970.

 

La SAAF avait laissé entendre qu’elle retirait ses MiG-25 depuis 2011. Cette rumeur a été confirmée par l’imagerie satellite montrant de nombreux MiG-25 stationnés en plein air à la base aérienne de Tiyas (également connu sous le nom T4) au lieu d’être stockés dans des bunker pour avion.

 

L’image satellite de la base prise le 3 novembre 2013 montre 28 MiG-25, dont la majorité sont sur d​es aires de stationnement autour de la piste, mais 12 ont été remorqués dans le désert, ce qui suggère qu’ils sont à l’abandon. Les images prises le 1er janvier 2014 suggèrent qu’aucun des 28 MiG-25 n’ont été déplacés au cours des deux mois suivants.

 

Néanmoins, une image diffusée par un groupe d’insurgés le 8 août 2012 suggère que certains MiG-25 pourraient être opérationnels à la base aérienne de Tadmor (Palmyre), qui est à 60 km à l’est de Tiyas. L’image montre deux intercepteurs MiG-25PD/PDS apparemment actifs et un avion d’entraînement MiG- 25PU sur le tarmac. Aucun avion de reconnaissance MiG-25RB n’a en revanche été aperçu.

 

Cette affirmation a été confirmée par deux vidéos diffusées en mars 2014, qui montrent un MiG-25 survolant Uqayribat, une ville située à 60 km au nord de la base aérienne de Tiyas.

 

Il semble que la SAAF n’ait jamais officiellement supprimé ses MiG-25. La plupart ont simplement été entreposés ailleurs. C’est le cas des Su-22, Su-24 et MiG-23 qui sont utilisés régulièrement pour assurer des missions d’attaque air-sol contre les insurgés. La SAAF a même commencé à utiliser des avions moins adaptés à l’attaque au sol comme ses MiG-23MF/ML, MiG-29 et MiG25RB.

 

Il est probable que le MiG-25 fera son retour dans les airs afin de protéger les avions d’attaque au sol de la SAAF près de la frontière turque suite à la destruction d’un MiG-23 syrien par un F-16 turc. Les intercepteurs MiG-25PD/PDS sont en effet armés de missiles R-40RD à radar semi-actif et de missiles R-40TD à tête chercheuse infrarouge qui peuvent inciter la Force aérienne turque à réfléchir à deux fois avant d’engager à nouveau des avions syriens.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:50
Finalizing the EATC Ground Operations Manual

 

4 April 2014 by Norbert Thomas - EATC

 

With a start-up meeting on 6 February 2013, EATC Participating Nations (PN) - represented by their subject matter experts (SME) - decided to start a study with the aim to harmonize the handling of passenger and cargo regulations.

PN supported the idea agreed that the further development of the EATC Ground Operations Manual - in short EGOM - needs to incorporate more involvement of national experts.

 

Sharing the workload in six different working groups, ambitious timelines were set and EATC produced a first draft of the EGOM by August 2013 in order to send it to nations for a robust scan - and with the idea to receive respective comments in order to optimize the product.

 

To reach the common goal - ground handling personnel of the EATC PN should be able to load and unload any aircraft without asking for national advice - and to adjust final remarks within the plenum, therewas this week at EATC the need to go through all the content in detail - 360 pages(!) – and to implement a final writing session at EATC.

Therefore, the respective national SME’s in the different working groups as well as the responsible POC’s were invited to attend this intensive five-day working-meeting  from Monday 31 March on until today.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:50
Première femme officier à bord d’un sous-marin allemand

 

 

4 avril 2014 Portail des Sous-Marins

 

Les femmes sont rares à bord des sous-marins. Cependant, la marine allemande vient d’affecter sa première femme officier à bord d’un sous-marin.

 

Depuis le début de l’année, Janine Asseln, 27 ans, est affectée à bord du U31 comme 4è officier de quart.

 

Elle est la seule femme dans la marine allemande à être affectée à bord d’un sous-marin. Selon la tradition, la présence d’une femme à bord porte malheur.

 

« N’importe qui peut supporter d’être au-dessus de l’eau, » explique Asseln, dont le père et le grand-père ont tous les 2 appartenu à la marine et ont inspiré son choix de carrière. Il n’y a qu’en Norvège que les femmes officiers ont commencé à être couramment affectées à bord de sous-marins.

 

Élevée à Eckenförde près de la base navale où elle travaille désormais, naviguer sur un sous-marin a toujours été un rêve pour elle, raconte-t-elle, mais un rêve que sa mère et sa grand-mère considérait avec un peu de scepticisme.

 

« Ils sont tous fiers de moi, » explique-t-elle, ajoutant que son copain l’est aussi. Asseln est la seule femme à vivre et travailler au milieu d’un équipage de 27 hommes.

 

Son copain trouve difficiles les longues périodes d’absence. « Mais il me soutient complètement, » souligne-t-elle.

 

Comme tous les autres membres d’équipage, elle a dû apprendre à gagner le respect de ses camarades de bord. « Bien sûr, ils attendaient de voir de quoi vous êtes faites, » indique-t-elle, ajoutant que tout le monde à bord « doit savoir tout faire. » Cela exige un haut niveau de compétences.

 

Par exemple, dans une situation d’urgence, tout le monde doit savoir quelle vanne doit être ouverte ou fermée. La plupart du temps, l’officier de quart Asseln regarde dans le périscope pour surveiller ce qui se passe en surface, ou aider à préparer la route que le sous-marin va suivre.

 

Mais le plus grand défi est de vivre à bord d’un sous-marin, puisqu’il y a très peu de place pour se déplacer. « Au début, j’avais plus de bleus que je ne pouvais en compter. »

 

En tant que femme, Asseln n’a pas de traitement particulier. Elle a sa couchette au milieu de celles des hommes et s’y est habitué relativement rapidement. « Tout le monde a son propre sac de couchage, » explique-t-elle, tout en reconnaissant qu’il n’y a pratiquement aucune vie privée.

 

Asseln a un rideau qu’elle accroche lorsqu’elle se change et ajoute qu’elle ne reste pas en sous-vêtements.

 

L’équipage du U-31 aura sa prochaine mission en mai et se dirigera vers la Grande-Bretagne puis vers la Norvège. Asseln a déjà participé à une mission de longue durée.

 

Elle est destinée à rester à bord de cet équipage pour les prochaines années. Comme elle, d’autres femmes réussiront peut-être à faire leur chemin vers les sous-marins.

 

Référence : The Local (Allemagne)

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:50
Les ministres nordiques de la Défense discutent de coopération et de sécurité

 

04-04-2014 French.china.org.cn

 

Les ministres de la Défense de cinq pays nordiques tiendront une réunion de deux jours le 8 avril à Tromso dans le nord de la Norvège pour discuter de la coopération et de la sécurité régionale.

 

Les ministres finlandais, danois, islandais, norvégien et suédois vont aborder la situation en Ukraine, le plan de cyber défense, le transport aérien tactique conjoint, le renforcement des capacités et le statut des divers projets de coopération nordique, a fait savoir jeudi un communiqué de presse diffusé par le ministère norvégien de la Défense.

 

Ils vont également échanger des informations et s'inspirer des expériences de coopération dans des opérations internationales en Afghanistan, en Syrie et au Mali.

 

"Les pays nordiques collaborent étroitement dans plusieurs domaines et nous vivons dans une époque où le dialogue constructif sur les sujets régionaux et mondiaux est très important", a indiqué le ministre norvégien de la Défense Ine Eriksen Soereide.

 

La Norvège assume la présidence tournante du forum de la coopération nordique de défense (NORDEFCO) en 2014.

 

Le NORDEFCO a été inauguré en 2009 pour renforcer la coopération nordique de défense.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:45
RCA: les conséquences du retrait des Tchadiens de la Misca

 

04-04-2014 par RFI

 

L'annonce-surprise du ministre tchadien des Affaires étrangères ce jeudi 3 avril est intervenue après la dernière polémique en date. Une fusillade le week-end dernier qui a fait au moins 8 morts à Bangui. Si de nombreuses voix en Centrafrique se sont élevées ces derniers mois pour réclamer le départ des soldats tchadiens accusés de bavures, leur retrait va poser un certain nombre de difficultés à la force africaine.

Comment mener à bien la difficile mission de protection des populations civiles, et en particulier musulmanes, une fois que le contingent de 6 000 hommes, actuellement, sera amputé de 850 soldats aguerris ? Cette question et celle des modalités de retrait seront discutées dans les jours et les semaines qui viennent. En attendant, Ndjamena assure que son contingent assumera sa mission de paix dans les zones relevant de sa responsabilité.

 

Le Tchad perçu comme le protecteur des musulmans

Le Tchad qui, ces derniers mois, a rapatrié des dizaines de milliers de ses ressortissants ainsi que des Centrafricains d'origine tchadienne ou non est perçu comme le protecteur des musulmans de Centrafrique. Et son retrait pourrait provoquer des craintes supplémentaires parmi ces populations. Mais les autres contingents ont déjà démontré leur capacité à remplir ces mêmes missions. Petite consolation pour la Misca, la décision tchadienne intervient alors que la force européenne (Eufor-RCA), est attendue à Bangui à partir de la fin du mois. 800 hommes qui auront pour mission de sécuriser l'aéroport et une partie de la capitale, permettant à la Misca de revoir l'organisation de son dispositif en redéployant des hommes dans les secteurs dévolus au Tchad. 

 

→ A (RE)LIRE : RCA: le Tchad annonce son départ de la Misca

 

L'annonce du retrait tchadien intervient aussi au moment où Sangaris entre dans sa troisième phase : son déploiement dans le nord-est du pays. L'armée française a commencé cette semaine à se déployer dans l'est de la Centrafrique, a indiqué jeudi le général Francisco Soriano, dirigeant l'opération. L’arrivée de l’Eufor et de renforts français « nous permettra de consacrer des moyens supplémentaires à notre déploiement dans l’est, dans un premier temps, mais aussi dans le nord ». Une région dans laquelle, a reconnu le général du bout des lèvres, les militaires français sont déjà présents. « Dans le nord, en fait, nous y sommes déjà. Voilà. Nous avons des éléments de reconnaissance, de renseignement, à Ndélé. Nous savons ce qu’il s’y passe. Nous avons des contacts avec des acteurs locaux. Et la Misca s’est déjà déployée dans le nord. Il n’est pas impossible que la Misca poursuive son déploiement dans cette partie-là », a-t-il déclaré.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:45
African Partnership Flight Angola 2014 concludes

Capt. Danielle Butler briefs students on natural disasters March 24, 2014, in Angola, Africa. The intention of APF is to strengthen the regional partnerships within Africa by improving the proficiency and readiness of key mission areas through a collaborative learning environment. Butler is a U.S. Air Forces in Europe and Air forces Africa surgeon general specialist. (U.S. Air Force photo/Capt. Sybil Taunton)

 

03 April 2014 by Africom - defenceWeb

 

African Partnership Flight Angola 2014 came to a close on March 28 after a full week of events involving airmen from the Angolan, U.S. and Zambian air forces.

 

U.S. participants included Airmen from U.S. Air Forces in Europe and Air Forces Africa, as well as the 818th Mobility Support Advisory Squadron aligned under Air Mobility Command.

 

"We chose to partner with Angola and Zambia for this African Partnership Flight to bring Southern African Development Committee nations together, and to build strong ties between our air forces," said Lt. Col. Pete Larsen, APF mission commander.

 

About 200 participants divided into three groups to discuss topics on disaster relief operations, mission planning, and equipment preparation for airlift.

 

"I thought the discussions that took place this week were very beneficial. I was with a group who had real experience," said Zambian Flight Sgt. Guevara Nohlovu. "Me and my Zambian counterparts learned a great deal."

 

The Airmen included in the mission planning discussion covered joint doctrine, maintenance, contingency response, multi-national operations and airspace planning.

 

"It gave us an opportunity to look through doctrine, the differences in how we operate, and the challenges that come along with that," said Larsen.

 

Using a 37th Airlift Wing C-130J Super Hercules as a learning tool, participants in the equipment preparation for airlift group had interactive discussions on aircraft weight and balance, preparation of cargo for airlift, material handling equipment and ground safety.

 

"We had great discussions and found a lot of similarities, particularly with the Zambians because their cargo loading processes are very similar to ours. They have dedicated cargo specialists like we do in the U.S.," said Senior Master Sgt. Phillip Leonard, APF lead planner. "The Angolans were very open, but had very different processes than us so we learned a lot through the discussions."

 

According to Zambian air force Lt. Joe Kamalata, the disaster relief discussions focused on topics including public and mental health considerations, public relations and crisis communication, and contingency response planning.

 

"Our nations face the same kinds of disasters- for example, floods and droughts," said Kamalata. African Partnership Flight helps us understand how each air force responds and allows us to work together to prepare for future disasters."

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:35
L’intrusion des drones pousse Séoul à renforcer sa défense aérienne

 

SEOUL, 04 avr. (Yonhap)

 

Le ministre de la Défense Kim Kwan-jin a déclaré ce vendredi que des mesures seront prises pour renforcer la capacité de défense aérienne du pays suite à l’intrusion des drones nord-coréens sur le territoire national.

 

Le ministre a affirmé que Pyongyang pourrait à l’avenir développer des drones plus avancés dans le but de mener des attaques, bien que les deux drones équipés d’appareils photos récemment trouvés soient rudimentaires.

 

«Nous sommes en train de prendre des mesures urgentes, vu que les drones soupçonnés de provenir de Corée du Nord pourraient à terme être équipés de bombes», a dit Kim. «Nous mettrons en place des mesures rapidement, bien que les drones ne posent pas de risque de sécurité sérieux puisqu’ils ne peuvent que prendre des photos, comme celles du service d’images satellite de Google.»

 

Le député Shon In-choon du parti Saenuri a exhorté l’armée à mettre en place des mesures non seulement contre les drones de surveillance mais aussi contre les drones d’attaque. Le député de l’Alliance de la nouvelle politique pour la démocratie (ANPD) Park Joo-sun a demandé à Kim comment des drones «pauvrement conçus et démodés» ont pu franchir la frontière sans être détectés par l’armée.

 

L’armée envisage d’acquérir des radars de surveillance à basse altitude et des canons antiaériens avancés pour mieux pouvoir détecter les petits aéronefs et les abattre.

 

«Les radars actuels de l’armée ont des capacités limitées en ce qui concerne la détection de petits aéronefs», a déclaré le porte-parole du ministère de la Défense Kim Min-seok lors d’un point de presse. «Les experts ont en vue quelques radars fabriqués par des pays développés, nous sommes actuellement en train de négocier leur acquisition.»

 

Le gouvernement veut également rouvrir un projet de dirigeable qui avait été abandonné pour raisons techniques, dans le but de surveiller l’armée nord-coréenne près de la frontière maritime occidentale.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:30
Syrie: 72 conteneurs d'armes chimiques prêts à quitter le pays

 

 

MOSCOU, 4 avril - RIA Novosti

 

Les autorités syriennes ont chargé dans 72 conteneurs des armes chimiques et des précurseurs de leur fabrication devant quitter le pays pour être détruits, a annoncé la diplomate de l'Onu Sigrid Kaag citée par les médias occidentaux.

 

Selon Mme Kaag, qui dirige la mission conjointe de l'Onu et de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), 72 conteneurs avec des matières toxiques se trouvent actuellement dans trois endroits différents. Une fois que ces conteneurs auront quitté la Syrie, 90% des stocks syriens d'armes chimiques pourront être considérés comme détruits, a indiqué la diplomate.

 

Jeudi 3 avril, le porte-parole adjoint de l'Onu Farhan Haq a fait savoir que les opérations d'évacuation d'armes chimiques de la ville syrienne de Lattaquié étaient suspendues depuis le 20 mars en raison de combats entre autorités et opposition.

 

Fin février, la Syrie a présenté à l'OIAC un plan prévoyant le retrait de l'ensemble de ses arsenaux chimiques d'ici le 27 avril prochain. Conformément à une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu, toutes les armes chimiques syriennes doivent être détruites d'ici fin juin.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:30
Budget 2015 : Tsahal exige une énorme rallonge budgétaire. Le Trésor israélien est perplexe.

 

04.04.2014 Jacques Bendelac – Israel Valley

 

8 milliards de shekels: c’est la rallonge que demande le ministère israélien la Défense pour 2015. C’est aussi toute l’augmentation du budget 2015.

 

C’est dans un mois, c’est-à-dire juste après la trêve de Pessah, que le gouvernement israélien va entreprendre les préparatifs du budget 2015. L’ampleur du budget de la Défense est déterminante pour l’allocation des différents postes de dépense civile : en 2014, Tsahal aura dépensé plus de 50 milliards de shekels (10 milliards d’euros) sur un budget total d’environ 400 milliards de shekels, soit 12% de la dépense publique.

 

Cette année, les militaires israéliens ont pris les devants : ils exigent une énorme rallonge budgétaire pour 2015, soit 8 milliards de shekels. Or, l’augmentation totale du budget de 2015 est évaluée à 8 milliards de shekels ; il ne restera donc rien pour améliorer les dépenses civiles de l’Etat, comme éducation, santé et infrastructures.

 

LA GUERRE DES CHIFFRES

 

Pour 2014, le budget prévisionnel de la Défense se montait à 51 milliards de shekels. Or en octobre 2013, une première rallonge de 3 milliards était accordée à Tsahal soit 54 milliards de shekels. Entretemps, en mai dernier, le gouvernement décidait qu’en 2015, la défense recevrait une nouvelle rallonge de 1 milliard de shekels.

 

Pour le Trésor israélien, la rallonge de 3 milliards accordée pour 2014 n’était que provisoire : elle ne doit donc pas être reportée automatiquement sur 2015. Autrement dit, le budget de base qui déterminera la dépense militaire de 2015 est de 52 milliards. Pour le ministère de la Défense au contraire, le budget de base doit être 55 milliards de shekels et non 52 milliards.

 

L’ÉCART SE CREUSE

 

Pour 2015, la Défense demande une rallonge de 5 milliards de shekels, en sus des 3 milliards déjà accordés dans le courant de 2014, soit un total de 60 milliards de shekels. C’est 17% de plus que le budget militaire qui figure dans la loi de finances prévisionnelle de 2014.

 

Au Trésor, on se dit prêt à accorder 1 milliard de shekels supplémentaires pour 2015, qui s’ajouteront aux 51 milliards votés dans le budget prévisionnel de 2014, soit un total de 52 milliards. L’écart entre la position du Trésor (52 milliards) et l’exigence de la Défense (60 milliards) est donc de 8 milliards de shekels.

 

BUDGET PEAU DE CHAGRIN

 

Seulement voilà : 8 milliards de shekels, c’est le montant de l’ensemble de l’augmentation des dépenses budgétaires pour 2015. Si la Défense s’arroge la totalité de la rallonge de 2015, il ne restera rien pour les autres postes de dépenses civiles.

 

En 2015 aussi, le budget civil pourrait donc se réduire comme une peau de chagrin au profit du budget militaire qui poursuivra sa progression. Le ministre des Finances Yaïr Lapid aura fort à faire pour convaincre son collègue de la Défense Moshé Yaalon de serrer la ceinture des militaires.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:20
SAFFiR photo U.S. Naval Research Laboratory

SAFFiR photo U.S. Naval Research Laboratory

 

03/04/2014 LeMarin.fr

 

Les feux de navires sont toujours extrêmement redoutés des marins. L'US Navy va tester l'été prochain, en situation réelle, des robots pompiers à bord d'un navire amphibie désaffecté, l'ex-Shadwell, amarré à Mobile Bay, en Alabama.

 

Deux designs seront mis à l'épreuve. Tous deux ont l'aspect d'humanoïdes. L'un mesure 1,50 mètre de haut, l'autre, plus évolué, est un peu plus grand. Ils ont été mis au point dans le cadre d'un programme baptisé Shipboard Autonomous Firefighting Robot (Saffir). Sous l'égide du Naval Research Laboratory, celui-ci mobilise des chercheurs de l'université de Californie à Los Angeles (UCLA), de l'université de Pennsylvanie et du Virginia Tech.

 

Ces robots pompiers utiliseront les mêmes équipements que leurs homologues humains et seront envoyés sur les feux les plus dangereux et les plus difficiles d'accès. Ils devront exécuter un certain nombre de tâches telles que tourner une valve, prendre des tuyaux d'incendie, les dérouler et mettre en œuvre une lance à incendie.

 

Les robots sont aussi conçus pour mémoriser le plan d'un navire, se déplacer de manière autonome à l'intérieur de celui-ci et agir en interaction avec les humains. Des capteurs leur permettent de voir à travers une fumée épaisse et de localiser des survivants. Ils disposent de batteries qui leur donnent une autonomie de 30 minutes en situation de lutte contre l'incendie.

 

Ces robots devraient être capables de supporter des chaleurs intenses plus longtemps que les humains. Ils pourront entreprendre des tâches dangereuses dans des zones où les hommes ne seraient pas capables d'aller. L'objectif est de les faire intervenir dans des environnements où la température atteint 500°C.

 

Mettre au point un robot de forme humaine capable de travailler sur une plate-forme soumise au roulis et au tangage constitue en soi un défi. Selon leurs concepteurs, les robots Saffir pourront rester debout même dans les mers les plus dures.

 

Cette technologie des robots pompiers doit permettre à l'US Navy de combattre plus efficacement les feux de navires et de réduire les risques humains.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 11:20
USAF Releases MQ-1B Predator Accident Report

 

 

April 3, 2014 defense-unmanned.com

(Source: US Air Force; issued April 2, 2014)

 

LANGLEY AIR FORCE BASE, Va. --- A failed power converter in an MQ-1B Predator's onboard control module led to the crash of the aircraft over the Mediterranean Sea, Sept. 17, 2013, according to an Air Combat Command Abbreviated Accident Investigation Board report released today.

 

The remotely piloted aircraft was deployed from the 432d Wing at Creech Air Force Base, Nev. When the accident occurred, the aircraft was returning from a 20- hour intelligence, surveillance and reconnaisance operational mission in support of U.S. Africa Command. The aircraft and one communication pod were lost on impact, with a loss valued at approximately $5.3 million. There were no injuries or damage to other government or private property.

 

According to the report, the crew noticed a loss in communications with the aircraft prior to handing control over to the Launch and Recovery Element. The crew completed appropriate checklists, and notified the GCS that they could not establish communications with the aircraft.

 

Two seconds prior to the loss of satellite link with the aircraft, the GCS logged electrical, flight control and engine warning indications. The board president found that these indicators were a direct result of a power converter malfunction in the aircraft's control module, which forced the RPA to lose control in the air and begin a rapid spiral descent into the Mediterranean Sea.

 

The board president found by clear and convincing evidence, that the mishap was caused by failure of the power converter in the control module, which led to loss of control of stabilizers and engine power output.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:55
 Du nucléaire militaire et de notre Force de Dissuasion


 

02/04/2014 par Vincent Lanata *
 

J’assistais, mardi 1er avril, aux obsèques de Roger Baléras, qui fut pendant de nombreuses années Directeur des Applications Militaires au sein du Commissariat à l’Energie Atomique.

Ce petit bonhomme à l’esprit vif et au regard pétillant d’intelligence était un grand monsieur, un très grand monsieur malheureusement inconnu du grand public.

 

C’est en effet à lui et aux équipes qu’il a dirigées que l’on doit notre force de dissuasion nucléaire, qui est tout à fait à la pointe de ce que l’on fait de mieux dans le monde, grâce aux techniques innovantes qu’il a su développer et nous devons lui en savoir gré.

 

Il faisait partie de ceux à qui le général de Gaulle avait confié le soin de développer une force de dissuasion nucléaire stratégique (FNS)  indépendante qui a su conférer à notre pays le statut de grande puissance reconnue dans le monde.

 

Au moment où l’on entend ici ou là des personnalités se prononcer pour l’abandon de notre FNS et pour l’abandon du nucléaire comme arme de dissuasion, je me pose la question de savoir si ces personnalités ont bien mesuré la portée de leurs paroles.

 

Savent-ils que dans le monde actuel nombre de pays se dotent de l’arme nucléaire comme assurance pour leur défense ? Il est inutile, me semble-t il, de se perdre en discussion sur le bien ou le mal de ce constat : le fait est là ! Si nous prenions la tête d’une grande opération de dénucléarisation nous serions dans l’utopie, et on ne peut que sourire à l’idée qu’une telle proposition impressionnerait des pays comme- pour ne citer qu’eux- l’Iran ou la Corée du Nord qui, dans un grand élan abandonneraient sur le champ leurs projets ! La réponse est très simple, nous resterions seuls avec nos  grandes idées  généreuses  qui nous conduiraient à confier notre assurance sécurité à d’autres.

 

 

Suite de la tribune

 

 

* Général de l’armée, Vincent Lanata a été chef d’État Major de l’Armée de l'Air. Il a notamment commandé des unités en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis, au Qatar ou encore en Jordanie, de 1991 à 1994. Il s’est rendu deux fois au QG des forces françaises en Arabie saoudite, lors de la première guerre du Golfe, en tant qu’inspecteur général de l’armée de l’air. Il a ensuite été chargé de mission auprès du ministre des Transports, Bernard Pons, de 1995 à 1997. Retraité du service actif, Vincent Lanata a monté deux sociétés de conseil.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:55
La France et l'OTAN privées d'avions gros porteurs russes ?

 

03 Avril 2014 Par Marine & Océans

 

Le 1er avril 2014, le Secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, annonçait, à Bruxelles, la suspension par l'Alliance de sa "coopération civile et militaire avec la Russie». Il n'a pas précisé quels seraient les programmes touchés même si ceux liés à la lutte contre la piraterie et le trafic de drogue ne devraient pas être concernés. L'OTAN suit ainsi l'exemple de la France qui, dès le 21 mars 2014, annonçait la suspension de sa ccopération militaire avec Moscou, notamment en ce qui concerne les échanges entre états-majors et les exercices communs. La posture n'est pourtant pas sans danger.

 

Pour leurs opérations extérieures d'envergure (Afghanistan, Mali, etc.), la France et l'OTAN contractent en effet habituellement avec des compagnies russe et ukrainienne pour le transport de matériels lourds par avions gros porteurs de type Antonov AN 124-100.

 

Moscou pourrait donc, à son tour, agir pour mettre un terme à ces contrats d'affrètement, indispensables tant pour le désengagement des troupes de l'OTAN d'Afghanistan que pour l'acheminement de matériels lourds  de l'armée française sur ses théâtres d'opérations extérieures.

 

En janvier 2013, dans le cadre de l'opération Serval, la France avait sollicité la Russie pour acheminer par avions Antonov des matériels lourds au Mali.

 

Cela n'a pas echappé au très expérimenté ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, dont la réaction, goguenarde, ne trompe pas : « J'ai appris que nos compagnies privées bénéficiaient de contrats avec différents pays, y compris avec le ministère français de la Défense... ».

 

A suivre.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:55
Le général de Villiers rencontre les futurs attachés de défense

 

 

03/04/2014 Sources : EMA

 

Le 02 avril 2014, à Paris, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), est intervenu devant l’ensemble des futurs attachés de défense.

 

Chaque année, le séminaire des attachés de défense rassemble les officiers désignés pour exercer cette fonction dans les pays avec lesquels nous entretenons des liens diplomatiques et au sein des organisations internationales comme l’UE, l’ONU ou l’OTAN. Le CEMA leur a exposé l’environnement, ainsi que les enjeux opérationnels, stratégiques et politiques dans lesquels s’inscrira leur mandat.

 

Au cours de son allocution, le CEMA a rappelé le rôle déterminant de l’attaché de défense dans l’action militaire, dont il constitue un pilier majeur. « L’attaché de défense est une vigie, un émetteur, une force de proposition ».  Le général de Villiers a souligné que les relations internationales étaient essentielles dans l’exercice de sa mission de CEMA, elles « sont au cœur de mes attributions, dans au moins 5 domaines : l’appui aux opérations, le développement capacitaire, le soutien à l’export, la conduite des relations bilatérales militaires, et la participation aux comités et forums militaires à l’UE, à l’OTAN et ailleurs ». A cet égard, il a ajouté que les attachés de défense étaient pour lui des « collaborateurs de premier rang ».

 

Grâce à sa présence militaire au sein du deuxième réseau diplomatique mondial, la France dispose d’une capacité d’anticipation et d’action réactive. Acteurs de la coopération militaire et observateurs indispensables à la compréhension des enjeux stratégiques internationaux, les attachés de défense constituent un élément indispensable au CEMA pour conduire les engagements extérieures d’aujourd’hui et de demain et préparer les capacités du futur.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:50
NATO Takes Measures to Reinforce Collective Defense

 

April 3rd, 2014 By NATO - defencetalk.com

 

NATO foreign ministers on Tuesday (1 April 2014) reaffirmed their commitment to enhance the Alliance’s collective defence, agreed to further support Ukraine and to suspend NATO’s practical cooperation with Russia. “NATO’s greatest responsibility is to protect and defend our territory and our people. And make no mistake, this is what we will do,” NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen said.

 

Ministers directed Allied military authorities to develop additional measures to strengthen collective defence and deterrence against any threat of aggression against the Alliance, Mr. Fogh Rasmussen said. “We will make sure we have updated military plans, enhanced exercises and appropriate deployments,” he said. NATO has already reinforced its presence on the eastern border of the Alliance, including surveillance patrols over Poland and Romania and increased numbers of fighter aircraft allocated to the NATO air policing mission in the Baltic States.

 

On Ukraine, NATO foreign ministers decided to intensify efforts to support the country’s defence reforms. The Alliance will also provide advice on Ukraine’s protection of critical infrastructure. In a separate meeting with Ukrainian Foreign Minister Andrii Deshchytsia, the Allies and Ukraine condemned Russia’s illegal military intervention in Ukraine and Russia’s violation of Ukraine’s sovereignty and territorial integrity.

 

NATO Foreign Ministers also agreed to suspend all of NATO’s practical cooperation with Russia. “Through its actions, Russia has chosen to undermine the very foundations upon which our cooperation is built,” said the Secretary General. “In light of this, there can be no business as usual.”

 

Allied ministers urged Russia to engage in dialogue towards a political and diplomatic solution that respects international law and Ukraine’s internationally recognized borders.

 

In light of the Ukraine crisis, preparations for the Alliance’s summit in Wales this September are even more important, Mr. Fogh Rasmussen said. “We remain committed to all our core missions. We will further develop our partnerships through defence capacity building and by building upon our experience in operations in order to further promote security and stability together and we will continue to invest in our readiness, so that we stay strong and prepared for any challenge.”

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:50
Finns May Turn to Russia for Tactical Missile System

Finland has lost interest in buying Lockheed Martin's MGM-140 Army Tactical Missile System (ATACMS) and may opt instead for the more affordable, Russian-built Iskander-E. (US Army)

 

Apr. 3, 2014 - By GERARD O’DWYER – Defense News

 

HELSINKI — The likelihood of Finland acquiring a new surface-to-surface missile system from Russia has increased following a preliminary decision by the Finance Ministry here to opt for a more up-to-date and cost-efficient launcher-fired tactical missile.

 

The ministry’s decision happens against a backdrop where the government has announced more than $3 billion in public spending cuts across various departments as the government struggles to tame rising national debt.

 

The search for a “more cost-efficient” tactical missile means that Finland has effectively dropped its interest in Lockheed Martin’s surface-to-surface MGM-140 Army Tactical Missile System (ATACMS) for the Finnish Army.

 

Finland’s Ministry of Defense had signaled interest in acquiring the ATACMS as recently as January, setting aside a budget of about $140 million for the purpose. The ATACMS has a range of up to 188 miles (300 kilometers).

 

“The missile project has been put on hold due to budgetary reasons, and due to the high unit price,” said Arto Koski, a commercial adviser attached to the MoD’s Material and Projects Unit. “The ATACMS is a very expensive and relatively old system. We must now evaluate our entire material development.”

 

The focus has shifted, Koski said, to acquiring a surface-to-surface missile solution that is “more modern and affordable. We know of alternatives that would fulfill the same technological need.”

 

Finland’s interest in ATACMS peaked in mid-2012, when negotiations with the US culminated in a congressional permit to purchase up to 70 tactical missiles. Finland had earlier agreed to acquire US joint air-to-surface stand-off missiles for the Finnish Air Force’s upgraded F-18 Hornet fighter jets.

 

The prospect of an ATACMS deal heightened in 2006, when the Finnish Army acquired a second-hand M270 multiple launch rocket system (MLRS) from the Netherlands for $62 million. A further $50 million was spent to render the MLRS launchers compatible with ATACMS missiles. Because the M270 launchers contain US technology, Finland sought and received US congressional approval for the acquisition.

 

he possibility that Finland, a neutral country, may turn to Russia for a surface-to-surface missile has increased following an agreement between the two countries last June to look at practical ways to cooperate on weapon purchases, sales and, in the case of Finland, offering subcontracting capacity to Russia’s equipment modernization programs.

 

The agreement was reached following talks between Finland’s MoD and Russian Defense Minister Sergei Shoigu during a visit here last May. In the months that followed, separate working groups were established in each country to examine potential areas for commercial cooperation and to evaluate those areas offering the highest potential.

 

An updated export version of the Iskander-E surface-to-surface missile is among the list of weapon systems, which includes combat aircraft, that Russia wants to sell to Finland. The Iskander-E has a range comparable to ATACMS, but Finland could expect to acquire the Russian system at a lower cost.

 

Finland traditionally obtained most of its big-ticket defense systems from the Soviet Union under a bilateral trade agreement that lapsed following the collapse of the Soviet Union in 1991. Systems acquired under this arrangement included MiG-21 fighter jets, Mi-8 helicopters and the BUK air-to-air missile system.

 

The near-obsolete BUK system is to be replaced by four batteries of the Norwegian-developed NASAMS II missile system beginning in 2015

 

After 1991, Finland switched to Western suppliers for its big-ticket procurements, acquiring 64 McDonnell Douglas F/A-18C and D Hornet fighters in 1992

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:50
NATO and Swedish Fighter Jets Train Together Over the Baltic Sea

 

 

April 3rd, 2014 By NATO - defencetalk.com

 

Two U.S. fighter jets under NATO command were scrambled from the Siauliai air base in Lithuania Tuesday (1 April 2014) to exercise with two Swedish Gripen fighter aircraft over the Baltic Sea, in a training event designed to improve coordination and emergency procedures.

 

The Baltic Regional Training event is conducted several times a year. The exercises bring fighter jets from NATO countries together with the air forces of Sweden and Finland, which are longstanding partners of the Alliance. Search & Rescue and air combat training are included in the two-day event, which is designed to enhance the ability of fighter jets from NATO countries and regional partners to operate with each other effectively.

 

For the past ten years, air forces across NATO member states have patrolled the skies over the Baltic Allies – Estonia, Latvia and Lithuania – on a rotational basis, as the three Allies do not have fighter aircraft of their own. NATO’s air-policing mission protects the safety and integrity of Alliance airspace on a 24/7 basis.

 

The United States is currently responsible for policing Baltic airspace, from January to April 2014. For US Air Force Captain Tyler Clark, the chance to work with the Swedish air force is an important part of his mission. “Today’s scramble had us training with the Swedish Air Force to assist an aircraft which was simulating a loss of all communications, this kind of training is invaluable,” he said. “NATO’s airspace borders that of Sweden and Finland and we have to work together to ensure safety of all our airways.”

 

NATO normally has four to six fighter jets deployed for the air-policing rotations. In light of the current crisis in Ukraine, the United States has reinforced the air-policing mission with additional aircraft. Many European Allies have also offered additional planes to the mission.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:50
NATO Ministers Visit Lithuania Air Base

Three US Air Force F-15C fighters on the tarmac at Lithuania’s Šiauliai air base, where they recently reinforced the Baltic Air Police mission which is currently marking its 10th anniversary. (Lithuania AF photo)

 

April 3, 2014 defense-aerospace.com

(Source: Lithuanian Ministry of Defence; issued April 2, 2014)

 

Delegation of Foreign and Defence Ministers Will Pay A Visit to the Šiauliai Air Base in the Margins of Vilnius Conference 2014

 

On April 3 a delegation of foreign and defence ministers of NATO member states and high-ranking NATO officials, participants of the international Vilnius Conference 2014 held to mark Lithuania’s 10th anniversary of NATO membership on April 3-4, will be conducting a visit in the Lithuanian Air Force Base in Šiauliai.

 

Minister of National Defence Juozas Olekas will meet the delegation, then the guests will proceed to the Quick Reaction Alert area of the Air Base where air contingents of NATO’s Baltic Air Policing mission are deployed, view F-15 C Eagle aircraft of the U.S. Air Contingent currently in charge of the mission, and observe their flights.

 

Minister J. Olekas will present the Medal of Merit to Colonel Harold Van Pee, commander of the first rotation of the Belgian Air Force’s contingent which opened the Baltic Air Policing mission on 29 March, 2004. Another medal will be awarded to the commander of the 2nd Belgian rotation, Major Olivier van der Linden, at the Embassy of the Republic of Lithuania in Belgium.

 

The Šiauliai Air Base and Vilnius Conference 2014 is expected to be attended by the heads and delegations of the foreign and defence ministries of Albania, Georgia, Montenegro, Kosovo, Latvia, Lithuania, Slovenia, Macedonia, Croatia, and Romania, NATO Deputy Secretary General, and other high-ranking NATO officials.

 

The international Vilnius Conference 2014 is organised on April 3–4 by the President’s Office and Ministries of Foreign Affairs and National Defence in collaboration with the NATO Energy Security Centre of Excellence, Vytautas Magnus University and the Centre for Geopolitical Studies.

 

The main theme of the conference is NATO’s open door policy. At the event discussions will be held on the importance of NATO enlargement, future vision for the Alliance and partner countries’ role in it.

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 07:50
L’aviso LV le Hénaff en entraînement Cold Response

 

 

3 Avril 2014 Source: Marine nationale

 

Déployé en Norvège du 3 au 31 mars dans le cadre de l’exercice interalliés et interarmées Cold Response 2014, l’aviso LV Le Hénaff a évolué durant trois semaines dans un environnement extrême, sous des menaces multiples.

 

Intégré au Task Group composé de deux patrouilleurs lance-missiles type Skojld, du chasseur de mine Rauma et du bâtiment auxiliaire Valkyrien, face à une coalition multinationale représentée par le Standard Nato Maritime Group 1 (SNMG1) opérant dans le cadre d’une résolution fictive de l’ONU, le bâtiment avait pour mission d’empêcher tout débarquement amphibie des forces adverses. Les combats ont aussi fait rage à terre, où le 27ème  BCA d’Annecy et les commandos norvégiens ont mis à rude épreuve la force internationale déployée.

 

Naviguant en permanence dans les fjords, souvent en visibilité réduite dans la brume ou les tempêtes de neige, parfois dans des eaux extrêmement resserrées, l’équipage s’est adapté pour faire face à des unités parfaitement entraînées et maîtrisant totalement cet environnement si spécifique du grand Nord.

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