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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 11:50
Defence Engagement: The British Army’s Role in Building Security and Stability Overseas

 

source Chatam House

 

General Sir Peter Wall, March 2014

General Sir Peter Wall discussed how the British Army is changing as it withdraws from Afghanistan and looks to future challenges. He described in particular how the British Army’s renewed focus on 'defence engagement' with partner nations is designed to help prevent conflict and build regional security and stability, and how this fits into the wider UK government approach.

He argued that the army is well placed to support this change in emphasis – with a long history of working with principal UK allies to build military capability and with partner nations to develop their security capacity. He outlined how this role supports UK overseas interests and counters threats to the United Kingdom, and reflected on how it fits within the wider transformation of the British Army.

 

Download paper here

 

Note RP Defense : thanks to Think Defence for the information.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 11:50
photo GMP

photo GMP

Pieter de Crem, ministre de la défense: " La politique du gouvernement belge est celle de la loyauté et de la fiabilité dans les engagements internationaux"

 

3 avril 2014 par Henri Weill Ainsi va le monde !

 

Pieter de Crem est depuis décembre 2007, le ministre de la défense belge. Il est également vice-Premier ministre, depuis mars 2013. Chrétien-démocrate, ce flamand polyglotte (il parle couramment sept langues) a accepté dans cette interview à Ainsi va le monde de balayer l’actualité. M. de Crem, qui apparaissait jusqu'à vendredi dernier comme un successeur possible au secrétaire général de l’OTAN, plaide dans cet entretien pour un nécessaire soutien économique de l’Union européenne à l’Ukraine, évoque les sanctions éventuelles contre la Russie en cas « d’ escalade ultérieure », explique les relations militaires belgo-françaises notamment au Mali et en Centrafrique et annonce la participation de François Hollande au centenaire de la bataille de Liège, le 4 août prochain.

 

Q : Les Européens ne mourront jamais pour l’Ukraine ?

P.de Crem : La Belgique a toujours tenu à défendre les valeurs de respect de la souveraineté nationale et de l’inviolabilité des frontières d’un Etat. Nous  condamnons dès lors l’annexion de la Crimée par la Russie. La Belgique a également toujours défendu la nécessité de respecter le droit international. Et privilégie aussi, en toute circonstance, la négociation. Si malgré tout l’emploi à la force devenait nécessaire, qu’elle le soit en tout dernier recours et après l’épuisement de tous les autres moyens pacifiques destinés à mettre fin à un conflit. L’important à ce stade est de rester engagé dans la crise ukrainienne, en soutenant tout d’abord l’Ukraine économiquement par l’intermédiaire de l’UE, en amenant la Russie à la table des négociations, en augmentant la pression sur celle-ci et en faisant jouer à l’OTAN pleinement son rôle, en veillant à la protection des Alliés.

 

Suite de linterview

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 11:45
Hollande et Merkel unis sur l'Afrique

 

 

02/04/2014 Par Jean-Jacques Mevel – LeFigaro.fr

 

Le président et la chancelière ont affiché, mercredi, à Bruxelles, leur entente sur la Centrafrique, à défaut de parler de l'Europe.

 

Un mini-sommet sur la RCA, en plein regain de violence, a donné mercredi à François Hollande et à Angela Merkel l'occasion d'afficher sur l'Afrique le front commun qui leur fait défaut sur la croissance ou la rigueur budgétaire en Europe. La France et l'Allemagne se sont engagées, selon les mots du président, «à déployer sur le sol africain» les effets d'une alliance en faveur de la paix, de la croissance et de l'environnement.

 

L'apparition du président et de la chancelière au premier jour d'un sommet EU-Afrique avait valeur de symbole d'unité, au moment où la France, dotée d'un nouveau gouvernement, s'interroge sur le cap à suivre afin de réduire l'écart avec l'Allemagne. Le «point de presse» commun, sans question des journalistes, n'a pas permis de sonder les intentions de politique intérieure de François Hollande. Et il est resté aussi peu disert qu'Angela Merkel sur leur ambition africaine partagée.

 

Le chef de l'État a remercié l'Allemagne pour son «soutien logistique, matériel et financier» lorsque Paris s'engage en Afrique «pour éviter les conflits, les massacres et lutter contre le terrorisme». La chancelière Merkel a salué le «sens des responsabilités» de la France au Mali, en Centrafrique et a promis l'engagement à long terme de Berlin sur le continent voisin. La RCA, où la France a déjà déployé 2000 soldats depuis décembre, symbolise les maux de l'Afrique. Le rendez-vous de Bruxelles, avec la trentaine de pays les plus impliqués dans la crise, a pris mercredi le dessus sur un sommet plus large, réunissant quelque 80 dirigeants européens et africains, le premier depuis quatre ans. L'Allemagne, réticente à engager ses soldats sur le terrain, n'a joué qu'un rôle d'appoint dans l'opération militaire que l'UE vient officiellement de lancer en RCA. Pourtant sa contribution semble avoir été décisive avec celle de l'Italie et du Royaume-Uni: Berlin a fourni les avions gros-porteurs qui permettront d'acheminer les troupes européennes à Bangui. «Si la France fait l'effort principal, dit François Hollande, l'Allemagne apporte son soutien, comme au Mali.»

 

Trouver des renforts

 

La rencontre de Bruxelles a permis de mettre la dernière touche au tour de table d'un contingent demandé de longue date par Paris. Neuf pays engageront finalement des troupes autour de l'aéroport de Bangui, l'une des deux seules voies d'accès au pays, et dans deux quartiers voisins de la capitale: l'Estonie, la Lettonie, l'Espagne, le Portugal, l'Italie, la Pologne, la Finlande, la Géorgie (qui n'est pas dans l'UE) et bien sûr la France.

 

La force européenne, nommée Eufor-RCA, doit atteindre 800 hommes fin mai et renforcer les troupes françaises de «Sangaris» (2000) ainsi que celles de la force africaine de la Misca (environ 6000). Elle pourrait atteindre le plafond du millier d'hommes «quelques semaines plus tard», selon son chef, le général français Philippe Pontiès. Le lancement était initialement prévu en mars. Il a été retardé par le peu d'empressement des États de l'UE, notamment sur la question cruciale du transport aérien.

 

Le mandat d'Eufor-RCA est strictement limité à six mois, c'est-à-dire jusqu'à la fin de l'année sans doute. Elle devrait alors passer la main à une force des Nations unies. Il s'agit d'une mission de «sécurisation» de l'aéroport et aux abords d'un camp de fortune qui accueille quelque 70.000 civils déplacés par la guerre civilo-religieuse. Elle combine patrouilles militaires, opérations de gendarmerie et soutien à l'action des ONG.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 11:35
Bell 412EP Griffin HT1 helicopter of the Royal Air Force Defence Helicopter Flying School hover taxis to the runway at the 2010 Air Tattoo at Fairford, Gloucestershire, England. photo drian Pingstone

Bell 412EP Griffin HT1 helicopter of the Royal Air Force Defence Helicopter Flying School hover taxis to the runway at the 2010 Air Tattoo at Fairford, Gloucestershire, England. photo drian Pingstone

 

Apr.3, 2014 by Greg Waldron – FG

 

Singapore - Bell helicopter has entered a purchase agreement with the Canadian Commercial Corporation for eight Bell 412EP helicopters, which will be delivered to the Philippine Department of National Defence.

 

Five of the helicopters will be equipped for combat utility operations and three for VIP transportation, says Bell in a statement.

 

An original memorandum of understanding for the helicopters was signed in November 2012 between Manila and the CCC.

 

The helicopters will be produced at Bell’s factory in Montreal.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 11:20
U.S. Air Force Ready to Launch Weather Satellite Built By Lockheed Martin

 

 

VANDENBERG AIR FORCE BASE, CALIF., April 2, 2014 – Lockheed Martin

 

DMSP Satellite Inserts New Capability in Constellation Significantly Outliving Design Life

 

The next Defense Meteorological Satellite Program (DMSP) satellite built by Lockheed Martin [NYSE: LMT] is ready for liftoff April 3 from Space Launch Complex 3 East at Vandenberg Air Force Base, Calif. The launch window will open at 7:46 a.m. PDT.

 

DMSP satellites collect data that enables military forecasters to find, track and forecast weather systems all over the globe, particularly in remote and hostile areas for deployed troops. Additionally, DMSP supports a broad range of civil users with sensing capabilities not provided by U.S. civil and international weather satellite systems.

 

“We’ve delivered more than 40 DMSP satellites over 50 years, so this launch represents a long partnership in monitoring and predicting weather,” said Sue Stretch, DMSP program director at Lockheed Martin. “I congratulate the entire Air Force-industry team that designed, built and tested this satellite, which is ready to serve our military and civil users.”

 

DMSP satellites fulfill the country’s most critical requirements for global atmospheric, oceanic, terrestrial and space environment information. DMSP-19 is the fourth Block 5D-3 version to be launched, and Lockheed Martin has produced more than 40 satellites throughout the program’s 50-year history. Many of the satellites are performing beyond their design life, so adding on-orbit capability is important for reliable weather information.

 

The approaching launch is the first in five years for DMSP. The previous one was October 18, 2009, when DMSP-18 joined the constellation. The DMSP program is led by the U.S. Air Force Space and Missile Systems Center at Los Angeles Air Force Base, Calif., and control is provided by a joint team of the U.S. Air Force and the National Oceanic and Atmospheric Administration in Suitland, Md. All DMSP satellites were integrated and tested at the Lockheed Martin Space Systems facility in Sunnyvale, Calif.

 

Headquartered in Bethesda, Md., Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 115,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. The Corporation’s net sales for 2013 were $45.4 billion.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 11:20
Lawmakers Question Air Force’s Use of Russian Rocket Engines

Atlas V AV-026 OTV-2; LO2 tanking prior to launch

 

April 2, 2014 by Matt Cox - defensetech.org

 

As tensions continue to escalate in Ukraine, U.S. lawmakers want to know how the Air Force plans to replace Russian-made rocket engines used to launch military satellites.

 

The Air Force’s Evolved Expendable Launch Vehicle, or EELV, program relies on the Russian RD-180 as the main engine on its Atlas V boosters.

 

Critics argue this is a risky practice since the relationship between the U.S. and Russia is deteriorating over the deployment of Russian troops and equipment into Crimea amid political and social unrest in southern Ukraine.

 

“It’s no secret that we have had some differences with Russia in the last few months,” said Sen. Richard Durbin, D-Ill., the chairman of the Senate Appropriations Committee’s Defense Subcommittee. “And yet in at least one important area we are dependent on Russia in terms of our American national defense.”

 

United Launch Alliance LLC, a joint venture between Lockheed Martin Corp. and Boeing Co., is the sole provider of medium and heavy lift rockets for the EELV program. ULA officials have assured lawmakers that it has a two-year supply of RD180 engines.

But Durbin said he is concerned it could cost up to $1 billion over five years if ULA produces the engines domestically.

 

“If we decided to produce this engine domestically, clearly we have a big bill to pay,” said Durbin, who asked Air Force leaders to explain their plans to resolve the issue during an April 2 hearing.

 

The Air Force is currently reviewing alternatives to the Russian engines in case the former communist country decides to stop supplying ULA with engines, said Air Force Secretary Deborah Lee James.

 

“We have initiated a review, which is due at the end of May, to get to the bottom of some of these questions and more importantly to provide some answers that if we did have it shut off, what would it mean?” she said. “I have learned spare parts are very important so that is a question that the review is also going to look at is do we have the spare parts for the two years … We are studying it quickly, and we hope to have some more answers shortly.”

 

Durbin questioned why the proposed budget seems to put “most of our faith in the ULA project to continue despite the question mark about Russian sources.”

 

The EELV program is made up of “heavy launches and lighter launches,” James said.

 

“We want competition for all of the launches and by 2017, under the process that has been laid out, we expect that we will have new entrants to compete for all of it,” she said. “What you are referring to is the fact that in terms of the launches – some of those launches have gotten deferred beyond the five year plan. Why? The answer is those launches involve GPS satellites and it turns out that the existing GPS satellites are lasting longer than we originally anticipated therefore we don’t need to launch them as quickly.”

 

The Air Force anticipates eight of these light launches will occur over the five year period, and seven of the eight will be competitive assuming the new entrants qualify, James said.

 

Sen. Dianne Feinstein, D-Calif., said ULA officials visited her in May of 2012 and promised that the alliance between Lockheed and Boeing would lead to lower program costs.

 

“They told me that two big American defense companies coming together instead of competing could lower costs through the alliance,” she said. “Well it turned out that year they couldn’t; the cost went up 60 percent.”

 

EELV is projected to cost $70 billion through 2030, according to a recent report from the Government Accountability Office, the investigative arm of Congress.

 

Feinstein said she was also concerned that the Air Force only planned to hold a competition for eight cores — main part of the rocket that includes the engine – but awarded a sole-source contract to ULA for 35 cores.

 

The Air Force awarded the large contract to ULA to save money, James said. The contract locked in cost savings of $1.2 million compared to the analysis of projected costs, she said.

 

“With that said even the threat of competition caused the costs to come down,” James said. “The quicker we can get more companies qualified to compete, the better as far as I am concerned.”

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 10:50
Tonnerre Lighting: nouvel exercice trilatéral

 

03/04/2014 CDAOA / Armée de l'air

 

Vendredi 28 mars 2014, un exercice aérien trilatéral regroupant Américains, Britanniques et Français s’est déroulé au large des côtes de la Grande-Bretagne.

 

Premier exercice de ce type, Tonnerre Lighting avait pour vocation de planifier de manière conjointe, puis de conduire une opération aérienne pour faire face à une menace imminente venant d’un pays agresseur. Cet entraînement a constitué l’occasion pour les trois nations participantes de poursuivre leurs progrès en termes d’intégration, d’interopérabilité et de sécurisation des communications dans un milieu interallié.Des F15 et un avion ravitailleur américains étaient engagés, tout comme des Typhoon britanniques, ainsi que des Rafale, des Mirage 2000-5 et un E-3F français.

 

F15 américain ravitaillé par un C135 français

F15 américain ravitaillé par un C135 français

 

Placée sous la direction d’un officier de l’US Air Force situé à Ramstein (Allemagne), Tonnerre Lighting a permis de mettre sur pied une planification robuste et un dispositif de conduite synchronisés par le 603rd Air and Operations Center (unité basée à Ramstein), le Joint Forces Air Component Command (JFACC- commandement de la composante air des forces interarmées) britannique de High Wycombe et le JFACC français de Lyon Mont-Verdun.Tonnerre Lighting visait à consolider la mise en œuvre des procédures interalliées lors des opérations aériennes. Récemment, la Grande-Bretagne, les États-Unis et la France ont en effet été engagés ensemble au sein de dispositifs aériens d’envergure. En 2011, les trois nations ont fait partie de la coalition engagée lors de l’opération Harmattan au-dessus de la Lybie. Plus récemment, les États-Unis ont également apporté un soutien logistique à la France lors des crises malienne (opération Serval) et centrafricaine (opération Sangaris).Cet exercice a nécessité plusieurs mois de préparation et un second volet de même ampleur, conduit depuis le JFACC permanent de Lyon Mont-Verdun, doit avoir lieu avant la fin de l’année.

Typhoon britannique

Typhoon britannique

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 10:40
Plusieurs bataillons russes vont bientôt quitter la frontière ukrainienne (Lavrov)

 

MOSCOU, 03 avr 2014 Marine é Océans (AFP)

 

D'autres unités russes vont quitter la frontière ukrainienne d'ici peu, après un premier bataillon, a annoncé jeudi le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, rappelant toutefois qu'il n'y avait "pas de restrictions" au mouvement de troupes russes en Russie.

 

"Lorsqu'elles auront fini les tâches qu'on leur a assignées, d'autres unités reviendront aussi sur le lieu de leur déploiement permanent", a affirmé jeudi le chef de la diplomatie russe au cours d'une conférence de presse donnée après une rencontre avec son homologue kazakh.

 

Un premier bataillon a déjà quitté la frontière de l'Ukraine, pour rejoindre la région de Samara, plus à l'est, où il est basé, avait annoncé lundi Vladimir Poutine dans une conversation téléphonique avec la chancelière allemande Angela Merkel.

 

"En ce qui concerne le mouvement de troupes sur le territoire de la Fédération russe, il n'existe pas de restrictions, et nos partenaires occidentaux reconnaissent que, d'un point de vue juridique, il n'y a pas de problème. Je ne dramatiserais pas ce sujet, comme essaient de le faire et les autorités ukrainiennes, et leurs protecteurs à l'Ouest", a-t-il ajouté.

 

M. Lavrov a aussi demandé à l'Otan de s'expliquer sur le renforcement de sa présence en Europe de l'Est et notamment de préciser si ces mouvements étaient conformes aux accords en vigueur. "Nous avons posé cette question à l'Alliance atlantique. Nous attendons une réponse qui ne soit pas seulement une réponse mais qui soit entièrement basée sur le respect des règles que nous avons élaborées", a indiqué le ministre.

 

Il a aussi exhorté les navires américains présents en mer Noire à respecter la Convention de Montreux, qui régule les délais de présence autorisée des bateaux dans la zone, remarquant que "ces derniers temps, les navires de guerre américain ont plusieurs fois prolongé leur séjour".

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 10:40
Russie: les mouvements de troupes à l'intérieur du pays légaux (Lavrov)

 

MOSCOU, 3 avril - RIA Novosti

 

Moscou appelle à ne pas exagérer la situation entourant la concentration des militaires russes dans la région de Rostov, les mouvements des troupes à l'intérieur du pays n'étant pas contraires aux normes du droit international, a déclaré jeudi à Moscou le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"J'attire votre attention sur le fait que le déplacement de troupes russes sur le territoire de la Fédération de Russie n'est sujette à aucune restriction. Nos partenaires occidentaux reconnaissent qu'au point de vue juridique il n'existe aucun problème", a indiqué le chef de la diplomatie russe lors de négociations avec son homologue kazakh Erlan Idrissov. 

Vladimir Poutine a ordonné le 26 février la tenue d'un exercice militaire surprise de grande envergure dans l'ouest et le centre de la Russie. Selon le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou, plus de 150.000 hommes et près de 1.200 matériels dont environ 90 avions, plus de 120 hélicoptères, plus de 880 véhicules militaires et 80 navires ont pris part aux manœuvres d'envergure.  

Dans le cadre de l'entraînement, le 15ème bataillon d'infanterie motorisée du district militaire du centre a été dépêché dans la zone du polygone Kadamovski (région de Rostov), non loin de la frontière ukrainienne. La concentration des soldats russes dans une région frontalière avec l'Ukraine, théâtre le 22 février dernier d'un coup d'Etat, a provoqué une levée de boucliers en Occident, notamment aux Etats-Unis.  

Washington a exprimé son inquiétude face à l'augmentation du nombre de militaires russes massés à la frontière avec l'Ukraine, appelant Moscou à entamer le retrait des troupes.  

Lundi, le Département de l'Information et de la Presse du ministère russe de la Défense a annoncé que le 15ème bataillon d'infanterie motorisée du district militaire du centre avait mené à bien ses entrainements d'une durée de près d'un mois et allait retourner dans la région de Samara.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a salué cette décision de Moscou, espérant d'autres démarches capables d'atténuer les tensions dans la région.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:55
La DGA peaufine son avion banc d’essai nouvelle génération

 

 

02.04.2014 Helen Chachaty à Mérignac journal-aviation.com

 

C’est un avion très discret qui se trouve actuellement chez Sabena Technics, sur le site de Bordeaux-Mérignac : l’avion banc d’essai nouvelle génération (ABE-NG) de la Direction générale de l’armement (DGA), actuellement en phase d’essais en vol. Le Fokker 100 (F-GPXL), racheté à Regional, filiale d’Air France, devrait être mis en service pour le compte de la DGA Essais en Vol (DGA EV) en janvier 2015. Le contrat de modification de cet avion de ligne avait été notifié à Sabena Technics en 2009, pour une enveloppe de 35 millions d’euros. Cinq ans plus tard, l’avion est quasiment bon pour le service.

 

Selon la DGFA EV, l’ABE-NG devrait remplacer « trois à quatre Mystère 20 », des avions qui volent depuis près de 45 ans et qui seront touchés par l’obsolescence d’ici trois à cinq ans. Des performances insuffisantes engendrant des coûts importants, la baisse des budgets, le côté « mono-mission », autant de raisons qui justifient l’achat et la modification du Fokker 100. S'il y avait par le passé quasiment un Mystère 20 (XX) par programme, la baisse des budgets et les temps d’immobilisations « monstrueux » a changé les paramètres et obligé la DGA à trouver une solution moins coûteuse mais néanmoins efficace. Là où un Mystère 20 effectue 80 heures de vol par an - un nombre considéré comme un « beau score -, le but est aujourd’hui de quasiment doubler le nombre d’heures de vol de l’ABE NG, pour atteindre les 150 heures.

 

Suite de l’article

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:55
Les gorgones en action photo Bch Jérôme Bardenet

Les gorgones en action photo Bch Jérôme Bardenet

 

3 avril, 2014 Frédéric Lert (FOB)


 

A l’occasion de l’exercice Gorgones, qui a réuni pendant trois semaines plusieurs éléments de la Brigade des Forces Spéciales Terre sur le camp de Caylus, le général Pierre Liot de Nortbecourt, qui commande la BFST depuis le 1er août dernier, a répondu à nos questions.

 

Comment arrivez-vous à faire face au très haut niveau d’engagement de la BFST ?

Ce que l’on appelle la « manœuvre RH » est une vraie préoccupation. Les matériels et les procédures changent, mais l’expérience collective des hommes reste la force principale et la clef de voûte des forces spéciales. Une de mes préoccupations principales est de prendre la pleine mesure de cette richesse humaine et de la consolider.

 

On parle d’un renforcement des effectifs de la brigade. Le chiffre de mille hommes supplémentaires est parfois évoqué…

Nous n’avons pas besoin aujourd’hui d’un important effectif supplémentaire, et sans doute pas de mille hommes. Il est par contre nécessaire de consolider les maillons les plus faibles, ceux qui sont fragilisés par le tempo d’opération très élevé et qui font partie de la chaine du système des forces spéciales, depuis le renseignement jusqu’à l’aérocombat, en passant par la maintenance des équipements.

 

Comment cela va-t-il se traduire concrètement ?

Par une consolidation de la partie commandement, de plus en plus consommatrice de ressources, avec par exemple la multiplication des détachements de liaison. Nous voulons également renforcer les cœurs de métiers, comme les équipes de recherche du 13ème RDP et les « sticks actions spéciales » au 1er RPIMA. C’est environ une centaine d’hommes pour chaque unité. Nous voulons aussi injecter des capacités rares indispensables en opération, notamment en renforçant les partenariats avec d’autres unités dans certains domaines bien précis : NRBC, guerre électronique, équipes cynophiles ou encore Génie. Nous discutons actuellement sur le niveau d’intégration et de labellisation « forces spéciales » de ces spécialistes-là.

 

Pensez-vous pouvoir augmenter les effectifs du 4ème RHFS (Régiment Hélicoptères des Forces Spéciales). Certains pilotes rencontrés à Caylus explique avoir passé 9 mois en Opex pendant la seule année 2013…

Pour les pilotes, la seule augmentation correspondra à l’arrivée des deux Tigre supplémentaires au sein du 4ème RHFS dans les mois à venir. (NDA : le 4ème RHFS dispose actuellement de 4 Tigre). Il est difficile de faire autrement car le « 4 » puise ses ressources humaines dans les autres RHC et ceux-ci sont déjà très tendus… La passerelle de commandement du régiment, également très sollicitée, sera elle aussi renforcée.

 

Quand pensez vous que le 4ème RHFS pourrait disposer de NH90 ?

Nous attendons de voir les premiers retours d’expérience du 1er RHC avec le NH90 avant de nous prononcer sur l’appareil. Nous voulons connaître les forces et les faiblesses de l’appareil en opération. La porte est ouverte pour nous en attribuer quelques uns par transfert depuis les autres RHC, il n’y aura pas de commande spécifique au « 4 », mais cela ne se fera pas sans doute avant quatre ou cinq ans.

 

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:55
Photo N. Eshel

Photo N. Eshel

Au salon « Russia Arms Expo 2013 » Renault Trucks Défense et le russe Uralvagonzavod (UVZ) avait dévoilé une maquette à l’échelle 1 d’un tout nouveau concept de véhicule blindé baptisé Atom 8x8 - RTD / UVZ
 

02/04 Par Arielle Goncalves – LesEchos.fr

 

Renaut Trucks défense est confronté à une absence de livraisons en France pendant cinq ans. Son projet de blindé russe pourrait être compromis par la crise ukrainienne.

 

« Le groupe va devoir faire face à un trou de cinq ans dans ses livraisons». En charge du marketing et des coopérations industrielles de l’activité défense du groupe Volvo, Marc Chassillan, ne s’en cache pas : la loi de programmation militaire ne fait pas les affaires de Renault Truck Defense (RTD). Si le groupe est bien en lice pour plusieurs gros programmes de renouvellement de matériels terrestres, les contrats qui devraient en découler ne devrait pas se concrétiser avant 2019. Comment d’ici là atteindre l’objectif de 700 millions de chiffre d’affaires pour 2015 annoncé en 2012 ? Et qui, assure Marc Chassillan, reste maintenu. Pour le fabricant d’arment terrestre, récemment réorganisé en groupe multimarques (Renaut trucks, Acmat et Panhard) deux pistes s’imposent : développer plus avant son activité « maintien en conditions opérationnelles » (MCO) et ses ventes à l’export.

L’activité de maintenance des véhicules militaires déjà en service (MCO) représente aujourd’hui « environ un tiers » du chiffre d’affaires France de RTD, lequel pèse pour « une grosse moitié de son activité », confie Marc Chassillan, sans plus de précision sur les chiffres. « Un socle  vital » que le groupe « souhaite faire prospérer en se tenant à l’affût de toute nouvelle décision d’externalisation » émanant de l’armée. Et ce d’autant plus « que les 1.600 VBL (blindés légers) actuellement utilisés par l’armée française sont en mauvais état », constate le groupe qui, pour l’armée française, prend déjà soin de 4.000 véhicules VAB (véhicules de l’avant blindé) ainsi que des pièces de rechange de 8.500 camions sur son site de Fourchambault (Nièvre).

 

Dans ambitions en pologne, un projet russe qui « marque le pas »

Pour l’heure cependant, dans ce domaine comme sur la plupart des dossiers chauds qui le préoccupe, le groupe reste suspendu aux décisions de l’Etat. Ainsi, le groupe, sollicité dans le cadre de l’appel d’offre restreint lancé dans le cadre du programme Scorpion de modernisation de l’armée de terre, prétend être dans le flou en ce qui concerne le calendrier et l’évolution de « cette sollicitation sans délai ». Même « manque de visibilité » concernant le contenu et l’évolution du contrat d’armement en cours de négociation entre Paris et Beyrouth, alors que selon nos informations, des VBL de Renault Trucks Défense figureraient dans la liste des matériels retenus par le Liban et l’Arabie Saoudite, son soutien financier.

Renault Trucks Defense se veut, en revanche, un peu plus précis sur ses ambitions en Pologne, un pays qui contrairement à la plupart des Etats européens a décidé d’augmenter son budget militaire. Nous sommes intéressés par deux à trois programmes lancés par Varsovie, et portant sur des véhicules de reconnaissance et des blindés, reconnaît-il.

En Russie cependant, son projet de développement d’un blindé avec l’entreprise publique Uralvagonzavod (UVZ) pourrait faire les frais de la crise ukrainienne. « Le projet marque le pas puisque la situation politique est celle que vous connaissez, mais ça ne veut pas dire que ça s’arrête », a indiqué Marc Chassillan, après la publication ce mercredi par le quotidien économique suédois Dagens Industri d’informations selon lesquelles le gouvernement suédois pourrait opposer un veto à ce projet.« Si le gouvernement suédois dit: on ne fournit pas le moteur, nous nous plierons aux décisions du gouvernement », a rajouté Marc Chassillan. Pour mémoire, RTD avait signé avec UVZ au salon Idex de l’armement à Abou Dhabi (Emirats Arabes Unis) en février 2013 ce qu’UVZ avait alors présenté comme un « accord de coopération », sans plus de détails. En septembre, diverses publications et sites spécialisés dans l’armement avaient montré une maquette d’un blindé 8x8 conçu par les deux entreprises et qui devait être motorisé par le groupe de défense suédois, l’Atom, présentée au salon de l’armement Russia Arms Expo de Nijni Taguil.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:55
Pourquoi Jean-Yves Le Drian a préféré la Défense à Matignon

Jean-Yves Le Drian a souhaité poursuivre le travail entamé depuis deux ans au ministère de la Défense

 

02/04/2014 Michel CabiroL – LaTribune.fr

 

L'ami de plus de trente ans de François Hollande a été reconduit à la Défense dans le gouvernement Valls. Comme il le souhaitait.
 

Courtisé par son ami de trente ans François Hollande pour Matignon et plus ou moins pressenti au ministère de l'Intérieur, Jean-Yves le Drian a résisté à toutes ces offres très alléchantes pour rester, comme il le souhaitait dès le départ, à l'Hôtel de Brienne, à la barre du ministère de la Défense. "Il a refusé Matignon", confirme-t-on à La Tribune. Car ce Breton très déterminé a dès 2007 - il avait alors soutenu la candidature de Ségolène Royal - voulu ce ministère pour lequel il s'est longuement préparé. Et pour une fois, celui qui voulait être ministre de la Défense, a été nommé contrairement à beaucoup d'autres cas de figure qui l'ont été par défaut...

"Il souhaite poursuivre le travail entamé depuis deux ans", explique un bon connaisseur du ministre. Jean-Yves Le Drian a lancé plusieurs grands chantiers (Loi de programmation militaire et contrats à l'exportation, notamment ) qu'il souhaite accompagner encore quelques mois. En tout cas au moins jusqu'aux élections régionales où il ne veut pas voir la région Bretagne lui échapper. S'il gagne - il a de bonnes chances d'y parvenir -, prendra-t-il le fauteuil de la région ou retournera-t-il à l'Hôtel de Brienne, ou plus exactement à Balard dans le futur Pentagone à la française ?

 

Plusieurs dossiers clés

Tout d'abord Jean-Yves Le Drian est le garant de la loi de programmation militaire (LPM), qui définit le budget du ministère sur six ans (2014-2019). Un budget de crise, certes, mais il a obtenu grâce aux arbitrages de François Hollande la moins mauvaise enveloppe budgétaire. Lors du 14 juillet 2013, François Hollande a annoncé avoir "sanctuarisé" le budget de la défense à 31,4 milliards d'euros par an sur toute la durée de la LPM. Bercy, bien appuyé par Matignon, voulait, lui, 28 milliards d'euros.

Pour autant, l'exécution de la LPM reste fragile avec des paris qui seront vraisemblablement tous difficiles à gagner. Notamment les fameuses REX (recettes exceptionnelles) promises en 2015 et sur les prochains gels de crédits qui pourraient être annoncés dans les semaines qui viennent. Il en a parfaitement conscience comme il l'avait expliqué fin 2013 à "La Tribune". "La LPM repose sur certains paris. Ce qui veut dire que nous allons être extrêmement vigilants. Cette LPM est exigeante mais équilibrée à condition que tous les crédits affectés à cette programmation soient exécutés. Si une brique est absente, à ce moment-là, c'est l'ensemble de l'édifice qui tombe". Pas question donc de quitter le ministère sans être assuré que ce qu'il a porté comme projets n'aille pas dans le mur.

 

Il s'est pris au jeu de l'exportation

Ce n'était pas gagné d'avance à l'exportation. D'autant que sa première visite aux Emirats Arabes Unis avait suscité des inquiétudes. De retour d'une visite à Abu Dhabi en octobre 2012, Jean-Yves Le Drian avait expliqué que de la vente du Rafale "empoisonnait nos rapports" avec les Emirats. "Les Rafale attendront. Cette discussion viendra ultérieurement", avait-il précisé. Depuis le ministre a creusé son sillon et réussi de jolis coups à l'exportation, dont un aux Émirats Arabes Unis. Ce travail de fond qu'il effectue est salué par l'ensemble des industriels de l'armement. "Il pèse dans les campagnes", assure l'un d'entre eux.

Le ministre a effectué de très nombreux voyages dans certains pays clés pour l'industrie de la défense française comme le Qatar, les Émirats Arabes Unis, l'Arabie Saoudite, la Pologne, l'Inde... Jean-Yves Le Drian espère donc profiter de tout ce travail de fond pour engranger des succès à l'export, auxquels il aura pris sa part, parfois déterminante. Et le plus beau reste à venir avec probablement un contrat Rafale (Inde, Qatar...). Ce qui sauverait la LPM bâtie sur l'obtention d'un contrat export de l'avion de combat de Dassault Aviation. Tout comme d'ailleurs un contrat pour les FREMM, ces frégates multi-missions construites par DCNS dans sa ville de Lorient. Une telle opération permettrait de sauver la charge de travail sur ce site.

 

Des opérations extérieures en cours

Jean-Yves Le Drian a commencé sa mission en tenant la promesse de François Hollande de désengager l'armée française en Afghanistan, où ne sont désormais déployés que quelques centaines de soldats français. Mais il a lancé en janvier 2013 l'opération Serval visant à chasser du nord du Mali les islamistes qui menaçaient de fondre sur la capitale, Bamako. Plus de 4.000 Français ont été engagés dans cette mission à haut risque qui a permis l'élection d'un président puis d'une assemblée nationale à même de rétablir l'Etat de droit dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, où des troubles persistent toutefois.

Jean-Yves le Drian a aussi été à la manœuvre dans la préparation de l'opération Sangaris, lancée en décembre en République centrafricaine, en proie au chaos inter-religieux. Il était aux côtés de François Hollande le 28 février à Bangui pour saluer les quelque 2.000 militaires français engagés sur ce terrain difficile. Des succès acquis grâce à la crédibilité des troupes engagées et à la fiabilité des équipements en service dans des conditions climatiques très difficiles. Ce niveau opérationnel - même si la France a encore de grosses lacunes capacitaires - doit être maintenu pour permettre à la France de jouer encore un rôle diplomatique sur la scène internationale.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:55
Des nouvelles des prochaines Universités de la Défense

 

03.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

La 12e Université d'été de la Défense se tiendra à Bordeaux le lundi 8 et le mardi 9 septembre 2014. L'armée de l'Air sera le "partenaire de Défense" de cette nouvelle Université et accueillera les participants sur la Base aérienne de Bordeaux-Mérignac.

 

Cinq ateliers seront au programme de travail de cette 12e Université :
- Cohérence stratégique et composantes nucléaires
- Les Centres de Commandement et de Contrôle (C2) : un enjeu stratégique structurant
- MCO : sortir des schémas anciens
- Afghanistan, Côte d'Ivoire, Libye, Mali, Centrafrique : perspectives de 10 ans d'engagements extérieurs
- Les atouts stratégiques de la maîtrise de la troisième dimension

 

Chaque atelier fera l'objet d'une note stratégique prospective (publiée à l'été) et d'un "red paper" présentant les grandes options du débat, afin de dynamiser les échanges.

 

Les prochaines étapes:


- Ouverture du site internet de l'Université le 10 avril
- Diffusion du 1er numéro du journal de l'Université le 15 avril
- Ouverture des inscriptions le 2 Mai

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:50
Will Putin Push Sweden Toward NATO?

 

April 02, 2014 By Annelie Gregor - breakingdefense.com


 

Sweden, long the major neutral power in northern Europe, has climbed quietly and elegantly out of its cozy perch to great effect since the fall of the Berlin Wall. Today, with Russia’s Vladimir Putin bearing his chest and threatening his neighbors with threats that sound awfully familiar to a lot of older Europeans, some commentators have claimed they see evidence of a move by Sweden to consider embracing NATO membership. The answer is a maybe, we hear from Annelie Gregor, a policy officer at the Swedish Armed Forces Headquarters. She offers this nuanced explanation of her country’s position.

The Breaking Defense Editor.

 

 

Read the article HERE

 

 

Annelie Gregor is a civilian policy officer at the Swedish Armed Forces’ Headquarters (not the Defense Ministry) and is a Ph. D. candidate at the City University of New York. The opinions are the authors’ own and do not represent her employer.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:50
Commerce des armes : 18 pays ratifient le traité en même temps

Sur les 118 pays ayant signé le traité à l'ONU, 31 l'ont pour l'instant ratifié.

 

2 avril 2014 Liberation.fr (AFP)

 

Ce traité, qui vise à moraliser le commerce des armes conventionnelles, est le premier en son genre. Il doit être ratifié par 50 Etats au minimum pour être appliqué.

 

Dix-huit pays ont déposé simultanément mercredi leurs instruments de ratification du traité sur le commerce des armes (ATT), au cours d’une cérémonie au siège de l’ONU à New York. Ces pays sont l’Allemagne, la Bulgarie, la Croatie, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, La France, la Hongrie, l’Irlande, l’Italie, la Lettonie, Malte, la Roumanie, le Salvador, la Slovaquie, la Slovénie et le Royaume-Uni. Un an jour pour jour après l’adoption du traité par l’Assemblée générale de l’ONU, le nombre de ratifications passe ainsi à 31 sur les 118 pays ayant signé le texte jusqu’à présent.

 

Ce traité, le premier du genre, doit être ratifié par un minimum de 50 Etats pour entrer en vigueur. «Au rythme actuel des signatures et des ratifications, le traité ATT pourrait entrer en vigueur au deuxième semestre de cette année», a estimé Virginia Gamba, haute représentante adjointe de l’ONU pour le désarmement. Le traité vise à moraliser le commerce international des armes conventionnelles, un marché de plus de 80 milliards de dollars par an. Chaque pays signataire devra évaluer avant toute transaction si les armes vendues risquent d’être utilisées pour contourner un embargo international, violer les droits de l’homme ou être détournées au profit de criminels.

 

Le conflit en Syrie alimenté par un trafic d'armes

 

Les armements couverts vont du pistolet aux avions et navires de guerre, en passant par les missiles. Le texte porte sur tous les transferts internationaux (importation, exportation, transit, courtage), sans toucher aux législations nationales sur l’acquisition et le port d’armes. Les Etats-Unis, principal acteur de ce marché, ont signé le texte après avoir obtenu que les munitions soient traitées à part, avec des contrôles moins complets. La Russie a en revanche fait part de ses réserves sur les critères choisis pour autoriser ou non les transactions. Le Parlement français avait ratifié le traité à l’unanimité en décembre.

 

Dans un message publié mercredi, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a «invité tous les pays qui ne l’ont pas encore fait à signer et ratifier sans délai le traité», fruit de sept ans de négociations. «L’objectif de ce traité est de protéger et de sauver des vies», a souligné Anna Macdonald, représentante de la coalition d’ONG Control Arms qui a lutté pendant des années ans en faveur d’un tel traité. Elle a rappelé que le conflit qui ravage la Syrie depuis trois ans «est alimenté par des transferts d’armes et de munitions de la part d’acteurs extérieurs».

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:50
Airbus Defence and Space delivers new Air Traffic Control Network to German Air Force Flight Safety Authority

 

Munich,  02 April 2014 Airbus DS

 

Worldwide first "Mode S"-based Cluster improves efficient use of Airspace

 

The Airbus Defence and Space business line Electronics has concluded the delivery of the worldwide first air traffic control network based on the latest “Eurocontrol” standard Mode S to the flight safety branch of the German Air Force. This Mode S based network guarantees the automatized guidance of civil and military aircraft in an area of 1,700 x 1,500 km. Thus, flight safety and the efficiency of airspace utilization can be increased considerably. After a five year fully operational observation period, the system has been handed over to the in-service support and the initial procurement project is concluded. Two more Mode S based clusters are already operational and in the observation phase.

"Air traffic control authorities all over the world are faced with continually increasing air traffic density," said Thomas Müller, Head of Airbus Defence and Space Electronics. "Together with military air traffic, this situation requires a high-performance guidance system ensuring safety, comprehensive data exchange and efficient allocation of airspace."

Under the project ”Ramos”, Airbus Defence and Space Electronics has equipped six long-range surveillance radars with so-called MSSR (MSSR = Monopulse Secondary Surveillance Radar) 2000 I secondary radar systems. These secondary radars provide an overview of the air situation based on interrogations and automatic replies from individual aircraft. MSSR 2000 I is the only secondary radar certified according to the latest air traffic control standards, both civil and military.

The MSSR 2000 I systems establish a Mode S Cluster which is safely guiding all aircraft in the area. Within this area, each individual aircraft which is equipped with a Mode S transponder can be identified and tracked automatically without the necessity of individual radar target acquisition, enabled by autonomous target data handover from one radar station to the other. This avoids the risk of single tracks getting lost while handing over from one air traffic control cell to another. Furthermore, the cluster allocates air traffic control tasks automatically, i.e. if one secondary radar fails, others within the cluster take over immediately.

In the military field, MSSR 2000 I is used for automatic friend-or-foe identification (IFF), thus avoiding the erroneous engagement of friendly forces. It is capable of the new Mode 5 military standard which is to be introduced in all Nato countries. MSSR 2000 I is deployed on German naval vessels and used by the armed and naval forces of numerous states worldwide. For civil air traffic control purposes it is in service in such countries as Austria, Portugal, Bulgaria and the Philippines.

 

About Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space is a division of Airbus Group formed by combining the business activities of Cassidian, Astrium and Airbus Military. The new division is Europe’s number one defence and space enterprise, the second largest space business worldwide and among the top ten global defence enterprises. It employs some 40,000 employees generating revenues of approximately €14 billion per year.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:45
La France déploie ses Mirage 2000D au Niger

 

02/04/2014 par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Trois Mirage 2000D de l'armée de l'Air ont quitté la base tchadienne de N'Djamena au cours des tout derniers jours pour rejoindre l'aéroport de Niamey, au Niger, selon des sources concordantes. Ces appareils étaient jusqu'alors déployés au Tchad aux côtés de trois Rafale B/C en soutien des opérations françaises en Afrique et sur la bande saharo-sahélienne.

 

Prévu de longue date, ce repositionnement n'a pour le moment fait l'objet d'aucune communication officielle. La France déploie déjà à Niamey ses drones d'observation Harfang depuis janvier 2013 ; en fin d'année dernière, ce "plot" renseignement avait été renforcé par les deux premiers MQ-9 Reaper de l'armée de l'Air. Des travaux d'infrastructure significatifs ont dû être menés afin de pouvoir accueillir ces nouveaux moyens dans de bonnes conditions.

 

Le gouvernement nigérien accueille également dans sa capitale des moyens américains. Washington utilise en effet cette implantation, stratégique de part sa position centrale dans la bande sahélienne, pour mettre en oeuvre ses propres drones ainsi que différentes aéronefs de renseignement.

 

A ce jour, l'armée de l'Air dispose donc de douze chasseurs-bombardiers sur le continent africain : trois Mirage 2000D à Niamey, trois Rafale B/C à N'Djamena et sept Mirage 2000C/D à Djibouti.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:45
BPC Mistral photo Marine Nationale

BPC Mistral photo Marine Nationale

 

3 avril 2014 (Xinhua)

 

ABIDJAN - Deux bâtiments de la marine française assurant la sécurité dans le golfe de Guinée, théâtre d'actes de piraterie maritime, vont faire une escale d'une semaine à Abidjan à partir de jeudi.

 

"Le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral fera relâche à Abidjan du 3 au 10 avril 2014" et "la frégate légère furtive (FLF) La Fayette le rejoindra du 6 au 10 avril", indique un communiqué de l'ambassade de France à Abidjan transmis mercredi à Xinhua.

 

Les bâtiments sont actuellement engagés dans l'opération " Corymbe" qui assure la "présence quasi-permanente" d'un navire militaire français dans le golfe de Guinée, la côte ouest de l'Afrique.

 

"Ils participent, en coopération avec les marines riveraines, à la surveillance et à la sécurisation de cette zone maritime stratégique", souligne le texte.

 

Les actes de piraterie ciblant des navires transportant des produits pétroliers sont en hausse dans le golfe de Guinée avec 58 incidents dans la région dont plus de la moitié au large des seules côtes du Nigeria en 2012, selon le Bureau maritime international (BMI).

 

     Le BMI estime le coût des marchandises volées en 2012 entre 34 millions et 100 millions de dollars dans le golfe de Guinée où les pays concernés sont notamment le Nigeria, le Bénin, la Côte d'Ivoire, le Cameroun, la Guinée équatoriale, le Gabon et le Togo.

 

     En Côte d'Ivoire, au moins six actes de piraterie maritime, essentiellement des vols, ont été enregistrés entre 2011 et fin 2012.

 

     Selon le communiqué de presse transmis à Xinhua, un séminaire de deux jours sur les enjeux de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée est prévu à bord du "BPC Mistral".

 

     Par ailleurs, au cours de l'escale, l'équipage de "Mistral" accueillera à bord des marins ivoiriens pour des "périodes d'instruction opérationnelle" dans différents domaines et des officiers-élèves participeront à un "stage d'aguerrissement".

 

     Il est également prévu un "exercice" baptisé "Mistral d'Ivoire" comprenant des entraînements au tir et des "manoeuvres tactiques terrestres" conduit par les armées française et ivoirienne.

 

     Les deux bâtiments de la marine française assurent, depuis mars jusqu'en juillet, la "formation militaire, humaine et navale" de 155 officiers-élèves de différents corps et de 18 nationalités différentes, indique le communiqué de presse.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:40
World's most powerful VHF radar to be overhauled in Russia

 

30 March, Voice of Russia, Interfax

 

The Daryal early warning radar, based near the town of Pechora in the Komi Republic, will undergo in-depth modernization without being taken off duty before 2016, Aerospace Defense Forces spokesman Col. Alexei Zolotukhin said.

 

"Given the Daryal early warning radar's large modernization potential, all of its key systems will be upgraded without taking the radr off duty, which will make it more reliable in operation, enhance its tactical and technical characteristics, and lower energy demand," he said.

 

"The radar's zone of coverage extends to a larger part of northern Russia, the United States and Canada. It defends Russia from possible missile attacks, overcoming various types of active and passive jamming, ionospheric disturbances, geophysical anomalies and polar glow. It is the world's most powerful VHF-band radar," Zolotukhin said.

 

World's most powerful VHF radar to be overhauled in Russia

The radar was developed by the Academician Mints Radio-Engineering Institute and entered service on March 20 1984.

 

Since it went online 30 years ago it has been controlling the northern missile-threat sector, detecting about 700 ballistic missile and space rocket launches. It is capable of detecting small-size targets at super-long distances, including geostationary orbits.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:40
Russian war plane Su-27 crash-lands in Primorye

 

2 April 2014, voiceofrussia.com

 

A Sukhoi-27 fighter aircraft made an emergency landing during an approach operation in the Primorye Region in the Russian Far East in the small hours of Wednesday while performing a scheduled night flight, the Eastern Command press-service reports.

 

The incident was caused by failure of the fluid power system of the aircraft's fore carriage, the press-service specifies. So the pilot decided to crash-land on the main landing gear, Interfax was told. The report also says that the flights were performed without broadside ammunition.

 

The plane's crew came to no harm and there was no fire outbreak.

 

A special commission is working on the site of the incident. According to preliminary data, the plane requires minor overhaul, after which its technical availability will be completely restored.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:40
Ukraine: 19.000 réservistes de l'armée mobilisés

 

KIEV, 2 avril - RIA Novosti

 

19.000 réservistes de l'armée ont été mobilisés en Ukraine, a annoncé mercredi à Kiev Andreï Paroubiy, nommé secrétaire du Conseil de la sécurité nationale et de la défense d'Ukraine après le changement de pouvoir dans ce pays le 22 février.

"A l'heure actuelle, l'armée ukrainienne a rappelé sous ses drapeaux 19.000 réservistes dans le cadre de la mobilisation", a indiqué M.Paroubiy.

La Rada suprême (parlement ukrainien) a décrété une mobilisation partielle de l'armée et de la Garde nationale le 17 mars, au lendemain du référendum en Crimée marqué par un vote massif en faveur de l'adhésion de cette république à la Russie. Il est prévu de mobiliser 20.000 hommes pour l'armée et 20.000 hommes pour la Garde nationale nouvellement créée sur la base des Troupes de l'Intérieur.

Un changement de pouvoir ayant toutes les caractéristiques d'un coup d'Etat s'est produit en Ukraine le 22 février dernier. La Rada suprême (parlement) a destitué le président Viktor Ianoukovitch, réformé la constitution et fixé l'élection présidentielle au 25 mai. Moscou conteste la légitimité des nouvelles autorités du pays.

La république autonome de Crimée a refusé de reconnaître les nouvelles autorités ukrainiennes. Elle a proclamé son indépendance vis-à-vis de l'Ukraine et sa réunification avec la Russie au terme d'un référendum tenu le 16 mars, lors duquel 96,7% des habitants de la péninsule ont appuyé cette décision. La Russie et la Crimée ont signé le 18 mars dernier le traité sur le rattachement de la république de Crimée et de la ville de Sébastopol à la Fédération de Russie.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:40
L'Ukraine demande à la Russie de lui restituer 70 navires

 

KIEV, 2 avril - RIA Novosti

 

L'Ukraine envisage de présenter à la Russie la liste des biens, y compris 70 navires, dont elle demande la restitution, a annoncé mercredi lors d'un point de presse le chef de l'administration présidentielle par intérim Sergueï Pachinski.

 

"J'espère que tout ce qui figure dans la liste nous sera restitué. On y trouve des munitions et des armes que nous ne voulons pas récupérer. Mais les ministères de la Défense et de l'Intérieur ont dressé la liste des biens que nous demandons de nous restituer en premier lieu et qui, je l'espère bien, nous seront rendus. Cette liste comprend, entre autres, 70 navires et la corvette Ternopol", a déclaré M. Pachinski  cité par l'agence UNN.

 

Selon le commandant en chef des forces navales russes, l'amiral Viktor Tchirkov, 79 bâtiments de guerre et navires auxiliaires relevant de la Flotte ukrainienne de la mer Noire sont déployés en Crimée. La corvette Ternopol figure parmi les bâtiments les mieux équipés d'Ukraine. Il devait effectuer en avril une mission dans le golfe d'Aden dans le cadre de la lutte contre les pirates somaliens.

 

L'amiral M. Tchirkov a fait savoir que ces bateaux seraient prochainement remis à l'Ukraine.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:40
USS Truxtun - photo US Navy

USS Truxtun - photo US Navy

 

 

WASHINGTON, 3 avril - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis prolongent le stationnement du destroyer USS Truxtun en mer Noire et y dépêchent des "ressources supplémentaires", a déclaré aux journalistes le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest.

 

"Nous avons envoyé six chasseurs F-15C dabs les pays baltes pour patrouiller leur espace aérien. Une douzaine de F-16 américains sont arrivés en Pologne pour contribuer au maintien de la sécurité. Le stationnement de l'USS Truxtun en mer Noire a été prolongé. Il y a en outre des ressources supplémenentaires qui sont actuellement dépêchées en mer Noire par les forces navales US", a fait savoir le porte-parole.

 

Dans le même temps, M. Earnest n'a pas précisé de quelles ressources il s'agissait.

 

Début mars, six chasseurs F-15C et deux avions ravitailleurs KC-135 de l'US Air force ont atterri sur la base de Zokniai, dans le nord de la Lituanie.

 

Auparavant, le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a déclaré que le Pentagone élargirait sa coopération militaire avec la Pologne et les pays baltes (Estonie, Lettonie et Lituanie) en réponse à la crise politique en Ukraine.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:35
source USA News

source USA News

 

Apr. 2, 2014 - By MARCUS WEISGERBER – Defense News

 

WASHINGTON — Taiwan watched Russia’s invasion and annexation of Crimea from Ukraine very closely. After all, the island nation, which is claimed by China, has long feared Beijing might do the same thing.

 

“We learned a very important lesson that we have to modernize our military by spending [to] develop [weapons and equipment] ourselves or working closely with the Americans,” Andrew Hsia, Taiwan’s deputy defense minister, said Wednesday at a Center for a New American Security event in Washington.

 

Russia’s military faced no resistance from Ukrainian forces as they entered the Crimean peninsula and eventually took over Ukrainian military bases. Many of the Ukrainian air force’s fighter jets are not flyable, and the ones that are can have limited capabilities. The rest of Ukraine’s military also has dated equipment with limited capabilities.

 

Taiwan has had a standing request to purchase new Lockheed Martin F-16 fighters from the US; however, Washington has not approved the deal, instead offering upgrade Taiwan’s existing F-16s.

 

The George W. Bush administration in 2001 offered Taiwan submarines, but that deal never advanced.

 

Thirteen years later there is no “clear indication of how that will happen,” Hsia said Wednesday. “At this moment, I think Taiwan is developing, or trying to develop, our own indigenous submarine.

 

“I think people may have different thinking about submarines, so basically our request is that we should be able to sit down with the United States government to discuss … the system that is suitable for preventing war in Taiwan,” he continued.

 

Hsia said Taiwan should maintain defense spending at a 3 percent of gross domestic product. He said the budget, in recent years, has fallen short of that goal, particularly since the defense ministry has budgeted for weapon purchases that have not been approved by the US government. The money not spent on these items is returned to the treasury.

 

Still, Hsia stressed the need for Taiwan to receive support for the US.

 

“We’d … like to sit down with the American side to discuss what is the most adequate assistance that is suitable for the Taiwan Straight,” he said.

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