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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 17:55
Conférence « Défense antimissile en Europe : sommes-nous encore indépendants ? »

by ANAJ-IHEDN

 

Le comité Aéronautique et Espace de l’ANAJ-IHEDN est heureux de vous inviter à sa prochaine conférence sur le thème:

Défense antimissile balistique en Europe : sommes-nous encore indépendants ?

 

Colonel Loïc RULLIERE
Chef du bureau Prospective technologique et industrielle
Délégation aux Affaires Stratégiques

Jeudi 6 mars
19h30 à 21h00

Ecole Militaire
Amphithéâtre Des Vallières
______

La défense anti-missile balistique vise à contrer l’emploi de missiles balistiques pouvant avoir plusieurs milliers de kilomètres de portée. Associée généralement à la Guerre Froide et à l’Initiative de Défense Stratégique de l’administration Reagan, elle est souvent décriée en France comme budgétairement inaccessible et militairement discutable. Pourtant, face à l’évolution de la menace balistique et à la prolifération des technologies associées, plusieurs pays, dont des puissances nucléaires, ont développé et déployé des systèmes anti-missiles pour protéger leurs populations comme leurs territoires. En Europe, l’OTAN s’appuie sur des moyens américains pour fournir une première capacité de défense anti-missile balistique aux européens, avant d’éventuellement intégrer des éléments que ces derniers souhaiteraient apporter. La défense anti-missile balistique est aujourd’hui une réalité et un sujet au cœur de la redéfinition des grands équilibres stratégiques mondiaux. La France, en dépit de la passivité de l’Europe sur ce sujet,  poursuit sa réflexion tout en apportant sa contribution aux développements de l’OTAN. Cette conférence se propose de faire un point sur la défense anti-missile balistique, une question complexe et aux enjeux importants.

Le Colonel Loïc RULLIERE est actuellement chef du bureau prospective technologique et industrielle à la Délégation aux Affaires Stratégiques, en charge des questions relatives à la défense anti-missile. Après avoir commencé sa carrière comme pilote sur Mirage 2000D, il a occupé différents postes au sein de l’Armée de l’Air avant de devenir Commandant de l’escadron de chasse 1/7 « Provence » puis Chef de la Division Retex Innovation Coordination du Bureau pilotage de l’Etat-major de l’Armée de l’Air.

Informations : aeronautique-et-espace@anaj-ihedn.org

- See more at: http://www.anaj-ihedn.org/conference-a-quoi-sert-encore-la-defense-anti-missile-balistique-en-europe/#sthash.X21c55zB.dpuf

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 17:50
Le Primauguet en entraînement au large de la Norvège

 

 

19/02/2014 Marine nationale

 

L’entraînement multinational Norvegian Nato command course task groupe 14.1 qui s’est déroulé du 3 au 13 février 2014 a permis à la frégate anti-sous-marine (FASM) Primauguet de mettre en œuvre les procédures OTAN. Les différentes unités se sont également préparées à la lutte anti-sous-marine en plein cœur des fjords norvégiens.

 

Il s’agissait principalement d'entraîner plusieurs commandants de nationalités différentes aux procédures OTAN. Dans un espace restreint, avec une flotte de bâtiments de surface, le sous-marin hollandais Walrusa exécuté ces procédures de lutte contre les cibles de surface. Quant aux marins du Primauguet,  ils se sont aguerris à la lutte anti-sous-marine et ont appliqué les techniques et règles de navigation à plusieurs.

 

Au cours de cet entraînement multinational, des échanges de personnels de différents bâtiments et nationalités ont eu lieu. Des membres d'équipage du Primauguet ont œuvré depuis le bâtiment hollandais Van Speijk et le bâtiment danois Vaedderen, tandis que des marins étrangers opéraient à bord de la frégate française.

 

Cet entraînement a été un bon exemple de la coopération qui règne entre les différentes marines européennes.

 

Le Primauguet en entraînement au large de la Norvège

La frégate anti-sous-marine Primauguet est rattaché, du 3/02 au 13/02, à la Task Group 14.1, pour un exercice multinational permettant de mettre en œuvre les procédures OTAN tout en entraînant les différentes unités à la lutte anti-sous-marine. Cet exercice multinational est organisé dans les fjords norvégiens entre BERGEN et STAVANDER. Au 1er plan le périscope du sous-marin hollandais Walrus et au 2eme plan le bâtiment hollandais Mercuur. - photo Marine nationale

Le Primauguet en entraînement au large de la Norvège

le bâtiment polonais Kosciuszko (1er plan), le bâtiment Thor Heyer Dahl (2eme plan), le bâtiment allemand Magdeburg (3eme plan) et le sous-marin hollandais Walrus (au fond). - © Marine nationale

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 17:40
The Russian Air Force will receive another Tu-214 Open Skies Plane

21.02.2014 Rostec


The new reconnaissance plane Tu-214ON will be introduced into the fleet of the Russian Air Force as part of its implementation of the Open Skies Treaty, ITAR-TASS reported. The aircraft is equipped with an aircraft surveillance system developed by the radio technologies company Vega.

The Open Skies Treaty was signed March 24, 1992, in Helsinki by representatives of 23 OSCE member states. The purpose of the agreement is to strengthen trust between the countries by improving mechanisms for monitoring military activities. The document establishes an “open skies” regime that allows participants the opportunity to conduct aerial surveys of each other’s territory.

Before that, on February 19, 1988, a center was established to ensure the implementation of arms reduction agreements by the Russian Air Force. Currently it consists of its leadership and three departments, all of which are subject to the commander of the Air Force.

“With the participation of officers from the center, up to 60 foreign inspection teams are escorted through the Russian Federation annually, and up to 15 inspections and 41 aerial surveys take place elsewhere through the Open Skies Treaty,” noted Col. Igor Klimov, spokesperson for the Russian Air Force.

Since 2010 the center has been directed by Russian groups that support the foreign missions that come to Russia under the Open Skies Treaty. Observation flights over the territory of the Russian Federation are carried out on OC-135B, C-130, SAAB-340B, CN-235, AN-30, and AN-26 airplanes. AN-30B-154 and Tu-LK1 aircraft are used for missions over the territory of other treaty participants.
“At the end of 2013 the Russian Air Force received the Tu-214ON plane to implement the Open Skies Treaty. This year we will receive another new plane, which is now undergoing inspections,” Igor Klimov said.

Tu-214ON (Open Sky) is an aircraft with integrated intelligence systems and developed by JSC Tupolev based on the Tu-214 passenger aircraft. It was created specifically for operating under the Open Skies Treaty and is designed to replace the outdated Tu-154 and An-30 models.

The first Tu-214ON was demonstrated publically at the MAKS-2011 international air show and drew a lot of attention. Representatives of Italy, Norway, Canada, USA came to the demonstration, and experts gave the aircraft high marks.

Tu-214ON is equipped with onboard surveillance system developed by the radio engineering company Vega. The system is designed to produce images of the countryside, record the submissions received, document all incoming information and surveillance, and monitor and manage navigation data for the surveillance analysis.

The radio engineering company Vega was created in 2004 to ensure the priority development of key radio, radar, reconnaissance, ground control, aviation, and space-based technological systems for defense and economical interests. In January 2014, based on a proposal from the government of the Russian Federation, 100% of the company’s shares were transferred to the state corporation Rostec.

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:55
Les officiers dans la Grande Guerre

 

 

21/02/2014 écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Chaque semaine, le site internet des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan vous fait découvrir les officiers de la Grande Guerre, à travers des objets issus des collections du musée du Souvenir.

 

Le commandant Tristan Leroy, conservateur du musée, et le commandant Michael Bourlet, chef du département Histoire des écoles, vous présentent ainsi un objet personnel d’un officier ayant participé à la Grande Guerre, des éléments biographiques et des explications sur le contexte historique.

 

>>> A découvrir sur le site des écoles

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:50
Againt the EU tanker shortfall


23 February 2013 EATC
 

During the NATO-lead operation UNIFIED PROTECOR over Libya in 2011, which was - in terms of air-to-air refuelling (AAR) - very much depending on the United States Air Force’s assets, it became evident that there is a critical capability shortfall in regard to AAR - especially within the European Union member states (MS),
To make matters even worse, the United States Air Force plans to move major parts of its AT fleet from the European towards the South East Asian theatre. This will include also AAR assets, a potential resource European Nations were always able to lean on in the past.

European AAR capability gap
Air-to-air refuelling is becoming more and more important for contemporary air operations. It is a force multiplier and ensures the effective deployment of forces as well as an efficient employment of expensive and scarce fighter aircraft within the theatre of operations. It could be argued that, today, MS are unable to contribute sufficient AAR assets to satisfy the capability goals for future operations: Only six MS contribute to the AAR capability today: France, Germany, Italy, Spain, the Netherlands and the United Kingdom. Their contribution makes up less than 30% of the agreed upon requirement of the 2010 headline goal. Some of those tankers are, for a variety of reasons, even not made available to the EU forces. Also, when taking a closer look at the current assets, it becomes apparent that the inventories of the MS feature quite a number of different aircraft types like the KC-135, KDC-10, A310 MRTT and Boeing 707. Those aircraft are equipped with different systems for fuel-delivery (boom or drogue) that are not always suitable for every receiver aircraft. In regard to interoperability not the most favourable situation, especially since the certification procedures of e.g. fighter aircraft to receive fuel from a foreign nation’s tanker are complicated and sometimes very time consuming. The situation becomes even more critical when considering that the AAR fleets of the MS are, in parts, reaching the end of their lifetime cycles. This often is accompanied by a decreasing availability rate due to their maintenance status. To sum it up: This capability shortfall could potentially have a very significant negative impact upon any EU-led operation.


German Airbus A310 MRTT


“Project Team AAR”
Step by step MS have taken first actions to overcome this capability gap: The first step was to identify and verbalise that there actually is a deficit. The European Ministers of Defence did this on 22 March 2012 by formally acknowledging that, within the MS, the domain of AAR is suffering from a critical capability shortfall, requiring a European solution. As a second step, based on this declaration and further discussions with the MS, the European Defence Agency (EDA) started in May 2012 an initiative to propose, to facilitate and to support opportunities that could mitigate this capability gap. Within this initiative, the “Project Team AAR” was established. It rests on four pillars:
-    Pillar 1 “Short Term Gap Filling” (lead by the EDA),
-    Pillar 2 “Optimisation of Existing Assets & Organisations”

     (EATC, EDA, MCCE and Italy with EATC in the chairman position),
-    Pillar 3 “A400M Tanker Kits” (lead the by EDA) and last but not least
-    Pillar 4 “Strategic Tanker Capability” with the Netherlands in the lead.

The EATC’s role in pillar 2 of the “Project Team AAR” is to look into possibilities to optimise the use and the employment of existing AAR assets. To achieve this goal, a working group, the “Multi Role Transport Tanker (MRTT) and Air-to-Air Refueling Operational Employment Working Group” (MRTT/AAR OEWG), led by the EATC has been established in June 2012. EATC Participating Nations (PN), Italy, Poland, Spain and the UK are participating in the working group. Representatives of the European Air Group (EAG), the Movement Coordination Centre Europe (MCCE), the Joint Air Power Competence Centre (JAPCC) and the Military Staff of the European Union (EUMS) participate with an observer status. The objective of the MRTT/AAR OEWG is to harmonise and where necessary to develop procedures and related processes to efficiently and effectively employ existing and future multi-role AT-platforms in their dual AAR and AT-role. EATC focuses on the harmonisation of the current EATC AAR employment processes and will assess and recommend changes with respect to:

-  The transfer of authority over additional AAR assets,
-  Responsibilities and structure of the EATC AAR employment organisation,
-  MRTT/AAR planning and tasking procedures based on lessons identified and lessons learned with the current AAR capability and configuration change management (procedures to switch asset from AT into AAR-configuration).

In the mid- and long term the working group will focus on required and adapted employment procedures and processes with a view on the introduction of the A400M AAR-capable aircraft and other MRTTs. It will also support the EDA initiative on a pooled approach for A400M tanker-kits by investigating operational benefits. And finally, the working group will also support the EDA in the acquisition/pooled operation of a MRTT fleet by investigating the possible added operational value.

 

French Transall C-160 NG and its successor A400M


Preparing for future AAR requirements
As stated before, the EATC has the task to manage the employment of its assigned fleet, including AAR assets, as effectively and efficiently as possible. Currently one German Airbus A310 MRTT (in general two aircraft - not counting two further A310 MRTT right now in AirMedEvac configuration), four French C-160s and two Dutch KDC-10s are under the operational control (OPCON) of the EATC. Consequently the EATC needs to take care of the entire planning and tasking of the missions for these assets. Since the establishment of the EATC, the EATC organised more than 750 AAR missions so far, both training and ferry flights. Also, the amount of missions performed under the aegis of the EATC has increased. That is why the EATC will establish an AAR-cell, manned with dedicated specialist within the Operational Division of the EATC.

However, now and even more in the future the EATC needs to be involved as a facilitator. This includes being proactive in increasing the European interoperability of EATC Nations’ AAR assets as well as strengthening relations with the EATC Participating Nations (PN) and other military organisations dealing with AAR. As first measures the EATC will support EATC PN with the certification of their AAR assets for new aircraft types and will start a study and discussions with France regarding the possible transfer of operational control over their KC-135s to the EATC as well as increasing EATC’s interactions with the AAR-cell of the MCCE.

 

EART Logo


EART as a direct consequence
For the reason that interoperability is a prominent key factor in the EDA AAR initiative, the EATC encourages other air forces to join with their tanker capabilities to participate in this training event , as it will be an excellent opportunity within Europe to operate with dedicated AAR scenarios embedded in Frisian Flag - a highly recognized fighter exercise . At this moment the Netherlands (KDC-10), Germany (A310) and Italy (KC-767) agreed on sending their tankers to participate.
Recommending Eindhoven Air Base as ideal for tankers to participate in the exercise, the Netherlands approved to use this airfield as a Tanker Forward Operating Base (FOB) during  EART  exercise period, 31 March - 11 April 2014.
Considering the increase of AAR activity and the fact that EATC PNs will introduce new assets with an AAR-capability (A400M and A330 MRTT replacing the aging current tanker assets) into their fleets within the coming years, the EATC’s aim is to further develop its expertise and to consolidate its role in AAR in order to help EATC’s PNs in the best possible way to master the challenging employment of those new assets.

 

Pictures: EATC PN Photographers

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:50
Les paras ouvrent l’oeil

 

21/02/2014 ASP M. FOUQUET

 

Partage de savoir-faire sur le thème du renseignement : tel était l’objectif de l’exercice EAGLE EYES, qui s’est tenu du 3 au 16 février en Corse.

 

Les légionnaires du 2e régiment étranger de parachutistes (2eREP) ont accueilli leur homologues de la 16 air assault brigade britannique (16 AAB). Durant cet exercice, les paras anglais avaient pour mission de guider, jalonner et renseigner la 4e compagnie du 2e REP, pendant sa progression jusqu’à l’objectif qu’elle était chargée de détruire.

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:45
Tchad : transfert d’autorité du groupement Terre et du détachement de Faya-Largeau

 

21/02/2014 Sources : EMA

 

Les 14 et 15 février 2014, se sont déroulés la passation de commandement du groupement terre de l’opération Epervier à N’Djamena et le transfert d’autorité du commandement du détachement stationné à Faya-Largeau.

 

Le 14 février, à N’Djamena, le colonel Damien Wallaert, chef de corps du 12erégiment de Cuirassiers d’Olivet a pris le commandement du groupement Terre de la force Epervier. Il succède au lieutenant-colonel Guillaume Ponchin, chef de corps du 126e régiment d’infanterie de Brive la Gaillarde. La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du colonel Paul Peugnet, commandant de la force Epervier (COMANFOR Epervier), en présence de l’attaché de défense, le colonel Michel de Mesmay.

 

Le groupement Terre est composé d’un escadron blindé armé par le 1er escadron du 12ème Régiment de Cuirassiers, une compagnie d’infanterie du Régiment de Marche du Tchad de Mayenheim en poste à N’Djaména, et une unité élémentaire de protection terrestre à capacité mortier armée par le 40ème Régiment d’Artillerie de Suippes, positionnée à Abéché. En parallèle, une quinzaine de militaires travaillent au profit de la base de soutien (BSVIA).

 

Le groupement Terre arme plus d’un tiers de l’effectif du dispositif Epervier. Avec le groupement Air et la base de soutien à vocation interarmées (BSVIA), il assure deux missions permanentes : conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, il apporte un soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) ainsi qu’un appui renseignement aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes et, par ailleurs, il assure la protection des intérêts français (tout particulièrement la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad), et

 

Le 15 février à Faya-Largeau, le commandant Maufroid a pris le commandement du détachement, succédant ainsi au commandant Argans. La cérémonie, présidée par le colonel Colinet, adjoint soutien interarmées (ASIA) de la Force Epervier s’est déroulée en présence de nombreuses autorités civiles et militaires tchadiennes et françaises. Le commandant du détachement (COMDET) exerce le commandement tactique sur le personnel et les matériels positionnés à Faya Largeau et les renforts éventuels mis en place. Il est également le représentant du COMANFOR auprès des autorités locales de Faya Largeau.

Tchad : transfert d’autorité du groupement Terre et du détachement de Faya-Largeau

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:45
Sangaris : la force conduit une reconnaissance à Gamboula

 

22/02/2014 Sources : EMA

 

Les 18 et 19 février 2014, un détachement en provenance de Berberati a réalisé une mission de reconnaissance en direction de la frontière entre le Cameroun et la République Centrafricaine, dans la commune de Gamboula.

 

Deux pelotons équipés de véhicules blindés légers (VBL) ont quitté ce mardi à l'aube Berberati pour emprunter l'axe à l'ouest de la ville. Une première reconnaissance de la route avait déjà été réalisée la semaine passée. Ne rencontrant aucun obstacle ni check-point, la colonne s'est rapidement rendue sur son objectif. Une fois sur place, et pendant qu'une reconnaissance était conduite sur l'aérodrome de la ville, le commandant du détachement a pu rencontrer les autorités locales et s'entretenir avec eux afin d’échanger sur les conditions sécuritaires. La mission de 36 heures s'est conclue par le retour des militaires de Sangaris sur Berberati.

 

En organisant ce type d'opération, les militaires français poussent chaque jour un peu plus loin la zone d’opération dans laquelle la force Sangaris et la MISCA s’assurent de la situation sécuritaire et imposent à tous le respect des mesures de confiance. Ces missions sont aussi le meilleur moyen de contrôler la libre circulation sur les principaux axes routiers de l’Ouest du pays, axes de passages obligatoires des marchandises en provenance du Cameroun qui sont acheminées vers la capitale.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : la force conduit une reconnaissance à Gamboula
Sangaris : la force conduit une reconnaissance à Gamboula
Sangaris : la force conduit une reconnaissance à Gamboula

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:45
Sénégal : bilan 2013 des éléments français au Sénégal (EFS).

 

21/02/2014 Sources : EMA

 

En 2013, la conduite des actions de coopération opérationnelle avec les pays membres de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest et de la Mauritanie, a été particulièrement dynamique en raison, notamment, de l’engagement des éléments français au Sénégal (EFS) dans l’opération Serval.

 

Au bilan, 113 actions de coopération ont été conduites en 2013. Ces actions ont permis de former 4803 militaires africains dans 11 des 16 pays de la zone de responsabilité déléguée (ZRD) des EFS, représentant ainsi 1553 jours d’instruction cumulés.

 

Par ailleurs, le soutien à la mission Corymbe, la participation à des exercices internationaux comme Western Accord, l’un des plus importants exercices de l’Afrique de l’Ouest réalisé en collaboration avec l’AFRICOM, l’US Army Africa et la CEDEAO, ainsi que l’appui aux pays en sortie de crise, tels que la Guinée, la République de Côte d’Ivoire et le Mali, s’inscrivent dans le cadre des missions du pôle opérationnel de coopération (POC) des EFS.

 

L’année 2013 a permis de valider le concept de POC et a mis en avant la capacité des EFS à s’engager sur court préavis en opération. Avec cet acquis et la large palette des compétences détenues par le POC (formation du combattant jusqu’à celle des officiers servant en états-majors), les EFS rayonnent dans l’ensemble des pays de la ZRD.

 

En 2014, les EFS devraient conduire au minimum 120 actions de formation et former environ 5 000 militaires africains.

 

Création unique en Afrique, les éléments français au Sénégal (EFS) ont vu le jour le 1er août 2011, à la disparition des forces françaises du Cap-Vert. Cette transformation profonde est due à la réorganisation du dispositif français des forces de présence et à la renégociation des accords de défense liant la France et le Sénégal depuis 1974. Un nouvel accord de partenariat en matière de coopération militaire a été signé en 2012.

 

Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS disposent également de la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée.

Sénégal : bilan 2013 des éléments français au Sénégal (EFS).Sénégal : bilan 2013 des éléments français au Sénégal (EFS).

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:35
Afghanistan : Inspection des armées

 

21/02/2014 Sources : EMA

 

Du 10 au 14 février 2014, le général de division Pinel, adjoint à l’inspecteur des armées (IDA), s’est rendu en Afghanistan à la rencontre des militaires français.

 

Lors de ce séjour à Kaboul, il s’est également rendu à  l’hôpital militaire de campagne (HMC) de KAIA (Kaboul International Airport) où il a rencontré l’équipe médicale. Composée d’une centaine de personnes dont plus de 90 français, celle-ci est capable  de déployer simultanément trois équipes chirurgicales. Elle assure trois missions : le soutien à la Force Internationale d’Assistance de Sécurité (FIAS) ; la prise en charge de personnels des forces armées et de la police afghane ; le soutien aux différentes organisations gouvernementales et non gouvernementales, ainsi que l’aide à la population locale.

 

Le général Pinel a également participé à de nombreuses tables rondes avec les différentes catégories de personnel de la force Pamir à KAIA, dont la cinquantaine de militaires du détachement Epidote. Ces derniers, œuvrent au sein de différentes écoles (l’école de guerre ; l’école de la logistique, des finances et des ressources humaines ; l’école des blindés ; l’école du renseignement ou l’école de formation initiale des officiers). Il a par ailleurs eu l’occasion de s’entretenir avec l’ambassadeur de France.

 

Il s’est également rendu sur le futur site de l’université de Défense afghane, encore en construction, à Qargah. Cette université s’agrandira avec plusieurs écoles afghanes qui se créeront ou déménageront, dans les années à venir.

 

Enfin, le 11 février, le général de division Pinel s’est rendu à Douchanbé, au Tadjikistan, auprès des militaires qui y sont déployés dans le cadre des accords de coopération. Des sapeurs du 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) y réalisent des travaux de rénovation des  pistes de l’aéroport.

 

Le général Pinel a conclu sa visite en félicitant l’ensemble des militaires constituant la Force Pamir : «  Vous n’avez pas à rougir de ce que vous faites aujourd’hui, car vous le faites avec professionnalisme. Votre mission est aussi importante que celle que vos camarades accomplissent actuellement en Afrique. Dans les mois à venir, il s’agit de  continuer sur cette voie… »

 

L’objectif de cette visite était de pouvoir se faire une idée plus précise du rôle de la Force Pamir dans un contexte de désengagement de la coalition, à quelques mois de la fin de la mission de la Force Internationale d’Assistance et de Sécurité (FIAS), fin 2014. L’intérêt d’une telle visite a également permis de sonder le moral des militaires engagés sur le théâtre.

 

Moins de 500 militaires sont désormais chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, l’appui à la formation de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan : Inspection des armées
Afghanistan : Inspection des armées
Afghanistan : Inspection des armées
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 12:20
Le gouvernement fédéral créé un institut provisoire d’analyse de la défense

 

20 février 2014  par Nicolas Laffont – 45eNord.ca

 

Alors qu’elle participait au au Symposium on Making Defence Procurement Work for Canada, organisé par l’Université de Calgary et l’Institut canadien de la défense et des affaires étrangères, la ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux Diane Finley a annoncé la création d’un institut d’analyse de la défense provisoire, l’un des éléments clés de la nouvelle Stratégie d’approvisionnement en matière de défense du Canada.

 

«Deux semaines à peine après le lancement de Stratégie d’approvisionnement en matière de défense, c’est avec plaisir que je vous annonce la mise sur pied, dès aujourd’hui, de l’Institut d’analyse de la défense», a donc déclaré la ministre des Travaux publics et des Services gouvernementaux.

La création de cet institut provisoire donne suite à la recommandation du rapport Jenkins concernant la mise sur pied par le gouvernement du Canada d’un institut indépendant d’analyse de la défense, dirigé par un tiers, pour mieux éclairer l’approvisionnement à l’avenir et appuyer l’examen et la validation des capacités industrielles clés.

«L’institut d’analyse de la défense parachèvera le travail d’analyse des capacités industrielles clés effectué par le gouvernement et mesurera le rendement des retombées éventuelles de la Stratégie d’approvisionnement en matière de défense. L’institut permettra de tirer parti de l’expertise de l’industrie et du milieu universitaire pour prendre des décisions mieux éclairées relatives à nos acquisitions», a dit pour sa part James Moore, ministre de l’Industrie.

La ministre Finley a également dévoilé la composition du conseil d’administration de l’institut provisoire:

  • Tom Jenkins, président de la société OpenText, nommé président de l’institut d’analyse de la défense provisoire;
  • Tim Page, président de l’Association des industries canadiennes de défense et de sécurité (AICDS);
  • Christyn Cianfarani, directrice, Programmes gouvernementaux, recherche et développement, et propriété intellectuelle, CAE inc.;
  • Iain Christie, premier vice-président de l’Association des industries aérospatiales du Canada;
  • Peter Gartenburg, vice-président, Centre des opérations d’Ottawa, L-3 Communications;
  • Craig Stone, directeur des programmes d’études et doyen agrégé des Arts, Collège des Forces canadiennes;
  • David Bercuson, directeur du Centre for Military and Strategic Studies de l’Université de Calgary;
  • Janice Stein, directrice, École Munk des affaires internationales, Université de Toronto;
  • Louis Bélanger, professeur titulaire de science politique à l’Université Laval et directeur de l’Institut québécois des hautes études internationales.

Changement important et attendu sur le mode d’acquisition du matériel militaire par le gouvernement du Canada, la Stratégie d’approvisionnement en matière de défense comporte trois grands objectifs: fournir le bon équipement aux Forces armées canadiennes et à la Garde côtière canadienne en temps opportun, tirer parti de nos achats de matériel de défense pour créer des emplois et assurer la croissance économique au Canada, et simplifier les processus d’approvisionnement en matière de défense.

L’institut provisoire aura pour mandat d’effectuer des analyses spécialisées définissant les divers aspects du processus d’approvisionnement militaire. Il s’occupera notamment de ce qui suit :

  • assurer le développement et le maintien des capacités industrielles clés;
  • effectuer la recherche et faire des observations sur la base industrielle de la défense canadienne;
  • communiquer de l’information sur les débouchés relatifs au marché mondial de l’exportation, y compris sur les tendances et les enjeux des marchés étrangers de la défense;
  • éclairer le gouvernement sur les tendances technologiques en matière de défense à l’échelle internationale et la capacité de l’industrie canadienne à développer de nouvelles technologies dans ces secteurs.

«Cet institut viendra en aide dès maintenant au gouvernement et aux participants en s’assurant de mettre à leur disposition la capacité requise pour la collecte des données et l’analyse à l’appui de la nouvelle stratégie d’approvisionnement en matière de défense. L’institut veillera aussi à mener à bien les objectifs de la stratégie», a déclaré Tom Jenkins, président de la société OpenText.

Pour Tim Page, président de l’Association des industries canadiennes de défense et de sécurité, s’est dit «heureux de participer» à cet institut provisoire, lui qui représente un millier de membres du milieu des affaires du secteur de la défense et de la sécurité.

Dans un courriel envoyé à 45eNord.ca, un porte-parole de Travaux Publics et Services Gouvernementaux Canada a précisé que «le gouvernement du Canada a demandé aux membres du conseil intérimaire de revenir avec leur proposition [sur la formule idéale d'un institut permanent] d’ici la fin de l’année 2014, après quoi [cet] institut permanent sera établi».

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 08:55
Le CEMA en visite au COFAS

 

21/02/2014 Armée de l'air

 

Mardi 18 février 2014, le Général d’Armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, est venu assister à la première opération stratégique « Poker » de l’année.

 

Cette opération d’envergure, organisée plusieurs fois par an par les forces aériennes stratégiques (FAS), est une mission représentative du raid nucléaire, au travers d’une mission de longue durée au-dessus du territoire métropolitain.

 

Permettant notamment d’entrainer les équipages à la préparation et l’exécution des missions stratégiques, grâce au soutien apporté par le personnel des bases de stationnement ou de déploiement des forces, cette opération aérienne majeure consiste à entraîner dans des conditions très réalistes les moyens des forces aériennes stratégiques et d’unités conventionnelles répartis sur l’ensemble du territoire. À l’heure dite, le général de corps aérien Patrick Charaix, commandant les FAS, donne l’ordre de décoller à l’ensemble des moyens, mis en œuvre depuis le centre d’opérations situé dans l’ouvrage enterré du site de Taverny (95).

 

Pour cette première édition de l’année 2014, près d’une cinquantaine d’aéronefs ont participé à cette opération : ainsi, outre les équipages  des unités FAS (C 135 du groupe de ravitaillement en vol 2/91 « Bretagne », Mirage 2000N de l’escadron de chasse 2/4 La Fayette et Rafale B de l’escadron de chasse 1/91 « Gascogne ») prenant l’air au départ des bases aériennes de Saint Dizier, Avord et Istres, les équipages des Mirage 2000 C d’Orange, Mirage 2000 D de Nancy, Mirage 2000-5 de Luxeuil, Rafale C de Saint-Dizier et Mont de Marsan, et E-3F d’Avord ont concouru ensemble à la réussite de l’opération, soit en protection du raid nucléaire, soit en tant que moyens offensifs à l’encontre de ce dernier. Lors d’un vol d’endurance de plusieurs heures enchaînant vols à haute altitude, pénétrations à basse altitude et ravitaillements en vol, celui-ci a dû échapper aux menaces aériennes et terrestres adverses, joués notamment par l’escadron de défense sol/air de Mont de Marsan, pour atteindre son objectif : le tir simulé de missiles ASMP A sur des cibles préétablies.

 

Cette opération « Poker » démontre la capacité des équipes techniques à préparer les avions dans les délais prescrits et l’aptitude des équipages à exécuter la mission ultime.

 

Appréciant particulièrement d’assister à cette opération depuis le centre névralgique des FAS, le CEMA a constaté le professionnalisme et la rigueur du personnel des FAS qu’il a félicité pour la qualité de son engagement,

 

Pour mémoire, les Forces Aériennes Stratégiques assurent depuis 1964 la permanence de la composante aéroportée de la dissuasion nucléaire française. Cette mission, ininterrompue depuis 50 ans, positionne ce commandement comme la première composante permettant au président de la République de garantir en toutes circonstances la liberté d’appréciation, de décision et d’action de la France dans le cadre de ces responsabilités internationales.

Le CEMA en visite au COFAS
Le CEMA en visite au COFAS

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 08:45
Sangaris : Livraison de fret à Bangui

 

21/02/2014 Sources : EMA

 

Le 8 février 2014,un avion militaire C130 Hercules, affrété par l’armée de l’air belge, a effectué une mission de transport entre le Gabon et la Centrafrique, au profit de l’opération Sangaris.

 

Le C130 a décollé de l’aéroport de Libreville à 7h30, avec à son bord plusieurs palettes de fret, ainsi qu’un véhicule militaire. Pour rejoindre Bangui, l’avion a effectué un vol tactique de près de deux heures, à une vitesse de 300 nœuds et à une altitude de 21 000 pieds.

 

Arrivée aux abords de la capitale centrafricaine, l’avion s’est laissé guider parle centre des opérations aériennes, le Joint force Air component command (JFACC), qui lui a donné son feu vert pour atterrir à l’aéroport de M’Poko.

 

En une heure, les équipes de l’escale ont déchargé l’appareil avant qu’il ne redécolle vers le Gabon.

 

Le C130 belge a rejoint la zone militaire de Libreville à 14h30. L’avion a immédiatement été remis en condition pour être prêt à repartir.

 

Depuis le 15 janvier 2014, le C130 Hercules remplit une mission de soutien à la force Sangaris. Le détachement est composé d’une trentaine de militaires dont trois pilotes.L’aéronef a déjà effectué une douzaine de rotations entre le Gabon et la Centrafrique, transporté une trentaine de personnes et quasiment 4 tonnes de fret.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : Livraison de fret à BanguiSangaris : Livraison de fret à Bangui
Sangaris : Livraison de fret à Bangui

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 08:45
Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014

 

21/02/2014 Sources : EMA

 

Cette semaine, la force Sangaris a poursuivi ses actions dans l’ensemble du pays afin de rétablir un niveau de sécurité minimal en Centrafrique et en protégeant les populations des violences de toutes sortes.

 

Depuis le 9 février, la force est majoritairement déployée en province, dans l’Ouest du pays. Ce déploiement a pour objectif de créer les conditions favorables au déploiement effectif de la MISCA dans l'ouest de la RCA, de sécuriser l’axe logistique en provenance du Cameroun (libre circulation des denrées), d'y faire appliquer les mesures de confiance et faire cesser les exactions. Après avoir sécurisé les villes de Bossembele, Boali, Bossemptélé, et Yaloke, la force SANGARIS s’est essentiellement concentrée sur les villes de Bouar et de Berberati. Depuis Bouar, elle a également poursuivi ses opérations jusqu’à la ville de Beloko, située à la frontière directe avec le Cameroun. La force a ainsi dans un premier temps favorisé le déploiement du bataillon congolais de la MISCA entre Bangui et Bossemptélé, puis celui du bataillon camerounais dans la partie plus à l’Ouest du pays.

 

Des éléments de la Misca sont donc dorénavant installés autour des villes principales sur toute la longueur de l’axe routier reliant Bangui au Cameroun. Cette route est l’entrée principale pour faire parvenir les denrées alimentaires vers la capitale.

 

Le 20 février, le général Soriano, commandant l’opération Sangaris, a rendu visite aux unités engagées à Bouar. Il a pu constater l’évolution positive de la situation sur le terrain depuis notre arrivée dans la ville.

 

A Bangui, le 15 février, les militaires français ont appuyé une action de désarmement conduite par la MISCA. Tôt le matin, une section  congolaise et des UPC (Unité de police constituée) de la MISCA, ont patrouillé dans le quartier de Boy Rabe, qui reste l’une des zones sensibles de la ville en raison de la présence d’individus armés. Au cours de cette opération, la MISCA a saisi de l’armement automatique, des armes de poing, des grenades, des munitions et des armes blanches. Les policiers de la MISCA ont également procédé à l’arrestation de plusieurs individus.

 

Le 16 février, à Berberati, de nombreux pillages ont été conduits dans la ville. Les soldats de la force Sangaris ont accéléré leur reconnaissance vers cette ville pour les faire cesser et sécuriser les zones touchées.

 

Les groupes armés ont évacué la ville et ceux qui s’y déplaçaient avec des armes, en contradiction avec les mesures de confiance, ont été désarmés. Des patrouilles conjointes avec la MISCA et les gendarmes centrafricains ont permis de revenir à une situation calme.

 

Dans la matinée du 19 février, des barrages ont été installés aux abords de l’aéroport afin d’empêcher le passage d’un convoi escorté par des forces tchadiennes. Des tirs ont été échangés à l’approche de ce convoi mais la MISCA n’a pas sollicité l’appui de Sangaris dans la zone concernée. Les forces françaises sont intervenues pour rétablir la liberté de circulation sur l’axe menant à l’aéroport.

 

Après ce regain de tension du 19 février, la situation à Bangui est redevenue calme. Les opérations de contrôle de zone en appui de la MISCA se poursuivent avec un effort particulier à PK12, sortie nord de la capitale, et qui concentre bon nombre des tensions. De même, le contrôle de l’application des mesures de confiance s’est poursuivi. Chaque jour, des patrouilles communes avec les gendarmes centrafricains ont lieu, contribuant à la stabilisation de la situation à Bangui, où l’on observe désormais des signes de reprise de l’activité.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014
Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014
Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014
Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République de Centrafrique, du 15 au 21 février 2014

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 08:45
Serval : point de situation hebdomadaire du jeudi 20 février

 

21/02/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 70 sorties, dont 25 effectuées par les avions de chasse. 30 sorties ont été dédiées aux missions de transport et 15 aux missions de renseignement et de ravitaillement.

 

Les 14 et 15 février 2014, le général de brigade Benoît Houssay, général adjoint opérations de la force interarmées Serval a effectué une visite sur la plateforme opérationnelle Désert (PFOD) de Gao ainsi qu’au détachement de liaison et d’assistance opérationnelle (DLAO) basé à Ansango. L’objectif de cette visite était de rencontrer les unités de la PFOD nouvellement arrivées, suite aux mouvements de relèves, dont le groupement tactique interarmes (GTIA) Vercors qui vient de succéder au GTIA Korrigan.

 

Le 17 février, vingt six véhicules de liaison de reconnaissance et d’appui (VLRA) en provenance d’Abidjan ont été acheminés à Gao pour armer le GTIA Vercors. La mise en place de ces VLRA fait suite à une expérimentation menée début septembre 2013. Huit VLRA de la force Licorne, en Côte d’Ivoire, avaient été engagés dans le cadre de l’opération Serval et affectés à deux sections d’infanterie. Parfaitement adaptables au désert, les VLRA offrent une très bonne motricité dans le sable et s’enlisent peu. De plus, chaque VLRA est équipé d’un réservoir d’eau ce qui permet une autonomie de déplacement dans le désert.

 

Faisant suite à une première action de coopération civilo-militaire (CIMIC) menée à Tessalit les 11 et 12 février, les équipes CIMIC de la force Serval se sont rendues du 17 au 19 février dans les villes d’Anéfis et d’Aghelok. Ces actions s’inscrivent dans le cadre d’une normalisation et d’une relance du développement dans la région du nord du Mali. A Anéfis et Aghelok la force était accompagnée des acteurs locaux, du président du conseil général de Kidal, des maires des deux villes, d’officiers de la MINUSMA et des forces armées maliennes (FAMA.) Cette visite a été l’occasion d’étudier les propositions faites par les mairies, les associations et la population dans les domaines des travaux publics, du maraîchage, de la prévention sanitaire et de l’éducation. Les équipes CIMIC de Serval agissent en soutien de la MINUSMA sur la mise en œuvre de ce volet de développement.

 

Le 18 février, pour commémorer la date d’anniversaire de la fondation du Conseil international du sport militaire (CISM), cinquante militaires de la force Serval ont participé au «CISM DAY RUN», un cross amical de 8 km dans les rues de Bamako organisé par les Forces Armées Maliennes (FAMa). A leurs côtés, se trouvaient les militaires engagés dans la mission EUTM Mali et celle de la MINUSMA. Au total plus de 500 participants ont répondu présents pour symboliser « l’amitié par le sport » chez les militaires de l’ensemble des nationalités œuvrant pour la stabilité sécuritaire du Mali.

 

Le 19 février, le bataillon logistique (BATLOG) Camargue, armé par le 503e  régiment du train (503e RT), a succédé au BATLOG Normandie-Provence, armé par le 2e  régiment du matériel (2e RMAT). Le colonel Renaut, chef de corps du 503e RT succéde au colonel de Roquefeuil, chef de corps du 2e RMAT, à la tête du BATLOG.

 

Les 19 et 20 janvier, le président permanent du Conseil européen, M. Herman Van Rompuy, a effectué une visite à Bamako. Une occasion de faire le point sur la coopération entre le Mali et l’Union européenne et d’évoquer avec le président Ibrahim Boubacar Keita, ainsi que les autorités maliennes, la question cruciale du dialogue de paix nationale et du processus de réconciliation. Le 20 janvier, accompagné d’une délégation d’une dizaine de personnes, M. Van Rompuy s’est rendu au camp Damien Boiteux pour s’entretenir avec le général de brigade Benoit Houssay sur la situation et les perspectives militaires au Mali.

 

Environ 2300 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Serval : point de situation hebdomadaire du jeudi 20 février
Serval : point de situation hebdomadaire du jeudi 20 février
Serval : point de situation hebdomadaire du jeudi 20 février
Serval : point de situation hebdomadaire du jeudi 20 février
Serval : point de situation hebdomadaire du jeudi 20 février
Serval : point de situation hebdomadaire du jeudi 20 février
Serval : point de situation hebdomadaire du jeudi 20 février
Serval : point de situation hebdomadaire du jeudi 20 février
Serval : point de situation hebdomadaire du jeudi 20 février
Serval : point de situation hebdomadaire du jeudi 20 février
Serval : point de situation hebdomadaire du jeudi 20 février
Serval : point de situation hebdomadaire du jeudi 20 février

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 08:45
La brigade franco-allemande confirmée à la tête d'EUTM Mali

 

19.02.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. – Défense Globale

 

Le Conseil franco-allemand des ministres de ce mercredi 19 février a confirmé que la brigade franco-allemande prendrait des responsabilités dans la mission européenne de formation de l'armée malienne, EUTM Mali.

 

Pour le reste, ce conseil a milité dans ses conclusions pour le rapprochement des analyses stratégiques et la coordination systématique des décisions importantes dans le domaine de la politique étrangère et de défense ; des déplacements conjoints des Ministres ; la participation des ministres des Affaires étrangères au Conseil des ministres de l’autre partie.

 

On encourage également le soutien au développement d’une nouvelle génération de drones de surveillance, le renforcement des partenariats industriels et technologiques. Ainsi que le développement de l’interopérabilité entre les deux forces armées et des coopérations renforcées entre les deux communautés du renseignement.

 

« La France et l’Allemagne ont décidé d’engager des éléments de la BFA au Mali : ce premier déploiement dans le cadre de l’UE et sur un théâtre africain incarnera leur engagement commun pour la stabilisation de la région », précise un communiqué du Conseil franco-allemand diffusé par le ministère français des Affaires étrangères.

 

La BFA, basée à Mullheim en Allemagne (avec des Français au sein du quartier général), regroupe environ 4 800 hommes des deux côtés du Rhin. Des éléments de la BFA ont déjà participé à des opérations extérieures en Afghanistan et au Kosovo.

 

Au moment où la France a décidé de remplacer son régiment d'infanterie de la brigade franco-allemande (dissolution du 110e RI de Donaueschingen cet été, environ 75 % de l'effectif connaît sa nouvelle affectation, remplacement par le 1er RI de Sarrebourg), cette implication (certes mesurée) est à prendre compte. L'Allemagne semble vouloir assumer plus de responsabilités internationales. La France ne s'en plaindra pas...

 

Pour l'instant, la mission EUTM Mali a impliqué à des degrés divers vingt-trois Etats-membres de l'Union européenne : Autriche, Belgique, Bulgarie, République tchèque, Estonie, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Letonnie, Lituanie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovénie, Espagne, Suède et Royaume-Uni. Son commandant est actuellement le général de brigade Bruno Guibert.

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 22:50
OCCAR Director visits EATC Commander

January 2014 OCCAR

 

On 23 January 2014, the OCCAR Director, Tim Rowntree, visited the Commander of the European Air Transport Command (EATC), Major General Pascal Valentin, at his premises in Eindhoven (NL).

The meeting was held in order to address common fields of interest in the air transport domain. EATC presented its current set up and status and potential future developments while OCCAR-EA briefed on the status of the A400M programme. The first A400M aircraft has been delivered in August 2013 to the French user and has recently been on Operation in Mali. The aircraft will be a major European capability in terms of strategic and tactical air transport. In the future, some user states will provide A400M aircraft under operational control of EATC, allowing a coordinated multinational use of this key capability.

Thus discussions mainly concentrated on the preparation of the use of A400M aircraft. OCCAR-EA briefed on its outline global support strategy, which is currently being developed together with the A400M Participating States. This strategy is based on five key enablers: Common configuration control, common maintenance and repair organisation, a shared logistic support service, common enhancement clearances and the maximum use of the civil certification basis. EATC presented their preparations for the future operation of the A400M and the A400M interoperability framework, which were fully in line with the OCCAR-EA support strategy, making it clear that there was a very closely aligned strategic vision for the aircraft between the two organisations.

Both parties agreed to continue their fruitful exchange on a regular basis.

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 08:35
 «Tapis» afghan: le quitte ou double des forces canadiennes en Afghanistan

 

20 février 2014 par Pierre-Alain Clément – 45eNord.ca

 

Au poker, lorsqu’un joueur mise tous ses jetons sur un coup pour dissuader les autres joueurs de suivre (et ainsi remporter le pot), il «fait tapis».

Le lexique de ce jeu de bluff et de hasard aux conséquences monétaires potentiellement massives s’applique bien à la Contribution canadienne à la mission de formation en Afghanistan (CCMF-A), une composante de la Mission OTAN de formation en Afghanistan (NTM-A).

Cette mission a pour objectif, d’ici au 31 décembre 2014, de «former et maintenir un effectif professionnel et responsable».

Les Forces nationales de sécurité afghanes (FNSA, soit l’armée et la police) doivent être en mesure de prendre en charge la sécurité et la défense du pays après le départ des troupes de la Force internationale d’assistance et de sécurité (FIAS).

Le Canada, quant à lui, a pour date butoir mars 2014 — autant dire demain, d’autant plus que le retrait des troupes canadiennes devrait être achevé d’ici la mi-mars. Il a mis fin en 2011 à sa mission de combat en Afghanistan, qui avait débuté en 2001. Il s’est alors réorienté vers la formation des forces afghanes.

 

Mission d’observation

En juin 2013, la Défense nationale m’a invité — ainsi que mon collègue Julien Tourreille et d’autres universitaires québécois — à observer cette mission, concentrée dans Kaboul et ses environs.

À grands renforts de présentations Powerpoint arides et bourrées de sigles (oui, le cliché est bien réel), les Forces canadiennes nous ont plongé dans l’imbroglio de la mission.

À cette époque, la CCMF-A avait pratiquement cessé de former elle-même les militaires afghans et remplissait un rôle de conseil et de mentorat. Elle s’assurait que les formateurs et instructeurs afghans soient compétents et professionnels et qu’ils soient ainsi capables de poursuivre l’édification des forces afghanes après la transition.

(Une armée autonome et compétente est en effet perçue comme le creuset d’une société afghane soudée autour des référents nationaux plutôt qu’infranationaux [ethniques, linguistiques, tribaux, etc.], un élément central de la réussite de la république afghane unitaire.)

La CCMF-A avait environ trois ans pour participer à l’établissement d’une armée professionnelle et moderne. Et le sentiment qui ressort des multiples présentations qui nous ont été livrées était effectivement celui du joueur qui fait tapis au poker : devant respecter ce calendrier très serré, avec des conditions initiales catastrophiques (notamment en raison du contexte insurrectionnel et des pénuries logistiques), la tâche exigeait de tout miser pour des résultats hautement incertains.

Le Canada a effectivement jeté le maximum de ses forces auprès de la NTM‑A. Cette motivation se reflète dans le nombre de militaires impliqués : le Canada est le deuxième pays contributeur à la NTM-A en volume de personnel après les États-Unis, et il supervise plusieurs centres de formation.

 

«Bâtir» une armée de A à Z

Fidèle à la pensée systématique propre aux militaires, la mission englobe toutes les étapes de l’édification d’une armée dans le moindre détail : recrutement, équipement, entraînement et déploiement.

À chacune des étapes de l’édification, les difficultés sont nombreuses. Le recrutement pose le problème de l’attrition : bon an, mal an, la proportion d’engagés qui quittent l’armée avant la fin de leur formation est d’environ un tiers.

L’équipement est une tâche rendue difficile par les obstacles dans la chaîne logistique : l’approvisionnement et l’entretien sont des problèmes constants.

Tant que la coalition peut supporter ces coûts, les FNSA bénéficient d’un saut technologique important par rapport à l’équipement soviétique dont elles étaient dotées jusque-là. Mais cette avance sera perdue rapidement si cet effort ne se poursuit pas après 2014, ou si des factions rebelles s’emparent de ces équipements.

L’entraînement est ralenti par l’ampleur de la tâche. La mission était de faire parvenir les FNSA à un standard occidental à partir de conditions initiales difficiles : 86 % d’illettrisme parmi les recrues, 35 % de qualification au maniement d’arme, déficit de leadership, absence de soldats spécialisés, équipement (jusqu’à l’uniforme) obsolète.

Enfin, l’étape du déploiement est menacée par le manque de temps. Ainsi, la validation de la formation consiste en une période d’essai de trois jours, dont l’objectif est avant tout la «survivabilité» (notamment la réaction aux embuscades et aux bombes artisanales), et qui n’est pas sanctionnée d’exclusion en cas de résultat insatisfaisant. Les indicateurs suivis par la CCMF-A font tous état sinon d’atteinte des objectifs, de progrès significatifs.

 

Durable ?

La durabilité de ces laborieux efforts est cependant incertaine.

La principale préoccupation de la CCMF-A est en effet la réversibilité des résultats obtenus. Il n’existe aucune garantie permettant d’assurer que les FNSA seront capables d’assumer seules les responsabilités qui leur reviennent.

Les tendances des «mesures de succès» qui focalisent l’attention de la CCMF-A seront probablement inversées en cas de retour de la guerre civile : réseau de transport, de santé et de communication, scolarisation et pluralisme politique (sans oublier l’accès des filles et des femmes à ces services et à ces postes).

Au-delà d’un succès dans la dimension politique du processus de transition, un succès dans sa dimension sécuritaire suppose des forces compétentes et légitimes. Et la rapidité de l’édification des FNSA et sa méthode descendante (top-down) par les forces occidentales ne jouent en faveur ni de leur compétence ni de leur légitimité.

Certes, le basculement avant le départ des Occidentaux du rôle de la NTM-A de la formation au mentorat — c’est-à-dire le transfert de la mission de formation aux officiers afghans — peut limiter les problèmes de légitimité.

Il est également crucial que les FNSA préservent leur image d’institution neutre politiquement, tant le discrédit du gouvernement est fort.

Cela ne sera possible que si les FNSA continuent à être financées par les Occidentaux. Le budget actuel du gouvernement afghan est en effet incapable de soutenir des forces de presque 350 000 hommes.

Si ce financement vient à manquer, rien ne sera pire pour le pays que des soldats démobilisés et désargentés, mais pas désarmés.

 

Conclusion

En définitive, toutes ces contraintes rendent obligatoire la poursuite de l’implication dans le pays aux yeux des gouvernements occidentaux. Et probablement aussi aux yeux des opinions publiques, tant il serait dévastateur de voir les sacrifices consentis depuis 2001 être balayés par un retour de la guerre civile.

Depuis Washington, une implication est déjà planifiée par l’exécutif (sous réserve de l’aval du Congrès). Que cette implication prenne la forme de troupes au sol, cela dépendra de la signature d’un accord bilatéral de sécurité entre l’Afghanistan et les États-Unis.

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 19:55
Le général Mercier donne le coup d’envoi des 80 ans de l’armée de l’air

 

 

20/02/2014 Armée de l'air

 

2014 est une grande année pour l'armée de l'air ! Elle fêtera cet été ses 80 ans d’existence. Un anniversaire qui s’inscrit dans une série d’événements qui commémoreront, tout au long de l’année, un siècle d’aviation militaire.

 

Jeudi 20 février 2014, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, a lancé les festivités : « L’année 2014, par la densité des anniversaires que nous allons célébrer, représente une année exceptionnelle pour mesurer le chemin que nous avons tous parcouru ensemble. Elle nous offre une occasion exceptionnelle de nous tourner vers notre passé pour continuer à regarder vers l’avenir. »

 

Le chef d’état-major de l’armée de l’air souhaite associer les aviateurs et l’ensemble de la population à ces nombreuses célébrations, dont certaines seront ouvertes à tous. L’occasion de partager les valeurs et les traditions qui forgent une passion commune pour l’aéronautique militaire. L’année 2014 « est  avant tout une fête de famille, conclut le général. Venez à la rencontre de ces aviateurs qui ne cessent de démontrer l’étendue de leurs capacités et leur fierté de servir depuis plusieurs décennies notre pays ! »

 

Parmi les événements qui ponctueront cette année, l’armée de l’air vous donne rendez-vous :

-       les 21 et 22 juin sur la base aérienne 120 de Cazaux pour le meeting de l’air qui célèbrera les 80 ans de l’armée de l’air, le centenaire de la base girondine et les 100 ans de la première mission spéciale,

-       les 5 et 6 juillet sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey pour le meeting de l’air qui commémorera le centenaire de la première mission de bombardement.

 

Retrouvez toutes les informations sur le site www.80ans-armeedelair.fr. Que la fête commence !

 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 19:20
Des Marines au camp des Garrigues

 

 

20/02/2014 ASP M. FOUQUET

 

Du 10 au 14 février 2014, la 1re compagnie du 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) et le spécial purpose Marine AIR ground task force – crisis response (SPMAGTF-CR) se sont entraînés ensemble au camp des Garrigues.

 

L’exercice, réalisé dans le cadre d’un partenariat entre la 6e brigade légère blindée (6eBLB) et le United States marine’s corps, a été centré sur les échanges techniques, tactiques mais aussi humains. Au programme : tir à arme légère, capture et extraction d’un terroriste…

 

Zoom sur cette préparation opérationnelle.

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 18:45
Première mission d’expérimentations à Djibouti pour l’Atlas

 

20/02/2014 Armée de l'air - Economie et technologie

 

Samedi 15 février 2014, l’A400M « Atlas » MSN 8, récemment baptisé « Ville de Toulouse », s’est envolé du tarmac de la base aérienne 123 d’Orléans à destination de Djibouti pour une mission d’expérimentations. Une première pour l’Atlas et ses équipages.

 

Il est 7 h 40 lorsque l’avion de transport tactique à allonge stratégique quitte la piste orléanaise, en emportant onze tonnes de fret et 42 passagers, installés de part et d’autre des palettes de cargaison, pour un vol de 3000 nautiques (5560 kilomètres). « Ce premier long vol est très prometteur », se félicite le lieutenant-colonel Olivier Luneau, commandant de bord et commandant en second de la Multinational entry into service team (MEST) A400M.

 

Arrivés sans encombre sur la base aérienne 188, les équipages de l’A400M et le personnel du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) entrent dans le vif du sujet. Le 16 février 2014, 30 passagers prennent place dans la soute de l’Atlas, prêts à participer à un vol test de 90 minutes. « Il est très intéressant pour nous d’obtenir le point de vue de passagers embarqués en soute, confie le général Richard Reboul, commandant le CEAM. Après un vol tactique, les futurs parachutistes, devront être capables d’effectuer leur mission au sol dans des conditions optimales. Nous avons donc demandé aux passagers de remplir un questionnaire, leur permettant de nous donner les impressions ressenties pendant toutes les phases de vol. »

 

Au-dessus du territoire djiboutien, l’A400M a réalisé les manœuvres tactiques mises au point à l’aide du simulateur implanté à Orléans et effectuées dans un premier temps au-dessus de la métropole. L’équipage a également mené une phase de vol hypothalassique en survolant le lac Assal, situé à une altitude de 150 mètres sous le niveau de la mer.  « C’était un vol un peu énergique, avec des virages relativement serrés, explique le lieutenant-colonel Luneau. Les conditions de vol n’étaient en rien comparables à celles d’un avion de ligne. À présent, nous allons étudier les questionnaires, au même titre que les paramètres de vol, pour comprendre et faire en sorte que les parachutistes se sentent pour le mieux lors des phases de vol tactique ». Cette mission va également permettre une analyse plus approfondie du comportement de l’avion par temps chaud et en basse altitude au-dessus d’un relief accidenté.

Première mission à Djibouti pour l'A400M

Première mission à Djibouti pour l'A400M

Stationnement A400M parking

Stationnement A400M parking

Vol A400M au-dessus du territoire djiboutien

Vol A400M au-dessus du territoire djiboutien

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 12:30
Executive Cyber Intelligence Bi-Weekly Report by INSS-CSFI

 

February 20th, 2014 http://defense-update.com

 

Israel

Israel – A growing cyber nation

In the last few years, the number of Israeli companies involved in the industry has ballooned from a few dozen to more than 200, accounting for 5 to 10% of cyber security firms worldwide, according to Eviatar Matania, Head of the Cyber Bureau. Matania estimated the global industry to be worth $60 to $80 billion a year.

IDF reveals five-year plan

The IDF C4i corps is moving forward with its five year strategic cyber plan. The purpose of the new plan is to bring the Israel corporations of air, ground, sea, and intelligence into one operational Internet network. This would enable different agencies to share information and data quickly and instantly. The program intends to be administered in three steps. The first course would be moving to a cloud based platform, which is scheduled to take place by the end of the year. A significant sum in expenses is estimated to be saved due to the centralization of computer services. The second step is to open an application store (similar to Google Play and App Store) equipping soldiers to share knowledge in more efficient ways. The final step intends to connect soldiers’ cell phones to a specific military system, which would integrate military details with military information security.

 

USA

 

Edward Snowden used low-cost tool to belittle NSA

Intelligence officials are investigating how Edward Snowden gained access to copious amounts of classified documents while he was working as a technology contractor managing the National Security Agency’s (NSA) computer systems for the agency in Hawaii in an outpost focusing on China and North Korea. Officials report Snowden used inexpensive and widely available software to “scrape the surface” of the National Security Agency’s (NSA) networks, even continuing after he was briefly challenged by agency officials. Using “web crawler,” a software designed to search, index, and back up websites, Snowden gathered data while attending to his daily routine. NSA insists if Snowden had been located at NSA’s headquarters in Fort Meade, Maryland, he would have failed because the headquarters are equipped with monitors designed to detect when large volumes of data are being accessed and downloaded, and therefore, he would have most certainly been caught. Because Snowden was based at an agency outpost not upgraded with modern security measures, few alarms were raised. Additionally, he gained access to the documents by persuading 25 of his co-workers to divulge information, NBC News disclosed through an unclassified NSA memorandum.

The Director of the Defense Intelligence Agency, Lt. Gen. Michael T. Flynn, informed lawmakers Snowden’s disclosures could tip off adversaries to American military tactics and operations, forcing the Pentagon to spend vast amounts to safeguard against this. Uncertainty continues to result in the data Snowden posseses. “Everything that he touched, we assume that he took,” General Flynn stated, including details of how the military tracks terrorists, of enemies’ vulnerabilities and of American defenses against improvised explosive devices. He added: “We assume the worst case.”

Most recently it was revealed through Snowden, that the NSA spied on law firms with foreign clients, as the shown in a document that was circulated from February 2013 depicting Indonesia hiring a US law firm to assist them in trade talks. Australian Signals Directorate (ASD), the Australian counterpart to the NSA, informed NSA of the assistance and conducted surveillance. In their report to the NSA, ASD included attorney client privileged information as part of the report (attorney-client privilege is not subject to protection laws from NSA). The findings are striking as the NSA’s mission includes protecting the nation’s most sensitive military and intelligence computer systems from cyber-attacks.

 

Russia

 

Internet security concerns at Sochi Olympic Games

A concern emerged pre-Sochi Olympic Games on the information security level and how secure the Internet networks would be and if it would be safe for visitors to browse through Russian suppliers providing Internet coverage. No cases of cyber-attacks have been reported so far; however, on February 8th NBC released a report written by Richard Engel, claiming foreign athletes should not use Wi-Fi in Sochi because by connecting through the wireless networks, hackers are able to breach the devices (this statement has yet to be confirmed). The Guardian disclosed that the Federal Security Service of the Russian Federation (FSB) intends to monitor all communications made ​​by the participants and guests of the Olympic Winter Games. According to the source, the FSB took steps to install spy technology at the event. Reporters found major changes made in Sochi telephone and Wi-Fi networks to provide extensive and pervasive monitoring to filter all traffic by using the Russian system “SORM,” which intercepts telephone and Internet communications.

 

Middle East

 

Saudis could face five-year jail term and up to $800,000 fines for sending offensive tweets

A prominent legal consultant warned Twitter users who retweet abusive or offensive tweets will become liable to the same punishment as the original posters of such remarks. Article 6 of the Anti-Cyber Crime Law stipulates anyone involved in the production, transmission, or storage of material infringing on public order, religious values, or privacy would be sentenced to a maximum of five years in prison or a maximum fine of SR3m ($800,000) or face both forms of punishment.

Saudi Arabia has more than 3 million active Twitter users and is ranked as the fastest growing Twitter nation in the world with a rate of 3,000%. Riyadh, the capital of Saudi Arabia, is ranked 10th globally among cities with the most tweets. According to experts, social media provides a space for interaction not permitted in public – one of the reasons why people turn to social media to express their opinion.

 

The Syrian Electronic Army hacks Forbes.com website

The website Forbes.com was hacked by the Syrian Electronic Army (SEA). They posted an image of what appeared to be a WordPress administrator panel for multiple Forbes websites. The next day it revealed login details of more than 1 million Forbes users, admin, reporters, and other employees of the company. Forbes confirmed the cyber-attack and asked users and personnel to change passwords. While Forbes.com appears to be back to normal, screenshots taken by Softpedia display that the hackers defaced a number of pages on the site, posting a story claiming to be written by the website’s cyber security correspondent Andy Greenberg under the headline: “Hacked by the Syrian Electronic Army.” SEA tweeted that the reason behind the attack was because “Forces posted many articles against the SEA… [and] they deserved to be embarrassed.”

 

Asia Pacific

 

Singapore welcomes new Israel Aerospace Industry cyber R&D center

On the 13th of February, Israel Aerospace Industry (IAI) opened a new cyber R&D center in Singapore. The aim is to find new techniques and technologies to provide warnings and counter measures against cyber-attacks. The R&D center is the first Israeli defense corporation center opened in the Far East. Esti Peshin, head of the cyber programs section at IAI’s subsidiary Elta, said the project was being set up in cooperation with Singapore’s Economic Development Board, and it represented a milestone for the Israeli defense industry. Hired employees are expected to be around 80 – 90% of Singaporeans, including scientists, engineers, and cyber security professionals. The center will focus on three areas: active defenses including catching cyber attackers in real time, monitoring, and redirecting their attacks; finding the geographical location of virtual attackers; and anomaly detection. The head of the cyber program explained the decision to locate the center in Singapore was because of the Asia Pacific region’s high activity in cyber defenses. Countries like South Korea are facing a high number of cyber-attacks, while India is growing as a strong player in the cyber world. Singapore appears to be very satisfied from the new cyber center, which continues the strong relations between the two countries.

 

Europe

 

German government and intelligence services accused of involvement in NSA affair

The German Federal Office for the Protection of the Constitution, the BSI (German Federal Intelligence Service) and members of the German government are suspected of having assisted the NSA (National Security Agency) in their data collection program. According to German informant Constanze Kurz, the offenders admitted to using the XKeyScore program by the NSA in order to conduct efficient data analysis through emails, browsing histories, and online chats without authorization. Together with the International League for Human Rights, Kurz intends to sue the responsible parties in federal court. Kurz is a speaker and member of the Computer Chaos Club, Europe’s biggest association of hackers, and she is a reporter for the German newspaper FAZ. After documents leaked by the American whistle blower Edward Snowden, the German Federal Intelligence Service and German government have been cooperating with the NSA by using NSA-provided spying software. The BSI played a major role in exchange of information for named spying tools among intelligence agencies referred to by the NSA.

 

UK targeted Anonymous with cyber-terrorism tactics

According to documents leaked from National Security Agency through Edward Snowden, the United Kingdom has been engaged in denial of service (DDoS) attacks and other cyber tactics against non-belligerents. It is the first time a Western state has been caught using cyber-terrorism tactics. In 2012, a PowerPoint presentation from the Signals Development Conference explained the British Government Communications Headquarters and the Joint Threat Research Intelligence Group declared a shutting down of communications on the hacktivist group Anonymous.

The speciality of Anonymous is the group’s DDoS attack technique, an attack flooding servers with more requests than the server can address. The DDoS attacks have been and are used by many hackers to attack government websites. In 2012, Anonymous attempted a DDoS attack on the British government websites, including the home office and GCHQ. Since then, the UK has changed its cyber strategy and is becoming more offensive, particularly against hackers and hacktivists. In fact, the British government has invested £500,000 for its cyber army reserve and is continuing to develop its cyber defense. Like the US, the UK has one the biggest worldwide budgets for cyber security

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inss150About the Cyber Intelligence Report:

This document was prepared by The Institute for National Security Studies (INSS) – Israel and The Cyber Security Forum Initiative (CSFI) – USA to create better cyber situational awareness (Cyber SA) of the nature and scope of threats and hazards to national security worldwide in the domains of cyberspace and open source intelligence. It is provided to Federal, State, Local, Tribal, Territorial and private sector officials to aid in the identification and development of appropriate actions, priorities, and follow-on measures. This product may contain U.S. person information that has been deemed necessary for the intended recipient to understand, assess, or act on the information provided. It should be handled in accordance with the recipient’s intelligence oversight and/or information handling procedures. Some content may be copyrighted. These materials, including copyrighted materials, are intended for “fair use” as permitted under Title 17, Section 107 of the United States Code (“The Copyright Law”). Use of copyrighted material for unauthorized purposes requires permission from the copyright owner. Any feedback regarding this report or requests for changes to the distribution list should be directed to the Open Source Enterprise via unclassified e-mail at: inssdcoi@gmail.com. CSFI and the INSS would like to thank the Cyber Intelligence Analysts who worked on collecting and summarizing this report.

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 08:50
L’industrie de défense espagnole et l’Union européenne

19.02.2014 affaires-strategiques.info

 

En Espagne, le ministère de la Défense met en place une stratégie de développement des technologies et de l’innovation, poussée par la volonté de construire une défense commune au sein de l’Union européenne qui puisse répondre aux enjeux mondiaux actuels. Le think tank espagnol, Fundacion Alternativas, signale que la stratégie européenne de sécurité et de défense est en train d’évoluer étant donné la nouvelle orientation des Etats-Unis vers la région d’Asie-Pacifique, la présence de nouveaux acteurs non étatiques et les nouvelles alliances régionales.

 

L’industrie de défense espagnole a connu depuis vingt ans d’importants dus à la concentration des activités industrielles à travers la fusion de certaines entreprises, l’implantation d’entreprises étrangères en Espagne et la création de nombreuses industries auxiliaires. Ainsi, le potentiel de l’Espagne en termes de technologies et d’industries de défense a été exploité dans de nombreux programmes internationaux ; par exemple dans les programmes Eurofighter, Taurus, Meteor ou encore Harrier II.
 

Le gouvernement espagnol souhaite développer les domaines de l’armement, de l’intelligence économique, de la protection des plateformes et des installations et des TIC. Chacun de ces domaines devrait disposer de son propre plan d’exécution. De plus, sa stratégie de développement repose sur la formation du personnel pour une plus ample connaissance des enjeux mondiaux liés à la défense, sur la consolidation de l’organisation des services technologiques, sur les processus d’homologation et de normalisation et enfin sur la diffusion publique des innovations.
 

Si nous sommes dans un processus de communautarisation, tout du moins dans les textes, du marché interne en termes de défense, l’Espagne souhaite prévoir les effets pervers qui pourraient ressortir de cette coopération, et notamment les risques d’érosion de sa souveraineté nationale.
 

Sources : Fundacion Alternativas

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 20:45
Opération de désarmement dans le quartier de Boy Rabé

 

19/02/2014 Sources : EMA

 

Le 15 février 2014, les militaires français de la force Sangaris ont mené, aux côtés des policiers congolais de l’Unité de police constituée (UPC) et des forces militaires de la MISCA, une action d’envergure de désarmement de groupes armés, dans le quartier de Boy Rabé à Bangui.

 

A 4h45, les soldats de la force Sangaris et de la MISCA ont effectué un dernier briefing à l’aéroport de M’Poko avant de lancer l’opération. Leur mission est d’investir le quartier de Boy Rabe, quartier du Nord-est de la capitale, lieu de nombreuses tensions du fait de la présence de groupe armés qui ne respectent pas les mesures de confiance.

 

En moins d’un quart d’heure, toutes les unités de la force Sangaris ont bouclé le quartier, permettant aux unités de la MISCA de se déployer au cœur du secteur sensible.

Alignés, les éléments de la MISCA ont entamé leurs patrouilles dans le quartier en vue de désarmer toute personne ne respectant pas les mesures de confiance. Arrivés à hauteur d’une maison suspecte, elles ont alors été prises à parti, les obligeant à riposter, à neutraliser leurs agresseurs, avant d’appuyer les forces de police de la MISCA qui ont pénétré dans l’enceinte.

 

Au cours de cette opération, la MISCA a saisi de l’armement automatique de type Kalachnikovs, des armes de poing, des grenades, des munitions et des armes blanches. Les policiers de la MISCA ont également procédé à l’arrestation de plusieurs individus.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Opération de désarmement dans le quartier de Boy RabéOpération de désarmement dans le quartier de Boy Rabé

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 17:35

18 févr. 2014 FUNKER530 - Veteran Community & Combat Footage


Paktika Province, Afghanistan - After spotting Taliban forces on a distant ridge line, U.S. Army mortar teams engage with 60mm mortars. A simultaneous airstrike is called in which accidentally drops a 500 pound bomb on a U.S. Army infantry outpost, mistaking the position for Taliban fighters.

Luckily there were no friendly casualties in this rare incident, due to the First Sergeant's decision to bring everyone to "stand to" before the drop. It is still unclear what caused the pilot to target the wrong position.

"If it wasn't for the decision of our First Sergeant, three of our guys would have died in that wooden building which was shredded by shrapnel."

Click here for my full interview with the cameraman - http://bit.ly/BombInterview

This footage is part of an ongoing documentary of the war in Afghanistan through raw combat footage.

 

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